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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
jeudi 29 juillet 1875
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1875-07-29, Collections de BAnQ.

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9eni(s Am iee ArQiabaskaville, Jeudi £9 Juillet 1ST 5 Nuniero 33 111 ¦ » ¦ p>» HI "I' ?» IT.’ .« .SIK.O riki » -*¦ *• * • - m goimul golili tfml,îptt?viw.e rf ^griwU.If > # f U.TOUSIGNANT, Proprictairc-Editcur et Rédacteur ^ *« Notre Foi, Notre Langue et Nos Institutions.EG* S L’UNION FAIT LA FORCE ^HGaas&c.jlhi)]]UWD0 i\' UW ArtllllV Hurnev PKWÆKTOS 1>K iyv:\:f.O^t'1 .*«*n«lre cordial l'air de préoeou- saies jamais de me lui to emleviT! —.le .suis lié par une | vritêTë i", ; mr.'s ,1.fr.in.i!;c, et |.rOis iUm.c«iomi.r.| pation ure, ivc.a •.temps pour avoir iveijirotpiiMnent bien divers cpi’Aniiand emlossa • > K.du va A, N.r.et agent d’assurance i « a .i !i,.une i lée raisonnable de leurs l’hàhit irréprochable avec lequel A .sur lu vie *• La Coni.deration.' ÀrlliauaiKa ( v ctilllrZ tliVoycr V'î'* coilitit.milcs ou uc* 1 - * 1 1 1 HüTABÎcS » » f- V - ft» • — I.M ¦ • |‘^ .11 j te1, boiter fromage, drap pour bandayo, COIlll dssaieilt depuis assez long-h'I colorer le tVouiagi*, prj>uiae, i^e.A' *.temps pour avoir récinrotiutrinent nient, madame de Beauvoir avait été obligée de rester il la maison pour le soigner ; puis l’entretien roula sur leur première rencontre au Manoir d'A-loii ville lorsqu’ils n’élaient qu'enfants, et combien mCine alors elle l’avait ni île et eucju-ragé.Entre ce lointain souvenir et leur rencontre, dans la petite auberge, qui avait exercé une si heureuse influence sur la carrière subséquente du jeune homme, la transi lion fut (acile.De sujet était,selon toute apparence.plein d'intérêt pour les deux, et quel qm: fut le charme qui l’animat, bien que son secret et sincère amour pour son amie lût sans espérance et malgré l'imliHoren-—de pense qu une promesse e* polie quelle lai avait toujours tpi une use que la présente devrait, comme un j «bilé, exempter de tous vœux fai t»* doit être accomplie ! répondit-elle d’une manière brève.Sur cos entrefaites une autre santé fut proposée et accueillie, i-.Uia.il.•luthier um* li-lc dc> I II A1N VI LL K, Notaire, Artlmbaskaville j Js et S* crô’.aire-TrvSoricr de la Suciclc i cr* maueulu d Uonstrucliuu «lu Di-tricl d Artlm-i.ika : Argent à prcior, tous les prix a raciio.sc de 1 o°^ts c‘t (le leurs sympathies.il devait assister à cette fete 1 l‘1 on laissa tranquilles Armand — Allons, s’écria UeÜ’ond, pas ! nuptiale ; puis il tressaillit à et son verre plein, de persiflages, Armand! rfi un ! l'idée de 8e rencontrer prochai- j Après «pie les convives furent Agynt manufacturiers pour ;ultr.[{)\ ni'efit dit cela, au 1 uenieut avec la s**ul.* feue me qui , revenus au salon il se trouvait m 1 utssatice, - - ‘ * ’ W.II.CO DH, / .TKSrviKU, Notaire cl agent d atlalres, T7»r-aien,i* Bureau ci-devunloccupe pui iv.4*Ür»ouucnaccr.Kougcmont P.Q.lieu de l’inviter k mes noces, je 1 avait été, il le savait mainte-, debout devant un bain tableau l'aurais culbuté d’un coup La liant, et qui était encore son uni- représentant une des belles d t-potite Louise et moi nous n'en que amour, la femme dont le ! mes de 1a cour de France el il serons que plus heureux, après généreux courage l’avait s iuvé t p.ris ait comme son front calme notre mai iage, d’avoir pour oe* lui-même de la ruin** et qui lui! et lier ses veux brillants res-_____________M£t>>iC-N‘ .j lion.W.CliiflVr» Sdumcur.Si.Ci-air.:, j otipstli.ui il'étudier les qualités i avail tendu une main seemir.i- ; sfiuhlaiunl à* ceux du mademoi- r K.ÜIO.NXE1.1J.M.ü.üoeteur «B iiû-j ., , .!’• Q- iso!Io de Beauvoir qui se ] grammes ne lui firent pas clé- i tOCTKÜ/t J.A ALTEYlluU.Docteur te i F.S.—Kicti tio ffr.i Wi»é incomplet , , ,• , a) i'üairtTaiiù üc Madrid, h^pagne, a* cu.if* dans la t fiche dr mettre en opération K*k lias p.ts besoin uOtlVll! cntcnt fo!* pus • cLe u est sortie du couveul nue uiaguiiiq«ie lle ir de l\s, tres-lougtemtis, Armand litallu-icitéoH, ! que l’été (h riiier.grande, blanche, superbe et 110- j sion «i la vie retirée qu'il avait — Ah ! reprit Armand se sen- ! bie.M11 menée depuis quelque temps, HUISSILRS.K RICHAUD, («raud Constable, ut Huissier, i, Arllutbaakuville, su chargera eu outre Oes affaires professionnelles, de ’outus collections qu’on voudra bien lui confier.! K*~ Y ’ \TAUCISSB PAI’ILLOX.Huiss r de U Il Cour Supérieure.Wolfs town, i (J., *>e chargo aussi de collections cl des a traire s generates do la profession.se.je pensais que c’était made d’Armand la suivirent avec mi fut rompue par Gertrude, inoisello de Beauvoir.singulier renouvellement du —J'ai été bien contente iTO, jtaut soulage d uti p iuithC’i- ieudatit la cet*euionie les \ eux puis il s établit une pause (iui d’uu vieil avocat bien connu ! après quelque temps il devien- - ce tirait possesseur de la fortune de matin, dit-elle, en voyant corn- mailauie Râtelle, et son frère • ne vous avez fidèlement tenu | Pau», (pii n’était pas marié et qui, d’après le bruit courant, buvait beaucoup, se ferait pro- —Non, il n’y a pas de dan- i culte de son enfance et avec Larger! Je t’ai dit, il y a déjà des dente admiration qu’elle lui années, qu’elle n’était pas de avait inspirée p Midunt leur pre-mon goût et que, probablement, mière entrevue a I i fête d’été votre* promesse.— Est-ce cpie je pou vais faire ÜVAClXTUKJUTilASpiüiSiiBUjSoracrBit,! .villugu do l'icsibsullv.Su cimrgo «n outre dej h (Va ire.s profcijion- i ucllcj do tou lus cullccliuiiH ut ma rca ullairuo du gouroqu’ou voudra bien lui conliur.Orgues a langues d'argent SILVER TON GOES.OuAitmx, ii , Warwick, so chargera de loutcj colluc BA RHIN, huissier do la Cour Supérieur;» \é ty Le?meilleures du monde (donnât*, et 5»ilnn«.je n’étais pas du sien, et en vé-! chez M.de Courval; mais à la autrement lorsque vous aviez i bahleinent bientôt mourir et le rité d’aucune autre ; maisqu’im- i lin de la cérémonie, lorsque leurs daigné me la demander ?Ah ! ! constituerait son héritier porte ?elle a refusé des partis à , regards se rencontrèrent et qu'ils j’espère que je la garderai ainsi j —Eli! bien, oui, sc dit-elle, et «i gauche, et quelques- | et.h uigercmt mi petit salut, il: qiu» L» précieux talisman t d une rithts.c toujours, cost parce quelle a Les convives se trouvèrent} h.s dont elle lui aval lui de sons sans pareille,et ne peuvent être uga- ., 1 «t» .\ • .*.• .«» 4 , , i Umw, pour l iisuge dans les sailed publiques et «111 CCtClUellt l’Cjetc CC h'illlisant bientôt aSSIS autour (1 11110 table | deUU.lit fait oa- HOTELS.A R TU A BASK A V1LLK HOTKh, Kt.Christo pho ; L.L.Dorais propriétaire.\\ OU XT A IN’ UILL lloUSK, Cotu Lnmontn.) lU^a o Uis récolta, «le ruts yanlc-eo- dont I pnlation ratho’i pi v *se trouve tirs- déposé dans un cercueil ordinaire.que e.h » u de : las pièces sont dévorer.i_ .1 * J 1 (lisséurnéo , et *’ souvent obligée de La cathédrale avait été revêtue de pin* umr-'dles at la Musique pu * an N • pouvons-nous p;ic.nous atr-si.jioîiiîj Unis hrillanUsid^ÂdVv*:S(;ntnno digestion veut dire bomi^ crapit qtlo de.v vies aumtctcHii-Quelqiies Ames éc.airèes par la grâce, santé ; essayez les pilules du Dr.criftoes.DaujriM mjiports évi-, .c .rnl ‘-'t rfttracimit cliaque Colby.’ illuminent «xnswr&t allaiunl à dî- l.r ‘d) juin LG ».s.S.I ie I\ jouit jour leurs erreurs, réparant, par .a- » ’une excel lento saute.von public de Lhe u*eux cb m r*'n *ut I do sa vie, et dam* les lieiir •« lie b è et 7, laissent beaiicoup a dé-irer ; assi>;»* par n9 Si/pPrif*i,r >lu S uninaire < i?0!0.ut.101 i.»g muu aux.i .c Kiniljc ni,111() mirail probTulo,,.,ui ,|(.NicbaUclôn lîùv.l.MM.Ibls^tt,., 0ies.i.cliappeiil imeu.eut Ith »1 *ll*^ j mieux rén?d à l’école No.'J.les | Desimvers, curés de l'Acadie et de ou fan U do leur pay*, elle lui ! enfant ; eus*:-.,* é*é plus assidus.A St Pie, comme diacre et sms diacre f écolo No.d, Melle .lessi»; Lefebvre a ; î/0rak I*ie I X a répondu : *• I) * j à cinq ans si* soul écoulés depuis que cette vilV est occupée, non y a doux motifs do consolation : l’un c*nsi le retour d-* ceux qui s'ôtaient égarés, f.ilitre c'est la cuistance de ces excellents catholiques qui, non-seulement sont restés fermes dans leurs buis principes, mais qui.par leurs prières et de sages conseils, et ( .donnait d« h paroloa d’espérance, ' ! encourngeait, ranimait un huc-tes en lai disant : —-En avant ! Jamais il ne fut tenté, par le»*** honneurs et les émoluments, de .sacrifier un seul principe, un seul point de justice, ut lu plus précieux héritage qu Armand Durand laissa à .b* s enfants,— héritage bien supérieur à l’ample fortune ut à la position m>-.(dale qu’il «’était acquises, — lui le souvenir du «on sincère u» honnête patriotisme, de sa par-fuite intégrité.(Fin) par dus truup»s étrangères, comme 1 pu* tous lus moyens (pu; la charité peut suggérer, coopérant, comme c.*:a est arrivé plusieurs fois dan> ccs UüNION DIS CANTONS OE L’ES ï .UTU.ui.tsik.tr 1 li.i:, w juillet is;j L,cs progrès de l’cducation dans le district d’Arthabaska.Mc Nous croyons devoir reproduire lu rapport de M.r Inspecteur Alexander, d •rniurs lump-, mais par dus armées » d'autres l’ont fait par leur exei iniliuiiue.->,qui 10 sont p ts venu s pour j a sauver ceux qui étaient perdus umlu._____«un funèbre prononc'îu par passablcnumt réussie on lue uru, ••fri ( Sa Grandeur Mgr Ha *:u \ évequ * il • turc et aiiîbmétiquo ; mais !«*s •*IL*v-s | ShvThronke, fût* digne d.* l’ilmstie la pr.léger ut la d s’ionorur, ternis-1 “ De peur qu'il ifamvûquu la fa* m; cnuijiivniuml pas un ino du grain p|-«>( it dont 1 uiuqncnt pré ticaUmi* fai- sa il ainsi for pur.ut transformant la tiguu d’un long combat trou b'e ou af- ma.ru.L’institutrice travaille beau sait t’éloge.noble r.Miouv.uu»* qu'tdlu devait a sa j faiblisse la constance des combattants, nu manquons pas du demander à coup, mais elle manque de méthode.l'Absoute solennelle fut faite pur i haute position du capitale du inonde n*?manquons pas d** demander à r Mme.Letourneau a la couluilu.du Sa Grâce LA relie vèqm*, ut nos Su : ratlmli piuieu «vile d’un royaume ter Dieu une décoration céleste, précisé ‘ln s ‘•t 1 école No.a.Je mois o*l'u daine ^u^tu-^ les livéqu ;s, .lusiqdi Larocque rustre, uuiiuumm ut tcnvstre obauiru : suent cull».* (pv*, dans la prier*! de ce me.souvent dérangé»» par les soins que de Gurmauicopo is et c > idu de Lève- j et agité.Cul 1 n'cmpVhu pas que d *s ’ j nir, [dé lie à saint Fram;ois Régis].| .réclame sa lainille.Idle ma puni I (jn,» d»!l,iiu‘, Dubaiiu*, *i'0.ta\va, Iby, mille t»oiuts il •.univers 1 attention se 1 j* L^lise pla*?e sous nos vt mix eu disant : i* , peu capable en fait d’arithnuViqu^| Portland, l'abn* *\ ' OiMlianopoüs ! tourne plus ardemment qu'autre fois au Seigneur, qui avait*orne ce saint -vs I # i • | | I * | \ ?4 I , .à * .- _ .a .« I .I .# I ** ' 1 .^ V I , » • ., 1 ., ¦ I 1 .I m.X.I.h .1 .ill • • S X m * mB A ._ m.I .a .ft .I ., .I t • • ¦ .X ¦ m r .es mm lais iFnrgent pur la ru que Oarleton avait été pris, la piste envoyés mix Hints-Unis, garnison massacrée ou fbito priseront mis en circulation duns sonnièiv et que tout !*• X.mita Lhiiasnnce après le 2 d’aoüt, Ouest étuil »*n révolte.Des télé-nniir des somin.s n’excédant pas gramm *« plus récent.s >e conten-.$10.00 ; le taux sera île 25 cts tent de dire ini’il ovisto du ma-jusqu’il «20.00 et 5) cts.depmo lai.-eau Nord O i*-.I» du M o* *i** M e.itréal, ver ce c »ntn* de vérité li auraient I coadjuteur du Mgr ?i*î sans doute» fait bcauc mpp'iis, si M.m* | ih-ent les mitres abs*m *;s pruscrit*s ; •• (.'est mie grande con.-olation d( m moment m* ; éprouvé tau on butte à tant (Lattaques, la fui et la charité aug | ni.nient et se lordlicnl *;t combien * l *s c ruirs Je iuu».a.e.: s* us d'ardeur que j imais, s»* pi -s ment autour !u Sain •las étoile- Siege.• t p*)tir Lanuèe 1873, sur les progrès de lion du f école No.I- Culte demoiselle i'instruction publique dans sou dis a vendu trop embrasser; sus ,'l,,*cs ne .-, , ^ : savent nresqih! rien.Les euiants o'it tnt d inspection.On ne saurait trop * , .• 1 .- ,rt.•> \t 1 .perdu leur amice a I ecole Au.v .M.faire connaître les faits importants qui se rapportent ;i cette question vi taie, d’ailleurs M.L Inspecteur c-'i signalant certains abusa fait des remarques tout à fait digues dé I*attention .publique, et c’est à ce titre entr’au-ares que nous publions ce rapport.A L’HuN Gkdéon Ouimet, ministre de Lmstmctiou publique, Québec.llouorabie Monsieur.J’ai 1*honneur de vous .¦soumettre mou rapport sur l’état du Desjardins eût pu consacrer tout son ¦ p;ir |(, rp,Mq romain.Durant to it ce n.nuaiîre c*unbiun, ; temps à scs classés.G*‘!le dame a été | i|)Sï les dociles de t ni le la vide ne me uù la sainte K.m.m dérangée pil la maladie et par les j cessèrent de faire entendre leur lugu de tribulation^ •! i*>t « soins qu'elle devait, a ses enfants.i | * j-, » ^ géiiiissemuits.J’ai souvent ùu lien d** faire renia r Dans lu sanctuaire on rem irquait quer aux corn m''ssii res de Si.Guii outre les Hvéques déjà mentionnés, taume qu il y avait beaucoup (l in Nos Seigneurs de (iiierbran et Cap;», c ) ivénicnts à engager des iiisrituti i- ain-i qu’un grand nombre de mem c»îs mariées j je u ai jias toujours eh* I «aoparlemaut aux c.lergé d** la mu- l* Ob-» îrvnns pour un moment a écouté ; cependant le peu de progrès I tropole dc Québec, du Montréal, d’Ol- lutte qui se livrai itrçdenx priiurip(»s, qui su fait dans leurs écoles e^t une tmVa< < '[’rois Rivières et tic Sliur- celui du i’crr • 11 :• c»>!iservaleurs, v• -V) h a v >;».S I) MU Compter, IlO.iB tro (Vous dans le district de Qoê-Lec doux*» conservateurs »*L six liberaux, y compris M.Cluu-vtioi.aiais notre o.ifière a l’esprit accafiaratütir et rim*giui-vivj enfants fréquentant les écoles.St Itonnvcnture d'L-plon.Mt*lb» Marie Gauthier a eu la direr* Attention—Si ja*.nais vous n'avez 11111 .i • : o j:cii t par Change m ents.—L’a i îeiem io Cb a »• 4-uue yoiD>r«;||t.^ qui a servi au culte pendant ij i-C-c se vendent à bon ntHivliê, et ' I"!’1 "' ! ,0'î ' «••«« «'» destiné à 1’K’e.-l MMiti des disijusitioiis pour le de con ompre la jeunesse.( ’.e fait, quel- idées une à un**.(lev»;- ; nir • i:it re des pasitioas, frappa* /u-L C UKJ’l Tir »es m 4*instruction publique dans mon dis Melle AqJmnsineM/lieuroux a (>b ,jllc semi des•Ii^p».»^iti*•(»- pour le decorroinpiv la jeun tiict d'iiiSficcLion, ainsi que tnou 1 ‘b»s succès a I école No.t./m/v/A/.v m'.', p.Ts matî'iué (l*»*,i pnifii*»!*.que horrible qu il [ grand tableau statistique, pour l’an demoiselle, qui u en est qu a 'a pro- j-'nHn diacim a cru fain; son devoir, pourtant quo trop vr née scolaire IS72 73.niièro ami ;.', proin.'t
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