L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 17 août 1876, jeudi 17 août 1876
lOeme A\.rine© UK A-rthabasskavilie, Jeudi 17 Août 1876 (Port payé par l'Editeur) JSTumei’o 36 \§flfeM4 Jltfcfe'd ^pwh.P.L.TÛÜSIGNANT, Proprietaire-Editeur et Rédacteur \ ¦¦ „ V Notr Foi, Notre Langue et Nos Institutions, L’UNION FAIT LA FORCE HÎITOU Il s> AVOCATS- tjELTON & CREPEAU Avocat.», Arthahas-S kaville.Arthur Burney j|J0M)M! PEINTRE, J SOMERSET.JJ U Conseils aux cultivateurs.VV.H.Fr.LTox, £ liteau : L.P.EüG.CütîPKAC.Chez Mr.Oripeau.) LAVERGNE .-îvocnt Frrerat ilezl.L »î vergue, N.P.Stunfold P.Q.S) AO AUD & CANNON, Avocats, St.Chris-J to phe d Artlmbasku,.Itureau près dû bureau d’Enrégistrement.E.L.I'acacd.L J Cannok iïN i-.'.f P A.G.VU D, Avocat, A rtliauaskaville.jj bureau : Chez' Madame.Üuval.Fait assavoir au public qu’il prendra toute commande pour peinturer les maisons, enseignes et voitures ¦ n des prix très réduits, et ii fournira les certificats nécessaires par les personnes les plus recommandables.— lJfw‘1* I'KO""u.V" 1 'cill«*ure presse en usage qui peut j le.-.-cr de 1 à 20 fromages d’un coup.t ; E DU VA A, N.P.et agent d’assurance 1 -'"'r hi va; •• La Oimf-cténiliijri.” Arlhabaska Matiun.} R Ai N VILLE, Notaire, A rthabaskiiville ,};.et Secrétaire-Trésorier tie la Société Fcr-l/.iiucute de Construction du District.d’Arîlia-¦ nclui : Argent à prêter, tous les mois.TESSIER- Notaire etagent d affaires, VVar-\J .ii ïck, P U-, Bureau et-devani occupé pu’ , :.ii’Ursuuui noecr.LltDuC! N.Bidons â lait “Patrons'’ nue spéciali-ié.boîtes à fromage, drap pour bandage, sel a colorer le fromage, présure, &e.&e.&foutu is à ordic.A euiliez envoyer vos commandes ou demander une liste des prix a l'adresse de VV.H.CODE, AgUU.Ns manufacturiers pour la i An t d.ice5 Rougemont P.Q.Nous pouvons aussi .relier les ouvrages qu’on- voudra bien nous faire imprimer, tels que ;anx cultivateurs qui ; exactement les conseil vre, à ceux qui ______ sait i plus forts rendements par aha-v*RvwP D ®cmH' î-n]e, enrichi par les commerce.1 ” | F* Attirer i attention des pro-dWantpr» pi-éeiuiix que l'agj j iël L, ,fb „ t JJ’A' T h^t.u oUmf eT I IjiiiNnNj'lg u "T'"6 d“s 6 “l "f ba""0U-,> P,US nni-1 b“"s A, r|v veimivnt I ilitiTAU JTiTToDTTTN i «V^ST-* eCI-er e 1>ère » «H»» VÜMh 8» 9 1 n ii is a mere a mieux fiure.! aussi et wir tout avec la eondi- RAPPORT feüR UNE VISITE A L EX-1 Le corn i te agricole i n ternat io- i ion ex presse de Sü conformer nal a reconnu et affirmé que la j exactement aux instructions d’un jeunesse de nos campagnes, dont bon journal agricole, gage cer-1 esprit et 1 intelligence se trou- ; tain de richesse et de bien-être.* i ‘-¦v « |A\_/ i t; nous sommes persuadé que les Ignées, et qu'il léguerait avis qu il renferme nous sont tour ces mauvais de magnifique presse Gordon pour Jobs, ce qui nous permet de faire toutes les impressions avec I elegance et la célérité des j érée ici que dans les vieux pays, pro premiers établissements des vi les.POSITION UNIVERSELLE de 1867.livres de billets PRO- MISSOïRES; R O L E S D’EVALUATIONS REÇUS POUR TAXES MUNICIPALES AVEC TALON; CARNET D’ENTRÉE DES CAUSES POUR AVOCATS; .Importante* dérisions prises par le Cuwdé Agricole Interna-ttomxl de Billancourt.Le-principal but de ma visite à 1 exposition universelle était d’observer et prendre bonne note ^ des instruments, outils’ grains, graines et objets ies plus utiles au progrès de notre agriculture^ afin de les faire, co maître et d’en propager d’usage dans nos campagnes, an moyen de mes Conférences agrieolesÉlu dimau che et de mon livre.C’est préc:-sérnent ce que j’ai fait à l’Exposition Agricole de Billancourt vent développés , par les écoles, | 5.Faire toutes les démarche ne peuvent ni aimer ni prati- j possibles pour obtenir qu’un ou quer avec gout un métier que ! ; 1 - - • - ‘ pere et ut mère leur représen tent sous 1 apparence la pffis pi : promptement à donner lé bon tovable «le ma propreté, d igno- ! exemple du soiudes-engraD, de la rance, de desordre, d insalubrité I bonne préparation des fumiers,de deux fermiers ou métayers, dans chaque commune, commencent numéro d’ordre sous lequel avait ete instruit l’enfant.Notre Anglais original avait pfi use, non a tout, que le régime de la eu, r.pagne serait plus profitable à son héritier que l’éducation si recherchée et si attentive de la, maison paternelle.Au bout, de cinq ans.les parents voulurent connaître le nom du viilage-où avait été placé leur rejeton.Us sont venus, ces jours derniers, lu f rén Ire «on véi '.table nom et 1 ont ramené avec eux en Angleterre.L’air' q u il a respiré dans nos montagnes et la nourriture du Morvan en ont fait un solide gaillard.Qui se serait jamais douté, en voyant ce moutard, couvert de boue et se vautrant avec les ca-uaids dans la, mare d'un village morvandêtu.qu’il siégerait à la chambre haute d’Angleterre, et que pem-etre il succéderait un jour, au Foreign Office, à Pitt et ., ,, , .i u,preparation des Fumiers, le -roreign um et de pauvreté ; «le sorte que la ; |a salubrité et de la propreté de!à Lord Palmerston ! jeunesse des campagnes est en j !(t eour.aidmj la bonne volonté TUTTTpr;1"1’1»"1 u» i™ i.i«insoi,» poT "¦!*.'** “•*’* .0“ J» iitteindr.; ce but i (i„i- il Suit al> métier est pratiqué avec plus d ordre et de raisonnement .que celui de l’agriculture.A un si grand mal, il fuit employer un remède énergique.Cependant, le comité agricole jommencor atteindre ee but Solument qu’il y en ait un au moins dans chaque communie qui commence à donner le bon exemple, cela suffi - en dé- cider biend’autres ; mais il fuit tt .• —.1 .- -.0.» wn.| c nnmencer.mbt!!!!!!1"!6.t,;ès.ihe"reüs,e ! ‘n!en,al,lonal a iVCüm>u eV,ffir* ! 6.Faire des démarches X’ E.DIONNE Ii.B.M.D.Dort ,JN.deciiit de rjJ-niirér.-iité-tjaval.'i-a; ï.-ii ait Tillage de Suiutold.; OCTlîUR .L J ALTEYROÜ, Docteur de , I > rUiiiversité Uo .Madrid, Espagne, se char- f ge de tous ies soins que nécessite son art, et | ( répare un liquide pour la conservation .et maux des dents les [dns cariées, uinâ que | piiaies et toutes maladies en général.Adresse, ! REFERENCES, "ton.VV.Chaffers Sénateur, St.Césaire, i’.Q.“ Victor Robert M.P.J> Roinhlle “ jor.uoarrm m.ra., iiiiirVAnie, “ J.Ldui-olie, Ste.Angèle,- “ Zo'yh.Perrault Architecte, Doscham-bault P.Q.&ç., é^C., &c «•IW huit ns,-ici.i M que U p,«fcsio„ ,U cültiv,,.! sPnilRIA ¦ ,T' "T” i leurs de iliffèri-iitiiii coiiti-éos ,|„ ta,„- 6„„t bien i.;.|ic,„„„t l„ V ! ?U k Fr,m,s- u, * pétl,,pi,,» „gl-è„bl„ „„ lu |,l„» uvinbi-’TTTT ffi-U k‘ur ni p-u-lé île lu tâche- que j„ j fléu«c-,l„ to.iu-u leu prole»„,ls ^ „V A ,1 T T "“,T'“'S me »uis imposé,., et,»,,,- ,,,,, ,,rL i larMoIeU,, a* - -L-.r¦.?“-« !«» |1 pouHe Cbattaï.‘ "de le international.m« faisant l’hnn-1 îR»N « t ivs b;:!-; sc dirigeront i I » "» 1 I F < «T P rî 1 i a S: ( .fi.M,.-'nti/wi .I , x au Uepût d'Aoluu •jcn nôa«sés avec rirueur, et que dans une j quinzaine la voie sera parfait^.Déj-i M.Light,Vingénjeur du gouvernement, a reçue la partie de ce chemin qui s’étend entre Acton et /?rurainonivllle, comme chemin de première classe./but fait espérer que.bientôt les trains y marcheront à toute vitesse.Nous sortîmes du, port ., de New- l’espérance d vork à 4 p m.par un bèau cicl et.' vent léger.: Nous y sommes au nombre de qua-1 ten tre cents passagers-putre le personnel i quai-de 150 hommes d’équipage.Toutes don Deux personnes dignes de foi ont vu à Ni-colet chez M.Eusèbe Ray,un concombre de 5$ pds.de longueur, et un autre de 2 pieds et trois pouces de longueur, sur 1 pied et 5 pouces de circonférence.Déplus, les mêmes personnes ont encore vu à Nicolet chez M.Théophile Roy un autre concombre de 5 pieds et 8| pouces de longueur lequel profite encore.les nations je crois, ont ici.leurs re présentants et nous formons sur le pont du navire, par un beau coucher j du soleil, une mosaïque humaine di- .gne de la grande exhibition que tout: dont ce monde vient de visiter.Sans parler .1______!.1 .* .qne ses Bras, sa hache et (.n éo Tl- ce d eùè- v:è ihéï'Jlêiiiv pour ’ !se r'urf.avertir.Or nons n’héritons .Pas a dlrè qué'lëùr âve'tfiri- el-V rmüb- mitassùrêi'pntsqùe leurs JriU/ f^t .Ù * M.J os Preulx, eu de l’hon j.b.G.Prouix j e^nades de travailleurs occupés au M.C.L.et Fred.Piliatreantt, du uovieiat des i jésuites sont partis de New-York aamedi der- i nier pour l’Europe, où iis vont compléter leurs ! aVU0 vlol!eUr' av,mE Hl) .étude.H.„„„3mm.!___________a-.- -__________.sera préparée en cet endroit.nivellement, da sorte que, si les St Sauveur, de ,s ytx sont poussés niO‘is> la voie Nous M.G ui let s sommes eç.tain que ne s offmsera pas d.- i in-ulte.n ] sur nar donner.i dans tons 1-js cas, car c .-s pauvres e„bak-ui’S du Journal ne f a vent ce qu’ils font.Mais les électeurs pourraient noblement ve gerc.s i upàrtiuenees A leur adresse aussi tien qu’à celle do MM Giuddel Méthol.Ceçendaut, ce qu'il y a de mieux à Lire e est d’on rire et de n'en point c.m erver de rancune.La votation a sied vendredi.Le Nouvtau-Monde a dit beaucoup de bien de M Hüiide; l'tm des candidats li a aussi r çu - a bordée du do¦tritai lui a dëenehé''uni: flèehc ! La Nouveau Monde n on mourra p.i-q ni M.Boude non plus.Terminons pir un trait de mœurs.A Bcoaniour, dimanche, après les vêpres, M.Marehildoti adeéssait la parole eux él -eteurs Ou le; descendit du busting avio les honneurs de la circonstance.études, daus une des maisons de la compagnie Feu Revd.J.B.N.Qlscamps.l-^) vétéran de la milice du Sri.sueur s’est éteint lundi le 3! juillet (dernier dans la soixantième amiec n-.-son Age, muni des sacrements de l’Eglise, et préparé pour la dernière étape et pour le suprême combat.Après avoir longtemps exercé son zélé et dépensé sa santé, sur le théâtre toujours si difficile des missions, il tut successivement promu à la cure de St.François du Lac, puis à celle de St Stanislas Arrivé dans cette’ dernière.paroisse en 1854, il y exerça les fonctions de son ministère iusau’-en 1875.Depuis cette époque, obligé à la, retraite, à raison de nombreuses et cruelles infirmités, iî a su encore se rendre utile, en dispensant à tous les „ ., - zou- a'es pontificaux dé Moiitirialett quel- (J'IGS â'ItlVS-cHlils.• !l.y a.donc eu- travail, progrès et prospérité a Piopolis-I On se trompait donc du tout au tout quand on disait qjie cette colonie-.du Lac Mégantic- re nu fiasco.Nous voyons avec, bonheur ime le- quartier Moisijcalm renaît rapidement doses cendres- “t pim beau, sans con-tiedit qu il était aiiparavaut.il est L'eau de- voir comme il y règne., depuis-qnelqiMj temps, une activité extraordinaire.laçons, plâtriers, menuisiers .journaliers, etc ,, sont à PaVuvre, et les maisons s’élèvent comme par enchantement sous le regard,étonné des, visiteurs.Nous pouvons, dire qu’il v a, en ce moment, en construction, au moins 62a maisons, toutes en matériaux lucomlvustibles, et surmontées, la plupart,.de cet élégant toit français qm devient de pins en plus à la mode, u est une boiTte aubaine boni1 notre* classe ouvrière qui y-sera employée J,usqn à la fin de l'automne, et.nent être pendant une prochain.Mgr.de Montreal.Que fera M.l’avocat Gerin ?Nous aimons à le savoir Sa conscience prendra-t-elle le parti de ta légalité contre son archevêque ; l’avocat ne repousserait-il pas alors un client qui lui voudrait donner une cause aussi injuste ?Pourquoi donc la même chose ne serait-elle pas à faire dans la contes- ; tation de Charlevoix.La preuve est légale,mais elle consacre comme dans j i(jmi-r .et hoborar.I auIre cas, une injustice, une espèce 1 de persécution contre le clergé, un outrage à la liberté religieuse et aux immunités du prêtre.L’avocat n’est pas.tenu que nous sachions de prêter * son ministère quand même.Il est libre de prendre une cause ou de ne pas la prendre.Et lorsqu’j l’a prise.il est encore libre de.l'abandonner lorsqu’il voit que son client est compromis ou que sa cause ne peut être menée à terme qu’en faisant des choses qui sont contrôles luis ecclésiastiques.Si donc M.Langelier a amène les curés de Charlevoix devant le tribunal et fait une preuve pour les cun vaincre d.’influence indue, ce n’est pas parçeque sa conscience l’obligeait | à cela, mais bien parce qu’il croyait ,-fforts.y voir l’intérêt de son parti politique -et y trouver le moyen d’exercer une j lâche vengeance.Apiès deux ou trois jours de souffrances atroces, Su Graiidéei u repris un pou do mieux, timbré l’état de grande faiblesse ou Elle se trouvexiic.ore.M rdi inutinjMgr.a pu recevoir la Ste.CoMiiiù-nioa, Giï e u* rut-ion t -encore l'espoir de pouvoir tAJifffappcy’ Léminont prélat, surtout dit ie Njunni / Monde avec t’aide des fervetites prièi.es qui .montent d*3 tou les part vers le Gis-1; et la 8t.Vierge que Mgr.a-tuni contribué à f-ire conu-ître, soins empressés d’une charité toujours , , prodigue et toujours active.Les pau- treaion vies, les malades surtout, se rapèlle- _r.,___,.roiït longtemps les riches trésors et les qu’à la pointe-anx-Trembles ingénieuses industries de son grand 1 cœur.Hospitalier, de manières affables, d’un caractère enjoué, vrai gentilhomme enfin et bon prêtre aussi ; ses confrères honoreront sa mémoire, et pleureront sa perte à l’égal de celle ! d’un ami dévoué et d’un ministre j prudent.j Ses funérailles ont eu lien à St Sta-I aislas même où ses restes furent déposés dans les caveaux de l’Eglise dont il fut longtemps le pasteur.A partir de St.Sauveur, près du i dépôt du chemin Gosfo-rd, à aller j jusqu’à St.Augustin, ie nivellement est- complètement terminé, moins un espace d’environ 7 à 8000 pieds eu deçà de la Suède, et q ic-lqnes culverts qui sont actuellement en construction H n* Y* ci ‘par* t\., «lot ii i-r> riopï’xi.-' Buu* ! '11 ï u J1., veur jusqu’au milieu .de Lnrette.! Biopo'isst'.ra't mais, à partir de là à aller jusqu’à Ht.i temps l'une Augustin, la clôture est pre.siju'véntïè* moi.t finie.Le po.it Dértt a »e-.; cages terminées, et est prêt à re^yoh’ss» table; ce pont a quatre vingt P‘pis de longueur.Au delà de St.Augustin il y a un endroit de près-d’nn mille, dans une savane où il n’y a que peu d’ouvrage de fait, les travaux ne pourront être terminés qu’avec les chars.Le conducteur des travaux, depuis la Roiute-aux-Trembles jusqu’à St Sauveur, nous a dit qu’il y avait encore six à huit semaines d’ouvrage pour mettre la voie prête à recevoir les rails dans cette partie.D’après son opinion, si le chemin est complet jusqu’à la pointe-anx-Trembles cet au ne, nous devrons être satisfaits : ce qui fait une distance de 18 à 29 milles.Dans toute cette partie de St.Sauveur jusqu’à St.Augustin, il y a environ deux cents hommes occupés-aux travaux du chemin.Nous ne tes avons pas comptés nous-mème ; c’est d’après les dire du conducteur que nous donnons ces renseignements Les hommes ont quatre chelins par jour, et sont payés régulièrement à la fin du mois.On nous a informé que tous les devait ê La preuve est maintenant, évidente et palpable.Ou n’a qu’à s’y rendre pour s’en.convaincre -; O-ii a grandi leu-tem.-ui, mais sùre-meiit et a présent, l’avenir de tous ceux qm vomiront, travailler à Piuno-iib est assuré.1 Noiss sa;innés b-m-r.-ux de témoigner, en tem-iiiant.' de notre agrêa-b»e snipvis - en- voyant le progrès t>L .a piospiinte de cette '«oublié encore-J.euue.et i-'ius- u craignons pas il; *'lir répond au p-issi rtainemeut avant iiing i - -, , Ixdlcs- paroîssrts d diprfee.de- Sherbrooke.u Uoiune.et peut- partie de l’inver Congres dés journalistes .L’urticle du notr - confrôie du Progrès a fait le tour, .de là .presse,.et noua voyous ! qu'il a trouvé partout, da bannes disposi j tions.; ;.j;- -, ; .I Four notre part, ne sr-rart-ee que i >o u r faire conuiiiiMsaHStv avec -nos confrère* et avoir l’oce::.fit>n.ri»/faire u-rt-Lpêtit voyage d’agrément, nous souscrivons de tout ecour.à la proporiiioa.du congrès des jour j nalistes, émise par M; Bélanger.' j Maiuti-nant'quêde fér: paf ît.chaud, il s agit de le battre.Que notre confrère’ puisque la réûufon devrait avoir lieii àj S h e r b rooke, ,fas»ç les choses comme il sait si bien les fan que.le sucoèjsjjourounera Arrives a Queenstown.Nous empruntons à une lettre, jetée au Bureau de poste de Queens town par M le chanoine Lamarche, les nouvelles suivantes du voyage de S G.Mgr.l’évêque des Trois Rivière# et de ses deux compagnons : Queenstown, Ce 28 juillet uNotre course a été jusqu’ici ’ des plus heureuses et je m’empresse de vous dire que pous sommes tous trois très bien de santé.Partis de Montréal le 18, et arrivés à Queenstown, ce matin, nous nous trouvons avoir parcouru l’énorme ! distance d’environ onze cents lieues j eu dix jours.Le matin, où nous arrivâmes à New-York.la chaleur était excessive et nous.dûmes.sortir le plus tôt possible Nouvelles Diverses.du Nouveau-On n découvert une mine de cuivre- feu rivage- k*8 forêts Br»n.*wick.retards apportés dans la construction Prè’1 ,!u la,° B’-as, daus le comté de- Gus du chemin sont dus à i’indécision de - boro’ Dn Ait que «’est une rhine-i’ingénieur-en-chef qui varie et chan-! trèa riche ge d’idée presque tous les jours-Il est mi fait bien établi et ïB I- Le chemin de Montréal, Ott I KOflinqf corn t, r-m .niuüM m # A_/tiawa et' contestable que tout va bien lente- ai! 1 ^ua Pex- « qàiY depui.y p'luâi- -çli'^ur^tbïdf ^ " 1'4U'10n‘ ’ l0"®?1 J® ul(- ' de' la situation, parce quT force de.sentais reconnaissant envers les hom- courage, de travail et d’énergie ils DK.S(Ç^^;o^f DE, E’ESl .' Hygiene Le moment est opportun pour rap peler aux cultivateurs, dont les fatigues vont être extrêmes autant les travaux multipliés et incessant qu’ils âe doivent faire, ce qu’ils sa vent, ce qu’ils ne font pas, ce dont ils ne se confessent jamais.Quand on part pour les champs dès le point du jour, «qui commence si tôt maintenant ; quand on est cdmdamué il tout-bi‘avHr pour ne revenir lente ment à la ferme qu’à nuit seme, com me on dit A la campagne, la première des conditions est de se bien nourrir et de s’abreuver convenablement.La nouiiture doit être simple, saine et substantielle, à l’exclusion des, fruits verts.Personne n’ignore que chez les travailleurs comme chez les enfants, qui sous toutes, les latitudes, s’en montrent si gourmands, et sontsou-vent la cause de diarrhées, qui.négligées, prolongées,, deviennent par trop débiliantes et passent à Pétât de .¦disseliterie; si on 11e compte pas avec l'irritation d’abord, et ensuite si on .-dédaigne l'inflammation plus ou .moins-profonde,, plus:ou .moins étendue, plus ou moins, corrodante qui devient la,conséquence de la première stadect qui s’a grave d’autant plus •qu’on p-rtirsuit davantage à outrance ses travaux de jour et de.nuit en dé sobéissant sottement aux-lois de Thy giètie et au sens commun.On a dû remarquer que le paysan, fatigué,courbe sous lui-même, mange fort longtemps et surtout-lentement ; son alimentation doit consister eu bonnes soupes, eu viandes bien choisies, eu excellent pain, etc.Les bois-sous .qu’imposent la soi! et les déperditions cutanées doivent' être fermentées et ingérées par petites quantités .réactées .'pour venir en aide aux sucs ¦ eastriques qui, à l’époques des travaux excessifs, et par .l’élévation de la température sont beaucoup moindres qn a d’autres époques.Parmi les meilleures sont,le cidre, la petite bière, 1, eau avec un léger mélange, de son.etc, Onaurait tard, de dégai gner-les boissons artificielles fermentées et à bon marché, dont il a été •donné-, plusieurs ¦•formules qui ont rendu (le grands services •pendant ces dernières années de cherte ; mais le •café.sérail encore préférable On- ne -croit plus anjourp’hiii qu’ils puissent être un excitant dangenreux.Pendant un temps de chaleur ex-.•eessiye, il est sage de prendre des pré .caution contre l’insolatmo.i.es ouvriers des champs cevront donc, su munir de coiffures convenables- et co dore tout ce qui respire sur la terre.La prudence doit intordire aux travailleurs campagnards d’aller an mo-meut du repos, dormir sous des dm In-agges trop frais, alors que la sueur ¦ ru i a sel Le sur la surfaces de leur corps liais il ne suffit pas; de se bien ali ment,erg de s’abreuver convenable anent,.modérément, il faut encore que le paysan consacre au sommeil un temps suffisant dans des lieux sains ef ¦convenables L’auteur do cet articles, que les intéressés ne liront peutètre pas, a bine •des fois constaté que la plupart des in Politiq- •dispositions et maladies sont l’effet •de quelqii’imprudence Voilà de sages prescriptiona, mais à 'quoi servi -ronl-elles ?Lu fait inconstustable, c’est que quand le chef d’une ferme veillera attentivement à * leur exécu-tion, il mérita bien de lui même, de la société, et sont intérêt sera toujours satisfaits.• i très bon avec ses aifs dé mépris pour réformes que lions venons d’indiquer I la philosophie de St.Thomas, mère leur offrant d m tt.ie fin au pillage des siècles les plusglorieux de l’histoi- organisé par Grant, et à la’tyrannie re environnée des suffrages du mon- exercée sur les malheureux Etats du que Cîttholiqii', et qui fut non pas i'efu- sud.II doit en avoir assez du graiï-s^ce 1I)a*s démolie à coups de hache tisnie, leq-égime'de la médiocrelé mài Dar les nlus inentes hom-veanv nu’ait honnête.—Minerve.Les nouvelles transmises par le câble sont de plus eu plus décourageai! tes pour la Serbie.La guerre contre les Turcs ne saurait se prolonge1!', car les Serbes sout débordés de toutes parts, et leur capitale sera-bientôt assiégée.“ L’Antricne, paraît-il.se montre disposée à empêcher l’armée turque d’entrer dans Belgrade, et il aurait transpiré que les empereurs d’Autriche et de Russie sont convenus, dans leur entrevue de Reischtadt, d’aeeqr-der à lu Porte la garantie que lès' Sér bes ne se soulèveront plus, mais que les Turcs n’occuperaient aucune vide serbe.Autant que nous en pouvons juger, ces vues ne s’accorderaient pas avec les prétentions de la Turquie que la victoire a rendue plus exigeante.Maintenant elle refuse cBaccorder un armistide et déclare qu’elle fera la guerre jusqu’au bout.Suivant le Times, les puissances de l’Europe sont décidées à ne pas intervenir.Ce serait à l’Angleterre de donner le signal de la médiation, mais elle croit que le mo ment oppor.un n'es p is arrivé.D’un autre côté le but des Turcs, d’après le même journal, serait de prévenu une médiation étrangère, en accordant- aux Serbes et aux des conditions assez libérales être acceptées.En attendant, le massacre des chrétiens se poursuit en Bosnie, el l’on y voit une lamentable répétiou des atrocités commises eu Bulgarie par les mêmes Circassiens et les Bachi-Ba-zouks que les Turcs.continuent à lancer contre les populations inoffeusi-ves.Il est plus que temps, même dans l’intérêt dé la Turquie, que cés outrages contre l’humauilé cessent.‘‘Je vous enjoins d’appuyer énergi quement auprès de la Porte, afin que ses troupes soient maintenues sous contrôle, que les gens désarmés soient épargnés, et que l’on évite des outra ges commis en.Bulgarie, Vous ferez voir que.le renouvel entent de pareils massacres serait plus désastreux pour la Turqu e que la perte d’un interven-balaile.L’indignation de l’Europe de viendrait incontrôlable, et une intervention hostile-à la Porte eu serait la conséquence inévitable.” Lord Derby n’est que l’interprète deâsentiments du monde entier qui ne peut rester plus longtemps spectateur indifférent de scènes digues des siècles les pais barbares.Nous espérons que sa voix sera entendue et, ses suggestions mises eu pratique.presque: St Thomas vengé, Nous lisons dans un des derniers .numéros de l'Univers : Nous avons' note dans le discours de M.Ghajlémél, homme nouveau, un mot qui a passé sans bruit, comme toute la harangue, mais qui devait être le mot à effet -, Que fera-tou dans ces universités catholiques ?On étudiera la philosophie de saint Thomas.• “C’était là l’effet ; il a raté, et nous le regrettons.Nous aurions voulu qu’il paiût d’avantage, M.Challemel aurait peut-être eu la pensée de dire en quoi ii serait niai d’étudier la philosophie de St.Thomas, eu quoi elle pêche, el ce qu’il a mis ou voudra •mettre à la place.Depuis le long règne.de M.Challemel, surtout depuis les beaux discoursde LepelLlier et de Robespierre, quelle est.la philosophie ensoleillante, quel est le philosophe brillant, savant et lumineux qui a effacé saint Thomas, qui, a expliqué Dieu et les hommes,et qui a fait luire son nom et ses écoliers* dans le monde?Nous avons vu dans ces derniers temps, réputés'comme les plus honorables, Condillac, Maine de Biran ’ Dugald-Stewart, Royer-Coljar, Cousin douflroy.'M.Vacherot, et parmi les-grands Allemands Kant, Fitch.Hegel et une foule d’autres.Ce ne sont pas ies noms qui manquent.Entre tous ces maîtres, lequel a la piéférence de M- Chai eme! et lui pa-1 rail si supérieur à St.Thomas et q .elles sont les raisons de ses prelè- ! rences ?A présent nous avons M.Janet, qui fait un méli-mélo de tout sans y mêler St.Thomas Se tient-il a celui-là ?Où va-t-il, parmi les insur géants et les intransigeants de toute couleur, chercher sa philosophie et son philosophe parmi les Auguste Comte, les Littré, les Karl Vogt, ou les autres impossibles, incompréhensibles.et intraduisibles qui grouillent par les plus ineptes bourreaux qu’ait vus la terre.Ces hommes avancées n’ont trouvé pour argument coutie' les livres de St Thomas qu’un stupide: Fusillez-moi tout ça Mais “ tout ça ” a résisté à la fusillade, lui a survécu et l’on a fusillé en vain Aujourd’hui c’est ‘*à tout ça ” qu’on est forcé de, revenir, et il n’y a pas moyeu de cou-! dre un syllogisme à un autre et de sej débarrasser des insectes qui rongent1 tonte raison, toute vie sociale et hit-! maine sans charger la lnmière dans ‘‘ tout ça.” ’ Puisque nous parlons de St.Thomas, il n’est pas hors de rappeler que c’était un homme qui pratiquait sa phi osophie, un docteur'de l’Eglise, c’est à-dire-un saint souverainement bon et pieux, universellement regar de comme un des pins beaux ornements du monde, un savant immense, un professeur dont les enseignements éclairaient toute l’école, un bibliophile éminent, un traducteur et un éditeur d’Aristote alors fort peu connu, un grand religieux, un grand orateur, un grand, poète, un grand liiimbe qui mourut à quarante huit ans sans avoir voulu être ni archevêque, ni sénateur, et du Sénat pontifical, c’est à dire cardinal, ce qui ne voulut rien être qu’un membre du peuple de Dieu, mi ami et un ouvri er de la sagesse, et qui après avoir étonné lugmre humain par le nombre et la splendeur de ses ouvrages, et le saint éclat de sa vie pauvre dans sa cellule, joignit ses mains pouf les derniers sacrements et dit: Je vous reçois, ô mou Dieu vous qui avez racheté mon âme, pour qui j’ai veillé, agi, travaillé, que j’ai prêché, enseigne, contre qui je n’ai jamais parlé.Vous savez que je nê suis pas entête dans mes opinions ; si je ii ai jamais parlé de votre divin sacrement je m’en remets aux censures je demeure obéissant en quittant Cette ien’fe.Encore une fois, nous nous, demandons ce que M.Challemel ancien préfet des Bouchés du-Rhône et sé nateur,peut avoir contre- lajphilosophie de St ihomas, après avoir bien cher ohé nous ne voyons qu’une chose qui puisse, le justifier ; il faut que, cottr-me représentant de l’Université de France, il ait voulu reprendre la thèse du sieur Guillaume de Saint A-moor.contre les ordres mendiants, et punir St.Thomas leur défenseur, d’avoir écrit à ce' cca.sio.ii le Clg-peus polestalïs é^J,astica Nous lie nions pas que ce spiVdà un digne objet des fureurs chailenieliqu.es mais U faut bien avouer que c’est vieux et que Guillaume de Saint Amour, quoi que fasse M.Challemel.est bat-lu pour l’éternité Non sénateur Chal-leruel, vous ne détruirez point la philosophie du docteur angélique, Louis Veuillot.Lind do .".V.Y.0 09 0 12 Mouton an quartîijr .1 25 2 00 Agneau dtvp.0 75 0 9o Peau à la livre.0 06 Lard frais nar 100!.8 00 8 50 Bœttf par 100 livres.;6 50 7 00 I.Un magnifique lot Je terre sited d«t s le septième rang du Township He Tliel for J avec nu moulin .à >ciu, n e m ison He 40 x 30 pied-, gro gè, étables, remises les sus eonsfmite- ; le tout en bon ordre.Pour plus amples inform linns s’adresser à Joachim Dei isle propriétaire.JOACHIM DE LISLE.chain les soussigné,-s’adresseront à la dite Cour pour obtenir leur décharge en vertu du dit acte.JOSEPH LANG EVIN Par Laurier & Lavergne.Ses Procureurs ad litem Avthaba.-kaville 5 Moût 1876.PERDU Entre Dmvilîo et Richmond il y a 15 jours environ, un portemanteau en tapis rouge, contenant quelques menus effets.Celui qui l'a trouvé .es! prié-de le remet ire au presbytère de Danville ou d’en donner information à ce bureau.Monténégrins poiir ACTE UK FAILLITE DE 1875 Dans l'affaire, de - Français Leclerc du Township de Nelsop;.0 Lyster Station ” comnieiçsnt ; i:: failli Le faiili m'a f.rij une cession de ses biens, i*t les çréauciê'r.s S'ont notifiés de se réunir à Pies-i.-viilt;'district d’Aithabns ki dans mon bureau n: onzième jour de .Septembre proehaju.à dix heures de l’a vaut midi afin de recevoir nu état de ses affaires, et de nojjrnier un Syndic s’ii le jugent à' piOpo-, ’ ' ,r : ' •- Piosisvilio du Somerset j Oct Ouellette 14 Août 1876, ' j Syrie!n-.CANADA, Prove une de Québec.District il’Arlh baska ACTE DE FAILLITE DE 1869-1876 ï i COUR SUPERIEURE, Dans l’affaire de David Dcshais failli.1 Le vingt deux de Septembre prochain le soussigné s'adressera à la dite coar pour obtenu su décharge eu vertu du dit acte.DAVID DESHAIS Par Laurier & Lavergne, Ses procureurs ad litem.Arthabaskaville 5 août 1876.rang du towoh.-ip d'Arthabaska, étant que celle dès professeurs; la deuxième e3t chose-certaine et'déterminée sans, la première, moins les desserts à deux reégard à la contenance superficielle j pas.du terrain ; borné en front par un! La-Troisième,- dite quart de pension, chemin conduisant au township dè j donne aux parents l'avantage do nourrir.Bulstrode, en arrière par un terra iu eux mêmes, leur,s enfants., le.Collège ;*se appartenant à Joseph Roux dit Sans j charge- de' là préparation Jesralimente.chagrin ou ses réprésentants, d’uni J,es prix sont: $18 pour la première côté an sud- st par un passage ou i pension ; $.6 pour ja-euxiètne et S 2 pour avenue de dix huit pieds de large, l la' troisième.— r nericaïne.11 est d’usage auxLitats-Uiiis que les candidats a la présidence exposent dans leur lettre d’acceptation de la eanddature addresée aux électeurs, leurs vues sur la politique américaine et Tassent connaître les réformes qu’-îls entendent opérer C’est une espèce de programme sur le mérite duquel s.engagea la lutte électorale Depuis longtemps les candidats républicains à la présidence ont fail connaître leur opinion sur la politique du jour.Les candidats démocrates,MM.Tiklen et Hendricks, se faisaient attendre.Les républicains exploitaient ce retard et le mettaient sur le compte des divergences d’opinion, dans le camp démocrate.MM.Tilde n et Hendricks viennent de mettre fin à ces rumeurs défavorables en publiant leurs lettres d’accepta lion.L’un et l’autre veulent que les fila ts-Un is révienrinent au système du cours monétaire en espèces et que l’on rachète le rag meney c'est-à-dire les billets de! toute nature qui sont la monnaie usuelle des Etats Unis, il est grandement temps que cette réforme s'opère.Il y a quinze ans que la guerre de la sécession est ‘finie et les Etats Unis eu sont encore au pa pier monnaie, tandis que la France qui a subi la guerre prussienne, la' Commune et payé une indemnité de a milliards, a repris depuis longtemps' le cours normal des opérations monétaires.La République' américaine devrait avoir honte de sé laisser faire la leçon par un pays q'u'.él.le .regarde' comme si arriéré.’ - Il est probable que les c,hosès au-raient repris ieur allure naturelle aux Etats-Unis, si des milliers de person nés n avaient pas trouvé-lèü-r compte a ce mauvais système.Il n’y a pas un pays au monde où les coteries exploitent plus la mass du peuple que chez nos voisins.• 1 .Tilden et Hendricks demandent également qu on mette fin au système de changer le-fonctionnaires publics' avec tout changement de gouvernement.C’est là en effet un vicieux, si immoral comprend pressantes -O o District, d Arthîibaska \ DANS.LA COUR SUPERIEURE Dans 1 affaire de Cltopba- Beaucheinin failli, Le vit gt deux de Septembre prochain, le soussigné demandera ù lu dite cour, sa décharge en venu du dit acte, CLEO FII AS BE AUC HEM IN Par Laurier & Lavergne Ses procureurs OUTiQUE OCCUR E CI DEVANT PAR M.SA MSON.Il donnera toute son attention à ceux qui voudront bien l’encourager.Son ou-vrage est de première qualité et rien ue fold mesurant un arpent¦ et* dcnTde ! SOpde la buulhrue que- du bon ouvrage, front sur ia profondeur du lot ; borné | P“s'd «ussi lf§ cu.rs en noir." - - - 1 u 11e chose qu tl peut promettre e’estla ponctualité.Ainsi ceux qui ont laissé dès 5.CANADA Provincjs de Québec : Dis! i-ict d ' Art ha.ffi-ka ACTE DE FAILLI,TR DE 1869-1875.COU R, SU RR RIE U R /•] -Dans, luff ire aie J-aac Levi M oh al s°bu failli, Lè sous igné a déposé au bureâu de cette cour un acte 'de composition et décharge consenti' par ses èrétliciers, et le vingt, tidra d : -'HeptsVnibre proch iin, il s'adressera à l.-i -dites Cour pour obtenir une confirmation de la Jéeh irgo effectuée en sa faveur.ISAAC LEVI MIC II ALSO H N.Par Laurier & Lavergne, Ses: Procureurs ad (item.Arthabaskaville.8 août 1876.ACTE DE FAILLITE DE 1869 1876 CANADA j Piovince de Québec, ’ Distiict tl’ Art h ,b,;ska.j COUR SUPÉRIEURE Dans l'affaire de Joseph Lefebvre failli, Le vingt deux rie Septembre' prochain !e soussigné s’adressera à la dite Cour pour sa décharge en vert.u du dit acte.JOSEPH LEFEBVRE Par Laurier & Lavergne Ses procureurs ad lit m Arthabaskaville 5 août 1876.ACTE DE FAILLITE DE 1869-1876 CANADA, Province de Québec District d’Arthaba.-kj.COUR SUPERIEURE.Dans l'affaire de Jean Baptiste Allard failli Le vingt deux de Septembre prochain le soussigné s’adressera à la dite Cour pour sa décharge -en vertu du dit acte.JEAN BAPTISTE ALLARD Par'Laurier & Lavérgne Se> piocureurs ad Utah Arthabaskaville 5 août 1876.front pur.le chemin publie en arrière par un inconnu, d’un côté par Médé-ric Desehaïuais, et de l’autre par Louis Desrochers—sans bâtisses.Un emplacement faisant partie du lot de terre numéro douze, du rang B d’Âithab aska, contenant un quart j d'arpent de front sur un arpent de profondeur borné devant p-r !;• choir large | meet augmenter le nombre' de sns-prati-| ques et pour le moins ii demande respectueusement au public Je lui duttuer un coup d’-.ssai.Il répond du reste: ED.l’fCHfî.) CO, ski.¦ Canada, Province de Québc District d’Arüiaba DANS LA COUR DE CIRCUIT No 659 Le premier jour d’Ao.ftt Mil huit .cent soixante et seize * ; • ' • Saul Gauvreau-j du.towns-iiijrdc.Chester cultivateur, -iDemanâeur vs.Edmond J.Bourbean, de la viiie dë Lewis-ton, dans l’Etat du.Maine, un dus Eiat%-tjni3 d’Amérique, commis,- .-a.Défendeur 8ur motion du demandeur è'moî présentée ce jour en autant qu’il appert par le-retour de Godfroy Reaudette un des 'huissiers jurés dans et pour le district ______________, .d’Arthabaska.de.la Cour surant trois pouces et demie de front.1 Supérieure pour la province de Québec, au sur un arptnt Je profondeur , borné }>ref de Sommation émané en cette.cause que ACTE-DE FAILLITE 1869.Canada, j province de Québec, J-District d Arth:.ba;'ka j DANS LA COUR SUPERIEURE, Dans I affaire de Aaron Moses Hart jailli, Le vingt.deuxième jour de septembre prochain le failli demandera sa décharge en vertu du dit acte.AARGN MOSES HART Par Aijié Beaubien Son procureur ad Idem.Arihubatk iville 2 Août 1876.système si 1 minorai qu’on ne pas que les Américains, si piattques, si posilils l’aient toléré Cu’à ce jour.Il est la source d’a-saus nombre et à démoralisé.toute 1 .administration.i\ous .sommes heureux de PRIX D U ' M ARCHE DE DETAIL DE MONTREAL.ACTE DE FAILLITE DE 1869 1875 CANADA Province de Québec ' District d’Arthabaska ! COUR SUPERIEURE Dans l’affaire de Joseph Baril failli ; Le vingt trois ift- A-cpivmbré prochain, le soussigtté s’adneSsot-a à -la dite Cour pour su décharge ru.vertu du dit acte.JOSEPH BARIL P Ri Laurier & Lavergne 8es procuienrs ad litem.Ai thab.H>k ivilie 8 août 1876.ACTE DE FAILLETE DÉ 1869.CANADA Province de Québec District d’Arthabaska.COUR S U PE RIE UR E Dans l'afia re de Magloire Tuilier de 80-mersot ' failii, Le vingt deuxième jour du mois de' Septembre prochain à dix heures du matin le faiili en cette affaire, fera application à la dite Cour pour sa décharge en vertu du devant au nord par la vue des nu lins, au sud par Zoel Perrault, à T'est j.dans la province de-Québec par la VvUVfi Pierre Jacob et à l’ouest | des biens immobiliers dans par Dolphis Buis ert—avec maison et autres bâtisses dessus érigés.Un emplacement sis et.situé à Victoria ville, de la contenance de quarante cinq pieds de front sur un dupent de profondeur borné ert front par le chemin d'Arthaba-ka, en arrière par Odilon Perrault ou représentants, d’un côté par Odilon Perrault et de l’autre par Jean Sylvestre, fils, ou ses représentants—avec une maison et autres bâtisses dessus construites.9.En même temps, le soussigné vendra par encan public, au plus haut et dernier enchérisseur, certaines hypothèques, privilèges et baux à ioyer, appartenant à la succession du dit François Hector Auger, à moins qu'il n’en ait disposé plus tôt.ce dont avis ultérieur sera donné.Pour être vendues.par encan Dublin, au palais de justice, A Arthabaskaville, et adjugé au plus haut offrant et dernier enchérisseur, MERCREDI, le VINGT; TROIZIEME jour d’AO UT, .uni huit-: cent soixante-seize,: à MIDI précisi- C.‘BEAUSOLEIL, bref de Sommation émané en cette cause le dit défendeur ne peut, être trouvé, du né-le dis tri et d’Arthabaska et a 'laissé soil ûonïiêile et qu’il possède la dite, province | Je Québec ; Il est parle présent ordoitnqqne : le dit défendeur soit par un avis a «tre ! deux fois inséré en langue"'anglaise da'tis le papier nouvelles publié:on cet te lang-tie dans le village d’Arthabaskaville ,etappelé.“.Ths Rural Frets ” et dsux fois eplangue française dans le papier nouvelles publié en cette- -langue dans le dit village 'd’Arfh.aba'skaviffe et appelé F l’Union, des Oantonsde jtotifiés de comparaître et de - répondre à l’action en celte cause dans le délai -dé deux-'ino s i\ compter de la dernière insertion duffigïavis et que sur son -refus ou négligence de «jamparaître et de répondre à cette’ action fliijis le dit délai, il soit permis au, dit.demàmïfirr de procéder à la prêOvé ct jùgémônt ê'n cette cause comme dans.une.cause.par défaut.P.J.BLANOHaRD, .Dep, P., g,ÇQ.Montréal, 13,juin 1876 Syndic.AUX .Adrcssi.'Z-vop.s i> .TÂciyîëriiie de Stê.(xertritijê - |K-)itp- ityivip Je bonnes î t i s f t tait r leru-f - po i r Ùt'oie.s MiidèTes, iudii|inuît ' lé syiiure otfen t et j>ar qui.seni.'.uliguI'fgG: lu m.ii-uti d'ér-ole.-.rU' AVIS dit acte Magloire tel lier failli.I ar Felton & Crepe u 8es procureurs ad litem Daté ce 2 août 1876.ACTE DE FAILLITE 1875.At TE DE FAILLITE DE 1869-1875 CANADA J et meurent sous nos veiixetà nos nor-i mmuâ UB - T01f TluiMe parti dé-tes î Nous voudrions savoir 'ce^ A K A ' J ie ' vices’ Mais M*>e L! en die-ies rouges-qui voulaient core invisible, un Challemel encore :i,J,”S.t.î.?,d“1»rf-;
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