L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 24 septembre 1881, samedi 24 septembre 1881
y / L'UNION DES CANTONS OE L’EST Journal llebilomailaire, Parait tous les Samedis.ABONNEMENT.• - Ca nn (XécesMireKient d'avance).» .Si SO On ne s'abonne pas pour moins d'une noce *—• 1 sera chargé S2.00 par année rrux qui n’auront pis payé d’iivuncp.Toute personno qui voudra di.*conti->P j0n abonnement devra en donner j5 i l’Editeur, par écrit, un mois avunt l’expiration de son a niée.!/rtboniicnient continuera tant cpic l**s nrrérages ne seront pas payés s’il y en a.Toute correspondance devra être ac-cMnpugnée d’un nom responsable.Aucun -nù\ ûiionyine ne sera publié.I.eitnianuscrlts publiés ou refuses, ne ;,rjn point retournés.¦ JOURNAL POLITIQUK.P.L.TOUSIGNANT, Proprietairc-Edit it.} Notre Foi, Notre Langue et Nos Institutions.J Rédigé par un Comité Jô ( Collaborateurs.TARIF DES ANNONCER.Les unnnnees seront iiuéréeai*»V iniaon de 10 contins par,ligue, pouj.lq première insertion, et de trois.contins pour Ica Insertions subséquentes.Toutes correspondances ^ètsbntlMlca ou d'une uature.intéressée, fous rapports d'institution* financières ou autre*, feront insérés, i\ titre Je reclames, au taux de *20 contins pur ligne On traitera de gré à gré pdur les annonce* coinnier.olules à loup terme, pour lesquidles aunotices.on ferit ,une graudo réduction, sinon, elles seront charger-aux taux ci-ddsflus.Annonces de.Naissances, Marfigoil of Décès, publiées arahr pour uos ubounéa • pour le* autres, 25 contins.Toute lettre d’argent devra être Uir6-gistrée et iidresaéts : VUnîon de* LViri-ton* Je VïJstt Arlhabaakuvillc, V.Q.Vol.15.ARTHABASKA.V1LLE, SAMEDI, 24 SEPTEMBRE 1881- ïSTo.40 i 1 ÏOBHU AVOCATS LE CHOIX I1U COLONEL ou : LE TRÉSOR CACHÉ.voler sos h fit os, mais j»oti :• combattre les ennemis do sa pal rit) J’emporto votre tableaux.« | ti i me sera Ion jours kug.cue peau, Artlr.ibaRkuville, Bureau : rue (* lit Co"i .PAOAUD Artlmbaskiiville A la_fiu de la R»*™» qui jai.» la clé Scales d’un blliccr fi el fini w .-i-mma par la bata.l e rl le-ljamjlis môrilé de perdre.même Miami fui anéanti le pr ;$lig« quo lu J 1 Il est singulier qu’on n’ait pu encore découvrir d’où viennent eos eaux ni où elles s’écoulent.mm m mm ¦ Préceptes de politesse.La gaieté à table lie doit être ni ; bruy.de l’églixe.uv O J -r f y lllll, • */•! UW»UI» I.UVM.*•»• »• .jé L.P AC AUD Li.J.O AN NON Isa qualité tl* onnemi tout-puissant.- i qm l'installa dans la chambre d’bon-' uciir du château, décorée de tableaux M.J.A.POISSON, Arthaba-kaville Bure a u Bureau d’Em égistivment.LAURIER & LAVKRGNE mes concitoyens des petits papiers IVurdiiiairi», ccptMulaut, la nuit est blancs, verts, bleus et roses, pour le- la revanche du jour ; les teles les plus inviter à paver leur* tonnes ée.bus calmes/illuminent alors de mille fé précieux, puisqu’il ni*» rappellera sans ; Pt je me suis toujours maintenu à mies intérieures ; un régisseur invi-t.esse le soin pnii d 1111 au>si galant l»i bauteiir di* cette mission.• 1 si b 1 • • vient IVu paieries 11*< > i s coups dans homme.Permettez moi cependant de Si je me raiile un peu moi même, votre crâne pour une comédie aux regretter que vous n’avez pas eu, c’est par amour-nmpr-, et afin que cent actes divers.icier fran- vous ne me regardiez pas comme un Moi.je n’ai jamais rftvé que de cho t vous cire albolninciit vulgaire.j ses i edi lie rentés, de mon chapeau qui * auto ai acLMiiupagnée de grands go*tea.t'*11 .bîi yci'iu» est que dans ces proies- s'envolait ou d'mie allumette ehiini , BviUa Ivs iioatiinuiietit:) prolongés.sioii?» cl.lustrales, ou la mécanique »*t q«i«* qui ne voulait pas prendre.i Ne jeiex ni boulettes do pain ni quoi !.t tout u,* tiennent tant de place, I es j Qu'ajouterai je encore ?|que ce soit à une autre personne, prit finît par prendre des plis comme i 14 Cache la vie,” a dit un sage, de La grossièreté des manières rt der le corps .lu voiles elcnd et s* osais j n’aj pas de peine à cela.munir* uncotice la dépravation de l'cs- sit sur l’inlelligenoe.On n’agit plus j La terre me sera légère, car j.?prit et du eumr.que machinalement.La pensée s’est j n’aiirai pas beaucoop pesé sur elle.Ne buvez, pan beaucoup au début du u>soupie.j Le momie aura été pour moi une ! repaie d
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