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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
samedi 29 septembre 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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Références

L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1883-09-29, Collections de BAnQ.

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nr 4 ' * * .NIONOES CANTONS OE l’EST Journal Hebdomadaire, Parait tous les Samodis.abonnement.^ /ffA^ceaoieenttnt iffli'flnfi).• .$1.50 ° * ne l'nhonne pa* pour moins d’une UL-Il sert* chargé $2.00 par année qui n’anront pas payé d'rtVAnco.* Toute personne qui voudra disconti* 1 0n abonnement dovra en donner *" à l'Eélteur, par écrit, un mois avant îlipiraüon de son année.î»*bonn®menl continuera tant que 1*3 K -eJ ne «eront pas payés s'il y en u.>rToute correspondance devra être uc-1 ntcrnéc d’un nom responsable.Aucun fÜtsnonymo ne sera publié.Lij manuscrits publié* ou refuses, ne r/nn.%» An Cni.lisme.Les industriels lo constatent avec effroi.A Gtiebwillor, la consommation do l'alcool, qui était en 1872 do 108 hectolitres, est montée à 400 en 1870.A Mulhouse, dans la même période elle s'est élevée de 311 hectolitres à 2,347, ce qui représente une consommation moyenne, par an cl par habitant, de 12 litres à 45 degrés l Depuis lors, la progression n’a pas cessé.Le régime prussien nu est la causo.Les ouvriers des fabriques, pour résister à la fatigue nerveuse oanséo par leur genre do travail, ne peuvent pas se contenter de bière.Il faut quelque chose de plusexoitant.Avant 1870, ils consommaient des vins français en grande quantité.Ces vins sont frappés aujourd'hui d’un droit do 70 francs par hectolitre.Co droit, joint au renchérissement causé par le phylloxéra, a rendu le vin iua- par le.maraudeur.1.0 jaidininr était déjà à quinze pas.rompre merco avec l’Espagne et do fairo Ou le rejoignit bientôt.Les traces suite sur lu imc.pt'(fC\ • »vv 277867 lè.// o$t entendu quetoUtê impfisrionfaite à> notre atelier est payable sur lf\r; niton.t 2o.Pour (et annonces vi/wie» conditions : ‘Les annonces légale^ judictairès et autre sevrant et re payées davunct par le procureur ou agent (ft la partis intéressée, ou par'cclle-cif'iKfltS'rfscrcimt notes recours contre l'un ou Vautre, ou les deux son}ointrment èljolidasrsmenlsf ii y a?lieu.3oi Lorsque* lèi annonces demandées'tlèvronp.tirs tolsfes, si tiles et ont pas été' payées après la première insertion, elles seront discontinués sans préjudice d noire réclamation pour la publication• sU la première insertion,• contre lès parties ou leurs procureurs eVaaenlKiitqUe cUdrtMis.4o.Nous rejetons que nous ne sommes en au-eune manière responsable des ojdînons émises par nos correspondants auxquels nous laissons toute liberté quant i> la forme et uu fond.L'DNION DES GANTONS.DE ' L'EST.ARTIÎAfTASKJLVIM.F, 29 Skptkmuür 1883.En bonne Compagnie, A tft.Laurent n’a été qu’un 11 ongueulngc.*' * % .« Or nous n'ayons jiunntH rien dit de tel.Nous ti•avons*pas plus parlé de M.Chapluau, qiiq* (in M*.Mercier et dos autres.Nous nous.sommes per mis do donner de JSges conseil?, mai-* é tpus nos .hommes, oublies, sans ao Vêplion tlb pariis pSlinqui»?.Pourquoi Y Electeur veut il .pointer M Cliapleau fil us que les antres ?Cela peut servir ses petits intérêts, tuais ce u’est ni juste ni véridique.Puisque nous y somme?, nous di rons tonte notre pensée.Si nos chefs conservateurs sont descendus au jourd1 hui A ce terre à terre des per.soniialilés dans les discussions publi une*,c’est dé d'abord A ce que pour se défendre, ifi» ont’ dft se servir des mêmes armes dont se .sert Y Electeur et en un mot ils oui été untraiués foi-cémont'.par leurs adversaires dans le tourbillon de boue où ils se débattent présentement.Si donc nous devions reprocher quelque chose A M.Ghaplcau sur ce point, ce serait de n’avoir pas mé-.prisé celle- manière de combattre.Mai» il ll'êsi pas qui a failli.Non, tous sont tombés plus ou moins LES CURÉS ET XE& .LJE&tAUX.# * • V t • « « U «'l l e\ •< Nous lisons dans la VoilA trois dimanches dé suUrqordcs curés" du comté de Jacques Cartier portent là parole on public.Il y a qulnse jours c'était le cnrô do .Sainte.Géneviève,- U 'y à-hult ‘jours 'oehit do Saint-Laurent,, .et, hior, celui db Ja Pointe Claire.* Cea curés sont des partisans reçonnug dé M: MonasenUy.lè pujdle de M.Sériécal.Lorsque les libéraux tonnaient jadis contre* l'intervention cléricale dans le confessionnal.et la chaire, ils fak salent au moins une réserve: 41 Si disaient-ils, le piètre désire s’occuper d'élection, qu’il le fasso comme électeur ou ci town, en do V * hors de l'église et de son mi ni-tore." Or, c'est1 ce qu'ont fait les trois curés du comté de Jacques Cartier et ou* u'est pas satisfait ! Franchement, ces gens sont incon ten ta blés.Nous voudrions bien savoir,pourquoi le curé, qui a droit de vote, qui e.-t intéressé comme tous les électeurs au bon gouvernement du pays, qui a ses idées et ses goûts comme eux, qui a la volonté • t* les lumières pour exercer ses droits et remplir les'de voirs d'électeur et de citoven aussi Nous lisons dans la Minerve : 41 L’Union des Cantons de VKst parait scan-daliuéu du discours de M.Hcnun dont nous avons putdié v uous.ta répêtot)^ çtirono une fois r le rota du :joii.nm}ta(p .H»,Vst.4);w;:deApjMv)re.Ja jeunesse, mais bien de Finstrmre, lions devons travaillai; a releter les goûts ql l’inlidligènce'de nos lecteurs el non à les souiller çl à les rabaisser Telle nst nn moins la .tâche que nous nous sommes imposée en fondant notre journal, et telle doit être, suivant nous,, la .lâche de tout journaliste.* * fabriquer le tabac qu’il a lui mémo récolté, en tabac èii torqilèttes ou rôle?, il doit commencer par obtenir une licence du percepteur du revenu iln l’intérieur pour la division dans laquelle est située sa feme dement d'une ville.* * t dans le même désordre.Et.qui ne leur pardonnerait quand on connaît bien—disons mieux—que beaucoup le jeu de M.Mercier, la déloyauté d’autres dans sa paroisse ou le comté, J.D.Mo.ntmaiiqukt.LA FRANC-MAÇONNERIE DANS LA PROVINCE DE QUEBEC.Nous apprenons que lo récent man dement de Mgr.l’Archevêque, au su-jet de la franc-maçonnerie n’a pas été vu d'nn bon coi 1 A Rome.Le SL, Siège aurait enjoint a Mgr.Archevêque do donner toutes les statistiques possibles sur les catho tiques franc maçons de cette pro vinee.5.Il noiera pour cette licence la sommé de deux piastre*».• 6.Toutes les licences expirent le 30 juin.7.Le tabac fabriqué pour la vente doit être mis eu rôles ou rouleaux d’un quart de livre, d'une demi livre ou d'une livro.R.Chaque rôle ou rouleau doit être estampillé avant d'être enlevé delà ferme oû il a été cultivé.0.On peut se procurer des ostnm .Un project il«t .1 trompé1 le- fniil- y T arsenal .-t un.Anf«- ;i fidmifi caferno (t(*s mH||m*£ «, afïU-inH-* «- QUO cl PR riVninnHIi*** nia.% .- - w-wwv * pT VW soldais mit perdu la .vie.•’ LE 0 S •• M% » • • |>t* * • • • f * • * V COMMERCE AVEC l‘MUÜÎr '•; SANDWICH.•'>- ¦ - .• ’ • Nous lisons dnns lo Courrier ••.(ie •* t • %V* • Canada : Les Etats Unis ont exporté aux Iles pi1 les chez lu percepteur du revenu de J Sandwich des marchandises manu fa c-" l’intérieur du ehe?h»s maîtres de poste lnréo.-j au montant d»-.SD.ÔOfhOOO, " l’année dernière ; en* retour,-le sucre des organes libéraux (d leurs person ualités sans cesse renaissantes.Mais a (pipi bon montrer au cou frère ses mauvaises habitudes il ne vent point se corriger.Y a l il un pir*» malade ipie celui qui ne veut pas guérir v.On désire savoir le nombre de ca tholiques qui sont actuellement franc* | ou ouvert sans que i'oslamoiUe soit ou autres personnes qui les ont en vente.10.Un droit de deux contins la livre pour le tabac manufacturé doit être payé pour c-'s estampilles.11.L'estampille doit être assujétio au rôle on rouleau de façon qu'eUc soit enlacée avec le tabac en faisant le tour du rouleau, et que s»*s bouts se rejoignent et soient fermement collés l’un A l'autre, du manière que le rouleau ou rôle un puisse être défait serait privé de parler an public pour maçons, le nombre de ceux qui ont ‘ brisée.Ori doit être fait avec soin.Non?regrettons d’avoir A différer d'opinion avec notre confrère et de l’avoir attrapé par ricochet, eu visant Y Electeur.Nous avons lu le discours de Renan, Pas d'argent pas de suisse, le candidat de Son choix s’il le trouve à propos.Nous parions un dollar contre dix mille que, si les curés eu général par lainnt en laveur îles libéraux pas un d’eux n’y trouverait ;\ redire.Pas vrai ?.Au resle, la conduite ouverte de été sollicités de le devenir, qui sont car si le tabac est trouvé sans estum mort.*' sans cossser de l'être, de ceux pille après avoir quitté la ferme, il qui sc sont reconnus avant de mourir, &c.Rome désire se renseigner sui toutes ces choses afin de prononcer plus tard sur ce qu’il y aura A faire.Il parait aussi que Mr.Landry a ces curés est infiniment plus loyale obtenu du St.Siège que les accusa-que celle de certains prêtres libéraux, de Hawaii fait uno grande concur-rance A celui qui vient de la Louisiana (ît des Inde?Occidentales.Les exportations de Owhyhee au.raient un excellent débouché p;>.Canada ; elles consistent en sucre, café, riz.indigo, poisson, linüe] menasse et fruits des tropiques.• Si ou exporte des ports, lointains ih* B >,-lon et iW\v York.-pourquoi nous,.n?excorierions nous pus aussi de Québec, de.Montréal, d'Halifax même, surtout à présent* que noua atteignons si facilement la Colombie Anglaise, grâce an chemin de fer du Pacifique Pour se faire une idée de la ri* sera saisi.I*2.Quiconque ouvre un paquet de tabac estampillé doit le faire de façon chesse (lu pays, il suilit de savoir que à briser l’ostampUlo., ministres y ont un salaire de M.Tarte fait nue sommation respectueuse au premier ministre : “ Si vous cotinno moi, dit-il, aussitôt lorsque nous avons écrit l’entrefilet h»1' 1« pmnfor-niititotro nera élu, nous allons j de Québec qui se cachent sous l’ano-nvmc, pour combattre les conserva* leurs dans la presse et divulguer les secrets d’office.Pas vrai ?.un pi * I 13.La loi décrète des peines sè vferes contre bs contraventions.14 Le cultivateur de tabac peut lions contre M.le Grand Vicaire ! vendre !o tabac en feuilles qu'il a ré-Hamel, au sujet de ses déclarations collé lui-même à toute personne.sur la franc-maçonnerie, soient jugées ) par roflicialité de Québec.(îrs quelques br**f?paragraphe?$12,000 par année, et que la rémn itération des autres employés est eu-proportion.Le Palais Jolani A Honolulu, résidence du roi, est égal aux plus beaux monuments d’Europe.Les Hawaïens ont des ambassadeurs A tonies les cours, ils ont un vice- en question cl,c est avec connaissance de cause que nous avons condamné ce discours.le* Bominor do fain* do la politi,,s '!’î"'",'’nl P:ls (l° j «îiinanche, aux p.imissiens, de fairo - - J f J t suisse ; et de l’argent il n'y en a pas j autant que possible, leurs aumônes pour sûr I POLITIQUE.; rfismn.-ni 1,-s .li.j.ositi.,!: t.Hm:i[.al-s, cons|1, à Qtiawa.Ce ne sont doue 1 .* .i cousin a uuawa.^e , de la lo: n R.-v-n.d.;.1 .qu.| pas (]es ôtrangers pour isorapparteutanx eu 11 i valeur de ta , VnilA los .-.vnix.-irrrc [/bon.M.Mousseau a été élu A » bac nous.Voilà les avantages que nous trouverons sur ce marché : un débouché precious les choses d’après les senti ments dlanlrui ?Nous n'avons pas encore abdiqué notre jugement ni les autres facultés que lo Ciel nous a données.Nous avons trouvé ce discours d*» Renan pou édifiant et, de fait, nous avons raison au point do vue catho liqno.La forme en est certainement très belle, mais le fond est très ré préliensibîo.Et nous ne sommes pas seul de cet avis.La Minerve, qui se justifie de l’avoir publié en disant qu’elle l’a reproduit de Y Univers, aurait dû l'accompagner de la critique qu’en a faite ce journal.Au reste,M.Italians d’après l'extrait que nous avons fait do sa vie de Marc Aurèle qui est toute récente, ne parait pass'étre amélioré grandement depuis qu'il a écrit sa vie bias phémntoiro de Jésus Voici ce que dit Y Univers dû ce dis aiix pauvres de la paroisse par l'en Une politique agricole, ça prend do tremise de la Conférence St.Vinrent l’arpent Cela en pr md d'autant plus nie Paul.u mm.i*i, «i un; «t • ri ^ .i\ _ » i »\ «n* immau/ , uu uuuuuumj Jacques Cartier par uno majorité de ‘a: , t! P'pifrK.° • à nos produits maunfac Lires, et mt 110 ’ ’ i 1 ,!l‘,e"r H.(.fre,,d,e .«“Ipnrt à mi-distanco entre nous et Pour être moins considérable nu’à !i' s P 1IS 1 XP'' 1 1 1 pourris l’Asio avec lauuello tôt ou tard nous que dans notre province, les agri Nous espérons quo ses paroles ont culteiirs en général ne sont pas de j été bien comprises etqn?» ses désirs notre avis.j seront exécutés à la lettre.En agriculture cnmm:* (*n iii>truc-| Non pas qu'il faille refuser absolu-lion publique,il faut travailler contre ment toute aumône aux mendiant rable q la dernière élection, celte majorité est beaucoup [dus fuite que pouvait le lais-er croire, ta guet rc acharnée qu’on lui a faite.tribuer et faire connaître ce Résumé -%»- pour Laval, mais ii parait que M.„ , .n i Mercier lient A procéder sur la contre le \n,t, contre le courant.Il est si qui passent chaque jour par nos rues, nfv,.in„ i i,„ , nhuni.difficile dn faire boire le cheval (|uand , non, car la mendicité est sainte et il 4 ne faut jamais lui fermer la porte.LE GRAND PRE D'ACADIE.Nous tenons qiK'lques intéressants | nouveau marché- Le Di Laboury a résigné son siege .A, •, , ., ,, >r .( .,., .•?.!â _____détails dans mie leltre au Nouvelliste hiqui aurons des relations directes.Nous engageons fortemont la messe et nos hommes de commerce à étudier la quest on, et A presser le I gouvernement de nous ouvrir co de Québec .; il n’a soif.Et dans nos campagnes, le peuple , Souvent c’est un gueux que recou n’a pas soif de réformes agricoles ni vrent ces haillons, mais il peut se faire scolaires.i aussi quo .1.C.lui mémo s'adresse a Va t on le faire boire malgré lui ?j nous dans la personne du pauvre et Gela prendra du temps, cela coûtera iqu'alors nous lui refusions la charité, —Sir Charles Tu ope r partira d’Angleterre pour revenir an Canada vers Noel.devons ai assuré que je parlerais de r Acadie, du Grand Pré, des Acadiens.Je veux ici même tenir pa role.UNE CONVERSION.chaud.Voyez donc : nous avons do t# bons journaux agricoles,quelques uns distribués gratuitement, d'autres A prix nominal et cela guère 1 la main qm en renvoyant vide nous est tendue.Faisons la charité A tous ; ne rou ne marche | voyons jamais le pauvre sans uno aumône ; toute petite que soit cello- Nous avons de bonnes écoles d’a ci, elle rouvi&ra le précepte et non?griculture subventionnées par le ! pourrons être sans inquiétude.Mais -mir, nn'it'" T,,n.>|li> „„ ,niv|,|„ .i, convoi-ncmont, ohvpi-Iüs à lout onfant rês en faisant:con* ?naître l'origine et l'excellence.•* Notre St 1*6re en ordonne ensuite : • • ce qui suit : .'• *- * • • .Li Non seulement Noua engageons rivement tous les chrétiens A s'appliquer.* / .«oit < n o :bîic.soil dans *](vùr dcrbour.e.particulière et #*u «oin de leur’ famille/;' ;\ rteiter ce pieux office du.rosuire et à lie point cossu r co saint oxoroice, ranis Noua désirons que Hpèeialeuicnt lo mois d octobre de celte aunéo soit consaortf 0^ • • * entièrement è la siintc Reine du Rosaire,.Nous dccrètous et Nous ordonnons quo.daus tout lo moudo catholique;; pondérât cet to année, on oélcbro solcbnollcmeut, pur des services spéciaux et splendides, les office» du Rosaire.Qu’ainsi donc, A partir du premier jour du moi?d’octobre prochain, ju?rju’nu second jour du mois île novembre suivant, daus toutes les paroisses, et, si l'autorité ccelésiastiquo le juge opportun et‘utile, duos toutes les autres égiiseï ou chapelles dédiéeB à la sainte Vierge, on récito cinq dizaines du Rosnire, en y ajoutant Ica litanies Laurétanes.Nous désirons que le peuple ncoonro d ce» exercices de piété, et’ qu’en mCrae temps on dise la incisé et l’on exposo lo Saint Sacrement A l’adoration dos fidèles, et que l’on donno ensuite avec la sninU hostie la binédiction è la piousoossombléo.Nous approuvons beaucoup que les confréries dii Saint Ronairo do la V.icrge fassent, conformément aux usages antiques des pro» essions solennelles â travers les villes, afin de glorifier publiquement U religion.Cependant, si, ù cause des malheurs des temps, dans certains lieux, cet exercice public do la religion n’était pas possible qu’on le romplaco par une visito plus assiduo aux églises, et ^ju’oo fasse éclater la f*T7eur do sa piété par un exercice plus diügont encore des vertus chrétiennes.• .En faveur de ceux qui doivent faire flo que Nous uvons ordonné ci- Icfhub, il nous plaît d’ouvrir les célestes trésors do TE-gli«o pour qu'ils y puisent â la fois dos' \.Si un (îiiltivatour dn tabac veut était aussi effrayante que le bombar- enoouragemeuts et les récompenses de .____:/îL ta-a nui/ *aanS lour piété.Dono A tous oeux qui, l'intervallo de temps désigné» auront 5293 à I'mrcieo de U rioiUiion pu Çyr, Sto.GlotiUle ; G.DrunoHo Si.kliau* de ReMÎre a.«itii)ns UniverpelIcH de.Pbiladelpbio (187G).do Sydney (IS77I, «le Paris (1878), Ang’etcrro [188*2], Si c, &«, Ac, Los vchetcuiB sont rcsprotticusement priés »!«• comparer no» nouveaux PIANOS CARRES nvcc ceux do n’import* tjuellc fabrique Atuéricnino ou Européenne.§ etmm •/.• .* , i.i * • JC von» une meme que nous avons travaillé tous deux «lans tVI’O I a* êtne ville- qui m’est toujours clmre, «*t V'ii t él '» is avons eu notre part dans la fonda- ’ ,.sur ¦ , - .mots pour lui présenter leur* homma ge* et lui faire mille souhaits de bon heur.' Alors, M.le Curé se rapptdan: en un instant, lotis les petits manèges étranges et les paroles échappons d ?bouche.» indiscrètes depuis quelques jours, lança un regard dai s i’assein blée, comme s’il eut voulu accuser quelqu’un, puis s’écria : u Oui, ou voilà une Conférence occlésiasti qua” !.Mais les autres de rire el d’approuver cette manière de 14 jouer dos fours ” qui blessent nullement le coeur.^ Ce M.avait oublié pour un moment quo le mot 44 Conférence ecclésiastique”,peut se prendre dans un neuf» large !.- Nous avons conférés tout lo jour et d’une manière très agréable.Confèrent pour Confû rence, j’aime autant la dernière que la première ! Vu lo caractère essentioTemoni 416C»‘lésiaslique ” do celte fête, l’on n’avait pas voulu jeter l’émoi parmi lesp.voissicns, surtout ceux d i v.llag.* qui »ü sont montrés si genêr mix lor* iis in fête nalrotiah» «b* Mr.I»* curé /St.Joseph).Nous savions b n qu’il> ne pourrai eut pa« résister à la t«»nta (ion de n'unir au clergé pour montrer leur sympathie A leur vénéré Pasteur Cependant malgré cotte sequestration Apparento, nous devon» dire que les fiTOtisiene n’ont pas été mis d»1 côté, ni mémo oubliés.Les magnifiques cifruii offerts A différents intervalles i'année ; l’un, par les Rvdes.Dames de la Congrégation, consistant SA 1,1,KH DI S EU!j A(! EN T Pour Ut Province île Québec.: VENTES ET ENTREPOT, (.n Kron etdét.ill) : No.280 RUE NOTRE-DAME, (Magasin de Musique de A.J.Moucurii, Montréal.• • • • • • COURRIER ETATS-UNIS A Tendre 40.000 CHAUDIERES :4;8Uo.re CONDITIONS D’ABONNEMENT l’A VA BI.K IN VA RI A III, KM EST 11* A V A NC B.Un An c»* • mots '$12 00 SG 30 i IG 20 8 10 Troit moi# EDITION QUOTIDIENNE (COURRIER DU DIMANCHE COMPRIS) Four les Etats Uni» et le Canada, Port coinprte.'$\•> En dchor» de» Etat» Uni» et du Canada, port cotuprin .: ltî “(J Port «le» feuilletons et numéros offert » aux nouveaux aboutit*», cri déli ra «les b Unis et du Canada, RUe.en fus.4 40 30 Ht utb EDITION HEBDOMADAIRE.Cour du Banc de la Reine.! • \!*Y CHEZ J.C; THIBAULT, FERBLANTIER, Àrthabaska Station.Le.» Cultivateur» forent bien «le s’en prévaloir eu vue de la prochaine saison.P S.— Aussi, un assortiment varié do BIJOUTERIES et do JOUJOUX.Uno visite cat fiollicitdft.—1 m.Pour h it Et ut» Uni» et le Canada, port compris.En dehor* uch Etats Unis et du l au ad a.port compris.Un An $r> t; 04 su mou! Troit mot# $2 00 3 0?SI 50 70 Poil de» fcuiiletooH offerts aux nouveaux abonnés, en dehor» «les Ktnii Unis ci du Canada, 20 cents eu »uh.COURRIER DU DIMANCHE.Un An Sir mois, Troit wait 81 25 Pour Ion KtnlH Unis et le Oanadn, port compii».$2 50 En dehors de» Etats Unis et du Canada, port compris.3 50 Port pour les derniers numéros offer ta aux nouveaux abonnés, on dehors de* Etats Unis et du Canada, 20ots en sus.EDITION POUR L’EÜROPE, UNE CESSION DE LA COUR DU.BANC DE LA REINE ayant jurisdiction criminelle pour le district d’Artha-baska sera tenue au Palais do Justice au village D’ARTHABASKA VILLE Vcodrcili le dix neuvième jour d’OcTOBRE prochain, à dix heures do l’avant-midi- En conséquence, jo donne avis par les présentes à toutes personnes désirant agir con*ro les prisonniers Actuellement dé tenus dans la prison commune de ce district, ou en ce uioiiK nt relâché» «mi» cnu tion, d’êtro là et alors présentes pour pro céder contre eux, en autunt qu’il sera juste.Je donne avis pareillement nux juges do paix, coroner et greffier de la Paix dans et pour lo district de comparaître personnellement aveo leurs rôles, actes d'accusation, ou autres documents pour fairo ce qu'il leur appartiendra de faire en leurs capacités respec-ivos.AUGUSTE QUESNEL, |9hérjf.Bureau du Shérif, | 28 Sept.1883./ A VENDRE.UNE TRES BÏiÏNE MAISON En lyriques, PRESQUE BN FACE DE LA COUD, Artliabaskaville, Actuellement habitée par Mr.le Dr.Fortin.Un graml emplacement planté d’nrbrno et de tres bonne terre à jardin l’entoure.L’intérieur do lu maison est bien ter minée, et offre toutes les com modi tés désirables sans compter l’eau do l’aqueduc qui t Ju meilleure du monde.IL Y A REMISE, HANGARD, eto, iwcssioï :_______ U< M t • DONNÉE 4 L'ACHETEUR • ' •* uv , Pour lo prix et les conditions s’adres-tor.à-cc bureau- ou à Elz.Ouollct Ecr., Marchand, Arthabaskavillc, Prix pour tous les pays eu général, port compris.Un An Six rnoit » • Troit moi> 80 00 S3 00 SI 50 Lcfl abonnements à l’édition hebdomadaire ot à l'édition quotidienne, partent «lit 1er et du 15 de chaque mois.Les abonnements au Courrier du Dimanche partent du 1er dt) chaque mois.Nous uo recevons pas en paiement d’autres timbres «le poste que ceux de Franco (non des colonies) et ceux des Etats Unis d«î UN et de DEUX cents seulement.On ne prend pas d’abonnements pour la ville de New York à l’édition quotidienne.On peut obtenir le journal uu mois, à la semaine et au numéro des divers news agents, vendeurs et porteurs do journaux.Le nouveau catalogue de la librairie du COURRIER DES ETATS UNIS sera envoyé à toute personne qui en fera la demande.Nous engageons nos corrcsjiondants à faire leurs 1 émises par lettres enregistrées, chiques, Imites ou mandais poste f money orders), ou American Express monta orders à l’ordre de r ^ H.P.SAMPERS Rr Go., 19 Barcluy or#, JMow-York.On a Besoin i Institutrices demandées.A co bureau d'un jminn garron ! corn nu* serviteur bons gages asssurés! emploi immédiat.Comme remède de 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1ns prémunir contre cet engouement funeste.Si la culture de la terre est pénible ; si i’exis-rcnce du village semble moins belle que celle do la ville, elle a aussi ses avantages et ses agréments.A la campagne, il n’y a ni gêne, ni contrainte ; la nourriture y est frugale et abondante, mais simple ; la santé y est florissante ; on se connaît tous; on s'intéresse les nus aux autres ; on échange des services ; les fêtes et les amusements sont rustiques mais empreint d’une franche gaieté.On n'y gagne pas de grosses sommes-mais on dépense peu, on y fait des économies.A la ville au contraire, »e bien être est plus apparent que réel, car le luxe éblouissant qu’on y coudoie n’est pas à la la portée de l’ouvrier.Les dé penses *y sont nécessairement plus élevées qu’à la campagne ; les rhô filages y sont fréquents ; l’ouvrage est parfois rare cause de l’encombrement et de la concurrence ; la gêne et la misère en tortillent un graud nombre.Quelques uns, il est vrai, parviennent à la fortune ; mais ce sont des ouvriers exceptionnels, hors ligne.A côté d’eux, combien n’y en a t il pas qui végètent dans l'indigence, abrutis par un travail incessant / Los grandes villes attirent les ouvriers comme la chandelle attire les moucherons : qu’ils se défient de cette attraction.I/OIUQINE DK LA MAISON D’OItLKANS.Etabli en 1S53 LA VITHflVI j Jk 0.$$ u rance.Agricole PAU ACTIONS, DE WATERTOWN, N.Y.N’assure que les propriétés rurales et résidences privées.Kilo paie Iob pertes par lo feu ot la fondra que le feu s’ensuive ou non.Pertes rombour 'tides pour les animaux tués par lu foudre n’importe ou sur lu ferme.G A PI TA b CASH.$300,000,00 •* REVENUS.$ 1,4‘J 1,024,83 C'jttc compagnie a déposé $100,000 entre leomains du gouvernement do lu l'uissanco comme garantie des portos qu’elle pourra subir eu Canada.ISAAC MUNSON Président.H.M.ST K UNS Secrétaire.DEWKY & HUOKMAN Agis généraux.Hrockville, Ont.E.PIUZE, Agent local Artlmbaskavillc.P.Q Cm.25 Août 83.OUVERTURE DES CLASSES Assurance Mutuelle CONTRE LE EEU DE.STAHSTEAÜ fi SHEBBROOIE.ETA nu.1835 Plusieurs journaux ont dit en appréciant les conséquences de la mort du comte de Chambord, que la maison de Bourbon s'éteint avec ce prince.Ils ajoutent que la maison d'Orléans descend de Gaston, frère de Louis XIII.1° La maison de Bourbon n’est pas éteinte en France, puisque finie de ses branches,—la branche de Bourbon-Orléans,—existe et est représentée par plusieurs générations do princes } 2° L'origino de la maison d’Orléans remonte, noué (rasion, fils d’Henri IV et frère de Louis XIII, mais à Philippe, le deuxième (ils de Louis XIII et d’Anne d’Autriche et le frère de Louis XIV.M.le comte do Paris, qui est aujourd'hui le chef de la maison de France, se trouve—par iapport à l’auteur commun, c'est-A dire le roi Louis XIII—ou même degré que M.le comte de Chambord, ainsi que fé tablit la généalogie ci-après : Louis XIII Aux Maisons d’Education et 5 MM.les Commissaires d’Ecole.A l’occasion de la rentrée dos classes on voudra bien so rappeler que notre librairie offre rassortiment le plus complet de Livres et Fournitures pour les Ecoles A DKB PRIX TRES-REDUITS.Nous engageons donc les directeurs ot directrices des infusons d'éducation, les instituteurs et les commissaires d’école à nous faire parvenir, le plus tôt possible, leurs commandes, afin du n’éprouver aucun retard à l’ouverture des classes.Catalogues, Listes do Prix, Echantillons do Papiors, Etc.IfirKNVOYKS SUR DEMANDE-®» J.B.ROLLAND & Fils, LIBRAIRES, Editeurs do la Nouvelle Série do Livres do Lecture Grr.duéo de A.N.Montpetit.12 ET 14 1UJE St.VINCENT Bureau des Directeurs : O RO.H.ALLAN, Waterloo.K.P.BUCK, Sherbrooke, NATH’L.PRÎTES, Knowlton.WM.WHITE, Pres’t.0.A.BAILEY, Cookshirc, J.N GALKR Dunham.J.L.TERRILL, Slnnstcml.GEO.ARMITAGB, Sec.-Trons.JOSEPH BED A ItD, Richmond.LT.COL.B.T.MORRIS, Ascot.WM.WHITE,Sherbrooke.1.WOOD, Inspector.L O UIS RA IN VILLE.Ayant.Local, ArthahasJca.Toutes pertes réglées avec célérité.Risques soigneusement examinés et grandes 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d'Orléans.2 Philippe (le régent.) 3 Louis d’Orléans.•t Louis Philippe d'Orléans 5 Louis Philippe-Joseph.G Louis Philippe (roi dus Fran- 7 Lo* line d’Or-léans.8 Le comte de Paris.Eu vente chca I).O.Hourbcuu Ecr., Arllut* bitskn Station.—Prix 15cls.MANUFACTURE DE CIGARES B’ARTHABASKA.UN CHEVAL TUÉ PAR DES ABEILLES.Le G août St Michel Lapujade (Gironde), un cheval en liberté, qui avait heurté en passant une ruche d’abeilles, fut assailli par ces insectes qui s'attachèrent principalement à la tête.A partir de ce moment, l’animal, pris d’une peur teirible, ne bougea plus et sou maître assisté par les voisins, après avoir vainement essayé de le faire marcher, dut le conduire à Pécurio l’aide d’un traîneau.Là, débarrassé (ie ses ennemis, il fut traité par lo vétérinaire appelé en toute hâte ; mais il a succombé, après quarante-huit heures de souffrances atroces, aux horribles piqûres des gracieux mais dangereux insectes que le poète latin a chantés.l/autopsio, pratiquée par M.Fm-gène Despin, a permis do constalor les ravages occasionnes par le venin dos aboiIUs.Cette manufacture nouvellement établie A Arthabaskavillo, est maintenant en active opération, et peut supporter la compétition avec aucune autre manufacture de ce genre dans la province.Le» propriétaires se sont efforcés d’en faire un établissement de première classe, et ils so Hatton t de pouvoir fournir au commerce des articles qui défient toute compétition, tels que Cigares Canadiens, Cigares importés, Tabac de toutes sortes.Le tout à des prix modérés.On achè'c aussi à cotte manufacture le Tabao Canadien au plus haut prix du marché.J.E.A.THEROUX & Cic.fl Sept.18S2.AU PUBLIC.Lo soussigné a pris une Licence d’Kncnn-teur et est prêt à entreprendre toute affaire en cetto branche aux conditions les plus faciles, promettant entière satisfaction.Il continue comme par le passé i\ pratiquer comme Huissier, et se chargera avec plaisir de toutes collections et antres services.Moulins a Coudre Constamment en mains à sa 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