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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
samedi 2 août 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1884-08-02, Collections de BAnQ.

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v*-*L*V v*yrt: iw îaH fJNION [)E$ CANTONS OEL’EST Journal Hebdomadaire, Parait tous les Samedis ABONNEMENT.Un an (Xéc clairement iTaoance).$1 .r>0 On ne s’abonne pas pour moins «l’une née.—H sera chargé $2.00 par année »\ ceux qui n’ntironl p is payé d’avance.Toute personne qui voudra ilisoonti-nuôr son abonnement devra en donner uvi3 à l’Administration par écrit,un mois hvant l’expiration de son a.inée.I,Abonnement continuera tant que l«»3 Arrérages ne seront pn3 payés s’il y en a.Toute correspondance devra être accompagnée d’un nom responsable.Aucun /•crit anonyme ne sera publié.U*s manuscrits publiés ou refuses, ne seront point retournés.Il «CW JOURNAL POLITIQUE «a * o P.L.TOUSIGNANT, ) Rédacteur en Chef.J Notre Foi, Notre Langue et Nos Institutions.\R6llig6 pav "'bSnïïüîatJurs.TA IMF DK S ANNONCES Les annonces seront insérées h raisor, do 10 contins par ligne, pour In première insertion, et de trois contins pour les insertions subséquentes.Toutes correspondances personnelles ou d’une nature intéressée, tous rapports d'institutions financières ou autres, seront insérés, i\ litre de réclames, au taux île 20 contins pur ligne Ou traitera de gré à gré pour les annonces commerciale.} u long terme, pour lesquelles annonces, on fera une grande réduction, sinon, elles seront chargées aux taux ci-dessus.On dcvrapbuis tous les cas,donner à l’Ad-luiuistiuliou avis de discontinuer toute annonce i» l'expiration du temps fixé, sais quoi In publication en «ern continuée au prix convenu,ou le la i if ri dessus Toute lettre d’argent devra être en legist ne et adressée : VCtti*m ths (oii9 de /’AV, ArthubusUaville, 1*.(.).Vol.18- ARTHABASKAV1LLE, SAMEDI, 2 AOUT 1884- No.34 yrr KIÎUIIJ.UTON DU -2 Août ISS', AVOCATS.I “ i veux absolument que lu me dises ce ; je los mérite Je vais tacher d’en 1res, que vous n’auriez pas nu jour le mon imuw Tltiln qu’il y a là dessous.gagner.{Elle sort.) iiécesssairo ?11 lions a coûté tin pen, *_On • i » lô Jeannette K h bion .puisque lu; SCÈNE 111.( il est vrai, pour je lai™ i.,su,lire ; ‘.aJamn «« m«» 1 ordonnes, je vais te le raconter.mats \ en suis anjonrd Uni bien cnn- ,i(l f II;.I .%:.IA.iiiaii M A Ili'ItlMl ITl* ./V.____ ¦ .*.MA I ml, t*l j’en suis bien plains aussi / a dit donne voi\ Ab î buile.Got argent n’a pas été mai Mttur.Marguerite — Le digne couple î CREPEAU & Cil ALI FOUR, EUO.CHÉPEAU, C.K.A.T.CH ALIFOUR, L.L.U.Arthabaskaville, Bureau : rue Je la Cour._ P AO AU P & OANNO N, Arthabaskaville, Bureau : rue de l’église.F.L.Pacaud L.J.Cannon M.J.A POISSON^ Arthabaskaville, Bur e a Bureau d’Enrégistrement.' DRAME EN 4 ACTES.u LAURIER & LA VERON Arthabaskaville Bureau : rue de l’église.P.J.BLANCHARD, Arthabaskaville, Bureau : rue de l’Eglise.M.de Veiivh.i.k Thiiiaut, son fermier.Maiigueiiite feinmo de Thibaut.Valentin, cru leur Ills.Geouob.leur fils.Jeannette, leur fille.Loiu-on, leur fille.Le IL\11.1.1 (]u village.Roiieiit, f voisins do Gekvai?, < Thibaut.Pei.age ( Hier au soir nous entendîmes mon maiigukiute.père *]ui Le disait : .Maintenant que! Chers enfants ! le Ciel en est té | employé.Valentin est rooommissanl, ¦ lis'soiîVVéii^si bons"î*nu une r-nilrc nos pauvres hôtes sont mortes, il faut moiii, c’est pour vous surtout ,|,iP et d eherche de sou mieux A nous en Tuiiiaiit —Je ne viens ivk leur ii in nous arranger à la volonté du Ciel, rj|idi»eneo me itnr.-iU«ni* alfiense • n: donner des preuves.u.’ | envers moi.Je n#t*n ai pas besoin, je suis en étal d*» travaille!.(a* fjut \ me tourment*», c'est d«* ne pouvoir LoinsoN, ch sautant,—-Le voici ! lo m'acquitter envers vous J’avouo que j«* suis aussi liian triste pour ma SC K N K V M AIK* F KHI T K, JEANNETTE, I.OI’ISON.ici Idcliei de faire tourner celle dis c’est vous qui me donnez les pie-L'i'ûce noire avantage.Nous de- mj;.,,.s ronsnlalions.Que je dois I vous dire plus dilligents, plus indus .vous aimer, loisque vous trieux, et ménager autant que nous , files |j.w.„| bien qui me reste I Sans ! pourrons afin de snub.notre fa |„ malheur, je n’aurais pas comm I voici ! j mille, lu lui répondis, en I emluas- loule voire tendresse.Puni, êtru Maiic.iEiiite.-Quo i saut, que lu serais la première a lui , m’aiderez vous il vaincre mou r.lui Loinson ?eu donner 1 exemple, Je fis signe a\grin, à force de combattre pour vous Loi isiin.—C'est nu _________ puni ina sœur de sortir.Nous nuis em |,.cacher.Non, je ne irouhleiai biassfun-s comme vous; el tout ce j point denies plaintes la charmant-! que vous voulez faire pour noos, nous ^,|,, votre à-c.\Ede mart ners le romitimes aussi de le faire poor vous | berceau, en lire f enfant, le serre entre ses hrus, cl le rega rdc avec al lend risse ment,) C’osl à loi soul quo je viendrai d’a.river.veux tu dire, mon pore ; il vient SG K N K VI E.J.HEMMING D.C.L.A VOCA T.Bureau chez M.Manseau N* P.DRUMMONDVU La scene se passe dans la ferme do de notre rôle.Thibaut, eu 1787.; Maiigukiute—Mes chers enfants ACTF pRF MIFR vous prenez trop de parti nos peines.J Elles ne sont pas faites pour votre I encore des maux de les parents, .le Le lliêatre représente une chamlue.Age.N« craignez rien : le Ciel puQ verser des larmes eu la iirésoucc On y voit une armoire, nue table, prendra soin dénoua (J ma Hile ! ! s;ins craindre de t‘allli«n*r.Heureux quelques chaises, ni, dans Foufou lu me fais sentir combien il est beu enfant, j ADHV perdant notre pnuvro bd ail, nous h’mps dans la journée ; el tout ce que .D’ARItY avons .oui perdu.Ce qui nom resta "ous viendrons a bout H« gagner, L.N.D.D’ARGY STA-ISTinOLr).tour que je h» caresse.[Elle le prend vo'w.~ ’ | Maiigukiute.—Fl lu ne leur en as et i embrasse.) N’est ce pas, mou ami, ; Marguerite.— Il est vrai, mou ami 1 P1* demandé la cause ?quand tu seras fort comme moi, tu maU n’eu sois pas eu peine ; c’« st du l Ikwatttp____Vh * «;i i»' h» cor n » : travailleras aussi pour tes parents ?phisir d'avoir '^.«« t»0* I» cl-l de .as, je le prie, eda n.'ôlera.t leçon j ' «w«r avoir du linao et mio , 1 , camisolo pu »r mou pure {Idle prend • il •» * ! 0 m mm M • ¦ i .ji.n n.ns .«ï,»| .!,.» un second.• de Kranccî.mie colonie de fermiers uaillaid d'air.ère eiaii »»m»nmb.prix \ de Dctle.M irtel institutrice du rang St.Michel, «mi* Lc2iiK^prix n été.dJci-rné a Dclle Artlic-* \ mi •'e Rernard aussi à/c de l-t ans, élève de pénalités, «*-\.m .ivviw.r n.imieuriii.-ui.I>ello.Ciiandounot a l'école du rang du C’est une loi pénale comme les! Os deux e.t.•*•*» ù l'ivrogn-ri-*, bon sens même.| le libertinage el Ions les crimes s’ôta ; No;|s fl Il v a une loi qui défend de vo- f M,,fP1*'.'.11 ! parfaite s; 1er ; iaudra t-il donc parce ciu il se , .„ .• • ., .cure de li commet de temps a autre, quel- | uour ol ja qnos vols paroi par la, eiraeer la VoiiA 'mie expérience qui conte ; !,e.- fi-fern* du Sacré C loi et faire disparaître les pri- cher.Ne noun.it elle nas ?pmr*;i Ste Anne de Lal’ér.itb* n ppi nions b* retour, «*n santé 11 Atlcnlion, Cullivaleurs ! ! ! LA CELEBRE •iFAUCHEUSE Y/OOD Les journaux de Québec publient un mandement envoyé de Rome par Mgr l’archevêque de Taschetoan à l’occasion de l'encyclique Huma nu m Genus.Mgr l'archevêque recommande aux journalistes calho’iques de donner toute la publicité possible aux enseignements de l'Eglise : mais, panique leur œuvre soit otfieace, ils doivent obéir ;\ la voix des évêques, de ceux qui sont revêtus de l’autorité, et ils doivent éviter les exagérations à l’égard des hommes et des choses.La mariage qui vaut la peine d’être signalé est celui du général Mite avec Mlle Millie Edwards, à Manchester.Le général qui a dix neuf ans, mesure 22 ponces de hauteur.Son épouse, qui compte dix sept printemps, n’a pas tout è fait la taille de son mari, elle ne mesure que dix-neuf pouces et demi.La cérémonie a eu lieu sur la table du bureau de l'enregistrement des mariages.Pour ses effets curatifs réels la Sal sopareillo d’Ayer en vaut au moine trois de toute autre marque.La Vigueur des Cheveux d’Ayer donne à la chevelure \ italilé, lustre, et fraîcheur, et la rend souple et brillante.BRASSERIE FRANÇAISE Sera personnellement à l’Iiolcl Albion, 1 Arthabaskaville tous les mercredis, et discou-tinuc ù Yictoriaville.DE Biere de Tempnnoî, PAH EMILE SIGRIST, A R TUA B A SK A ST A Tl ON.I méÊiêKt& MIL 3 CK, NOUVEAU MODELE AINSI QUE I.E ISateau Tigre FABRIQUES A UOATiCOOKE to?” Ces Instruments sont Parfaits, Supérieurs, Incomparables 1 1 !.E.N.PRATTE IMPORTATEUR DE PIANOS, Tio 167ft rue Notre-S tame, ll'HKS DR l/KGMSK NOTH R DAM K,) MONTRISAXr Toujours en magasin Passer liment le pltib considétuhU de pianos et «l'Orgues qu'il y ait eu Canada.- —«- -* : : : —t:—n COURRIER DES ETATS-UNIS CONDITIONS D’ABONNEMENT l»A Y A 111,K IX V A Kl A Kl.EM EXT 1)'A V A XCK.EDITION QUOTIDIENNE (CDUItltlKK DU DIMANCHE COMl’KIN) l'n .la ISix mou | Four ici; Etnts Unis et le Catiudu, Fort compris.SI2 00] SG 30 7’roii mou Ne faites pis «Rachats *ci,ik venir les Fu dehor* des Etats Unis et du Canada, port comprif .t IG 2Üj 8 10 -1 30 visiter et vous » en VOUDREZ F AS ! 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