L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 23 août 1884, samedi 23 août 1884
législative 1 '* •'*a/%i'.tjfo.‘ • »•& *«• •*•> « « » ••¦ • L'jNIOK OES,CANTONS DE L’EST •; Journal Hebdomadaire, ‘ Parait tous les Samedis abonnement.pi -\n (Xéentatrenuni d'avance).$1.60 0» no s'abonne pus pour moins d’uno __U sera chargé $2.00 par année A ç».' «\ nos arh>tps et connaisseurs.Don, M.de \ E «ville.—A mei loi le.Du u , * , » * ,• » went la Canadienne : • ici.d ai mille choses a te due de ; - - —^ » .».OU ! QUEL EMBARRAS.Champagne, qui porte avec Picard.; par 1rs deux anses, une grande corbeille L Illustration nous apporte un échantillon îles embarras de ceux qui redoutent trop le choléra : de connais un Parisien, qui, du reste, en aucun cas, ne quittera Paris—déclarant hum liant qu'il ai i couverte.— Monsieur, où voulez vous nierait mieux mourir à Paris quo Jeannette traverse, rn courant la que non* mettions ceci ?I vivre ailleurs—unis qui, depuis l'ao M de Verville.— Là, dans un coin, j parition de l’épidémie dans le Midi, piece —.mou pere \ ma mere ! Fort bien.Picard, tu diras an cocher i mène l'existence la plus absurde et la venez donc, venez vite ! Un beau car- de nicmu les chevaux dans la meil- p'us fo le.lia deux médecins, mon rosso qui vient de s’arrêter devant la j lenre hôtellerie, et d’y remiser la Parisien.Deux amis, et deux sa- ferme, avec quatre grands chevaux, j voiture.j vaiVs.il les consulte volouliurn |’:m des messieurs tout galonnés devant j Picard —Avez vous des ordres à ; et i*autre.Alors, il en perd la tète, et derrière la voiture, et un autre j donner à vos sens ?{ 11 adore le melon.« Vous pouvez Borcau, rue de l'épiiae.Argent û prêter Aifluraucc contre le feu, sur la vie.BilletH de chemins de fer à vendre pour Manitoba, l'Ouest, l© PassumpBic, lo Vermont Ccntrul, le Grand-Tronc.30 Sept.1882.J.E.Girouard NOTAIRE, DRUMMONDVILLE, P- Q.Jun.84 85 Pd.J.C.E.Bélanger, NOTAIRE, 8t.Pierre do Broughton, (Canton de Leeds), Comté do Mégantio.nuit, étendu à la porte de ta chaumière.Thibaut —Peut-être que j * n’en aurai plus ! Valentin—Eh bien ! je te suivrai dans les forêts, entre les rochers, au fond des cavernes Partout je serai sur ms p is Marguerite, à Thibaut, en éclatant que je l’ai donné quelque suiet de te i(l unc voix entrecoupée de sanglota — p'aindre ?'Tu l'entends, mon ami ! Marguerite —Ah ! jamais, jamais.' * y t t ^ t t* £ i % dl ^ A la face du ciel y> lui rendrai c.Hte impétuosité—Ah! joie savais bien, justice.Tu le sais bien, Thibaut, m:| flm; 1,1 ,,e nie repousserais s’il est un fl s au monde qui fut plus ! Pas bin s»»in ! soumis Pt plus tendre envers ses pa- j Thibaut, fondant en larmes.—Viens rents ?aussi dans m*»s bras, mou fils, mon Thibaut —Je le déclare encore-plus \ c^er G’o>t moi qui te prie de ne hautement que toi, Marguerite.Oui, P^11^ nous quitter.Valentin.—Jamais, jamais, mon père.Sans parents, sans ami, j’ai besoin d'aimer quelqu'un sur la terre et je n’ai (pie vous seuls à qui donner mon amour, .le sens que von» me quand tu mVntendras gémir tonie la ™0"î}''"r d,‘‘ia.,ls 0h.nî!1 mè« ! ! M J>K V^nviLLE.-Qu’ils hu fa»eul j fit.tnang-r „ dit l’un.Quelle bonne physionomie; il a, celui apprêter un bon dîner.Je les régale: —Surtout gaid -z vous d’v toucher, ci ! Bonjour, ma chère enfant, m'a | mais point d’excès de vin.Je m* re- i dit l’antre.iiarlirai (pie dans la soirée.Vous j Valentin, tu as fait pour nous cent fois plus que nous n’avions droit d'en attendre.Je t’aime avec tout l'a motir d’un véritable père ; mais enfin tu sais que je ne suis pas le tien.Si L.Lavergne NOTAIRE CESSIONNAIRE DU GREFFE DE FEU F.X.PRATTE N.P.Stanfold, P.Q."D- L ORTIE notaire; public.ARTHABASKA STATION tu aurais toujours été notre fils, notre cher fils.H n’est aucun de mes autres enfants qui ne te croie son frère.Je voulais qu'après notre mort, tu puisses p u tager avec eux le peu de bien que tu m’aidais tons les jours «à leur gagner.Celte espérance qui faisait la joie demon cœur, est maintenant détruite.Nous n'avons rien davantage, pas même la perspective éloignée de nous rétablir nous n’avions cessé d’être heureux, devenez mille fois plus chers encore depuis que vous avez tout perdu Je ne vous avais donné que mes sueurs, j’ai mon sang tout prêt à couler pour vous.,Mon père, puisque je ne dois plus te quitter, serre moi donc plus ôtroittemeut dans tes bras.SCENE I1L THIBAUT, MARGUERITE, GKRVA1S.Servais, qui est entre dans les derniers moments de la scène précédente, J.N.GA.STONGITA.Y ARPENTEUR & INGÉNIEUR CIVIL.Tient son bureau rue de la Cour hyacinthe jutras, i I .7 » HUISSIER, Plemsville de Somerset.8e ohurgorn on outre des nfFnircfi pro îessionnellea, do toutes collections et jutrea affaires du genre qu'on voudra bion lui confior.Dr GRAVEL H- £C ARTHABASKAVILLE.Consultations à toutes heures Bureau, Hue idmyauts • '* L’6pi(l£mi(.K.M.tl.ji.avoir c.'ssù A Toolon, inai« avfr.violent, dans Ins cam-vu-iios •/La/'ir«Sifitl ••st plus unnvAisf.d/w'xr riWnx.^ ment-In Qar.1.‘ 'i .> • t « i « « .( «I W M ( « « l « I » » *.lit; train arrivera à la Pointe Lévis versé 130 lus lundi malin ; le debar » cumulai- fquemeiit si» fera aussitôt pour prendre j les bateaux qui conduiront i n média La science, au dire d»; récoh» (pii ; tement les pèlerins à Sic.Anne où il gouverne en ce moment la France, J y aura .messe et sermon, après les doit remplacer ta religion, la murale j quels chacun pourra profit* r de tout ce (pii a fait, jusqu’à ce jour, la quelques heures de loisir pour visiter vie de l’humanité.La science doit ce vénéré sanctuaire et y prier selon sa dévotion.Le relou t par le bateau se.f»»ra vers 1 heure P.M.et après tout régler, tout inspirer ; la science est tout ; tout doit se conformer à ses qui lertivcmenl 825 000 pour leurs services professa).me s dans le régi».* ion de 882 000.Nous avons une bonne nouvelle à annoncer à nos lecteurs du district.Les scours de î’îir.lel Dieu de Mont réal ont déridé d’ouvrir un hôpital rn notre village qui sera aus>i, en même temps, un asile pour les vieil ! n rd« et les infirmes Elles doivent venir piemiro possession de la maison ci devant la pro prieté de M.Calixle Leblanc sur la rue de l'Eglise.dans le cours d»» Sep te m hr»» prochain Au premier de mai 1885.elles en 1 ment d’nin» sncce.* treront dans la maison artm» hunent habitée par l’hou.juge Plamoudou que leur a généreusement donnée le shérif Quesnel.Outre cette belle propriété.M.h* shérif leur a aussi fait don gratuit de huit arnenls de terrain, sur I* vemanl de la montagne, à nue dizaine d'ar punis du village1, l'un des plus beaux sites imaginables, pour y coiMruir*» la nouve'le maison aussitôt que le besoin s’en fera s»*i»tir Os dons font cerlainemeut hou nonr à M.le shérif de même que les démarches qu’il a entreprises pour iois, à scs théories La Rénuhliqiie, une escale de quelques henros à pour s** recommander aux Français.Québec, l*‘s pèlerins voulant revenir a piis soin de s*; déchirer fondée sur par le convoi spécial devront n> I:» science ; nous vivons sous b» ré-! prendre le I rain à Lévis à 5 lira, du gime de la REPUBLIQUE SCIENTI ; soir pour iepasser par les différents FIQUE.| points de départ pendant la ouït.Le La science ne douta de rien ; elle [ pu\\ de passage.all»»r et retour est de est sure d’elle même : s«*s adeptes la 88.Oo.Les enfants au dessous de 12 22 30 33 34 23 20 15 S G0 proclament infaillible.Le 23 juin dernier, le maire (b* Marseille disait n ses administrés, que Os join s dpi ni.ms il y ni av.-iil Unis *’'" v.ision .'In fho'ti.a à Toulon l’pou-:’i M i *\vi» .i !»•*?* nui iliMiiainl.'iiiMil roi vîiu i;ti t : “ II est de notre devoir île foire cou-naitre aux habitants t/iu\ pour le ce.s ans seront admis à moitié, prix.Par m:e faveur particulière obtenue par Mr.le directeur du pèlerinage, les billets seront bons pour quatre jours, à compter du 31 août, (malgré indication contraire sur le billet.) Les pèlerins sont priés de faire leur “ ou la maladie viendrait à se declarer, [ confession, dans leur paroisse respec ment Lorsque leurs mémoires de frais fu " ,ou,p les mesures d i.soU;ui»*nt ort live, avant le départ A chacun de uloo.j rent devant le juge Drummond, celui j“ ^tô prises *‘t les moyens de lutter I pourvoir aux provisions de voyage.il* M ' ri leur dit : “ contre ce fléau sont à im’re dispe- Toutes les niesurefiout été prises pour .; “ sition LES PROGRES AUCO.M PLIS assurer aux pèlerins le plus de corn- “ Messte-irs.—vous vous coiiüidércz |.j> n |, \ SCIHNCK .M KTTHNT KN U)"* 1,01:1 r"ll,mu •l“ !,0"a av0,"‘-a- i “ NOS .MAIN'S DliS MO Y K NS ASSKZ vos services valent ils d»* .1^ n vns cli.-nlA «|iio les mi-ns ;m ;1/ÉIMijÉMÎlî, si ki.le venait i bin* : nous ave/, chargé 82o.000 ( •» PUISSANTS FOUR MAITRISER A SE OF.CI.AHKn.” L n’etait pas possible d’être p!us dr de iv pou a V# • • • Coin bien V pu pour G0 jours de travail Ne sciiez vous pas contenir» de prendre, chacun décisif 1 ‘ .d- vous, ce tjjie j’ai* .çnpné comme ,,L.choléra s'est cl.ai-ê juge pendant le mena; temps.Vos reclamations* sont infâmes.Elles sont telles (jue des voleurs et des coquins celle fondation cl qu’il a la satisfac | 1 •Ml*,,l l»‘s faire.Le compte de tion d'avoir menées à bon tonne.1,11 P011^ ^ElOOO »»st coiiik» a SI.oOO* Qih; les bonnes sœurs, les servantes j UM,X ^J*000 chacun, a 8o0ü.Us Unis dn Li : l Le Rev M Têt rean.curé de l’église , canadienne St.Jean Baptiste, a reçu Il est maintenant établi que les sur- j;l SlMnîli,h, dernière la cLii»* des Rev vivant* de IV.Yiiédiitou an pùU; nord ( jrq, Bûiivoan, curé de Su*.Ur-ulc P «on* Grocly n’ont pu couseï v«r bmr q.j.,|.(.|,itll0inu.onde: di précédent Le Rev.M.Réliv»»;n prononcé, dimanche, un niagnifiq I sermon fort goûté des fidèles.” Le Freeman de Saint ,lean, N.R le vieil ennemi de T honorable John Uostigan, est moit ephiue Cédua Moisan de Saint Joseph est la Snpé rieere.Il v a soixante trois rnli-» gieuses professes, deux novices et trois postulantes, li y a aussi trois daines pensionnaires et un piètre j ma’ado.Cent soixante et dix nialad°s i ont été reçus et soulages.Les 170 dans l’année finissant au mois do f!es ,Mn es élémentaires juin dernier, deux ceuls pensioij-| Wo^-U'*.L*'s personnes qlii'vivent naires, soixante élèves à l’Ecole Nor ! (1 u,h‘ n,an.i{îrfi ^gulièn» et qui prftn.male, cent vingt demi per.sionnair(;s ;! *eiî vcjns q * i * “ retdame la santé soit un total d»> cinq cent quarante' n 0,11 ‘F1*’ lr
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