L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 6 mars 1886, samedi 6 mars 1886
V- s/ c JOTTIllSrAAlL, POPULAIRE v wa Jmk s1»; *v * •Y?jr r rcSra • vI’-ÏÉS >* VOL.20 ART H A B ASK A VILLE, Samedi 6 MARS 1886 No.9 FEUILLETON DU 6 Mars 1886 ri$K- £ ff VtfWr -«• ; ZftÆtftaE .> J#- * • * •# • j*.I® - Ri •• CBfc\Kx n .V ClW » V ïwAk-'i Les Naufrages de Kerfuga .» i • 4 « •“ • .• • • 4 • ,’ I ; OU LES RIVALES AMIES.V , orè* avoir renoncé à sa liberté.Héléne point peur dp Bertrand • • • • • de B-: * * • t avait voilicité M obtenu df» pouvoir trand l’assassin.‘ i accompli»- son nnb'e sacrifice dans le?—Penr ! Do qni ?de quoi ?pieux m*'mes où j’al'a;s subir ma peine ) D’on si prend criminel.! que je devui* à C“lt-‘ immolation vo- : —Un criminel ?Vous / qui .douer dit?! Ion la ire le bon h* or do la revoir.l’a (Suite.) Je la contemplais, muet d’é'onrie-l —Tons ! Et tout tente de vous le meut, d’admiration; j’uuhliais mes , démontrer : b* passé, le présent.Je» fers, mes iifortune» : j’aurais voulu,! hommes et les lois : ces triRtes lieux, ainsi 'a regarder toujours.i mes compagnons, ces fors mies Mais un voile humide se tendH 1 douleurs ! >Xfl * 4 tV* • * fjrvTl* «c* g;' entre me* paupières.àh- sourire, va répand tie su r moi ! rejoindre une compagne nui n’avait.ÊW3©- ‘HEMS* i'vA>u-'iVL' Æ.K} mu TOrju ; »’ t / W‘Ÿ - * V I All I quelle aimable vision p.our nu innocent mêlé, confondu dans ia foule des ma fai taufs et tenu pour It* pire d’entre eu x.que l’apparition soudaine, inespérée d’un être si pur.si tendre men aimé, si fidèle à un malheureux amour, malgré d’aussi terribles coups, malgré çeseffroyables atteintes!*Mais Bertrand ne l’a point, dit ; et sen; je le crois Mon cœur n’a foi qu’en biis-er mes v-'^x pour dérober mou vous ; il repos*1 tranquille sur voir* poignant bd 'lü-Mir I 'innocence.8p I rompe-t-il ?Eu-?.vous cou pabit* ?, , —Quand je vous ai vue d’abord: ai ]•> 1 ougi ?¦ —Non.—8'.un seul instant, i'nvais tr-*b: il.•joindre i.jue compagne qui cessé mi jn=latn de nous observer : personne d'adeurs vénérable par sou grand âge, par le cachet sensible d’une grande vertu.J-* la vois alors avec d’autres compagnes «e charger de vin.rie.vivres la douce fla•mim qui embrase 11100.v cœ ir, soutient encore mon âme : -i je m'en étais distrait, m’étais rend.-' indigne d- vous, même en • pa.ssa'vi.novice encore dans lart de tnyl: fa;L^,.je me serais troublé à la vue j’ée seinb'ab.le dévouement, et ifi'• hnûi • livrée du sacrifice, du renoncement an ¦ monde.Et je me disais yvec- amertume : rafo Religieuse ! Àh î la douteur 'l’aurait-fJmà elle.de tout*3 nature.qo’eiles vont, di^tri i eût porte-sur ma face l’hor-reur d*.; huer aux forçat-: Il vent comme un nies crimes.> v cet habit, simple, austère !.Dansj accord tarit* noir* elle.Nulle en effet, i —Oh ! vous êtes innocent ! mou ifîjiocancp.je le prenais pour la n,i na»aîl.s-1 soucier de moi.Ton —L.erreur, seule vous condamne;^ p*nt ! je
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