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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
samedi 3 juillet 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1886-07-03, Collections de BAnQ.

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JOUltNAL POPXJTj J^PE acc E V?\ • •i VOL.20 /VRTH ABA SKAVILLE, Samedi 3 JUILLET 1886 No.26 rrwj FEUILLETON DU 3 Juillet 1886 null.nulle Jin I iv ne /êumssanl.en elle el • sur l’épaule, ils sont gais du.plaisir autour d’elle une au-si grande somme du lendemain.«Ils vont vers l’in- ou LES RIVALES AMIES.(Suite.) d’éléments divers pour un accroisse- meut ni un-1 prosp£filé indéfinis.New-YorK est à l’élfoR sur son iie: ; Olmjngu s»i* punira au milieu de ses i marées, Saint-Louis seul, par sa posi- • tiou centrale, exceptionuel'ement T.t j vorable, desservi eu tous par vingt voies ferrées, uni à la mur par celle grosse artère, qui lui amènera toutes les richesses et tout les produits, est De tout pays qui fut à !a France, appelé à devenir île fait ou de droit par droit de conquête ou de première occupation, qu’il y ait peu ou loup-temps que son drapeau ne l’ombrage plus, n'importe, i1 s’élève encore de ce sol, vers l’âme du Français qui le foule, un parfum de la pairie absente la première ville de la grande et :1e la pins eioncante des nations.D’ailleurs, sans cesser d’etre américaine, c’est-à-dire, singulière, originale, Saint-Louis a gardé de son origine l’air distingué de la société fran- • • j • ou perdue î .l’ai erré an milieu des ; çaise.étrangers ; et ainsi plus d’une fois i Ou y ,è-t d’une politesse, d’une ur- j’ai senti battre mou cœur.! baiiilé qui tranche sur le laisser-alier Sainl-l.onL fut fondé au siècle pas- j marchand des autres villes de l’Union sé par des colons français, partis de J tm bien sur la retenue hautaine, le la Louisiane.Sa vue rappelait A lai- fLgoie aiigiais.la raideur pédantos-dovic la belle Fiance.Dans ee triste |'JU« importée de ta Grande-Bretagne, souvenir, qui surgissait dans le loin- ; Cependant, les amis que John at- tain et auquel son âme sensible était ; tendaii à Saint-Louis pour sesaventn ouverte, Ludovic ranimé puisa comme eu un sentiment supérieur, la connu mysléiienx (dans les .Flrairirçs il est;'souvent teiribj.ç;>.Qu’importe DOU !’’/=»»1 •• ** 111 u in lii.i i lo ru,t j y ‘On n 3 leur ride éprouvé et ils ont le couteau sous la main.TL sont, seuls, non, ils sont trente ; car.dans le désert, on a chacun autant, rî*-* soi même qu’on a de compagnons.soit pour se défendre, soit pour se venger ; ou est à l’aise ainsi multiplié ! ' Nous quittâmes Saint-Louis.et nous remonlames le Missîsipi, l’espace ne cinq lieues, jusqu'à l’endroit où le Missouri apporte aux Pères çles-eaux.son tribut en ondes boueuses.Grâce, au raihoay, ;ati • steamboat qui accompagne, piécède partout 'h colon quand il lente un pas eu avant sur les territoires, nous arrivâmes ra pidemeut aux confins montagneux du Colorado.Nous nous an ôtâmes au milieu d’une colonie de mineur» que la soif de l’or avait poussés si avant dans le désert.Ces mineurs s’étaient, établis là sur les champs de chasse d'une tribu puissante et guerrière, sans au lorisatiou préalable obtenue du sachem.Du là, la haine mortelle des indigènes contre les blancs, qu’ils menaçaient.sans cesse, b’s.tenant, jour A; reuses chasses arrivaient de divers côtés.C’ébiil des hommes comme force «le souffrir encore.Là, l’exile ‘"i, chas-eurs infatigables, qu’atti-lui pat ut plus doux.! rai-ml le désert et les dangers.11 admira, il aima surtout celle j Ils se connaissaient de longue date, noble cité, trempée dans les/angoisses Quelques-uns, comme John encore, i et nuit, en evejl par des attaques pei-d’nu pénible démit, mais fièrement j ameiiaieift des recrue.-?pour ce&e vie ftdes, souvent sang'antes.campée au boni du pins beau fleuve, j d’aventures.attendant de l’avenir qui lui son Le 15 février, tous étaient présent, rit la suprématie de l’Union tout en Nous étions trente environ, tîère I Ludovic, nouveau-venu comme Souvent John et Ludovic, sortis de i moi-même, parlait souvent avec ad- la ville en causant, descendaient vers la berne du grand fleavp, d’où les eaux pures et limpides, abondamment captivées au passage, sont, filtrées en core, avant d'être distribuées par toute ta ville.Ils en admiraient les au premier coup d’œil, tout l’effet d’é- bords riants, pittoresques, le cours majestueux.Ensuite ils s’en éioi giiaienl, parcouraient la vallée, celle plaine ravissante, ombragée, qui doucement se révèle vers les collines den teiées, richement boisées, qui bornent un lointain horizon.Regardé, disait John, ce sera un miration du ces vaillants chasseurs : « Qu’iis sont beaux ! qu’ils sont ad mi ruble's d’audace et d’entrain, disail-ii, ces hardis pionniers du commerce, ne la civilisation, qui, à lus voir ainsi, eu meurs du desert.Ils se lèvent tous un beau matin ; tel quitte nu hôtel, où il vit confondu dans lu foule : tel un palais ; tel autre une humble chaumière, mais nul ne laisse derrière lui une femme qui l’inquiète, ni des enfants qu’il adore.Ils sont ià tout entier, sans soucis ; le conte- Les miii'Mirs avaient déjà livré des assauts Plusieurs perdirent dans ces incessantes luttes on la chevelure ou la vie, plusieurs aussi ayant été faits prisonniers, étaient morts au poteau de tôt t ure.L’arrivée des chasseurs fut doue un bienfait pour la jeune colonie.Nous fûmes accueillis avec transport.John, qui commandait notre trouoe, résolut de faire de la colonie la base de ses opérations, !e point de départ de ses nouvelles excursions au milieu des tribus.A l’imitation des Indiens, les colons ne s’étaient .abrités que d’une palissade.- ; John dressa le plan d’un véritable fort, avec mm* d’enceinte flanqué de jour la première ville du monde, ‘ las pendant à la ceinture, le fusil jeté • tourterelles.L’abord ou devait être ' ; A '.vVL; J\Y protégé par un large fossé, dans lequel on allait amener les eaux de l'étang voisin.Le projet fut promptement réalisé, et dès ce jour, les mineurs purent dormir en paix à l’abri de vrais rem parts.Cependant ces travaux demandèrent une partie de la bonne saison.Nous ne pouvions plus guère sm^grà nous aventurer an loin.Il tenter de quelques cour^P^^Wr du fortin.Il nous arriva un jour, à l’approche de l’hiver de rencontrer deux tribus aux prises.Elles se livraient un de ces combats acharnés et lugubres, si fréquents et si fameux dans la Prairie.Nous fîmes halte sous le bois, pour voir ce qui se passait dans Ih plaine.John reconnut les Pieds-Noirs et lès, Avraches ; us premiers sul.|c point de succomber.—Ceux qui vont périr, nous dit John, appartiennent à une race puissante et guerrière dont les tribus innombrables couvrent la Prairie, et souvent ils y Tout la loi.Aidons-ies, et nous aurons acquis à la colonie des amis et des prolecteurs.—Ilourrah ! cria notre troupe en tière.Et nous avançâmes l’arme au bras, la baïonnette an canon, Ludovic et moi, nous marchâmes à côté l’un de l’autre, prêts à nous soutenir ; lions allions an feu pour la première fois ! Les tribus étonnées s’arrêtent, se troublent ne savent quel parti prendre.—Feu I sur les pins forts commanda John.Un roulement sec et brusque annonce aux Avraches la force de leur en nemi nouveau.Les Pieds-Noirs devinent des amis, battent en retraite vers nous, pour nous donner un libre • • champ de tir, se rangent auprès de nous ; avec nous marchent en avant.Le combat fut terrible, mais court; les Avraches disparurent, entraînant avec eux le plus 1 grand nombre d-leurs morts.Les Pieds-Noirs reconnu rent John un guerrier et l’admirent, laveur rare et précieuse, comme membre de la tribu en le déclarant un de ses plus vaillants chefs.John sc laissa tatouer le bras des couleurs et des ligutes propres aux Pieds Noirs.Son but était aitein l ; il put demander la protection de toute la tribu pour la colonie des mineurs, qui ne fut puis inquiété" depuis ce temps.Toutefois, plusieurs des nôtres avaient été grièvement blessés dans le combat.Nous nous attardâmes pour eux dans les wigwams de nos alliés Au milieu de l’hiver, nous arrivâmes à gagner le fort où nous passâmes le reste de la mauvaise saison.Ludovic me parlait souvent de la France.11 pleurait ceux qu’il avait perdus, regrettait d’être retenu si loin de celle qu’il aimait, Il aurait voulu, regagner New-York et partir pour l’Europe.Mais son attachement pour John faisait qu’il n’osait l’affliger en lui disant le désir qu’il avait de s’éloigner.Il prit néanmoins la résolution de ne plus rentrer dans la Prairie s’il en sortait jamais.Avec le retour du soleil tiède et de la verdure nous remîmes en roule.Nous chassions depuis de longs mois, quand un jour un Pied-Noir parut au milieu de nous et dit : —Nos wigwams sonl menacés par les Avraches, pendant que OEilde Lynx avec nos guerriers est loin, sur les territoires de chasse.Venez sauver nos femmes et nos enfants.Nous allâmes vers les wigwams, à marches forcées, guidés par l'envoyé de la tribiî, et nous arrivâmes .un SOU* SUl* Ici Jim ore do la f»n Vllfî du village, John prit son cor d’argent au son clair, donna nu air cours et joyeux.Aussitôt le village s’anima, une immense clameur arriva jusqu’à nous pendant que plusieurs Indiens vinrent à notre rencontre.Quand John eut rejoint les Peaux-Rouges, il leur dit : —La crainte a donc frappé les grands cœurs de mes frères ?—Us ont craint pour les femmes et leurs vierges, pour leurs jeunes enfants.OEil-de-Lynx eslavee les guerriers sur les territoires de chasse, et l’ennemi approche ; i! n’est plus loin et l’attaque peut avoir lien dès celle nuit.—Les Visages Pales vont combattre aux côtés de leurs frères !• s Visages Rouges.L’ennemi n’a pas entendu le son de mon cor.Nous entrâmes dans le village.Derrière les palissades, de rares Indiens, autant de statues de bronze, immobiles, le tomahawk au poing, étaient en vedette.Quand les blancs entrèrent, aucune Mes sentinelles ne bougea : indifférentes à tout le reste, elles observaient la Prairie.Mais la Pointe-d’Acier, un chef, alla an devant des amis, les Visages Pâles, les conduisit à sou wigwam.Les femmes, les enfants disparaissaient à notre approche.Arrivés à sa hutte, une.sorte de ruche,, le chef s’assit sur le sem1, et nous, à l’indienne, eu cercle autour de lui.La poiille-d’Acier ne desserrait pas les dents ; pour nous, nous gardions le silence.L’homme, dans la Prairie parle de l’œil, et ses yeux exercés devinent, comprennent.Il parla ra-ieuient, avec réserve cl gravité ; qui dit trop n’est qu’une femme.On apporta le calumet du conseil.L’indien y mit le feu, en tira quel- ques bouffées, puis, le passa à John, et il ne disait encore rien.John fuma à son tour et passa calumet à son voisin qui fit de mêmt et ainsi à la rond".Quand tous ’ eurent satisfait à l’usage etque le calumet se fut éteint, la Pointe-d’Acier toucha la tenre de la main, leva les yeux au ciel ; puis, il nous dit d’une voix grave et guttn- raie : —Que les Visage Pâles, nos amis, soient les bien venus dans les wigwams de leurs frères.Et John répondit : —Que la fortune ait toujours un sourire pour nos amis, les vaillants Pieds-Noirs, au nom d" qui la Pnirie s’émeut de l’E-t à l’Ouest jusqu’aux montagnes, blanches d’une neige éternelle ! Que le Grand Esprit leur donne le bonheur et beaucoup de guerriers dans la paix, et, dans la guerre, une gloire qui dure mille milliers de lunes, qnV.s soient 1-s maîtres de la Prairie ! —Ainsi soit i'! répondit l’Indien, le front rayonnant d'une fierté guerrière.—Où est le père, OEil-de-Lynx '/ continua John.—OEil-de Lvnx.qui est un guerrier y J m puissant et qui montre le courage de l’ours gris, qu’on respecte ou qu’ou redoute dans la Prairie et qui garde dans son wigwam la chevelure du cent ennemis, OEil-de-Lynx est loin d’ici.Il poursuit le fongueux bisou-sur nos 1er ri toi ;es de chasse.Un guerrier esi nIin vers lui pour un dire le danger que courent les wigwams de nos aïeux.Il viendrait non tard 4 si la présence des Visage Pâles nos frères, ne nous assurait la victoire.—La Pointe d’Acier est un guerrier ré pou lit John ; il reconnaît sur l’herbe, qui n’en tïil point coi.nl),e.le pied ennemi, ii sait qui sont v; v* ^ '• r, -iï » k * » >.£ - » 1er prix J.-Bte Hébert, 2me A.Beanchesne, 3me E.Drolet.1er acc.A.Gravel, 2me A.Desroclinrs.- Analyse 1er prix A.Desrochers, 2me A, Gravel, 3me H.Desrochers, 1er acc J.-Ble Hébeil, et E.Drolet, 2me Th .* ¦ i% .* A Ij y ,S 1 ii] 8SS »-¦-> »-• ** «% .1—¦ • ORTHOGRAPHE / guy» 1er acc.Arth.Camion, 2me Louis Jntras.1er prix A Gravel, 2me A.Poil ras, I Analyse 1er prix Raoul Bourbeau, 2me L.Jutras, I acc.Phil.Bélanger, 2me Al.Daigle.Ortiiograpiie 1er prix Arth.Cannon, 2me Alcide Savoie, 1er acc.R.Bourbeau, 2me Ed.Lachance.Traduction Ang.1er prix Arth.Cannon, 2me G.Tourigny 1er acc.Eug.Beauchcsne, 2mc Eug.Sigrist.Histoire Pl’ 3me tF.-BieHéh(irl, Ipp ncc E.Tnrgnon 2me A.Beauehesne.Composition fse 1er prix J.-Bte Hébert, 2m«?G.Si-monean, et A Bourbeau, 4 me L.Caron, 1er acc, T.Lambert, 2 me H.Desrochers.TnADtJCTioN Axa.Notes Classiques Ed.Côté, W.Cloutier, D.Rivard, Pli.Flê-bert, A.Magnan, Jlastaï Cloutier Rosaire Crochetière.lie SECTION Elements de lkctuiie 1 er prix Rosaire Crochetière Armand Ln-vergne, Albert bourbeau.Résumé de ce Cours 1er prix E.Turgcon, 2me A.Gravel, 3me 1er prix G.Dorais, 2mc Ant.Brissette, 1 ~ 1 * 4 "—“ r acc.Arth.Cannon, 2me A.Daigle.GÉOGRAPHIE 1er prix Ed.Lachance, 2me Al.St.Louis 1 acc.G.Dorais, 2mc Arth.Cannon.Arithmétique 1er prix Alb.Daigle, 2me Eug.Beaucbesne 3me G.Dorais, 1 acc.Alcide Savoie, 2me Pli.Bélanger.Examen 1er Prix Arth.Cannon, 2me A St.Louis, 1 acc.G.Tourigny,*2me Al.Daigle.A.Dcsrochors, 1er acc.A.Bcaudet, 2mc L.Dubeau, J.-Bte Hébert.Histoire 1er prix A.Gravel, 2me L.Dubeau, 3me Nap.Kérouac, 1er acc.A.Beaucbesne, 2me T.Lambert.Géographie 1er prix A.Gravel, 2me Th.Lambert, 3me A.Turgeon, 1er acc.E.Drolet, 2me A.Bcaudet, et J.-Bte Hébert.Arithmétique 1er prix A.Turgcon, 2mc C.Lcl/îano, 3me { ~ L.Caron, 1er acc.J.-Bte Hébert, et G.Sîmo- 1 Notes Classiques neau, 2mc A.Beauchcsne.! Arth.Cannon, G.Tourigny, Eug.Beau- Tfutt» nrc TjIVnvq chestie, Eug.Sigrist, Pli.Bélanger, Ed.La- ., ,, „ _ • , chance, G.Dorais, Alcide Savoie, Ant.Bris- ler prix J.-Bte llchert, 2ato H.Dcsrochcrs, scl(e R.St Pierre.3me A.Turgcon, 1er acc.E.Drolet 2mc Th.’ * _- - ,, Lambert.DE °* Goc,ls Examen \ Arth.Camion 1er prix Th.Lambert, 2me J.-Bte Hébert,!?: 1 ?u?n/ .et A.Gravel, 3me E.Turgeon, 1er acc.A’.! Alc.de St Louis Turgcon, 2mè A.Beauchcsne, ! Dnr;u3 ^ ; Eug.Beaucbesne Notes Classiques.j Alci(Je Sllvoie Th.Lambert, J.-Bte Hébert, G.Rimoneau- j Albert Daigle A.Beaucbesne, E.Turgeon, A Gravel, E, ; Pliili.Bélanger Drolet, A.Beaudet, A.Desrochers, C.Le.Louis Jutras blanc.î Eugène Sigrist Résumé de ce Cours.; Ant.Brissette J.-Bte Hébert 8 prix 4 acc.12 fois nommés.Raoul Bourbeau Edouard Côté J1 prix 1 acc.12 fois nommés AVilf.Cloutier G u 5 a 11 tt Dav.Rivard 6 u 4 tt 10 u Arth.Magnan i a G a 7 n Pli.Hébert 1 tt 4 u êm 0 t( Mast.Cloutier 1 il 2 tt 3 (< R.Crochetière 2 ci 0 u 2 u L.Bourbeau V 1 a 0 tt i u Arm.Lavergne l tt 0 tt 1 u Alb.Bourbeau 1 te 0 tt 1 u 5 6 prix 3 acc.9 fois uornmés “ 7 1 » 2 “ A.Gravel 9 Th.Lambert 4 Ed.Turgeon 5 A.Beaucbesne 4 E.Drolet 2 A.Turgeon 3 A.Beaudet 3 A.Desrochers 3 L.Dubeau 2 H.Dcsrochcrs 2 G.Simouenu 2 A.Bourbeau 2 L.Caron 2 C.Leblanc 2 Arth.Poitras 2 E.Côté 1 N.Kérouac 1 u Cl II tt (( U Cl U tt il a a it U ti it II U II II II II 2 « 5 « 3 4 4 3 2 2 “ 2 “ 1 1 1 0 0 0 (V “ 0 “ tt u tt 11 il tt 11 9 8 8 G 6 5 5 4 3 3 3 2 2 2 1 1 (C (( ti U it (, it it n t i ti (( il a tt a n I Rich.St.Pierre Ed.Lachance 4 3 3 3 1 2 2 1 2 2 2 a 2 a a 5 a tt tt tt ti it a u “ 0 a 2 2 4 2 9 3 l l 1 a a ci ci a tt tt tt a ce O •* O 5 5 4 4 4 3 3 2 3 a (C a a t: tt tt u a u tt n n * i i nie COURS.Catéchisme 1er prix Ed.Côté, 2me Lucien Bourbeau 1er acc.David Rivard, 2me Phil.Hébert.Excellence 1er prix Ed.Côté, 2me D.Rivard, 1er ace W.Cloutier, 2mc Pli.Hébert.i Lecture 1er prix W.Cloutier, 2me E.Côté, 1er acc Arth Magnan, 2mc D.Rivard.Lecture Ang.1er prix Ed.Côté, 2me W.Cloutier, 1er acc.Dav.Rivard, 2me Arth.Magnan.: Ecriture j 1er prix Ed.Côté, 2mc Dar.Rivard, 1er' S P KC L A LI TÉS F A C U L T A T l V ES.TÉLÉC RAPIDE 1ÈRE DIVisiON Prix Cyr.Hébert.2e division 1er prix Willie Dunn, 2me Ad.Gaudet, 1er ace.Eug.Dion, 2me Harvey King.Sténographie 1er prix Arth.Poitras, 2mo Oct.Poitras.1er acc.Kug.Dion, 2nn» Harvey King.MUSIQUE INSTRUMENTALE.Piano 1er prix Harvey King, 2me Ad.Gaudet, 1er acc.Cal.Leblanc, 2m° Loui3 Jutras.BAND.1ère division 1er prix Cyr.Hébert, 2me II.Pepin, 1er acc.Ad.Malien, 2me A tir.Côté.2mk division 1er prix Harvey King, 2me II.Gaudet 1er acc.A.Gaudet, 2me U.Brien.Musique Vocale 1er prix Aur.Côté, 2me Al.Beaudet, 3tnc* Aur.Asselin, 4me Ed.Lachance, 5nie B.Rainville, Gmc Eug.Côté, 1er acc.II.Gaudet, 2me Ad.Malien, 3me Alb Beaucbesne.DESSIN.1ERE DIVISION 1er prix Aurèle Côté, 2me Louis Caron.2me divmon 1er prix Hector Gaudet, 2me Cyr Hébert, .3me An.Brien.curieux effet de i;électricité.Ile COURS FRANÇAIS.Instuuchon Religieuse ¦ — i - — - — , — - - ¦ - • - - - • • • ¦ 1er prix Louis Jutrasj 2me Raoul Bourbeau, Cloutier, 2me Mastaï Cloutier.3nio Alcide St.Louis, 1er acc.Eugène Sigrist, : 2me Antonio Brisset.Excellence 1er prix Arth.Camion, *2me Alcide Savoie, Eléments de Grammaire { 1er prix D.Rivard, 2me Ed.Côté, 1er acc, W.Cloutier, 2mc Arth.Magnan.Orthographe 1er prix Ed.Côté, 2me AV.Cloutier, 1er acc.Arth.Magnan, 2me Pli.Hébert.Traduction ang.j 1er prix Dav.Rivard, 2me Ed.Côté, 1er acc.I AV Cloutier, 2me Arth.Magnan.Histoire 1er acc.George Tourigny, 2me Alcide St.Louis.Lecture 1er prix G.Tourigny, 2me.Eug.Beauchcsne 1er acc.Alcide Savoie, 2me Eug Sigrist.Lecture ang.mlC1il!riX Arlp CllT'"’fn,P Gli0,,f-re Tonri- 1er prix W.Cloutier.2me Ed.Côté, 1er! n>, 1er ncc.Eug.Benuohesne, 2uie Albert acc.D.Rivard, 2me Pli.Hébert.Daigle.1 Eciiitühb • .„ A«,T„aiT 1,0» • „ r>j • n 1er prix David Rivard, 2me W, Cloutier.ae B iîl’ 9ni gCr‘\2m° R* St Pierre 1 ler acc- Ed- Cô,é.2me Mnstar Cloutier, acc.Ur.Uorais, 2me L.JtHvas.i „ P ; Examen .*1-10* ,A|RR 1er Ed.Oôté, 2rae Dav.Rivard, 1er ace.1er prix Alcide St.ouïs, 2me Geo.Tonri- Arth.Magnan, 2me W.Cloutier.Que d’histoires parfois tragiques mais souvent bizarres.ne raconlo-t.on pas touchant les effets de la foudre ! A quels phénomènes vûrilablement étranges ne donne pas lieu col agent merveilleux que l’on appelle l’électricité.Voici entre autre on cas des plus extraordinaires rapporté par SI, de Par ville : Une dame, la femme d’un ingéni uieur, voulut récemment accompagner son mari dans une usine électrique.Elle avait en grand soin de ne pas emporter se montre, un petit chef d’œuvre d’horlogerie.Deux jours après, elle regarde l’heure.Sa montre retardait d’une heure.Le lendemain, il était bois heures ; la montre marquait une < ¦ •w.'aaik < ? j -m.valeur cher an coeur do il.Cbaploaa, : MM L.dU)el.t(! qo,adom,« largontonoott«#ltairo?veMg„e ont aussi parlé 4 cottoassorabltol Pms.n csl-co pas toujours comme ça ft M dc3 J ,isib|e3.| que les choses se passent r 1 11 Ecoutez M.Archambault.Il dit; i sous serment : j La tannerie de John Carly, de Rich- Q,—Savez-vous comment devait se faire ta i mond, a été détruite (le fond en comble, i disirilnilioii de ces d’Iilifax Nord, maintenant, désigné-* sous le numéro neuf cent-un v.OOl), du cadastre» officiel de la -paroisse de Sainte Sophie, canton -d’Hlifax Nord, i 4 Un emplacement situé nans h» village de Plessisville, de 45 pieds de front sur 60 du profondeur, plus on moins ; avec une maison cl autres bâtisses dessus construites Le dit emplacement maintenant connu sons le numéro cinquante-cinq [55] duoa-' dastre officiel re Plessisville.Pour être vendus comme suit : immeuble.-, Nos.1, 2, 3, de l’avis imprimé.à la porte de l’église paroissiale de la paroisse de Sainte Sophie d’Halifax Nord, le VINGT-HUITIEME jour d’AOUT prochain, à DIX heures de l’avanf-midi.Immeuble No.4, de l’avis imprimé, à 'a porte -de l’église paroissiale de la paroisse de Saint Calixte d'j Somerset, le MEME JOUR, à DEUX heures de l’après midi.AUGUSTE QU ESN Eli, Bureau du Shérif, Député Shérif.Arthabaskaville, 22 juin 1886. f t T3T.*>vr f • —.- »— • ¦.• N.Le Rénovaient lies “ bJ HLA.3L.L, VÉGÉTAL SIOIXjXBTT.% (Hall’s Hair Renewer.) •• * A été la première préparation parfaitement adaptée îi la guérison des maladies du cuir • ^ chevelu, et la première aussi à rendre, aux cheveux gris et ilétris, leur couleur primitive, leur croissance et le lustre brillant du jeune âge.\ Do nombreuses imitations ont suivi, mais ^11011110 ne possède les éléments réquis pour la conservation de la chevelure et du cuir chevelu.Le Rêxovatkuu des Cheveux de Hall a constamment grandi dans l’est imo publique, et sa renommée s’est propagée dans toutes les parties du globe, tant il répond ùl un besoin général.Le succès sans précédent qu’il a obtenu n’estdil iiu’ à une cause: “il tient ce qu’il promol.” Les propriétaires du innovateur ont été souvent surpris do recevoir des commandes des pays les plus éloignés, alors qu’ils n’a-vaiciii rien fait pour introduire leur préparation dans cos contrées.Le RÉNOVATEUR DES CHEVEUX DE IÎA LL, même employé pendant un temps très court, produit uncilct favorable ;i rapparcnce personnelle.it nettoio le cuir chevelu de toute impureté, guérit toutes les humeurs, la fièvre, empêche les cheveux do devenir secs, par conséquent la Calvitie n’est plus à craindre.11 stimule l’action des glandes aifablics, et les met ;ï même do produire une nouvelle croissance.Les eiVots de ccttc préparation ne sont pas passagers, comme ceux des préparations alcooliques, ils restent longtemps, co qui la rend supérieure et économique.• (Buckingham’s Whisker Dye.) 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