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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
samedi 17 juillet 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1886-07-17, Collections de BAnQ.

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J 0 £ I Oi.» JOÜ RN A.Xj P O PU L AI RTS '.UmSV jJiUvIWWUIMi VOL.20 ARTH ABA SK AVI LLE, Samedi 17 JUILLET 1886 No.28 nnMi rWTPBM-1 tiMMWnma «t —.Un coup rio (Vin retenti, et l’Eclair-Brillant, frappé en pleine poitrine, tomba mort à côté de la PoinunTA cier.qu’il tenait sons son genoux, et menaçait du tomahawk.C’était John qui venait de sauver P Indien ; mais lui même poussa un cri et tomba baigné dans sou sang.Un Huron l’avait, suivi, Trapue au flanc ; alors il fuyait dans l'ombre.Ludovic, qui était prés de John, le reçut dans ses bras, l’entendit à terre en Dieurant % —Ludovic !.Ludovic ! disait le blessé Là.oh mon sang est en feu.Ludovic ! Ludovic I Je suis empoisonné, ce couteau.—John I dit le jeune homme, et sa voix se perdait en mi sanglot.—L’ennemi revient, dit.John, attention 1 Nous étions en pleine lumière, l’ennemi dans l’ombre.Les trappeurs rechargent les carabines, se jettent à terre.Les Pieds-Noirs arrivent, nous rejoignent Tous étaient prêts à un nouveau combat Ludovic seul penché sur John demeuraitétranger à tout le reste.Mais les tribus ennemies u’avan-çaiect plus.Un seul coup de feu partit de leur rangs, et nue voix moqueuse jeta dans l’ombre les noms de Ludovic et de Marguerite.Les Pieds Noirs se portèrent en avant, l’ennemi se retira à leur ap-prorhe.Cependant, au coup de feu qui avait retenti, une balle avait sifflé à l’oreille de Ludovic, toujours penché sur son brave ami.John porta la main à sa poitrine.—J eu aipn.iintiMianl.nrès du crnnr, fit-il ; c’est ie solde de mon compte I —Q’avez-vous, John, de grâce ! demanda Ludovic.—J’ai.j’ai fini 1 Cela devait arri ver tôt ou tard, je ne suis pas immortel.Il faut le savoir ou l’apprendre.Ludovic, demain John aura vécu.Ecoute, connaissais-tu.celte voix ! —John 1 John ! — Enfant I li est.bien temps de gémi !.Crois tu qu’il me reste encore un siècle à vivre ! h faut nous presser si nous voulons laisser nu peu d’o**dre en nos affaires —John, laissez-rnoi espérer 1 C’est impossible.Mourir! non,non je ne veux pas, vous ne pouvez.que deviendrai-je, moi.«enl au monde ?—Justement I II faut te mettre à deux, j’v songe, et déjà j’y avais son- j gé.D’abord, as tu reconnu cette voix.la voix de cet homme qui m’a Lué au lieu du loi ?—Oui, c’est Maurice.— Maurice Jackson ! le capitaine de vaisseau, le persécuteur de Margue-rite, lui 1 0*ii lu dois avoir bien entendu ; lu as raison : je m’en rappelle moi-même à présent.Mauiicc dans la Prairie ! parmi les Peaux-Rouges I si près de nous et contre nous ! Ludovic, je sens la vie qui s’oii va et je te laisse eu face d’un en-.nemi ! —Ne vous en inquiétez point.— Pour moi ?Il est.bien lard ; mais.Allons, mets-toi là ; j’ai encore deux mots à dire avant.Pourquoi pleurer ainsi ?Est-ce que je crains la mort ?Regretterais je la vie, si tu n’étais si jeune si loin, seul enfin 1 Mais Thomas Lynch t’aime, Marguerite, dont mon meut trier (.’entretient jusqu’ici, est charmante.Porte sur elle l’affection de tou cœur, si Lu veux qu’une joie suprême berce mon âme par delà le tombeau, je l’aime autant que toi et pour toi.J’espérais von?voir un jour unis et couler auprès de mes enfants mes derniers et plus beaux jours.Ludovic sanglotait.D’une main il soutenait John et de l’antre s’etfor.çait d’arrêter le sang [qui coulait I fl K M i i: ï S abondamment d’une large blessure.Les trappeurs or les Indien», tristes, respectueux, faisaient à quoique distance cercle aulotir^e ce groupe tou chant.—Tu vas l’aimer?continua John.Ludovic (U un effort pénible et vain.—Piv>mets-le moi.—John.—Tu hésite?—John, je ne von* ai trompé jamais —Qu’importe —Faut i! commencer à cette heure?—Que dis-tu ?—Rappelez-vous ; j’aime.—Stéphanie/ Encore?—Toujours —Je ne la connais point, moi ; est-ce que je sais.—Faut-il trahir ?.—Non.• ' —John.—Laisse-moi dire ; dans quelques instants, tu parleras quand, faible, je ne saurais plus rien te dire Ludovic lu es comme une femme, et lu p’eures comme un enfant.Cache donc à mes yeux une vaine douleur.N’as-tu mieux à faire que de gémir quand il tne reste si peu à vivre 1 Laisse couler mon sang, qu'importe que ce soit fini no peu plus tôt.un peu plus tard, si cela finit bien.Ecoule, prend s-’à deux fusils et sons mes yeux mels-les en jï croix.Celle vue me donnera de la force, quelque assurance.Je crois en Dieu et ne veux pas m’en aller comme un chien.Ludovic allait obéir.—Reste, lui criai-je, c’est fait.Ludovic me jeta un regard attendri.—Merci, Robert, dit John.Il continua, et, ^en parlant à son .ami, il avait tiré un anneau d’or de son doigt.—Ludovic, dit-il, quand je serai en- < dormi, tu veilleras à ce que je dot me bien, en lien convenable et sûr, de telle sorte que si jamais un chrétien • passe par là, il murmure pour mon 1 âme une prière en partant.—Oui, John I —.Puis sans larder et sans retour, ; tu partiras pour Chicago, et de là verstf t \ 1 1 fi .1 \w v • ->\I* » r- va ;t, 2 • • •» • New-York.—Je partirai.—Tu te rendras A Wall-Slrept, chez Thomas, et tu lui diras ce que tu auras vu et fait pour moi.—Il saura tout.—Quand il te demandera quelle fut ma volonté suprême, lu prendras cet anneau ; en le lui présentant de la main gauche: Vot'd sa dernière volonté diras-ln ; et lui aura compris ce que pense à cette heure John le trappeur.Sa voix faiblissait.Il donna l’anneau.Déjà une pâleur mortelle couvrait son visage, une sueur abondante et glacée découlait de son fi ont, el ses lèvres livides tremblaient.—J’ai froid, murmura-t-il, aux mains, aux pieds : c’est une glace qui monte, monte, qui.gagne mon cœur; c’est ainsi qu’on meurt ! Donne-moi ta main.Là.Tiens-moi donc I Je tombe, je roule, tiens-moi ! Adieu ! adieu ' Ludovic, adieu I Ses levies s’agitèrent encore quelque temps; puis vint un soupir ; John était mort et Ludovic à ses côtés demeurait évanoui ! Un mois plus tard, mon ami et moi, nous étions de retour à New-York.Pendant que j’allais occuper une chambre à l’hôtel, Ludovic se tendit à Wa:l-Street, trouva Thomas et fil ce que John lui avait si instamment recommandé Le banquier, attentif à tout, prit l’anneau qu’il tourna et retourna dans sa main, le compara avec un autre pareil en tout.Puis prenant nu authentique à lui confié, ii dit : —Voici le testament de John Bul-liy, surnommé le Trappeur, Il lut ni Ludovic apprit alors que d’une fortune moulant à plusd’un milion de dollars, John lui en laissait le tiers et le reste à Marguerite.Mais la gestion de l’héritage restait confié à Thomas jusqu’à la majorité des intéressés, qui ne pouvaient disposer du tout ou d’une partie de l• Bulletin des rcnscifirieriientx en | loniau.c de Paris publie les nou- ! velles suivantes : j “ Nous avons à signaler de sérieuses tentatives du commerce français au Canada en même temps qu’une sorte de recrudescence de l’immigration des hommes et des capitaux pour ce pays.“ Une des plus fortes maisons de commission de Paris envoie un agent très sérieux établir une suc- Une dépêche de Fort Bowie annonce que cinq sauvages se sont rendus.Les prisonniers disent que Géromino, gravement blessé, est actuellement dans la Sierra Madré.Son fils est à la tête des sauvages, qui sont divisés en petites troupes.On rappporte que deux ou trois de ces bandes se sont réunies àpeu-près à cinquante milles de la position occupée par le capitaine Lawton, près de la mine de Las Delicias.La troupe du capitaine Lawton a trouvé deux américains qui avaient été tués par les Apaches.Les soldats ont enduré de grandes misères par suite de manque de nourriture et d’eau.Toutes les montagnes dans cette partie du pays ont été incendiées et il n’y a plus d’herbe.Lawton chasse les sauvages devant lui et purge complètement le pays.Les troupes ont promis de l’aider dans le sud.Les sauvages se trouvent ainsi pris dans un triangle dont deux côtés sont formés par les troupes mexicaines et la base par celle de Lawton.UN HOMME SAUTE LES RAPIDES DE NIAGARA DANS UN TONNEAU.Une grande excitation a été causée aux Chutes Niagara avant hier par un nommé C.D.Graham, tonnelier de Buffalo, qui se vantait de sauter les rapides de Niagara ainsi que le gouffre qui se trouve au-dessous des chutes.En présence d’une vaste multitude de spectateurs il a accompli heureusement.cet exploit cette après-midi.Le voyage s’est fait dans un tonneau construit spécialement pour cela.Après avoir sauté pardessus les roches et avoir été lancé plusieurs fois audessus de l’eau par les vagues énormes, il fut lancé à travers les rapides dans le gouffre.Il fit le tour du gouffre une fois, fut lancé comme un© pompe dans les rapides inférieurs, les traversa comme un éclair et atteint sain et sauf à Queenstown.Ce n’était là qu’un voyage d’essai.Graham se propose de répéter l’exploit plusieurs fois durant la saison.LE NIHILISME EN RUSSIE.La cour d’assises de Wladimir (Russie) vient de juger 33 ouvriers qui, au mois de janvier dernier, avaient pris part à une émeute for midable organisée contre un tisseur du nom de Morozoff.Les grévistes, qui s’étaient concertés dans de nombreuses réunions préparatoires, arrêtaient brusquement le tiavail, se portaient sur l’usine, la mettaient au pillage, brisant, tout ce qui tombait sous leur main.En vain, quelques ouvriers essay-èrenl-il d’arrêter ces forcenés ; écrasés par le nombre ils mirent prendre ii fuite, laissant plusieurs des leurs sur le champ de bataille A la nouvelle de ces désordres, le gouverneur de la province arrivait eu tonte hâte avec plusieurs bataillons d’infanterie et il fai.-ail enlever les plus récalcitrants, mais les émeu-tiers attaquaient pendant la nuit le poste où étaient enfermés les prisonniers, et armés de bâtons et barres de fer, ils dispersaient *es soldats.Le gouverneur pour en finir fit arrêter 600 mutins et il en traduisit une trentaine d’entre eux de là cour d’assises.Le jury, intimidé parles menaces des nihilistes, a orononcé un verdict d’acquittement en faveur des accusés.Ot acquittement scandaleux montre le* progrès énormes fait par le ni hi Usine dans ces dernières années.Les tzars, qui n'ont pas voulu reconnaître l’autorité des Papes, comprendront-ils enfin que leur puissance militaire-ne samait sauvegarder leur propre autorité, et anrontils le courage, pour repousser la révolution qui les menace, de répudier un passé de persécution et de revenir à l’unité 'l .-*r.K '**1.t»- - P OTE DS L’EDITEUR “¦< io.Il estentendu que 'otite impressionftite à notre atelier est payable t:.r livraison.2o.Pour tes annonces mi mes conditions : Les annonces légales judiciaires etauire s devront être payée stfavance par le procureur ou agent de la partie intéressée, ou par celle-ci, nous réservant notre recours contre l'un ("< l’autre, ou les deux conjointement et solidairement s’il y a lieu.3o.lorsque les annonces demandées devront être toisées, si elles n'ont pus été payées après la première insertion, elles seront discontinuât sans préjudice à notre reclamation pout la publication de la pnmiireimertion, contre les parties ou leurs procureurs et agents tel que ci-dessus.¦ ' 4o.Nous répétons ou* * nous ne sommes en aucune manière responsuLie des opinions émises par nos carmd '• •• ni • .• tu!stunt toute 9 • liier/c quant à la forme ci aa /and.L’UNION DES CANTONS DE L’EST, AItTHAlîASKAVILLE, 17 JUILLET 188G.LE PROGRAMME MERCIER.Nous avons donné à nos lecteurs, le texte du programme que M.Mercier, chef do l’opposition, a soumis aux électeurs en vue des prochaines élections.Il nous reste maintenant à dire ce que nous en pensons.Solon les uns, ce programme comme la boîte do Pandore, serait destiné à répandre tous les maux sur notre province.D’après les 1i litres, il serait un talisman infaillible pour amener l’âge d’or parmi nous.C’est assez dire que les uns et les autres ont tort, parce que l’esprit de parti les fait parler.Pour nous in medio sial veritas ! îjs * * Ce programme, d’abord, ne contient rien de neuf ; il n’est à proprement parler que le développement de l’idée libérale dans ce qu’ollc a do bon, et la continuation de la- politique conservatrice suivie en Canada depuis plusieurs années* Tout ce que ce programme demande, nous l’avons ; seulement on veut nous le donner dans une plus large mesure, et d’une manière plus efficace.Nous soulignons on veut, car c’est ici que se trouve tonto la difficulté.Du vouloir au pouvoir il y a l’immensité.ou politique Et puis on veut loin du pouvoir ; voudra-t-on toujours, même une fois au pouvoir ?Voudra-t-op constamment, unanimement, fortement ?.Thai is the, question ! *r *1* ' *!* »»?u* .Si nous- regardions le passé, il y aurait raison d’en douter.On a déjà fait tant de promesses sans .venir à rien.Ce n’est pas que l’on manque de bonne ' volonté, de sincérité même ; mais il faut comptei* avec les obstacles sérieux qui empêchent ou retardent l’exécution des choses promises.Et M.Morcicr, s’il arrive au pouvoir un joui*, s’apercevra que promettre et tenir sont deux.' Il verra, alors que, pour être chef do cabinet, on no fait pas la loi tout seul, ' comme il a pu, chef d’opposition, faire seul un programme.Il s’apercevra aussi que les conservateurs dout il blâme aujourd’hui la politique, ont fait mieux et plus vite, qu’il ne pourrait peut-être faire lui môme sous les mêmes circonstances.* i & S: Voilà, quant à la partie du programme de M.Mercier qui regarde l’avenir.Un mot maintenant de ce qui concerne le passé.Nous ne pouvons ici approuver le chef de l’opposition.Les reproches qu’il fait en général, au ministère conservateur ne sont pas mérités.On sent que c’est l’intérêt qui parle et parfois la passion, rarement le désir de rendre justice.Sans doute, les cabinets conservateurs qui se sont succédé depuis la confédération, ont fait bien des fautes.Chapleau, et après lui Mousseau, ont fait plus de mal que de bien il faut l’avouer ; mais si l’on veut être juste partout, on admettra que le gouvernement actuel a fait rentrer sans secousse et avec beaucoup d’habilelé, le parti conservateur dans le sentier de ses traditions.Ce ministère a de plus opéré beaucoup do bonnes choses que M.Mercier, s’il sortait des généralités, ne serait probablement pas prêt à désapprouver.Enfin, il est à remarquer que là où l'administration actuelle nous semble avoir péché, M.Mercier ne parait pas s’en être aperçu, et laisse croire ou qu’il ait manqué de vigilance ou qu’il ait approuvé les fautes commises.Son silence ne saurait être interprêté autrement.I Tout bon qu’il soit en ce qu’il promet, le programme de M.Mercier ne nous parait pas destiné à ! remuer bien fort les masses dans j les élections prochaines.De fait, | il n’ouvre aucun horizon nouveau à notre politique provinciale, et.les gens se diront que, tant qu’à rester dans les sentiers battus, j vaut autant y rester avec le gouvernement actuel, qui avec une opposition un peu plus forte- dans la chambre,fera mieux que jamais.SEPT GRANDES CAISSES DE MARCHANDISES NOU V E L L E S CHEZ J.B.OUELLET.EST-IL SÉRIEUX V Le Canadien depuis déjà assez longtemps, tombe dans des contradictions qui nous font douter de son sérieux.Ainsi dans son no de lundi dernier, il avocasse “ des appels plus fréquents des divers corps (de milice) en service actif ” Il parait même désirer l’établissement d’une armée permanente Le lendemain, le voilà qui s’écrie : “ il faut diminuer les dépenses.C’est un fait admis, ajoute-t-il, que généralement, nous dépensons plus que nous ne devrions le faire.” Alors confrère, ne demandez plus des armées permanentes, des camps militaires plus fréquents mais combattez le gouvernement de Sir John qui sans cesse augmente les dépenses à ce point qu’elles sont devenues un vrai gaspillage ! Ne prêchez plus une journée pour augmenter les dépenses et le lendemain pour les diminuer.Ce n’est pas sérieux cela ! NOTES LOCALES* DEMANDEZ LE THÉ DE BŒUF DE L ASTON CHEZ .1.B.OUELLET.Nous regrettons d'apprendre que, par suite de difficultés insurmontables, la manufacture de cigares de Théroux & Cie soit définitivement fermée.Les pluies que nous avons eues ont ranimé la croissance des grains et la récolte, un instant menacée, reprend sa belle apparence.Une grande assemblée se tiendra à St Guillaume, contre des comtés de Richelieu, Drummond, Bagot, St Hyacinthe k Yamaska, pour y faire la discussion sur la meilleure politique à adopter dans l’intérêt du pays, le 2S juillet courant.Les mombres représentant les comtés susdits ont été invités à y prendre part ainsi que les lions.Sénateurs Guévremont, Bolleroso, l’Hon.W.Laurier.Messieurs Bergeron M.P. Duhamel, avocat, Y.Gladu O.Dèsma-rais avocat, E.Pacaud avocat.On écrit de Drummondville que le bazar a rapporté la jolie somme de $550.00 net.Dimanche dernier, la paroisse de St Rémi do Tingwick a ou le plaisir d’entendre pérorer MM.Girouard et Lali-berté, députés, sur la politique locale.Des démarches sérieuses vont être faites pour décider M.J.T.Caya de Drummondville, à accepter la candidature contre M.Girouard pour Drummond & Arthabaska.M.Caya est l’homme pour faire la lutte.J1 possêdo la confiance et l’es-timo des deux partis.Samedi dernier, deux cultivateurs, de Stanfold, Dupuis et La-chance s’en revenaient du village passablement en boisson.Ils se mirent bientôt en querelle.Arrivés chez Lachance, celui-ci fort excité, prit son fusil qui était chargé et voulut tirer sur son ami de tantôt, maintenant son adversaire.Mais il avait compté saus la dextérité de Dupuis qui empogne l’arme par le canon, la lui arrache des main et se met à le rosser d’importance à coup de crosse.Sous cette avalanche Dupuis ne put.résister et s’affaissa presque inanimé.Il fallut recourir au médecin.Le pauvre homme est maintenant au lit avec plusieurs côtes de brisées.Cela lui apprendra à boire plus que de raison.Le Dr.Manseau qui résidait à St.Germain dq-Grantham depuis plusieurs années et qui cumulait les charges de sociétaire des écoles et do la municipalité, a abandonné son domicile sans laisser sa carte.- On dit qu’il y a un déficit béant dans toutes ses'affaires et que c’est la raison qui explique son départ précipité.Il y a eu réunion de la société d’Agriculture du comté d’Arthabaska ces jours derniers.Rien d’important n’y a été fait.La Cie de chemin de fer de Drummôndville à Arthabaska est sérieusement à l’ouvrage.Il est probable qu’elle aura à la fin de l’automne, quelques 12 milles de sa voie prêts à recevoir les rails.C’est une nouvelle qui réjouit fort les citoyens d’Arthabaska.M.Geo.Turcot, marchand de Ste.Julie de Somerset, a été réélu commissaire d’école cette année pour la troisième fois.opérés par l’intercession de l’évêque Newmann et pendant sa vie et après sa mort.Il appartenait à l’ordre des Ré-demptoristes.LE DEUXIÈME VOYAGE DU C.P.R.Il y a quelques semaines, à Warwick, un homme de 37 ans, nommé Alfred Laroche, plein de vigueur et de santé se plantait dans le bout du pied un reste de clou laissé imprudemment dans un morceau de planche ; on deux ou troi9 jours il fit guérir la plaie en employant l’huile de vers.Mais soit que les tendons fussent trop attaqués, soit que le remède employé eût agi trop follement sur les nerfs, le tétanos so déclara et, on quelques jours, emporta, au grand regret de ceux qui le connaissaient, cet estimable citoyen qui laisse deux jeunes enfants et uno épouse en proie aux plus poignantes angoisses.Attention aux clous.Attention aux romèdestrop peu connus.Un convoi bru\è.Le Pacifique commence mal ! Une dépêche de Winnipeg, envoyée par le maître de poste de Donald, annonce que le second train direct du Pacifique a déraillé.Le feu a pris et tout le train a brûlé.Les passagers et la poste ont été sauvés avec grande difficulté.NO U VE A UX PATRONS D’INDIENNE, CHEZ J.B.OUED LE T.- -v- DERNIÈRES NOUVELLES.M.Félix Picotin, notre garde pêche, était en ce village mercredi dernier, faisant sa tournée annuelle.Il visite les chaussées afin de faire rapport sur la praticabilité d’établir des glissoivs, pour permettre au poisson de rencontrer le cours du St.François et de ses tributaires.M.Picotin dit que nos lois de pèches sont généralement bien observées et qu’avant longtemps toutes nos rivières seront entièrement repeuplées des poissons qu’on y trouvait en si grande abondance les premières années.Le Juge en chef Rigby, de la cour Suprême de la Nouvelle Ecosse est décédé.Nous regrettons d’apprendre que Thon.M.Gérin, conseiller législatif, est de nouveau gravement malade.L’excursion de la presse associée à St Hyacinthe, Sherbrooke, Magog et Newport, aura lieu le 30 courant.Il est fort probable queM.Whyte, le ; député de Mégantic, aura un adversaire sérieux en la personne de M.Johnson, avocat associé do l’hon.Geo.Irvine.M.Johnson se présente sous les cou- j leurs conservatrices ministérielles.: Hier a eu lieu le grand pic-nic libéral ' à Leeds.L’hon.W.Laurier et MM.' Langelier, Whyte et autres y ont porté la parole.! — ! VIN, FER, BŒ UFDE WRIGHT \ BROTHER CHEZ J.B.OUEL- i LET • _ — - - - UN SAINT NOUVEAU.* i L’inauguration de la statue La-violette a eu lieu, mardi, aux Trois-Rivières.Le maire de la ville, Mgr Laflèche.et M.Turcotte, député, ont prononcé des discours.Un traité d’extradition .entre l’Angleterre et les Etats-Unis, a été conclu.En vertu de ce traité les dynamitards pourront désormais être extradés.On se prépare déjà à Rome à célébrer le plus pompeusement possible le 50e anniversaire de Léon XIII comme prêtre.Cette célébration aura lieu à la fin de l’année 1887- 1 - I Uno commission a été récemment i nommé à Philadelphie, à l’instigation do Mgr R3mn pour faire une enquête • relative à, la canonisation du saint ! évêque Ncwmann qui a précédé l’ar-i chcvêque Wood a cet évêché.! Jusqu’à présent, Ste.Rose do Lima est la seule que l’Amérique possède dans la phalange dos saints du calendrier.On rapporte nombre de miracles Une lettre de Tadousac dit que la coupe du bois a été très considérable à Chicoutimi.Aux chantiers de MM.Price 300,0D0 billots, ont été coupés ; de 60,000 à 80* 009 à la Grande Baie ; 12,000 à l’Anse Saint-Etienne ; 80,000 au Sault-au-Cochon.—Un nommé Napoléon Sicotte, de Saint-Isidore, comté de Dor- I 9 \ / % Chester, s’est suicide, dimanche dernier, en se tirant un coup de ré vol ver.M.l’abbé Delagrave, curé de Saint-Paul de Montmagny, est nommé curé de Saint-Pierre de la Rivière du Sud.M.l’abbé Orner Tanguay, vicaire de Saint-Jeau-Port-Joli, est nommé curé de Saint-Paul de Montmagny.30 PIÈCES DE TWEEDS CANADIEN, ANGLAIS, ÉCOSSAIS, AU BON MARCHÉ CHEZ J.B.OUELLET.1 NO N DAT 10 N D A NS L A C \ RO-UNE DU NORD Dans presque Imites les parties de la Caroline du Nord, il continue à pleuvoir depuis plus d’un mois.Les dégâts causés par la pluie sont dans plus d’un rats irréparables C’est la plus grande inondation dit un corres* Doudant.que nous ayons eue depuis 1367 Les fprinmrs île la rivière Cape Fear ont perdu toutes leurs 1 «colles et bon nombre ont.dû quitter leurs foyers, chassés par l’inondation.Nombre de distilleries sont submergées et les magasins et les demeures sont déserts.Dans tous les terrains bas de l’Etat, les réf elles sont endommagées et il n’y a d'apparence du récolte que dans quelques parties du pays, sur les terres hautes.•sf arrivé au pays avec un dâ lâchement de l même à Québec, après un séjour de quelques mois A Kingston, lorsque, après une visite au Collège de Sainte-Anne, où il avait été invité pour organiser une bande musicale fl accorder quelques instruments, i! résolut d’acheter sou congé pour se livrer à renseignement, plus en harmonie avec ses goûts et se- aptitudes.Il a enseigné au Collège de Sle Anne durant plusieurs années, et a laissé dans celle institution un bon souvenir Mi.McKeraiaii ôtiil tin bon catholique qui u’avaii pas honte de piali-qn«*r sa religion.» V t * t-.|b II FAITS DIVERS.—Dans la nuit do mardi dernier, la résidence de M.Jean Richard, à fortneuf, a été détruite par le feu, avec tout ce qu’elle contenait.A Wotlon, le 9 du present mois, est d-'cédé M Maxime Phénix,.rentiei, à l’âge de 72 ans.On nous annonce qu’un nommé Moïse Blouin, ancien boucher,, est mort subitement, lundi soir, à sa résidence à St Roch.Le défunt était, âgé de 63 ans.Le vieillard était très souvent indisposé.—Le 12 du courant, à 3 heures a.m , est décédée à l’Asile de la Provi-der.ee de Montréal, a Révde.mère Amab’e.née Marie Séphise Dorion, supérietiie générale de l’institut des Sœurs de Charité de a Providence.La resrrettôe défunte était sœur du Rév.J.H Dorion.curé d’Yamaska.et de son Honneur sir À.A.Dorion, juge eu chef.Eiie était.âgée de 62 ans,, 10 mois, 26 jours «il comptait une carrière.religieuse de 42 ans, 2 mois, 12 joins.Ou a trouvé à Matane, samedi matin, un cadavre que l’on suppose être celui de M.J Ellis, qui s’est noyé, il y a un mois environ, en tombant du remorqueur Conqueror.*'*»¦ *i Le Rénovateur des Chevaux de Hall est le plus facile à appliquer, il est l^s rapports du choléra .pour la aussi le plus propre parmi les prépa-jouruée d’hier, sont comme suit : rations rivales, —Un ouvrier de Portneuf, nommé Vézma, venait de pratiquer une mine dernièrement, et, après avoir allumé la mèche, voyant qu’il ne se produisait pas d’explosion, il s’approcha pour retirer la bourre, lorsque la mine éclata.Vézinafut aveuglé par la poudre, qui lui abîma l’œil .gauche et eut aussi la main gauche atrocement mutilée, et la main droite légè-ment.blessée.* r- — \ LES ÉLECTIONS.LISTE DES CANDIDATS.Ministeriels Oppositionistes Argentcuil Owens Meikle Bagot Casavnnt Desmarais Beauce Blancbet Beauliarnois Bergevin Bisson Bcllechasse Faucher Langelier Berthier Robillard Beausoleil Bonaventure Martin Brome Lynch Warne Chambly Martel Préfontaine Champlain Trudel Lafontaine Charlevoix Clement Cbateauguay Robidoux Chicoutimi & Sag.St.Hilaire Compton Sawyer Dorchester Audct Cadrin D.et Arthabaska Girouard Gaspô Flynn Hochclaga Beaubien Iberville Demers Jacques-Cartier Prévost Boyer Jolielte McConvillc — Kamouraska Desjardins Gagnon Laprairie Charlebois — L’Assomption Marion Archambault Laval LeblanG Bastien Levis Roy Lemieux L’Islet Marcotte Dechcnes Lotbiniôre j Lalibertô Maskinongé Caron Trépanier Mégantic Fréchette Whyte Missisquoi Spence Montcalm Richard Lafortune Montmagny Bernatchez Montmorency Desjardins Pelletier Montréal East Taillon u Centre Doherty McShane li West Hall Stephens Napierville Nicolet Dorais Turcotte Ottawa Leduc Rochon Pontiac Pouporc Portncuf Brousseau Morrisette Québec Centre •••«•• Rinfret “ East #•••«• Shehyn “ West Curb ray Murphy 11 County Garneau Richelieu Leduc Cardin Richm’d et Wolfe Picard Rimouski Asselin Martin Rouville Poulin Duhamel St.Hyacinthe Tcllicr Mercier St.Johns *••••• Marchand Si.Maurice Lacoste Sliefford Frejeau De Grosbois Sherbrooke Robertson 0 Soiilanges Duckett Stnnstead Thornton • • • • • • A Tcmiscouata Dechenes • • t • • # Terrebonne Nantel Therien Trois-Rivières » • • • • • Turcotte Deux Montagnes Beu uclmmo • Vaudreuil Martin Verchères Cartier Bernard Vama3ka • Oornoâu Ghulu DÉCÈS.A.Si Patrice de Tingwick, le 8 courant, à l’âge de 57 ans, après une 'longue et douloureuse maladie, soufferte avec résignation.Madame Marie Lucie Adèle Talbot, épouse de Mr P.H.Larue.Notaire, du lien R.L P.A Trois Pistoles, le 13 du courant, est décédée Marie-Hélène, âséc de • * è quatre ans et trois mois, fille de M.Philéas Pelletier —A Montréal, le 12 courant, à l’âge de 81 ans et un mois, M.Felix Payette.—A St Joseph de Lévi* est décédée à l’âge do 22 ans, Alvine, fille bien aimé de M.llnb-rt Moore.A Montréal, le 7 juillet e-t décédé après six jours d- maladie, Alexis Côté, commis-marchand, âgé de 23 ans et 6 moi?, fils de Geo.Côté, maître de poste de St-Gilles.a / CANADA Province de Québec, .District rPArthabaska.) DANS LA COUR DE CIRCUIT.No.153.JOSEPH BARIL du village de Piin c.evilie, marchand, Demandeur /JULES ROY de la paroisse de St.Foi tunat de Wolfestown.Défendeur.II es! ordonné au défendeur de comparaître dans les deux mois.Arthabaskaville.10 juillet 1886 ADELARD PICHKR Dep G.C.G.PERDU / La Salsepareille d'Ayer guérit les affections du foie les dérangements des femmes, les ihmnatismes.et toutes bjs ma adies du sane.UNE MONTRE EN OR Portant à Pinte rieur du huilier le No.48186.Mouvements de Waltham No.1694—100.Une récompense libérale est oll-ite pour celui qui la rapportera à Mr.[).O BOURBE A U, Vicloriavitle vira par j il m JOHN LAW Melbourne P.Q., ARTHABASKA.f I FIERI FACIAS DE TERRIS C.S A —LOUIS EDOUARD 1>A CAUD, Ecr., avocat et Conseil de la R inc, Demandeur ; contre DAME HHI-LOMENE BUISSON et vir.Défoi.-denrs.Un emplacement.situé au villa.-e de Warwick, formant partie du loi numéro treize, du premier rang du canton de Warwick, contenant 50 x 100, cinq quanto (50) pieds de front sur cent pieds de profondeur ; prenant devant à la rout , en arrière et de eh que côté a Louis Tri garnie—avec magasin et.hangar dessus construits, connu et désigné aux plan et livre de renvoi officiels du eonton de War wick, sous !o numéro cent qualre-viugt dix-huit (198) Pouc Être vendu à ht i-orte de Péff!i«e ¦ O paroissiale de la paroisse de Saint-Médard de W-o-wick.In ONZIEME jo'ifdc SEP-TEMBHE prochain, à DIX h-uros de l'avant midi.Le dit bref rapporlable le quinzième jour de septembre prochain.AUGUSTE QUESNEL.Ja .Bureau pha, qu’on dit ! avoir été i’une des plus grandes du J momie.j Les nuages dépoussière noire continuèrent à s’-abattre jusqu’à ce qu’ils eussent | devenus assez épais pour inicre pier toute ! lumière et ce u’est que le deuxième jour j que cette poussière cessa de tomber Elle i avait une tor e odeur de souffre.i Nombre de petits villages lurent totalement détruits Wairoa fut.couvert d’uue l couche de 10 pieds de poussière ot.de cou- ; dies ' Uuhioinabun lut complètement englouti 1 de môme que plusieurs autre petits villa- ' gc.-.On sait que 120 personnes ont péri, j parmi lesquelles plusieurs résidents au- ; gluts.1 Le bétail a péri en grand nombre Je la famine causée; par la de truciiou îles pain ! rages.Il y a Je grandes *ou(Francc$ dans toute la région du lac Auckland.d 1 'American RuraMIome annoncent que lu sécheresse u fait beaucoup de tort aux pût ni ages Le blé du printemps, l’avoiueet le foin ont été plus on moins endommagés La résolut du blé du printemps est terminé part mit excepté au Michigan où elle le s-M’a bientôt La récolte an nord de la rivière Ohio, a été généralement sauvée dans un bon état ; b-s produits seront à peu près les mêmes qu’en 1885.La diminution dans le blé est estimée entre 25 à 40 par cent suivant la localité.Le b é d’Inde a nue assez, belle apparat! ce, mais il faudra d
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