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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
samedi 11 septembre 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1886-09-11, Collections de BAnQ.

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t * i L’ON ION JOURNAL POPULAIRE » «• • VOL.20 AKTH ABASKAVJLLE, Samedi 11 Septembre 1886 No.36 FEUILLETON DU 11 Sept: 1886 Les Naufrages de Keriuga ou DES RIVALES AMIES o [Suite.) XXVII ENTRE RIVALES.Stéphanie nu cessait d’être occupée •lu demie*.Elle interrogeait son père, ron-u!|.ail sa moi-.; ; .• ID*-f:)è11n! voulait lui porter, après les avoir soi-giuMisemeuL piéparés.tous, les ic-ihèdes qn»* Bertrand oi don nail .Tea une ‘•st Américain.*, pensai Pelle.Donc., elle avait vu ce port immense.ci>|t“ rade -nberlie quo Ludovic décrivait dans sou journal, et Broadway et Wall-Street.Qui sait, -u elle n’avait pas rencontré Ludovic pendant qn’olle-môm*! te pleurait ! Sans doute I lin cœur épris croit aisément que le monde entier connaît ce qu’il aime et quo tout doit l’eu entretenir.Et, à celle pensée, elle ne contenait plus sa joie.leanne l’admirait, la vovait Ion jours empressée auprès d’elie, douce, caressauh.*, et inquiète de son état plus qu’elle aurait pu l’être pour elle-même.Trop faible, ou iron ému pour exprimer la reconnaissance de sou cœur, la jeune malade, baisait la main qui, avec le calmé, lui rendait la vie et elle laissait couler ses pleurs.An fond de son âme, elle était tentée de bénir son mal, de faire des vœux noue souffrir longtemps encore sous ce toit hospitalier, près de Stéphanie qui parlait de Ludovic.Mais aussitôt (die tremblait d’être reconnue et surprison ce lieu par celui qui la dédaignait.Elle voulait alors guérir pour s’éloigner .S’éloigner 1 Ciel î que celte pensée la tourmentait.Fernand, toutefois, quille peu la malade II l’instruit de tout ce qu’il sait ou suppose, du lieu où ils s?trouvent ; il lui dit le nom de ceux qui l’approchent, raconte son entrevue avec Robert «Personne, lui assure-l-il, ne viendra ici dévoiler le secret j qui t’entoure.» La malade recouvrait des forces.I Apîès quelques jours d soupirail, an lien de répondr»», (il!e! • Il « • .‘ river à sos fin-, il est vrai que rien i fjnefois elle regardait sa tuudn.» couî aussi ne pouvait, noircir encore son pagne ; alors Stéphanie voyait ait*.dit l’aimable lectrice, et si Jeanne le Ame perdue, ni flétrir davantage son front rouvert de tonies le< souillures mouler sa uu'eur, pendant que .le rendre déjà méconnaissable, la li- lions s.ms s’en douter ; tant était vrép d’un manœuvre, et d’aller s’eu grand, sincère cl.pur,-te vif intérêt gager chez le maîl'-e maçon appelé | que la malade lui iuspi ait par Rob’rl au château de la Grève.'' Derrière U;s bâlimeuls delà ferme.Ainsi, il vit l’ami de Ludovic.; il l’en* très élevés et fort étendes, où un tendit, et.pour se préparer à toutes les ; essaim u’ homines et.ih* bêtes se mon.éventu;ililés.il ne laissa pas d’étudier 'ail, se trouvait le jardin pnla-jer qui.ie château et le parc dans leurs uioin-i par plusieuts issues, ilonnail sur île di-es détails.vastes.pAliirag'-s, ombragés d’omies Au besoin, pensait-il, avec, la touffus, d.* hêtres iiiuh-mih-'s.marchandise d-uhins, j’ahnmerai la chênes épais et vigoureux.grâce, au\ goémons, aux varechs qu’on y auu*.un il, d n bord de la mer.Tous ies malins, ibniermi.Mil an- - w t » Le soir même Hermann recevait tout embaumé, près de son aimahv* de lui l’oidre de rejoindre Fernand compagne.Jeanne s’oubliait en m: .\ f • • ' » i | • .* «J I* %- S • | V > t ! Elle pleurait eu rappelant le chagrin du chemin, maintiennent un vil trou- fraîches et plus vives; il pendait à que Ludovic dut causer à ses bien fai- j peau, asservi aux c.api ices d’un ber chaque brin d'herbe une perle lim leurs pour lui rester fidèle, et.en j ge-\ Mais Bertrand, jugeant peu pides, éphémère, nu diamant de l’caii • ft .II._ - ^ ri\ * Y 1 ^ É & t I % A ¦ A A V • finissant elle pria Dieu de hâter son bonheur.Eü
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