L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 11 décembre 1886, samedi 11 décembre 1886
! i L’UNION fi ~r**utatV4 O Hr J OUEN J 5 M Clovis Baril RE VOL.20 ARTII AB A SK AVI LLE, Samedi 11 Décembre 1886 No.49 3 $33 DR Mgr.GRAVEL, Ev.de Nicolet.Chaires rie sa juridiction.J’en extrais le paragraobe suivant : V/ » Nicolet, 21 Novembre 1880.I La Lanterne.IL La Sentinelle.Messieurs et chers collaborateurs, Son Eminence h» Cardinal Taschereau, par une circulaire spéciale, vient d’interdire à ses sujets la lecture d’une production impie, mise an jour il y a une quinzaine d’années, et que l’auteur, sons l’impulsion de la mi u de “ Prélat, nn petit journal publié dans “ cette ville et qui a nom La Sentinelle lequel s’est, fait remarquer, depuis lt quelque temps, parson mépris de j“ l’autorité et par ses tendances dé ma-“ gogiques.A plusieurs reprises déjà, u on avait attiré mou attention sur 4i si*s attaques pins nu moins voi:ées Comme son propre Ordinaire, pour les raisons données plus haut, n’avait ‘•Je vous signale, dit.le Vénérable pas encore alors adopte de mesure repressive à l’égard dp ce journal, je me suis contenté de vous signaler le danger, en vous exorlaut à s’éloigner avec soin.Mais la dernière circulaire de Sa Grandeur Mgr Laflèche portant condamnation de ce journal, je dénonce aussi s(,s tendances malsaines et ses principes pernicieux et je vous prie ¦ l’ave» tir les fidèlesque c’est pour eux un devoir de conscience de ne pas encourager ce journal mal inspire.Comme vous le voyez.Mes Véné- “ routre !•» clergé, sur >on persUllage des choses saintes, et sur son zèle à “ soutenir de.mauvaises causes en “ exploitant pour cela des passions populaires; mais le peu d’impor- ‘‘ lance de cette feuille m’avait fait lés Cnllabnr;*t*>urs.Vhomme ennemi “ croire, que le silence à son sujet s’efforce d’henvahir nos domaines, et i-ère aussj lii'ui que d'< i’irréli'Uoü* • pa u nliei, dit Son .,V 1 “ peinent.et.nue son mauvais esprit j divin Sauveur : ‘-Veuillez et prit**”.e^l m.amas ernTusde blasphèmes’ “ «‘’«civntue davantage, malgré l’a- La Vigilance est une qualité essèo • n d’attaques cou Ire t’Eglise Catholi- “ v^rt is««enieiit que j’ai dû lui donner lielle du bon pa-leur, et la prière doit .« ,1,'ie.Va liiérnichb-.œuvres, sou *’ J'1 haut de la Chaire, je vous le être 'sa vie.C'est en formant tous q ' i e.enseignement, ses institutions.dénonce comme dangereux.Je Dairs stt rage de toul moi dre, Gou- j “ vous mets en garde ainsi que vos “vemeiirs Ministres hère nés il “ onaihes contre ses tendances mal- “ insulte tons ses compatriotes caiia- ! ‘‘ s;,iütts yeux brillants d’un éclat fiévreux.Dans le lointain, le* cors sonnaient riialiàli.et l’on entendait les aboiements furieux des chiens contré lesquels i’oms monstrueux soutenait un dernier assaut.—Voici le moment, s’écria le cava • • lier en faisant signe A un serviteur d’approcher, seigneur baron, prenez cet épieu montez ce cheval et venez montrer à tous nos compagnons qu’il n’est pas-un chasseur plus intrépide que vous et plus habile à porter le dernier coup à un animal féroce.Frère Pac-ôme avança la main.Au môme instant la cloche du monastère fit entendre sa voix triste et mélancolique; elle semblait dire —L’an mil approche.Le moine laissa tomber son bras —Non, non, dit-il, je me suis voué au service du Seigneur, je ne déserterai pas l’asile où il a bien voulu me recevoir.Un sourire sardonique releva les moustaches pointues du cavalier au pourpoint rouge.—Et en récompense de vos jeûnes et de vos austérités, que vous donnera celui que vous appelez t» Seigneur • —Les joies de sou paradis, répondit le moi ne.L’étranger éclata de rire- —I or ià, corbbm, mon maître, et eu (|"0i consistent ces éternels p’ai sirs ?—Dans l’adoration de Dieu.A ce nom de Dieu, b* cavalier fronça le sourcil ; un frisson de haine et de crainte parcourut son être, et d’uin* voix s.i rca-tique, il s’écria : —Be>îe jouissance, en vérité, pour un vaillant gnèi i ier et un riche sei gneur.de demeurer immobile.les mains jointes, comme un clerc tonsuré.à marmotter des prières et à .—Arrière, tentateur ! et pas de blasphèmes, s’écria frère Paoôme épouvanté.El.il fii le signe de la croix.Au même moment, cheval et cava lier s'abîmèrent dans un tourbillon de flammes sulfureuses et sanglantes ; le son du cor se changea en sinistres hnr emeiits, et une lueur sinistre, éclaira, quelques instants, la forêt.A continuer.I DESTRUCTION DES LOMBRICS OU VERS DE TERRE.Le moyen fort simple que le hasard a fait découvrir à nu négociant de Valenciennes pour dêtuire les vers d».terre consiste dans des arrosements avec de l’eau médiocrement, salée.L’aclio" de cette eau est très prompte ; car.quelques minutes après qu’on s’en e-it servi, on voit la surface du sol se couvrir de vers qui y viennent mourir.Le rédacteur du Journal de jardinage et de floriculture de Hambourg,'M.Ed Otto, appuie cette indication des résultats de sa propre exoé-rienee.La terre de sou jardin contenant une quantité innombrable de vers de terre qui la bouleversaient constamment, il a essayé de se débarrasser de ces ennuyeux animaux en recourant à un arrosement avec de l’eau salée ; A peine dit il, cette eau avait elle pénétré dans • la terre, qu’une quantité considérable de lombrics sont soi lis et sont venus périr successivement à la surface.» * | #• ' i M „ , FAILLITE CONSIDÉRABLE MM.D.& J.Maguire, propriétaires de navires, de Québec, ont suspendu leurs paiements.Ces embarras financiers sont causés par suite de protêts de traite d’échange on billets dus à New-York et qui n’ont pas été payés.Aucune nouvelle a été reçu d'Angleterre mais Ton suppose que les traités qui sont dues là ont eu le même sort ‘ Le passif s’élève de $500,000 à $800,i 000.• ‘ • i .;* .' - l Ar*3V. 4 BIEN TOUCHÉ I nous en sommes convaincu Mgr Lynch, archevêque de Toronto écrit an Mail : “ Ils (les américains) seront surpris d’apprendre que, dans un pays où les protestants sont six fois plus nombreux que l,js catholiques, où ils ont di\ fois plus de ministres, et possèdent presque toutes les positions lucratives, il y a encore des piotestants qui s’a-lai ment sérieusement parrequ’ un goo-verneinein libéral a rendu simple-ment justice aux catholiques, ce que les yens qui vi-enl à la suprématie protestante appellent des privilèges et des passe-droits” GROSSE TEMPÊTE / Le R.P Higgins, supérieur tj(> l’ordre des Dominicains au Conu*r|j.eut, a reçu de Sa Sainteté Léon Xlll •* degié de docteur en théologie.J’e-t le premier ecclésiastique qiii^aii Il y a aelnePem-mt, au bas mot, dans les Etat.» de New York, du Connecticut.Massachusetts, du Rhode- l Island, du Maine, du New-Hamp C'e-i ie premier ecclesiastique qui ail shirë; du Vermont.331,775Canadiens reçu pared honneur aux Etau-Unis catholique, 134 prêtre canadiens, et Le message du Président des Etats 30 couvents dirigés par d •» co.nmu 0,l|sl( qili ., été cornmmiiq hier an names canadiennes.C'*s chiffres sont, Congrès, annonce une solution delà (»I• • tôt andcss'OUî» du chillre reel qn au ( tiolion de» pêcheries qui sera rcil- .! due publique d’tci à quelque t-mns Nous coin alnotes se repartissent ; 1 • comme suit cuire les ilill’eivuts dio-| cèses : Arch .diocèse d ! Boston Massa-.chu*e|t F OTK r, 2 VEMTiîüB !»V ( .lo.H fi*t •'ntrnn .7//» • 77 vnnures.%: on faite d H oh s itti Hrrtu juif,tittlf s , j*/luvuteon.-°* l'ourle* it 1111 oncj.-i •ni:it“K conditions : T,es oinmiiccs Uy,il ¦s/ndici-hrts ehintrc*.leuron titre jnncr s d'nciince jmr le yroenrev 1 oit agent de ta V'rtic tnh ri fS'e, nu par celle-ci, noos réservant notre rccoursctintnt l'un o» l'autre, ouïes deux toiijoi/ilrturnl et solidairement s'il i/o lieu.t JorxijHc tes unnonces demandées devront etre lois,; s, si elles n’ont pas été payées après la 1 r- m.rr intrrlion,elles seront li scout innés sans jn, muer à notre reclamation pont la publication de 1 u pi; nuire insertion,contre tespurlies ou leurs procureurs et agents tel que ci-dessus.4o.A ont répi tons que nous ne sommes en aucune manière responsable des opinions émises par nos correspond-nts nuwqueh.nous laissons toute liberté quant à la forme et au fond.' L’lJNION des cantons de L’EST.ARTIIABASKAVILLE, 11 DEC.1886 5j« airs «De Sia* Hector.Lo tour que vient de leur jouer Y Electeur a mis 1 Morin et les Taché, paient autour do lui pour le féliciter.| J'ai travaillé et combattu avec ces Ad multos annos.j hommes, et.s’ils vivaient aujourd'hui, ils i seraient de ce côté de la chambre [Hansard 1878, p.1057.] Mossi fe O.Ali lot a fait Je sermon à Que dites-vous de wla AI AI.de la a paroisse le jour de l’immaculée Cou- coule ?.ception.•wiT* •• Au moment de mettre sous presse, j sa position de chef de parti, le premier AI.le magistrat de district, Iiioux en-' ministre a pris la détermination de lé-sisler; de faire tides droits certains des provinces.” Oui da !.Et c’est ce partisan de l'union législative, cet ennemi des droits certains des provinces que vu-, AL.Tarte et toute la gonte conservatrice ministérielle, applaudissez maintenant I Continuez AI.Tarte, vou- avez la parole ! tend les causes de contre les hôtel Hors boisson sans licence.Hrummondville, ! pour vente de: L’hon.AI.Laiilier est parti pour une tournée dans Ontaiio.11*EUX «fcUKSTEOXS.—Sur la rivière Yamaska, la rivièio St.Eianyois et la rivière lîichelieu loi pont de glace se maintient solide-j Voitures et piétons y passent.; N’e.st-il jias vrai 0.0 S • P’ft;.ta G w > G O w CO O W4 » w O H w G W CO B U î> B P H t) tel Sq s g Co S 5 b 6 Co § Pd b ïo O O & N p> z/l ui & ** P3 P FIERI FACIAS DE TERRIS.C.S.A.No.102.— LA BANQUE N A Tin, NA LE, Demanderesse ; contre BASILE THÉROUX, fils, Défendeur.lo Un terrain étant le No.677 du cadastre du canton du Bulstrodc, contenant environ 5 acres en sunerlicie—avec moulina a scies et à bardeaux, mus par la vapeur, dessus construite.2o Un emplacement avec maison, étant le No.672 du cadastre «lu canton de Bu 1st rode.3o Un terrain avec trois maisons, étant le No.675 du cadastre du dit canton de Buls* trode.4o Les lots numéros 1070, 1080, 1081, 1082, du cadastre de la paroisse de Saint-Albert, canton de Warwick, étant le lot No.13 du 11 me rang de Warwick.5o Les lots numéros 1083, 1084, 1085, 1086, du dit cadastre, étant le lot numéro quatorze, du onzième rang «lu canton «le Warwick.6o Les lots numéros 1087, 1088, 1089, et U‘90, du cadastre du canton do Warwick, et étant le lot No.15 du lime rang de Warwick.7o Le lot numéro 171 du cadastre du village d’Arihabaskaviile, étant une isle d’environ cinq acres.8o Les lots 1G9 et 170.du cadastre du dit village, contenant environ vingt acres.Do Le lot numéro 167 du cadastre du dit village, contenant environ dix acres— avec maison, granges, étables et hangard.Pour être vendus comme suit, savoir : les immeubles désignés en premier, deux et troisième lieu, à l’avis de vente, a la p*»rte do l’église paroissiale de Saint-Vnlcre ‘le Buls-trode, le 9 de FEVRIER prochain, a 10 heures A.M l*s immeubles daignes on 4me, 5nie et finie lich.n la porte il^ l’églUe de S:*i it.Albert de Warwick, le 9 f vrier 1887, a 2 lis.P.M.les immeubles dé-ignés en 7me, 8:11^, et 9me lieu, û mon bureau, au pulai* de juaiice.au village d’Arthabaskaville, le 10 de FEVRIER prochain, à 10 hs.A.M.AUGUSTE QUE8NKL, Bureau du Shérif, Shérif.Arthabaskaville, 29 novembre 1886.CD p a CD CD O O & a CD O ^ ST* :• î H 0) t- 6) a CD •n CD P I ~r FIERI FACIAS DE TERRIS.C.S.A.Nu 59 —DAM li OLIVE LEMIEUX.: îomIm; JOSEPH BILODEAU.lu I r> moitié ouest du uo *•;»•! .*» w t «*;» i 42 rOilli'iiitiil Hiivirmi 50 «I-* h*m’.daiic l*j lot |ji'i>nini' innin‘i'1) 15 • lu 2êuiH i"iu” d»j l'À u t* ni *• i » t ;» * î o 11 (L* SoilIPISt-L «* imiiih'mo «‘ad.’istnil 43, r.uutt*-tiaul uiivii'uii 99 acres dans 1^ lot pri-mil’f uo 10 «lu susdit.2î.“nt‘ rai.i^ d«» l’Au^uuM'ialiou de SoiiR'i'sct,—circonstances et dépendances Pour èln* vendus an bureau d’en-rê^islremanI «lu couiîé de Méüaiiiic, à Inverness.i«* 8 de FEVRIER pro chain, à t h.P.tn.AUGUSTE QUESNEL.Ja.Bureau du Shérif.Député Shérif.Arthabaskaville.30 novembre 1886. ;li?lîhiVd!M U U!l iitiiO.A.V00ATS.CRKl'H.VU & COTE, t Aiilinba.-kaville Bureau Rue de la ‘.on c.EUGÈNE CRÉPEAU, U P.H.COTÉ Dr.GRAVEL A ItTHABASKA VILLE J.N.CERCUEILS “U" 7 • \ ur,liW)N 3 I3AVJ1 * i • i i DE Jir 1 1.1 V J li ;.a.) TOUTE GRANDEUR ET ÜE TOUS LES PRIX.I E E PAC AUD C.R.Atlhabaskaville Bureau Rue de l’Eglise.L.J.CANNON, ldi E.Bureau : Rue du Palais de Justice vis-à-vis le Collège.Aithabaskavillo.Spécialité en médecine.Traitement de?maladies des yeux.N.B.—Venant de recevoir «leux séries de verres à lunette, le Dr.Bergeron est en état de donner le numéro des lunettes aux myopes et aux presbytes.23Ji*i 1883—1 an LAURIER & LAVERGNE.ArlhahaskavUif.Bureau Rue i1 Eglis**.DESCHAMPS GH A N DE RÊD UCTION !':< ! • «P lie sousigné désire aniiouoer ail publie qu'il lient maintenant un a-so:*-timent considérable de cercueils dans tous les goûts, qu’il vendra à des prix très réduits.Une visin» sollicité.J AU
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