L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 30 juillet 1887, samedi 30 juillet 1887
21eme Annee.—No.29.JOURNAL HEBDOMADAIRE.A «prnodi.30 Juillet 1887.ABONNEMENTS.81.50 pur un.0.75 pur semestre.Nécessairement d'avance.f I ;ms> te ?» ANNONCES.«s»?ri*» S 1 v P ti?ç -iî bx’$ ¦ s m Sf 1111 >•* LS JS H k fri u • ' k?rl i*3 'rAw -4 £• •Wtl \ V “A l - Vc‘ “* 1ère.insertion, lu ligne, 15ets.Insertions subséquentes, 5 “ lhiptêmos, .Mui-iu^es et Sépultures, 25ets.(Iratis pour les abonnés.//abonnement est de 81.00 seulement, pour les clubs de 10 abonnis en montant.000 V UBL IÊ 7.K s A M Ë 1) I.A A RTIIA BASK AVILI,K, 1*.Q.Ji fi h i G À A’ .V a O L L A H O 1: A T I O X.Toute publication personnelle ou ni• téresséc, rapports d'institutions financières ou autres, seront insérées comme annonce à |(W,«c./« //V/nr.-no- voir \mc.I'm;!: rom les m très CONDITIONS.srz.zMMx%LL\-rr.c.«w^.w?EtiC2sa2»rrLflûiaQF^sj«.^.a»^/r«; ^^ *• rrrsawnn^«r«^c\7rM.rfr^tsrL~r.zjt^gWfttgrrg.'xitKiry,-g*uf*«q*ray*»*a: POTCSIK.I.’A N N1V K HS AIH K.puissant :\ pénétrer dans lu peuu «le cos infâmes temps.On prétend meme «ju ils insinuent les et mm* ciiion«l^ 1.III.O .11.• !.1 .!._ I i I i, i • « i • i i • i * * 1t t .I I.m.>1., BOUTEILLE LLM IN K US K.Ou retenait mes }>us loin «lu lit funéraire ; tous les l»aues sur lesquels sont les ruches, «*t de U—C’est pendant riiiveruemont ipm i«*s rat outer pas lieu «te les crainuro neaueoup p« une bouteille on vers blanc, déposez* *a»i «le phosphore, gi'os comme un plissez-en le tiers «l'hnilo d’olive, eut en taire usage, on l’ouvre, afin L /.Ci un / Cost, «m c 'uiunmi.tn.le p.t:-1 il t ion comme lnt très aouvont sur los rayons ; mais dans le¦ i eni lon.-s œufs.Dc ndùfemont, à I.ro.)Os du vcto.;.^ voir s’il n’y avait pas d’espion derrière tien; car co nuo j’ai A vous dira ost un grand n’a pas d’objection, mon cher mari ?Jo forai nouveau des appâts du vico.In n’as pu** «iaus 1 aimco quinze minutes 1 ° p,; ; mais jure-moi d'abord par le serment le uccrêt entra vous ot moi Entonte/.-vous 7 ! comme tu voudras.! -.Soigneur Dieu, que votre volonté soit faite, bonheur.11 faut quo cela change, I >avy.plus sacré que tu no dévoileras jamais û qui que .j ___v(„.„()ll ,.c„nt Davy io n’ni rionè objets- Vous ne mette/, û l’épreuve que ceux que vous -.Mais comment puis-je mettre une lin à tout ce soit In moindre syllabe deco quo jo vats to Touto la fnmillo resta dans la consternation., 1er ; allô/, tenter notre bonheur, ot laissc/.-moi aime/.Vous qui êtes le soutien dos pauvres, cola t reprit lo pauvre homme.J ai lait ont Dès quo Davy so trouva seul, il lutta d«; non- jo te veux «lu mon, «M jo mus ucwr* a «n vrmr prch(|,u \o mauvais esprit «jui, do sa voix en aide.Depuis longtemps j’ai pitié de ton —Jc vais te découvrir tout, Davy, dit lo ès «le .son misérable sort.Il faut quo tu te tourmentes, séducteur ù voix basse, après avoir prdalablo-i »• i.,lft .i»,.,, îai,,.l’.mii.A ni ment promené ses regards «lai»s la cbambro de pauvre diable quo tu dut» jeu.a 1 aut » v, et .,ivsl>if,„ «Inn-iArn Pcrfionno n'osait rompro le triste silonco qui régnait dans la cbambro ; chacun des mombros rétléchissait at» Kocrct que le propriétaii’o avait car cet hommo détestable no*i»iit ^ communiquer ; tout lo mondo ho creusait la tète, pour deviner quel pouvait ôtro lo goni’o de «oui soutenir la lutto avec ce méchant James, vous ne laisserez pas éternellement inexaucéo la ce qui est en mon pouvoir pour améliorer ma M*iin ce Hoia io le crains, une terrible lutte; prière du malheureux.Si vous nous envoyez position, et jamais rion ne m'u i-étissi.’ J ' arrit un intumô de cruelles sou,francos sur cotte terre, c’est pm.r »’«« l)us «!* ^ I>^« *»o la bonne projet, ; préparer une place brillante dans votre jWl(i muvrw ot .nisérahlo comme toi ; —Quoiqu’il puisso te demander dit la fomino.j séjour célento ; jo me soumets û votre décrets j^ais obligé do mendier pour no pus mourir do Je no suis pan un traître, James, reprit.Davy ; quoi que ce .soit, vous pouvez parler franchement et avoir confiance on moi.— Non, non, pas un seul mol avant que t»l aies prêté serinent, reprit lo Féducteur.T'inm* gincs-tu, Davy, que je sois assois sot pour to nroùô - i ' , ,r' ii •ili'(i i nnr iù' 1 iî i u n t s impunétiables, cl me lie on votre souveraine faim, et jo M.is bien souvent rentré dans mon permettre do regarder mon jeu, avant que je Proposition que sir James avait è *!luc- r'.i n oublie pas tou de\«m cl le» comma / i J lo-is sans avoir trouvé dans la jouruéo do quoi »»'»«»>'• 'lo g«g»o.«* 1,1 I*«riio.Jura donc ot tommo étjul.flntiM l'finvlélé lu nbiK frrnndo : car iln Dînn T?>innelln.loi nue colin oui s associe , u 1 snTisfaii’o aux exi«'cncos do mon ostomac.Kati- doviens l iche, ou bien no juro pi»8 cl roBto touta fommo était dans l'anxiété la plus gi’ando ; car «llo no h’attonduitù rion do bon do la part do cet hommo, Duvy regardait dovant lui, ])longé ^ians de profondes méditations, ot Geoigos se do Diou.Rappollo-toi que celui qui s’associe j bonté aux d essoins dos méchants pord le bonheur II bo lova tout soulagé, ot attendit avec pa- ’a^iiVnnciii ,(>n tïniioï, il nTo vint, ta vio un misérable hère.jut, tienco ot résignation son sort encore enveloppé pendant, une do ccs longues nuits où lu cruelle Davy héritait, ot James contiuua avec un dans co mondo, où les remords lo tourmenteut et la félicité de la vio.Il vaut mille fois mieux dans los ténèbros.dont do la faim, orousant mon intériein*, rne accent plus animé: 3973 81 Jém racr^wercrrr.'TTTTrarr>kw*x>~^j?***c>*^****'v*»Uz# >**xAtx ‘ttz^xiz&œaxc&cmwsxszs&rr.r^^^^rE^^^rsîi^-^j»rj*>%.i«ÿr/.T^tr*aavi“:«v^t^î3X€WiiV G R A."N D \J “ 1 * fi ^ tu a* pülitiqu;;.en L’HONNEUR DE L’ilONORA BLE W.LAURIER Cl ici* do -l'Opposition mi Parlement du la Puissance du Canada.M A.RDÏ, 2 AOUT J 887, A.Somerset.C071TK GE-Q-: SS K*i A .VS'SC.Le lur mai 188S, «’ouvrira ;\ Briix-'HoH, Bul- O'1' ', ° , , , ., jrii|UO, un concoura inti-riiatioiml fêi à (mbit* la cause .Oc, ijiw ln*?*lî;îi,,«,! :>.•= • , \f.< n t.meme pour Ici beaux veux do son conl ero , hoipjn i o (M mliéil) —Ah ! i Brissnn, pas même dans !«* t •* intérêts t ^!(‘ 1 • (|tt est•(•».* que.l'Ofistf ••if i/rs, p « v .-1 » • : : : (iés dans lu ( îamhetti de | ko ledese perd -l.au* !e.I >r«>u h •» a» «pii suit - ( haploau, ut !es «lignes chevaliers «lu nœud tiette repon.se.Plusieursejiithte -I is ou moins L’hon.M.Mercier a déclaré A un reporter du coulant .L’uivhilecture sera confiée, à M.Aug -rt c- r- a t pruvincr ïj’îsuiïr r- .* *1 71 ¦ i .-t* % .i.i.> .i .C S .n IL ont voulu roprrscntc.i M.Mercier connno une ojiinion «Ié>intér«.éo, « ni vient A *i*'3 “uvoi.’é « ontru les évêques et le Cardinal, >ur controbalancer celle i un arunt «iui.niais ils so >oat lait enf)iie«)r suporboinuut.rès ié«lnits pour »Soniersct, aller ut retour.Voici le prix «les billets et I heure des trains: De Québec et «le Trois-Iîivi«Ve, il y aura dos trains spéciaux.i)o Montréal, «le Saint Hyacinthe cl «le ('oa ticookc, le voyage se fera j»ar «es trains réguliers, mais A «le* prix spéciaux.Prix * l )épart Montréal, 8 h.a.m.St.Lambert, 8 h.BO a.m.Coaticoolce.7 1».OP a.m.fd h.a.m.î) h.8d a.m.P h.a.m 7 ii.‘28 a.m.Lus plans soûl du MM.Purraullot Mes-nard «!«• Montréal, qui son! aussi chargés Montiéal, «lu la survuillancu des travaux.Nous avons i e« u en langue anglaise une broclmro tri*.-» iniércssanlo fur l'iudu drio du fer au Canada, par .lames ILub ut Ikirtlett, et dont les é«litours sont MM.Dawson foigi's tin t ni celles de Si.Maurice, en arrière des Trois-Rivières, dont la découverte remonte A Itlilï.Le ne fut cependant qu’eri 1787 que l'exploitation commença La *'«>r»inagniet faute «le » A‘ipf apae.Voihi • .• pour c« til ro i »:i i:\:ii.tieliuas du bureau français.till • : * » 4 raine e /)• capital Milîbanf l’abainloiiiia t 1 lur i (10 8 )i.50 p.m.“ 1.00 (’inigs R««a«) et Kingsey à Somerset, demi ]>rix.lie tone.De Somerset A loucst par trains réguliers «!«• •I b.«m «lu 10 hrs.p.m.De Somerset A l’Fst.train spécial A G hrs lit) p.m.Courrier Un jiMinu homme du St Christophe, fils du M.ï B.Fortier, est mort subitement hier matin.Nos félicitations l>i«*n sincères à nos confrères d«‘ la I .Après de viei.-sit udc* «pfil rn-rait «rop long à ra]»]KM‘tur, i« ^ IVirgos furent e«>n.-*;«léréu> épui-.V on 1S8.8, «u tonnées on cohsé«itione«>.Fn 1708 des loigos turent au **i érigées A Batiscau mais (ouctiounèreiit peu do temp seulement.Les forges Radnor qui - oui actuellement ou opération ont été construites en I-SiîO On v manufacture surtout des roues pour chemins du fur ( ’ette 1)0$(fit pceii c ti uc un * f es membre de ce lui yen n de ce mclt • t i .i ., :J\ • \ds.js t:i\va, a repris ia un.le sur lus hip-lings du ( buis 1rs iu hé rail x, ( •ommo : il doit bien ce m«»quur, ! uem* «u il a rai on.du la i i - III lii RiXiill lins accusai loin l ia {i té.(h iongammiu1 •t: aieur i eon- >s amis N • • iu-r li iM i* 11 II U.I i' ^ J ) administrer «b - %vrg< ce i u «e iu on i nu in iu « • I A* u • » «areu régi in Ulgtl lllj)-* .v Ft U Ks é i .I .1 ne « i n i'm • t 1 i il < tU t i -i K* H’«* .t «mue ur pi i n e u n i Ml.» V *{U{ SC Hisse est tout simple lient scanduiciu;.La .1 [inertie, 18 juillet lu ST.L : Minerrrt 15 juillo 8i Dos f Liges furent aussi «-.\j»l«*itéi - à 1 Full en La Salsoparuilb* d’Avcr est recommandée par , .v.‘ , , n .1 ,.* , , \ , Is'»»,!! ïama-Ica «n IbtdL A la Baie St.I :iul en Lu pêclio aux dus de la Ma«leleino a été Complètement nulle cette année.uu.- i ru ctü lorets lont do grands ravages au Caj> Breton.Une centaine do milles du Miper-ficio ont été dévastés uomplèiomum entre D Sydney ot Low Bay.Geqiii aggrave la situation coinniu suit : est la sécheresse ««ni sévit depuis plusieurs semaines.les meilleurs médecins, comme le seul remède infaillible, pour purifier lu sang.• • > • • , -t4 - IL:* loi v de WomerNes.1878, mais '«)i>i«.ï « i « mi t on a bcaiicouj) juuîé i! t* m fjnni ».-• -, durent être «.'galemcm Mn-i, on 188-1.' .(iélinas traducteur, s’oc eu pu de polit i»• ’on vîiMiue encore crier que M.Mercior est un révolté «.mire le Cardinal et les évêques I *1 m w * ! ,* / «i «.C • < % « *1 t Mr.Gui moud nous écrit qu'il y aura un •‘b'auilonnées par *uitu«!e < ompli-adons o ua-rniii sjuvial du Richmond il Somerset n^ros lhianci«'-res.mais comme I • minerai **-1 »8j |«* 7,u«^cè« as été présentée «le Lit 1880,81, de grandes us inc i;i ¦ P, Chs îiangelior, M i’.Gauthier, nouwàti parce que le peuple s’était prononcé A Driinunonl v i !11«, en ce «ü-trlrt.par i« * !iu-< ’• P.i >• » y n.P., Su-Marie, M 1*., < *bug.d: *i N T P.'î p Cardin, U P P .Pilon, prassé, les réformes tellement urgentes, qu’il a .P P, MM 1 • • • ; i i.i).R >y.LP Pelletier été impo*sib!e «le s’en occuper.< ! « * r ./• 'ire.(M-i.eLai P F T .-mldav; L«i nombre; «les employés publics a été aug- i>it •!«• iu.- bit i : l li >n.M.Taillun, M l'a é menîé il est vrai, mais les dépen*os sont restées en abondance et d'une qualité suiiérieuie elb * seront |>robabîemcnt exploitées du nouveau, cette fois avec piofit, M nous jumivous obb-uir l’union eommorciîdü.annuellement -IO00 tonnes.Outre ccs usines, L-s seule nue la nrovinee comté do Bcauc-o, délruiwint j.lusieurs muiKons, à 7 lirs.1’.M.arrêtant à Arthabaska à 8 l'^S-ie sont cellos la ohoso pout se faire parfaitement bien A deux; toi ot moi nous pourrions facilement venir A bout de eu jeune homme, *’il venait A se réveiller, et, s’il se mettait A crier, il y aurait moyen do le faire taire.D’allletirs on l’entendrait A poino : j’ai soigneusement examiné la maison, j’ai A co sujet les plus petits détails, et je suis que le maître ot ses domestiques coiicboni dans h'-* étage.* supérieurs, li faudrait quo le gardien «lu comptoir eût de fameux poumons pour les réveiller par se* cris.Dès que nous nous serons emparés «le lui et quo nous l’aurons garrotté, tu n’aus’in qu’A po-ler la main sur les posants sues remplis do pièces d’or, «pii *^o trouvent dans la caisse, e1.tu en auras assez pour tout lo reste «le t«*s joues.Me comprcii h.lu Davy ?De i millier .do gui néos sont contenus dans ces sacs.—Je vous comprends bien, monsieur James, répondit Davy, qui tacitement avait pris la terme résolution d’entraver le projet du misérable.Mais ditos-moi, comment pénétrerons-nous dan* la maison ?James éclata de rire.—Me crois-tu donc, si novice dans cet art, pour que tu t'imagines que je me laisse arrêter par «les bagatelles pareilles ?Tient?, regarde, ajouta-t-il, en sortant «lo sa poche un trousseau • l«* clef*, de passe-partout et d’autres iustru-UKMits.Aucune .-enure, aucun verrou ne résiste A ce.- baguettes magiquos.Allons, camarade, n’hésite pas plu- longtemps, et touche IA! Veux-tu dans celle ntl’aire me prêter ton concours ou non ?— Dims moi «l'abord comment s'appelle col homme que nous devons dévaliser, rojuit Davy.Il est naturel «jim pour faire un tel pas, on s’entoure «b* t«)ii* le* ionsoigucinontf*.James hésita un moment avant de répond ro A cette question.La crainte d’être trahi paraissait l’occuper sérieusement.Mais, réfîoxion faite, il résolut du no plus cacher son jeu on rien.— Il est impossible, se dit-il, qu’un si pauvro diable, connue l’est Davy, quo d’un instant i l’autre je peux faire traîner au cachot, rej)OU?so une occasion aussi favorable, qui lui permet de se crée]- une brillante position.1 Continuer.PETITE RÉCRÉATION J>U .DIMANCHE I.OGO(«im*E.le parle avec mon « lo f quehiucfois ail hasard : Remplacé loir un D sur moi 1 on .“C repose.Par un I) r»ui me prend à chaude et froide dose.Avec L «le travers sc rou nie mon regard ; Avec l’.M on me voit voler de toute part, l/S «l’un arbre abattu me fait marquer la place On désigne i.- nom «l’iun; superbe race ; Par un T «lu clavier indispensable objd mot un prochain numéros L«* mot «le'ln précédente charade, ont : pj^-goN ?aller Jüt.Cti-vous presbyte ou myope .vous choisir nue paire do lunettes ]>• ^ vous rance chez J.B.Ouellot.1737 d'Ontario, payait 8100,000, en aceompto sur ht dctto des écoles coin mimes.J lier la corporation de Montréal réglait sa dette et payait au gouvernement 8125,000.Les procès contro les banques en Angleterre ont été gagnées par lo gouvernement et là .somme dos arrérages et frais s élève à plus de 8000,000,-00.La taxe sur le capital payé des corpoiationus commerciales devait, d’après ses prédécesseurs, rapporter un revenu do 821 000.Ce capital ayant maintenant doublé, le revenu sera probablement de 8150,000 On l’a attaqué sur la question de l’éducation.Sur ce point il n’a qu'un désir, c’est d’aider en autant qu'il le peut i\ répandre l’éducation parmi lo peuple.UN E «SUGGESTION.ouvcSIcn reü iigiri?.s os, AL* *1 DENTS.M.I).E.Cameron, do Lueknow, Ontario, Dimanche à Saint Germain le Grantham, S:i adresse la IcUijc suivante iiux juuriKiux : Grandeur Mlm-.Gravel, Évêque d.Ni,old n milieu 1S»7 a vu la naissanco 0u gouverne- ., ., ‘ , , *,» .«., «,.,,, , ,w.tl i.j ^ confère ordre le la prctriK* n u I a » u?Puuud.tuent responsable un Canada.1 Voilà cinquante ans «pie notre pays jouit île Le l'apc a décidé qu’il n’y avait aucune raison ce ivginio béni pour lequel les réformistes ont pour lui d’intci venir dans lu question des Cho- si longtemps combattu parce qu’ils y voyaient valicrs du Travail.f 1 • I 1 .'1 i bbé Ca ton.(mu 0 ! * e :*i •que son i •hevnl eut peur et ivin de RO } • MU vis « ! i* profondeur, >it ur «• et le II] lUllicui eux prêtre.une protection contre la corruption et la rapa cité du parti torv.l.o Suint l’ùiv :i communique lie décision 11 veut quo les écolo* deviennent plu* nom-1 ,M ,cl.w l,u"mm, ircuscs, que la mai,on d’école, au lion d’etre la 1 C;(?,,V.enl.lon liWra«2 rôtisse lu plus laide et lapins isolée de ! t »):»- U l,n!1‘aiel,t loronîo c oisse, soit une jolie nmisonnotto entourée ^ jeunes hbén d’arbres et do Hours, où les enfants se rendront Xl ,io ,/lh.,lol‘n,cr :l-vant i!l.» Feu * et môme avec plaisir.Cola ne veut pas dire i unVua > Jîu 1:1 l,'M,V!(*l*oii Rue nos amis de la dii'il boit opposé aux maisons d’éducation nipé- Québec s'associerait de tout l b roi Heure, au contraire, il recommit toute leur I ^L‘ur!Ul l)!'°Jet \‘l lums enverraient un fort '•on-importance et est disposé à leur donner tout i in^‘nl’ c*Vim' ,os autres provinces-’y foraient l’aido possible, mais tout lo monde ne peut en i :I,,T1 n1,riî'on,,,,‘* voyer ses enfants au collège, tandis que tou-> les ‘ ° lno oontmite d cnieitre i idée ; -«i ou 1 ap-nuùvent envoyer à i’ccolo.prouve, 1 association de.- Jeune* Libéraux pour- Les fûtes jubilaires étant à la mode, il m’est îlu cardinal Gibbons.\enu à ! idée que ce serait propos, en môme Mardi, fête do Sainte- Ynnc, il y a eu à eetto tiinps q u iiisti uct is et iutciessaut, de célébrer occasion au sanctuaire île cette glande thatimu-•îigiioincnt Je demi centenaire du home i ule 4 .», ., canadien • t urg*\ à Beaupré.couronnement de la mngni- La liste pourrait prendre la forme d'une l'iaiulo tLjuo stntuo qui est dan* ce Miint lieu.Son uix du Dominion, qui si* Eminence le cardinal Ta>ehcreau présidait à la en septembre sous les eé éimmio qui fut de.- plus impo :»• et •\ laquelle des milliers de personnes a— Liaient.Mgr.Porsico, repré entant particulier «lu Vatican en Irlande, a adressé au Pape un rapport de sa inik-ion en ce pays II retournera à Rome an commencement !’a«*ùi.Sou Imminence le cardinal Siméoni vient dVn-voyor à l’évôque actuel de Providence, la iépon-o q« Bref, les nationaux ont eu les le ou mes de la journée.6®P.S'H,fi4gai KM.v.» vt **•»'«« pjui \ i i.i in in i .i bonne tin La convention oit ri ru i t aussi de.prend i*e en considération et de discuter l'absorbante question de 1 Union Commerciale ; un faveur de laquelle j’ai raison de croiro qu'il y aurait par.biite unanimité parmi les Jeunes Libéraux.Il est rumeur que M.Rodolphe Roy, avocat de Québec, se pré-entera dans lo comté de Chatlevoix, si M, dis Angers, avocat do la Mal-baie, n’accepte pas (a candidature.•?••A» % - donnei* 810,00.L’organi-u et chantre étant payés, le surplus du l’honoraire : p pur tenait au LUS ENNEMIS Dlî LA FKAXCK.curé, a ¦Mêlant ,,.,, i .il i « u u « 11 l1 l 11; qite Monimicl' lie 11 r Voici ce que Sir John déclarait dans un dis c mm aux Communes le b mars ! : *‘ Il ri y (X aucun nuit a la réciprocité de tarif.îl patrie.Ils ont commencé les hostilités le au ‘"est dons n otre interet, mais je pense que le but jour où dans la nation mutilée par la guerre «l’avoir uno politique do reprdsaillo douanière étrangère tonlo diacoi-do d , ,, est d’amener ia réciprocité, car si vous ôtes pour i „ , ., ., , ,, i.*»/./., 1 uans les provinces perdues o clergé catlio inné I avoir, vous l au rex de cette façon feulement.• 1 •-> * 11 Juv i l u inn: volonté et do la per.-c cci*.-}.•-*>, bluets • î •v il arures tr nruvdum.nui v n a v 11 ¦ram pour \ > ! II.SKÜE Al' I.AIUÎADOU Le* américain* ne nous donneront jamais ia ré-ciproeité à moins que nous leur montrions demeurait i âme de la protestation contre la conquête et de la tidéiité à la patrie.Jls vont ' nAim.'.avaui‘ du i -1 nuire du u ou d • arti • d lioiumes leur luenie ; iver un iti « M H l*V | il II \ I HIV Que celle chambre est d’avis que le bien être, du Canada exige l'adoption d’une politique nationale qui, par le j idieioux arrange ni ül du tarif, fasse hénéiic.iur les intérêts agrieoh’s mi-niors, manufacturiers cît autres, du Canada: que cette § ” ’ pm r *tic!i lra au Canada h*s millers du nos compatriotes qui s’exilent chaque année, UEGldhMlLNT.S DKt,‘l.AK • -«*1 >> CN - LES J'I'IKS KX A .liËHüïUK.l a extiv.(la lil (fii:dlr procite de commerce.^ .-eut 1 a\ »ir« t< de ! .1 .«:< i «1 uaran laine.lK.lI.lv i à ni«*ilis • Ht.evinvaincu • à bord ; 1 < » 111 »• dôhavuiiéc ù i.» promt c Ainsi la réciprocité commerciale était le i * ut de la “ politique commerciale.Aujourd’hui cependant, les torie < afTeetvnit de voir l’amioxion dans la réciprocité.D’après eux, la prétendue “ politique commerciale” nous conduit donc fatalement à l’annexion l/opinion publique ne so laissera pin entraîner par ces variations illogiques. d • vient elr«• O'vacciuv .Si un< .-ou 11c refu.- • - fair*: vacciner, elle *ua dé! à la tiiv-se Ile *:t mi.se eu «jiiaraiitaine c i les i seront chargé) au navire.vt aisir.'i v Fi vi*mt de mourir i: Gar-ius, date L< s Iran-actions les plus considérables opérées par les Juifs de New-York le* sont surtout dans le commerce de gros qu’ils contrôlent en grande partie.Le montant d'affaires de ce- r 1 q -1 .> «««.o W,„ l’Ofcier Hubert Pinard, cultivateurs ; et John 8100,000,000.Courehènc, marchand, de Saint-Germain de Uianthain ; Joseph Auguste Bousquet, hôtelier ; William Mitchell, commerçant ; Fl/.énr Adolphe Fiché, marchand ; François-Xavier Ja nolle et mi i.v B011 oinee La fond, cultivateurs, de négociants représente annuciloment 8202,000,- j •h ummomlville, tous du comté do Druminoiul ; oqq Jy>uis Thibault, Joseph Brissolte et Ignace Dagnon, eu Iti va tours ; Joseph Baril, marchand ; 01 Louis Liivcrgne, notaire, de Stnnfold ; Nar- C|,,i,Fü Fontaine ot Fvangolisto Leblanc, cultiva- t(‘m*s, de Saintr]’nul de Chester ; Fierro Roy et Lyprien Proulx, cultivateurs, do Saint-Rémi do , , .% .1 place* ni a arrondir son magot, imgwick ; Lucion Guilinotto ot Carolus Du-1 1 charme, cultivateurs, do Saint-Albert do War- w,”'cî Homère Guay, Fnocli Auger marchands; James Belaud ot Zéphirin Perrault,cultivateurs, do Victoriavillo ; Wilbrod Demoi'H, Modeste Fois,son, Eusèbo Drouin ot Arsène La fond, cui- dvateurs, do Saint-Norbort ; Ferdinand Bcau- c-hèno, marchand.; William Blanchot, Nazairo Finn, cultiva tou 1*8, ot George Spénard sDr, d’Artliabaskavillo, comté d’Artlmbask Bclley, un vi iîlai*l « ccl« iastiepic, l'abbé A * était eu ré d*i c«»ttu parois.- ! «h jMlirf ]S 20.B de 8S ans.L ne emiucte olficielk* * qui vient 1 • t un acadien fiançai-d’Aiidiot, entièrement conn nés à la Franco.En Amérique, j * hoimiahle I .-id* »r«- L«-blan 1 k u V « V i • % » 1 j n • a i j D i;j Four Supérieure.No.! G J.— DOM * / ) 1st r ici (1 REGI N'A e* Mi J t Déf ( uni]! .enn U1 1 ( «lu eon 11 m ia h 1 t oi y, ài do-1 ni 1 connue et désignée *on un, du end: 1 ro * fUc i 1 ngu eu.l'ou 1* être veiulue à la miii *1 «tI (* fi».le j;aroi église paroi * «a* ,Sain* Médar lï IIALL, VÉGÉTAL SICILIEN.(Hall's Haïr Ronowor.) /.• *.s lu promiiTc itrcpanulou parfait* iu« fait pour iulroduiic l«jur prépara-tioa .111 >•« 5 coutréc.s.I K.wall.ru l»|*.s ClIKVUWX m: Hall, loê.’.ie employé p*mlant un temp'.I r« s court, !¦• ‘ ’ un « lfet favorable a I’npparcnce per- ** ,; • !•?cuit eh velu «le toub» impti- 1 t , rtn iit toutes b* humeurs, la lièvre, ciu* P *‘ 1' * eh veux «le devenir sec:», par oon-t *| 1 s.t l.a< «Iviiio n’est pim»à craindre, il • t ;• .111 f• 1 .toll a •!•'< ^Mamies airabb**-*, t*t les m à ni me «lo produire une nouvelle er«*ij- I-H MlV ts «le eiate pr«;paration 110 pan 1 is.vi c 'TL e< >uiuie cou x «les pi.par.il ions alco-»*h«r* a il restent lon^tempa, eo «jul la rend nupèricuro et écoiHvmi.jne.(Buckingham's WhlsUor Dyn.) La Teinture de Buckingham pour les Favoris (.’lia: p* X voî'Mitô la harbe « t les favoris ou un ehutaiu tone ?naturel ou en noir.La «•ni ai; « -t permanente et no disparait pas en «e lavant.La pn paration étant simplo on l*upph(|ue fiiciloiiieiit.l uLraiifas paix R.P.Hall é< Co., Nashua, N.H.U’ !» ex loua le » mar< hand*» «h* M» tiet'iucs, - « - • • a./;.n té 1 ’ y t: l l k Huissier C.S.A UTII AllASKA VI LUC.«8c chîli «Ma d«* tnules collect ions qu’on VOiulril bien lui ('«Millier.Bureau en face du (Vdlègo.LIS J'F FFS L1; -*ui r.m|i tari in* 11 il 11; apiuiMiicni *; m t « 11 • ¦ N « ssr Fl { || » '• î I ï î ; “ c Montréal.i )efnatuU TRENJIOIjM E et di défendeur Zotiqi t« ei«M vue fingwiv U laM’iieie, du loi nu ca« 11 * u 1 il icres (.n ro ([liai va vingt lit canton d< de Frineevillcv .A11 habaslctvllio do •’ .?Sontb Durlmin Vietoriavillc Frineevillc v* French \ iliage i iu Int rode -?.v 1 * v manieur ! >éfcMinnnnion(lvillo «South Durham A rt hahaska ville St.Cyrille St.Norbert, COLPORTEURS.Cyriel DcMmi liai* W alker’s Cutting, Dama - Ouimet, lil-.St.Eugène Georges Rainville St.Germain Jean Saproui Montréal POUDRE.EN J> ET A IL.Durham Sud7 leemûni ('(impose dos numéro partie de 222, et panic do 2.’>3, du eadu.-ln «•flicit:! du a: ’Ai uha Icavjllo : \>n né au *U B.Préfonlaino éc Cil nortbest par partie du numéro deux coul vimrt- «Rik.JJuritou deux, au sud « »t par h.chemin provincial et le David Bergeron numéro a ux ut vingt., au ud-oiie-d par les John Moisan numéro^ deux 1 ni vingt doux cent dix-neuf’et Philippe Hébert d mux cent vingl-ncuf, et au iioi i Arllmbaskavillo, lo VJnJtQUA- **¦ Al TltlEMK jour do SHi'TUM BIIH itrocliiiin, A lo.'• '.e mftison i.*ntro 1**h maladies do W» gorg«' et «Ici.pomuou*; Pirn-portant ttt île h’vii servira taiups.Toux persistante guérie.«• F.n IB.%7 jo |»rib mi gr**s rkniuo ilc 5 oUrlno.Une violvnto umxs’vu sniviioi jv |».u»Mil do longuca nultj stub «¦ miutoil.Ju t ua coudxuunH par les iinMeoJnx.Kn dotMlci rose it.( •nynl du PtxroifcAL-Cwuksi: i*’A vi K, ot bientôt nprèj, nn« poiuwuis se k (î.xnso a < !iiani> Nauhowh.A ¥ 0 C A ï % .SOUMISSION POUII liKS TRAVAUX DK CoNSTJIUCTIOX.hr;s SOr.MMlSHIONS (3 AOIIKTIÎKS, ndrcss’es au soussigné et endossées 14 îaouiiiissioM pour 1 ¦ cueinlii de fer du (înp Union ” turotil re«;ues ù ce bureau d’au- W.!.Ai:IlIi:it, t U.i jourd’hui u mercredi midi, le 0 *11 ILIiKl l*S»'i’, pout e* t-! tnins travaux de eonstrue.iion.I.es plans et devis seront livrés \ l'examen nu bureau 1 1 Ingénieur en chef et gérant général d«'S chemins de LA nu KH (C LA VtilWSli Arihabaskavjllc.HA tisse voisine du ljuiouu ti,!'Aii«îLcistriîinoiit.¦Hi VIKNS DU RECEVOIR â I/O I 13 DES FETE-S ,!OSI’.PII IzAVIvlUl.NK.fer du (îouvernement à Ottawa, et aussi au bureau du chemin de 1er du t’ap llr« t«»n à l'ort Ilawkesljury, • •.d.’ le «*t après le sixième jour de juin 1SH7, où 1 T i * \._L I I .j* KNCU’IÏ, MH’II.AIIK, ClLAl'KLKTS, MEDA ILLI5S, /I VENDUE A rHOTEL-DIBU.AUSSI ; LOUIS JIALVVJLLrJ Arthabaskaville.Bureau, Bue de l'Kglisc.Argent .1 prêter.•' Muc BiOtre-L.- aune, m O- 1ST UP J&- JHJA1A, q & sf! il.O Qp u rance contre 3e tou, sur lu vie.Billets de chemins «1«* fer u vendre pour Manitoba, l'Ouest, le Dnasuinugic, le Vermont Central, le (iraud-Troue.LA VERG NE - DE „ , 1{[E ,.; r AUTRES Ll VUES nmtionB d jnt aussi Ctro produites, sans delai, Dh rlrjJMj.L.LA\ KBllNK, ccadommire des .Di: de fou i-'.X.l'ratte et B.X.l’ncaud.J.A.1IKBKBT, X«j tuii e.RVJ).DAMAS R S.DR CA RI T KD, K x éc u t e u r Tes t a 11 k* n t a i ro, Si.Barnabé, Comté do St.Maurirt*.î,u .• ’ l« lieront loueg a d< di tre3-faeiles.Trois-Rivières t» Juin 1887.— lin.Kn outre, dans le but d«; propager la lecture ded bons ouvrages, Ulotel-Dieu a ouvert une hihliothèque «1 « » 111 ,/.E.(il RO VA UD {M.r.P.) Drummond vil le, P.Q L\ IL LA L IB FRT fi (M P.P.) Warwick P, Q.LA T*** »•« -*-i f,.y v.v 111 is i?Xi b i $ fl • Compagnie de Ponts en ï'er jD jcj IvïO X*7 "T I7Lxli * » k)u.s#>igné, a l'koimour d’nnnonrer, ([ti il a, riJ aux Trois-Rivières, Rue du Fleuve, No.^ Ancien Ilote) PoliuuiiO un Dureati de T ails d’Edifices.Poulies eu fer, etc Le Soussigné ouvert 82, (Ancien Ilote) Poliquin) un Courtier maritime, Courtier en douane.Agent pour les certificats au Consulat Américain etc.11 espèro par l’assiduité qu’il apportera, aux n fia ires qu’on voudra bien lui coniier, mériter une part du patronage du public.EDMOND BRAIS P.O.Boite G21.Trois-Itivières le 1er Mai 1887.ÿ.lcm L m J;n .vvl A ravv, Dr.E.7.U ELLE A U Docteur en Màletinc.slî.nvi'11 c> CAPITAL SOCIAL,.8300,000.La s»'uIp Com/Kiif/iir raiinncfr du jim/s, incorporée par un ode spécial du Parlemn\t.en xs KIL I r AI » M ! X ! ST B A TION.M.JACQCKS C.BKN’IKB.Pré.-ident do la Banquo «lu Pouph*, Dréshli fit du Comité des Kinanccs ns oilierwls*» t»o* e e y *tù*.% O' «onr l'tieniiiiH ¦ TA / LEE UJl, Victoriaville, turc.MONTIJEAL.Entrées : Place Jacques Cartier cl Rue Ht.Vincent — L’intérieur de cet hôtel est «le première classe.Le service ol fait avec célérité.M.St.Arnauld le popa-laire gérant on u toujours la direction.Un y rencontre non seulement les principaux liomniM «l’n fl’ai i es et «le la potiti«jiie, mais au>si des touristes Hii-tingués «lt* tous les pays.I.DU RUGI 1ER Prop.L’Union des Cantons de l’Est ATI PUBLIC.Bo l u lot de 2 arpents do front sur.-U arpents de peu fondeur, avec 20 arpents en culture; et «le plus un bon pouvoir d'eau, un moulin à scie «le Le soussigné a pris une Licence d’Encantenr et est X *10, deux bonnes roues à l’eau et une Mou-, prHkenUcpfcmlre touto aOhiro on cotto broncho mix , |;v BAW avoc sou aKiius, arbre do liKneot tam- conditions lea plus faciles, iiromettant i*ntierc Famine- , , .0|- _ 1 ’ ' boni* valant s | m.tion.Il continue comme par le passé à pratiquer comme J.L\ B F RG F RO X M.D.C.M.V.8 U.Mf:n/:cix cmnrnoitix oculiste, St.Germain de Grantham.Un bon assortiment de twcmP, dans les goûts les plus j nouveaux, serge, fourniture?«U A*e.Habits faits sur commande dans les gears les plus f.ishonuldcs.Prix modérés et sali faction garantie, l ue visite est respectueusement sollicitée •lo Un moulin ïi vapeur, actuellement en fonc- - Huissier, et ho chargera avec plaisir «ie toutes collée- tion, situé au Oc ran- Redresse les yeux «les lotichoux, opère les cataractes, «xc.t ions et autres service?.EL Z.PiUZE.Arthabaskaville, 1er.Mai 1887.—la pbio d’Ilalilux nord, de 25 forced et une chaudière do M X d .1 i>«Is.do larm) avec, l’airrairt complet, une grande scie rondo, botteuse, moulin à bardeau, ci dans un endroit entouré de bois «Je commerce.5o Un autre oiuçin à vapeur de 20 forces et » une chaudière de première classe.Deux Pouliches ;\ vendre, do 3 et -1 ans, hau | Le tout à vendre à des conditions très faciles CHEVAUX.,/.N.G A S T 01, G lTA Y.Arpr.nlcuv et Ingénieur Civil, Th'iit ©on bureau rue de la Cour Arlhabu-kiiville.LAZARD SPVED SP A NUS A II ON NÉS Toute personne «pii voudra discontinuer son Rbonno-mont devra cr.«ioiiucr avis à l’Admiiiislratiou par écrit, un mois avant IVxpirntion de son anneo.L'abouncmcui continuera tant que les arrérage* n« seront [»ns payés s’il y en a.A NOS COttltESFONDA NTS Toutf correspondance devra être accompagnée 4’nn nom responsable.Aucun écrit anonyme n* acr* publié.Les manuscrits publiés ou refusés, na seront poi*t retournés.Nous répétons «jue nous no sommes en aucune manière • 13 et 14 mains (hands) couleur, brun clair on s’adressant au -ou-sii;*né à la Station de Sonia foncé.morse t Comté do Méirantio.AN TOI N R VALLRK.tom et brun foncé S’adresser t\ JAM RS WATSON.2Gùme lot St.Piorro Baptiste, Co.Mé^antic.23 avril 1SS7.—3m.ASSURANCES.J .e ïi a s VICTORIAVÎLLE.[PI CE RI E;—en pos ol en Ceiail errera Vendre.TU ÊS, AMANDES, WQüEUllS, ¦Ve.OAKfiS, RAISINS.CIGARES.Ai-.BISCUITS, RONRONS EPICES, Ace.Une de» plus BBUjES KEIîMKS t mcrâct.ASSUUAXCIî MUTUELLE CONTRE LE FEU DE ETA NE TEA D
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