L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 31 décembre 1887, samedi 31 décembre 1887
'U>.Lcgi.-lnt j\t» 21rn i A.nnee.—No.51 JOURNAL HEBDOMADAIRE.abonnements.$ 1 50 pur an.0.75 | »:i r sc most tv.Néco-îsairoinunt «i avance •Samedi, 31 Décembre 1887 * Ü Û îi Î3 & • A r- i àj ri P " I 1 AN NONCES 1ère.insertion, la limite, l&cis.1 ll-Cl't i«MlS Mlh-Ch nèt«•.Iilieu\ >U h*» .ill re** • u.* le.- v- l»t*»i.liw.22.Lit iiii.-ùro tloiil H.iilIVcnl c.*r !.ni peopiw M - UO'IS «ie * .« .• .• *¦ "«‘i fin’d a «*n nc*yenne l>» à 2u nui ons • • .« ^ .•«cônes tués par .-iè«de, en l'iiirope, par la tie-;«'UJe in .;i»mi«•],•, une honneur genera.t «;ie ft leurs ri.-fjiies et péril-, La viet«»ire appui- ments «l’en.-einlile -«>n- la «liiccliot tJea«i ait tonjmirs comme ci-fhivant, à celui qui, ré^aliè:e.l/atlention «lu t’on^rè- d«'vr.t é re parson habileté, aurait réussi à mettre sou ad- ; appelée ur cet objet particulier, afin de tirer un versairo en é«*hoc.«*L à flétnoür le plus içraml meilleur paTi «jii’oii ne pourr;iît le I lire «inus nombre «le combattants.' o “perfectionneumiit j’état actuel «le- milices nationales en cas de innées au.ai i coi.avanla^v.(i»* lai.-.-cr le- « •* 11 < * r r « a«;ri*!ultcurs à leu r- champs, L* : ouvrier- à leurs .i* udiuntH à leur, éuulvs.p >: un champ voi-u*.Idistribuer lo lait, ft mesure qu'on lo tire, damé I j avocat do la demande disait On lit da is ,.|(t Mi; huit tasses < I « * • « ! « • randour, •!«• traire Exode, chap a XII, v et set (i .put jusqu’à la (lornièro jlçoii I to, oton poiirrii constator : nnpant, il «’écria : J to • quv A/.url/Xq/u/' .H/qqX'liontruno l.u.nn- a >^,)oml« par un Hmf .iont voici lo principal “ «jui nom allumé lu **»« l-ayora la porto qu’il 0n,.1Icl (.'artes dfaient les —.le sais.salons «I** l hôtel, c’eût été lui «pie M.de Rutn Ii était seul, lui, «bins ce vaste monde où nul brye aurait choi-i pour gemlre de piéfércnce si gagné dix mille livre- à lor I Sydney Murin.line sorte «l'idée lixe, répépéla muchinalemeut ot sans le savoir : — Leux ( «'Ht eiinpiante mille francs ! —J Ici n ?lit t'a irai étonné.—,!c n’ai jamais joué, «lit brusquement Xavier en regardant son compagnon en face ni «•onnii «le joueurs, «»-t-il vrai ipi’on puisse gagner C'r.iyoz-nioi si vous vmilcz, Suuivmic, il a au jeu doux c«:nt cimnianto millu fiaucs dans une soirée ?I/ft'il brun et prolomlénicnt cave du mulàtro venir, «*o baneal d’Imbert «i«* l'rc-me.vous -a- VI h A THNTaTION N«mi> revei.«»ns dans le salon de Mme la mar-t’u.-e «ie Uumbrye.v Au muinenl oft cotte derniôi'e et Carrai so sé- préoccupations so confondaient eu e«3tto seule Lefebvre «les Vallées passa juste.m.ml près de ~ Li pensée: Uélène ! d’autres la recherchaient en lui, appuyé sur ie bras d’un petit centaure an* cent eii quittèrent Xa Mer.i ohii-ei resta seul ; sa part de joie était épui- s«»n père et d’embrasser sa mère ne lui devait ni appui, ni seemirs.tous.! L «M un j 'ma »*ei 1 anaiiiuu Vunion *•«UfUnortnale.I a motî.liîo a été pii.s n .ddé'.d- • qu*-* ' tudo à Siicrlu'ook»*, pendant ,'1' • Treiile-ileux p» r^nm - mi aci-mnbé p^'lidant liint n 11 ri4>ini-*ii (•]** “ il oui reçu I ordre de se tenir ptoiu-n iv om-tio .: .1 * noiïiincs en ce nui rogjifMn *© culte lour régiment a tonte lteure., s ^ % «!i*ns et *|* > MMcrtiiMM pn ir les nûché il In» rlal.li pour le-il*.I > >•-11 et oil VU «b*9 (llrnti.I.) La crise eu Fumpo semble s'aggraver et !•** -e ut me ?Mite rapi lemeut.• *r*.« ê , do leurs y «ères ?1' *.0* le emirc, il faudrait i e,assent dégénéré (Via no so p*eui jias.t : • • J 11 M Lu circulaire *!o Phon.procnroiir général au k-’ij*,t de- régisI « civil- • r.ii.L la vieiîlo qnes-: •*! sur !*• L-‘ .J'iur» t ’ fi\> tamii.; ¦aux - la «Invii- «‘ou «l iiikinnalité, «hm, la lom.' «K-.-es lion (!»• l’O.n-t cnna lit n, la (rrre oromis** de> ho A NOTIii: (ÎIIKiJ VILS M.1*1» ( o'.é.avocat, occupe maititenant jt»li cottage qu'il s’est fai; construire en vidage.le ce l bilaut- lo à l’aire pour K* journali t • vé’âî :• léeniont dévoué à notri» pay-, e-î don»*, n’piu q u-; nous !*' disait M.H mj• ljt?nuf faire conmiîtic b: Manitoba, et «•*«•-1 «o* que nous nous proposons AhwttHfh'*' ('tiri/inol' !>rHr(t th* /*/ (le lain* elntijue f »is quo I o«'C.i* ioo s’*»n pîe-eu- Sainte.Kijlisc Rnnuun^ .-1 /¦*¦/# •• • V Q ue- j Icra.A* e.«7 i) nos l'éa >////'* - I'rcr• A * Arnhû* D v a un p'*éj :gé p obaleeineul a détourné rïv/Utis t’i l(>< ifafr/ws d*'.in l’i'o imu: \ beaucoup de no- canadien.-* fiançais ?!-.• s’nelv.- miner v»*r- h* Manitoba : ht ei;*i:ito de r.’v irouvei* u«* des étrangers^ leur rtdigion «•( à régN-trc*-.tout cela sans h- t'ému néon* ea aueiitm tinnièiM pour leurs serviei*-*.Ia* » cm ê*» sont mOmc obligés de payer de i»‘«*.••* pi0|>ie- deniers le,* cdiiers et b* » »»àt du p;t.:ij>i».tgo a a gruilo 1 i.l ;l qfd colons delà ît maintes autres paroi.-»'' échelonnées sur la Di vi»'* re iwoiigc sont caîlcdique- françaises, avec fA»fc.v.ra a u (S i q* n « fr*a n rais, tous les carne.fères de ;.*»«- paroisses d’ici —- Lu arrivant là.nos canadien- s»* trouvent en la mi’des, en pays de connaissance.Ils n’ont mteeinq dé* ju>(| ie d:ui» le bo it des o:i»des et ijui I itte v.nil vlinni* *n Seigneur, et Nous sommes pemmd • que vous Divière Kongo ont été des nôtres et ijiio ceux a vilic pour lumin«kiit pour la bonne «-an-»*.avez n enair de luujoiirs îc défendre avec courage, tair qui l’habitent aujourd'hui Sont no-pet ils cousins ! t I - - .M « 4 A II» • 0 .É Ml*, l’ope, hc(.m é1 ai re pri\»' de »Sir Joiiii, a écrit une lettre.i*c înpüe d’amabiliiéj S’adîe-'-e des Lana liens français.(Vite lettre a pajai dan- la .1/'tierce.L- toi -,-, toujoic.-ù la M'chviciic d’arguments nouveaux pour mou-cr vieux chef, ne c»!>**ei:t d** répété:* que ce M.Dope eM -»»n St’Crétaiî'e privé ?Sir .I « » ! « u es’-il réelieiuciil -i i*iiué »lau.- IV-**-tinn» i * •> cau;t-li«;iis*IV:inçais qubi l’aille le relever ’et otîfe mé tianr la *ni.-on de I i.!'aedons aux o.i liUarie».mtitiieipaks.Il mérite l’en-«il!* i.gement du public à tons c’est de I« que d» ;»•¦«•« 1 » tn-oApêraé d«* IV-jlise du Canada Au reste, l’isolemetit ne saurait *c prolonger, avec les opinion- do son icc.rétaire ?ii*.•sûmes ma q*»é- et armés ont envahi, egatd o.i; m la nuit la inisiMid** iNanklin, lient ucliy.m 1 igands ont encore eass^é »!»; piller un r»N».•••'f Al l- tidêles confié»* à votre scdlieitude pnctorule, qui n’*.»nt jnin»«is territoire.Nous no leur dirons pas «b* laisser là leurs le» rca et leur clochers pour l’Or.est ; n-»n que «•eux «pii .-ont bien ici y ro.st.cnl ('’est h* parti le plu- -:ig** Mai.- nous di>ons aux jeune*» fils Le -lend» .* ;e» *î«^ la Oazelte officielle contient la nomination .i»i:iieiit t‘-nté- d éni gre* aux Ktats Unis, quo le fertile Mani obi les juv.m.iic pour ri«‘ii : lù.îkis du a nationalité ; Saint- Didier, cette ma-sivi mandent* de Keramldas aussi, le gros Saint-Di Sa fantaisie pa-.-ngère l'avait abandonné.Mais L»* pauvre garçon a du ?« ¦ etir ! pensn-t-il.«1 «*r de même, e’e-t for! I»:(*n.Mai- U* vicomte en e»* moment comme si b* ha-ard eut pris à foi- qu’on joue, on gagne toujours.Me.m in- .itd: nia ett*- aussi certain d** i.e- veu , ?«»u de Ssiutenne attend tint?somme énorme sur h* ta«*be de le faire rt*vivr(>, M.Alt red Lefebvre des i terrompez pas, ne haussez pas les épaules ; ce .u deto-lable ieintue q «* )•* -uis ».«»'• de ic :«'¦!.;ar.l du oui* mtdte ; c est connu ; lord \r»dlées -»* diî igca vers b’s deux amis, appuvé ;u,k jo dis là est un fait t on gagne toujours., sur le bru- du commandeur de Keramldas.Ecoutez ! ce ne sera point dans un salon quo Pour la vingtième lois peut-être il racontait lo vous jouerez ; cela vous perdrai!.(Je no sera Loinmo si Na\:ei uitt \«u«ln voutirmur eo pro- poupée doit a tout le monde, cela soutient son grand événem«*nt de la soirée.môme pas dan- une maison publique ; on pour- —(’royez-moi, -i vous voulez, Kcrambhts, di-l rail vous y voir, »*l l’on clabaudorait.leçon- sa!: il, cet Imbert de Pte-me, vous savez, lm-| nais un corde clandestin.bert ?(yiicje sois décavé, s’il n’a ]>»is gagné dix —Un tripot ! fit Xavier avec «légoiU.rent.Que diable ! trè-clier, faut-il donc vous mille livres à lord Sydney Sturm ! —Qu'importe le mot ?Il v a là quelquefois ,1 ou ch ! îépeta ( total qui pDt aussitôt » air mettre les poiuts’sui* les i ?Quand on n a pour — Quoi expédient alliez vous me proposer, de hauts personnages, tuais on est convenu «le : 1 ttdont (t «li*c:« t d un Mentor ; avez-vous perdu .-i qu une bonne réputation, ce qui est un mai- Larrnl t demanda Xavier en jouant l'indilfé* ! ne s’y point reconnaître, (''est le principal.nos tic, il releva la tête el entraîna t'arral vci .a porte du salon.crédit, lin tin, lu commandeur est R:is-lhaoton et mange ses laudes : Le jeu est son droit Quant ¦Allons jouer ! dit-il avec une ardour d’en- à nous, quant à vous surtout, e’e-t bien dilî'é- i^i 11 i.— .1 îimais je ne me dé« iderai.commençait Xavier.Mais un éclat lointain de la voix «b* M.Al- fenêtres ne jetaient plus, à travers leur épais ri- J l fret! Lefebvre des Vallées lui apporta ces mots j dcaux, que des reflets livides, tentateurs : — Du diable s’il n’a pas gagné dix mille li- vres ! :m tuto, très-cber ! domaine, il faut au moins savoir la garder, rence.] oui quoi « cia ?elincun ucst-il pas libre de sous peine.i —Vous ne voulez plus ! répondit Carrai.j°UC1, * —Jo vous conqirendH, interrompit, Xavier en —Non., c'est vrai.cependant dites tou A la rigueur, si fait : chacun est libre h:imh bais-ant la tête: l«*s gens qu’on reçoit par eon* jours.»i«>uto, mats.dcscondanco nont (yti’uno faible portion des —Pauvre garçon ! murmura le mulâtre.M«r»s qe«M .h cci m X a\ ier Jivoe îtnpîitienee.droits «le cité parmi vous.Je ne viendrai plu* || entraîna Xavier ft l'écart ot prit un air tuys —A votre place, je ne jouerais pas.ici} «lit ft l’hôtel de Rumbryo ténoux.IroalotiH «t Canal en accenlumit avec force ce —Vous vous trompez, très-ebor, répondit IVoi- -Je suis joueur, ilit-il à voix basse ; j «) ne —J’irai, dit Xavier, j’irai demain, dcniii.i ni t.dement ( .niai, \ous leviendrcz , on passe sur vous l’ai jamais avoué: joueur, entendez-vous, —Nous irons ensemble, répliqua le mulâtre tomme X.ixi» .1 iid< • logeait «lu icgaul, lo bien des choses pour danser une ou deux contre Xavier ?A cause de cela, je ne veux pas quo en dissimulant un sourire do triomphe, iila o ajouta .dames a\e«*-.,, ne lionci*z pa> le sourcil ; je im* vous deveniez joueur, car c’est une passion ter- Los salons se vidaient lentement.Xavier ot Iicschet, \oiisi tip h'ius (atidide qu une lais, tenant au jeu.ri blc et mortelle.Carrai se disposèrent ft fai ro retraite.Au moment y.nu) tille, n’avuz-vons donc jamais entendu ton- —Je ne veux plus jouer.««aille les jouent * .Ali ! lit t anal avec MMv^.»|»i*wiutu* «iinu» vrai.ïamiisqw n i»sirmu nu yen, sa corne vent par uasaru sur leur passage, «iouna pi main —ru trça-HOuvent, mais., * * * * un journaliste di.-tiugué.un «avocat brillant, «in bontmu cninpéteiit et liien «yttn i i lié ]*our îviiiplir les devoirs de sa nouvelle position.Cette fni.?-ci 1«* gouvernement Mercier a eu la main heur»*us«*.Fui.*»qin* cctto place était diiî»* iné** ;ï un libéral, i ; c» » r- sommes content du ht voir éeheoir à M.Fai iIiu et i. lu féli«'iton?du tout cœur.” Ln Paix *ies Trois*.Rivières lui fait t:n aoyueii non levin?gracieux.A ladre tour de féliciter M.l’arthe.Il sera le bien v»*! i u à Art ha bas ku »*ù il trouvera de-amis ut de vieilles coimaissances, et «lu?gm- qui lui faciliteront en tout l'exécution de se* devoirs.—Nous }»arr**iir celte semaine pour la campa /mu a lin (it* jouir cultivateurs sont n'«|ué*raul5 contre r'irotiratioii «lu (kniité d’Ailliab.iska, intimée, et ;., ; Vtijtorat ion» île St.FurT.timt eide t’hosier-K.-t, ; mum'.—En 1885 le bureau des déléguée des a tes de Wolfe et «l’Artlmbasku homologuait à la '.i uide tics requérants un procès-verbal «rdoutiunt • \«rporation du U«»mté d’Arlhabadu de.faire .,-i traire un clmmiu de six milles de longueur t?t •jnO'ts entre les deux municipalités de St.For-k , et «le Chester-E*t, aux fr.iU du ces deux muni-iités cuii)oiulen»ent.Le coût, de ces travaux est • ninéa eiu*| mille piastres.Lus corporation# locales I «/Treat d'* eette décision à la (.'oui de Circuit VÀrth.dMska uni ens-a »rporati*)tis a aga'soin peine de Tarn unie l.Liât mille piastre- iuijio.se»! par la loi eu cas de I A •fr>fu i.IA.f A* 14 ** l 1 • détendirent vig** ’.vus lu ,:;t par «leux ., néj a*écs eu al•• :;nai.i •!»• no veau *a Ta verbal eu question, et on uTéguvit i'id en C ur !_••*'.».lit • t 1*1 i i ' ;n plan.» s-V-M'hal .*:il* vqt q,.t’*'inî pré-iV.ur »*•! pour ofi’ -î Ta.!«• ]»r -mier ImL*' i.(' *•»»!* S*q f.k »• nu* gain «b* ¦•Otida nué * * *.- c «rporution* à L’.honorable M.Mercier «j-t an ivé, «limafudm dernier, «lo son voyage à New York Ce vovntre n u j‘H-, parait-il.rétabli tout à l’ait la noté «lu premier ministre «*t il «.-t encore itiOnh.iSlu ii«\s institutions militaires «*t deniainbi : *n :.i;u laconlirmat.i«»n de !«'b*niit?s«,ui «b»ivenl a ; u.- .m*!'* dates un avenir très prochain.au |*roj«;t l< la loi militaire, «1**-uuieut à iCe «‘li-daj-T nu.uvu'l «leux «lispo-ipitales ; d'abord ii «’fend la «lurée du sériait- la îanthvohr, puis i: rentmi 1 * »r^auiH.ati«»n .-turni dont il viréeise le- litions «l'i'in* ( >n éci il de Sainte l.milic de.«laits la *»»iié«* du lit courrml, lu T«m.* bvfutKii | (01 R 1 K ( lh( V * ni,ix H je I'i-lni(,l Aylutl.a-kii, .Dan» et nnur U- 1-omto .U- •'lin nifiirl iloi,i*t r«!*serve>.On ne.j «eut évaluer encore .igiuentution nun»éri«|ii«* «jui eu résultera p«mr 1«*h Di militantes île TAH' inagiie, d’aucuns parlent i .ot) combattants.d «a» -sort évidemment que TAilemagne poursuit aw'igl,.j; ut ses armements à outrance.Le- autres l«.*i i«*.’en seront que plus menacé* «*t pbis tenu»* i i:» ii\?,« .?u c«»tte voie funeste, jusqu’à «*'• que l’é-!‘Uis*iuent général provoquera un éclat qu’on p«".it rqierei funeste, pour «jui 1«ï rctul inévitable dans l’avenir.Les dninuaivs pour Tannée 18SS vimiiuïiil «b* puraîlro et nous «b/iinent les «u*lip.-i's suivanu* ; I.L • 28 janvier, i'«*lip-e t«*I:tb.» «b* lmu*.visible en C'amtdu, emntnc suit :—eonmu'i eunt :à 1 h -15 m., du soir ; la lun** «lisparnit en iènunent s«m- le côno d’oinnre à f» h.5u m «Im soir ; «ni lieu, à (i b.5() m.du soir ; la lune, réparait à 7 li.*18 ni.du *oir ; tin à *8 b.-T2 ni.du -««ir ; la lune -e lève à -j 11.‘Ri ni.2 Le 11 février, éclipse partielle du -l tu.«lu soir ; milieu, 23, 0 b -17 m.«lu matin ; la lune reparaît à 1 h.-15 m «in matin ; lin, à 2 «>.-15 ni «l i matin a Le » a«Mit.éelip-e purtudie «!«• *•>!••* .inx*i-M ! «le e«» ( ’a nu.i a.LES ECOLES \\TIIOL;ES ET VIN T'Y S EX.-METES D-.TAX IS Dimanelie.jour «le Noël, est décédé, à dix lieu res du soir, le lévérend (’loutier, arclii* ]n èl re et «’banniu e.enré «le ( ’acouna, à I age «b* 72 ans.On uni or.ci* la mon «1«* I !»«*•«.Daniel 'anti'iii'» (»x*M*eiéiair*' du tiésor des Elat.*-l ni*.L'boii M.Matihing, était un «!«•* ebefs du parti démocrate aux Etats I ni* et il fut un «i«*s plu* habile* secrétaire* du Tié-or (iiTaient eu le-Liais Uni-.il était ûigé «le 57 ans «•» avait lait t « >u t « • sa ca* îlei\ «lau- 1«* iournali .lue.• * LKS LOISIRS lit: p \PK.Le 1 *.”»j*«• Lé«m XIII.i*:o*o .t«* «u» j »iifiii*l «b* 1{«*m»«, :i toujours b k licou p aimé l’agi c .lmpî : «» i*-i (»•»•* '!••- pr*‘Miièr - «*liose3 «pi’il a lai'.*-4 «*a m «»ti t •« a ?-ur la eiuiire de S iin: l'i*rrea été «le fuiiv pl«nl«-r «lai.» u«»«* pallie «lu jardin «lu Vatican (les arbre- IV i ii«-rs et «!«• la vigio*.La pour pli*-i«*ui> raison.- «ju’il serait tr«ip » « »n u «i*«*-!• il*n•"ier, n i p • donné p(* alaut «pifl(p»e4 nnii » 4 ci* (pu* r«m atle:» t «o K 1|«* T n fallu piauler «Io nouveaux «io»- (pii, «tilia, « i 11 ( liriti du rai-in et «• 11 assez gruiulc quaniiié.Octn* n ailée, }*«*ur ta | t; «ni’*rc f»i.H, ; il n** mettait pas l;i iiiteti a I «i* ivre, *:iii- i.«î «niait «b*- or*l«*«*'i et x'eillsiit à tout.Lu ci* lyen fliieoré déblaierait eu wno’on co» lie I* - L«* «le- elio'ib'UtM's «I bia-pbéinaiî conir«* Ih: >i • • -aiute pu «ce qu’il v avait lit un eléri- (’ANADA > roLRDL ClItWlT.Tkovinvr pk f}rfutla* N«'.2b(i I >i 11 i«*t «TA ri Imbaska.| TAI L TOUKKINY Mandmml du Viilag.* «1«* Victoria ville.vs.iViiiandeur.FLR1>I NA N D T.LA 14 ’} I LS N E ei-devaiil K riitriMT.Dnn et p«n»r b* Coiulé ih Drumtno tni.r.-i(bl« L«* «lixiflll jo’ir .!«• Dé «1 MX ( Il A m.LS AlKiF ST! u dit** ; «!« Wi* l.h.un en 11 i vut« •ur.« )vi«b* «l'itf.iiin ni* un « inp .( nn «*t «bstmé T«labli-se.un ni «le.pm Murcie* et Ilôt» ! «b* Ville, et «b* poarroir t Teptl •«•lui « i *'d«-tit.:ii Mill* !,«.* décore, .1 V b : :*èv I J:;i j ' ( i • • » XI I vit* i • • q mu I i h ui r Ii-, r î J f ( fit • # % * ^ îe * éveille : \ 1 • » : t t«*m.i«’e‘t-(:(* pn* vttipi«b* de dire «jut n Voici un cou ! •• ' c LE FONDS ITEM IMiUNT.b lïlvr.itur mm* apprend «jtio le i^otr*ernement i* U.iéime a réqlé t’I l’amiable avec, les mimici-i'ihb'i du comté «le «Sbetlbrd qui étaient iode-l-> *'•.«i'iüui i-oinmc de jf215.000 au fonds • v'îtpi'un imu«ieipa| ^ ’ * metTiP’li tn;.*iL $200.001) ayant été ^•nliqtiée-* par l«»s mttni«*ij):di 1 «S «lé SliellVu’d t\ •’t i «io st«udc*s aettrae.* lu enp.struetioti d’un «ie fer à travers le coin’d, b* goiivenip-’ *’ 1 ••* au! crnnpio do colle applicalion «le* *• *t »•;(.*i«lé «i aeip.qtter en rcmJ.»oui‘*enient -DU,01)0 toutes les valeurs acquises pat* les 'brnnieur.*, c’est »V«lii«î le stock du chemin de 0,‘tn question, et la balance de $15,000 rem-en argent ou pur transport du stock, : r->!»tPin des municipaliVjs.Canadien.'••urne T 50 «'• iiimo*h» -ur la propriété «le l’école par’«ii—•isile de i • 1 Ste Moniqib*.école eatliolijue rn»n:iine, -aîné* près de la 1ère Avenue, New à orlc i ne poursuite l’ut intentée on (Jour Supérieure pou** rendre celte ta\’«* nulle et à Telle! «l’enipè«*lier jiour i toujours la ville de la e dlecP'r.En rendant sa déei*ion, le j*irc*‘ Free lin tu a soutenu tjite les bi«*n> do par«»i-so ue peuvent être taxés.D’après le*-statuts revi é- «le T!7tat.sont déclarés evempts «!«' Iaxes “ toute b;»ti**e érigée comme eollèur**.académie incorporé»', ou séminaire (TenseiiçibMuetT.toute mai-on «Téeole, palais «le justice ou pri- c», el tout lui sur lequel telle I•;!ii-*e sera sihié«» ” L'avocat «1«* la corporation, Morgan J.(J’IV'ien, p»éteu lait que le statut cité ne * me h* rvn* • i»* la SMSKI* Mtl.II.I.S D’AVKIt, et Ull bout «b* t: is mois j’oIttinK uno gu« rh ins«r« s «m* les bi«*ns fon«l.s imposuhh^s «I«• celle ili’.ini* * i j >rt lit •* soil inipo.-«o pour IVipuoi: ««> l »«•:»!( ans i "t«t put *i Tintt’-rct •!«• t 1 * inprunt chaque année ; «-t | «1 nx pont (v;• i ' «|«ieut,'H.f,o *7lie »!«*u«* dite taxe noit spécialement nflectee a«i ‘ |.ui«*:i:eiit «lu dit emprunt **t s«ut pr«'d«*vée « n «Mitre
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