L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 17 septembre 1891, jeudi 17 septembre 1891
25me.Année—No.37 JOURNAL HEBDOMADAIRE.zazBcasaam ssE3»if6*sœnE5aej»a»( ABONNEMENTS 81.00 par un.0 5U par .semestre, nèoeswlromcnt d'avance.•ooo P [JB L IE L E.JE UD [.A A RT I1A B AS 1C AV L L LE L\ Q.'*77 Septembre 1891 Ü^#->CX-^Ù —».V ^^Vgoarw:/igüa:HÆ«t:CïS^WCr/:t^Æ,î^^i3tta»tarï»jitz:c:rcii.*i>an;esrrz^trsr^-ygrararr.-17.-,cr>*f’%.:-cr r^yx*:>y • -rv;vr.-oo*;qj,:^rHir^ _ ¦* • n r7 Q»o6,,.7 »V.V! le wn #fctÿiMw £& ?! fl h?3 &hï* G A Ni A' ous la tonnelle où nous travaillons dans • *__— -rrr - * ti* *•: •% .lu .>> lentes pour tous deux.l u malin de printemps, la jeune lille avait dans ses bras une gerbe de fleurs.Jhi revenant du jardin, elle lit un détour et passa devant la tonnellerie pour adresser un moi amical à Michel.„VIIIWtJ, —Oli ! la belle moisson, mademoiselle, j brisait ; il mains de son frère, de son IVère.grand Dieu ! que nul an monde ne connaît qm* / moi !.Mais je crois à la justice du sort ; ma sœur doit rencontrer le bonheur quelle journée ; je donne quelques ordres, et que jour : elle mérite trop pour qu’il en je vous rejoins.jsoit autrement ; lorsqu'elle sera heureuse, I Nul ne pourrait dire avec quels batte-.nous le serons aussi, n’est-ce pas?pas; monts de cœur il alla à ce premier rendez- avant.vous, avec quelle impatience i! compta Une énergique et muette pression de j les minutes qui le séparaient d’elle.I mains prouva à Rose qu’elle était comprise.lille parut enfin, gracieuse souple, mar-J Ils étaient arrivés devant la porte du chant avec ses jolis mouvements d’oiseaux château ; la lune dégagée, des grands arbres ! effarouché.enveloppait Rose comme d’une auréole ; Lui ne put murmurer que cos mois : ses grands veux fauves brillaient pleins —Ce n'est donc pas un rêve !.i de larmes, sa ligure un peu altérée avait —C'est très réel et très vrai, au con-June douceur inexprimable; transfigurée j traire, dit-elle.Je vous aime, Michel Cas- par l’amour, sa beauté rayonnait ; elle se.larède, et si vous le vouiez, je serai votre]serra contre Michel.—Crois en moi, lui dit-elle ; je l’appar- r t!! H! .w.Lj»t*h v.rj ill! 1 KIf i T.J.SAMSON & Cio.&*&a«»!>i*féd:t â rc.s.TT l 'Ri e n de an parvint à faire vivre sa petite famille.Ce- lui dit celui-ci d’aussi loin qu’il l'aperçut ; pendant, l'enfant grandissait et la uiauvai-ioù donc portez-vous tout cela ?se réputation de son père le poursuivait —Dans le petit salon de madame ; vous partout.* savez combien elle aime les Heurs.Aussi, Un jour, à l’école, un de ses camarades; pour lui faire plaisir, je n’ai pas craint de avait perdu deux sous.Les soupçons tom-, mouiller mes pieds, voyez.tomme.L’émotion, arrivée à son paroxysme, le ne put que balbutier : vous tiens et ne te méconnaîtrai, que lu sois mort ou vivant ; Rose n’a jamais menti; —Ma femme!.Vous!., vous !.Te Elle, leva la tête, la lumière avait dispa-suis lou !.ru du grand salon, seule une fenêtre était •Les larmes montaient aux yeux de Rose ; éclairée dans le coin d’une tourelle, elle secoua le sentiment profond qui Ten- —M.le comte est couché, dit Rose, ma 75.0 601 lu» mai-on par excellence jour le; tonriUos.I’.ilroii# v;iit | faut allait avoir douze ans lorsque sa mère mourut en donnant le jour à Silvain.Mais les mauvais traitements que son mari lui avait fait subir pendant sa grossesse portèrent les tristes fruits, l’enfant fut idiot.Il ne connnaissnit que Michel et balbutiait à peine quelques syllabes.A dater de [ajouta : la mort de sa femme, commença pour Cas- ' —Et pour toujour.tarède une existence de rapine et de vol Les mains de Michel laissèrent tomber qui le rendit la terreur du voisinage.Cou- le maillet avec lequel il alignait ses damné deux ou trois fois, il ne sortait de , douves ; il voulut changer un sujet decon-prison que pour commettre de nouveaux versalion qui le laissait si peu mailre de méfaits et Michel traité comme un chien j de lui.galoux se voyait l’objet d’une aversiou uni- ! Jamais toutes ces Heurs ne tiendront verse]le.dans la jardinière de madame la comtesse, Eugène Duthil seul, en souvenir de sa1 dit-il au hasard, mère, lui témoignait qucdqu'aUoction ; il Oli ! que si.Je sais très bien les arran-le mit en de St M fit entrer comme mailre tonnelier chez Ici Cette émotion bouleversa de nouveau comte d'Arquizan, un de ses meilleurs Michel, amis.Ce fut là qu’il connut la comtesse Que ferez-vous donc du reste, mademoi-Jeanne et Rose sa sœur de lait.sello Rose ?demanda-t-il, remué jusqu’au Tandis que Jeanne, en soignant les alla- fond des entrailles, qucs de goutte de son vieux mari et une Je le donnerai à celui que j’aime dit-elle cruelle maladie de sa belle-sœur, madame j résolument.lèlamarcus, était devenue sérieuse et près-J Et c*lle s’enfuit en devenant plus rouge que sévère, Rose, qui, l’avait admirable- que scs pivoines, ment secondée,était restée vive, pétillante,; —Celui qu’elle aime !.celui 'i___i .*__r____________u * .* .i.- .i .i : j- : .r.Mais alors, ni elle ni vous ne me connaissez, répondit le pauvre garçon ; vous Ma chérie, dit la jeune lille en entrant, j je t'amène mon fiancé.Elle poussa Michel vers la comtesse.Le pauvre garçon, étouffé d’émoi ion, n apprentissage chez un tonnelier ger.lût puis d’ailleurs, s’il y en a trop, ézard, puis l’apprentissage fini, Ici Roso hésita très fort.ne savez pas de qui je suis le iils, hélas ! vint tomber aux pieds de madame d'Ar-Une rougeur brûlante couvrit son vi- quixan.sage, il cadra sa tête dans ses mains.La voix de Rose se mit à trembler.—Vous êtes le iils de la Bernade, Miche], lui tendant sa petite main tinette : Jeanne le regarda un instant avec une expression d'iucILibic attendrissement cl MONTREAL.«ÜOS.BSHKSH»RAÏ) nuœuiuTAiim.1er août 01.—la.Téléphone tî.u.Charbon ! Charbon ! DK TOUTES SORTES RMat re.Titacnl (H1 Poi’tùmJ.dit-elle, une sainte que M.le comte estimait profondément, et il a même assuré l’autre jour que vous lui ressembliez.Pauvre mère ! M.le comte a raison ; elle était en diet bien honnête et bien dévouée, oui, c’est vrai, mais l’autre !.l'autre! Il a volé; hélas ! on l’accuse d’avoir tué !.A ce dernier mot, Rose tressaillit de la tête aux pieds, mais, tout aussitôt, venant s’assoir à côté de Michel : Est-ce la faute ?demandait-elle courageusement : es-tu responsable de ses crimes ?N’as-tu pas été honni, repoussé par tous ! No fa is-tu pas vivre Sylvain au prix de bien des privations, et ltu\ ne le nourris-tu pas aussi ?Eh bien ! Michel, M.le comte Ta dit, lu es un honnête homme, et tu dois lever la tête devant tous.—Mon frère !.lui dit-elle avec tout son cœur.11 voulut couvrir do baisers ses doigts blancs et délicats ; il ne sut que les inonder de larmes.—Tu as agi comme une brave et loyale créature, Rose, dit la comtesse, tu seras heureuse, je t’approuve.A quand la noce ?—Lorsque tu n’auras plus besoin de moi, lorsque la destinée t’aura donné des protections et des joies qui feront que ta Rose ne le sera plus nécessaire.Jusque-là rien ne sera changé à notre vie.C’est Mi-cliel lui-même qui me Ta demandé.—Merci, mes amis, vous étiez hien dignes tous deux de vous comprendre ; mais je n’accepterai pas ce saeriliee.Du reste, je suis heureuse avec M.d'Ar- Riitjues Illnnclius «lo T.Caiiu .m mm i m.»«i el tu vaux de drainage .écossai.*.En vente chez à.R.PRUNEAU & Oie., (J0, rue Dalliousie, Russe-Ville, Du reste ma sœur bien-aiméc t’estime et jqnizan ; ma vie est ce que je l’ai voulue, garçon.(jiTelli étourdissante de franchise et de malice, j aime !.répéta plusieurs fois le pauvre Toute faite de cœur, de dévouement et d’allection, elle avait le don de se laisser surtout captiver par ce qui sou 11 rail ou était persécuté.Tout le monde l’adorait.M.d'Arqui- Elle aime donc quelqu'un ! s’écria-t-il ; ah ! misère !.misère !.qu’ai-je fait pour être si malheureux ! 11 tomba assis sur une pierre et il éclata san lui-même oubliait sa goutte lorsque ! en sanglots.Rose chantait ses rondeaux autour de sa | —Bah ! reprit-il au bout de quelques mi chaise longue.C’est à cette époque que M.Duthil lit entrer Michel au château.On parla beaucoup du nouveau venu à mîtes, était-ce possible !.Quel rêve ! Mais qui donc m’aimera jamais, moi.Michel Castarède !.Castarède ! Une heure après, alors quo Michel avait la cuisine ; le valet de chambre et le mol- repris sa tâche, une petite fenêtre s’ouvrit Ire jardinier proposèrent même de quitter discrètement eu haut d’une tourelle située la maison pour ne pas se trouver en con- vis-à-vis de lui.tact avec un bandit.Une toux bien légère se fit entendre ; lej —Tu as raison, Michel, dit-elle, c’est On raconta Thisloiro de Castarède et ! jeune homme la reconnut néanmoins et pour la vie, je ne me reprendrai jamais; # ** ««.«%*** t’accepte pour frère, elle est si délicate et même si farouche pour tout ce qui à l’honneur, et moi.moi.Le jeune homme avait découvert sa ligure, et, sous les larmes qui l’inondaient, perçait une expression de joie iuelfable.Et vous ?Tiuterrogea-t-il haletant.—Je t’aime, répondit-elle simplement.11 lui ouvrit ses bras, elle y tomba rou- • « gissante et heureuse.Chère créature, qui as assez de courage pour me donner ton cœur, me confier la vie, murmura-t-il, sois bénie ! tu ne sauras jamais à quel point tu seras aimée.Argent a Fréter Suit HYPOTHÈQUE S’adresser à Protonotaire, — ou A— r.EiAVIKHIGjLVH'L Notaire à Arlhabaskavillo Elle so dégagea de Tétreimcde son li-J de cœur, Michel, dit Jeanne, c’est moi qui ancé et, se reculant légèrement, elle le ro- t’en réponds.et je dois ajouter que je n’ai jamais regretté cette décision de ma jeunesse.—Bien, oui, je sais.Mais j’ai promis à ma mèie de ne jamais to quitter, lour Phovinck dk Qpkiiko ) COUR SUPERIEURE veiller sur toi comme je le dois, Jeanne, je peux avoir un fiancé, un mari serait de trop.N’insiste pas.Le lendemain, devant la comtesse, Mi-cliel passa au doigt de Rose un anneau d’argent usé et aminci : c’était celui de la Bernacle.La jeune fille le baisa pieusement.—La pauvre bague d’une femme honnête et sainte sera bien gardée par une lille District cl*A riIi:i) No.107.K\Mi: jMAIUK CÈUvSTIXE îlOrclIAUD, (lo Tl»et-lonl, rpnuso cuiiimutK! on 1>î«.*iib de Napoléon (toucher, menuMer du môme lien.* I)» inundcresse, v*.Le dit NAPOLEON IIOIHHIKU, 1 >6fcmlom\ P no notion on séparation «fe biens a été instituée cc jour par In denmndeic.sse contre le défendeur.Artliabrtàk;milc, 2d Août 1891.J.S.00UC ET, A veut de la dem imlcrcssc.garda bien en face.Ses grands yeux d’or étaient pleins d’honnêteté et d’énergie.comme on était en Gascogne, on l’exagéra tout naturellement, peut-être sans en avoir conscience.leva tête.Deux grands yeux fauves irisés d’or, les les yeux curieux et doux qu’il connaissait Seule, Rcse s’indigna ot defend il Michel ; bien, le regardaient, elle déclara qu’il fallait être là-he, pour II parut au pauvre garçon que leur éclat faire retomber sur le Iils les fautes du père, ordinaire était n ce moment tempéré par .En liant, au salon, on s’entretint aussi des larmes, du fils de la Bernacle.—Voilà ce qui me reste, Michel, dit la —Cœur d’or, affirmait M.Duthil, nature voix émue de Rose ; je vous le donne ! loyale et honnête, où il n’y a pas un défaut, j En mémo temps, une branche d hélio-Au milieu des épreuves d’une vie très trope, la lleur prélérée do Jeanne, vint lom-inalliourousè, sa vertu et sa droiture n’ont ber à ses pieds, attachée a une belle rose pas failli un instant.Il n’y a place,en son de mai.finie que pour la résignation, le devoir et Tout tourna autour de Michel, il lui la reconnaissance.sembla que sa vie ollo-memo » abandonnait.La petite tèlo de Rose se monta.Con- Rar un effort supreme, il se baissa vers les sol or ce beau garçon triste el déshérité, que nul n’aimait au monde, lui sembla presque un devoir ; puis, faut-il le dire ?l’amouv se mit vite de la partie !.* - % , n .-, , , 5 Mais, comme elle était très sensée, mal- Il regarda longuement les fleurs enlacees d un dévouement que vous ne pourriez quelque chose que te garde l’avenir, j»* ne douterai pas de toi ; à partir d’aujourd’hui, je suis la femme.Leurs lèvres se rencontrèrent : Michel lie se souvint plus d’avoir jamais souffert.Comment voulez-vous régler notre vie Michel ?demanda Rose ; quand désirez-vous vous marier ?Il se recueillit un instant.Je vous aime par-dessus toutes choses, répondit-il, et vous qui m’avez seule deviné, vous ne douterez pas de moi.Je le survivrais pas un instants à l’heure qui lions séparerait, ot, cependant, je vais vous proposer de retarder co bonheur infini de vous avoir pour femme.Celle que vous —Je n’avais pas osé vous le demander,) Michel, lit Rose à son tour, profondément LAXARA | Col U SUlhhlEUBL 1 ,,,AVI\Y!K m?OüflIUT V Am ne ; mais c’ceI Itimi l'aniseau do lion- ' «>)\ ixcfc dk U11 f-ma oui II os ci uo j'avis désiré.A No.01 .I • ICI.I.I.H- / District d’Arlhabaska ) partir do co jour io ion ne liotnmo l’oc- V '.’V/f/015, «p v.a.viiio, Apo'in rommuno on compagua pari oui.lille qm elaïf a po.no v,.nemundorc.sc.soi he du chateau et du parc alla, dans les u llu joskpii savoir.foires et les marchés, faire divers achats Oûfenticur.de menage.Le dimanche, Jeanne accoill- Uno action en Séparation (le biens n été iustituée co pagnait les fiancés.jour par In deinnmlcrc^sn contre le délVmleur.Du reste l’opinion publique sembla sc I Altl,!lbat.Nous avons u,» permet ira pas l'importation du bétail dépensé trois miii ts pour cet objet américain en franchise, pour favoriser ici depuis dix ans, et de fait nous avons l’établissement d’une «•ompaïiiie d'alml-amené 880,000 immigrants ici, et en dépit toirs.he privilege demandé était celui de cela, de même quoii dépit de notre d'importer le bétail américain ici en entre-accroissement naturel, la population u est pôt pour y être abattu, et expédier la vian-auçmcnté que de 500,000 pendant cette L|,.sur les marchés européens, période nos amis de 1 opposition ont «lit | || va sans «lire qu'il ne serait pas por- tai gouvernt'inent, que le moyen d'amener mis de vendre au Canada celle viande, une bonne ela.sse a;i«v ;!^i«-é Co’inrÇ i'v uv^^pro-ni- 'f1 b‘îto.io.C’esl inc.oynbie «le voir jusqu’oïl I -n conseil u été p»«ô ”on.Pcu* »>008ser, la moo bu rapport avec k contrat ^uiinlunumtnire pour à premiere vue, nous croyions y voir un k ba^ii, de Uvi#, le 2:Ljuin im! te comité dit «pic avantage pour noir est inutile de disent veriiement a formel 1 ; crovions v voir un « V" ,>IM'alTi;I.: «jontiat-upi.,-mctHaire pour clinngcm«»ut.MM.Mhk et Davies sont «lavis «pic Tho- divisor sur des questions du parti politique, d’ad- / r v Mais : Vr'" V "'*.1:: tM1;'1 1^;-»‘- ,i:î.:r MS-*Î %Vi : 1^1,1, tllini.-tration ou d'économe mais on dehors «lo er la-chose* 1.eu- - Mil biileU ; Robert McGrecw dit «u’il le propriétaire de MAiliv/iieBdaiiCqunt mit no siège Cel11 ^ ^^vrint 'pas rencontrer do ces agisse- n .• * » nkn a r.- élection* «!»• k‘*t;! i.e rapport * 1 enlI)S Jcurmia une eau ptuc a M.Reid l othki, cute do S,, Mé«lard «k* V« iinvidc était mi* en émoi Dur un événement aussi douloureux qu’inattendu.Madame Pli.Hcaucliemin, née Léocadie Lord (,’i«* dit qu’il a su longtemps après que la sition actuelle.La presse indépendante V,îr’]£ transaction a été faite (pie son agent avait commence même à crier u Chaploau nut*/ too Le rapport dit ]>ayé §20(J, à Sénécal chef du buivnu (|’im- o«>.’I bo*.Mc(«’ivev\ -«• *oit primerie dn gouvernement.*^011 témoi- Hir Adolphe n’a jamais eu d'inllucnco v ,MMU‘ unage est de peu d’importance.; et a été jtuqii’ici épargné surtout à cause .Uo Le#,miq>ort «lit nue l’accusation de péoulatcon- On a ensuite examiné M.A.Danse- de son insignifiance, et ce n’est que partie tr.’.-ir llcct*.r I.ar g.*vin n' *t -upj >rté par aucune reau maître de j)ost«3 de Montréal l'u/tcf remise.’preuve.Murphy iui-m.im; a été incapable «k» j»réci- ego de M.Cliapleau.C’est lui qui a recoin- Quant à M.Abbott, il n’est point des M’îtl,,î.'!;,u'!ir, Ics5to,oooqu il di- mande AI.oenecal a la position de chel du nôtres.La province de Quebec ne lut * ’ ‘ • • bureau d'imprimerie.Il avait all'aire à tient point à cœur.Tout ce qu'il n à cœur aller à New-York, et en informa M.Cha- c’est le maintien de son parti et par n ini-pleau qu’il nmcontra par hazard sur la porto qmd moyen.S«‘s jnincipes exposés rue.dans l’atluiro n.* a«i.\«i.- a jugé a propos du s'arrêta à rénutatimi rmmno Lmum «r.»ir ;.V „ « i Uni» pour l.nSlo-ov sur loS li),.rnisso.us.il.il>! ilo .fultellu el .o ; l* 1 1 ., ».«.,.• .’ i.; «ut h propos * v ï.t ; r;se» contre ceux «pu sont nicks u pionneic okissl.nous lui SOUiltlltOUS plein •oiu einement une souscripiionéloctorule.quel e^i le îesiutat rie letu \oic du cinq cev.c cuaipiratka, et pour cette îîa ici livres ci stKcè^ duns cotio nouvelle entreprise Victoria v il le.Monsieur Paul Tourigny est un jeune» homme, plein d’activité et d’énergie et sa r O c L* pftnr le catarrhe ""-«i,*, «t i" 4 «*!*• ».»* ggagggcag: BMddSidiwSSSMi^S^ fcEl^WCACU^vt VôïiS2i'S«îr3't5iS#!*ri!iVîi£CCX50BHtf£JCC(S£4 J*/£U3 Ci JC-^TClI^i CJiCSCK i5T iirt.*-u*vtt(?U 4i -ir^-j,icoiu.Siriw.-y-rae» rj ;1 Encore un désastre à Québec Une partie du Cap-Bianc ravagée par une conflagration ïjA.ê^sc'S'b'S’ï': Firï,0Æ-a»a6i>’t;:î„ I >0.U mi Mi Ois lit* lt4 Sboiug.Il) — La grippe a fait sa leap- enfants A la contagion, disant (ju’il vaut mieux (ju une pauvre petite bile a prino âgée de 8 ans, parition dans quatro provinces de l'empire.quo les petits meurent de eo mal, quo do la faim, aurait, une escorte aussi nombreuse, un ttiompbe lA% coll(Cr^ valholhli;c.aussi complet ! i»0 nmlsoiiH wt I *111 .oit niiv> i.tin.l .1 .)/!.• • .% 1 .1 * ‘ * iidrid, 15 —On a rryu ici hier des in forma* cdliuiolles sur les terribles inomlations qui j.*, lorsqu 11 aperçut «les Munîmes qui maison près de l’église «lu Cap-Blanc.Il s’est empressé de se rendre au quai et de courir donner Parme.1011 chemin il a rencontré Octave Ouellet, chez qui le feu s’était déchiré, et ce dernier lui a dit que l’alarme avait déjà été donnée.Les pompiers, «lu poste numéro (î sont arrivés immédiatement sur les lieux suivis peu de temps après de ceux des portes numéros 1 « L 5.Lo chef Dorval arrivait presque eu même temps et voyant «pie le feu s’était communiqué à la maison voisine «lu cabaret mulenl comme par eiichantonu de Ouellet il a sonné la seconde alarme pour appeler : U{UÎ véritable cornu d’abondance !'¦' I-omplors de* nuire* po.lv, du fou ot les puinj-c, à , ^ tp0l.,,uc Cotlo „|umü a Vie \ vapeur.Los maisons dans ce quartier de !a ville étant pros- j «j\ie toutes construites «m bois, les flammes se sont \ propagées, avoc une rapidité HlVoyalde, englobant en Lotto potito fille, qui s'appelle do son vrai nom Rose Déîima Belleville.ot oui demeure chez ses parents, do mo lüilo condition au No.25, n.o Versailles, A Montréal, était hier soir, chez M.•I os.Pichet to*, rue Deal, prés du romtnet do l’es-Cîilier do la rue d«ï la Couionno.(Post une simple bambine.Mais dans sa plume d’oie les douleurs sY* baron client ot les p èeos do monnaies s’accu tomcat.Mais u’est uno poule aux que colle plu stent maintenant la province de Tolède., -.03 rapports annoncent fine plus de milles; ’ j de Médecine, liter.soir, quo l épidémie du cho.ta a personnes ont péri et quo les dégâts sont im- rjui décime I Oncat, a approche d Alep.menses.Il est complètement impossible pour 1 rou>t ci oit que I Lui ope est mcnacce dt.cote je moment d’aller au secours des inondés ; toutes du golfe île | vise.Le savant •'joute que les les routes et voies ferlées étant submergées ou milliers juifs bannis do Russie ot dont un grand (|£foncécs.nota lire so Font léfugiés à Alep ne feront qu’aug mentor la violence du mal.IL;» pHîio fgiaci"i*.scïis ¦ plus, I ,:,,ü'l'c *1." l'"}“ L'l:‘ll1 llloi"-‘° ,!" pouvoir surnaturel pour eomblu de nmlliour, le tuyau de l’nquoiluo pesé ! ‘Il' .^"érir les malades, a é!d lu dans les .églises ii cct eiuîroit il y a au*ii*i* «lo moulins A battre avait un employé nom* d’an vétitable brasier.Le révérend M.Richard, des- mé Louis L’olnoir, jeune homme de vingt-trois s«;rvar»t «lu culte paroisse, a fait tout eu qu'il était lia- : ans.maim ment po-mme pour trouver des abris aux pan- Colnoir hc pensionnait chez Trudeau et s:i vies incendiés.r ."1*1 ” M O ft -Soumissions Dans l’a flaire de U.IlUUi'LK Maiclmnd de St-Ferdinand d'Halifax INSOLVABLE Des Soumissions senmt vteues au bureau du soussigné jti8«[u*a Lumîi.8c ‘H Ncptcnihrc ESDI ;« ^ h vs.B*.)0.Pour l’achat du l’actif appartenant à cell** succession comme suit : Eund.*?de Lommerce et roulant.§ 181.^>2 Crédits d’après liste.2il;*.).78 teuaa rv Liste îles licenses octroyées par le Cercepteur du Revenu de la Province pour le district d'Arlhabaslta depuis le 1er mai au 1er septembre, IS'.M, les deux jours inclus.AU lî 13 RUES Mai t» u O U U 1 U I uin Mde Octave Morel.l'riticeville DolpHis ^ « u 11 mot 10.(L •l Madame Liulger llanud.\ ictoriaville.(.« dOl 1* i\S (.'OU t U1 O .1 A tende 1 >e mieux .«• • • • • ^ — 1 I(*llt.^ ^lillt^U .•• ,••••••••••• l bornas .1.a m so u . unM-miio.cliainhro A coucher était placée do façon qu’il lui A o liciircà hier apres-iutui les uamea dos sœurs de .,, 1 * A (’liarilo .'.int ib'siHiiid n- un (Via Plane |)niloi-île • ,o- p:»' la pieco ou soi.|.alron cl son ours, distribuer «les vivres fournis \ arle maire et les épouse couclimont pour outrer ou soi tir.itoyens de Québec.I A vaut hier soir, les époux Trudeau «’étaient Lu cabarcticr Ouellet, souv«;onné d’avoir allumé courbés comme d’Inbitiule, upi ès avoir vu Colnoir Pincemliu dans fa maison, a été arrêté et transporté entrer dans sa chambre et l’avoir entendu-sc on toute bâte au poste de police No 1 pour lu sauver coucher.• s""t situées sur la côte, qui n’ait pas soulVort assisté de M.l'abbé A.Lamy et de M.l’abbé Rva-1 l,cs convulsions du sol.liste Pollotior, comme diacre et .-om diacro.Les villes et bourgs dans les autres parties du M.Alexandre Desaulniers était le neveu de | P’O’-' °"11'1"* Kûulfort encore qtmja capitale.M* Isaac Desaulniers professeur de philosophie Annlquito cl Uomasaqua ont etc renversés de au séminaire de Saint Hyacinthe, et de M.Urau- l";id en comble.C qolipcque, SanRi Tecta, Sun lYdro et 5îasa- puet no «ont plus que dos i nine*, tant lo choc u 1 S L’A venir.1 t 1 11ÔT K1 ,S UK T KM l'KKANC E j Mai 1 j ^ CM èÎ .«0000 000000# 000000#0# 000000 0000# French Village.u 8 I S ) 1 till CT 1 ) 011 iO.••••0*000 «00000 000000 00# 00000# •••••• Prince ville ii 11 1 j'.1 mon u ( 1 c* lin »t»5.1.••••• ¦ •.•••* iSte Clothilde i; 1 1 Cnlixte Leblanc Artbabaskaville u 1G Narcisse Lemire N Cie Drummondville i 1 l‘J Bonis Bélantl St Ferdinand .1 uin *l 1 Messisvilbj 4 i W ;> Martial ThArnnv St Cvrillo u R ]*aul Boisson n au 11 T ho (Tord Mines u IG Charles Meunier AV a rwick u 20 Louis Lchoux Ivobertson Station u 00 Honoré Langlois Thelford Mines u 20 1* n fl-f.vn I i V t t v» * * V 4 %* \ * ¦ V» 00000# 0000000#0 0 #00###### 00000#** do do Juil.9 Adolphe M oison Coi,porteurs (Lie.orij.) do ^ -H?f ATTRACTIONS sa SL** r Yv3 s
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