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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
jeudi 6 juin 1895
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1895-06-06, Collections de BAnQ.

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ABON EMENTS Chambre de lecture §1.00 par uu.~ nécessairei Ass Législative l'All LA CIE.D’IMPRIMERIE D’ARTHABASKAVILLE PItOPRI ÉTAIlt E.L.LjqVERGLNE, gérant.Quebec LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS ANNONCES lie insertion, l:t ligne.1- contins I nsui tioiiH subaéquonte*.3 liaptéincs^Iaringeset Sépultures!# Gratis pour les u bonne*.'Ponte publication personnelle «u int«i-resséi*, rapports d'institutions tlnaiiciùrtë ou autres seront insérées comme unnoncos à 10 centins la ligne.F.X.LÉT0UR*NEJ1Ü, Imprimeur.29me ANNÉE ARTHABASKAVILLE, JEUDI G JUIN 180f> No.2-1 Feuilleton du G Juin 1895.G L’ORPHELINE — DE — MOSCOU On vit pourtant, au milieu de cette épouvantable catastrophe, des traits de dévouement qui honorent l’humanité.De braves soldats, échappés des Ilots comme par miracle, osèrent s’y précipiter de nouveau pour sauver de pauvres cillants que leurs mères s’efforçaient d’élever au-dessus de l’onde, afin de retarder leur mort de quelques instants.Des officiers volèrent aussi au secours de leurs camarades qui périssaient, et ils s’attelèrent ensuite à des traîneaux pour les transporter près des bivouacs, où les soins les plus touchants leur étaient prodigués.Ce fut au point du jour qu’eurent lieu ces événements désastreux.Marianne en vit une partie, et son cœur, quelque brisé qu’il lut, ne put rester insensible au spectacle que présentait le rivage.Ce sentiment de compassion la ramena naturellement à la pensée de Juliette, pour laquollo elle avait conçu une vive affection, et que le malheur commun lui rendait encore plus chère.Quand elle la rejoignit, la pauvre enfant avait repris connaissance, et la vue de sa compagne d’infortune lui arracha des larmes qui la soulagèrent un peu.“ Détournons vers le fleuve, lui dit-elle d’une voix affaiblie ; bonne Marianne, ne me refusez pas ! —Hélas, Mademoiselle, j’y suis retournée, j’ai tout vu, tout parcouru, et nulle espérance ne nous reste.—N’importe, allons-y, ou j’irai seule.” En vain les époux Dur val voulurent la détourner de son dessein.Appuyée sur le bras de Marianne, elle descendit du fourgon et s’avança d’un pas chancelant vers Fen- sortait de cette espèce d’engourdissement, quand la triste réalité lui apparaissait tout entière, l’inlortu-nee retombait dans un sombre désespoir et invoquait la mort comme son unique refuge.Tout à coup cependant, au milieu d’un de ces accès, la pensée de Dieu vint la frapper ; elle se mit en prière, et peu à peu son cœur oppressé trouva quelque soulagement.Jusqu’alors elle ne s’était pas encore aperçue que l’on avait quitté les bords de la Bérésinu, où se livrait en ce moment un combat sanglant qui acheva la ruine de notre malheureuse armée.Lorsque l’orpheline reconnut que l’on s’éloignait du fleuve, ses pleurs recommencèrent, et elle supplia qu'on lui permit d’y retourner encore une fois ; mais M.et Mme Durval lui ayant démont ré l'impossibilité de la satisfaire, elle n’insista plus et renferma sa douleur au fond de son time.Oh ! quelles pensées déchirantes ont succédé aux rêves enchanteurs de sou enfance ! Comme tout est changé pour elle ! Que de malheurs se sont accumulés sur sa tête en l’espace de q uelques mois ! Naguère entourée d’un père et d’une mère chéris, guidée par leur amour, par leurs sages conseils, elle ne songeait à l’avenir qu’avec l’heureuse insouciance que donne le bonheur ; maintenant la voilà.seule au monde, la voilà dépourvue de tout, exposée à toutes les privations, à tous les périls, sans autre appui que la pitié de ceux qui l’entourent, et qui eux-mêmes sont accablés sous le poids de leurs propres maux.Heureusement, nous le répétons, Juliette avait une piété solide et une grande confiance en Dieu.Quand ces idées cruelles venaient l’assaillir, elle élevait son âme vers le Ciel ; aussitôt une voix intérieure semblait lui dire qu’elle ne serait point abandonnée au milieu des orages de la vie ; alors la vertueuse enfant remettait son sort entre les mains de la Providence, et si ses pleurs continuaient de couler, jamais du moins sa bouche n’articulait un murmure.“ C’est par les afflictions qui nous frappent coinmo l’airain est frappé par le marteau, dit saint Augustin, que droit de la Beresinaou son iniortu- lame s’étend et se polit.” En effet, nee mere et Antoine avaient eJ°| quand le malheur 11e parvient pas précipités dans les Ilots avec la à nous abattre, quand les espérances ioule.La, saisie d un tremblement sublimes de la religion nous sou-eonvulsii et tombant a genoux, tiennent au milieu des tribulations elle s cciîa d une voix déchirante : et des souffrances dont cette vie ( ma mere .si tu n es plus, si est semée, il est bien rare que notre ton ame est au ciel, demande a Urne n’acquière pas un nouveau Dieu de pi endue aussi ton enlaut.(jCgr£ force ct d’élévation que la Quo ldait-elle sans loi sur cotte prospérité ne saurait lui donner, miseiablc terre, ou elle n a vu que Aussi la pieuse Juliette, accablée des douleurs, ct ou elle n a pas Lous le poids de ses regrets, mais meme un seul ami pour la prote- résolue de se soumettre à la volon- =>el • ., .té divine, n’importuna plus ceux -Oubliez-vous donc la pauvre qUj l’entouraient parses plaintes aiianne .inteiiompit cette der-Hî eue rirmlnnrc • niL* cmifirii dant (juo la jeune Moscovite se décida à se piôsenler chez la dame à laquelle 011 l’avait annoncée.«Sa timidité naturelle, le sentiment profond de son malheur, le cruel apprentissage qu’elle allait faire d’une situation si nouvelle et presque toujouis si pénible pour les personnes qui sont loreées de l’accepter, tout excitait dans son ame un redoublement de tristesse et de découragement.Mais enfin il fallait vivre, il fallait aussi soutenir l’existence de l’ami dévouée qui avait partagé son infortune, et dont le sort était désormais lié an sien : elle se résigna.Le cœur brisé, la pâleur sur le front, l’infortunée s’achemina avec Mme Durval vers l’habitation de Mme Y***, mère de deux enfants.Jamais peut-être le luxe des plus beaux hôtels de la capitale n’avait surpassé celui qui se faisait remarquer chez le simple négociant.On eût dit que les maîtres de cette riche demeure, ne pouvant inspirer le respect par des titres de noblesse que tant de gens affectent de dédaigner et qui les envient à ceux qui les possèdent, voulaient éblouir la Ioule par la somptuosité qu’ils Oscar Wïldc a été enfermé J ms la prison de Pentonvillc.des.ii était rempli d’eau et commençait à sa démantibuler.I.e capitaine possédait les sept huitiémes dos parts et n’avait que très peu d’assurance.Denver, Col.,— La tempête qui a sévi Lier partout le (‘oloiado est la plus BUANDERIE A VAPEUR J’ai riiomuMir d ititiMnier li-' eiloyem de Vic-toruiville, ^jue je viens d'ouvdr une luiirmdeiie à Victoria ville Ayant tenu un ôi iMissement de ce goun- uix Etats-rnis jdusiem s annei s, je suis eu un- me de donner satisfaction à toutes les personnes «pii voudront l.ieu ui'cncouraifcr.P liingo do Inmillc au mots Chicago.— Les chaleurs intenses qu'il forte que l'on au vue ici depuis des an-a faites en cette ville ont causé une mort nées.Pendant 30 heures cette pattie et un grand nombre de cas d'isolation.pays a été inondé par vies pluies totren- • _______ I tieiles, accompagnées de grands vents.(•nvrage garanti ouj tous le -rappoiK l.e Jioston ! ferait! dépense «le dix-huit ; ‘ f!: t.cm,,Clcs *Pnt IIU-' «le pros , !'."ï *''«•- •* ,u à vingt cinq mille livres île |>ai>ier par l,^',ll«'s poni les cnltivntetiis, |>a:cei|iie jour, et le jViwVork ll'or/J vingi-einq ees pluies arment en letni'i «>|>|>>>itun.' r/lRTR fill .^ w ».^ w m * * w .— — - — A VOOATS.tonnes.tuiiaville ‘J m «i l -'.i'i- iJiii A V'-> v en dre - I Paris,—Le Gaulois dit qu’à l'occasion Le gouvernement impérial a obtenu d«a l'ouverture du canal de la mer lîalti- une majorité de .17.1 (jue, a kiel, l’empereurd'Alieni.igno doit ; - Le vote a été de 221 contre 17.J.jalicr à bord du vaisseau «le guerre Iran-| l'm* man n fao.iu rts «le porte*,chas-i « t iu**u- La situation s’améliore.çais où il sera obligatoire pour le rom j hn-e.-, «-ou,-imite pm .M.( !e»«plm ('«uiillnril, hnainl.ini II.«du: ilè hiss, i le .Irniie.iu im am'-.‘ît1"1'' t'ôrial allcnami qui |.ot.e l ïns.,1 pti.m •“*->,'*'> ‘’LAN KÇI .« « '«()UVKTKIIU 11 ' tout neul «pu vi on t d y etr«; in-lallé.La fa- i lisse n (10 pieds d«* l"Ug par ÎIO pieds de élevé au cardinalat en iSoi ., •• .large à.leux ,'•(«, «Il.ii .r.-.- .n I» .i- t oust a n 11 nople, juin.- I 101s bat vaux « vivre l'ecaneour un ««-iiti«- «lu j • • 11 village de degtiriie anglais sont parti ' poui |en- Sto-Aunc «lu Saull, cou»'«• «l’A 1 iliafa ka.Le (/lobe dit que * «“»t l*u«l Aberdeen j Um |.nur protêt* 1 les étrangets « t aussi l*,! tout «• >t mu pat le petit «dienul «l«- ta qui a fait décorer M.Joly et que le gou nqiiérir’.lcs faits «mi ont amené rivi,’:r‘‘ .: I""''-'» 'l’«*« • vernemeni 15oxv.ll n'a tien eu à y voir h |,n„:l!,.attaque contre les eousuls.| ' 'en.I.avec la .,.10.1,.i - Les derniers rapports dr.Le cardinal Luigi Rufib-Scilla est mort „ à Rome.Il était né en iS.jo et avait été ' ' LA uni h:R LA VERONE COTÉ Arthabaskaville fffitisso voinino du buroau d’.En régi h 1 rumonl.\V.Laiiuikii, C.U.1 oskp 11 Lavkuoni; P 11 Coté.J.E.RflETHOT, AVOCAT A K T II A B A SK A V I L L E médecin* Le gouvernement Rosebery fait nier «le lit «pie M.D'Orville est plu dan S’.idiv officiellement «pi’il ait l'intention de dis soudre le parlement.geiircusement d’ubord.'• «pi'on ne l'avait cru u*r au p i« • pi if ti 11 «-.J.P.ICSXOIIP, :» M AMeiNüTON Pai.I, -f ts'o, «P \rtliabad.u Constantinople, I n parti d'individu! V lévrier IX»;*.- a umi prêts à s’oiitrctucr.à faire «les veuves et nttaqné tlerniérement «lins le voisinage TTnjp| A 1 K iVx Ut îles orphelins, à inonder le sol de sang.,lc s>'r‘°.v ' et I- .vice Li U LL/ I 1 IJIUJ 1 plu et tout cela pour maintenir la paix.Lecomte Honiface dr ( 'astellaue.qui dernièrement a épousé Mlle Could, achète eu ce moment, des chevaux «le courses eu Angleterre.Son intention est de monter une écurie sans tivale.consul anglais, le consul de Russie et le secrétaire du consulat français.Le | vice consul anglais a été tué raide, le I consul russe sérietuneni blessé et le secrétaire du cou allai français légèrement blessé.Edimbourg, ter juin.— Le feu s’est communiqué à une mine, dans le l ite* shire, et brûle encore.Neul personnes sont déjà mortes des blessures qu'elles se sont inflgées en essayant d«.* s’échapper.compte parmi ses habitants la plus jeune grainfinére des lit its Luis’.Mme Li/./ie I .,T .Il y a en ce moment en Europe 3,- alhchiiicnt.Mme Durval en lut 700,ooo hommes armé-; jusqu'aux «lents «l'ic Ion suppose être des U«doms «ml émerveillée, et 11c put s’empêcher de témoigner son admiration à sa jeune compagne.“ Ah ! Madame, lui répondit la pauvre enfant, que les discours et les regards effrontés d’une foule de valets avaient mise au supplice en arrivant, je 11e saurais admirer avec vous cet étalage fastueux ; j’avoue que j’aurais bien préféré trouver, à la place de tant d’opulence, une modeste habitation qui fût plus en rapport avec la position sociale des maîtres, et qui m’ciil donné une idée plus favorable de l’urbanité ct de la simplicité de leurs mœurs.” On les avait introduites dans un vaste salon, où elles attendirent impatiemment le bon plaisir de Mme V***, à laquelle on était allé les annoncer.Pendant cette attente, qui dura un temps considérable, une élégante femme de chambre passa plusieurs fois devant elles, toisant l’orpheline avec un sourire dédaigneux et qui semblait lui dire : “ Ici j'aurai le pas sur vous.” Peu d’instants après, la même femme reparut avec deux j:n i'aci: du i*a la t.** m: jusnci: A Bt'D'KD .V Kt.tSIi A VS IL IL ÜK tu*ut m : Kn face du Collège.s.a.ikb:ub:ict NOTAIRE, ST A N FOLD, P.Q.('essionnniru du g ru lie du loti L N D D’A rgy NT, \\— LA V KIUINE èc FAOCHlilî, NUTA II: ES A i fhHlia.skavillr.C.A.CAUVREAU NOTA ütE .*1 ft i-l tit /n (hr.#/’ A ssuruitrr la “ Queen «•x1 SA 1ST If7* lus /< / ut 1er- / Voui /> ier.l’abri» mit «I Agr«-i «L* Eromagerics, (îbamlièrea à : lien*, ISirlcs, Eviers, UlmU'lrons «le t««uI«*3 r:« « t poseur «lu l-’ouruaisua.IîO iu.«i 1 Hî»r.—lu Georges Savoie MARCHAHD EPICIER [T PATISSIER remar.«•« loin «nr mx iiiiIU'k car ministère, il .J'“r,s—,*e h-Ÿ,r0 ,l,t 'I'":' > do terrnin «Imis llnm et \V«,tton.«le 1' I Hi a AIK'm'',«llL',n.^'7' J', I J)„„8 |(îs 1er, 2m«-, 3.h>, 4mo, fi sonnais je vous suivrai, .je vous I plorablc, arrivèrent à Varsovie, et 18’y trouve cu ee moment, il y aurait I _____ s^ani a.cepterait «me «h « ‘“"‘j ",0' "/I5 0 ,n]l r‘‘t"g servirai, je travaillerai pour vous, Ln rlîrîràront onv;nifo vors Stras- MVdio à uo nus l’acconter ” i- i* i* t - t i allemande a 1 occasion de 1 ouvciiim.du • r.! gs A c u comme une mère travaille nom* «â (lirlSer®u^reu®ulth- vers> btiab iolJ° ‘l 110 B‘IS J a^Pleî: \ igo, h.spagne,—Une depeche de rana| dc |a mu lLdiuim* ; M.Pasteur a do \\ otton.commeune muetr^aïuopour sa| b0lirg) 0u M.et Mme Durval | La pauvre enfant, qui vit quelle jcanill dit que le steamer français “; Dom lvfu,c d’accepter «et honneur, déclarant! (J,*s lorrains et limitos sont à A toujour* « n luuins In meilleure* fleur pour i • • ,ii- i | pain « t pâtis « tiu.M.Havoic tient de plus une Limites coin pl on nul lu licence (le l,ouliuiKcric ou à part !*• pain, ou trouvera aussi ! 1803 et 180*1 811 r six lilillos carrés ! les gâteaux et lcd biecuitu de toute sort»*, (l’un tn’s bon goût et à hou marché, en gros et en détail.S’adresser à bine OKOUCflSS SAVOIE, Marchand, Somerset :tH'-t Mulock, l'Murion (llraut), l'rtfontaiuc, l'roulx.KUler.Itlnfret, Kownnd, Sanhorn, Semple, Somerville, Sutherland, Tarte, Vatllancourt, Welih, Vco—71.Contre.—Adam», Ainyot, Jlaln (.Soulangeti, lUinl, Ilak* r.lUlh v, Jlennet, Ilergoron, llergin, Blanchard, Itoylc.llrytôii.liurnlmto, Canu ton.Curgill, Carling (Sir J.), Carj-enter, Caron, r Sir Adol|die), Clivilcn, Cleveland, CoaUwortb, Cochrane.Cock hum.Cortould, Coitigau, Craig, Curran.Daly, Davin.Davi».Diniton, Dcsaulmcri, Dickey, Duj ont.Dugas, Dyer, parle, Catrhairn, JVrguson (L «W* BEL MONTE % &ALEs«- 11 |» ut *11 ¦*|*' «>.-r «le .18,000 fhsîiJifrcs 1 Suer** rut pvi\ foulait lt«»iiill*»ires à .*ii' r«* «l’un nouveau geur«* Au- i l i nouv«*ll«- (Jaiiiatro à luit.j»atci,t«'r.|,i S«Mllo «liilM 1*- genre «bi'.H l«* liiomli* «••itier.Il n «h-jii v«*mlu 20 agr«'S «I«* iriuiLigrrit'd t;t (nuit «-n fournir «-ncoru autant.Coton, Présure garanti»*, SCA LK ItUAltUS, ct«-., « tt la sécheresse ou les grands j (jUj lv»d cette amitié-là terrible-vents qui sont a craindre. cents.Every number contains beau* tirai plates.In colors, and photographs of now ; houses, with plans, enabling butldore to show too liatest designs nml securo contracts.Address MUNN £ CO., NSW YOICK, 3til UuoADWAY.CHEMIN DE FER —DU—- V j.: ilTEF —Dernier écho de l’élection présidentielle, à Versailles : Après le deuxième tour de scrutin : —I/élection de .M.Kélix Era tire est un gage de stabilité pour la France.__?— Dame! un ancien tanneur.on est sûr qu’il fera son temps ! * Deux ivrogoes arpentent la rue d’un pas incertain.I/un très exalté, hurle tant qu’il peut : Mort aux tyrans ! GRAND TRONC.DEPART DES TRAINS DE LA GARE D’ARTHALASKA A VICTORIA VILLE.Trains allant à l’Est.Express.3.56 a tn Express.11.46 a m Mixte.4.00 p m Mixte.9.25 p m ALLANT A L’OUEST.Mixte.5.35 a in Mixte.1.35 p m Express.2.30 p m Ezpress.11.00 p m Allant à Trois-Rivières.Départ.6.30 a m m ' de Fer du Comte de Drumniota1 HKUltl» 1)KN TH AINS JANVIER 1895 l.lrour toutes les parties de l’ett.1 Saint Hyacinthe avec le Graml-Tronc et le Pacifique-Canadien.liillets vendus pour toutes les stations du Grand-Tronc et aussi pour toutes les principales villes «le la Nouvelle-Angleterre et de New-York.Bagage chèque à destination.Connection ù Montréal avec le G.T.P»., pour les Flats de la Nouvelle-Angleterre et New-York avec le C.Y.R.K.l.e train No.1 connecte à St*IIvacinthe avec tous les trains «lu G.T H.venant de l’est et de l’ouest ; Nouvelle-Angleterre, etc.Le train No.2 fait la connection i\ Ste-Rosulie Jet.uvec le G.T.H.pour lousjes points de l’est, et x\ St-11 jacinthe avec le G.T.R.5.32 p.m.train pour Sherbrooke, et B.k M.JRR.poir la Nouvelle-Angleterre.Le vùztr iptcial fait connection avec le G.T.R.a Aston Jet.pour Arthabaska et lcsjautres stations du G.T.R., mais ne circule pas régulièrement.Les passagers sont donc pru-3 do s’informer aux agents des stations si ce train circule.!£/• Les voyageurs revenant «les Etat3 do la Nouvelle-Angleterre doivent voir à ce quejîeurs billets soient faits t oi St-llyacinthc, Grand-Tronc et D.C.R.Les voyageurs «pii se dirigent vers les Etats de l’Ouest peuvent so procurer des billets aux stations du I).C.R.et faire chequer leurs malles directement à destination.W.Mutuel,'^ W.Houston A.Ouci.i.bt Gérant général Suriiitciiilant.Ag.-Gén.-Froigbt et Pu9.Bureaux principaux : J Pnimmondville, Qué.f LA .SOCIETE qu’il ait dans sa vie beaucoup de jours j comme celui-ci.1/intention est bonne ; mais la mariée fait une tète ! Billets de chemin de fer pour les Etats-Unis et le Canada, à bas prix, à vendre au bureau de L.La vergue, notaire, à Arthabaska ville.AVIS Nous avertissons le public que nous ne serons pas responsables d’aucune dette contractée en notre nom par nos employés excepté par notre agent autorisé, M.D.H.Pennington de Sie Julie.IT.M.PRICE &Co.Québec, 6 sept- 1894.A.O.BILODEAU, Kiugsov Falls.21 mars 180.*»—j n.o.2/fi.19 b*i*:b:b.vd.e*; Compagnie d'assutance Limitée CONTRE RK FEN (fEGtltlie en LSO)L) MOULIN A BARDEAU A YKXBilfttt A wmlrt! un moulin à Imrdcau, manufacture de O.C lia li four .v ii|j, qui n’a servi «pic pendant un mois, en parfait ordre Prix $12*» comptant, $1 Mi s\ crédit avec un bon endosseur.Le prix vendant est «le S17*» à la manufacture.S'adresser à l'VlDF DUFRESNE, South Durham.ou n J B.F.PRÊFuNTAINE, marchand, South Durham.28 mars, I89ê.—2in.JtBniiiier dcmumlô CAPITAL SOUSCRIT.§6,000,000 CAPITAL PAYÉ.1,500,000 FONDS INVESTIS D’àUDELÀ 8,000,000 Bureau à Montréal, lt»7 Rue St Jacques.L.LAV10 R G N L, Agent.Arthahaskavillib MOULIN A VENDRE Un hou moulin é farine sur la rivière Nieolet, dans le 12me rang du township «le Bulstrode ù un mille et «lenii «le la gare 11 île information convenient In clôture ncra donnée A ceux qui en feront 1» demundo K ROBERT DÜSÜJ1Y, Gérant.B*!®.OOMTfi d’YAMASKA, Qu*, li p'i.riZ îeu's — 1/ y Uuu,""‘’1 l,ur ,lT4UU‘ï* c“ '*000»n*l*uc»cuiuuumd.id.bonnelieur., DE LA.MACHINE PATENTEE DE.KITSELMAN POUR PLUSIEURS COMTES i • • I A$C
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