L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 18 février 1898, vendredi 18 février 1898
ABONNEMENTS y ANNONCES $1.00 pur an.—0.50 par semestre, uéi:obe»uiicmoiii d'avance.££X*jE.Jfe£ 3U« jk! l'Ail LA Cl£.D’IMPRIMERIED’APJI|ABASKAYILL E PitOPRIKT A IKK.L.MVERG.NE.Gérant.cJ.S.DOÜCET, Rédacteur ( LIBERTÉ SOUS L'ÉGIDE DES LOIS Ire insertion, la li^nc.12 contins t n.iei tioiiH subséquentes.^ Baptêmes, Maria^eset .Sépultures 2;* liriiti» pour les abonnés.’route publication personnelle ou inté-ro.sséo, rapports d’institutions financières ou autres seront insérées comme annonces 10 contins la ligno.ZÉP.H.JJJ1ÜLT.Imprimeur.32mo ANNÉE U'.^w.ia.rr, y:.-., • .%.-.-» n—r, ,.man #~r-•»: i».: A UT U Ali AS K A VILLE, VENUKliUl.18 KRVUIKU 1808 Vlf^'V- -~*r V .^ri •» ,r~i •mânf.*Tl.*.iafif«3iHt'l'i‘l BàiTCtBI i No.10 Feuilleton du ISFev.lb‘.!8 la ilamnie qui dessinait deux i ni- Ldln* de u jouer le plus souvent possible sur Limi iVmmn qui o«l été 8 \S 5 (p S! {£ fl ! F lia les entrelacées,—A.E.,—surmon- lîl>{, t 1, (^iicbce, liî.Sj, com -—Ho !.s’écria le duc.C:rero»a ! lu combat qui se livrait en elle.en toi le trésor de la bonté.Sache ‘Suisse, et dont le répertoire sera m., 0 c , nn;»nvm,;u-iitent perpé .il y a encore deux places ici ! —Expliquez-vous plus clair»;- donner sans hésitation nerd’esan< lteanconp plus ôteoil 1 que celle tueî — * 1 1 1 f i1 * 1 ' I ««t 11*^1 • rement que vous ne l’avez l’ait, jvn-rel, cquérir sans lAeheté.Sacli • (dont elle est obligée de se servir j liincM.i kq 1‘oroiuo, 1 m« m > &l«mr : ;{"n oll'enser les libres très déboutes, .tes.La princesse ]Lo:c*no ne pou- ; mortelle couvrit son visage de leur cerveau, nuire A leur (liges- • VO U f il 5 TC U".H* blit UC îlOtTC VC-lltl* vail detacher son reg n-d de celte j J,.eoniprends pas.I.t-elle |ion ilU6lV|.1;lit dont Us son.! ‘ .ti petite table ; on semblait y être fro,dement.nourris, exciter des v., mi .s.-menls, ! »» -4} (\\‘ J t IIU îH3 U T U U 115 3S t U U “ ÎJOSS J.ïiK Le^cœur de la jeune_ princesse ^ colique.s et d’autres maladies!, * .1 battait use rompre eonlre h* _ >»«-1 d„ b .s ventre, dont on s'étonne en-! | !illi.CVSf en «létoiminnl les îs IIAïH J K-IU C.\ilUi«>»* ebesfce ebtuieebi et »appu\.i snr j*or>u,s toiliri u vers les organes.5 .ü'a ' 'iEa V i"iî ;3 '{•» ;•[( js U i > 'f : • § elc, en poussant un lugui[ cri.Ce qH.,j airit.,‘0 ^lus, que le Éereerj * «Uïiî'-II\ OmIiU rt 1*0; *1 i>/i oi lUMH Uonncrous n »•*« 1 Mais lors({iie ces ., j premiers jours s • sont éc que v ais dl es est l**ju;>uLa d une (jUt, co (.m^nvant à essaver ses f-ensi & vision.— Ma chore katzeustein, lit ; ** 1 j i’apot Ubat Sauvage Ircquaü- Si voih vo*i!«*/.ii lict, i uîi b*,|:.I»i«\ « i, l'IllîM*,»/ Vtjll ù .5.A.In jM'ctiiiir, DOOM) mcvDi.f; eu, l’runif« i,l.Oui.wSr.r té § ••*J.5».4îoIm*s tfï* "V L’Union des Cantons de l’Est 1RTHAB1SCAVII.LK.H VÉTIIKR I8P8 La session Fédérale Enfin, on a clos le débat sur l’adresse.L’opposition, après avoir fait bitn du ta page, a fini par se joindre à la droite pour voter l’adresse d’un commun accord.Les orateurs, pendant la dernière phase du débat, ont été les députés McNeil, McMullen et Bergeron.Le discours du député de Beauharnois a eu assez de piquant.Il a tenu le langage favori d’un bon bleu de la province de Québec.C’est dire qu’il a parlé de la question scolaire.il a beaucoup insisté aussi sur la dé uurclie conjointe des législateurs libé que vient de prononcer l’hon.M.Sifton au sujet du contrat passé entre le gouvernement et MM.Mackenzie et Mann pour la construction du chemin de fer du Yukon.Ce discours, qui a été le principal événement de la Chambre durant ces derniers huit jours, est un éloquent plaidoyer en faveur de cette fameuse entreprise nationale, et détruit radicalement les théories plus ou moins échevelées qu’ont exposé, depuis un certain temps, certains oigancs de la prsssc conservatrice a l’encontre de ce grand projet.M.Sifton établit à la satisfaction des gens non prévenus, par raison de partisan ncx ic politique ou autres, qu’il y a urgence à bâtir promptement ce chemin sur le territoire canadien, et démontre que les termes du contrat n’ont rien d’excessif, li fait voir les avantages qu’en retirera le pays en attirant au Canada, dans le cours des piochains six mois, un surplus (Lus notre commerce d’au moins vingt-cinq millions de dollars, McKenzie Bowell et ses conseillers in- j Election times en sont venus à la conclusion de .______ reie‘?r la politique ministérielle au sujet Arthabaskaville, G .-orge Gendreau, raux auprès du St-Pérc.Il s’est dit, évidemment, que les libéraux avant bé- c** 5C plaçant au point de vue de la di-néficié dans une si grande mesure de ! et de l'honneur national, il proclame cette supplique autluf de l’Eglise, il cll,e ccllc voie de communication,essen- failait bien pour compenser, souiller un peu encore une fois sur le fanatisme des députes de croyances différentes.M.Bergeron, après avoir parlé de cette requête des sénateurs et députés libéraux, a montré beaucoup de persistance a savoir du gouvernement quelle réponse Léon XIII a faite au patti libéral.M.Bergeron aurait bien aimé aussi à voir mettre au jour les négociations personnelles de M.Laurier avec le Pape.Il voulait évidemment provoquer des indiscretions qui eussent fait la joie des frères orangistes, ce qui n’aurait pas nui à la cause commune dans les élections d’Ontario.La députation libérale a su éviter le piège.Elle a garde un silence absolu.Au cours du débat sur l’adresse, on a prétendu du côté de l’opposition, que le Pacifique Canadien était intéressé dans la compagnie de MM.Mann et McKenzie, pour la construction du chemin de fer du Yukon.M.Osler, député de Toronto-ouest, et l’un des directeurs de la compagnie du Pacifique, s’est chargé de donner lui-même le démenti à ses amis de l’opposition, en déclarant de son siège en Chambre, que le Pacifique n’a pas un sou d'intérêt dans l’entreprise de MM.Mann & McKenzie.Les bruits courent qu'au caucus de l’opposition, tenu le g courant, on a prié messieurs les sénateurs bleus de faire une guerre a mort au bill du gouvernement au sujet du chemin de fer du Yukon.Le Sénat, qui se croit inviolable, prépare, par son esprit de parti bleu,l’opinion publique à demander les r formes nécessaires pour ie mettre a la raison lorsqu'il s’ag t dis intéiêts du parti.L’on sait que chaque lundi est un jour réservé aux députés, et ceux-ci en ont profité lundi dernier, d’autant mieux (pie, depuis l’ouverture de la session, les interpellations et les avis de motions s’y étaient accumulés.Signalons ce qu’il y avait de nature a intéresser le public : Répondant à M.Davin, l’hon.M.lieJlement canadienne, nous mettra en sûreté contre les empiétements d’un pouvoir étranger.M.Sifton a parlé pendant prés de cinq heures et a terminé son éloquent réquisitoire en faisant comprendre a la chambre, l'énorme responsabilité qu’assumeront devant le pays les obatructionistes qui réussiraient a entraver ce projet de loi, destiné a assurer au Canada le contrôle d’un territoire si riche en gisements aurifères, et qui attire, depuis quelques temps, l’attention du monde entier.IjA itumiti: du KIondyke.Ils en sont arrivés à cette décision, cela est clair, avant d’avoir entendu aucune discussion ou aucune explication.L’ex-prcmier ministre, qui a toujous été un homme de dixiéme ordre, ne pèse ni les conséquences, ni les résultats de la direction qu’il cherche à donner au sénat.Il n’a qu’une chose en vue : embarrasser le gouvernement, l’empêcher d’administrer les affaires de ce pays, arrêter tout le progrès, le développement et le commerce auxquels le cabinet actuel a fait faire une si magnifique marche en avant.Vingt années de totyisme ont amené l’état de choses auquel nous avons à faire face aujourd’hui.Les institutions parlementaires, les libertés publiques sont mises en péril par quelques douzaines d’octogénaires sans responsabilité.M.Bowell réussira-t-il à entraîner à sa suite la majorité du sénat ?Nous le saurons bientôt.Et quand nous saurons qu’il se trouve dans le sénat une majorité résolue a fouler aux pieds les institutions britanniques, nous saurons que 1 heure aura sonné pour le parti libéral d’entrer avec une inébranlable fermeté dans la voie d'une reforme radicale que l’attitude et les provocations de celte majorité auront rendu impérieuse.La J'atrie.NOTES LOCALES réélu.St-Christophc, William Carignan, réélu.St-Norbert, Hector Poisson, réélu.Chester Nord, Ferdinand Alain, réélu.Chester Est, Napoléon Campagna.Chcstcr-Ouest, Honorice Grenier, réélu.Ste-Annc du Sault, J.F.Esnouf.Stanfold, Adolphe Girouard, réélu.Princevillç, Gédéon Fréchette.Stc-Victoire, Honoré Demers, réélu.Warwick, village, Honoré Pc- *:, réélu.Warwick, canton, Pierre Moihi.Tingwick, William Barber, réélu.Chénier, Denis Williams, réélu.St-Valère de Bulstrode, Onésime Lu-pien, réélu.Ste-Clotilde de Horton, I.udger Richard, réélu.St Louis de Blandford, Joseph Côté.St-Rosaire, Johnny Lacourse, réélu.St-Albert, Aimé Laiibcné, réélu.Elle s’accentue de plus en plus, la rupture entre les différentes factions du parti conservateur ; cela ne saurait plus être nie.Les signes de désorganisations ont visibles partout.l’n jour, c’est >ir Charles Tapper qui se rend dans les bureaux de rédaction de la “ Gazette ” pour faire attaquer sir Adolphe Chapleau, son ancien collègue.Plus tard, c’est M.Chapleau, qui, débarrassé de sef; réserves de lieutenant* gouverneur, lui répond.El de telle façon que la presse conservatrice se range en deux camps.La “ Presse ” et le “ Monde Cana dieu ” prennent fait et cause pour M.Chapleau.Le “ Canada ” et le “ Courrier du Canada ”, hier soir, dénoncent M.Cha-plcau et se radient à sir Charles 'Flipper.Le même antagonisme se manifeste dans la sphère parlementaire.Sir Charles, oubliant dans un rare ' moment de franchise—que l’on peut attribuer à son grand âge- -les exigences de partisans, approuve le marché du gouvernement (pii doit nous donner accès a la région d’or.De suite, son principal lieutenant, Fcx ministre des finances Foster, s’en va dans les bureaux de rédaction du “ Citizen” porter un article sanglant â l’a-dresse de son chef.C’est par une omission bien involontaire que nous n’avons pas annoncé, la semaine dernière la ré-élection comme maire d'Arthabaskaville, de M.G.Gendreau, marchand.C'est la troisième fois que M.Gendreau reçoit de ses concitoyens cette marque de distinction et d’honorabilité.Nos félicitations.MUTATIONS ENTREES AU BUREAU D’ENREGISTREMENT DU COMTE D’ARTHABASKA, DU 10 FEV.180*3 Al* i- KEY.ISOS VENTES A.E.Bruneau a Hubert Fortrn 14 c du 12e Rg de Blandford.Jean Labbé, fils, à Léo Brundlep.Est.19b du 7 rg de Stanfold.Xabier Moreau â Honoré Roux 345 de Tingwick.Le shérif â Ernest Poisson p.277 Bulstrode.Un nouveau journal Un nouveau je •/liai, destiné â promouvoir les intérêts de la classe laborieuse de la région du Lac Mégantic, vient de paraître a Agnès.Sa déclaration de foi politique : l’indépendance et surtout son nom : Le 1 ravailleur nous font l’accueillir avec le salut amical de la confraternité, d’au* .tlaljfrô IntipêlCR qui , tant mieux qu’il est réd gé par un de nos • % f « «\ •*« • • I.e Projet «lu Capitaine Kernier ce dernier lut les prières des mourants, puis le bourreau fit un mouvement et le corps du condamné tomba dans l’es* A 1 assemblée annuelle de la société * Le n-, *de« in de la prison déclara que géographique de Québec, or: a entendu la mort avait été instantanée, la chute e capitaine Bernier, géôlier de b prison, ayant été de neuf pieds de hauteur.Le qui a explique ie projet qu’il a formé corps est resté suspendu une demi-heure, aVfera a découverte du pôle nord.puis a eu lieu l’enquête sommaire du ernier se fait fort d atteindre le coroner.Le cadavre a ensuite été mis pôle nord.Il a dit qu’il y a un courant dans la mer polaire nord, courant de la rivière Lena, en Sibérie, à travers le Groenland, â une vitesse de 1T J mille ! par jour.En partant sur la glace flottante au dans un cercueil de bois brut et inhumé dans la cour de la prison.On pt»iii le* év iter printemps, il peut faire au moins deux Pour éviter des complications fâchcu* milles par jour, ce qui fera 730 milles ses dans les affections de :a gorge, on dans un an.Outre cela, la g!ace va ; doit prendre quelques doses de Σitu* dans la même direction et fera au moins «sir Stimula!*.19 400 milles dans un an, ce qui fait 1,000 milles, le conduisant plus loin que le pôle nord, ce qui lui permettra d’avoir encore un an pour revenir a la civilisation.Il ne s attend pas de trouver de la terre auj A Québec, le 12 février courant, Mde pôle nord.Il apportera avec lui 50 j 1'.B.Dumoulin, un fils, chiens et 50 rennes et il aura un bateau en aluminium et en bois construit pat sections et des sleighs d’Esquimaux.Ce bateau soi vira de gîte sur la terre.Son but est de demander au gouvernement un subside de $60,000 pour lui permettre de mettre son projet â exécution.La Société Géographique a adopté une résolution recommandant ce projet au gouvernement.Plusieurs membres présents ont parlé et exprimé l’espoir que le projet capitaine Bemier sera mis â exé lion.A S:-Christophe, le 13 du courant, Mde Albert Lambert, une fille.Parrain et marraine, M.et Mde Edouard Houde DIX’ÈN du execu- 111 e linceul «le nous cnuevcllr tout vivant hour la neige, 11'nile7, pas croire ;irrcr lc clicniiii à.sir Wilfrid Lan-1 lion.M.Blair dit que le chemin de ter : rjer çt j ja puissante majorité parlemen de Drummond sera ouvert ait trafic comme une continuation de l’Intercolo-nial, le icr mars prochain.11 donna aussi la liste du nouveau personnel.M.Harris, gerant du trafic, $5,oco.M.J.B.Lambkin, gérant des passagers pour le district de Québec, $1,400, etc.En terminant ce compte rendu bien sommaire des actes de nos députés à Ottawa, pendant cette dernière semaine, nous devons dire que nos informations auraient été plus complètes, si nos correspondances et nos journaux nous fussent parvenus régulièrement ces jours derniers.Mais, au moment d’aller sous presse, taire et populaire qu'il a derrière lui.Qui vivra, verra.Sir McKenzie Bowell n’a pas même eu la décence d’attendre que la Chambre des Communes, le juge le pius autorisé des gouvernements, ait commencé les travaux de l’enquête dont sir Wilfrid Laurier a donné avis de motion.Il ne peut donc pas invoquer lc prétexte que la chambre populaire n’a pas rendu justice.Il sc pose résolument au-dessus de la Chambre des Communes, au-dessus des foules ; il indique sa détermination de précipiter un conflit entre la branche irresponsable du Parlement et la Chambre issue des volontés électora- nous avons pu cependant prendre con- les.naissance du discours très remarquable * Il est certain, qu’à celte heure, sir Plusieurs voyageurs de passage ici, cette semai *e, ont dû, à cause de la tempête de neige, faire plus long séjour qu’ils s’y attendaient.M.Tréfilé Maheu a le plus beau stock de chaussures â vendre qu’il r ait à Ar-th ibaskavillc et Yictoriavillc, tient aussi des claques et chaussures avec semelles en caoutchouc, à l’epreuve de l’eau.Lc 7 du courant, â l’âge de 76 ans, est décédée au presbytère de King.;)* Falls, chez son fils, le Rév.M.S.Béliveau, curé, dame Mathilde Hébert, veuve de feu Joseph Béliveau en son vivant de la paroisse de St-Grégoire le Grand.Elle a été inhumée le 10 courant dans le cimetière de la paroisse.Un grand nombre de prêtres assistaient ainsi que L'événement rcliUieux le plus impor- “Tl de'.a ^iücàlaquelle tant que verra l'année .39S sera le Jubilé ! n°U* 0I,r0ns 1,05 p,U* v,vcs condoléances.de Léon XIII.' i - L’anniversaire de la naissance du! I*'-’6 du courant, à Weedon, Dame grand Pape, la réccdcnt.Le Saint-Père aura 88 ans le 2 mars 1S9S.Une journée plus tard sera le 20e anniversaire de son élévation au Siège apostolique.Le 2 janvier dernier, il y avait soixante ans que le Souverain Pontife avait célébré sa première messe.Il ne lui Manchester.N.H., 1 fev., 1193• manque plus que cinq ans pour atteindre Roy & Uolvc Dru , Co> McssiCUrs la proverhia.c 4 anncè-* de St l ierre.Le ^ |)uraltt mon séjour a Manchester, je fus premier Evêque de Rome a regné du-; j,r,*s subitement d’un rhume très sérieux rant un quart oe sitcic et I ie IX a aussi j)’;ij)rès |c3 conseils d’un ami, je fis l’u- attcint lc 25c anniversaire vie son cou- sagC d’une bouteille de .^Senlliol ronnemem ; mais n a été le seul de celte , (/ougli tëyrup â ma grande surprise catégorie quoique i Lgnse compte 266 j aprés l’avoir employé pendant deux jours PaJics#., .t * 11 » .i jetais complètement guéri.C’est avec On dit que le Jubile de Leon XIII plaisir que je recommande à toute per- Mudame Turcotte est décédée lc S courant â l’âge avancé de S2 ans.Distinction de manières, nature éminemment sympathique, intelligence remarquable, cciMir sensible et compatissant, voilà les traits principaux qui caractérisaient cette femme d’élite.Ceux qui ont fréquenté autrefois son salon si hospitalier se rappellent encore sans doute avec quelle grâce charmante elle faisait les honneurs de sa maison princiêre du Boulevard.Son aménité de caractère, son urbanité de si bon aioi mettaient tous ses invités â l’aise ; aussi ses réunions étaient-elles très recherchées.Hélas ! le cours fatal du temps qui sur la grande scè.e du monde change si vite les plus brillants décors a opéré des changements imp mains dans l’existence jadis si brillante de madame Turcotte.Des deuils successifs ont l’un après l’autre imprimé â sa physionomie un cachet de douce mélam oiie qui avait un charme pénétrant.M.ùs a travers toutes les | u «IC'e’.ufJl t loti Ho e rendra à Yictoriavillc quand scs rendre le Conseil législatif électif, a ob tenir la décentralisation judiciaire et l’établissement du système municipal* Un buffet en noyer noir, à vendre chût OWRLI.CT.pour retenir un sourire.Le Rév.M.Atkinson accompagnait le condamné auquel il lisait des psaumes.Allison ne trembla pas même lorsqu’il arriva en face du gibet II monta courageusement les treize degrés de Fé-chafaud, suivi du révérend Au sommet, m*i vice?, le rapport complet du limn hr, une partie consacrée aux travaux dont* »ti«jm>, et 1 traite lr* dilh rents |‘ t*t sujets «pii peuvent intéresser toute* 1* s classck «!«• In société.Nous olfrous i et incomparable journal avec I.Vmon pr* Pamom» i*k u KhT pour $1 (lî* pat année.1 .«• pr » x régulier «1 a hou ucuieii t aux «leu x jour Il h n.\ e*l île $2 00 Alt ïVlÀGASIN TENU F Ali T M.TREFFLË MAHEU MARCHAND ARTHABASKAVILLE A Véiitiu: CII1SMISISS, Cours oi C’A I, ECO N S.è CliAUSSUKE.S avec tsoimdlos pii «moultdiou»*, C LA QU ISS, valises et satühells.il«* vai.ssplli» ili* tout Pt* sort ph.Meubles à lmii rnuivhé.Sets il»* Salon, rhaises «il couchettes à prix bien lias.Imperméables pour «laines cl messieurs OVER ALL DI*: 1ère QUALITE.Pour vendre non «pécinlttés h * plu» nouvelle» «•n fait «l’arbres fruitier» et de patalc» «le swmeu- i t ' iu* terre île 70 arpents etl supci here c«‘ ^ K(|iiipeiueut complot grati .| toute en cultute, a paît une sucrerie,stu .le liraml chemin iiovrn«ui oins m Il Il est pis neee>s «ire «lavoir de lexpeiieticel .• .1 1 1)1111* ce t” bratndie • !«• coinuieree vu «pu* non» ; paiiUSSC «le Si hlisl«*plti , ptcS * 1 •• avons «h's moyens spéciaux j\ la «liaposltion «l«*s giumlc ligue «.’Hire W aiwicli « t Ailha- *â- « Une lettre, reçue ces jours derniers d’Ottawa, nous apprend que Monsieur France Desaulniers, ancien député du comté de Saint-Maurice, est aujourd'hui le correspondant parlementaire de la “ Patrie,” journal franchement libéral public à Montréal.Dans notre chronique de la semaine dernière, nous avions écrit : “ En voi’â assez pour nous donner le «boit de conclure que M.le Notaire Charles A.Gau-vrcau a fait en Chambre un beau et bon discours, et qu'il n'a pas trompé notre attente.” Et voilà que le compositeur nous fait dire : “ que M.Gauvreau a fait un beau et long discours.” Ce n’est pas la même chose.Ce doit être le même typographe qui nous a fait dire : “ que Mademoiselle Eugénie Pralte est mariée â Monsieur Donat Durai.d de Stanfold,” lors que nous avions écrit en toute lettre “ M.Donat Ouvert.” Ce.» fautes se rencontrent un peu parte ut, mais c lés n'en sont pas m dns fort déplaira tics pour tout cela.M.l’abbé P.H.Suzor, Yicaiic Général du Diocèse de Nicolet, était dimanche dernier en visite au presbytère de Stanfold.Le matin, il a dit au couvent la messe de communauté, pendant laquelle il y a eu chant et musique.A la grand’-messe, il nous a donne un beau et très éloquent sermon sur la régénération de la famille par Jésus-Christ.Il a traité son sujet en maître et a été écouté avec une religieuse attention.M.le grand Vicaire Suzor n’est pas un étranger aux citoyens de Stanfold.Pendant les vingt sept années qu'il a passées en la belle paroisse de St-Crys-tophe, qui lui doit en entier son prompt et brillant développement, en diverses circonstances, il a fait apparition dans la chaire de vérité de notre paroisse, et toujours ses sermons ont été fort goûtés, parce que toujours on y trouvait la science, une piété solide et une préparation soignée ; aussi sa réputation comme orateur sacré distingué est partout établie.Depuis que M.le grand Vicaire Suzor a pris sa retraite à Nicolet, il n'a pas passé son temps dans le loisir.Il y a quelques années, il a fait l'historiquc de rétablissement de la paroisse de St-Crys tophe.Nous avons lu dans le temps ces belles pages, toutes palpitantes d’intérêt, dans lesquelles on nous faisait pour ainsi dir e toucher du doigt le courage héroï pie de ces braves canadiens qui s’enfoncèrent les premiers dans la profondeur de la forêt et s’y créèrent de beaux établissements.Ces notes seront d’un grand prix pour celui qui voudra écrire l’histoire de la fondation des paroisses de nos Cantons de l’Est.Messieurs les curés du diocèse invitent très souvent M.le grand Vicaire Suzor à prêcher dans leur paroisse, ci toujours ce dernier s’y prête avec la meilleure volonté : il faut dire aussi qu'il est un prédicateur de circonstance.N’oublions pas non plus d'ccrirc que M.le grand Vicaire Suzor a fait une visite à M.Lundi avaient lieu le service et la sc pulture de l’un de nos anciens tt plus respectables citoyens du village de i’ri'i-c< ville, Monsieur Simon Guay.Le service divin a été célébré par M.le «:uré Désaulniers ; M.Charles M.iiihol, t:• :rr de Saint Louis de B’andford, faisait lof ficc de diacre, et M.Mondou.notre vicaire, celui de sous-di icre.M.l'abbé Baillargcon n’a pu y assister par indisposition.Les élèves du Couvent étaient présentes.Une foule de citoyens s’était assemblée au temple pour rendre un dernier devoir à ce brave concitoyen.é Simon Guay c>t né :i Beaumont.11 fit son apprentissage de tanneur chez M.Etienne Bégin de la l’ointe-Lévis Un peu plus tard il ouvrit une boiti pic à son compte au faubourg St Eoch, et y frt de bonnes affaires.11 épousa alors Demoiselle Julie Bi-dégaré, une personne douée des plus belles qualités du cœur et de l’esprit, et distinguée sous tousles rapports; elle fit le bonheur de son époux et de ses enfants.De ce mariage sont nés plu sieurs enfants, dont trois seulement survivent : M.II.IL Guay, Marchand* Importateur et l’un des citoyens I«-s plus marquants et les plus estimés de Yicto riaville ; M.François Xavier Gray, Marchand et ancien Conseiller du village de Princeville, et M.Edouard Guay de Montréal.Simon Guay, paisa fille feu Dame Edmond Béliveau, est le grand père de Madame H.Leduc, marchand de Saint Léonard et député aujourd'hui au Parlement Fédéral du comté de Nicolet.M.Simon Guay, qui vient de s’éteindre à l'âge avancé de quatre vingts ans, trois mois et dix jours, résidait â Stanfold depuis quarante deux ans.Il y a exercé son métier et sa boutique a toujours été achalandée, parce qu’il ét tit en son genre un travailleur de première classe.I! fut un temps où M.Guay jouissait d'une très belle aisance.Il fut toujours un bon citoyen, un excellent chréii n «t un homme estimé de toute notre population.Nous devons mentionner qu’au sur- j vice funèbre l’église était toute drapée de noir, et que le chœur de l’orgue a chanté une belle m :ssc de requiem h ir-moniséc.Le «or; s de M.Simon G ray a été déposé dans les voûtes de notre église, â côté des restes mortels de celle qui fut un peu plus de trente ans sa « otnpagne dévouée.M.Guay avait épousé en secondes noces Demoiselle Louise Marchand.L» famille affligée voudra bien accepter nos plus cordiales et plus chaleureuses condoléances.Naissance.—Samedi, u courant, M«le Vital Faucher, un fils.—A été recommandée aux prières «les fidèles, dimanche dernier, Dame Marie U.J il iras, épouse de M.Arradius Roberge, décédée à l’âge de 37 :111s, à B a«*k Lake, veiid«idi, e 11 courant.Ses tu néraille; ont eu lieu â Somerset, lundi, le 14 courant.— Lundi, le 21 courant, il y aura une grande soirée dramatique, donnée par les jeunes gens du village, au profit «le la fanfare.Il y aura du tragique, du comiqu *, opérettes etc,, etc.Poites ouvertes a 6.30 p.m , lever du rideau â 7 heures.—Mde Frs Laroche est gravement mahule.—M.Z«)C*l Gomtois, agent de la Mas s y Harris Co.est aileo à Plcssisviile mardi pour assister au banquet donné à l’hôtel Perrault, par la Cic Massey I la ri is Co.V tcforia^ kiSe.Miles Dorais, Malien et Primcau d’Arthabask.ivi le, et Langlois, «le Ste S« holasti jUe, étaient en visite chez Mde A.Ma heu, ccs j mrs dernier.*».—Le Rvd M.Thcbcrgc, du dio è*e de Québec, a été nommé chapelain au noviciat «les Frères du Sacré-Cœur.Il est attendu sous peu.— M.et Mile Paul K.Perrault sont partis pour Cleveland, Ohio, on ils de* meuiciont à l’avenir.Mariage.—Jeudi, le 17 février courant, M.J.St-Martin a Mlle C.Roy, institutrice.Naissance.—A Montréal, le 17 févrici courant, Mme M.A Gariépy, une fille.—M.J.E.Morasse, est parti pour Main cette semaine où i! d >it ouvrir un magasin.—M.J.Carigiuu, tailleur, est aussi parti pour aller demeurer a Ham.— Nous regrettons d’apprendre le dé c ès de M.Simon Guay, père de notre concitoyen M.II.H.Guay.M.Guay demeurait â Laconia, N.IL, «l«*pui> plusieurs années.M.H.IL Guay s’est ren lu â Laconia et a ran.ne le corps jusqu’à Stanfold où les funérailles ont eu lieu lundi, le 14 courant.— Mlle M.L.Spéna.il, était «n visite chez su sic ir, Mme S.X.Mart *1 lundi et mardi derniers.commerçant:) Pour 1«*> b- PO UT RS, JALOUSIES, offre» a ei» «*n ** «*tl « 1 * * *1* *.I, * p*** 1 ____________ ., 1 « .1./, I (ÔTi^tA^irpcrrir- u n.-irr.i*\v ut»ii«*«*.I.« riv«?/.nu Imruaii I* plu 1 «pprocliu |J1*—«-aczacJat—it—3 3dac.jt .11 _iurut I ’ il «• iMiitlie oe.'Msion *1* P pf ¦ »l'l*'«*r «lia* lilfixoi p] « I « • «• « m li.i i,* «•.K v pér nuira i»»i * 1 * * «-.«ii«*., «i F l.l’KK UltoTIIKKS CttMPANV, ; j} I* ' }• i u i «1¦« »t 1111er not ionnl» *, |j rOtJUNAOK et Of.tiOl l'.\( i L j Ciiicaco, ill.M«*m nixi., 0*«é.ItmiixaTi:» »N.N 1 l7—4 ni.CHASSIS, MOULC KES — x.« .*< p n _ -« n w ,— i.-r • < y D r- o p.n 2“ ^ m-n r.r.r.- * X r- -z o' m i : a ma x u Cl » rri5> >0 p«o CO n = ^ O •j.Ct -X ~ g - ,jr‘ —.•• r-** - C/3 r-, s o r.O r/ (A Zi Wi d.-1 _ (Z r.2* x r.o o c 5 s 1 *:• 3 5^ c 5 5 « O ••• ^ Z.n r.in m ul fu ln ru ul ru ul fu ul m ln ru m u ru Le stock (fbiver devenant pour* ainsi dire, un embarras pour le .'f .* * «rintr-mns, nous voulons l’eeouler I • 5 7 rapideraeni en faisant tisse itîsr.teiise réduction sur toutes nos litre's de Cfÿ*liNTI filLIi SATISFACTION SKUA DON N/SIC PRIX l’Ol’UDAIRISS.¦v • sma •jt r.m % Yt c £5H -7 ^ SHSHSHSHL -ISHSmBjO Ul fu ln fu ul ru Ul fu Ul m ln m li ru mare to D’A l'I'A K ICI I.S DIS SCIAOIS Mi'SCANIQUIS, MOULINS À 1D\ TT R IS, IS N (J INS 1ST DOUILLOIRES, MOULINS A CARDES ET MACHINERIES DE MOULINS A FARINE.FONDEURS archandises.Ntms speuifions .sur-„ ' 1 1 ^ iPoclcs, éviers, cliairucs, pompes, îit [es Osapeaux
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