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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
vendredi 15 septembre 1899
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1899-09-15, Collections de BAnQ.

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$1.00 par An.—0.50 par semestre, nécessairement d’avance.3t.i O t • # !• • • f •' )ll< , Il i.i I ; i tu *: i il 1 I» Ml*l // ANNONCES XJ PAH LA CIE.D'IMPRIMERIED’ARTHABASKAVILLE PROPRIÉTAIRE.Ire insertion, la ligno.20 contins Insertions subséquentes.12 liu ptèmes, Mur luges et Sépultures 25 Gratis pour les abonnés.« « L.LHVERGLNE.gérant, d.E.PER.RJI0LT, Rédacteur LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS vV •V 33me ANNÉE vi • V A* .%i\~N %\\V \ v V ;.x' .\ • V- _______ Toute publication personnelle ou intéressée, rapports d’institutions financières ou autres seront insérées comme annonces 10 contins la limite.ZÉPJt.JJJtüLT, Imprimeur.ARTHABASKAVILLE.VENMÎRDI, 16 SEl’TKMBHE ii_ J No.3!* Feuilleton du 15 Sept 1809.LE SECRET DE LA VIEILLE DEMOISELLE 5S* XXVII —Je no suis pas née Hellwig ! n’oublie pas cel t, mon fils,” s’ô-cria-t-olle d’un air do triomphe.“ J’ai apporté ici, dans cette mai- sot), un nom pur et honoré.Mon père ôtait conseiller.La honte ne retombe aucunein *nt sur moi ; et, par la même raison, je ne puis être obligée de faire un sacrifice pécuniaire pour laver une souillure qui ne m’atteint pas.Crois-tu donc que je veuille endurer une privation quelconque dans ma vieillesse pour • xpier le péché d’autrui Y —D s privations ! quand tu as un fils en état de te soutenir ?.Mère, ne sais-tu pas que ma profession me rapporte plus qu’il n’en faut pour te faire une vieillesse h *ur *use, exempte de tout souci comme de toute privation ?Merci, mon fils.” répondit froidement Mme IL-llwig .4* Je préfère vivre de mes rentes, et dépendre seulement de moi.J’ai horreur de la dépendance.De- puis la mort de ton père je n’ai été soumise qu’à la volonté de Dieu, mou Seigneur, et à la mienne propre.Il n’en sera pas autremplit à l’avenir Au surplus, nous discutons comme des enfants pour un sujet qui ne mérite pas la moindre attention, pas la moindre créance.Je te déclare que je considère tout ceci comme un roman fabriqué dans line intention malicieuse, ou bien—car il faut éviter d’accuser son prochain — coin ni* une vision éclose dans le cerveau détraqué de notre vieille narente.Rien au monde.rien ue entends-tu bien ?.pourra ébranler cette conviction, et me décider à accepter comme vraie cette version iuseusée qui ne repose sur aucune preuve A ce moment la porte 6’ouvrit, et la jeune veuve filtra.Elle avait pleuré, mais cette fois non en Muter Dolorosa ; elle avait versé de vraies larmes âcres, bru antes, et l’on en voyait les traces sur ses paupières rougies, sur s* s joues marbrées.Il était évident qu’une douleur quelconque avait ravagé cette finie, quoiqu’il fut tout aussi évident qu'il convenait à la jeune lemme d’utiliser ces marques visibles d'un chagrin réel.Pour cacher le désordre de sa chevelure, elle avait roulé autour de sa tète une écharpe de tulle illusion, qui donnait à ses traits une légèreté idéale.Mais, afin de rester dans la vérité rigoureuse de l’histoire, il nous faut aujouter que ce désordre était admirablement disposé, et que les touffes de boucles blondes que l’on apercevait sous ce tulle n’étai *nt rien moins que défrisées ; peut-être cette coiffure avait-elle été choisie pour remplacer l'auréol»* de douce naïveté dont la jeune femme avait eu pendant si longtemps la possession incontestée, et qu’elle jugeait uu peu compromise par la scène qn» venait de se passer.Ello aperçut le funeste volume sur la table de sa tante, et.tressaillit.Elle s’avança lentement avec l’attitude du repentir et toutes les marques extérieures de la coutri-tion, s’approcha de sou cousin et lui tendit une main, eu couvrant avec l’autre son visage qui exprimait la honte et le regret.Le jeune médecin no prit pas cette main.4* Pardonne-moi, Jean.” dit- elle avec un accent doux et suppliant.11 i\h !.je me suis sentie si bouleversée que je n’ai plus su ce que je faisais et qu il y aurait de l’injustice à me rendre responsable de mes actions .Moi qui suis toujours si calme ! .qui puis toujours commander à mes sentiments, j’en suis encore à me demander comment j’ai pu me laisser emporter à une toile violence !.C’est cette malheu- rou e histoire qui.en bonne justice, doit être accusée de tout ce qui s’est passé.Sougo uu peu, Jean ! mon père bien-ainiêe est compromis par le contenu do de cetto horrible livre, et je voulais aussi t’épargner à tout prix la connaissance do ces révélations.Je ne puis m’empêcher d’être persuadée quo cotte Caroline, en s’emparant do ce volume si.si dé- sagréable pour nous, a voulu nous jouer uu mauvais tour avant de quitter notie famille, ot.—Je t’engage fortoui nt à ne pas continuer ces accusations calomnieuses /” s'écria Jean Helhvig avec une violence telle que la i jeune veuve se tut épouvantée.j4* Au surplus.” continua-t-il après i quelques instants de silence en se iournant péniblement vers sa cousine : “ Je consens à te pardonner, mais à une condition.” Elle le regarda d’un air interrogateur.41 C’est que tu me diras,” reprit il, “ et sans aucun détour, par quelle voie tu es parvenue à avoir connaissance de ce secret.” Li jeune femme garda le sil •nee pendant quelques secondes ; enfin elle se décida à parler avec un accent de soumission.” 11 Durant la dernière maladie de mou père, qui, ainsi que tu le sais entraînait un danger mortel, il m’ordonna de lui apporter quelques papiers contenus dans son secrétaire.puis de les détrirre sous ses yeux ; c’étaient des parchemins et des documents appartenant à la famille Hirschsprung, gardés par lui, sans doute à titre de curiosités.L’approche et la crainte de la mort l'avaient-elles rendu plus communicatif.ou bien ôprouva-t-il l’impérieux besoin de parler du passé et de cette .affaire ignorée de tous ?Je l’ignore mais le fait est qu’alors il me dit.et me confia.—Et te fît présent d’un certain bracelet, n*est-il pas vrai ?” continua le professeur avec emportement.Elle baissa la tête affirmativement, en jetant sur cousin un long regard implorant l’aide et l’indulgence.“ Eli bien ! ma mère,” dit Jean Ilelhvig, 41 peux-tu encore conserver la conviction sur laquelle repose la paix de ta conscience Y Es-tu toujours certaine que notre vieille tante a écrit un roman dans une iutontion malv-illanie, ou bien qu elle a agi sous l’empire des hallucinations qui hantaient son cerveau détraqué Y —Je sais seulement que cotie personne.” et Mine Helhvig désignait sa nièce en frémissant do colère.dépasse en fausseté, en irnprudeuce, en légèreté et frivolité, tout ce que j’ai jamais ap *rçu ou connu ici-bas.C’est le démon de la vanité, c lui qui ne laissa aucun repos aux Ames dans lesquelles il s’instalf*, c’est ce démon qui l’a portée à se faire donuer, à porter un bracelet rare et précieux, afin d’éblouir le monde, et de faire admirer, près du bracelet que l’on examine, le beau bras bl«nc qui eu est orné !” détestait le évanouissements .41 Tu n’as pas tout à fait tort ; cependant les derniers termes que tu as employés sont trop violents .Cela a été nue stupidité inconcevable, j'en convie is, mais qui n’autorisait nullement l’oubli de ce que tu dois à la position élevée qu’occupe ta cousine La comparaison que tu as établie entre elle et une pauvre femme nui vole du pain était malséante, permets- moi de te le dire.Il y a une différence considérable entre l’action de détenir un bien qui n’a pas de propriétaire et celle de voler sciemment le pain qui appartient à autrui Mais c’est encore une des abominables manies de notre époque empestée didéos subversives, de vouloir toujours établir des comparaisons entre les individus de la classe la plus abjecte et les personnes qui appar NOUVELLES ETRANGERES une rception comme Now-Yo»k n'en a jamais faite à aucun homme.V.usieurs consuls généraux en On évalue à 000,000 le no nbre Franc* ont émis le vœu que le de personnes qui, en Italie, ga-gouvernem«*nt procédé! à la disso- gu nt leur vio en élevant des von lution de l’Ordre dos Jésuites et des autres congrégations tonsé *s.non au- Norvé- llommes pratiques ces giens ! Leurs législateurs se proposent de statuer que les filles ne sachant tricoter, coudre, lav» r ou cuisiner, n’auront pas le privilège de .^e gu in leur vie eu uievaui des vers à soie.Cela vaut mieux que d’élever des vers pour les journaux, a vus ces derniers on n'y gagne généralement rien ni d’un côté ni do l’autre.DR J.Si VIGNEAUi CilllS riMMUfS PETITE GAZETTE ÜSédeciii ^ étéi inairo TROIS-RIVIERES P.Q.I Les recettes du G nmd Tronc ont Graduée! Médaillé de L’Université marier.Les héritières mêmes lie | augmenté de $129,554 dans la doreraient pas exemptées de ce sta- nièru semaine d’août, tut.C’est là un signe de l’accroisse- - ment des affaires.Barcelone, Sept.12.IMus de I - 1 a a abb I'* < lit) cri 12,000 propriétaires de nianufac- Le gouvernement fédéral a doci-turros ont refusé de payer les taxes ! ie menaçait lu population ; un médecin, le docteur Werle, recommanda aux autorités de répandre de son quasi évanouissement, ot • parmi le peuple, pour combattre tandis que sa tante, pétrifiée, rea- l'épidémie, une liqueur nouvelle tait silencieuse et iminobil », elle fit I qui notait autre que le g *uièvro entendre uu rauque éclat de rire ; son voile vaporeux glissa d * la tète sur son cou, et h* feuilles flétries de la rose rouge qu elle avait négligemment po é * dans ses cheveux quelques heures auparavant, tombèrent autour d’elle.“Voilà!” s’écria-t-elle, 44 voilà le résultat de la sagesse infaillible que tu t’attribuais, ma tante ! .Maintenant, je triomphe !.Qui donc t’avait priée, supp iée, adju- ( “ £in ”)• Et le remède devint, par son succès, pire que mal.—Le gouvernent nt Laurier pio* fi 10 du la prospérité qui règne partout et des surplus que ta bonne administration a su créer pour entreprendre et compléter des travaux publics dont l’utilité est admise même par l’opposition, et le peuple ne saurait le blâmer si l’argent est dépensé honnêtement pour le plus grand bien du pays.Du 1er janvier au 1 juillet dernier 70 nouvelles écoles ont été ouvertes dans les territoires du Nord Ouest.Les instituteurs compétent! sont rares, par.iît-il.L’on annonce que les déposants de la Banque du l’eu pie recevront en octobre la balance de ce qui leur est dû.Quant à la Banque Ville-Marie les déposants 11e recevront gmVe plus de 25 pour cent.ré , do marier avant l’arri tinct secret m’avait avertie dès le premier regard |etô sur elle, qu’elle causerait le malheur de notre famille.Supporte maintenant la honte qu* tu t’es attirée pour avoir trop méprisé le danger que je to sig uiîftis.Quant à moi, je v.iis partir de suite pour Bonn, afin (le faire connaître à toutes les dam s honorab es de la ville l’ori- Î;ine de leur future compagne, et es fonctions que remplissait la personne qu • l’on tentera d’introduire dan leur cercle choisi.” E le quitta la chambre et ferma la porte derrière elle.Vendant cette allocution Mme Hellwig était un peu revenue de son péuiblo étonnement ; elle se r dressa, et, s'adressant avec hauteur à son fils, lui dit : 44 J’ai, sans nul doute, mal corn pris tes paroles, Jeau Y —Si tu le supposes réellement, je puis t** répéter la communication que je viens de t’adresser," répondit froidement le jeun»* médecin ; 14 je «sorapte épouser Félicité d’Orlowsk ».—Tu o-es soutenir devant moi un projet aussi insensé Y LA continuerJ On évalue actuellement à 520 millions de boisseaux la récolte du blé aux Etats-Unis.Eu Russie, la récolte sera de cent millions de rninots moindre que l’année précédente .i4 rn Les Républicains et les socialis- er a ou prixe* c 1 t tes, en Espagne, out commencé une ¦ vee u - Jeun i Un ma- cainp!lJfl„! ^ ,avete de questions secrètes.Le Régulateur en Pilules Argentées est ptéferable pour la commodité au Régulateur en bouteille.JL si question juive Paris, 6 septembre.—-Un article publié dans la “ Libre Parole ” par l’écrivain 10 mu sous le pseudonyme de “ Gyp ” (Mme de Martel), recommande que tous les juifs et leurs partisans soient chassés de l’armée et de la société.L’auteur de l’article dit : “Si l'un des témoins contre Dreyfus tuait M.Labori d’un coup de revolver, l’opinion publique serait du côté de celui qui aurait tiré.” La Banque Nationale n’ouvrira pas de bureaux ici.Elle avait loué, il est vrai, et même fait faire les comptoirs, mais un contre-ordre a été donné et les comptoirs ont été démolés.Le club continuera d’occuper ses appartements.Nous regrettons cette décision de la banque.M.CIéophas Dionne, de L’Avenir, était de passage ici Irer.M.Chs Bernier, protonotaire, a marié, mardi, Melle A.Gauthier, de Warwick.Les époux sont en voyage de noces.Nos meilleurs souhaits.M.Lachance, agent d’assurance, a passé quelques jours ici.M.A.T.Paré, avocat, de Drummond ville, est venu ici hier pour affaires professionnelles.Le conseil de comté a tenu, mercredi, une séance générale.Il y avait beaucoup de besogne.Elle a été expédiée rapidement La prochaine séance aura lieu le deuxième mercredi de décembre.Les cours de circuit et supérieure vont siéger la semaine prochaine.C’est jeudi, le 21, qu’a lieu l’ouverture de l’exposition agricole de notre comté.L'exhibition sc tiendra dans notre village, sur le terrain de M.L.Brochu.Plus de 200 exposants y prennent part.M.Nestor Michel, commis-marchand, de Biddeford, est de passage ici en promenade chez M.Joseph Michel de cette paroisse.MM.Michel Talbot, Vital Talbot et George Talbot de St-Norbert sc sont rendus hier à St-Pierre, Co de Montma-gny, pour assister aux funérailles de feu M.A.Edmond Talbot en son vivant employé-civil de Québec.ON DEMANDE un apprenti sellier.Un jeune homme ayant un peu d'expérience sera préféré.S’adresser à M.Philéas Blanchet, Arthabaskavillc.L’Exposition Agricole du comté d'Ar-thabaska aura lieu jeudi, le 21 septembre prochain.ON DEMANDE un bon meunier.S'adicsser à ULRIC NORMAND, Sl-Norbert.COSNI IL DE COTITÉ A une assemblée régulière du conseil de la municipalité du comté d’Arthabas-ka ténue au lieu ordinaire des séances au village d’Arthabaskaville, mercredi, le treize septembre courant, étaient présents : Félix Baril, maire du village de Warwick Ecr préfet du comté, Wilfrid Fournier, maire du Township de Warwick, Aimé Laliberté, maire de la paroisse de St-Albert de Warwick, Patrick McEwen, maire de la paroisse de Stc-Elizabcth de Warwick, Ludger Richard, maire de la paroisse de Ste-CIothildc de Horton, Hilaire Marchand, maire de la paroisse de St- Rémi de Tingwick, Johnny Lacoursc, maire de la paroisse de St Rosaire, Philippe Héon, maire de la paroisse de St Louis de Blandford, Hector Poisson, maire de la paroisse de St-Norbert d’Arthabaska, Joseph Laroche, maire de Chester Nord, Napoléon Campagna, maire de Chester Esr, Edouard Leclerc, maire de Chester Ouest, Honoré Demers, maire de la paroisse de Stc-Victoire d’Arthabaska, Onésiinc Lupicn, maire de la paroisse de St-Valére de Bulstrode, William Ca-rignan, maire de la parorsse de St-Christophe d’Arthabaska, Cyrille Hébert, maire de Chénier, John Quincy Adams, maire de Tingwick, et L.O.Repin, pro-maire du village d’Arthabaskaville, formant le quorum sous la présidence du préfet.Le Brocès-Verbal ouvrant une route entre les municipalités de Warwick et Tingwick sur le no.26 du 1er rang de Tingwick a été homologué.Le Rapport de M.P.Dumas a été remis pour discussion à la prochaine séance.1 Afférents comptes pour aliénés ont été approuves.M.Dolphis Gclinas de Ste-Clothilde a été nommé surintendant pour procéder -sur la requête de Joseph Raymond et autres demandant l’ouvciturc d’un cours d’eau.MUTATIONS ENTREES AU BUREAU D’ENREGISTREMENT DU COMTE D’A UT II AB A SK A, BU 8 SEPT.AU M SEPT.1899.VENTES Louis 'fessier à Clovis 'fessier 109, 110, 21 p.S.O.22, 23 Stc-Hélène.Clovis 'fessier à Amédée Bellavance 195 Stc Hélène.La corporation du comté d’Arthabaska à la corporation de Stc Clotildc de Horton no io du 1 ie rg de Simpson.Alfred Lapointe à Honoré Jacques p 31 Princcvilie.Hubert Corrivcau à Louis Bilodeau p.119, p.121 et p.122 Ste-Hélenc.Napoléon Brunelle à Calixtc Baril 13 et p.12 de St-Norbert.George Bail à Xavier Deshaies E.553 Bu 1st rode.De veuve Moïse Poisson à Pierre Lambert 62 Arthabaskavillc.Auréus Pépin à Lazare Moreau p.964 Tingwick.Jean Goulet à Etienne Goulet 20 Stc-Hclénc.Clovis Bergeron à Jean Goulet 104 et 105 Stc-Hélène.Philippe Beauchéne à Lazare Moreau source d’eau sur 965 Tingwick.Uldoric Frigon à Jules Cormier p.315 Bu 1st rode avec droit de réméré.Joseph A.Pichc à Paul Tourigny 376 et p.380 Stc-Victoire avec droit de réméré.Thomas Baril à Jean St-Cyr et ux 68 Arthabaskavillc.Joseph Thibeault à De Sarah Pepin XA N.6S Princcvilie.Adolphe Gosselin à Sylvestre A.Gosselin p.24 Ste-Victoire.T ESTA M EN PS Joseph Frigon à Philomène Vallée p.148 Horton.Adolphe Beauchéne à Aurélie Guilbcrt p.20 et p.19 Wai wick.Déclaration du décès de Léandre Mailhot, dame Marie Provenchcr, Anselme Mailhot et Arline Mailhot.MA RIA G ES Joseph Lambert et Anna Toohey.Oliva Raymond et Victoria Pichc comportant donation par Joseph Raymond à Oliva Raymond de p.c.317 Bulstrode.TRANSPORT Damase Morisselte à Eugène Crépeau sur Onier Gauthier.+« i* Soirée «1 ram ut iq ne et miiai-rule ASt-Yalère Elle a été un succès la brillante fête donnée, à St-Valère, dimanche le 3 sep tendue, sous le patronage de notre digne curé, lé Révérend M.Tourigny.1/organisatrice, Melle Tourigny, a le droit d’être fièrc.“ Eélix l'outré ” tenait l’affiche.Acteurs et actrices ont rempli leur rôle à la perfection.Ce ne sont pas des gens de la profession, si vous voulez, mais pour des amateurs, c’est très bien.Nous félicitons tous sincèrement chacun des acteurs et chacune des charmantes actrices.La partie musicale, sous la direction de Mde E.Beauchcmin et Melle M.A.Tourigny, ne laissait rien à désirer.Madame DcTroye a très bien rendu la “ chanson canadienne ”.Les discours du graphophonc n’ont pas été les moins appréciés.C’est le Révérend M.Brunelle, curé de St-Cé* lestin, qui avait généreusement mis cet instrument à la disposition des organisateurs.A la fin de la soirée on a proclamé le nom de l'heureuse élue.Car, vous savez, cette fête était au profitde l’église.Or, pour augmenter la recette, on avait eu l’ingénieuse idée de faire une élection.La campagne électorale a duré trois sc maines.Trois jeunes filles briguaient les suffrages : c'étaient Mesdemoiselles Amanda Fournier, Aglaéc Boisvert et Maria St-Cyr.Cette élection a rapporté la jolie somme de $125.65.Nos félicitations aux candidats et surtout à Mlle founder qui a été l’heureuse gagnante.La recette a dû être abondante car il y avait salle comble.^ Souhaitons que les amateurs de St-Valère nous donnent souvent d’aussi jolie soirée.Vidi LA H» DE V“ AFFAIRE ” imEYFU* COUPABLE Coudant ué à IO an* «l-eiuprl* Noifeiienieni Après le puissant plaidoyer de Démangé, en faveur de Dreyfus s?medi, le Conseil de guerre s'est retiré pour délibérer.A 4 45 P.M., une cloche annonça que les délibérations des juges étaient terminées et que le verdict allait être rendu.Douze cents personnes envahissent la salle.Quand les sièges sont tous occupés la garde présente les armes.Puis 4 minutes de longue attente lorsque l’on crie : u Messieurs, la Cour martiale.” Et sept offici» rs, en uniforme, entrent.il rè^ne un silence de mort.C’est comme si le cœur de 1200 personnes avait cessé de battre.La foule est là debout, immobile, attendant la fin de ce drame avec une impatience anxieuse.Le Colonel jouaust, d’une voix sans émotion, lut alors le de décret : “ Au nom du Peuple Français.” Voici l’arrêt condamnant Dreyfus : Ce jourd'hui, 9 septembre 1899, le conseil de guerre du dixième corps d'armée, délibérant à huis clos, le président a posé la question suivante : DREYFUS (Alfred), capitaine breveté du i4ème régiment d’artillerie, stagiaire de l’Etat-Major de l’armée, EST-IL COUPABLE d'avoir, en 1S94, livré à une puissance étrangère ou à ses agents, des documents intéressant la défense nationale pour les engager à commettre des hostilités ou à entreprendre la guerre contre la France, ou pour leur en procurer les moyens, en LIVRANT LES DOC U MENTS MENTIONNES DANS LE BORDEREAU, d'après la décision de la Cour de Cassation, rendue le 3 juin 1899 ?Les voix recueillies en commençant par le grade inférieur, le président ayant émis son opinion le dernier, le Conseil déclare : “ OUI, sur une division de CINQ contre DEUX, L’ACCUSE EST COUPABLE.” Sur quoi et attendu les conclusions prises par le commissaire du gouvernement, dans ses réquisitions, le président a lut le texte de la loi et a de nouveau recueilli les voix dans la forme indiquée ci-dessus par l’application de la peine.La majorité s’est accordée pour trouver DES CIRCONSTANCES ATTENUANTES.En conséquence, le Conseil sur line division de cinq contre deux condamne le nommé DREYFUS ( Alfred ) A LA PEINE DE DIX ANS D’EMPRISONNEMENT.Le jugement cite ensuite les articles du code et de la constitution, d’après lesquels la condamnation a été prononcée et l’article de la loi enjoignant au commissaire du gouvernement de faire immédiatement lire ce jugement au condamné, devant la garde en armes du conseil de guerre et de lui donner avis que la loi lui accorde un delai de 24 heures pour intcrjecter appel du jugement.Le silence a été gardé tout le temps que le colonel Jouaust a parlé.En terminant, il a dit que les membres du conseil resteraient assis tant que la salle ne serait pas évacuée.Il a demandé à l’auditoire de sortir tranquillement et de ne pas pousser des cris d’aucune sorte.Quand le colonel Jouaust a rendu le jugement, M.Labori était pâle comme un mort, tandis que M.Démangé s’est affaissé sur une chaise, comme anéanti.Par contre, la foule rassemblée en dehors du Lycée a accueilli la nouvelle de la condamnation par le cri de “ Vive l’armée !" Le jugement a été lu à Dreyfus dans une chambre contiguë, par le greffier du conseil, M.Coupois, Dreyfus écoutait impassible, sans trahir le moindre signe d’émotion.Il n’a pas prononcé une parole en retournant à la prison.On dit que Dreyfus sera envoyé à la citadelle de Corté, dans l’lie de Corse.Le bruit court parmi les Dreyfusards ciue, comme Dreyfus a été condamné à dix ans de détention, et comme il a déjà passé cinq ans au secret et que ces années comptent double de la détention ordinaire, il sera mis en liberté au bout d’une quinzaine de jours.En tout cas, à moins que le Président de la Républi que ne le gracie, Dreyfus devra de nouveau être dégradé dans un laps de temps de huit jours.On dit généralement que les deux officiers, en faveur de Dreyfus, étaient le capitaine Beauvais et le lieutenant-colonncl De Breon, qui, pendant la lecture du jugement, manifestèrent visiblement leur désapprobation.L’article 76 du code pénal dont le commandant Carrière, commissaire du gouvernement, a demande, dans son ré quisitoire devant le conseil de guerre de Rennes, l’application au capitaine Drefus, est ainsi conçu : Art.76.—Quiconque aura pratique des machinations ou entretenu des intelligences avec les puissances étrangères ou leurs agents, pour engager à commettre des hostilités ou à.entreprendre la guerre contre la Fiance, ou pour leur en procurer les moyens, ?*ra puni de mort—Cette disposition aura lieu dans le cas mêmeuoù les dîtes machinations oû intelligences n’auraient pas été suivie d’hostilités.Incendie A Nt-Lin Si-Lin, 14.—Les dépendances de M.R.C.Laurier, écurie, grange, l'arriére magasin, ont été réduits en cendres, la nuit dernière, et les marchandises du magasin ont été considérablement endommagées par l’eau et la fumée.Un cheval a été brûlé vif.Les pertes s’élèvent à $3,000 environ, en partie couvertes par les assurances.M.Laurier qui est malade depuis quelques mois, est très affecté de ce malheur.Chemin «les Coin 16*-U ni* M.A.Ouellct vient d’être nommé gérant général du trafic du chemin defer des Comtés-Unis, en remplacement de M.H.Upton, qui a donné sa démission.M.Ouellct a fixé ses quartiers généraux à St-Hyacinthe.Il a le contrôle de tous les services de cotte voie ferrée.Chez OUELLET Une caisse de Chapeaux feutre pour dame.Uue caisse de manteaux importés pour dame.BjC tout de la plus haute nouveauté.Une visite s.v.p.CHEZ OUELLET Sept 15 1899.PROSPECTUS Congrégation de Mro-Dame Pension nul (lMrlhahii.s-kuville Cet établissement, remarquable par lu salubrité et le pittoresque «le son site oflre de grands avantages pour lu santé ot l'éducation.Le cours d'études, suivi en français embrasse toutes les connaissances utiles A une jeune personne.On porte une attention spéciale à l'ordre et A la bonne tenue des élèves.CONDITIONS Pensions (par mois).$5.00 Leçons de Pianos (par mois).2.00 *‘ “ Guitare (par mois).,.2.00 “ “ Mandoline (par mois).2.00 “ d’Orgue (pur mois).1 00 “ d’Anglais (par mois).50 “ de Dessin (par mois).• 50 Lit (par année).1.50 Cliambrctte (pur mois).1 00 Blanchissage (par mois).75 L'année scolaire est de dix mois.Klle commence en septembre et finit en juin Aucune réduction n’est faite pour cause d’absence, excepté dans le cas d’une maladie prolongée.Les livres classiques et antres articles fournis par rétablissement doivent être payés au comptant.SŒUR SUPÉRIEURS.4EME R E TEHHK ET MOUJLIA Une terra do 2J arpents de largeur situéo dans U paroisse du St-Norbert, sur le lot no 23 du premier rang d’Halifax, dont U moitié est en culture ; sur l’autre moitié il y Aune sucrerie ut diverses sortes de bois.Bien bAlie* Aussi moulin A scie et moulin à farine conte, nant deux mouUngee.Prix $1600.00.Conditions avantageuse».S’adresser au propriétaire, LEON PELLETIER, S billfold.2J juin —3 m Excursion Return Tickets to St John, N.B.will be issued at Quebec, Levis and all stations east of Levis in the Province of Quebec, on September 9 and 1-l, at First Class one Way Fare, good for return up to and including September 23, 1899.1 ickets are not good for starting journey after date of issue, and are good for continuous passage only in cither direction.D.POTTINGRR, „ Geueral Manager.M one ton, N.B.Sept (j 1899.City Ticket Office, 7 DuFort St.and Ferry Landing, Quebec.Compagnie ln» Rmikh*y Hcr., beaucoup dans le temps tout ce M ’ L Ko** hcr, qui concernait l**s Pilules Roses j f«;iq*ard Lemoine K«*r.,\\.A.Mardi, hcr, dii Dr Williams et me per-uada XlSt Ker- F* *er.de les essayeï.(.était \eis le j Thomas McDougall, Cériint Général mois de janvier 1899.Dès les pre- John Walker Inspecteur pas nouvelles assurément ; mais elles lie sont pas encore suffisamment répandues, surtout dans les classes populaires.Ou y croit encore très généralement que l’alcool soutient, réchauffe, donne du cœur à la besogne.Il faudra bien des efforts et bien du temps pour venir à bout de ce malheureux préjugé.J ** fait, A ce propos : Un vieux lord écossais eut une attaque do goutte au milieu de la chasse.Comme cela le contrariait, il fit venir le médecin, qui lit de son mieux sans obtenir de succès.L*»s semaines passèrent et le malade devenait très anxieux, jusqu’à se mettre en colère." Pourquoi, dit-il, un jour dans nu accès de crise, au lieu do tourmenter mon pied, n’attaquez-vous pas le mal à sa source Y’* Lo docteur se leva alors, et avec son béton il se mit «à briser les flacons de vin qui se trouvaient sur Potagère.Le vieillard se levant plein de fureur :— Que faites-vous là Y s’é-orie-t-il.—«Te détruis la source d u mal, répondit avec calme le docteur.Qla problème CHEMIN HE FER DU GRAND TRONC DIÏPART DES TRAINS DE LA GARE D’ARTIIARASKA A VICTORIA VILLE.TRAINS ALLANT À L’EST Express.5.30 hrs A.M.Accommodation .9.50 hrs A.M.Express.11.44 nrs À.M.44 8.20 hrs P.M.ALLANT À L’OUEST fixpr «iSS .•••••• 9.30 hrs A M.Accommodation .2 00 lus P.M.Express.3.03 hrs P.M.“ 10.33 hrs P.M Pour billets et informations s’adresser aux agents à Arthabaska Station, à Mde H.Gaudet, Vieto-riavilie, et Laverguo & Faucher notaires, à Arthabaskaville.8 juin 99.H.II.(il .VY BIERE ET PORTER — DK — •I o h u La bat t J>e London, Ont.Le breuvage le plus salutaire pour l'usage général et sans supérieur comme Ionique nutritif Ont obtenu la plus haute récompense sur ce continent à l’Exposition Universelle, Chicago, 1S93, et une MEDAILLE D’OR à l’Exposition de la mi-hiver, San Francisco, Cal., 1894.Surpassant sous tous rapports, tous les concurrents du Canada et dos Etats Unis et ont'obtenu HUIT autres ME-DA ILLES EN OR, EN ARGENT ET EN BRONZE, aux Grandes Expositions Wobld’-S Exhibitions o Universelles.m Savoir en quelle saison le E&iuiikii* StliiiEBinl est le plus ou moins lies-sairc.Ill BANQUE DE QUEBEC Foililéc eu ISIS I NCnitI*nuék k.v I s-J-J Capital payé.$2,500,000 Réserve.700,000 UüUKAÜ Cl IKK, QuÆllKC.DlltKCrKURS P résilient Vice-Président pi il vi *t imm.nés ms premiers «ssais les effets furent réelle- ment merveilleux, surpassant tout ce à quoi s'attendaient mes amis.BRANCHES Après eu avoir pris cinq boites, je C iu1m‘C M miréal ( )ita\va CüU- • •• •% N # * V* « m fiiiHTiiiciil niliUit jTll(iroM Vioiorinville, P.Q.les «leux itiinéen précédentes.Je Ak.iiiu i\ New-Vork—lUiik of British gagnais do la chair admirable- North America.meut ; je pouvais prendre ma Agents à Londres—Blink of Scotland.•, .i : i* i : .• I Intérêt alloué sur depots aux taux c nourriture avec satistactiou et | * .1 nuits.me «Cillais (le nouveau joyeuse, en Traite*achetée»» et vendues et toute* trim* sautée! forte Je dirai toujours -actions «l’allai re* (le hatiuuu généralement (jne le changement est dû aux Pilules Ro.scs du Dr Williams J’espère quo mon témoignage sera profitable aux autres filles affligées comme moi.L’expérience des années a démontré qu'ii n'y a absolument aucune maladie à l’état vicié du sang ou à l'épuise meut îles nerfs que les Pilules Roses du Dr Wil-liums ne* puissent guérir prompte-1 r.ciies ment et ceux qui souffrent de .S’adresser à maux semblables, s’éviteraient bien dos misères et épargneraient de l’argent en r courant prompte-! m ut à ce traitement.Ay*z cha-1 que fois, les véritables Pilules Roses et ne vous laissez pas convaincre d’accepter d*4» imitations j ou quelqu'un!re remède d'un marchand (jni pour l’amour d’un prolit plus grand pour lui-même, vous dira que “ c'est aussi bon ”.Les Pilules Roses du Dr Wil.i.mis guérissent quand les autres remèdes échouent.C’Iiomin de Fer BOSTON & MAINE trains par jour pour la Nouvelle-Angleterre via Sherbrooke cl le Boston Saveur originale et fine, pureté garantie, ces breuvages sont fait sp cialement pour convenir au climat de ce continent et ne sont pas surpassés.H.H.GU A Y.VICTORIA VILLE Cîûnl o rrpvi 4* J h4 district d'Ai thahashu et les OwCLX j rifsiricf.s avoisinant* M.G un y tient un assortiment considérable de Liqueurs et d’Epiceries à des prix populaires.EN GROS ET EN DETAIL Victoria ville, H août ] 895— ï 4 è It Terres à Vendre A «leux mille *-t «Pmi du vil 1
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