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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
vendredi 25 mai 1900
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1900-05-25, Collections de BAnQ.

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ABONNEMENTS 11.00 pur un.—0 .0 pur semestre, nécessaires’ nt d’avance.PUB Lift LF VENDREDI IM K LA CIL.D'IMHHIMEKIE D'ARTHABASKAVILLE PROPRIÉTAIRE.LUIVER&NE.Gérant.cJ.E.PEKRJ1ÜLT, Rédacteur L UNION DES CANTONS DE L EST LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS ANNONCE! 1rs Insertion, U ligne.,10 centina îritfertioiis subséquentes.20 linptémus.Muringesei Sépultures 25 *» 0 relis pour leu a lion nés.Toute puMication personnelle ou inté* reAseo, rapport* d’institutions tinuncièrci ou autres seront insérées connue uiinoncci 10 ceutins lu lignt ZÉPJf.JM U LT, Imprinîeur.3 line ANNÉE «gggggW ARTHABASKAVILLE.VENDREDI 25 MAI 1000 No.23 F E ÜI U.ETON I)U 25 M.VI 1000 JEAN DE KERDREN JltvMire liliérule :w XIX yeux sursoit mari, il avait son ex* un t rai u à rend ru lu le la personne pression habit nolle, et jusqu’à la la mieux portante, lin de la soirée ils ne s’occupèrent lA rnu/tnurr\ plus que des ordres à donner et de ; ^ ^ ^ ce qu’il avait à préparer pourl *L- .* - - .départ.Un VOtô aux Communes de» iraiMt* qn^le iwnple doit} I).puis doux jours los jounos _____ | payor, il dégrève d’iiutunt lo« clnir-/ Le tarif préférentiel est une nt'** mu- extrêmement libérale.Il Font paraitre tiint «le IVni nbtisse do 33 1*3 po u cent le ohif* ' iik-n |»lti* vieilles qu'elles IM1 fttlllt ME DR J.H.VIGNEAU 11 y avait tant de choses dans son accent ainsi que dans le regard qui accompagnait ce seul mot, et (jni entrait tout droit dans les yeux du lieutenant, que celui-ci sentit sa gorge se serrer sous Pim pression d’une angoisse subit*», et qu’il éprouva le besoin impériaux de crier quelque chose, quoi que ce lût, pour ramener le sourire sur le visage de Jean.Mais aux premiers mots qu’il voulut tenter : —Non, j> 111s rien maintenant, dit le jeune comte en l’arrêtant du geste, et merci d’avoir parlé.On lie sait plus voir juste ce qu’on voit toujours.!1 laut des yeux d’ami de temps en temps pour vous rendre lucide.Il lui serra fortement les mains sans rien ajouter et s’en alla sans tourner la tête.“ Pauvre garçon,” se dit tristement le jeune voyageur, en suivant des yeux la marche décidée et élégante de son camarade, dont la haute stature faisait une trouée dans le groupe des hommes d’équipe.41 Pauvre garçon,” répéta-t-il encore au moment où le train s’ébranlait et où Jean se retournait sur le seuil de la porte pour le saluer (l’un dernier geste Puis il s’enfonça avec mélancolie dans son coin pendant que la locomotive sifflait à grand bruit, et lançait d’énormes connues do fumée noire dans la nuit entièrement venue.XX lin remontant en voiture, Jean avail si fort pressé le cocher, qu’en moins d’une heure rt demie il était à Kerchvn.Sa femme ne l’attendait pus nnssitô', et quoiqu’elle eût entendu le bruit des chevaux dans la cour le j une homme fini)chit avec une t lie rapidité les marches de l'escalier, quelle n’avait pas encore quitté sa place quand il entra dans h* salon.151 le était assise dans un grand fauteuil, la tète un peu renversée sur le dossier, les mains jointes sur ses genoux, et le front les y u.< très éclairés par un»* lampe posée derrière elle.Son attitude exprimait aussi bien le repos que la lassitude, mais Jean n y vit que cette d» rnière chose, et pondant qn’ell'sc soulevait en lui tendant la main avec un sourire de b e i venue.—Vous êtes fatigué»», dit-il anxieusement ! —Mais, paresseuse tout au plue, répondit-elle avec gaieté.Vous o »>.n «iss*./, mon goût pour les fauteuils.Vous êtes arrivés pour le train ?Pendant qu’elle parlait, il la regardait avec une ntt en lion profond»*, détaillant chacun des traits de son visage.Assurémen’, ePc Hait maigrie, et sous ses yeux il remarquait pour la premiere fois un très léger cerne bleu doux, qui donnait à son regard quelque chose de noyé et d«* clnrinunt, mais d’un peu triste aussi.Un mouvement de colète folle le prit contre lui-même.-Fallait-il que ce fût un étranger V Mais comme Alice, étonnée de son silence, renouvelait sa question : —Certain ment, répondit-il.Puis avec un imperceptible changement dans la voix il ajouta : —Je suis d’autant plus heureux 1 lialMtvtia vll|«>.C.A.GAU>'R£AU NOTA uni Ayant dt ht (Jlc.d*Ausuruvct îu Queen a 1» J h n % it* i TST.17»OXj«X> 31 juillet, 18Df> Ouvrages en marhit et en granit, Monuments, Epitaphes cl Poteaux pont l'cntou rage (U s lois, etc.Une visite est sollicitée.1 A.Meubles M.PAUL 51 «r «• Il mi il »>* VICTORIAVILLE FEUX CORIVUER, LL.B .notai ni: Co mm maire, tic la C.S.D.A.Ansiirt,»«•, hear*it at re- Trésorier.WICKHAM OUEST, I».Q 30 juin ÎRDO.—1.1.' K X.NdTAIIlK A K'E’ÏS A BMMBiA VIUK A ((••ni ilv l’rul et il Asiurniiee.liureau il.Mktiiot * N’iiku.À l’honneur d’informer ses nombreuses pratiques et le publie eu uéiiérnl qu’il a fuit d’i ni porta ut es amélio ut ions dim1- sou M01! 1(1 MEUBLES DE SALON Assortiment pour mille n dîner .mi viv ( vu i n n i \ po na ii ijl (NiilN AMKUIiLEMEST D’EGLISES.PLANS, DEVIS ET ESTIMES FOUR.SixSUR DEMANDE.J.F.PAIIÈ NOTAIRE ST-CYRILLE DE WEND0VER J.E.Blondin, M.D.L.Méileciii.Cliiriirgicn Eue de I Eglise, - - Arthabasknvillt !» 110(11’i» l—l un t.A.DUFRESNE 1 NUI.Nn.ru civil, Ai’|„‘irtoiir I* ravi 11 ci al | Fédéral, Membre de IMaïucintioti do# Ingéuiewri CiriU du Ch nuda NOI.I.U1TI CH lu: imi.VK.lN Bureau : f>5j rm* Kuij» s111.1t etitooiu:, 1».q.T(*lé|»lionc Dell ‘MU.St LAWRENCE HALL Nos.Id5 & 13ü, Hue St Jiic(|ues HENRY IJOGAN, HroprUtare b Hôtel It* »ni**!ii connu-Je luPu iiatct du (iiliiiiuii —J**i î-l.— u Hotel Grande Union ( v* u.PERRAULT & FRERE l’roprltltlni.^ 6279 ^ L’Uiimi 4es Cantons j: ARTIIABA.'KAVH-I-R.2ft MAI IPO".m VKRTUKl'.V ! Pendant les Election:» do 1X91, S.r Adolphe Caron.1 dépens*$120,000 dam lc district de Quebec seulement, it Mr Hector Lnngevin $53.000 pour sç faire élire à 'Trois Rivières.Pensez-vous iiu’oit a fait ch inter de: messes avec e s $170,000 ?< lu ne rr««yez vous pas pl u toi «pie «et argent a servi à empoisonner, 1 étouffer i.u «ms» i/uce puh!i‘j ie, a empêcher le pmi lilitr.il d’aniver au pouvoir t Dans ia fameuse contestation de Ici «:• lion de M.Caldei.il‘pillé tor y d’Ontario DI Birmingham comme un homme dune hahilctt peu otdmuirc, et il l’a bien démontré.Il a commis les fraudes « le* to raies les plus audacieuses et «pu l u ont valu une condamnation a la priso i.Ce nommé Pritchett .1 évidemment été soudoyé, suborné, adu té et payé Le Parlement Fédéral NOTES LOCALES ()•• X.M m.i ! Mgr %Suzor, Biélbt de la Siiiit.; Fglise * ^ ; Romaine, était pe passage ici cette * ", ^ ^ 1 ^ • • .1 *.iLe feu fait encore de ter- (pu a vécu quelques années ici, i l Ho tri-Dieu, e**t décédée, .i Montréal, a»> «l«« *« '"us jomsM.ns aujou dhu.de Klh> Kcalhci.,tolu.Fouling, Fit/.pa- mande par.ille .-mprèle qui, du reste, est •'R,,‘és- ‘ e;t.fn.8,a^c l,a,Mc tri.k, Mini.lu.lier.Fraser (< luysboro'), delà ci’iimélem e exclusive des tribu- a ' ,a -'j* s c que nous erixons.I Fraser (l.ambtoo), Ciuuvrcau, (îodbout, .i.cLu- .-r.'Sr1's : < * ¦ -.• > w «- ne pouvait s'enquérir «pic de la conduite des olli« it t s rapportcui.H et de leurs sous-officiers «pii sont, d'apiésla loi, «les f«m(*-tionn?ires d i BuiL-inent.(Juant aux actes de coirupimn ou aux fraudes électorales dont des particuliers ont pu être accusés, il y a'ail un moyen tout indi qué pour les découvrir et les punir C’était d* procédet en vertu du Chapitre io des Statuts révisés du Canada qui a été adopté en 1896, dans le but spécial de protéger la pureté des élections.Cette loi décrète que sur la requête de 35 électeurs d’une circonscription électorale, quelconque, la Chambre des Communes peut ordonner une enquête sur les manœuvres frauduleuses et nom mer à cette fin une commission judiciaire.L/opposition n’était oas sans connaître l'existence de cette législation.Pourquoi n’y a-t cllc pas eu recours ?I.c parti libéral n'a jamais eu peut d’aller devant les tribunaux pour f lire condamner les torys qui s’étaient rendus coupables de corruption.Le gouvernement libéral, «] »i ne craint pas la lumière, nommer 1 une co omission judiciaire pour jug« r des accusations récentes portées par c parti conservateur.Mais, savez vous sur quoi reposent ces accusations dé fraudes électorales ?Sur des affidavits signés pat un nom» n\é Pritchett, un lugitif de la justice de son pays, une canaille qu’un juge d’Ontario vient d’appeler 41 un menteur rcm.mpi.tblc non seulement pai sa datée mais ausM par les nombreux cl précieux souvenirs «pu s’y rattachent.Il n'y a pas un homme dans tout l'Kin ley, 1 lulchison, Johnston, Joly de Lot binié.e (sir II ) Limlerkin, Lang, Lanriii (Sir Wilfjid), Lavergnc, Legris, Lemieux, Login, Macdonald (llutouj, M ie L.B.Crépeau est allée passer quelques jours a .Montréal, et au Coteau du La»*, chez sa sieur Mde Dauth.Mde F.X Lemieux est actuellement au milieu de sa famille, i St Charles de Belle* lusse.La première vente de fromage a lieu aujourd'hui.Cette vente est assez considérable.pire, qui en ce jour anmveisuite ne las^e Mc(;|ure Mc(;rfgor> McCugi».Mc-de» vieux pou.que lu «livmc I «ovulcncc ,, , M, Nmc McI.cnnan (prince), ne protège longtemps encore la 'K’^ Mcl.ene.an (Inverness), McMdlan Mc- .l*u'c'lUSf dc cclle 'lm H«,u; auJou,d 1,1,1 Mullcii, Majore.M.ilouin, Mural, Mux- mit lr plus vaste empire du inonde, un empiie sur lequel le soleil ne se couche jamais.Le eoiiniKTce du Canada tînt» 1» 11 g ni en lut ion (le près île troift million* |ionr le mois 1T111 ril Le volume du commerce au Canada, pour le mois d'avril,acct.se une augmen* i talion de $1,475,948 dans les importa lions, par rappoilau mois correspondant dr 1S99, el une augmentation de $1,420, 136 dans les exportations.Les droits perçus se sont élevés a $.*,.*(ni .jolattoii en comblera les la ivoir empoisonne son mari.Après un premier proi Clicâicr iimrdmti'l, iK’uiiindctir, v.« Nuj» »l«’on I.fxnplois, ci-•te vaut «Ip la paroisse «le btolli-lcnv «le CtictUvr et maintenant alisent •le ia province «le Qui bec, Defendeur, 11 «*3t ordonné au «Vfcnd» nr de comparaître dans le tuo's.A r tlm ! »»• s\ tvillc.«••• lî.Y niai lin n.ADKLAÜt) PtCHKR, Dep (ï.C.C.(>otê A UirotMr I, av«*.at* du deniuiideiir.(liilV-rents sotts-offteiers jourd’litti si nombreuses do cl ;i|»6trc |If* rappurt» mensuels *|Uo l’tnaitmiou t mps tiistc et monotune, rq-roiul »ou j , , L ÏL îïbm de lui faire en- .M’.nst.ucii.m ,.op.1aiic.lui fou.ttusa.t ctuc.it exacts ou faux as,,ce.coquetel enchautcur.Sous les I ha, ¦i ceux-ci comment ils devaient | l’eu d'hommes ont accompli une t:\che A letn I «ce niCute, ils !* • a.ssa.ent cou- J ,mer» rayons du solul .1 s’e»t pure de | u fa, manînuler lesbullctiasj aussi mtVitoirc,fondé une œivre qui ait fon»»es à la »ènté.la plus jolte verdure.«• Misercr douae d’,(ti»»i excelle us uSuUit» et fuit I 1.ancienne louletrel ut bi i (pu (Joel pliwr nous («useraient nos j : tant de b eu a l’hum mité.qu’il____ de West-lluron cl de Hiockville â la demande des organisateur du parti libéral, et il raconte cjm'oii l'a conduit à la résidence des t’ ”"- - rapporteurs dans seigner à ceux-ci s'y prendre pour manipuler les bul substituer des bulletins laxxuablc.» aux d candidats ministéticls .à des bulletins j t* régulièrement donnés aux candidats j conservateurs.Kt Prichctt nomme les officiers rapporteurs qu’il aurait subornés.Oif tous ceux qu il a ainsi accusés, e ce sont tous des gens honorables et respectés, ont fait des déclarations assermentées affirmant qu’ils n’ont jamais vu ni t ">nnu ce misérable faiseur, aujnut-(||tl , la solde du parti conservateur.s sommes, par conséquent, en j.rt* »nce d'une audacieuse conspiration !, t,.par les meneurs du toryisme, — #4.a conspiration analogue à celle qui surtout — ne pourront pas se produite sous l'empire «le la nouvelle loi.La Banque Ville-Marie est tombée en déconfiture par suite de la mallnnuètcté «le ses directeurs et dc scs employés, et - le pouvoir public a été absolume U in-j Fnfin, les beaux jours sont anivis.des F.coles Chrétiennes.Il y a tu, à capable d’empêcher les frauda.Les La température maussade des dernières cette occasion, des fêtes grandioses et olficiers du départem.MU de la tn.«iu:eJ semaines a fait place au soleil et à la n’avaient aucun moyen de constater si d «u« e chaleur.Notre village, si long 1 .• • v7 f n : i 5io fil-Bas iTli(v«Mfuflion Lotte tous les remèdes contre les affections de ht gorge et des poumons, le seul vraiment efficace «.st le BAUMF R HT.MAL.réjouissances dans toute la fa mil e, au Matdi, a eu lieu lo service anniversaite de feue Mme Kugéiu- Crépcau.I.’église toute en deuil était remplie d’une foule nombreuse témoignant combien est encore vivant le souvenir de la regrettée «îispatue.Lc révérend M.J.A.R.Blamondon, cuié de Fast Angus, et neveu d ta défunte, chanta le service funèbre a sisté] «les Rvds MM.Lahave «t Biov.uk lier * comme «li.tcre et sous-dia* re.lueur de l’(*rgue a chanté unci trmonisée.A Arthabasbakavil e, l« intiqjttc *• A la mort " et lejréj mse de M.Calixtc Leblanc, «-mini mci " ont été bien rcn-l fille.Barrain et mairaine M.H:« t *r M Antoiiu* l’aradi*», clurroti )»i ivatt m;ttr:en « t;* tt jeunes ami> «lu collège, si, aux Le j lation plus de billets que son capital du printemps, ils \en tient mêler l payé.Mais, le gouvernement n’avait g tic «le leur fanf xre ! aucun moyen de savoir si lécllem.mi Ti P rsonne n’a oublié «ombien beaux et circulation dépassait les bin tea «l : la eh minnis et.reut leur'» caucerts d’autre-! loi.C'ed ce qui a permis à la Banque f ds, en plein air.* j dus, »c je etu.ei p.ti M .ne 11 v ni i I «aui ter, j ( i a m let, de \ i«*t » ri .x ville et ' Ltd émois ¦ '.e (*,*,#, •.< * :r « c.tiitvs |t, pu M.le «.!*• leur Blondin.M.u.Siid.i C» itidet de, II un Noi\l.• Arts du Ibm-lr a note (7’cst Mgr Sizn, «le N:«;oUt, «pii al Victor Lord « i-d» vaut d«* la ville de DhWtoti dans le territoire du Yukon, Puissince «lu Cn-iiH'l «, « t m a i ii t** i a ti t ii »i i i a t u Nome dans le territoire de l’Alnska, luu K ta t5* U pis de l'Amériipie du Nord, Défendeur, Il 4-st or loiiiiô mi Déendeur llég • peut taire quelques concessions La nouvelle législation remédie à cet veaux, nous donner en plein air les état de choses, et constitue l’Association morceaux nombreux et Unie qui est entrée (Uns Mafcking, le 18 les o|»êutic>ns des differentes lumpe» cnf .vcnrdu |iiiuiem|>tre jubilé sace; dotai et c compte ren du des fêtes grandioses qui en ont été l’écho.Ces articles, au nombre de trente deux, ont été édits pic qur toujours à la hâte, obligé que nous étions ch fournir nadien, parla t * i « * '* : ! de manuscrit.‘* Des non r tout réceinm* t vainquent de iîO’is sont arrivées ».!» I)unsccs circonstances, nous avons r: .q ;i nous coi-[dû par fois négliger un peu la forme ; ‘sic es toujours croissants j mais en revanche, nous avons porté de notre aiti te e 1 ! ad i le signale encore dunt sur ce chapitre encore, il nous faut te in une lois Au Sa’on : M./ • Côté deux t .Idéaux d’un' ixé'tjiion t r es soignée.“ Pastourelle ” est un • ce ivre îout-à f.iit re marquai)!'*, d’.me nâ*e parfaite.Le portrait du “ Vieux piralyœ" fait grand effet ; il est exécuté avec précision et largeur.Et plus loin, le n.ô nc journal ajoute : Les pastels de M.Suzor ( ôté : “ Portrait du i ère I ».portrait de Mlle H.,” sont charm mis.Sans craindre de nous tromper, nous pouvons dire que M.(.’ôté est probablement le plus fort de nos talents artistiques qui se soit, jusqu’à présent, signa lé dans Sa capitale française.A l’honneur qui en rejaillit sur la famille, nous joignons nos plus r lu'eu reuses felicitations.M.Côté a déjà des commandes très importantes pour certains de nos amateurs de belles peintures au Canada, et quelqu'un, ces jouis derniers, nous informait que pour un seul riche citoyen de Montréal, il avait contracté, dernièrement, l'exécution de plusieurs tableaux de prix.M.Suzor Coté préparera un table tu pour l'exposition de mil neuf cent Quoiqu’il ce soit pas encore arrêté sur le sujet, re sera, nous dit-on, quelque chose de trés grave et de très séjioux Maintenant reviendra t il au pays prochainement ?Tout dépendra du temps qu’il faudra pour compléter ses œuvres, mais nous espérons qu’il sera de retour clans le cours de l'automne prochain.Nous l’espérons d’autant plus, qu’il a déj \ promis, dans ses lettres à sa fa mille, de se trouver aux noces d’or de son grand oncle, M.le Grand Vicaire Suzor.Or, si nous sommes bien informés, c’est a la fin de septembre ou au commencement d’octobre qu’elles seront fêtées à Nicolet.j t'avouer, Ifnmanum est errare.Monseigneur, (’e travail, que nous sommes le premier à reconnaître comme trés imparfait, nous ô‘ons néanmoins, comptant sur votre bienveillante indulgence, vous l’offrir comme un faible tribut de la vénération profonde que nous avons toujours cnDetenue pour Votie Personne, avec l'expression de nos meilleurs vœux possible, de san'e, de bonheur ei de longue vie, et, comme vous le télégraphiait, l'automne dernici, le Premier Dignitaire ho lési.islique d.: la Province de Québec, Ad mu.'toi fauitissimosijue antios.P.de St AN KO M).Nouvelles des Caillons de l’Est SI unfold.Dimanche dernier, au prône de la messe, on a recommandé aux prières des fidèles comme dangereusement m dade, Madame Calixtc Kerouac, née Célina Bai il de Warwick ; et, de plus, sa fille, Madame Tbcolime Croteau, née A/thé-mise Lavigne, décédée et inhumée la semaine dernière en la paroisse de St-Edouard de Gcntilly.Madame Kerouac est bien connue dans Stanfold, où elle a passé plusieurs années avec sa famille, l’hôte de son frère, M.Onésime Baril, cultivateur du onzième rang.K r | ?! a à INDIGESTION Le Manque d’Appetit, la Dyspepsie, le Malaise après les Repas.Comment une dame bien connue d’Iverne**, Que., tut guérie.r s.1 r GENERATEUR GUAY iMI “-b Pas d’appétit, une digestion difficile ou pénible signifie que tout le canal alimentaire est gravement dérangé et Cou eu trouve la preuve dans les symptômes suivants : La langue se charge, les intestins dans la plupart des cas se constipent tandis que dans d’autres la constipation alterne avec la diarrhée bilieuse.Le système nerveux trahit uue agitation anormale et les maux de tète deviennent fréquents.Si les symptômes sont laissés à leur développement, l’ou ressentira cusuite rapid .•ment une faiblesse corporelle très grande, un abattement nerveux extrême, et tous les signes il éoraulement général des organes de la vie, battements de cœur, affaiblissement du pouls, de l’anxiété et une inquiétude grandissante.Si vous souffre* de n’importe quels maux d’estomac, • .f .• ., /"% ._ I _ I .J t _ J * f • ».A J I / A / ! l'CN avec UYUIimgC uuin UIC11 nca Cil» cuiiaiuuna tu\.utuui» u J/vui U uum.3 é licam.-uts avaient été pris inutilement.Tel fut le cas de Mme Hendersou.Elle avait essayé >inbre de remèdes et n’obtint de guérison qu’après avoir suivi uu traitement avec les Pilules de • % 3 c 4 »C Nous dirons ici à ce correspondant que M.Marc Aurélc Suzor ('ôté n'a pu assister aux noces d'or de son oncle, Si.le Grand Vicaire Sti/or, mais qu’en retour il lui a adresse une dépêche télé-gr.q bique que nous avons publiée clans le u-rnps et qui était ainsi conçue : Cornay La Vil'e, France z; septembre iSyq A vous de tout < ce or, TT ois mariages fashionables cett: sein.dues : Lundi, mariage de Joseph Omet Roger, K< nier,médecin,de Ste-Jidic de Somerset, fils de sieurGodffroi Roger, et de dame Philoméne Fréchette, de St* Antoine de Tilly, et de Demoiselle Marie Antoinette Nadeau, fille de Geoiges 1‘hiliis Nadeau, et de Dame Anna Ro berge.uiv iriablement plus d’effet qu’un traitement prolongé avec tout autre remède.Ces Pilules ont été prise* avec avantage dans bien des cas considérés comme incurables et pour desquels d’autres #| WW nom ore Longue Vie du Chimiste Bonard.Elle souffrit pendaut des auntiées d’abattement général, sa constitution était presque épuisée.Elle fut soignée pour des maladies de cœur, de nerfs etc., mais son mal était la dyspepsie, sa nervosité et son abattement n’était que les symptômes de cette maladie.Lisez sa lettre et suivez sou exemple : »„ i y lè • * • ¦ ) .• k.l\ e •4 II y a quelques mois, (lll-eîlc, je perdais la santé eau» que je puisse en savoir la cause.Je ne pouvais me rappeler aucune circonstance où m’étant exposée, je puisse attribuer mon leur, rien nue de 1a faiblesse entraînant l'affaiblissement moral uni â ce fait.Je ne ressentis d’abord aucune douleur, rien que de la faiblesse et rabattement., Mon appétit et ma digestion étaient mauvais, ma foir* primitive commença à disparaître.Je souffrais de maux de tête et d’iusotnuie.La vie me devint un poids et v.n fardenu et je ne prenais plaisir à rien.Je is de bons résultats.I * V * t}f rXQ&f } * \ -V‘ ! D h • « Ar§ s I a JJ B&-! V r~i ci»* soiuagcineiu.;\vcc cc gniiiu iiiangciiicui, je via ujuu Bjjpm itnaiwv, v* *“v- y»*— — - , , °.» Néanmoins, je continuai de prendre les Pilules pendant deux aetuaine» encore et je ne cessai le traitement que lorsque je me sentis aussi bien et aussi forte que jamais.Depuis, je n’ai pas été malade, ma aanté est complètement rétablie et je puis de nouveau vaquer & mes occupations, grâce aux Pilules de Longue Vie du Chimiste Bonard.J } 1 * (Signé) IRA W.HENDERSON.Ht) regardant autour de nous, nous .sommes surpris de voir si peu de personnes en santé.Le plus grand nombre est victime d une maladie des organes de la digestion—la dyspepsie.—A ceux-là nous affirmons en toute cpnfiance que les Pilules de Longue Vie du Chimiste Bonard sont le remède qui les ramènera À la santé.Pour créer l’appétit, restaurer les constitutions débiles, enrichir le sang, dissiper 1 abattement physique en général, rien ne peut être comparé A ce remède simple, sûr et efficace.# .Ceux qui sont en quête de santé ne doivent pas se décourager, mais doivent écrire immédiatement A nos Médecins qui leur donneront des conseils pratiques gratuitement.Ils devraient aussi commencer A prendre les Pilules de Longue Vie du Chimiste Bonard et seront rapidement rendus A leur pleine vigueur, A la santi, au bonheur.rnvçiîl TâTÏAVC fDITIÎITrC Le»p»r»onn«squl dé»!rerslent obttnlr des conseils de no» médecin» VUtloUli I A 1 lviio OKA lull Lo »pècl»li»t»s aur Isur imaladie, devraient écrire Immédiatement pour notre b «ne de consultation, ainsi que pour notre livre " La Prolongation de la Vie," que noue leur enverront abaolumeot pour rien.Lee PILULES DELONGUE ŸlE DU CHIMISTE BONARD, te vendent dar.e toute» le» bonne* ^harmtciee.^u jPrU de SO et «U bolts ou 6 boites pour $2 5:».Exigée eur la balte la eignatura : UONARD, Chimiste.81 votre les envoyoni franco eur réception du prix.LA COMPAGNIE MEDICALE FRANCO-COLONIALE, 20a Rue St-Denla, Montréal.LE SEUL PARFAIT UH-.y.wr/A-** entant* l.a saute ,»v lit to.it ! 4èààèêèàèêâ+ààkèéÊdkàèèêJ4êéàêèê*é*à*Âêéàê *«1 a 4 4 4 4 4 î 4 I 4 4 4 4 4 4 4 4 4 « 4 4 4 1 ( Kt t i U r c V/ & \ Climln d« l’er BOSTON &.MAINE H.Il GUAY ITOIH BIERE ET PORTER s » jf> > Y> tr r> ?> 4 4 r> #• ïr O 4 l> »> % ?> >** i> 4-4 f» *» »> l> »> Kb 4 S* t Tier »> » s 0* 4 4 B* g % | l It » * t 5 0» a* 4 4 4 4 * , .J J I.e rlitunatismc est une maladie que l'on rencontre souvent chez l’homme avancé en Age, car r£ « chez lui, c’est presque naturel, t’n homme dépassant soixante-dix ans éprouve des douleurs qui J * sont pour lui un signe certain que sa vie s’éteint.g Mais pour le jeune homme courbé par les douleurs qu’il éprouve dans les reins, rendu infirme J » trains par jour pour la leuc-ingicum via Sherbrooke et le llosloii & Haine.I.i igae la plus courte, la plus rapide « ntre I • vis et Richmond pour tous les Les phis has prix sur tous ie> points ; points de la Xouvcllj-Anglcteric LiiIm* Point».* I.cvh.1245.|».lu.'J.3.Ï P in.• • « • , 2 5.H par des articulations enflammées, qui ne peut faire son ouvrage A cause de sa faiblesse et des dou- J i.*»7 Aux Capitalistes t.' s iH*r^)iim*s h vaut li*s* fowls »l
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