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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
vendredi 4 janvier 1901
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1901-01-04, Collections de BAnQ.

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ABONNEMENTS 51.00 par au.—0.50 par «etnestrn.liW'.SNuit.li'iMll «i'KMtld** l’IWtLIfi 1.13 V liNîiRlîDl 4R LACIF.0 IMP'ilMtRIED'AhTHABASKAVILLE PROPRIÉTAIRE.L.MVERGLNE.gérant.cJ.E.PERimiDLT.Rédacteur L UNION DES CANTONS DE L EST LIBERTÉ SOUS L'ÉGIDE DES LOIS li* insertion, U ligne.80 contins Insertions subséquentes.20 41 Baptêmes, Mariages et Sépultures 25 •• Gratis pour les abonné*.Toute publication personnelle ou Inté* resséo, rapj/orts d’institutions financières ou autres seront insérées commo annonces 10 contins la ligut ZÉPJL JMÜLT, Impriment.35ouj ANNÉE AUTI1AEASKAVILLE.4 JANVIER 1901 Kl/’ i.;i » s .t * \sv.1300 j > iic ommoiliut mi ux «on hn- | jj (| |iD|]]|RV([J |>, tueur, •»••!! mie des truens li me- 7 prisait l’iirgeut eu tant que vile; monnaie, estimait seulement les! < oxiiom: )VsH i J y - O opi»s»iir«8 t|ii'll peut procurer, 1 » U J Ei ,• ,*si uv«jo | ; îiiéuiu désiiivi r.i PROVINCE DE QUEBEC I MUNICIPALITÉ DE la VIIXE Ull VICTORIA*) I VI MX IV blés.io rd in 11 il *r île \ »hs péripéties, Roger, devint les colouues de cmqu.Cin * r» ir is ne (U('em on*, ’en émut H1!»» r*»:n ir.jua b* chan* < chiffres établissant ses pertes avait mjl ,Rllt peinent dli ibiiudt‘s d son f'ère.quelques heures il- décourage* s'Ii |i *'T!1,0?ii'1! i‘^nu » ., .i ê * 1 • .; le maire, et M M.es m »s ii.crs, Joseph Il rrivi a ->i que Mathilde, d'a bord ni lill *r île t ces péripéties, b geint J1 ne parlai! plus 1» îintiu, sa bot; a tu ni.Puis* .sa .nature primo* ’te aTépa'ul •, pour aller chercher sautière repr liant le dessus, il se des pochades à faire : il rôdait sur Iconsolait, .en se promettant de très la grève, la r agit»*, cherchant ! brillâmes a liai res pour l'aunée Slant'll , et se précipitant vers nouvelle ; il ébauchait même di* elle, “Urtoni -'L voyait A »dré tout j v»*rs plans do réforme dans le per* proche.Les deux hommes se sur* : sonne! de l'asim», afin de réduira ve ill ‘lent jalousement.11 net nil ; les frais généraux, qui ét dent ônor pis pos^ihb»de h point remarquer leur autag nisme mildant, mal dissimulé so .s tontes leurs paroles, et dans l»»u s f-içons de se regarder, de sabord r, de se taire, me »m* .1 is 111**1 l it n e où l’idée d’un dauber séri nx lui entra dans l’A-un*.Mailuldo :ivait é trouve pour désinvol- j i turc qu’il aceeuillail, depuis des années, les menaces du vieux cais* _____ 808 a’-eriiwmoiits, scs lumen-1 Se#fion sp,:>1 du conscil municipal 5 ta»ions, a ’epoque surtout de 1 m- 11 ville de Vicioriiville, convoquée .v ntaire annuel, accusant des ré* j)ar son Honneur le maire, Paul Touri snltats de plus en pins lamenta* gny, M.P.P., et t< nue au lieu ordinaire, dans l’hôtd do vide, ira di, le ving'- cinquiéin * j » ir du mois de déeembre, rn-s.Mai-ces plans .esiaient n I)ussaillt !_ létal d • projets, ht, sur Je point de fane un choix ci de renvoyer des employés qui s nt devenus inutbes, il hésitait, se demandait auxquels il aurait le courage de retirer brusqti mein leur gagne Eiia Auge*.Goorii-* l/ionriiéa i, Octave Garnit, Paj.n is U a ¦.•au, Joseph Dusseau et David Dési'cD.quorum, sous la pré».iJe:iee de Si near, le maire.M.le nnirc explique le but de l'assemblée.M.J seph N Poirier agi' comme se-co taire.M.Dê'îilcti propose, «tcondé par M.Que les conseillers ont appris avec regret, le dérés de M.D.O.Boiubcau, mardi «ad de ceUc* ville et ci-devant un des membres d* D Chtmbre djs Communes du Can.idt.M.Aug.-r, sccoidé par M.Détour- ¦V"' ‘ n !a ,,l‘rv A\ h !" Ou.- M.I).O.r.-nit)K.rt.qui .mil un («ê,,rt .do.»' '1 ,les g«wl*»« ; homme d: Ben!.-.a puissamment lilan h «n •• sort.» d* del ligueuse Mont le monde et senfonçait un ; cuniriDué au progrès était piospeiiié pillé C s iri'ocn se l'hnug^n peu pins chu me jour ' de » elle ville.en ou*1 ••oicr»» doulour us .j .1 :t$t»Miient Duuioutct, dans sa M.Gaudet, se< ondé par M Buteau:— (l toi do ic f.Oit-» petit niaise !d»»rnière lettre, lui annonçait que! Que le d)cês de M.D.O.Rouibeau, s oDerations do l’invontairo cause un deuil général et un vide dilli albin lin pivmlre .son frère - .Son 1 s opi R ig r.ilu'ii cl)*»«Va i (ièr** p usqu»1 éian»ni mmcncées L«^ moment de r ii (m.ei qui f.Ttil, à onto '»• ait mal ch »isi pour retourner h leinui », m iimii-use honin'iir u ! Saint«»-M «rie ; car, s »ns avoir élu-daigna n i rainier/.dié ; »a ii«,ulièrement st?s • livres, h all 'b uieiit de celt*» p-lisée, — un»1 é r.niière a eaparant la premier»» plac da s un occur où elle avait m»uI régné jusqu’alors,—la bouleverMi Puis «*11(ï douta.Ses soupçons lui parurent injurieux pour Roger.trop i .lelligent pour aimer une telle enfant.Kilo rejoint d’observer mieux, d’interroger noii frère.lit, groupant lessen s do petits faits remarqués déjà,—altitude raide des deux ancien*! a*ni-., air^ pinces de Mme Marteil»», «n i u* satisfaite de Mme lis pen v * ; -, cop tt* rie évidente de Rimii'h , •;,.t ranimait à ?•(* jo », et de» ,/t qm* spirU u»» l«» par install* — »• ni-*>ani m’IIe petits I{og.»r présumait (|iu* l’année avait (»ncore été mauvaise.Il secoua la tète.—Partir.Non !.Mathilde n’insista pas.Hile savait que malgré sa bonté de cœur, • t son habituelle faiblesse de caractère, il avait de subites obstinations, qu’il était inutile d’essayer de vaincre c i c pour ne pas due impossible, à r*; n-plir, d ms cette vjîlc.M.Letourneau, secondé par M.Dé-silets :— Que le « onsc'l, se faisant l’inieiprèle dotons 1rs choyons, siih exception, nrie la la famille d* l’miiistio di finit, (l'a gréer lexpiession le leur profonde sympathie.M.Auger, secondé par M Bateau : — Que copie des présente?soit adu s-éc h Y/:c/iO iin Bois Francs, 5 l’Union tks Cantons de l'Est et autres journaux.(Signé) Paul Touriony, maire.14 J.NT.Poirier , •., .Secrétai rk, hile descendit sur la grève av-»c ryrn c ro,,jc] i Là, ils retrouvèrent Mine lîs- 1 i \ p( lui péri vêtit*, qui malgré sa gaieté ne •arvinl nas à dis.sip r hîur gène.Ils sentaient, s’aimant beaucoup, qu’ils dévouai ni suspects 1 ’ u * i à l’autre.Roger voydt sa stuur «»pi(»r sensations, à l’idée de B anch» partie avec André et «a « M MM» * *** ** * •• * * - | ' * | A# I ' ** • ' * ^ w ^ — iudi e> («• ei ii nr> qu’»»lle avattmère: et elle, sentait son inquiô- noté- r o i i jour.> ns y attu chin »! n.pièr de cello come lie >euiliu ni le, jOiie»î sons ses y»* x.sait qu'ci le son fû aper-ij’io.i q u t « * ;i • * h 11 • a son dénoue* ineni.LI e -;»»»:* i que Roger obéissait à u a out»ri •,* ,» issag-er, qui 1 ne voyii?pi- i \ 1110111* un b it a cette » * voie »>ù I s’e.igugeail Kll • au v-i v»»ulur combattre, non pas ouv i r** tri-* u t d'abord, eu faisan! a o i lrère »l«i j scènes d'uun t iule deviliée.—Sôriez-vous,inalade aussi, que oiK 1ER, sccrcl.ure, PROVINCE DE QUEBEC Municipalité de la paroisse de Ste- VI CTO IKK ! >' A R TI ! A HA S •; A Session spéciale d i conseil munie p il delà paroisse de Sic-Victoire d'Ariln-hask i, convoquée p ir J i.seph NT.Poirier, secrétaire trésorier, tenue au lieu ordinaire des séances, lundi, le vingt-quatrième joui du mois »!?• décembre, mil vous no dites moL V demanda à I neuf cent, 5 neuf heures avant midi, a Roger Mme Rspérivctte.Je m’a-»»crçois que je parle seule.—Non.Je m'ennuie !.Mathilde se mordit les lèvres —Tn t'ennuies avec moi ! .—Ma chère, je m’ennuie malgié que je sois avec toi, rectifia son frère, en souriant d’un air contraint.Cela doit tenir à un malaise nerveux ; j’ai besoin de prendre l’air.—Nous sommes sur la grève.—Oui.assis, immobiles ! U me violence ridicule ei qui rcnv8»*ht faut du mouvement fatigué Elle agit de ruse, étant très loin m** so is son apparence garçonnière La premier», fois que Roger vint lui uuuouccr “lie parti» de campa-gu»» projetée, »*lle se dit malade, et le pria de îvMer avec elle.11 cou-b mit, pieu d intérêt atlectueux j)oiir sa .Nonlfrancé imaginaire.11 regarda d'un u*il IraiKpiille Blan* du» et Mm» Mint lie conduit*1» p«r André soloig .**r au gruml trot de Betti il A.Eib», reco tua ssanle qu'il I eût prelerée, se lit tics so ipb», insinua que ta ai on *n bord de la m«»r la laiig ail, qu’elle préférait retourner a Saïul»-Marie.A ce t pi*»>postiion-là Roger se récria : — R loonier à Sainte-Ma*ie !.Tu v penses pas !.Non, n *n ! Il V a à p im» cinq .semaines que je suis a m é, j»» n*» veux pas écourter ums va anccs.R tourner à Mainte-Mario !.c'est-a-dire à la fonde le, u l atoll *r d a|ust igo, aux I» ir»»au v d** D » modt«»t ! .Merci ! ,1 aime ml ux furo des paysages La seul * pousoe des allai res • il-uuy» uses qui s'accumulaient on h ou absence a la maison de commerce, lui donna le frisson.•• Dumontet écrivait plusieurs fois chaque cornai n*'.Et ses lettres étai**nt tout s p.ns désagréables les mies que te.s autres.Elles ne parlaient que traites protestées, embarras d’argent, marchandises laissées pour compte, oontostaMons av c des arrnateur< on des compagnies de th ‘inin-do fer; et à peine ça H la la nieiitiou de quelque gro-» e couimaud*», sur laquelle, d’n ii.eut s, il gli-siit, préférant uppuv u sur les litiges et les mill u s — I n né l vin Tant Vis ! dirait lî»ig , t»ii i>mt b*-» i*»i r»*s »le Du m »m t.A i »*u croira, voici dix ttu> q n».* nous devrions ètr»i ruinés.Il uo l’écoutait olus ; Cria, d’ail* Ede se leva.—Raisons une promenade «à pied Roger se retira, et d’un ton décidé : —Non.le vais sel'er Trompette, “t faire une promenade à cheval.Oui.à l’ahbay • de lu lucerne, dit-elle avec am rtumo Tes amis sont la.—Un » seen * t —Tu sais qu*» j«» suis malade, tu me promets de resmr ave»î moi, *‘t aprè> un demie-heure tu n’y tiens pins, il faut que tu partes.laquelle «ont prés tus : Son Honneur L* maire, Honoré Danois et MM.les conseillers Aimé Métivier, Léon Ücsharnais, Joseph Luirent, Th mus L.ibhé, Fl a vieil Garant et Octave Labbé, formant (pio-rutn, sous la prési»lccce du main*.Le secrétaire explique le but de rassemblée.M.Métivier propose, secondé par M.Desharnais Que les conseillers ont appris avec peine, le décès de M.Désii.é Olivier Bourheau, ex .M.P., in.irchaïul de \ric-toiiaville.M.Laurent, secondé par M.*1 bornas Labbé :— Que M.Bourbcau a beaucoup contribué, par son exemple et sa parole, à promouvoir la cause de l'agriculture da is la paroisse de Sic-Victoire.M.Defharnais, secondé par M.Mé-tivi»*r :— Que comme témoignage de respect, poei D mémoire du regretté défunt les com.eülers assLt»*nt en corps à scs funé-Mill s M.Garant, secondé par M Octave Labbé : — Q ic le oms il désire présenter scs ou lolé inces a la f ouille éplorée.M.Octave La »h», s -con lé pir M.I a*irent : — Q u* » ojtc d«.*s présentes -oit transmise Jriger iMlotiça son cltap»»au sut a j j; no des I’oi.vkrancs, à i/Union dl.s Gantons de l'Est et autre- jour* • .a.i a .(Signe) IL I.lEMKRS, maire.“ J.N.Poirier, Sec ré t a i re- T ré s a r i e r.[Vraie copie] ).NT.Poirier, sec.-trés.sa têh» d'uu mr boudeur.—Bien !.Je r»*sti» !.—Oh.non ! Pars ! Je ne te retiens pas.Il se laissa aller Mtr le sabre, la face furieuse, les sourcils contractés.et, un install1, le silence ré- *»»’»' l'» siloi,üü11,1 '«««“t?(\m C,P* Assemblée da symli.at de Im uncries cun d eux employa a m ltrisci R’* L»t fromageiies du comté d'Arthuhaska, seutiments tumultueux qui s’agi convoquée par M Johnny L Blancbctic, taient da is son am»1.Mm*» E^pé- ngiicuitcur et projrriétaire de beutrerie-rivelte avait écouté, sans un mot, fromig*.*»io i St-Valéic de Bu’strod»*, en les yeux baissés, dissimulant un ! sa qualité de président du syndicat et sourire,c-tte p -1 i te s^ène très claire tvnue .i PHô.el-de-viile de \ ictori.i ville, lundi, le 24 décembre, 1900, a laquelle s nt présents MM.Ge nviin St-Pierre (.t Alphonse D.sprés, de Victoriavillc ; (!a ixtc Dion, de Stanfold ; J.E.Beau chemin de Tingwick ; Do’phis Vigneau et Adolphe St-Laurcat, de St-V.dérc d** BuLtrodc, Eugène Pelierin, de St-Chris-topho et Eugène Michel, de St-Albert de Waiwiik.I.e présid» nt Bb.nchettc prend le fauteuil, Joseph N.Poirier, est prié d'agir comme secrétaire.M Dion secondé par M.B.au» hemin, propose :— Que les membres du syndicat oi t appris, avec peine, le décè^de M D.O.Bourbcau, cx-M.P., de Vietotiaville et premier président de ce syndicat.M.Vigneau, seconde par M.Mi chcl : — Que M.Boni beau qui a été membre de la société d’Ind istric laitière de la Province (’e Québec tl propriétaire d’une bourraie fromagerie à Victoria-ville, a puissamment contribué à pro- pour elle.—Allons.On vous donne congé ! cria-t-elio avec sou accent de bell i hnmeur méridionale Lais-sez-moi votre sœur Je la garderai.Mu compagnie vaut mieux que la voir»*, quand vous faites cotte ligure ! Allez-vous-eu.—Tu peux par ir ! dit froidement Milhilde.Il se b»va.—Je vais aller jusqu’à Granville, dit-il pour répondre à l’accusation qu'elle lui lançait de courir après si » ami-».Elle haussa les épaules.—Va où tu voudras.Froissé que ses avances ne fussent pas mieux accueillies, il s'éloigna d’un pas rapide.(il continuer) v t Epuise ment des Nerfs.Des centaines de jeunes *î* filles et de femmes ne peuvent compter que sur leurs efforts pour gagner leur vie et il n’est pas de classe de lu société plus admirée pour son indépendance et son courage.Mais soit der- qT rière le comptoir, dans le bureau, la manufacture V\1 • t •»!»•»• ou ?r.» 1 la maison, le travail signifie la vie à l’intérieur— souvent dans des chambres mal aérées.Il y a tension des nerfs ; le sang s'appauvrit ; les joues deviennent «f» pAlcs et cireuses ; il y a maux de tête fréquents, *1* fatigue continuelle, rapide palpitation du cœur au moindre effort, peut-être des rides et une apparence X „v, de vieillesse prématurée.Si les premiers symp- ^ tûmes sont négligés, cela peut mener à une décré* »S* pitude complète et peut-être la plus redoutée de toutes les maladies : la Consomption.Il faut un tonique, et pour cette fin les •f» •ï* •* *8» «r r * p s; t'i* A V fV/f 4 t.o» 4 * ?V 4* 4 T r DU Pilules Roses Dr Williams sont sans égales.Leur merveilleux record de guérisons les place la tête de toutes les médecines dans le monde entier.L’usage de ces pilules a rendu alertes, heureuses et fortes des milliers de »"• femmes et filles faibles, souffrantes et abattues.»f» Au nombre des personnes qui ont été presque arrachées à la tombe grâce à cette médecine, se trouve Mlle M.C.M arceaux, de St-Lainbert de •i t\\ < *?* c?.* r.?* JL Levis, Qué.Mlle Marccaux dit : Ji.# v V u T *î -i* 41 C’est pour moi un immense plaisir que de parier des bienfaits que j'ai reçus des Pilules Roses du Dr Williams.Depuis "y quelques années, je demeurais au Wisconsin, avec un parent, où *2* je consacrais mon temps b l'étude de l’anglais et de la musique, ayant l'intention de faire de cette dernière mi profession.Je »f# n’étais pas très forte et mes études me fatiguaient beaucoup.I/orsque je fus sur le point d’atteindre mes quatorze ans, je devin» j très pâle, je souffrais de graves maux de tête et de faibletae.le *2* consultai un médecin, et scion son avis, je retournai au Canada.•3* La fatigue du voyage, cependant, me rendit pire, et à la fin, je »Gc devins si faible qu'il m'était impossible de marcher sans able.5 J étais cxtîêmemcnt pâle, j’avais les sourcils enflés, j’avais coati-J nucllcmcnt mal à la tête, et j’étais si nerveuse que le moindre •J* bruit faisait battre mon cceur violemment.J’avais presque du dégoût pour la nourriture et j’en vins à ne peser que quatre-eg* vingt quinze livres.Ni les remèdes du docteur, ni rien de ce que JL j’avais pris jusqu’à ce temps, ne semblaient me faire le moindre U bien.Je restai alitée pendant environ un an et selon moi, J n'y avait que la mort qui pût mettre un terme à mes souffrance*, •f* Heureusement, une des connaissances de mon père m'apporta •g* un jour une boîte de Pilules Roses du Dr Williams, et me força ^ à les essayer.C’est ce que i » fis, et je crus qu'elles m'avaient T fait un peu de bien ; alors .ion père en acheta encore.Après que j’en eusse pris quelques boîtes, tous mes amies pouvaient •f* constater qu’elles me donnait!.t du soulagement, et le temps que •L je mis à en consommer neuf b >îtcs, j’avais acquis une meilleure t santé que je n’avais jamais eue auparavant, et j'avais augmenté de quinze livres.Je vous dis cela par reconnaissance, afin que, Y s’il y a d'autres jeunes filles faibles et malades comme je l'ai été, •§• elles sachent comment recouvrer la santé." •t» t f •f i % •V Les jeunes filles qui arrivent à l’Age de femme sont h la période la plus critique de leur existence.Du soin quelles reçoivent dépend leur bonheur •g, futur.La négligence peut être, soit une mort pré-•J.maturéc, soit une vie de misère.Si les mères insistaient pour que leurs filles qui grandissent fassent *|» usage occasionnellement des Pilules Roses du Dr V Willi; ims, le résultat serait un sang riche, des nerfs vigoureux et une bonne santé.J Mais il faut que vous ayez les vraies pilules et « d'Onterio prêchaient Tintolérance, dénonçaient les canadiens'-français comme des traîtres à l’Empire, demandaient au peuple de langue anglaise de se soulever contre la 41 french domination ” et, â l’aide de ccs clameurs maudites, ils réussissaient ;\ égarer l’opinion.Lc cri de race, le cri de Initie a été poussé dans l’Ontario.Les canadicns-français ne sont pis des M.\ Roy, uvoc.»t, de Moiit e.d,e t vc- vy>.D'isriifli lin \isiter sa mère a l’Hôtel Die 1, mardi.j ' , ._____ * , Il y a quelques jours, M.Datnise St- .x, .! ( )tige, de D’Israêli, a perdu son unique ' ^ 1 ""uomliM csl I'-' j , j , j,.,jj.j l'ii:va .jui a enfonce en passant sur la r .* I , p>ur Muitie.il, apiis avoit parse «J* “ Ul tec -I t lac St-François, .la», les envi- p t'Uir tic l'an eliez M.;»eliill,‘ (•«gnon.tni-iniitl?1 rot.s il., moulin d.*s MM.Cbampoux.En taisant des efforts pour sauver sa M.et Ma la ne Rodolphe Boudreanit, I l/ék» lion dos oiîi ors pont l'année I pauvie bête, M.Si t Migc a failli perdre d ( Mitwu.étaient en visa»*, liiei, * b •/.M.11901 : 11 mi I.P* pin.! la \ i-,* et ce n’est (pie par miracle qu'il !.F.D.A.Poitras C.i».II.C.R.e»t parvenu 4 sVclupperdig wife gla- Nous a v»» is eu une jolie incise basse a mumit, le \\ décembre.N Ure cli'cur d'amateur* a f» t du très beau chant.Plusieurs personnes d: mitre xilîage -*x p:oposcnt d’allei entendre a tJueliec, l - i .$ janvier, “ L* s s -j t p tob s du Clin si,” cette œuvre magiM;ale (pii a eu un >i grand succès a Québec, en d.e .'tn-b e huniei.I.S.I icon, C, K.T.B iteau, (>.(’, K.J.(1.E.Toit tas, Sect.A.et K.I M.t î.A.Letourneau, trésorier.I.A.N.Mercier, orateur.Jos.Bélanger, ter G.E.ib Bolduc, ziétiie li.Y, Jus Sévigny, 1ère sent.Ion Boutet, aiéme sent.Proposé par A.Ouellet, secondé par N.Natle.ur, que remerciements soient faits ce.Nle-.l silir — Régistre de la paroisse d: Ste Jt.ii-, pour 1900.— B iptêines 69.Marriages ro.1?Sépultures 23.— M.Pi-ire IViibo îcau, du rang de la Gro sc lie, a été él r munimement marcuillcr.M.Henri Laurier, ptotonotaiic actuellcinent a Ottawa, en pionierude élu/, sir NV ifiid Laurier.pour remercier les officiers des .services | qu’iL 01U tendus â l’ordre durant Tannée .* * • *s: Rousseau e sa dune, oc , .,00 Acreptt'.) l’unanimité.\N «Don, finien) en visite die/ Ictus pa ne, est 1 .1 * 11 ?Souvcnii î la vague qui passe, c/ist 1900.I*.I ( ).E.Foi ru \s, ri-'nls au j""r dc l’*‘n* Stc.—Etrangers en promenade ici an jour de Tan : .^ , M.Dé?iré Roussc.au et sa dame.M.|.2 tre \Uk due Montant dû Dans la municipalité d< Wickham Ouest Canton de Wickham 570,Louis Guiniond.10 Plie No 665 Ephrem Hébert.11 l/j N.K 753{I)ame Ferdinand Desrosiers .I N.O.526:François Mâlo.12A/ N.0.10 J N.0.I O | *9! JO '/< 6.95 I.J 22.60 | • , 50 16.93 I 45 IO*93 Dans la Municipalité du Canton de (If aniham Canton de (lt aniham 7 Dame Philippe Paris.1 Q N Dans la Municipalité de Durham Sud Canton de Durham 1154 Win F.Armstrong.A 2 Plie lot 84S john Flanagau.Ac Plie lot 11 :o Wm N.Barrie ou George Hughes.12 Plie lot 970 Joseph Patrick.jio Plie lot 971 Joseph Patrick.lie Plie lot 11 i 1041 to.70 7 16 % 11 • • •î ^ t 3 •toi 14.90 1 4.76 6653 531 7-47 19.48 9.90 îJ.iiiijs Randlett ••••••••• > *» •• - /1 ! 69 I4I «.2l6 fous.Ils ont voté contre le toiysntc ’Si‘°n.’.° Dmrore du le qui, ,\ partir de mercredi prochain, la Mer- Rons eau de Robcrston Station, jiarcc qu'il est dirigé par des ‘éléments ‘'° K '* 4 vS’ ,5 '5*5S '/j Ce *.lcriiicr lui Foiiii* i au N.K.p.n D |\ Cu.et par le chemin cl au S.par î 2C COlICCRMiMi.6| 11 l/j 20.71 l.e €nniiili% eu AiiNtralle Tail.La coutume des visites, le premier! Maitut, vicaire au faubourg St-Jcan, que i —Les affaires continuait à être bonde l'an, n’a plus la vogue des anné< s pas- nous avons publié.! nés ici.Tout se vend bien et l’arec eut sées.On semble tes lestieitulie au j Guérhon infai.litiîe.Discrétion ah- ! est assez commun.m cercle des amis très intimes et des pa- «jolue., •?,., •* * »• ., syK* , 1 IM L- .1 .• ’ 1 n terrible incendie a détruit de EJ rents.Lc Dr Mai k \y peut .donner ce irai- », , Vl , , y _ 1 • • * t nul ui conuie la .scient-de M l.udger kJ «aKiiiT 1.1: un tvn k kr in joui.i tenvnl auSM 1 C*4,I,|:CI °* Celle signature ;» 'aux plus profondes racine* cie:» p*a te;.1» s leuiie» sèches qui conv ent le vol se putréfient et se tiapff Kiuvnt n m vivifiant engrais lies plu’u*^ * n idérab.es ictnplissent de nouveau tes nviér» s et fournissent à l'entretien d • s «an es et des fontaines.Jam i* la i: » r - n’est oisive; elle m » travaille Lrtcurs i l’aurore de la nouvelle année.M.Eugène Guillemelte, agent de la .•ï*.a»ion de Ste.Madeleine sur la voie du Grand Donc, avec son épouse et leurs deux enfants, est venu passer son congé du jour de l’an sous le toit paternel, au milieu de la Dm lie de M.Dolphis Guil-Icinette de Princeviilc.Nous apprenons avec cliag'in le décès de Madame Joseph Bédird, née Demoiselle Esther Rousseau, arrivé le premier d : courant, en la ville de Lawrence, Etats Unis.Ma lam .* BéJard éliit une pefsonne recommandable sous tous les rapports ; elle uossédait les plus b’Iles qualités du cœur et d • i’esprit ; instruite, d * bonnes manières, d’un caractère doux, d'une piété exemplaire, die était l’honneur de son époux et faisait le bonheur de ses enfants, 'orsque la maladie est venue la terrasser et la mort l’enlever â l'air.*» tion (le sa famille é, lorée.M.Bédurd a demeuré longtemps en notre village, et sa Dame était la fille de notre estimable concitoyen, M.Isidore Rousseau entroprene »r de notre village.Nous offrons nos plus vives et nos plus sincères condoléances aux deux familles affligées des Rousseau et d*’s Bedard.Moitvcn * (V* i population de la paroisse d vt.E sein* d * Sianfol • pern dant l’a ;v* m i n î cent : Ba; têm îor ; S puiuires S9 i ^tX riages :b.Aussitôt q ie le rapport de la visite de noir.* p roi «si* sera comp été, nous nous ferons un plaisir et un devoir de le publier.Monseigneur Louis Richard, Ibotono taire Apostolique et Supéiieur du Séminaire des Trois Rivières, était en promenade j nul» à Stanfold,' l’hôte (‘e M.le curé Désaulnicrs.Mgr Richard a {tassé plusieurs heures avec son ami de vieille date, M.l'Abbé C.F Baillargeon, et il ne faut pas demander si la convei-sation a été animée sur I *s t hoses du bon temps passé.Mgr Richard en a piohic pour faire visite a deux des élè ves do son séminaire actuellement en vacance dans leurs familles, M.Artliut Richard et M.Lucien Robitai le.Madame veuve Clovis Moreau, née John Brcakk.y Fer., .1 • T.Ross Ecr, - tiii?parti Lemoine Ecr., W.A.Maidi, Ecr, Viîrsv Boswell, Ecr., F.Billingsley, Ecr., C.\Vhitehead.Thomas McDougall, durant Général John Walker “ Inspecteur BRANCHES Québec liante Ville Québec.Montréal Trois-Rivières Ottawa St-George» de Beauce Toronto St-Boch Québec Pembroke Rue Ste-Cathcrine, Montréal Thorohl Victoriavillo, l\ Q.Agents h New-Voik—Bank of British Noitli America.Agents à Lomlrua—Bank of Scotland.Intérêt alloué sur dépôts aux taux courants.Traites achetées et vendues et toutes tian-«tétions d'allaire» de bamiue généralement Le publie est cordialement invité h alter faire une vi-ite à ce magasin, oil il trouvera un assortiment «tes plus v.*iri(s «le Montres en or, en argent, en nlaqué (/oldflllcd), en nickel pour Dames et Monsieur*, Joncs de uutrin,cc, Bracelets de toutes sortes, KpiiifdetteB pmr Dunes ci Monsieur*, Hmitons *b collets et poignets, etc Magnifique Horloges importées Horloges américaines.Instruments de musique, etc., etc Spécialité dans les lunettes.Le tout t\ des prix exceptionnellement réduits Une attention spéciale est donnée aux réparations.M.W.C Houle, a atusl ajouté an département de médecines btevetées, parfums de la première qiialitie de la maison Roger k Gallet, de Parts, pilules, sirops et emplâtres, etc., etc.Une visite est sollicitée.Albion Hotel TKNU PAR Pierre Maheu PUOPIUfcTAIRB Arthabaskaville, P.Ç.M.Pierre Malien a le plaisir d'annoncer i\ ses anciennes pratiques, ainsi qu’au public en général, qu'il a de nouveau ouvert son hôtel en face du palais de justice.Cet hôtel qui a été remis à neuf, par le nouveau propriétaire, M Pierre Maheu, oirre tout le comfort désirable au public et aux voyageurs.Clmmbreg bien meublées, grand salon, cuisine «le première classe, liqueurs de choix, cigares, etc.Pensionnaires h la semaine ou au mois.M Maheu espère mériter l'encouragement •lu publii et il promet satisfaction.U ou visite sollicitée.PIKRRK MA H LU.Artlmbitskaville, 1er tuai Iîm»o.— 1 an.GAZ ACETYLENE GENERATEUR GUAY Miraio i>s: n:« nu GRAND TRONC M JSA^ VOITURES A VENDRE M.Antoine Paradis, charron bien connu, de Plefsisville, Somerset, comté «le Mégantlc a h vendre dans le moment AVIS Les actionnaires de la Compagnie de la Manufacture de Hardes de Wuiwick sont |*ri«;s d’assister à l’assemblée an nucHc.qui aura lieu JEUDI, le » 7 j a n VIER prochain, au Bureau de it Manu facture, à 2 hrs W M.Bar ordre des Directeurs, La Masukacturf.dk IIakdks dk Warwick (Ltd).28 décembre u)zo.Camilla T Cour de Circuit dans et Proviiiccdc Québec > pour le comté le District d’Arthahaska ) Mégantlc No G857 Jos -ph Qnésitiic Huanl, négociant du v.liage de Plessisvlllo, Dcinamlt-iii, vs Pliilias Noël, rutrefois de la paroisse de Notre-Dame de Lourtcs cl fV iint nant de lieux IUCOUIIUS, Défendeur.11 est ordonné au défeu leur de comparaître dans un mois.Inverness, 11 décembre litOO, J.G.ROUSSEAU, G.C.C.Alp.Gravel Proc, (lu di'fmlr.150 VOITURES d hiver de toutes sortes, NIKIfllI, ( AltimMlS, vU'.Toutes ces voitures sont bien finies et sont » vcn«l»e à bon ma relié L’ét.il)li*8cmcnt do M.Patadis est le plus C(iusi»lérable qu’il y ait dans les Cantons de I F.?t.et la réputation de sou ouvrage n’est plus \ faire.Toutes les voitures qui sortent de celle boutique tent solides, élégantes et hieu finies.Aller, faite iitm vbi’e â rétablissement de M.Paradis avant d’acheter ailleurs.Deux ch irrotis trouveront de l’ouvrage â la boutique d»; M Paru lis eu s'adressant \ M.Paradis.Pies Isville, 1 I ni .i lf»20.ANTOINE PARADIS, AL» n nine tu rie DÉFAUT DUS TRAINS DE LA GARE D’ARTllAUASKA A VICTORIA VILLE.1 THAI NS AU.ANT À 1,’lîST SH» M» • * * '.k i 4 » .Jr’ Express.S.30 Iirs A.M.j Accotnniodtilioii.0 ,r>0 hrs A.M.Express.11.44 nrs A.M.8.20 hrs P.M.! 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Jo viens il-* b ulor mo i vi•• i 1 ul* j reg.cilu pus nuis un cor-man neb, I ulin.inncb que j avais • ni n frisson luluiuimch lotive.ri.j accroché tout doré loui souriunl, ,s*i | p.nv.ci parer, -’il pmivu I j Van pass'*, près I * n oh -mine.*., „t|8 ,|,n.Jtali ! on mot, se ela au cou d un carre de c irlon ou je cherchais les .» » * .% .• I de ses no iveaux collègues qui \e- jours de lele, uu je marquais du- ., .•* J , 1 .i r,ait de pronoue r sou discours d * que nom par une espérance, calen- .1 ., ; ! .1 • ,*4 • rai*eptiou et lui dit av *c une clin* drier en avtqii'* (nie je in étais cous- .1 huilai qui n était qu un,.caïeu- ., - } • ., .v , ' “ Ah ! Monsieur, depuis vmin drier eu Lspa^lie ! / • t t* 1 .i ., nus que écris du gaum tints, • nient, et (jit’oii n'a besoin de rien cl ; 1 SCM,¦', ^ détruir *.l,«*s cliosen touillent ' ’‘ ! t d elles-mêmes, et les hommes et 1»!« ni* u t i 11* h t » ‘Ju’il t"i oiui*o;l«î, nu.t||,l|slai de pu celles de ch iciiu de nous, ce (jt.f .o: s vieil lmauach d'illusions détrui- • •• ,j, »j, i tes, d'iunit é< .».* du»» , d v -p »ir aux a des bri.-ée » ! | *> - L’I Issu h S S e t ( < * !'• p.i 11 i i’, la IsaOIIS 2 .i S V4à i.' k » .C s • \ i • t**4 j s envoler lo.*> hiroudc*lh‘S ! corsets 3*.j>N.;it (n i t un Mais comment tant de choses, «iôjioI s**;né, LUI IS L.W KkLNL, secié taire-trésorier, que les terrains ci-dessous m niioumS -eioiu vendu < âl enchère jnihlique, dans le village d’Arihahuskaville, làiif >e d i bureau d enrcgis'icineiit, lieu des sessions du conseil, MKKCRKhl.le sisiénu j >ur du moi> de MARS prochain (1901), â PIX heurts de l'avaïu-iit di 1 défaul d 1 pai* innu des ta\e> elj autres charges auxquelles ils sont affectés » 1 d s frais t ncourus, savon NOMS Pl.S l'ÎUU’Kl tTAIR Es | CNN VON < j.N U M l |*RIMI ru - N U Air.nos PC » MM s i K F St* 1‘EK Eli il I N ACKl 1 .Monial** » fil» )îuni\ifi\l\tè du r'/Zv ;* Je Piiua 11.'UK (icilèoù Allard et ) R»' * ; Lucie Houle.{ Stanfold Ion 1’ - Héritiers Philomé-1 ne Chaycr, épou- ! sc de Joseph i # Martineau.J “ Municipalité de la paraisse de Ste-Anne du Sault Héritiers Philias] j Mercier Zéphirin [, Mad- Mcrcicroccupant ) dingion 11 j ni 11 252 aipents Municipalité de la paraisse de Ste-Elizabeth de lï'anaic* Félix Martel.Wanvick; 6( 23 7*111 5° Municipalité de la paroisse de Ste Clotildc de Hat tan Evariste Désilets.I Warwick •i • né r 1 Guérissent le mal de matrice, les dérangements et les points de coté.Rien ne dérange et tic détraque le système nerveux comme le BEAU MAL.J,es douleurs et la faiblesse supportées trop longtemps appauvriront votre sang, briseront vos nerfs et feront de vous une pauvre impotente névrosée et abattue.Les Pilules gouges Je ta Cie Chimique Franco-Américaine, prises à la dose de deux après chaque repas, faciliteront et régulariseront les époques douloureuses et irrégulières.Elles guériront votre mal de dos et aussi les douleurs que vous ressentez dans les côtés et le bas ventre.> TéujolKWtfce de MADAME IllvAUMIEH : A Messieurs les Médecins Spécialistes, de la Cie Chimique /'ranco-Améncaine, Montréal.41 C11 n R s Docteurs, 44 Je voulais vous écrire depuis longtemps, afin d»-vous faire connaître le résultat de vos sages conseil., et le boa effets des Pilules llougcs, et je suif '* aujourd'hui des jdus heureuses eu vous disant que “ je jouis d’une parfaite santé depuis que je suis »otis «« «i < « u vos soins.44 eûtes, des étourdissements et oui tnsrendsit inesps-“ ble de faire mon ouvrage, rti obtenu guérison “ complète et sujourd’hui je puts rsquer à tous les " ouvrages de la maison, sans que ma santé en souffre."Je suis forte et heureuse.'* Je vous remercie mille fois de l'iutérét que vous ” m'avez témoigné et je vous demaude de faire publier “ ma guérison, afin que toutes les femmes apprennent 44 qu'il y a un remède qui peut lel guérir et au'elles “ mit l'a vantage de consulter les Médecins Spécialistes " la Cie Chimique Franco-Américainei si " elles le désirent." Je souifraii d'une congestion de la matrice qui me donuairut des douleurs dans le dos, des point* de “DAME JOSEPH BEAUMIER, Escanabn, Michigan." M Les points de côtés, les douleurs dans le dos, cette sensation de pesanteur et de tiraillements que les femmes éprouvent sont toujours causés chez elles par le BEAU MAL, et les Pilules Rouges en guérissant cette maladie, guérissent aussi les maux et les douleurs qu’elle occasionne.f/f/ï>r.?K Témoignage de MADAME ST-AMAND: ./ Messieurs le% Médecins Spécialistes, de la Cie Chimique Franco-Américaine, Montréal.Messieurs, “ Eu réponse d votre lettre que j'ai reçue il y a tléjÀ qnelqa# temps, me demandant des nouvelles de tua santé, j’ai le bonheur '* de vous dire qu'après avoir suivi vos conseils t * « « Y//'/' •:>, "V • \ qu apres et avoir pris les Pilules Rouges, suivant vos ius-tructionr, je suis complètement guérie.Ce mal d« 44 matrice dont je vous ni parlé ci qui me faisait " souffrir depuis sept ans, est complètement disparu." Mon mal de tète est passé, je suis forte et je voua 44 assure que je suis bien heureuse, car je puis faire tout 44 mon ouvrage et voir moi-mèuienux soins de inn famille, 44 chore que je n’avais pu faire depuis longtemps et qui 44inc donnait beaucoup d'inquiétude.** 44 Si jamais |je deviens malade, je prendrai encore de s* * 14 vos Pilules Rouges, mais je tic crois pas être obligée 44 d'y recourir, car il y a longtemps que j'ni cessé d'en j \ /éy., : V"' / \\ 44 faire usage rt tua sunté est cucote aussi l*onne que lors* 44 «jue je vous écrivais.i \ u *• DAM K CYl'RIKN ST-AMAND, " Ste.Félicité, " Matnne, P.Q.'* Les Tablettes Purgatives doivent être prises eu même temps que les Pilules Rouges, par les femmes qui sont constipées, car la îégularité des iutestius est très importante pour le soulagement des maux que les femmes cudureut.TcuioiKnnKC de MADAME ST-7.AURIiNT: A Messieurs le\ frdreins Spé> saintes de la Cie Chimique /•; I l \ ’ Il ! \?i > i i 16 fortiim nt lien j>lu v.iri.^ »L Montreh »*n «»r, •• n I argent, eu pliupn* (c 'îdi» U*-l ), 11» nickel Daines el Hoi • umrltige, Unguei I f,vcc ilîmnanM, tint' - • «le |MigneU, i v .Mi(giiiti4|ltej H.xl S.(»0 «|e Suiî*?e, hum* un i .t ( ricrtinoî» a^ortiments 1 « ,'«nl M4661 luotruiïiculs do ¦ telj «|ue : Violons, Prnserrlllc, Qui Mandolines, Aeo t : '*n- il i - 5 • ! Coldfi de Viu'oM.ie n.tu j tare.Suéeialit»' 1 «n.* i - un* 1 •« l.f lOUt 4» !«• .J> \»,\«’i ! 1 1* 1 le 1 ’ li \ g,, .y, j 11 t1 • 19 Une utteulu»u ;|>â 'nie « t n » > , ,.|f % 1 rations, Satisfaction g ; ran t ou r^«itn 9 • 31 t 11 Ijenttall, K .0 sv ! 10 n, Loi on, M 0,1 tord, Q lié Un».Montréal, P- Q.SteCalheriue, Si.lira rich.Morrishurg, Ont.Ottawa “ Uwen So’ml “ Port Arthur, Ont.Nomick, Out.(Jui Lec, P.Q.| baisse Pointe bévis.12 45 p.ta, 6.35 p ni* Kevelstokc, Ont.i *• Artlmhnska .2 58 •* 0.15 41 Sial*on, lb C.j •* Sherbrooke.I» 15 44 5.00 ft.ro, Kidgelown, Ont, 1 Arrive Concord, N.II.5.05 a.ra.2,10p.m.La ligne la plus courte, la plus rapide entre 1 évis cl Richmond pour tous les points de la Nouvelle-Angleterre Les plus has prix sur tous les points.«.« 9-97 11.si 8.23 I*.Q.St-Thouia?, Ont.l'«»iorit44, *• Toronto, Je.14 Tuiitoii, 41 V incouvcr, B.0.Simcot* Ont.Smittis Falls.Out.Victoria, H C.Vkloriiwille, Qué.Waterloo.Ont.Wiuui|»cg, Mau.Woo«Utock, Out.Valleyfteld, (Jué, Les droits de la Couronne sont réservés sur res terrains.Bureau du Conseil Municipal du Comté d’Arthabaska.Atthabaskavillc, t janvier 190t.I, LAVE RG NE, ,,, a*.\ • 1 1 .t.liti ici alloué >ur ditiofa aux taux courauts.M.I refilé M ilieu a le ph;s beau stock - T|ai|,., Mt.hrUri et cl transe de chaussures à vendre «ju il y ail a Ar- t ion# «Itîiiru «lo hanqur générnlcinent.thabaskaville et Victoriaville, tient aussi des claques et chaussures avec semelles cncaoutchouc, a l’épreuve de l’eau.(jue nos lecteuts qui désirent se pro T w .-, curer la prime offerte sc hâtent : le nom- Marthe Unner ve rapide l>rc d’exemplaire de la Uarcht Laurur nunt._ 1 0.1s pt.ons uu.,c",sni‘’' est limité et il n’y en aura plus pour les nés qui nom pas encore profilé de notr , ctarüataires.oec.I lés.L.A.offre de se nJitcr.Arrive MnnchcNtcr,N II.5.43 a.m, 2.50 p.m.“ Nnidiiin.(112 “ 3.19 41 •• bowelI, Mupi.6 37 “ 3.44 « •* b:\wrcncc, .Mass.7.24 “ 5 32 11 Salem, Mais.« 40 4< 6 58 44 Boston, .7.30 M 4 30 11 Holrokr.Mass.7.12 u 3.51 41 •4 Springfield, Mass, 7 30.44 4.07 u New-York .Il 35 “ 1.00 44 Worcester, M ah.920 “ 5.54 44 Woonsoket.H.!.11.49 “ 6 58 44 Pâvrtuket, It.I.12 00 p.n.7 17 44 Providence, U.I.12.17 “ 7.25 4* DenjAndei vol billets de pairage fia Sherbrooke et le Boston & Maine Pour autres Informations sfadreinr à ARMAND LALONDK Agent canadien des Passagers et do Frai 138 rue St-JacqueiMoBitéal, Tele phono Main 1671 Se charge d’installer les poêles et tuyaux et ale ses en tôle noire et galvanisée, etc., etc.AUSSI.—Agrén (le FroinagcricN.l'n'su Ncalc-liourd, etc., «‘le.Vous y gagnerez à voir son assortiment avant LE TOUT A BAS P Hue vinilc es! sttllleilÿe.20 août 03 — la.nivnr U*6 bAtis .« ntoil, M’licier ailleurs > -v ivr CriX m 4.1^/ «t II u •4 44 4< .I.FONDEURS ET IVlACHimi: t.ê Informent leurs |>rnti
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