L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 27 juin 1902, vendredi 27 juin 1902
vNHRnf •L* '*Y«I* *Zt < A.'/i-MSISSÏ! r*»SvTÀÿt»v / c •v Æ' .rv àMd il i LJ1V E RG.N E Directeur.Ipty.«NJîüLT.Imprimeur.LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS ème ANNÉE.eJ.E.PEFUmULT, Rédacteur.Jl.NT0.NI0 PERRAULT, Asst.-rédac.ARTHABASKAV1LLK.2Ï JUIN 1902.Union des Clintons de l’Est JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIÉ LE VENDREDI No 27 PAU CIEDIMPHIMERIEDABTHABASKAVILLE PROPRIÉTAIRE.ABONNEMENT fl.00 pur un.—0.50 pur bu most ru, nécossiiireineiit d'avance.i ANNONCES linsortion, laligno.50 contins jortions subséquentes.20 jïtômcs.Mariages et Sépultures 25 *» Gratis pour les abonnés.la hache avait joué ; les cabanes un leu isolé.Deux homines qui; LA ST-J £ AN -B APTISTE ! patriotes eélébraieut la fêle de s’étaieut dressées sur la brune, et àIcausaient en f*e promenant torii-i 4 1 Saint Jean Baptiste, sous les nus- la nuit noire, on avait allumé les Iront de l'ombre.L’un de ces deux - pices de Mi*r l’Arch vêquo Lynch, feux.J hommes, qui était de grande taille,1 .sa cathédrale de Saint-Michel.lit de tousles coins de la furet ! portait • n etlet un manteau noir Les origines de noire tête uatio- • des hommes étaient venus, le car- i relevé par le fourreau de sou épée ;;nal remontent à 1831 LVii I |!(l||h||0’pP ré de peau de loup au visage, l-*jfon f utrese rabattait sur scs yeux ] M.Ludg r Davernny, c* patriote ' ' 1 * 1 mousquet sur répaule.jet cachait son visage.L’autre si cher au pays,en lut le père et " Pourquoi \ nul ne le savait ; la était une manière de rustre endi- j l'organisateur Quelles sont les uiort vient d épronrer cruel- anche qui tenait sa peau de hi raisons qui ont porté les Canadiens lenient une famille hi n connue à io nous le bras et montrait à dé- d'alors à adopter Saiut*Jcan Bap- Montréal «U à Quéhc.liste pour leur patron?On sait Jeudi dernier, le PJ juin, est dé* que depuis de longues années, on céilé b Sic Agathe de Lothmièro, J.désignait les Canadiens sous le Octave Boulanger, lils de l’eu La-nom de “ Jean-Baptiste, ” sans r/*arc Boulanger, doute à cause du iiombr* considé- be déiunt était l’un des plus ri-rable de ceux qui ont de tout elles marchands de Lothinièro.temps porté le nom du saint pa-l M.Octave Boulanger était le 11 on.frère de P.P.Boulanger, médecin, “ lin parlant de l'inauguration tie Montréal, de sœur Boulaug r, delà fêle nationale, M.lCtienno ; supérieure de All Soûls Hospital, D« J.H.VIGNEAU ourquol Louve avait rassemblé ses soldats, m voilà tout.| que A l’autre bout du pays armori- [couvert sa grosse tête coiffée d’un cain, sous le Mené, il y a comme cela une lande où les sorciers de toute la Bretagne tienuent leur cour pléuicre ; chacun sait bien quo tous les ans, durant la nuit de bonnet de laine.C* lui-là était court et trapu ; ses petites jambes semblaient s'arc-bouter » n cerceaux pour supporter 1- poids de ses larges épaules.Nous la Toussaint, ils se bâtissent une , l’avons vu en la sail*» bass • de Ko-ville, non point avec de pauvres| hau, dès les premières pages de Toute publication personnelle ou intô-Iséo, rapports d’institutions financières i autres seront insérées comme annonces J0 contins la lient.branchages, non point avec des ajoncs coupés, mais avec de belles pierres taillées dans le granit de Penmarcli, où le quartz sème ses paillettes rosées ; une vraie ville ! le groupe présidé par ectie histoire «Son compagnon et lui s’avancèrent dans leur prome nade j ail; ade jusqu’au feu abandonné qui Parent s’exprime ainsi : “ Il y a • Morristown, N.J., et de Mde H.liait se consumant sous la cendre ; longtemps qu’on donne au peuple ^ Carroll, épouse de l’honorabf» î groupe présidé par Josille faisait 1 appellation de “ Jean-Baptiste ”, M- b.Carroll.Feuilleton du 27 Juin 1ü02 » mm m m .l i — < ¦¦ *"¦ ¦ — •• *“ — — —* — •- LA LOUVE Xo as DEUXIÈME PARTIE* LA SORCIERE IX grande comme Quimper, et quia sur sa cathédrale un clocher plus liant (lue celui de Paimpol.Fh bien ! quand l’aube se lève silence, alin de saisir au moins quelque parole au passag* ; mais le joli sabotier parlait tout lias, et c’est à peine si sou mystérieux coin- sur la lande du Mené, on cherche pagnon desserrait les lèvres.Quand en vain la trace de ces merveilles, ils s’éloignèrent, Josille demanda : authentiques ; tout a disparu, palais de granit et clochers percés à Quelqu’un de vous a-t-il vu le métayer Julot qui est allé en la jour.Peut-être qu’au crépuscule | grnud’ville du Paris avec maître du matin ce camp de Loups, près-[Josselin Guitan ?que aussi fantastique que la capi-j —Il est là-bas avec la Michon, taie d«\s sorciers bretons, allait ég t- an bord de l*«nu, répondit un Loup.lenient disparaître.On devisait autour des chaudron nées, et nous eussions reconnu dans les gioupes 1i plupart des anciens vassaux de Rohan.—La dernière fois que je l’ai vu, disait le vieux métayer Jouuehim, qui avait amené là trois (ils et cinq petits-fils, il cheminait du % ôté d’Antraiu pour gagner la côte et s’en aller en Angleterre.Notre Le nivouac des loups Suivant la croyance commune encore, les souterrains de la Fos e-aux* Loups avaient Mois issues: la première à l'étang de Muys, la seconde aux Deux-Moulins, sur le domaine de Trcml, la troisième aux environs du manoir de Rohan-Polduc.Les loups eux-mêmes n’auraient point pu trouver ces deux dernières issues, et quant à la première, il y avait un proverbe qui disait ; Tant qu’on pourra couper une brassée de filasses dans la fo-rèt, les gens du roi chercheront la fosse (1) ! Or la blosse, sorte dé pru* lève, ^on veneur était à cinq cents nier sauvage, est aussi commune dans les brousses du pays rennais qup la bruyère sur la lande ou le s du loin dans les prairies A l’heure où Raoul et Céleste quittaient les ruines du moulin à vent, l’étang du Muys et ses abords présentaient un singulier spectacle ; des feux étaient allumés ça et j[qa un âou - j pet j t s enfants, «mi France ou en quiou ne fit éclairer par ses espions ( Angieierrc, notie monsieur n’a pas cette partie suspecte de 1» îorêl, à |(jô men longtemps durer, depuis telles enseignes que les • spions du j(, jolîr où j** l’ai vu ! Jean ; cependant, plusieurs de nos faire quoi que ce lïit, et le fail de campagnes, surtout colles qui sont me mouvoir simplement les tnem-sous le vocable de Saint-Jean Bap- lires m'occasionnait les plus atroces liste, continuèrent à célébrer cette douleurs.J’essayai plusieurs mé-solennité.| düoins, mais ils semblaient impuis- 11 faut bien remarquer que la j sauts à me guérir.Je lis alors Saint Jean n’était pas alors consi- l’essai de plusieurs remèdes an-déréc comme la fête nationale, j nonces hautement recommandés puisque nos ancêtres avaient choisi (contre ce mal, mais eux aussi ne saint Joseph pour patron de la purent me débarrasser do mes Nouvel e Franco et protecteur de douleurs.Comme ces remèdes l’Eglise naissante du Canada.On ! échouaient les uns après les autres, peut voir dans le “ Jourinl ” et les je commenç.i à considérer mon “Relations des Jésuites,” la des- mal comme incurab.e, et jet iis crip!ion de cette fête patriotique , presque désespéré.À cette époque, et religieuse La Saint Joseph a quelques amis me demandèrent Jléileclii Vétérinaire TROIS-RIVIERES, P.Q.Grnduéot Médaillé do L’Uni vcrsilù Laval de Montréal.I/I.ll l'HItlALK Compagnie d'assurance Limitée CONTRE EE FEU- AVOCATS.r i » A L t.co r k Avocat Jlif.Ancien Bureau de I aukii:r, Lavkr-uni: & Coté, me de l'Eglise.J.S.DOUOET A ItTH .lltAMKAVI M.K llurvuu : pri'i du |Hlaudejustice.J.1£.PERRAULT (IHalillr eu l.HOJt.) CAPITAL S0U801UT.$6,000,000 CAPITAL PAYÉ.1,500,000 FONDS INVESTIS D’AÜDELÀ 8,000,000 Iiuri'au h Montri'ul, 107 Eut* Si Jnctjuus.L.LAVEHGNE, Aoknt.Arl lmba-.liavillv.J.A.HEBERT NOTAIRE, STAN FOLD, P.Q.Z, DUCHARME MARBRIER VICTOR/?! VILLE Ouvrages en marbre et en granit, Monuments, Epitaphes cl Poteaux pour l'entou rage des lots, etc.Une visite est sollicitée.31 juillet, 181)5.—1 ft.IjIj lU Bumiu: Kn fare «lu Bureau de Poal*.lï MOTOR C A U D ET W|< .V llurt.n : CIicï M, O.(Iiiudct, mnrUritr.CA VCItUXi: A (LiltMLill NOTAIRES ArlIiahiiNlctiville L.lit VKMJ.NK, N.P.0.n.Qiiinkau, n.L.I, C.A.CAUVREAU NOTAIRE Ai/eut ir sur les veux, faisait causait plus guèie ; les marmites cintbe, à Sorel, aux Trois-Rivières, soient fait une aussi grande répu-à Cbarlesbourg, à tiaint-O.-rvais, tatiou par tout l’univers pour lu sur les bords du Saguenay et ail- guérison d'autres maladies dues leurs.i nu sang pauvre et aqueux.La étaient un désert ; les espions j plumait noir sur les yeux, faisait; causait plus guère ; les marmites Depuis lors, l’usage de célébr r paralysie, Danse de Saint Guy, avaient pu ko retirer ut dire au notre ami Josille auprès du foyer' retournées avaient donné leur cou lu Saint-Jean-Baptiste n’a pus cessé anémie, consomption, dyspepsie, maréchal que tout allait bien dei-; Voisin.Son ilieval est attaché à tenu épais au bon estomac des de se généraliser et de s'étendre à palpitation du cœur, mal de tête tous les centre, cunudieus-fruufais.nerveux, maladie des femmes et la Franchissant les limites de la l'ro- névralgie sont parmi les autres rière la vallée de Vesvro.im, urbie un revers de la chaussée.! Loups ; beaucoup d’entre eux voulût le maréchal dormait sans j —A quelle heure est-il venu ?! Ila’cnl déjà, étendus sur l'herbe, les doute sur ses deux oreilles, ne se: —Sur le tard pieds dans la cendre chaude.vinee de Québec et du Canada, la maux qu'elles ont guéris dans des souvenant point que ce diabolique j —lvst-ce que le joli sabotier le! La lune, qui montait im ciel et j Société .Suint-Jeon-Baptistc n con- milliers de cas.Seule, la véritable pays avait des dessous comme un connaissait?dont la Imnièçe s’épurait à mesure ! qum depuis longtemps le droit dt pi ule guérira, les subtitulious théâtre, et que cette fée qu’on ap- —M'est avi- que non, car il n’a que mouraient les lueurs du bi-,cité dans toutes les villes des États n’out jamais rien guéri—et pour pelait la Louve pouvait, d’un coup pils voulu Int montrer l'entrée, de vonac, eu fi lait la mare et mirait Unis où se sont établis nos compa- éviter les substitutions vous devrez de sa baguette, faire jaillir du sol i |a fosse.isondisqif blanc dans l’eau dor- t violes.Elle y a je.ô de profondes! vous assurer que lo nom au long une armée.—Et p rsonne uesai* son nom ?mante, lout à l’etilour, les cô- racines, et a contribué pour une “ Dr William's Pink Pills for Pale Il n’y avait tien la veille, rien — Pcisontio.' team dessinaient sur le firmament large part A conserver chez eux la IVople ", est sur l’onveloppo qui encore dans la matinée de ee jour.| Kn prononçant ce dernier mot, j laiteux les festons de leurs profils ; religion, la langue et le caractère entoure chaque boite.Cos pilules 1 Vers uue heure après midi sou- J0>ille étendit la main vers le! la brise tiède montait de lu p'aine ; | national.Ambitieuse et hardie, sont rendues parlous les mar-ement, le » taillis s’étaient i ouplés; j |)0„t de la chaussé»*, où se moura t un sibnioe profond régnait d ms la elle sVst implantée de bonne h**u- chauds de remèdes on elles seront ____ _____ forêt Ou u'eiiteiulait que le pas j re dans la riche et puissante pro- envoyées franco par lu poste à 50 (i) Dique & b» dire brasio eü'bioisc .,.:in.| l°«r‘l «t paresseux des sauvages vinee d'Unt«rio, où elle existe cents lu boite ou six b»»lt*s pour (I) Diane iiliitliro brasa«eii’Llo^so Le ‘jml.mis n'aront j «i H la i**>(&• (2) Petit ajonc (’|iineux.(n Hotte i!ai les traités, par la loi et la constitution.Ces traités, cette loi et cette constitution nous donnent le droit de rester catholiques et français et nous resterons catholiques et fiançais.Disons le bien haut pour qu'il n’y ait pas de fausses espérances chez les ennemis de notre race, ni de regrettables défaillances dans nos rangs : la persécution des premières années de la domination anglaise n’a pu écraser nos pères ; la persécution dont on nous menace ne nous écrasera pas davantage.Nous sommes maintenant deux millions et demi d< Canadiens français en Amérique, fiers de leur passé, forts de leur présent et c« nftanis dans leur ave nir : nous nous moquons d *s menaces de nos ennemis.Quand nous disparaîtrons, nous dirons a la génération appelée A nous succéder : “ Nous sommes catholiques et français et quand vous, nos succès scurs, disparaîtrez A votre tour, vous devrez dire aussi A la generation qui vous remplace!.! : Nous mourrons catholiques et français 1 ” Ce sera notre testament et le leur ; dernières volontés supiêmes d’un peuple héroïque, transmises de père en fils, de générations en générations.Mars pour oblenii ce grand résultat et ariiv-r a consolider ainsi nos nobles destinées, nous av >ns un devoir impéiieux, urgent, solennel, a remplir.Ce devoir, c'est de cesser nos title fruhicides et de nous unir.Nous ne sommes pis aussi toits (pic nots devrions l’être, parce que nous sommes divisés.Ht nous sommes divi ses parce que nous ne comprenons pas les dangers de la situation.Nos ennemis sont unis, dans leur haine de la patrie française ; et nous, nous sommes divisés dans not 1 c amour de celte ( hère patrie.Sacrifions nos haines sur l'autel Pour la deuxième fois, Sir Wilfiid Laurier ligure dans une grande manifestation, A Londres.En attendant que les journaux d’Europe nous disent l’impression qu’il a produire, la Iras, rappe Ions, d'après un témoin oculaire, TI Ion.juge Routhier, la place qu’il occupait dans le cortège royal, lors du Jubilé de la Reine, en 1898 : “ C'était la première fois que le Cana da était appelé a jouer un rôle sur un grand théâtre où figuraient toutes les puissances européennes, et tous ceux qui voudront rendie justice A notre premier ministre devront reconnaître que ce rôle a été bien rempli.“ Jusqu'au jour de ce mémorable évé nement, le Canada n’était guère connu parmi Us peuples nombreux (pu s'y sont fait représenter ; mais ils ne peuvent plus l’ignorer, après tout le bruit fait autour de son nom pendant ces fêtes.“ Si l’Angleterre était la reine de »e grand rassemblement de peuples, les Etats coloniaux en étaient le* princes ; or, dans cette cour imnciere de l'Empire britannique, le Canada occupait la première place, et parmi les premiers ministres coloniaux, Sir Wilfrid Laurier brillait au premier rang.“ Après Sa Majesté, sur I iquelic tous les regards étaient naturellement fixés, il a peut-être été l'homme qui a le plus attiré l'attention publique dans le» nombreuses manifestations où il a représenté son pays.Partout où sa présence était requise il a su occuper biplace d'honueur, qui lui était confiée, avec la dignité, la correction et le tact que les circonstances exigeaient.Il a su plaire A tous par sa distinction pleine de reserve, par sa remarquable inlt lligence, par i'anubi ué de scs manières, et par sa bonne humeur toute française, corrigeant agréablement son flegme britannique.“ Tous les hommes marquants et les plu haut placés de l'Angleterre n’ont pas seulement voulu le voir, ils ont voulu l'entendre, et dans maintes occasions, ils Pont foi ce a prendre la parole “ Certes, 1) a parlé la plupart du temps dans les circonstances les plus désavantageuses, improvisant presque toujoms (car le 1 cmiDillon des fêtes ne lui laissait pas un instant pour sc re cueillir), et s'adressant A des auditoires dont il ignorait les goûts, les idées et les sentiments.4* Aussi, croyons nous, sans l’avoii entendu, et d'après le seul i.ipporl des journaux, qu'il n’a pas etc dans ces divin ses circonstances aussi éloquent qu’il à coutume de l'ê.re.quand il s’adresse a ses compatriotes.Il n'était pas possible qu'il en lût autrement ; et nous sommes d'avis q u* c’est un tour de force d'avoir pu parle» ainsi forcéim ni a temps et a contre temps, et mériter les npplau disscmenls et les éloges de ses and • leurs.“Ses compatriotes ont donc raison d’être tiers de lui ; car d a fait honneur a sa race et à son pays.Ajoutons que le thème favori de ses Un bon nombre des citoyens de ce village se sont rendus à Québec lundi pour prendre part aux belles fêtes du cinquantenaire de l'Université Laval.Nous remarquons : M.Mde et Mlle Lavcrgne ; M.et Mlle Crêpe ni ; Mde L.P.Crépeau ; Mde F.X.Lemieux ; M.et Mde J.E.Blondin ; Mlle R.Rainville ; MM.T.Belleau, J.A Poisson, Eugène Gendreau, N.Laliberté, J.E.Perrault, C.R.Carneau, Renaud Lavergne, Antonio et Lorenzo Perrault.mm* • La cour de révision siège aujourd’hui A Québec pour entendre lis causes des districts ruraux.'Trois causes du dis trier d’Arlhabaska seront plaidécs ; Ross vs La corporation U’Inverness, et la corporation d’Inverness vs Cooke ; Poisson vs Marier ; Alfred Ménard vs Antoine Leclerc.Les avocats intéressés dans ces causes sont MM.J.E.Méthot, P.II.Côté, F.S.Tourigny, E.A.tïcndron et J.E.Perrault.M.et Mde Henri La trier sont revenus, lundi, d’une promenade à St-Hilairc, où ils ont été les hôtes de M.et Mde L.P.Brodeur.La b* r diction de l'église de Plessis-ville a eu lieu hier.Elle a été faite par Mgi Bégin, archevêque de Québec.L'as: istance était nombreuse.On nous dit que la cérémonie .1 été liés belle.Nous espérons pouvoir en donner quelques détails dans notre prochain numéro.J A VENDRE.—M.Naoolcon Thilto dcau offre en vente sa résidence actuelle, rue Debigarré.Conditions faciles.S’adresser à lui-même, à Victoriaville.ENCAN ! ENCAN I! CHEZ Kaitiifii, le Ironies onouii ( liez .Mdo ICnitivilfo.Iliiflot, iirmoix'o, mjIu, efe».ede** oie.¦¦¦M • ^^0 .fou Louis Ovide IVpin Mde A.A net il, de Québec, et Mde Florido Bnmeault, de Maddington Falls, étaient en promenade, cette semaine, chez les dames de la Congrégation.Hier, était fête légale.Le palais de justice, le bureau d'enregistrement et les banques étaient fermés.M.Méd.rd Lun eau, imrehand, de Ham-Nord, ét rit ici, vendredi dernier, pour assister A la distribution des prix au couvent.M.P.II.Côté, avocat, est allé à Que bec, lundi, pour affaires.Nos jeunes amis MM.Jules Poisson, Alexis et Benjamin Pepin, Dorais Mé-t hot, André Doucet, Fernand Belle 111 et Fernand Ouellci sont revenus du collège la semaine dernière.M.Adolphe Daveluy.et Melle Maria Daveluy, de Daveluyvilîe.et Mde Oscar Milôt, de St Germain de Grantham, étaient (lie/.M.Eugène Gendreau, ces jours derniers.Mardi dernier a été « h mté le service anniversaire de M.Ovide Pepin, décédé au mois de juin 1901.Plusieurs personnes du village et de la paroisse y ont assisté.Il était facile de voir que le nom de M.Pepin n'est pas oublié ici et que Ton garde du bien accompli par lui uu excellent souvenir.Les Révérends Frères du Sacré cœur étaient présents.C'est M.l’abbé L.A.Côté qui a officié, assisté de MM.les abbés Pepin et Leblanc.Sous la direction de l'organiste, M.Roméo Poisson, les membres du chœur de l’orgue ont fait du très beau chant.Que ce disparu tant regretté repose en paix ! Arthabaskaville n'oubliera jamais que M.Pepin fut l’un de nos plus distingués corn itoyens.MUTATIONS ENTREES AU BUREAU D'ENREGISTREMENT DU COMTE D’ARTIIABASKA, DU FJ JUIN 1002 \U 20 JUIN 11102.J.B.OUELLET J ARTHÂBASKAVILLL 31 Janvier, 1902 Mde J.H.G )dbcut, de Ste Julie, était, samedi dernier, en visite chez Mde L.P.de Courval.Mde Bernard Croteau est partie, rm r-credi, pour une promenade de quelques jours A l.cwistown M\ Melle Dupui?, de Somerset, est actuel-b nient en visite chez f ou amie, Melle A'hala Malien.Melle Désauliticrs, de Nicole!, est en promenade chez Mde Adéhml Malien.M.Adélard Lach ancc, qui fait partie du regiment militaire de Fall River, passe quelques jours chez sa tante.Mde J.S.Powell.M.Médéric P.»r *s est revenu de ( en tfal halls, R.1., où il demeurait depuis quelques années.Il a fait l’acquisition de la propriété de M.Kd* uard Valliére et il exercera ici le métier de forgeron.M.l’abbé H.Boisvert e.t revenu, mardi, de St Guillaume.Nous sommes heureux d'apprendre que la santé d: M, l’abbé Boisvert s’e-»l améliorée.M.J.G.Rousseau, greffier de la cour de Circuit d’Inveuuss, était de passage ici, samedi dernier.VENTES Pierre Lambert, père, A Albert Lun ben, p.63 Sl-Christophe.Johny \shmorc A Timothée Messier, 1031 Tmgwick.Théophile St-Laurent A Ovide Brouillard, 13 du ne r Simpson.Le shérif a A belt Provencher, Fd, F e, E c, Ed et I) a du 10e 1 Bîandford.Alfred Gélinas à Léon Gélinas p 989 et 995 Warwick Geo.Bail A Léon Gélinas et Moisc Lemay (Gélinas & Lcniay) 1J S E 28 du 12e r Simpson Moisc Roux à Alexandre Roux, 1025 et p N E 1026 Tingwitk.Georges Lessard a Balsam Pepin, 4S5 Ste* Victoire.James (icily A De Marie Clara Leblanc 3S1 et 382 Ste-Victoire.F.X.Couture à Joseph l’a radis 1 j N 2(13 Sic-Victoire.Fis Côté à Pierre Peirault, 24 a et 23 b 12e r Stanfoîd.VENTE A REMERE Timothée Messier A Pierre Potvin, père, 1027 Q N O idjo et J.X O ion Tingwick.JUGEMENT EN RESILIATION I )’une vente par Ls Triganne A 'Thomas Bautin du No 107 Warwick.DONATIONS Octave Camirand et u.vor A Philippe Caiiiirand, .15 I loi ton, et a Joseph Camirand p 46 I lorion.Mde Soulange Rouleau a Mde Made Constantineau 202 Horion.Rémi Beigeron jr, a Joseph Bergeron 88 et 89 St-Christoplic.TESTAMENTS Cyprien Nadeau en faveur de Médéric Nadeau comme usufuiit et de Rosaire Nadeau comme nu-propriétaire.Déclaration de décès mentionnant p E 234 et p O 233 Ste Victoire.Testament de Wilfrid De;harnais en faveur de Frédéric Desharnais.Déclaration de décès mentionnant 306 •Ste-Vu loin*.ECHANGES Entre J.B.Dupuis cl William Mont-niiny ce dernier cédant p 53 St-Paul et le premier cédant p 335 et droits réels 9 m pj m N Ifi pj l/l (U (fi fd l/i fd (fi fd n HJ pj l/l fd (fi fd (fi fd 1/1 (fi fd (fi fd (fi fd Ifi fd (fi pj Ifi fd (fi fd (fi pi (fi fd Ifi fd Ifi fd (fi nJ (fi rd fil -fi fd In fi» Ifi fd l/i n ‘U TES 5HSTESESTE 5B51ESH5H 5HSESHSS 5TEETE 5HSE 5HEcl5r5SHS HS"2SHS^» p n (fi m m fil m fil (fi îl (fi fil (fi pl m PJ in v V n d n Désirant se retirer des affaires, JM.Louis Triganne offre en vente stock et inngnii -i que magasin en brique, eotivre-turc d’ardoise, fournaise, etc,, etc.ISon poste pour tous genre de commerce.Près de la «are.Au centre des a (Ta ires, bonne clientèle.S’adresser à L.TRIGANNE.WARWICK.Comté (IMrtliahasliM.n ü fi 1/ n 1/ ri r p.Ifi fil Ifi fil Ifi fil In fd HSHSESHS ES5S5SB5 E5HS2SHS ESE5E5E5E5 J Magasin de Meubles ïff GEO.BEAUDET a ouvert le premier mai, à Victoriaville, un magasin de Meubles exclusivement.I! tiendra toujours en mains un assortiment complet de SETS DE SALONS, DE SALLES A DINER, DE CHAMBRES, ETC.Articles de fantaisie.Chaises, étagères, porte-chapeaux, lits en 1er émaillé.Voitures pour bébés, etc., etc.discours était Té loge du C.mul 1 et des j M.Ls Renaud Lavergne, é ève de phi- [SUI 331 -l l’( F 335 St-Paul.Canadiens.Il l’a fait paitout avec la lopliie au collège des jésuites A Montréal, Entre Alfred Gélinas et Sévère Gé chaleur d’un patriotisme ardent, tt de e-:t dans sa famille pour les vacances, manière A prouver sa confiance absolue dans notre avenir national.éli- ., M N (l.wcau, avocai.dc Drummond» l'vu:k Je lui sais gre lotit pariicuWrcinent vilir ctait de passade ici, mercredi, d’avoir prononcé ci tte parole, au ban nas, le prunier cédant p 191 Horton et le de nier cédant p 989 et p 995 War- MARIAGE quet que lui ont donné les amis du C anada a Paris : “Pans est la plus bel.e I » ,.de toutes les villes ! Mais Paris, avec ; v* toutes ses beautés ne parle pas A Mde F.Baker eut a lie passer quel- I.A.Lcdroit et Mlle Maiia Oucllct.* *«rv- 4 en TcVil) 11 il t î O H tiques réjouissances, an nom et pour la natal, et veulent » n évoque, le ch t j promenai!.* < hi / 1 ur moui, M,JC p j» prospérité de celle province de Québec souvenir c'est l’image de Quebec q i ’•Is L mire.~~ " - que nous aimons ta t, donnons nous la voient passer (Uv.»nt b s yeux de km EXCUI'SIOIl C/6 Co/OllS La cour de circuit cl la c ur supérieu main commodes fèos, et jutons de | magmation.lues « a cesser nos luttes frciiiridcs it de nous unir.(Juc notre cii de rallientei t -oit .1 l’avenir c:«s mots t onsolmts qui tes ont notre force : Cessons nos luttes fatricidcs : unissons-nous ! I Ion or k Mkcikk.Aü LAC ST-JEAN On nous promet un beau voyage au Lac St Jean et nous n’hésitons pas de prédire que l'excursion de colons (pii doit partir de Québec, mardi prochain, le ter juillet, va avoir tout le succès que méritent cette immense et populaire région ainsi que les organisateur* du voyage.Un bon nontb c de curés, de députes et de journalistes accottt| ajnciont l'rx-cutsion j our juger par eux-mêmes du grand mouvement colonfcnteui et industriel qui envahit actuellement It beau paya du Lac St Jean et se renseigner surplace des avantages exceptionnels qu’offre celle ptriie tlu pays.L’occa-sion est unique.“Et tous les étrangers K iropécu* cil ».Vméricains, qui vi-hunl le Uaitnda en 1 1 S°:is “l F^sidem v cmnortent celte même im.œe pmloude- {{ ,,MI * " 1"(l,,L‘lcrfec lion nées* J lonncrsaus- Faiirlinuicx, tlmrriMvs.illoixxoiinniM(% Ilcrxcx, SrinoirN IbltcaiMf, etc.A '.es prix et couilitious qui délient Pt compétition, ( i Iî A \ I ) PR I V r.lcrl" “ °!* •'> VSSKV.IIAItKlS.|KMlr Mmîiîm 'JIIxIaXI' l Mi a ù I Exposition le Paris, lîMU.* ' taf-J4i.iiniirnm.iiM.lMV01TORKi DK FRKMK et si dans les ans, dans les lettres, et dans les sciences.Elle prépare donc pour notre peuple sa gloire la plus solide celle qui reste quand toutes les autres fondées sur l’intérêt ou sur la richesse ont disparu, la gloire qne procurent les œuvres de l'esprit, et qui é happe aux destrui lions du temps.Compatriotes ! comprenons bien ces choses.Et qui que nous soyons, a quelque rang de la société que nous appar cnions, â quelque industrie que nous avons voué notic activité, ayons â cceur de développer parmi nous cette grande puissance qui est l’Université Laval.L'Université a besoin de notre concours, de nos ressources pour jouer convenablement «on rôle : que notre coopération ne lui fasse pas défaut.Que toute rivalité des classes de ca*tes disparaisse, s'efface quand il s’agit des intérêts supérieurs de la nation.Faisons l'Université prospère, et nous aurons fait la patrie la plus grande, plus glorieuse.nouvelles des Cantons de l'Hsl Le cinquantenaire de notre Université canadienne française et catholique a été célébré, a Québec, cette semaine, avec éclat et enthousiasme.A cette occasion, nos lecteurs liront croyons nou«, les quelques notes qü suivent sur l'Univirsité Lav.1.L*44 Université Laval fut fondée en 1852 par le séminaire de Québec et elle obtint une oharte royale le S décembre de la même année.En vertu de cette charte, l'archevêque de Québec est de droit visiteur de l’Université et a droit de veto sui tous les réglements de nominations.Le supérieur du Séminaire de Québec est “ de jure " le recteur de rUnivetsité.Le conseil est composé des directeurs du séminaire de Québec et de trois titu laircs ordinairement les doyens des professeurs de chacune des trois facultés.Il y a cependant quatre facultés : savoir la Théologie, le Droit, la Médecine et les Arts.Les profess eu i s de la faeuhé de rhéologie sont nommés par le Visiteur.lous les autres sont nommés pat le conseil et ils peuvent être révoqués à volonté.Les degrés que les étudiants peuvent obtenir dans chacune des facultés sont ceux de bachelier, de licencié et de docteur.La bonne conduite est une condition essentielle à l’obtention de ces degtés.L'Université Laval, afin d’être classée parmi les institutions ci-tholi ju s, a dû être reconnue et érigée canoniquthKiil par le Saint-Siège.I/o réction solennelle et finale fut accordée par le l'apc Lie IX dans une bulle datée du 15 avril 1876.En vertu de cille bulle, l'Université a pour ptotecuur au Vatican, son Eminence le Cardinal Préfet de la propagande.La direction suprême en ce qui regai de la foi et la morale est confiée a un conseil formé des arc hevêques et évêques de la province de Québec, sous ia pré sider.ee de Sa Giandeur l'Aichevêque de Québec, qui est en même temps chancelier Apostolique de l’Université.A cause de différends entre les catholiques de Montreal et ceux de Québec, une décision d • la propagande datée de février 1876 a autorisé l’établissement à Montréal d'une blanche de l'Université Laval.Une autre décision de la même Congrégation accordait, en 1889, à la " branche de Montréal,cequ'on peutappe 1er son indépendance pratique.L’.mnéc académique comprend neuf mois et est divisée en trois termes, le premier finissant à Noël, le second, à Pâques, et le troisième vers la fin de juin.L'enseignement est donné par les professeurs titulaires qui sont divisés en prolessetirs extraordinaires.Pour venir en aide aux étudiants des sciences naturelles, l'Université Laval possède un intimée très complet.Le cabinet d'instruments de physique est un des plus complets de la Puissance.Il contient plus de six cents appareils, les quels, avec leuts accessoires, foi ment une collection de près de mille instruments divers servant à toutes les branches de la Physique.Le rofu de ce cabinet est de plus de $14 coo.—Samedi, M.et Mdc W.S Le musée «le-> mines est composé «le sont descendus a Québec, plusieurs collections provenant de différentes sources et d’un grand nombre vie spécimens rares qui ont été arrangés de manière â former une collection complète pu les soins de feu le Dr Thom is Stcrty Hunt.En outre de ceci.il y a diverses autres collections plus petites, mais aussi complètes.Le musée géologique contient environ :.ooo specimens, y compris une grar.de collection de fossiles provenant de toutes les époques géologiques, et spécialement I nue parmi nous, le Silurien et le Dévonien du Canada.Ccs derniers viennent du departement —M- Adolphe Davcluy est parti pour il* Expériences géologiques delà Puis* j ^ amachiche.sauce et ont été appoités par les soins du I)r Hillings.Le m isée de botanique possède une grande vuiiété «les bois canadiens de valeur et «l’impoitance commerciale.La grâce du Roi 1 I,i>« f'orç'ittt «•»» Ottawa, Oit.,—A l’occasion Co ironne.ncnt «lu roi Edouard, p'usie.i |,ri ionniirs (lu Canada feront- gracit-s.Ce sont.HOTEL PLAISANCE ' KN VACS DU COLLttfK L.M, 1IAMEL, |>ro|iri de bagne • ou» tentative de noyade sur sa femme.Il u passe 10 ans d «ns le pénitencier de Kingston.Jean-Baptiste N .11 bonne, condamné au bagne a pcipuitilé pou* le meurtre d.* son frère commis en 1881.lin passé 21 ans au péniten i rde Kingston, au bagne, et est âgé de 48 David Piovost, du pénitencier de St Vincent de Paul, condamné pou» incur- t»e commis en 1SS1 .Il a passé 21 ans au bagne et est âgé de 4S.Thomas Newton, et Michel Kennedy, jineuiire d’un comprend) dans un rixe.Tfcwton a été comdamne au bagne a perpétuité et a passé 14 ans dans le Pénitencier de Stuncv Mountains;, v .' ,., , , - , , , Nous prêtons sur billets police» «I a^uraïu-c, Mi» had Kennedy, condamne (gaiement j hypoOu’-que», délienture* municipale*, aux mu* au bague a perpétuité pmn homicide, a j nicipalités scolaireset auxfabriques uc paroisse, passe dix ans dans le même péniteiu iei.«le quatre ïl huit pour cent.F.X.LEMIEUX A CIE.Arthiibaskuvillc, t! juii.11*02.F.X.LEMIEUX & Cie Agnifa cuit dnns «t pour le No 717:» rouit»'do Ümmmoiitl Louis Atléliihl Uricn, *U* la pitroissc «le »Sl-UeruiHiii «le Grantliain, Nu ta if, .' Deintuideiir, vi “ Not* lli(*ai«l.cl-devunt «le Sl-N Xnlre d A « loti, et m tit.tt11 n*t «1»' lieux innnunt», D» ftiiib ur.Jo.«»|*li lîeniomc, «lu «*l* li »t «le »v* N.«/.aire •IA clou, Tit-rs-S.iUI li est or sa:.s connaissance.Cinq st-ninin< s dmant, elle t .t s u t le.s nus du médecin, et ce dernier désesj éié tenait sa rnila ie .1 Peau et au brandy.M ni mie Royer avait souvent lu des attestations de per-sonn s guéries pir les PILULES ROUGES.Elle consulta sm ; iari et se décida d'écriie aux Spécialistes.Elle le fit de son lit et non sans que ce travail lui eut coulé beaucoup de fatigues.Le lendemain on lui avait répondu et elle comment,.! innn • liutcmcnt le traitement indiqué.A la troisième boîte de PlUJl.ES ROUGES, elle sentit un mieux très sensible, à un t**l 1* mit qu’apuS une quizaine de jours, elle allait uni les S, é ciuli '.es à leurs bureaux.En t uit huit boites de PILULES ROUGES l'ont couijfé teincnt rétablit, et voilà trois ans (pie Madame Royer se pute .1 meivedle Elle ne ressent plus le moindre vestige, j oui elle le 1r.1v i I et même les exercices assez, violents ne sont qu'un a » icritii h s femmes, persuadée comme elle Pot que les PILULES K( H'GES sont le seul et véritable remè le pour, nm-s *ul-meut soul igcr, mais guérir infailliblement toutes les mila lieu du sexe laiblc, 44 LA PA! RIE.” ?RAILWAY he ut après bimsncho, le IT» juin 1002, les trains circule t oui tons les jours (•limunche excepté), connue suit : LKVIS : DEPARTS No 34—EXPRESS :—Pour St-Jean, 11alitax e* Sydney toud lea jourd excepté le laioedi.5.25 p.m No 33—Kxprtraü : —Montréal Tous les jours excepté lundi.1.15 p.ni No 151 —Express :—Montréal.12.10 a lu.No 40—Pour Rivièn-du-Loup et Cum plie) It on.8.15 a.tu No IH—Pour Kiviérc-du-l.oup.*f» M p *n No l l'j— Pour Montréal.4 10 11.111.LEVIS: ARRIVÉE No 152—EXPRKkSS De Montréal (Tous les jours excepté ledi- mu nette >.12.5;ip.rn.No 150—EX PRESS :-ln- Montréal (Tous les jours em*pté lundi).7.un .1.111 No 33— Express balifax, Sydney et St-JciiD, tous les jours, lundi excepté.1.05 p ni.No 31—Express :—Montréal.5.10 p 111 MIXED : No 17—De Rivière du Loup.5.00 u.ru No 45—De Rivière c u I.oupet Camp- belltou.10.4.» 11.!U.Tous les trains circuleut d après le ** KuBtcri) Standard Time, 21 heures étant minuit.Moncton.N .-R.15 juin 1002.LA Ftiiilerie de Plessisville SOMERSET, P.Q.MANUFACTURIERS OE MACHINES A VAP.EUH, ÜOUlLLOinES, TURBINES, APPAREILS DE SCIAGE MÉCANIQUE, MACHINES À RABOTER ET A KMBOUVETER ET TOUTES ESPECES DE MACHINERIES POUR MOULINS À SCIE ET À FARINE;- MACHINES, OUTILS ET FOURNITURES A L’USAGE DES FORGE RONS, DES CARROSSIERS ET DES MENUISIERS.TruhiN, ItvKMirlN, SoiiIIIcIn, K ou cm.Orccniix et IUU (II1 VoitllI'CM.««•INSTRUMENTS ET USTENSILES DE BEURREKIES ET DE FR0MACEHIES.^« POMPES, EVIERS, POELES, CHAUDRONS, ET ARTICLES DE QUINCAILLERIE EN GÉNÉRAL VOITURES ItàrCatalogucs et listes d'escompte envoyés sur demande.F.I-ITJRTUBISE.Gerant.1 A VENDRE [IL/ ÏVifr*— / X BEAUCHESNE 4 M Antoine Pamdid, charron bien connu, de Plesddville, Somerset, comté «le Mégantic, a é vendre dans le moment 400 VOITURES d’été de toutes sorte.-*, Ituggi'iN A 1111 04 (l(*ii\ sièges, Coiieorils« Voitures de rainilles, ele.Toutes rca voitures Sont bien finies et sont à vendre à bon mardie* b étut»!issenietii «le M.Paradis est le plus considérable qu il y ail dans les Clintons de PKst, et la riqnitation de son ouvrage n’est plus \ taire.'Pontes les voitures •jui sortent de cette boutique sont solides,élégantes et tden finies.Aile/, faire une visite à rétablissement de M.Paradis avant d'acheter ailleurs.Deux charrons trouveront de l'ouviage à lu noutiqucdc M Para lis en s'adressant à M.l'a radis.Plessisville, 1 uvi il li»01.A N TO INK PA KADIS.Manufacturier.rr.itin.i.vri F.it-rMMi m Fit ARTHABASKAVILLE Invite le publie à visiter son magasin où se trouve l’assortiment le plus complet de FERBLANTERIE, ARTICLES DE FANTAISIE, USTENSILES DE CUISINE, EN GRANIT ET CUIVRE.l'o.se des appareils de eliauflage à eau eliaude et Aaireliatid.Se charge d’installer les poêles et tuyaux et ,de couvrir les bâtis ses en tôle noire et galvanisée, etc., etc.AUSSI.—Agrfs de Fromageries.Frfvsure, Coton, Seale-hoard, ete.ete.Vous y gagnerez à voir son assortiment avant d’acheter ailleuri LE TOUT A BAS PBIX Due visite est sollleit^e.20 août 1)8—la.1 : 1 • o.Miiim .V J l/ll I 'v * JH-' _____nsdl Dl’iPAUT DES TRAINS DE LA GARE D’AUTUABASKA A VICTOR! A VILLE.1*11 Fimits FFXNFKS S .1 ilc:Sr r i« 1er lov.01 — 1 a.dites moi s’il est boucle fournir aux iù• lateu s du tabac un argument no iveae.Comm.* si k* nombre des Limeurs n’était pas assez considéiablc, puis juc ceux Tout en admettant les (Lngers de
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.