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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
vendredi 19 juin 1903
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1903-06-19, Collections de BAnQ.

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des mmmm • :'>\virtî£iV£' » ë r^k ¦rr v, 7 ,»**.• ¦"VI JI: 'J (j | y ajil ( 1 * *ri n 1 • ^ .»• »i» 1 • | ! lï M i,U •'! ' ¦ Wi’îà^fVi" p8i| fr- L LÆVERGLNE Directeur.Zépfy.J4JÏ13LT, Imppimeup.LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS «I.E.PERRAULT, Rédacteur 87ùrae ANNÉE.ARTHABASKA, 19 JUIN 1903.No 27 L’Union des Cantons de l’Est JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIÉ LE VENDREDI PA K LA CIE D’IMPRIMERIE D’ARTH ABASKAVILLE PROPRIÉTAIRE.ABONNEMENT $1.00 par an,—O.ftO par semestre, nécessairement devance.ANNONCES 1 ro insertion, la ligne.30contin« Insortions subséquentes.20 11 Eaptômos,Mariages et Sépultures 26 Gratis pour les abonnés.Touto publication personnelle ou inté rosséo, rapports d’institutions financières ou autressoroutiiiüèrécsconnncanüODceô 10 coutins la lipnc Feuim,kton du 19 juin 1903 LE MAITRE — WJ — -BLANC Ko.17 X Sons prétexte de faire prendre l’air à sa migraine, il s’en alla, d’un pas llanenr, tout le lotuf de l’Ou-don, dans la direction de la ville, et il ne reparut qu’à la soirée, une heure après le débarquement de l’oncle ot du cousin attendus.Pierre appréhendait quelque peu sa première rencontre avec le doyen de la famille, ce terrible André Sergent, de volonté si autoritaire, dont il ne gardait qu’une nébuleuse image, dans ses souvenirs d'enfant.Dés qu'il entendit le bruit des roues, il descendit le perron pour aller au-devant des voyageurs.Confusément aussi pensait-il à l'obligation d'aider à (lésion-dre de voiture un vieillard do soixante-seize ans Destraimes arriva justement dans la cour an moment précis où s'accomplissait cette opération, et resta ébahi devant l’agilité dé ployée par le septuagénaire qui, très droit, très ingambe, d’un pas vif et décidé, s’avauçnit vers lui.—Mon oncle André ! —Mou neveu l’ierre, probablement ?Sans en dire davantage, ils s’examinèrent, stupéfaits, ne se dissimulant pas leur curiosité et leur surprise.Rarement—tons deux si grands—ils avaient l’occasiou de rencontrer uu autre regard à hauteur do lours propres yeux.Cotto seconde d’arrêt les conquit Puu à l’autre.Cette jeunesse en ploiuo vigueur et celle vioillesso alerte s’admirèrent réciproquement.Ils s’ollraient une mutuelle et flatteuse vision de leur passé et de leur avenir’ André retrouvait dans son neveu la beauté juvénile et mAle qui avait été sieuae.Pierre ne pouvait désirer rien de mieux que de ressembler, dans cinquante ans, à ce magnifique vieillard, à l’œil brillant, A la bouch » fine, doul les rides accentuaient les traits sans les déformer.L’ouclo regarda son neveu avec la satisfaction du roi do Prusse considérant un superbe grenadier.—Tu es uu Sergent, toi ! dit-il brusquement en lui frappant sur l’épaule, assez fort pour quo le jeune homme sentit la dureté de sa main.—On lo dit, fit Pierre.Puis il ajouta promptement, jaloux de rendre justice à la mémoire de son père : —Jo suis Destraimes aussi, par plus (l’un côté.L’oncle André n’eul pas le loisir do commenter ces dernier s paroles.Céline, se haussant sur la pointo des pieds, lui offrait sa joue rose.Le regard du grand vieillard s’éclaira eu se posant sur co doux visage d’enfant.—Voilà la pouponne ! fit-il, en lui prenant lo meiitou.Tu as grandi, petiote, dopais que jo no t’ai vue.—Ah ! mon oncle ! fit Celiuo, souriant malgré elle, il y a douze ou quatorzo ans !.Si je n’avais pas grandi dopais ce temps-lA !.Duns le même instant, Pierre échangeait uuc eourtoiso potguoe de mains avoc Philippe Sergeut, enfin dégagé de l'ombre gigantesque do 60U aïeul, près duquel il piraissait fluet et petit, quoique sa taille fut eu réalité de proportions hounétoment moyennes et plutôt gracieuses.Mais il y avait quelque chose de timide et d'hésitant dans toute sa personne, aussi bien dans ses manières et dans sa démarche que duns sou visage aux traits lins, un peu noyés dans une barbe châtain-clair, et dans l’exprossiou voilée do ses yeux gris.Philippe donnait l'impression d'uuo uaturo délicate, nonchalaute, d'ailleurs sympathique, mais préférant le rèvo A l'action.E.Pierre comprit lo re-Tegrot et l’envie qui teintnieut l’exclamatiou du giand-père, voyant d’autres heritors de la ro-bustC6SO et de l’éclat do la raco : —Toi, tu es un vrai Sergeut ! —Mon cousin ! dit le jeune homme d'une voix remarquablement douce, jo suis désolé que co soit dans nue si triste épreuve quo nous renouions connuissniico, car jo le désirais depuis longtemps.La phrase était bégayée, mal construite, mais l'accent sincèrement ému.Destraimes remercia son parent pnr uu uouvenu serro-ment de mains.—Bonjour, mon cousin ! fit Céline, rououvelaut l'aimable cérémonial d'accueil employé pour 6on graud-oucle.Cette formalité du protocol1 à l'usHge des cousins et cousines cousinant, était sans doute peu familier à Philippe, car il resta sur est l'autre ?Mme Destraimes connaissait trop sou vieux parent pour no pas supposer que, même brouillé avec les habitants du Moulin-Blanc, il avait toujours dû s’enquérir minutieusement de ce qui leur adveuait.Elle comprit, n son accent, qu'il était édifié sur le compte d'Anto-nin, et baissa la tête.Il lui ou coûtait trop d'avouer ouo l'autre, on co jour de deuil, désertait la maisou dont la tristesse lui p-sait.Peu do temps nprès, l'allié dos Destraimes se montra enfin.Eu le voyant outrer, les yeux de l’oti cle André et do Philippe se heur tèrout dans uue surprise.—Voici mon frère, dit Céliuo, mou frère Autoniu.—Mais nous l’avons déjà eutro-vu.tautôf, à la gare ! répliqua le vieux Sergeut, la voix incisive.Seulement, je ne pensais pas, non, je no pouvais p- user que ce fui là un de mes neveux !.El Pierre, otonné, no s’expliqua ni l'accueil presque méprisnnt do l'oncle, ni la froideur do Philippe, ni la mine penaude de sou frère.GRANDE EXCU1SI0N A LA XI Le maître venait de franchir pour la dernière fois le seuil de sa maison.Maintenant, le cortège de deuil défilait sur ce pont où tant de fois M.Destraimes s’était arrêté pour jouir de laspleudeur des cou* chants ou du charme dos matins, en couteraplaut sou cher Moulin-Bln no.pris, presque effaré devant la jouo ; La rivière riait au soleil, outre rondo tendue vers lui, et qu’il frô-1 les iris et les nénuphars.Uu ha- la à peine du bout des lèvres, com me s’il eût craint do Iroisser cet épiderme velouté.—Excuse la gaucherie de ce sauvage, liliette ! dit l’oncle André, avec un sourire narquois h l’adresse de son petit-fils.Il n’est pas exercé à embrasser de jolies cousines.Puis, se détournant, il suivit sou neveu qui l'introduisait dans la maison pour le conduire près de lean stationnait, voile pliée, au près de l’écluse, attendant que l'on-terrement iut passé et hiissAt libre le chemin de ha luge.Les fils Destraimes, encadrés par le vieux Sergent et Philippe, conduisait la longue théorie silencieuse, dont l’interminable ruban noir se déroulait sur le velours frais de la prairie.En tète.—derrière les hommes de la famille,—les notubi- Mme Destraimes.L< vieillard I lités du pays, propriétaires ou monta l'escalier, s’arrêtant presque commerçants, les habitants de La à chaque marche pour observer 1* s changements opérés daus la demeure familiale, depuis quatorze ans qu’il n’y était entré.Là, ou avait pratiqué une fenêtre ; ici, abattu uue cloison.Sa voix nette se troubla, son pas s’alourdit insensiblement.C’était dans ce logis même qu’il était né.Soudaiu, en arrivant sur le palier, il se trouva devant une porte ouverte, laissant voir le cercueil entouré do lumières, et couvert de fleurs.Le vieux Sergent entra en se découvrant et, courbiut sa hautaine lète blanche, il pria sur la bière de celui qu’il avait détosté, et qui ôtail mort.Son menton rasé tremblait, 809 prunelles d’acier s’étai -lit voilées ; des impressions du très ancien passé s'émanaient de ces murs, et 10 pénétraient jusqu’au cœur.Puis 11 la devinait là.près de lui, elle, cette uièce jadis chérie au point de la désirer pour fille, et A qui il avait gardé rancune mortelle de son propre fils et cet Antoine Des-traim-6, cause du dissentiment, étaient morts.Ils restaient seuls do cet autrefois, elle et lui,—gardant une foule do souvenirs communs sur les gens et les choses du temps écoulé,—co temps vers lequel l’esprit des vieilles gens retourne avoc complaisance.II osa enfin diriger les yeux vers sa nièce.Il l’aperçut à deux pas de lui, debout, pile, les cheveux blanchis, flageolante d’émotion.Alors, il n’y tint plus.La rudesse de son orgueil s’amollit.Du sanglot mon Chapelle et des bourgs voisins, des fermiers aux tètes desséchés par lo vent et le soleil, des méuviers, des cerchers, des ouvriers du fer et du bois, aux rudes carrures, des vieillards chenus, claudicanls, les reins anky.osôs par leur longue inclinaison vers la terre ; puis, au premier rang des femmes, la mère et la fille, appuyées l’une sur l’autre, cachées sous les plis épais des crêpes, un group- de parentes éloignées, des bourgeoises de Segré et des alentours, des paysannes à la coiffe blanche voilée de deuil, de vieillt-s aïeules abritant leurs têtes branlantes sons des capots noirs.Le cortège contourna lo coteau, s’engagea dans la pente escarpée on haut duquel attendaient les prêt res en vêtements sacerdotaux.Et la montée du cercueil vers la croix d’argeut étincelant au sommet offrit l’éloquence frappante d’un symbole.Les porteurs, les bras tirés par les lourds brancards, furent contraints à plus d’une halte pendant l’ascension, pour reprendre haleine et essuyer leurs fronts ruisselants.Ce u’étaient pas des hommes salariés, dévolus d’ordinaire à cet office ot l’accomplissant avec iudiflé-rerice, mais,*—suivant la belle et touchante coutume loo do, saisissant exemple de la solidarité hu-raaiue,—des amis, des voisins, des coût- mporains du décédé qui lui rendaient le service suprême »t l’emportaient piousemont à sa dernière demeure.Et pondant qu’ils cheminaient ain- DR J.H.VIGNEAU Hêdcdn Vêlérlnulr« TROIS-RIVIERES, P.Q A OTTAWA, ONT.Graduôot Médaillé do L'Uuiversitô Laval do Montrénl.CAMS ««flits AVOCATS.I*.till il.COI’ K Avocat ABtTlI AHANK A Arn ica Bureau de I.aukiku, Laver- une & CoTfe, me de l’Eglise.J.S.DOUCET MARDI, LE 23 JUIN 1903 J.A.HEBERT NOTAIRE, ST A N FOLD, P.Q.AKTIIA1IAMKA bureau : près du palais de justice.J.li.PERRAULT Prix des billets aux stations de Plessisvillc, S tan fold, Àrthabaska et Warwick Z.DUCHARME MARBRIER VICTORIA VILLE A A Ill'll A HANK A bureau; Kn face du Bureau de Poote.HECTOR CAUDEU Aller et retour, bons pour trois jours.Louanges enthousiastes De quelqu'un qui a connu la valeur des Pilules Poses du Dr Williams." Nous nvons employé pendant huit nus, duns notre l’ami lie, les l'iiules lîo.ses du Dr Wiliiums contre divers maux et nous les avons toujours trouvées elfioaees.” Ainsi écrit, Mine II.lleuevor, de G raven hurst Ouest Out., et elle ajoute : —“ A l’âge de huit ans, mon petit garçon eut la grippe et la maladie dégénéra eu Dauso de Saint-Guy.dont il souffrit trè< gravement.Il fut, à diflereutes époques, traité par plusieurs médecins, mais aucun d'eux ne lui fil de bien.Je décidai alors d’essayer les l’iiules Roses du Dr Williams et elles le ramenèrent à une santé pariaito, et, depuis le mal n'a pus reparu.Dernièrement, j'ai pris moi-même les Pilules contre le rluuuaiismo L’ALMANACH D'UNE SIBYLLE Mine de Thèbes, la célèbre devineresse do Paris, vient du faire paraître un almauach.Les '* An miles ” lui empruntent ot oflfreut à la curiosité du lecteur les pages suivantes.Quelle foi faut-il accorder aux avis de la prophétosso ?Elle avait nnnoucé l’incendie d’uu théâtre do province, et le théâtre de Lille vient de brui.r.Puissent ses bonnes prédictions se réaliser aussi poiictu'dlum *ntque le» mauvaises.Ouvrages en marine et en granit, Monu< ments, Epitaphes et Poteaux pour l’entou rage des lots, etc.Une visite est sollicitée.3) juillet,1895.—1 ».A VliTOItlAVILLIj llurcnu : Clin M.U.CinuJcl, f«, blahticr.LA VKimSE A- GA ICM Ui NOTAIRES Ardml» un lui I»*VU0M, N.1».O.II.Oaiiksau, n.L.I.Meubles Meubles M.PAUL TOURIGNY Mu relui ml »e VICTORIAVILLE C.A.CAUVREAL NOTAIRE Ayenl de U’.Oie.d'Assurance iu " Queen ” PROPHETIES POUR LA SECONDE SAISON DE 1903 À l’honneur d'informer ses nombreuses pratiques et le public en général qu’il a fait d’importantes nmélio atious dans sou FELIX CORMIER, L.L.B NOTAI H K Commissaire de ta C.S.D.A.AfcNiiruuce : vie et ten.Secrétaire• Trésorier.WICKHAM OUEST, 1\ Q 26 juin 1890,—la, (Du 22 JUIN AU 22 SKI’T KM Utile) Los crises dont la Franco aura à MEUBLES DE SALON souffrir s’attén ueront motnontft«iô- A880rHmonl gal|c k dîner meut, d autant plus qu a cetto1 époque, d'importants événements extérieurs viendront faire diver- musculaire ot files furent égale- «ion.ta de sa poitrine Ma pauvro si, l’épaule ployée sous le vôtiéra-Rose !." Ello se jeta vers lui ot ble fardeau, des petuô.'S aubtèreset éclata en larmes.—Ah ! exclama-t-elle d’uuo voix déchirante, voua seul pouvez m'ap peler Ainsi maintenant !.Il vacilla.Elle so rappela alors, malgré sou désarroi, que son ap hautes eunobfistaient leurs visages, encadrés de courts favoris blancs ou de barbes grisouunuies Du reste, lo recueilloment était général dans los rangs dos riches comme des pauvres.Tontes les uue pui était un vieillard, à qui un ligures portaient une expression ébranlement moral trop violent jgrave et réfléchie.C’est qu'à la pouvait être funeste.So dominant 'campagne, lo sens et lo but de la par un elfort pnissaut, elle lo con- ! vie apparaissent plus elairemeut, duisit à un fauteuil ot s’assit près , dans des conditions d’existence do lui.Ils demeurèrent quelques simplifiées, daus uu espace plus minutes sans parler, s'habituant ; restreint.L’idée do la mort reste nu miracle de so retrouver l'un ’ familière, toujours à portée de tous près de l'autre, la main dans la les esprits.Le champ de repos main.; uYst pas relégué dans un coin —.Te n'osais espérer quo vous écarté, comme nu lien d’épouvante viendriez, dit-elle très bas.Merci.dont il faut épargner la vision aux —Je ne me suis jamais soustrait vivants.Il demeure placé dans le à uu devoir do l’amillo, répliqua-t- ; cent ro du village ou à l'entrée, nu ment efficaces pour amener une guérison.Les pilulss nous ont fait épargner bien des piastres on compte do médecin ot je voudruis voir tous ceux qui août malades en faire l’essai." Les Pilules Roses du Dr Williams guérissent tous les maux dus au snug pnuvic et aqueux ou è la faiblesse nerveuse, ut c'est la raison pour laquelle elles sont le remède le plus populaire an monde et se vendent beaucoup plus que u'importe quel antre rumèdo.Elle.* guérissent des maux tels quo le Rhumatisme, Sciatique, paralysie ., danse de Saint-Guy, Anémie, Indigestion, Névralgie, maladie du Cœur cl tous les maux ordinaires chez les femmes, simplement parce qu’elles font uu sang rouge, nouveau, rich •, renforcent la maladie du corps.Vous pouvez avoir l s Pilules chez ¦l'importe quel marchand de remèdes, où elles seront envoyées franco par la poste à 50c.la bolto ou six boites pour $2.50, en s’adressant à la Dr Williams Medicine C'o, Brockville, Ont.Vovcz à ce quo lo nom au long “ Dr William’s Pink Pills for Pale People" soit imprimé sur l’envoloppo qui entoure chaquo boite.L’Allemagne sera particulièrement éprouvée ; les diplomates anglais et les diplomates russes occuperont le raondo entier.BUFFETS ETAGERES (Niar coiihéquciit, umbour.*ée .-ui le letour «le la boite en bonne condition.On peut s’attendre A ce que la personne louant un petit c*,lire-fort, l'apportera A la Banque au moins une fois par mois, pour «pie le contenu soit mis A son ciéilif ; l’intérêt accordé est de 3 pour cent par année, m j i mix conditions contenue* dans le livre que la dite personne recevra.1 On p«-ut s«; procurer ces coffres-fort» A la Banque de Québec, Québec, me St-Pierre Hatito-Ville etSt-Roch, rue Ste-Catlurine, Montréal, St-lbomo, Btnucc.St-IIenri êu* Montréal Victoria ville Thetford Mines et St* KointinLl ; in ___ c coroner Rouleau, assisté du iloc- ., .| tour Bcllcau, a tenu une enquête.lien M Ls L'»m e GimLt cl ( j a prou\c l’a* chient, et les jurés ont Buil^ sont paities aujo ird’hn pour déclaré que la mort avait été camée par ^,4cm-ode?, nos pi'.;.M.Cal d,é II .Boisvert, an refois «du ! ______ pclain des Eré-vs du Sacre Cœur, est «* i j j )|.;\j \\ |)E un ieu^e h prix le «dieval «|c M.b.X.|).Houclo, (!o .Xfw I trouver un parallèle \ l'hoirihle tueri , a Ce défi, -m défi il y a,— a été norm A n V 'n'u S.C"'i"."Vi M‘J i’vff.oy.it.lc cgotgemçnt «pii a cnsangl.mic M 1*.I.Cj.oux, parmi émissaire s:,0- 9* .es].' ' 1 :.,c"c.®*.’ I le palais roy I de Belgrade, dans ia nuit cial—Comme M.Girouxne eôinurcnaii {y1!1?y "rw'ck' ’ " '!:*a,n ; Go mciorctli à jernii.l.e roi Ale.iamlie, guéic ce dual il s’agis aii.il s’est adressé U.1SD, i ig*iick ; Arthur havoic, I ,ev L, fc,,îinCt |,t itlne l),ag(, le frere d : | au poileur pour en avoir île, explications sisville.! • • • .i eclle-r i ci aussi s.s sujii s, les prmf.ipa i\ i—(Jclu:-ri n'.i juiiin en fournir.i r» i ¦ o i | mi.-ot , s, pîusieiiis ,lé|iutés, les gaules —" M .i-, t!e la part de tpii m’appor- Pjj ftno O II MP \|J Û5n iri'Ge I» Toux oi cIiassv le Il h II ni , «lire par lui mêm:, qui ue j»orte aucune — [ que dans le^ pays d Orient, dans ces signature, «t ans et au-dessus paient le plein prix du billet d’excursion.AA IMS A axt:s RÊNE DUPONT, Agent de l'olonisat ion, Kl.(Ht.; vin.; Io I I «lu ooumiit, IVpouwtlo M.IvIiiioihI IVIIorm, mio HH,.Unrrnit) ot mai i aille, M, i*t Muiu Altr««i Marchand.l5,,u «'“«'»«.l’oiirant cuire 100 pains et huis! une bonne dans l’Illinois, cinq dixiémes ; dans le S’Artludw\*ka, savoir14 L’Union de* Canton» do clientèle.Michigan, cinq dixiémes ; dans le Wis— D Kst, et*4 1 lie Alpha.Con .1 Ml p II»’ 111 Oil .No IH—Pour Rivicre-dii-Loup.No lia—Pour Moulréul.7.00 p.m.LEVIS: ARRIVÉE No 152—EXPRESS:—Dc Montréal (Tou» les jours excepté le di- nmn< h").1.05 p.ni.No 1.70—EXPRESS:—Dc Moulréul (Tou?1rs jours excepté lundi).0.50 il.nu No 33— Express:—Halifax, Sydney et St-.Jcaa, tous les jours, lundi excepté.••••«•••.11.55 a.m.No 31—Express « xccj i* le same'll *.—Montreal.»*.-0p.m.MIXED : A.BEAUCHESNE F ft; it iu ai à ai.ri.oiiBiKH ARTHABASKA r o .W IV.!»• é 4 I 4 ft • ft 4 ft ft 4 4 ft ft ft ft Sa II \ il i< •lllje.til.( .i .III.IT a V7 ehacune VS.Vit.;> *.•31 a 13 * Itacuu 11.15.•Hi.• •••• • • • • • • • • • • • • • • • • I No 41 '¦ De l.iW'i du I.oup, »»»«*» Vo I Vo 15 Dtp' : e i 1, 111 : p « * *( ' : 111.: ¦ b lllou.10.20a in.Tous le?trains ci re nient l’aprés le ‘* Eastern Stamiai l Time, 2 J h.tires *' *.nut minuit.Mo'fii ti N -It.10 oct.1302.• • • • • • • • • • «••it Co •Vo i;v • » • • >.l ;;*> 50 11» 50 5ti Invite lc public à visiter son magasin ou sc trouve l’assorthnint le plus complet de FERBLANTERIE, ARTICLES DE FANTAISIE, USTENSILES DE CUISINE, EN GRANIT ET CUIVRE.l’ose ilcvs appareils de eliaullage ai eau eliaude et ai air eliaiid.Se charge d’installer les poêles et tuyaux et ,de couvrir les bâtis ses en tôle noire et galvanisée, etc., etc.A L'KKI.—AgrtN île Froinaigeries, l’rêsure, tolon, Seale-boara!, etc.* eie.Vous y gagnerez A voir son assortiment avant d’acheter ailleurs LE TOUT A BAS PRIX U il e visite vat sollieitée.-0 août 98—la.SAINT CHARLES cessairo de construire en France des sanatoriums populaires, où 1» iti•.i* rc a M iri 3 ière du Mmilin I • • • malade pauvre >era soigné gratui-, pouvant tr*in>formc*r un corps | J|,N|'tiv"K• •- m (’.uct.lemon t 14 et où on lui apprendrait lirai en un objet industriel, sont 111 x •«•••••••••• à se soigner.” M »is il ne iaul p.is légitimement iivrs d • pouvoir créer, Kivièieau rau»it i croire ciue le sanatorium soit li par tratiblormation, et le dé lain ¦ seule mesure urgente pour coin .traditionnel qu ils avaient naguère • nIVi,.r(.sainie-Ann'*, Re-mpré i battre la tubercu ose ; nous pla- pour b s métiers, fait place A la Km-roSainte Ann**, i;-aupiv* e curons au même rang le dispeu-( légitime lierté que proleshent les .sure antituberculeux dont M.bons artisans pour l’art (juils X* Rivière ik*h N»*i^( « *2.•••»«••••• •••••••• ••••••• »jn 12 51) •20 “i Ui# ;;nJ • M V» *Î8 Kivi* ic ,1 ii (jU'1.(’artier, luaiiclie X.K., a Est 33 Calmette a présenté un projet a la, oroent honnêtement.Ils ont tons- Jls Nm|k*s*t.commission de 1899.I) apres lui illcicnoe de loin utilité, et cela leui u,vK.n.M-uitniurencvV v^ faut organiser daus tous 1*ïs ooii- coiuinuniftjiio un surcroît, do très urbains, et particulièrement[ té >.• ft ft ft tiomierout d une laçou régulière., , , v.u ., i .i tent a digestion, proctirent uiisom- MaïUue s a.ou peut dire utu* la luit»* contre la , , 1 ., ! •• p \ tuoiTciilose outrera dans nue plia-1 M * .1 » , |S(*rvent b‘s beln's gais et en saute se plus cllioaoemeut comoattive i , i i ; .i L es sont aussi nonnes pour les Le mur ou seront vulgatisees oi .1 .,, ifl \ ., ?i en tu u t s plus ages, et guérissent répandues dans toutes l(*s cI.isscm 1 c ,, « i, .i .,• » .tonies eurs indispositions la ne de la société le* notions rl.itiws .‘ v i , i ».* i -, / i , i coule (pu' I») cents pour constater ,, , aux dangers de I insobnete (c est1,, , 1 • * , .;Liviéiv*li , * ., il ait!!tt ,3.12 P» iil«?riviôrc ('aaea{H.Hlia.15*) KivLri* ft (lande ft o*c.i|»*| f *.m— * Il 4* 41 | • • •••••••• i .1 • • -w 1)1 I li » n »k.! ( ’-int » n» Angers.M it ij> ar le députt.-r nient.25 ; L-.s limiter Hen.nt adjugées au plus liant en* 25 » b* ri-Heur, *ur le paienieiit du prix (Rachat, en 25 je p.-en ou par (de.juo aerepté par une liampU) 25 ' in«*oij>nréf.A defaut d** paiement, dieu «cront *21 j I immédiatement remise* \ Veindièr»*.J*' ' Li rente foncière anumlliMl.» trois piastres 15^1 pu mille, ainsi ipie la taxe de feu, est uu^si 27 t |u\able itunc-dialetm ut.5*.J i.>s limite**, une fois adju^é(*a, seront sujettes 27 \ aux dispositions d»** n'*gb*iuentH iN.ucermuit 1»*> 22 ! b.4jH i!«* la ».'outonne, maintenant en forcvnu »jui 2*.i pourront b* devenir plus tard.25 | |>4, plans, indiquant 1» s limite» ci-dessus dé* 25 i ,.t mint d.p »-• 8aadé|xartenieiit doaTorreN, 25 Mims et IVvlmries, en eetu.ville, et «u bureau 25 « (h - igents îles tel res et de» I ois ]»Olir le» diver- j u» 1 de 12.25 | si*» agence» on sont située» ce» limite», et oeront \ n*.rd de 1.3 .25 \js btrs jus.pi'au jour (b* la vente, 25 X R.Xu! compte pour pithlicntion (!e»et 25 j .(\ ;> ie* «*i .reeouim .: t< lie puhlicat on n’a pis *4*4 xpix •»>énii*iit au»»»ri»te par 1e département.S.X.PARENT, Ministre de* Terre», Mines cl l’échsric*.• • • • • • • • • • • • • • • • • • • • •••«••••••• **ud (b* 13.À nonl de 11.and de I I.^ Uor»l de 15.J sud d" 15.A nord d** Kl.£ nud de 10.• ••••• •••••••••• L— Nous avertissons le public quo nous ne serons pas responsables (Vaucuucdette contractée en notre nom par nos employés excepté par notre agent autorisé, M.S.(' Knowles de Sto Julie.H.M.BRICK & Co.Québec, G sept.18(> l Y- _»•y **•)*•' • *- ' -e.- .t-V ^ / -i M • li m* v • /MW/ miw/* i.C.Vr-ypi-hys- l - !V!b dm h im WrH'' f • » t I t U £• Iv •.•••• ¦; G m\ $1P \^ >.v i & m\*g *• • * FU H /j v X; L ' * * /^V2»/i'4_v r\ V * {x/y * > '•f .» .m û i • A .••••;! '•o •¦t ‘ h ti fi u/l ü C.J n a ic t ' il a ad; VICTORÎAVILLE, ,P.Ç.M.Lvtnav tient maintenant son magasin en face de lu résidence du hr l'oulin, è quobjues pas du marché de N ictoriavillc.i f: >*.y if1 » L* •( .*« , (i .ijÿ) iCSHCf.l 21 i:v.'i :h L iij Gi’.'j ’ l.tbi.il On pAïsABO®.i::ï-:yvj.L;;.;.*«BosBOiSi,0A:Kï.:.u5HIi Seulement d'un des plus beaux parts ce msr ii i ht 'e:’0 pAYS p°0ff lis Industrie ; • ,e;*.ts sortes % Dr*t:r**î ^^'*• Ll h»;* ?.» >*(» i N f.' [ | U î ri | t- \ : if *./ .t x li /«.L1 t V ft, i t I l.l L* Sa ft •* t, > Il 4* » , « Sv %* \ * D t?il?ü ?v?- fft1* !! »• '*tT«ruc Fip (jJtiAiJ\hiïin: ci y i în-ûv*iAv POU^t RENSEIGNEMENTS) 5*AtnC9SLR * d'it(fu colonAtbcStfw) ç.4.#• • • -4 .• » W r i • >r i*^ , Vft Oh ft, 'x i v , NiOft.Jt'*,* i(.i LIQUEURS! 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