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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
vendredi 9 octobre 1903
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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Références

L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1903-10-09, Collections de BAnQ.

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L LflVERGuNE Directeur.Zepfy.JJJîULT.Imppimeup.LIBERTÉ SOUS L’EGIDE DES LOIS d.E.PERRJ1ÜLT.Rédacteur, JWJT0.NI0 PERRJlULT.JIgst-rédac.37ome ANNÉE.(UlTHABASKA, 9 OCTOBRE 1903.No 43 1/Union des Caillons de l’Est JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIÉ LE VENDREDI PA H LA Cl E D’IMPRIMERIE D'ARTIIABASKAVILIE PROPRIÉTAIRE.—La magistrature.ou pouvait cl au 8 le temps.ou ne peut plus.Votre père tne l'a racoutô vingt fois.Quand il l’a quittée pour se marier avec votre pauvre nièr him ce qu’il a fait lit, votre père.—Moi, Julien, j’aurais voulu qu’il lit plus.ABONNEMENT Jl .00 pur un.—0.f)0 pur semestre, nécessairement d’avance.A N N PNCE S I re insertion, la ligne.SOcentin» i n sortions subséipioutos.20 Uaptômos.Mariagesct Sépultures 25 Qratis pour les abonnés.• t II Touto publication porsonnello ou intéressée, rapports d'institutions financières ou autres seront insérécscomme annonce?10 contins la livnc était n chaque instant sur le point j —Oh !.cent mille francs1.de tout envoyer promener tant il sej —Vous oubliez qu»* c’est plus de FeüIfiliETON DU 9 OCT.1903 PAR L'AMOUR Xo.1 —Ça dépendra encore de uotre budget.—Vous ic connaissez, \otro per** vous donne cinq cent mille francs.De votre mère, vous en avez trois cent mille.—Ça fait combien de revenu tout ça ?—Mettez vingt-cinq mille francs.Moi, je vous appoilc A peu près autant.—Et ça nous représente cinquante mille francs de renie.—Qui seront plus que quadruplés un jour.—Ah ! oui, les espérances.C’est presque honteux de songer î\ cela, Julien.—Nous parlons raison.—Nous allons devenir trop raisonnables et ressembler à de vilains personnages.—N’y ressemblons pas .Nous avons cinquante mille francs de rentes.Ce n’est pas de quoi épater la ville et les faubourgs.Mais c’est de quoi vivre heureux .a notre guise.partout où nous en aurons envi**.Voyager si vous voulez .passer quelques mois n Paris s’il nous en prend fantaisie.s’en aller confortablement 1 hiver dans quelque joli coin.sur la côte.eu Italie.ou plus loin encore.—Savez-vous ce qui m’inquiète ?—Dites.—J’ai peur que vous vous ennuyiez.-Moi ?.— Dame.no rien faire que m’a-dor r.sentait dépaysé dans ce mili* u qui n’»st plus le nôtre.lîufiu, lui.a-t-il pu au moins leur tirer cavalièrement sa révérence.—Grâce à cette pauvre bonne cousine llortense.—Je l’ai connue, vous snwz.—Oui ?.—J’avais cinq ans.Je me souviens très bien.Maman m’avait amené ici, à Biviers.en visite, s’il vous plait.C’était dans ce salon.Ali ! ça ne ressemblait guère.Je la vois encore, Mlle de la Croix d’Ar- 1) 1.pet ite_un peu bossue.très ridée.avec une voix grêle et des yeux clairs qui me faisaient plu-iôt peur.11 y avait là voire cousine.Elles n’étaient pas encore brouillées.—Ma cousine Madeleine.Mme Béraud ?—Oui.Moi jo la trouvais très gentille.Elle m’avait prise sur ses genoux.Elle me bourrait d’un tas tie bonnes petites choses .Vous savez ce quelle est devenue ?—Bien vaguement.Je sais que M.Béraud est mort.terriblement .d’un accident en mer.laissant des affaires très embrouillées.des affaires d’une liquidation très difficile que sa mort soudaine a rendue dé-astreuse.—Oui.désastreuse.De 6a fortune qui la veille était belle, il n’est absolument rien nsté.—C’est bien en apprenant cela que papa a ou la généreuse .la belle.la très belle pensée.Mais j’ai peut-être tort de vous faire cette confidence.il m’avait tant recommandé le secret de sa bonne action.— Bah ! jo suis au courant .je devine au moins; la restitution anonyme de cent mille francs.faite a la veuve par un débiteur du mari.— Comment pouvez-vous savoir ?—Je conn »is Noël.—Noël ?.—Le fils aine de Mme Béraud.car elle est restée avec deux enfants, la pauvre femme.—Vraiment.vous connaissez.—Quand je fais is mon droit, il était à l’Ecole des Beaux-Arts Nous étions très liés.nous le sommes cm ore .pauvre garçon.Il avait beaucoup de talent.Je le néglige à présent.et j’ai tort.cruel!* ment tort.—Pourquoi dites vous col t ?—Parce qu’il est plus à plaindre encore que vous ne pourriez le penser Quand le coup qui les frappait tous a éclaté comme un tonm rre, Noel était à Paris.on commençait à parler de lui.il avait des succès.il gagnait déjà pas mal d'argent.Aussitôt il a fait viugt fois cette somme que les pauvres gens auraient eu, si papa u’avait pas été désigné comme héritier par notre cousine de la Croix d’ArbûI.—Et tout cela, aujourd’hui, serait peut-ôtro englouti avec le icste dans le désastre."—Peut-être.oui., mais c’est égal., moi, j’aurais donné davantage.—Et pourtant je vous assure, Audrée, il n’y on a pas beaucoup, de par le monde, qui auraient été aussi généreux que M de Rover-say.—Ah ! c’est qu’il est bon.très bon, papa.Quand on le voit—comme ça.on peut le trouver léger .insouciant.cornmont dirai-je, un pu fanfaron d» scepticism).mais au bmd, il est bon, très bon.et il m’aime bien.Triiez, quand maman est morte.—Vous étiez toute petite fille.J’avais déjà sept ans.Pauvr • mamsiii, je la voyais déjà languissante.tous les jours plus faible.mais je ne comprenais pas.je ne savais pas encore ce que c’étaient, ces affreuses choses de la mort.Et voilà qu’un matin,—depuis quelques jours, on me tenait éloignée de sa chambre,—ma bonne qui avait les y*ux rouges.gonflés, ma bonne m’appelle : 4i Mademoiselle Andrée.venez voir votre maman.qui vent.” Moi, je courais déjà pour lui di îe bonjour.Pauvre môie .elle était dans son lit.Ah! avec un vi age si amaigri, .si livide.Eilo D 3 tourna péniblement ses yeux.qui étaient pleins de larmes.Tout le inonde pleurait autour d’elle.moi je me mis à pleurer aussi.sans savoir pourquoi .lit puis elle me dit, d’une voix n p»ine distincte, une voix, Julien, que je n’oublierai jamais: “Andrée .embrasse-moi .mon amour.encore.encore sois toujours .une brave petite fill-.” .Et puis elle avait fermé ses pauvres yeux.On m’avait vito emmenée.Et le lendemain, on m’avait fait met ire une robe noire.Je ne devais plus la revoi r, Julien.Il répondit, tout oppresse de l’émotion de s»n amie : — Un souvenir bien douloureux, mais qui vous a aussi donné un réconfort de profonde tendresse.Ce ne sont pm ces peines là qui laissent le cœur en ruines.—C’es! viai.jo il’ai pas regret de parler do ces tristes choses.—Et alors.votre père .—11 était fou de chagrin, lui.Vous savez qu’il aimait passionnément ma pauvre maman.Sa douleur effrayait tous ceux qui l’entouraient.Nous ôtions à Paris, dans le petit hôtel qu'il avait fait DivUioii «lu 4’oiiiiu)«*«iiii*t% Ottawa, 1 Octobre 1903, LA METHODE DE DRAINER LE SOUS-SOL Dans un article piécédent, nous avons fait mention des divers avantages résultant d’un parfait drainage du sous-soi ; nous allons maintenant donner quelques notions sur les moyens employés par uos cultivateurs pour draiuer leur teirain.Pour obtenir des résultats satisfaisants, il faut premièrement étudier la meilleure manière d’installer un syMème de drainage.De but à atteindre est de donner le plus de pente que possible, do diminuer le creusage, de réduire au plus bas chiffre le taux des conduites, et enfin obtenir un 6ys tème de drainage aussi parfait que possible TUILES Pour drainer, il n’y a rien de mieux que les conduites rondes ordinaires en tuiles.La grandeur des conduites à employer fait toujours l’objet d’une élude attentive des conduites dans lesquelles le système de drainage devra fonctionner.Il devra être assez grand pour cnlovvr dans les vingt-quatre ou quarante-huit heures, toute l’eau répandue par les plus fortes orages.Cependant il est très important qu’il ne soit pas trop grand, vu que le coût de logout est en proportion de la grandeur d s conduites employé s.Nous appuierons sur le fait que la capacité des conduites rondes *st eu proportion du carré de leurs diamètres, c’est-à-dire que dans 1 s mêmes conditions, nu tuyau de deux pouces emporter» quitre lois autant d’eau, et un tuyau de trois ponces, neuf lois autant qu'un tuyau d’un pouc , De fait, dans les grands tuyaux celte proportion est encore augmentée vu que la friction est b en moindre que dans les conduites de petite dimension.Dans les cas ordinaires, on recommande des iont!uit*s de cinq à six pouces pour les parlies inférieures de i égout collecteur et et quatre pouces puir celles (loi parties supérieures ; pour les embranchements les conduites de deux pouces et demi à trois pouces sont préférables.PROFONDEUR ET DISTANCE A EMPLOYER Il est rarement nécessaire de ervuser des égouts à plus de quatre pieds audessous de la surface, et dans lu majorité des ois.il serait sufiisunt de creuser deux et demi a trois pieds et (boni.La distance à garder entre les embranchements dépend de la quantité d’eau à enlever et de la nature du -sous-sol.Habitimilem ni, les quatre po mes de 1 irgour.Li 1 on- j gueur de l’étauçon varie selou lu profondeur de l'égout.Uue traversée d’à peu prtM deux pieds ost clouéo à la tête de l’éhnçou.Ces traverses sout alors placé *8 sur la lisière du lbsso do façon a ce quel les soient en lign**.La pen to voulu.* e*t rétablie par l’emploi d’un niveau à bull * d’air.Lors do la pose des conduites, un étançon doit être pincé au fund do l’égout et marqué en ligue avec la tète des traverses.Ceci répété à do courtes distances donne lo niveau à suivre pour la pose des conduites.POSAGE DES TUYAUX EN TUILES Lorsqu'on a donné au fond de l’égout la pente et la grandeur voulue les tuyaux doivent être poséi attentivement afin de les faire accorder aussi parfaitement que possible.A l’aido d’un crochet à tuyaux, ils peuvent être placés d’aplomb sans descendre dans l’égout.Certaines personnes préfèrent poser les tny iux à la main en descendant dans l’égout et on marchant avec précaution sur chaque tuyau qu'elles viennent de poser.Pour recouvrir les tuyaux, il est préférable do mettre (l’abord la terre de la surface.Cette terre, bien foulée, empêchera le terrain du sous-sol de petiotr«*r dans les joints Li pose des tuyaux doit commencer à la sortie de logout principal ot là où il y a des raccorde m mts avec L»s embranchements, le conduit latéral doit être posé de façon à pénétrer su fil samment dans le conduit principal.RACCORDEMENTS ET SORTIES Tous !cs raccordements des em-i branchements avec l’égout princi* ci pal doivent être po$é« A angle aigu ou lorsque la pente est suffi-saute, an delà de l’axe du conduit principal.Ceci est nécessaire afin d’empêcher les dépôts de vase et l’engorgem uit des conduits A leur raccordement On peut employer d s tuyaux avec des raccordements fait expressément pour cet emploi ; ou le raccordement peut être fait n perçmt un trou dans le tuyau principal avec un pic à tuiles.La sortie de li conduite devra être placée de façon à ce que l’eau puisse s’écouler facilem *nt.On gagnera beaucoup en faisant autour de cette sortie dos travaux de maçonner! ainsi qu'une sorte de grille afin d’empêcher les animaux d'y entrer.Dans ce pays, des tuyaux cl* conduites vernis ou des tuyaux en tuiles vernies peuvent être avantageusement employés pour les derniers dix ou quinze pieds, parce qu'ils rôiistont plus facilement à la gelée.En terminant, il n’est pas hors de propos d’appuyer sur le fait qu’il no faudra pas laisser pousser düî arbres trop près des conduites en tuiles (Lins lesquel h s l’eau s’écoule du D.Q.Ilurriui : pré* du j'Alniidejuttico.J.E.TKRRAÏJi:r Z.DUCHARME MARBRIER VICTORI.yJ VIIL A' A A ItTII A ItAMi A Bureau: Kn Taie du Bureau de Posta.HECTOR CA (il) ET A MA M'A llurrau : Clic* M.U.(iuudet, foi blunder.citée.31 juillet ,1805.— 1 a.Ouvrages en marine et en granit, Monu-, u ment s, Epitaphes cl 1 MCiJA fci A* (*ÀJiAl Ali Poteaux pour Pen tou NOTAIRES rage des iots, etc.Une visite est sol 1 i-1 .IrÜisih ii.ska li.Lavai onk, N.P.C U.üahnfau, Ju.L.1.M.PAUL ' i*l art'll and Me VICTORIAVILLE C.A.CAUVREAU NOTAIRE Aycut (U le.Oie.d’Assurance l a “ Queen ” FELIX CORMIER, L.L.B NOT % IK B* À l’honnour d’informor ses nom* | Commissaire de la C.S.D.A.brcuscs pratiques cl lo public en général qu’il n luit d'importantes amélio niions duns sou t j-uw linn M Hij,' »I.«ti.rtniv.il .».IV n . chères lectrices t Aus.î 1 .V M.AuguMc < t Aifictl l'rovcmhcr, n’ajouleuis )• qu'un stntéic et dial* » lnuMhjiids.de Fecteau's Mills, étaient rettx inerti, que j adresse aux Ja n;4 j vu vi le, cette semaine.d'Arthubaski au nom des bon »c* rdi-gie tse?d : l’Hôtel-Dieu.ADÈLE Aux Acheteurs Pratiques \ et Madame C.J.Powell est partie mardi pour Notre Dame du Lac, comté de Téuiiscouata, où elle a été appelée par la maladie assez grave de son fils, M.Carlos Powell Ici-bas tous les lilas meurent, Tous les chants des oiseaux sont courts, Je rêve aux étés qui demeurent Toujours.Mlle R.Nadeau, de Stanfoid, était, dimanche dernier, chez M.Pierre Maheu.Madame Ernest Pruneau, de Mad dington Falls, est actudlcment en promenade chez M.A.R.Bourbeau.Mme C.Whitfinre est p i tie hi.*r pour Sherbrooke et retournera ensuite A Haverhill, Mass.Marchandises d’Automne (PH i ver.L’assortiment le plus varié des Cantons.ftfnntenii.v, Collerettes et Jupes de itobes pour Femmes.Habillements complets et Naa- pardessus pour E tommes.Capots en Perse, Chat vage, Astrakan, Wally by.Le tout à des prix raisonnables chez J.B.OUELLET, ARTHABASKA.UNE BANOUE  LA EV3Â3SON M.lin tor Pepin est revenu d’un voyage aux F*.ats-Unis.NOTES LOCALES A la prochaine séance du conseil, mercredi, 14 octobre, les conseillera examineront la loi électorale préparée au mois de septembre.Deux plaintes seulement ont été déposées chez M.le se créuirc, la première demandant de retrancher un nom, la seconde d'en ajouter deux.Ces plaintes seront acceptée» ou rejetées A la prochaine séance.'• Qui aime bien, châtie bien." Ce précepte a du bon.Cela ne signifie pas qu’il faille pour l'observer, commettre des excès.Il ne demande point de manifester A coup de bâtons l'estime et l'intérêt que l'on porte aux enfants dont on a charge.Les parents, sur le chapitre de la correction, pêchent d'ordinaire par une excessive douceur.Lu sévérité exagérée est plutôt fréquente chez les instituteurs et 1rs institutrices.A certains endroits, la férule est encore en grande vogue.On la tient.Dieu sait si elle sert, et les enfants le savent aussi.Cette institution a été bannie toutefois de certaines maisons d’éducation.Kt ça ne va pas plus mal.Au séminaire de Québec, par exemple, défense expresse est faite aux professeurs de frapper les élèves.Seules les premiers directeurs ont le droit d’exercer ce pénible devoir.Mais combien rares *ont pour eux les occasions de l’exercer î Le grand souci de ces éducateurs est de faire des hommes et non point des bêtes craintives.Comment cspérc-t-on donner le goût de l’école, li passion do s'instruire, A de pauvres petits êtres qui voient leurs maîtres toujours armés du bâton, uniquement capables de les (aire trembler et pleurer ?Pour eux, comme les heures de classe doivent être lourdes ! Sans doute, les enfants ont besoin de correction.Mais A l’école comme en fait de imuique, il faut battre au*c mesure, Autrement, adieu l’h.rtnonie entre élèves et prolcssouis.Madame Henri Prunelle, de Victo-riaville, était, merer.d , chez M.Hector Pépin.Les regrets que nous avons exprimés, la semaine dernière, de voir si hâtive la tombée des feuilles ont eu un mauvais effet.Depuis, le vent s’est pris d'une rage terrible et il est en train de ne pas laisser aux rameaux de nos érables la plus petite feuille.Ft nous ne sommes qu’au dixième jour d’octobre î Le mois d'octobre est le mois du Rosaire.Chaque soir, en l'église paroissiale, sc font des prières publiques.h n nu ls ! 11 urne ls! Vou'cz-vous en manger ?Allez A la maison blanche.Ic restaurant de M.Paul Thibault, A Victoriavillc.M.Thibault vient de recevoir des huîtres délicieuses de l'Ilo du Prince-FAIouard.En fait de cartes, papiers A lettre, et autres fournitures pour impressions de luxe, nous avons à PUnion dks Cantons pf.I.'Est ce qu'il y a de plus nouveau, venant des Etats-Unis et de France.Demandez nos prix.M.Louis La vergue, M.P.est allé, la semaine dernière, assister à l'exposition agricole du comté de Drummond, tenue A L'Avenir.M.le juge J.M.Dé^ilcts a présidé, cette semaine, le terme de la cour du magistrat.Seules les causes du revenu étaient sur le programme.Nous avons parlé, dans l’un de nos derniers numéros, de la nouvelle station d'engraissement de volailles établie A Stanfoid.Nous espérons que cette amélioration contribuera au développe ment du commerce des volailles, dans notre comté.Lors de notre dernière exposition agricole, M.Frank Farly, directeur de cette station d'engraissement, est venu faire voir aux cultivateurs grand nombre de volailles.C'était le bon moyen de leur enseigner un# foule do choses relatives à ce commerce et leur montrer m.le curé 1.A.Côté a Mit.ce tu les races r|tt ils doivent choisir.Nous semaine, sa visite annuelle dans t lumic cmilt.-ii!i\nc mm#* m»r n-nltnt rc vicit*>nt r » •*.' A lire dans une autre colonne la chronique de Mlle Adèle, intitulé 44 Aux dames d'Arthabaska." Nous souhaitons que notre sympathique collaboratrice vienne souvent intéresser les lecteurs de notre journal er leur donner le plaisir de la lire.M.Nap.G arceau, avocat, de Diutn-inondville, est venu assister au terme de lacour du magistrat.souhaitons que les agriculteurs visitent le nouvel établissement pour les volailles A Stanfoid et qu’ils prennent la résolution d’en tirer profit.4.Les pastilles ZUTOO feront dis paraître tout mal de tête dans l’espace de trente minutes.Il ne cause aucun dommage au cœur, différent en cela de nombreux remèdes.25 cts • —-m tam«old EDGAR LAMBERÏf;, N.V.Warwick GEORGE ROULEAU.St-Paul de Chester ASHlinASt'KS A fi’Itl.TILN riXKH Pmi x raisoiiualiles Prompt règlement.d.» tlEéEStlL 2ifù!b dbE5 2SESf5SHS E5cl5c]512S SHS2SS5HSH ^ Iff U (ff m ul u ru Iff riJ Iff fu Iff nJ iff fu m m n ru Iff nJ u Iff i N iff ru Ln iff m Iff ru m «Ai 1./f ___ .f • I r * w T.* * * * .* • vlq J.- V Vt-f .'t •?V f -vous abattus ?\ ou s sente/- vous craintifs et • *.n»,lisse s — sans énergie — facile-j ; ; ment découragés ?Votre appétit |ij est-il capricieux et votre diges-» r t ion faible?Il vous faut un vrai (À bon tonique.En rut te ville, le 7 du courant, à l’Agc do ti Romaine*, Mario-Iauirienna, enfant de M.Ca-lixte lxddaiic, jr.3.Le mal de tête est guéri en ti ente minutes par les pastilles ZUTOO, le remède Japonais.25 cts.BDncsdc recensement pour écoles, A vendre au li’treiu de PUnion.r votre L’CS- I l‘TÀT.t > | i " nvris § rLisiK*C.irmcsvo fljaW'.jS'V.iC : - v ¦.• .»i CTSk sJ?• ' ••• r • / jvN - ::, J A.Toussaint i c ^ o*pü»,u.uc VIN DES CARMES CIE.QJECEC.Cl KtRAUl.FOIN A VENDRE I ( ’anud.i Pn*\ mi l' d» (%Hlt (mm IMst 1 n i oarl»r prix Louis Dancan, 2e Henry Born rd, 3* Edmond Ju-neau.Truies de race pure au-dossous 1 an —1er prix François Marcoux, 2o Joseph Vcrvillc, 3e Edmond Juneau.Truies au-dessus l on enregistrées.1—1er prix François Mar-coux, 2o Charles Boutet, 3e Joseph Faucher.Truies au-dessous 1 an enregistrées.—1er prix Charles Boutet.MOUTONS Béliers 2 ans et au-dessus enré-gistros —1er prix Charle# Boutet, 2e Frauço:s Thérieu, 3e Joseph P*pin.# .üéliors 1 au enrégistrés.—1er prix Edmond Juneau.Béliers de Puuuôe eurégistrés.— acquérir lune force nouvelles, c’est par l’usage des Pilules Roses du Dr Williams pour Iok Personnes Pâles.Ces pilules font un sang nouveau, riche, rouge, renforcent les I nerfs ; elles apportent la santé, la Ibrco, lo bonheur à ceux qui eu - font usage.M.O.W.Daley, Crys- Les anciens eurent la “ toison tal City, Manitoba, démontre la d’or.” Les poètes do l'antiquité véracité de cette assertion.Il dit : appelaient ainsi la toison du bélier “ J’ai employé les Pilules Roses suri-quel, parait-il.Pharynus et du Dr Williams avec de merveil-Hellé passèrent ta mer Jason alla leux résultats.Avant d’en prendre avec les Agouautes à la conquête j’étais faible et nerveux ; mon de la toison d’or, qui était gardée sang était pauvre ; j’étais pâle et dans la Colohide par deux tauranx j’avais des douleurs dans la région M.Antoine Ptirntlia, charron bien connu, de IMcsaisville,Somerset, comté «le Mègantic, a 5 vendre tluna le moment 400 VOITURES «l’été de toutes sorte?, Hnggios A u ii G lieux Niêgc.s, Concords, Voilures île * l’niuilies, etc.Toutesces voiture?sont bien liule?et sont à vendre à bon marché* L'établissement «le M.Paradis est le plus considérable qu’il y ait dans les Cantons de rK?t,etlu réputation de son ouvrage nT-st plu?\ faire Toutes les voiture?qui sortent d«-cette boutiquo ?(»nt solides,élégantes ct bien lîni«-s.Aller.faire une visite à l’établissement de M.Paradis avant d’acheter ailleurs.Deux charrons trouveront «le l’ouvrage à la ooutiijue «1«* M.Para lis en s'adressant i\ M.Pa* radis.Plessisville, I avril 1901.ANTOINE PARADIS, XI anufacluricr.MANUFACTURE LL ENGINS, BOU ILLOI UES, MOULINS A BATTRE, MOULINS A BARDEAU, MOULINS A S< IE ET A CARDER POMPES, CHARRUES, POELES, EVIERS, VAISSEAUX EN FONTE, etc., etc., IScpuratioEis de tou s genres 09*Les .seuls uinnufacluiioiK au Canada, du cé 1 élire ARRACHE-PIERRES il RAND TRUNK RAILWAY SYSTEM DEPART DES TRAINS DE LA GARE D’AKTHALASKA A VICTORIA VILLE.vomissant des llamtncs.un*l, 2* Philippa Pieher, 3 François Pothier.Fèves blamdics — 1er prix Mode-ri»; Mt)ri>s tl»', 2o Goorgo Tal bol, 3o Roland Forcior.Bé d Imlo cmi épi— 1er prix François Béliveau, 2o Charl-s Boutet, 3e .1 uh'S Laudrv.w Oignons 1er prix Philippe Pi-cher, 2o Joseph Mondou, 3e Charles Boute! du cœur.Présent mont, après De nos jours, existe I lie du t ré- avoir pris huit boites de pilules, « « r» .n .sor.” mes nerfs sont forts ; mon sang Elle se trouve dans 1 océan Paci- est pur et riche ; j’ai un beau teint lique et lait parti»» de l’ar« hipel et l’action du cœur est régulière.d«*s Iles des Cocos, à moins de 500 Je crois qu’il n’y a aucun remède null s au sud-ost de Panama.Le capable d'égal- r les Pilules Roses seul malheur est qu’on ne sache du Dr Williams contre ces maux.C'est le veidict de tous ceux qui p «s exactement laquelle des nom breuses l'es de cet arahip*d est ont essayé judicieusement ces File du frôsor.On croit érte c«*r- pilules, et ceux qui sont malades tam cependant qu’un trésor de 150 peuv-nt oht«*uir une sauté et une G r.line il • mil — 1er prix Ko mi lions de traites «mi or y a été en- force nouvelles par l’usage de ce tnuald 1* or t i «• r, 2e Adélard Lvroche Ion i en d ux lois Le premier de- remède Ne guspilhz pas votre ar- 3» Zéphirin Sévigny, 4«j Henry [pût y fut fait «mi 1821 par des pi- gont et ne courez plu- risque d’al- rates anglais.Les pir»l s t o ron t icrr vot re saito eu prenant une Tabac— 1 r prix Napoléon Pou-j pris ct pendus, mais refilèrent de substitution quel«:onqne.Assit- iol, 2 • Ciiarl s Bo.itet, 3j Joseph dire ou ils avaient enloui leur or.r-*zvous(|U b* nom au long Dr En 1835, un autre tœ.sor fut de- Wil urns’ Pink Pills for Pale Peo pose dans les ties des Cocot par les pi-,soil imprimé sur V nve'oppo marins tie la barque anglaise qui «Milouro chaque b 4m*.Si vou- *' Mary-Dier , dans .es «urs^oas- ne pouvez obtenir les p: ul«!s ch«*z tanc s suiv mies : I«» go iwmem ut votre uiarohaud elles vous seront péruvi u s’ailemlaut a voir I.« llolie envoyées par la poste, a 50 cents chi.iciuic bombaider et pr udre le \t\ inilii» ou (5 belles pour $2 50, en Callao, lit tran-porter a b.ir 1 d * la écrivant à The Dr Williams’ M-di-bar«|ue anglaise une somme de 50 cine Co., Biwkville, Ont.k Go millions en or—«lit la legend»*.(Quelques soKlats furent «Milbarques à bord du navire anglais qui d«-vni» conduire le trésor -urunautre lie rnard.liol, 2* Cliarl s Boutet, 3e .1 os«*pli Vern ie, 4e George Talbot.Choux —1er prix l'rère-.du «Sacré-Cœur, 2 • Charles Boulot, 3e Philippe Pi«;h r.Betteraves à vach *8—1 r prix Plu* lipp • Pi- h u, 2e Charles Boute!, 3* Ferdinand Lui liesse.G raine de lin— 1 r prix M .jonque Dumas, 2e Adélard Laroeh\ 3j Joseph Trot u* r.Miel en gâteau—1er prix Josoph Vervil le.M \ N IJ F Al TU R ES DOMESTIQUES Elnll* In ,léo pure laine, grosse elolf —1 r prix A.hqi Bollard, 2«-Joseph Trottit, 3e Dnv «l Ver-ville.Tweod pure laine— 1er prix Johnny Huard, 2e François Polluer Flanelle pur • lain »—1er prix Joseph Angara lils, 2eThéophile Ange s 3e Ferdinand Hamel.E'olf* à roi)* pure lai no—1er Joseph Trot tier, 2e H-un Letourneau, 3e Majorique.Dumas.Toiio neuve du pays— 1er prix, Ji seph Trotlier, 2* Louis Archambault, 3o François Pothier.Paire de couvertures pure laine.— 1er prix Joseph Mondou, 2e François Pothier.Couvre pieds pure Iniue — 1er prix Ferdinand Hamel, 2e Romuald Fortier, 3e Eusèbo Morin.Couvrepieds autro sorte.—1er Dieudonné Lutteau, 2e Adélard Laroche, 3e Eusèbo Moriu Collets, collerette, ou capots en, imitation de mouton do Perse.— 1er prix Firmin L comte, 2e Moïse certain TRAINS ALLANT À L’EST Express.4.55 hrs A.M.Accommodai ion .9.35 hrs A.M.Express.11.45 nrs A.M Express.8.15 hrs P.M.ALLANT À Ii’üüEST Express.9.35 hrs A.M.Accommodation .11.45 hrs A.M.Express.3.01 hrs P.M.Express.9.15 hrs P.M Pour billets et informations s’adresser aux agents à Arthabaska Station, à Mde H.Gaudet, Victo-riavillc, et Lavcrgne & Garneau notaires, à Arthabaska.Patenté par J.VJMON1*l'/ll K, t n octobro lbb9.Conditions Libérales AVIS Nous avertissout 1 e public que nous ne serons pas responsables d’aucune dette contractée en notre nom par nos employés excepté par notre agent autorisé, M.»S.C.Know les de Sic Julie.II.M.PRICE* Co.Québec, G sept.1894 SIMEON n H i X * * X 5< S- 'A A 'A A *A 'A A ^ ^ >' *A * '/• X 'A X X X X X X H"x X \ X X X X X X x X X X X X X X I X X X X X r :»*i n -• -« r f ¦ A î» g n i m ¦ ¦ VOUS EN TltOUVKliKZ D’EXCEI.I.KNTS ET DE TOUTES SOUTES AU .MACIASIN DE .M.TREFFLE MAHEU ter VOUS THOI VEKEZ ENCOItE A ( KITE l.Vl oi.TANTE MAI- .gÇÇ0 BON DE COMMERCE DE TUES .loi.IS SERVE I S DE VAIS-B El.LES, DE Cil AM 11 U ES ET I.ES MEIEI.EI'REB PROVISIONS gUE VOI S H ISSIEZ VOIS .PROCURER EN CAMl'AliNE.LE TOUT A BON MARCHE A!!«•/.au Magas;!! —.M.TREFFLE MAHEU X X X X X X K Kl X X • IX X X X X X X X X X X X X ARTHABASKA V kl A y.y.y.'s.y.y.y.y.y y y y.y y.y y.y y.y y y.y y y y.i x“>T'î?wL V r- * V v, — VICTOîUAVILLE, P î- point d«* la côte.Dans la nuit ( i.iéii uni ;> ; fil- assmee de toutes l’équipage hnianniqu* lit les .sol- les miiiltu le joiirine par l'cnploi dais péi'i*viens priso nuers et «Mil- r * ’ ’Ii i i j.er-e\érrtnt du BAUME porta l’or péruvien aux lies ds !GIFM\L ! pécitique français |>rc-Co.us.ou il lut fiilonè Us hou».«•'.>.C .»»r • lo i.rm^.la tout, la y:i|» mes de i'é(|uipag*' | » r i s par • i,• pe, la i: • i i -lm lie »*l a !*r uichite.r l s l e- ‘ , .I • il ic > \ r.n vente partout.ruvteus, lur«Mil (|uei(|u
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