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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
vendredi 24 juin 1904
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1904-06-24, Collections de BAnQ.

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i 1 "J *.- * mmm • V • J; LIBERTE SOUS L’EGIDE DES LOIS L.R.MVERSEE, Dir.-Gérant Zépiî.NJ1ULT, lmpri/neur.J.B.PERRAULT, Rédicte up, AATOAIO P E R RA C LT; A Mt.-rédac AllTHABASKA, 24 JUIN 1904 3Sètno ANNEE homme raisonunble doui toute la'crier oublié A l’ollico raison ne sera [ voit, d'endiguer puérile folie.Enfin, oxcédô do ce train do fêto qui bouleversait ma unison, excô- qui n'étaient \* par un \ Mi Ile qui !>;•$ tues approbation, renouveler ma accompagné de voir de mes propres yeux ce qtitM Latnbrecy .A-t-elle du du goût ?.r les inco* je viens de or dans 'quelle toilett»* il n’a même pas su !—C’est blanc c'est bleu, et l/Uiiion des Caillons de l’Est JOURNAL HEBDOMADAIRE CARTES PROFESSIONNELLES pas capable, il le trop jolie, mon invraisemblable uu torrent do cuisiuière, Miette, l’Arlés’ouuo, ap p naissait en pied.Une Mireille ! s’écria Mme Dos e mes .4, que charme ?A-t-elle Merlin Comment faire fond sut ousse .hérences d * Moi lin ?.l’a for- lui demand ’heure, elle est venue Lain- tn’en dire la couleur et ça n’est pas blanc, t ça n’est pas bleu ! fibre.* LE JOURNAL DE MARC 1 tu sur Dimanche, 29 décembre.uer tu.j Comme je comprends, depuis lnV.s ’ ! hier, le soulagement énorme que ( dut éprouver Jéhovah lorsqu’il aura s ÜU| ouvort 6Ur (‘humanité cou.onne.| |(,s 0UjriS (|u délugo universel ! Je "< s j suis en proie à une ire égale à la .sienne, sans avoir, ^beaucoup près, cousin j U|l ^a| ,noyt,|j J,.|a satisfaire ! .I Je me levai d’abord hier matin l‘s.\ uSponr ma journée critique d’avant e #î el j le diner dans un malaise d’esprit lUÜ [général.Bien que rassuré parli présence de Merlin, le meilleur des !S lîas chiens do garde, il me déplaisait n* ' n~ étrangement de penser que Miett *, caj!ur dans i’ollice, se trouverait en cou- 8C lU tact avec les gens de Potel et Clia- ,, .bot ; mes répugnances en vinrent ilesert .• .| au point que j envisageai un ins- le pett-.tant l’impossible parti d’envoyer < oh-z mes invités, et de leur appran- insie; a dre qu’un mal subit—«une attaque me re vj0i0u|C oettu inlluouza qui est lin P118 on train de détrôner la complaisait- , Mo migraine—me privait du plaisir ^en,,’ldo les recevoir aujourd'hui.Mais .rien n’entraltie datip des eompliea- cluo 1 lions comme le men>onge, aussi ermet-, (j0 bonne figure syslémali- 1 il 11,* y * J 1 1 quement écarté de ma vie.Je me ponsor i résignai donc a i inevitable, me uviève * , i , / promettant du monts qu aucun de l» »• |»W| ., , 1.» .* .j mes invites n apercevrait le p**tit ( 0U.'1# î pompon de dente le nue Miette porte en guise de coi Ile, au sommet ’* .(le son chignon.Quand feus donné îa ions ^ Meriiu des ordres eu cousénneii- AVOCATS l’UllLIliUi VENDREDI dé même de ses hôl es i pas encore là, je répondi “ très bien ! ” glac daignait solliciter, non lumières, mais mon et je sortis, allant provision de eigifro jusqu’il la porte par la romnneo du Siebel.Lorsque jo rentrai, une heure et demie plus tard, j’* us 1»» plaisir de trouver dans la maison le silence de sanctuaire que j’avais souhaité.Le serveur et Merlin, déjà en habit sacerdotal, se tenaient droits et graves comme des diacres, à chaque angle du bullet.L* s Heurs lumineuses de l’électricité pendaient dit plafond en une grosse gerbe d’un éclat savamment opalisô, sur la nappe veloutée par les anémones.Mi- tie s'était repliée dans sa chambre.Ainsi me l'nnnonçt Merlin que j'avais eu la faiblesse d’interroger.w —•Je lui porterai son dîner, Monsieur.—Oui, mon brave Merlin, car, vois-tu, il faudra que nous avisions : ta nièce est moitié faite pour l’état de cuisinière que toi pour celui de sapeurporapier !.Je vis Merlin encore une fois lever les yeux au ciel ; je pensais qu’il voulait le prendre à témoin de sa déception amère, et je me liAtni de |;i lui adoucir : —Mais nous lui trouverons quelque chos.e do mieux, de beaucoup mieux, sois tranquille !.Malgré cette promesse, Merlin, à qui je la faisais dans ma chambre en nouant ma cravate, secoua sa bonne grosse tète mélancolique, sans même avoir le courage de me remercier, et me quitta pour aller à la porte où sonnai* ni les premiers arrivants.C’étaient les dames Latnbrecy.J’appréciai la charmant* coquet-tori- do Geneviève, qui avait voulu monopoliser uu moment mou admiration, avant que je pusse établir un parallèle entre sa gitlce iragile et l’éclat de Mme De.^solher.Geneviève n’a et n’aura jamais de fraîcheur; toutefois, aux lumières, sa peau, surtout aux épuuLs, aoqui rl d agtéabl s transparences, et puis, en vérité, ses traits sont d’une délicatesse tout aristocratique.J’eus soia, par mes louanges, do meure sa beauté au point extrême d'épanouissement, »t alors, liront à LA CIE D'IMPRIMERIE D’APTH ABASKAVILIE PROPHIKTAI HE.AVOCAT .nOKTflAUtiV, F.f|.ABONNEMENT Nédeeiit Vétérinaire TROIS-RIVIERES, P.Q.G nul uéet Médaillé do L’Uni voraité Laval do Moutrénl.îl.00 pur an.—O.fiO par semestre nécessairement d’avance.II.COT K Avocat A KTIIA1KAMKA Ancien bureau de Laurier, Laves ne & Coté, me de l'Eglise.ANNONCES Ira insertion, la li|;ne.llOcontins î usortioas subséquentes.20 Baptôine3,Mariugesot Sépultures 25 11 Gratis pour les abonnés.Z, DUCHARME MARBRIER VICTORIA VILLE J.K.PERRAULT Toute publication personnelle ou inté- rosséo, rapports d’institutions financière» ou autrossorontinsérécscomineannonces a 10 contins la lient A Alt ! JIA1UNKA UurcAu: Eu face du Bureau d» Poite Ouvrages en marbre et en granit, Monuments, Epitaphes et Poteaux pour l’entourage des lots, etc.Une visite est solli-citée.i-A \ i ikjm; a «AitKiaii NOTAIRES Arl II n I, uttkit !.I.AVUUNK, K.r.C.K.O.HKI1U, L.L.L Vvcrtisscment FkUU.LKTON DU 24 JUIN 1904 nature 31 juillet, 1805—1 « ni^uu ;u vrussiMir uu la natnrü que quoique chose va mal.Si votre petit enfant est revêche, nerveux »*u ilotis l'impossibilité de dormir, la mo’lleure chose A faire est de lui fair* prendre une dose de Ta-hlctt h lbiby’s Own.Elles «uéris-sent l’instant de le dire tous les petits maux fréquents chez les jeunes enfants, et promirent uu sommeil paisible, naturel, pir le fut même quelles enraient la cause do l’insomnie et de In tnanvaiso humeur.Mine T.L McCormick, 1’ léo Isbind, Ont , dit : •’ Lorsque j’ai des Tablett.s llaby’s Own à la maison, je ne m'inquiète jamais de !a santé de mon bébé; avec elles, les petits maux sont promptement soulagés ”.L •« Tablet!'s sont bonnes pour les entants do tout Age el ne contient! ut pasd’opials, soy.z en ceriainoH.Si vous n'en trouvez pas chez vos fournisseurs do remèdes, ou voyez 25 coins à The Dr 'Vilhams Medicine Co, Hrookville, Ont., et vous eu reco-vr* z line boite franco nur la iinsin.J.A.HEBERT NOTAIRE, STANFOLD, P.Q.Meubles Meubles AU.PAUL TOURIGNY C.A.CAUVREAU N OTA J UE Ayeni p*nte plus que lès Etats-Unis.—— » « A 9 m* * S*umn i m i 10 lïurf Iniiout Un estomac débilité réclame des ménagements.Le BAUME Bill’MAL préconisé contre toutes les affections de la gorge et des poumons, est facilement du collège que lis citoyens d’Arthabaska .sout fiers de leur institution d'enseigne- tl 11 ev^c j»a- un régime specwl.Nous lisons dans le Canadian Shoe and Leather Journal^ que le commerce des cuirs, depuis un mois surtout, \ icpris sur une grande échelle.Les manufactures sont partout en plein: activité.La réaction a été certainement remarquable.* 1 VL N l)K K y Uu «m ¦ •t.'i rm 4 LS Un bel nnpla- cment avec maison,situés sur la rue de la Cour, p:é> du Collège du Sacré-Cœur, en vente à bonnes conditions.S’adresser â Mme A.Dion, 01 née des armes de son souverain.Cette ____ plage, c’ct iit In plage de f.aspé, c'était .1 1 • • .lL’ ^rt,uda ; > es hommes, ient des Al) Israeli, ma-di, le a.juin courant, I Fiançai, ; ce chef, c'était J,cques C Madame Alexandre Champoux, une tier.' 1,1 fille qui a reçu au baptême les noms de Jacques Curlier ! c'est le nom nui Marie, Gertrude, Heuianget t.dberte., rayonne au frontispice de notre his’one Parrain et Marraine M.b.ank Cham- ! Une année après.elle première cxné lV poux et Mlle Anne Marie Clnmpoux, | ti„n.il pousse plus avant, il touche I consm cl cousine de I entant.; Sjadaconé-ttUKIlICC ; il ia lire San- - ; pile scion Saint Jean aux indigènes Kn cette paioisse, le 17 du courant, 1 esl iû7 .Ü'VL! C cn l’épouse de M.Kugéne Roy, une fille.,t.rie‘ c\ UL P .,1 • ,l°i"riu *1' jtf,e.cn Parrain et marraine, M.KUéar Duboit et deviendr 1 un ul r K ’ ' t:randlra et Mlle Léda Simoncau.i 1, 'V ‘L ',rc “?* >Tsms ra' mcaux et aux verdoyant feuillage. La Patrie Il nous faut quelque chose, on cctto triste vie, Qui, nom parlant do Dieu, d’art et de junkie, Nous élève au dessus tie la réalité ; Quelque# huis plus touchant#, dont la douce [Imt moitié, Kfln» pur et lointain de la lyr»* intinio, Transporte notre esprit «lin» i'id 'alité.Or, ces sons plus touch uit \ et • «*t écho sublime Qui sait de notre cœur Ickiiu tnuire intime, O ust le ciel du pays, le village natal ; I/) ilouve au land duquel notre liuurmsu jeu* | liesse t’oiil i dans les transports d’une pur.'iillégi •'-.si.* t L* sentier verdoyant où, ch ;ssour matinal.Nous aimions à cueillit la roc* et l'auh piue ; las clocher du vieux temple et sa voix argentine; 1." vent île U forêt glissant sur les talus, Qui passe t*n effleurant les tombeaux de nos ( pères, Kt nous jette, au milieu de nos tristes misères, 1-0 larfum consolant de leurs nobles vertus.OCTAVK CK K MA ZI K.• «» »» Pensées patriotiques Nous avons cru faire plaisir é nos licteurs en mettant aujourd'hui sous leurs yeux certaines belles réflexions île quelques uns des homines remarquables de notre race.w.* à Si on travaillait autant qu’on le pou-vai», on n’aurait pas le regret de voir trop souvent des hommes fort intelligents ne pouvoir s'élever au-dessus de la sphère routinière d'une profession et pat un bon emploi de leurs loisirs, agrandir le cercle de leurs connaissances, et par là se rendre utiles à leur pays.1847 h/n K N NE PARENT.* * * Ayons foi dans l'avenir, si rude que soit iC présent ; notre société a aujourd’hui dans son sein plus d'éléments (le vitalité, de stabilité et de progrès qu’elle n’en a jamais eu.E.0.EETOURNEUX.* * * La force de notre raie a été de ne pas faire de politique de race.Dans le cœur de tous les hommes il se trouve des principes d’éternelle vérité et d’immuable justice, et c’est sur ces principes que nous avons toujours placé nos droits et nos devoirs.Si nous avons conservé notre langue, si nous avons maintenu nos institutions, c’est que nous avons su faire appel à tout ce (ju’il y a d’iiutinct de justice, de sentiment noble et gène reux dans le cœur de ceux que la Providence nous a donnés.Aimons nos concitoyens et aimons nos frères, et c'est aussi parce que nous avons accepté loyalement, de bonne foi, sans arrière-pensée, tous les devoirs que nous impose notre titre de sujets britanniques.Wild Kl!) LAURIER.(Extrait d'un di cours prononcé en France.) T * Jr Société de Saint- Vincont-dc-Paul Le Conseil supérieur du Cana la, dont le siège est à Québec, vient de publi» r un rapport contenant les opérations de h» Société de Saint Vinrent-de-Pau! durant l’année 1903 Notre confrère de La Vérité, de Que bec, a extr lit de ce rappoii les chiffres suivants.Nous prions nos lecteurs de les méditer.Cela leur donnera peut-être le désir d’encourager uctiveine, t une société si utile.—Plusieurs personnes de celte paroisse ont pris purt au pèlerinage à Ste Anne de Beaupré, organisé sous le patronage de M.le ttné Désaulniers lundi le 20 courant.Le voyage s’esl inectué dans l’ordre le plus parfait, cl nous de— vons des félir itat ions au dévoué directe rr, ainsi qu’â MM.les vicaires qui lui ont prêté leurs concours de direction.8>un tille.Le vieux cure de Danville, M.l’abî é Masson est dérnlé mardi 14 j un.li était malade depuis quelques .mites.M.l’abbé Louis A.Aimé Masson, est né le 31 janvier 1S41, a Ma«kinongé.EXCURSION DU COLON AU LAC ST-JEAN “ - ^ Mardi,5 juillH |»ro«'li»iu Départ de Québec à 8,2c a.m.Prix du passage, § 1.50, de Québec à Itobcrvai et retour, 2èmc Le nombie d s membres ac tifs d : a 1» fit ses étud *s au college d N'.o l *t et Société, au Canada, est de 5,147 ; celui |f'1 ordonné prêtre le 25 septembre 1S64 des membres honorures, 1.265; celui j Vu ai e à Acton Vaie, j tsqu'à 1865 De D, il vint a Danville, qai n’eta't alois qu’une petite mission Nay-iut pas de presbytère, le jeune ciué loua une pauvie maison située à quelque distance dé la chapelle.Six ans plus tard, il construisait un joli prosbytérc.Ce fut par ses soins qu'en 186S, le canton de Shipton fut érigé en paroisse, sous le titre vocabie de Sainte Anne de Danville, C’est lui qui établit Kingsey Faits, en mis ion régulière, qu'il desservit pendant 11 ois ans, apres l'avoir pourvue d’un terrain, d'une chapelle et d’une maison d’école.A l'arrivée de M Masson a Danville, il n'y avait pas non plus de maison d'école catholique, Aujourd’hui, giâ< e à son encouragement persévérant, seconde par la bonne volonté des paroissiens, nous en comp tons onze dans la paroisse.En 1896, l'exploitation des mines d’amiante a Asbestos, qui se trouvent au coeur île ht paroisse, y néce.ts’ta l’el.-b!is*»ement d'une suceurs île vu le grand nombre de travailleurs qui viennent dans crue localité.Les funérailles de ce prêtre respecté et aimé ont eu lieu ce matin à Danville Que Dieu donne à son âme la lumière éternelle.des bienfaiteurs, 1,300.84 confiâtes sont décédés durant i’an-nee dernière* Les conférences canadiennes ont visité 2,666 familles, comprenant 11,011 personnes ; 799 enfants pauvres ont été patronnés par elles ; 441 malades visités et 128 mourants assistés.Les recettes ont atteint le montant total de $106,353,43 Les dépenses se sont élevées à $81,321.09.Le surplus de $25,032.34 qui existait au 1 or janvier 1904 a été presque entièrement dépensé dans les familles pauvres visitées au cours de l’hiver dernier La Société de Saint Vincent-de-Paul a fondé un grand nombre d’œuvres au Canada et elle en soutient encore plusieurs autres.Notons celle d:s sourds-muets, à Québec.Le Conseil particulier de la Société, dans cette dernière ville, a nommé, il y a déjà plusieurs années, un Comité qui pourvoit à l'éducation de plusieurs enfants sourds muets L'année dernièie, 36 de ers enfants (garçons et filles) ont été placés, aux frais du Comité les petits garçons chez les Clercs de S.Viatéur, à Montréal, et les petites filles, chez les Sœurs de la Providence, dans la même ville.L'œuvre du Patron igc d: Québec poursuit toujours son œuvre admirable.Les jeunes gens entrent de plus en plus dans les conférences de Chaiité.La ville de Québec possède, à elle seule, six conférences composées exclusivement de jeunes gens.Il y a quelques mois, un certain nombre d’étudiants de l'Université Laval, de Montréal, suivant l’exemple de leurs confrères vie l’Université Laval, de Québec, se sont formés en conférence, sous les auspices de la S M.iété de Saint-Vincent-de-Paul.Nous souhaitons que l’esprit de la Société de Saint-Vincent-de-Paul se ré- If | • • • u lUSipitlP pnule de plus en pins parmi notre jeu- veinent, des # Ijn plianiiiteleih Fous les pharma iens tous diront que le H \ UMK RHUM AL est, de tous les remèdes pour la guérison des affections de poitrine, celui qui se vend le plus.IM ministère de# travaux publics, recevra J \ nesse.A Montréal, à Toi onto, à Ottawa, a Trois-Rivières, il y a un grand nombre de conferences sous la direction d’un Conseil particulier pour chaque ville A Québec et à Ottawa il y a deux Conseils particulic s, l’un pour 1 s conférences de langue française et faut e pour les conférences de langue anglais*.Voici les autres endroits où il y a un |uu bureau «lu maître «h* poste do Dalibaire, Conseil particulier : Lévis, London, Ha- cumtéde Kimou-ki, Qué.jusqu à samedi, le III juillet 1004, inclusi soumissions pour la eoii-ffructhm d un «|liai aux (inuul.s MécltiiiH, milité de Ki* iiiouski, P.(J., lesquelles devront être cache* tées, adressées au soussigné et porter sur leur enveloppe, en sus de l'adresse, les mots : “Soumission pour quai aux (Stands M ••chins.” On |K«ut consulter les plans ut devis mi mi* nistère des travaux publies, Ottawa ; aux bureaux de M.Pli.Kéland, commis d«-s travaux publies, bâtisse du bureau «le pste, Québec ; «h- M.('lis Desjardins, commis des travaux publies, bâtisse du bureau «le poste, Montréal «*t Même dans la politique, il y a de justes retours : le sang des échafauds a fécondé la terre canadienne, la mémoire do nos martyrs est restée vivante dans nos cœurs.Trois ans après le jour où un jeune homme de dix—sept ans payait d’exemple en mourant comme un héros, nous avions la plénitude des libert s pu Iniques qui font les peuples forts.C’est leur page que je luLe amoureusement dans l’histoire île mon pays.Ce héios de 17 ans dont j'évoque le souvenir, refusait, la veille de son exécution de recevoir sa femme et son enfant, et poussait celle exclamation, sublime ; 44 J’aurais peur de manquer de cœur et de ne pas mourir patriote”.Des misérables seuls pourraient résister à ces exemples, qui nous ont entraînes cl qui nous ont permis d’asseoir notre race sur des bases indestructibles.Désormais son existence est garantie par une constitution libre et large.Quand nous nous disons Canadiens-français, nous nous faisons aussi parfaitement respecter que le Français qui partout sait imposer l’estime de h patrie.HONORE MERCIER.(Extrait d’un discours prononcé en France).if.* A “ N >s pères furent des vaillants.Soldats «t laboureurs, ils eurent tous les héroismes, héioismcs de tous les jours, lus plus obscurs comme les plus méritoires, puisqu’ils n’avaient pour théâtre que le coin d une forêt ou les rives désertes de nus rivières et de nos lacs et qu'il* ne se déployaient pas au grand soleil de la renommée.L-ur fortune se poursuivit avec des vicissitudes diverses.'four à tour envahisseurs ou envahis, retraitant devant un ennemi dix fois supérieur ou promenant, vainqueurs, leur glorieux (hapeau, accablés enfin par le nombre, cette lutte gigantesque ne pouvait avoir qu’un épilogue tragique.Nous fûmes cédés A l’Angleterre ; le rideau tomba sur le premier acte de ce grand drame qui s’est déroulé sur la terre canadienne et, suivant la parole de notre poète national : 14Notre vimx drapeau trempé do pleura amers", “ Ferm i s«»n ailchlanehe, et repassa les 111 ms”, De ce moment la vie du peuple canadien se transforme.Elle avait été gucr rière, aventureuse, émiettant son action sous mille et une formes ; elle se c«»n- tntlion.Des conférences isolées existent A Bcauport, Q.; Saint Ambroise, Q.; Ri-nv usk:, Q.; Sherbrooke (2 C), Q.; Saint-Hyacinthe.Q ; Waterloo, Q.; Nicolct, Q.; Artliabaska, Q* ; Koran- (Ici* travaux publies et accepté par une banque 1 i./x i • à charte,devra ammipnencr chaque soumission.(°ur, Q* i Drummo.idullr, Q., Louise- J chèque #er« confisqué ni l'entrepreneur dont ville, Q.; \ al ley field, Q.; Chico itin i ( la HoutnisHion aura été acceptée refuse de signer Iaîh ««Munissions devront être libellées mit les imprimés que le mmistsrc fournit à eette tin «m devront porter la signature «les soumis sionnaires.I 11 cheque de trois mille piastres iÇ.'UH)d.(K)), à l'ordre Atisso 1 ^ug^r k Letourneau, marclian Is «le fer, Victo-le lu #|M*(!ilication et autre# renseignement# en i)Ste Flavio ” seront reçue# jiiwpi'A et y inclus ri.iviPe.ùi(lre#.#ant au luireaii do ringénieur en chef du LUNDI LK 4e JOUK DK JU1LLLT HK>4 ' ’ .; - -—-* d (le s'adressant au bureau do l’ingénieur en chef du Département de# C'iieniin# de fer et Canaux, A I Pour la const ruction d'une bâtisse en l#ii# à Ottawa.Ste Flavio, P.Q.D«;)Niiteinont ne N'ongage A accepter ni la Plans et dovi# pourront être vu# au bureau pb«!> haute ni la plu# basse de# soumissions, du chef de g«ie,â Ste Flavio, P, Q.et.au bu- reau do l’ingénieur en chef, Mnucton N.B.où l'on pourra se procurer de# formule.# de soumission.Secrétaire I T°uU# le# conditions de la spécification devront être remplies.I).POTTINtiKR, (Jérant Oénéral.Bureau du ebeinin de ter.L*# journaux publiant cet avis :mui# être au* ' Moncton N, IL 17 Juin 11MM.Par ordre, L.K.JONKS, Département de# Chemins de fer et Canaux, Ottawa, 10 juin 1904.HUGH NOBLE, Kingsey balls, P, Q, orihé# jwirle Déjwutemeiit ne «iront pas payés.i/ivis,21 juin 1004.-i Vvndn .J.F.PRINCE l*« I il ( rr*ilécornl «• u r STANFOLD, P.Q.A l'honneur d'informer le publie, en g4-oéral,qu’il sera toujours à •« disposlllos dam lei ouvragée de peinture intérieure et extérieure, lettres, tapisseries, déeoratloni de tous genres, etc., etc.4 Travaux exécutés promptement et > éïï prix Ici plus modérés.Satisfaction complète ioui tout rapports, R&sidrncr: H0TF.L TALBOT, 8Uofold, Un cmplarcnient h i t tic au coin d^s rues Louise d Debigaré, â Victrè* Dimanche, le I) ocinlri ltu le* trains circuleront tous le* jour.(4 im.tuheexcepté), comme âuit : LEVIS : DEPARTS No 34—EXPRESS:—Pour St-Jenn , Halifax e» Sydney tou?les jours excepté le samedi.5,20 p.in.No 3:t—Express : —Montréal Tous les jours excepté lundi.12.45 p.m.No H—Pour Kmére-du-Loup.5 35 p.ni* No 153—Pour Montréal.4.15 p.n.No 151— “ o .12., minuit LEVIS: ARRIVÉE SJ 152—EXPRESS:—De Montréal (Tous les jours excepté le dimanche).l.OOp.m.No I5u—EXPRESS:—De Montréal (Tousles jours excepté lundi).C.50aan» No 33—Express: — Halifax .Sydney et St-Je.m, tous les jours, lundi excepté.12 35p.Ui.No 31—Express excepté le samedi: —Montréal.5.05p.m.No 153—de Campbell loti.4.05 p.m.MIXED : No 47—De Rivière du Loup, tous les jou s.Lundi Excepté.5.00 a.m.No 45—Express de Rivière c»u Loup ot Campbelttoa.10.45a.ni.T ous les trains circulent d'après le *• Eastern Standard Time, 24 heures étant minuit.” Moncton, N.-B.10 juin, 1004.VOITURES A VENDRE /VaV / '\ 7 ^v ' I , _ .__ * * ~ -U a : "v* M.Antoine Paradis, charron bien connu, de Plesgisvillc, Somerset, comté de Mégantic, a à vendre dans le moment 400 VOITURES d’été de toutes sortes, ituggi'iN a uii oi «leux .sièges, Concords, Voilures de Familles, etc.Toute?ces voitures sont bien times et sont & vendre à bon marche* L’ét ihhssement de M.Paradis o?t te plus considérable qu’il y ait dans le?Cantons de l'Est, et la réputation de son ouvrage n’est plus \ faire Toutes les voitures qui sortent de cette boutique sont solides.élégantes et bien finies.Allez faire une visite à l'établissement de M.Paradis ivant d'acheter ailleurs.Deux charrons trouveront de l'ouvrage à la nautique de M Para lis on s'adressant à M.Py-radis.ITessisville, I avril 1001.ANTOINE PARADIS, Mai uf ne tarer.i *• .À.BEÂUCHESNE IIIKIILIM'I lat.n.UN «IKK ARTHABASKA Invite le public à visiter son magasin où te trouve l’assort ime n le plus complet de FERBLANTERIE, ARTICLES DE FANTAISIE, USTENSILES DE CUISINE, EN GRANIT ET OUIVII «Icm a|»,»urvilN «le «•limillugo A eau ?•liumlc «¦t A air oliand.Se charge d’installer les poêles et tuyaux et ,de couvrir lus bâtis scs en tôle uoire et galvanisée, etc., etc.AUSSI.—Agrta (lu FromuguriuN, erésuru.Coton, Sualu.ltoaril, utu., «tréc; 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| concilier les esprits de 70,000 élrangeis j u .4 qui ne connaissaient pas la constitution I/abbe.l.E- Bannelon rapporta (j, ,cs ,()i.(lc ln oramlc-lîrca gr.c fui lire le fait suivant : d'une prison ; il n'avait j»as la moindre Le premier évequo des 1 rois- notion des lois civiles et de la langue de Kivièivs, Mgr Cooke, était un esprit la population.Dans les rent-dix pa- I traciét cultivé dans les lettres.U avait ! misses rurales du pays, il n’y avait que fttunu eu l'honneur, autrefois, (le faire b Spring?, De over, | Q jry i Pu*:hlo.( ( San FrancDco, Lo?Angeles.i t « i# A toujours en mains des vitres (le \’' c »r tous h cathouque! Aussi PKIN1TRK, IIH1LKS, VKRNIS et FKRRONN KKIK.S Le tout a de?prix trè> ha?avaient été c!epirii.u*s de leurs droits! p ne vDito jkiiit voui convdncre.)u.L histoire n otlre aucun exemple d’une .mss' criante injustice.— l'as trop mal.dit-il; mai* co l,0’il'T,e* La pr.»vm«p-isil»leci %an* , *oùi im-3m., 4 »• -.n 1 : resistance, lut iaicca une hornbe 00- n est pas paitait.l our devenir ‘ uu savant dans la force du term .il tant trois grandes choses : l in- tolliircnçc.le travail et la mémoire.| Vrtici) au ttiîe de ,.abM r, „0 La mémoire .nie dis-je a moi^ j ejoe lc> sauvages de l’Ouest pensent tnèiip* intérieurement,] * n’y peu- ;v|c Canadiens : sais guère.LE PKTIT LIVRE D’OR Traitant les maladies du (HIKVAI nations viennent 1 nous comme des1 d'estampillis.: HI KN.l’.ix, 50 cts.Nous n’icccptons pas marntcouitts uu inaringoum arrive ;i> s'en va ; voila ce qu Uuj) ir un sauvage du Nord-Ouest Qui, il faut ces trois choses, di.»uit a un Canadien : Vous autres, 1 de la VACIIK, di Mot’ TON, du continua mon vénérable interlocu-1 V')U* êt*.s nos amis, parce que vous ne PORC, des VOLA1LLKS L*t du tour; et l’une d'elles mnnqnaut, nous trompez pas, et que von vivez pi ^ ; 'é.wiL », j ava: nous comme des frér.*s.Lis attires 1 homme (Jill étudié no peut deve- nir un savant.Maintenant, dite.s-moi laquelle de ces trois clio>es est la plus importante ?Hein ! nouvel embarras.Je me risquai encore cep ndant, et je répondis que c'était 1 intelligence.—Vous vous trompe/., me dit le 1 prélat : c’est la mémoire La mémoire ! me dis-je encore une fois.Taux proportioQiK’llemrnl bu?pour d’autres point* l’our billets et informations, s’il* dresser aux agents à Arthubuska Station, à Mde H.baudet, Vieto-riaville, et Lavergne & Clameau notaires.à Arthubaska.JOSEPH AUDET iV 1*1 IX X y x X X x! X X X X X X X.X X X xj X xj x x i X V y.y * y y y y y y y y y y y y y y y y y y.y y y y y y y y x MEUBLES ! i MEUBLES ! ! !s VOUS KN TKOUVKHKZ D’EXCELLENTS KT 1)K TOUTES.SOUTES AU .MAGASIN’ I)E .M.TREFFLE MA TT F.TT »i*r VOUS TKül'VEliKZ ENC'OItE A CETTE I.MIOUTANTE MAI-SUN 1)E COMMERCE DE TRÈS JOLIS SERVICES DE VAIS.SELI ES, DE CHAMBRES ET LES MEILLEURES PROVISIONS QUE VOUS PUISSIEZ VOUS PROCURER KN CAMPAGNE.LE TOUT A BON MARCHE A II**» UU .11 U“ USill ll(! M.TREFFLE MAHEU ARTHABASKA y y y y y y y y y y y y y y y y y y y y y y y y y x yg X X X X X X X A X X X X X X X X X X X X X X Ix A Fciutre-Héconilni r J i j IJ ï ICC »C S t II L, Ion t II* n 111 a notre pays ; i «ions avons, il ensuite ils >'cn 'ont.-*• •• ii* •• ^ r> qui viennent dan no i i a»ra h nt ce tjut S'adresser à Lu IMiantiiitut* ^ ôté ri un i ri*1 D*r fér.oi—t h.iIii Dr C*rigntm.Si r.Adî.i.k, Co.l’crrcbonne.M.Amlet «p charge de peintures de tous geures,décorations d’églises de rèildeoces privées, etc.Imitation detous genres, dtcoratiou de statues.Se ehargoaussi de poser les tapisseries dans les résidences privées.Ouvrage partait [et \ la satisfaction de ses pratiques.S a 1res se r1 it OSKPIl AIIDKT, peintre- iAcorateur, Victoriaville* •i (*• L I ( m îb t, L t compiunivr il navigation Rii h 1 eu —Soy- z intelligent ut étn >i ublc L’aui«M|l N'in.'ta y c.?t du ir*rr,s* r goût l.a chambres > -ont • Liciouna, éitairt't * ni t'U*'» incité.a**' LES ANIMAUX Il est vraiment | semblables arnd Dès l’âge de 11 ans, notre grand héros, do S;»lnb >rry.prit du survicu ;nc'nve S-iTni l.aumû, i l'u .dus cmlroü dans l'.irmo • niiylaisu.A lo uns |c.s mous dm^ ri iN du 1.1.110 .;i.n.J .x .1 SALLES D'KI’IIASTM.LOSS.EXCELLENTE i.THINE, CCI.;.;uvc >( ü>1 r lo LES MEII.I.EC HS LIQUEURS I.es animaux no doivent pus Avoir pris de nourriture au moins il parlait déjà pour lus hides Uooi.voie de navigation.CIGARES DK CHOIX,ETC.,ETC.| août 02.—I a, jssuîiirs tes sccro laires-lrcsoricrs trouveront en veille ù et* bureau des blancs de listes électorales et de rôles Te valuation.—— — — • ^ Blancs de listes électorales et de rôles d’évaluation en vente à ce bureau.STuiitimau/.lu 4‘i»rNet l»ttl|{e .liez J.11.Ou«ll«t.D DU D acres d’excellentes terres ablé à2ûmRE .MsAbondant^cellentep t» Bon Bois" AI90Milies1"HJ Seulement dln des puubeoiK ports de merde IMique pays Pot/» lis Industries oetoutes sortü Rehpii de Pouvoirs D’EAU (Beau Ô
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