L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 29 juillet 1904, vendredi 29 juillet 1904
L.R.MVERS^E.Dir.-Gérant Zéplî.JJJÎ ÜLT, Imppimeup.LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS 33ème ANNÉE.Obi ¦MWMPMM MuaaatmiMK flüiinvuOT AHTIIABASKA, 21* JUILLET 1901.d.E.PEROU LT, Rédacteur, MTOJ^IO PERRÆ U LT, JJsst.-rédae.No 83 Kl fl h IMMI HU r’f eiir- L’Union des Caillons do Wr,iSrSÏÏ»K"'SÎ JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIÉ LE VENDREDI IM II petit sac à main ; nous n’ompor-tons pas autre ehos'».Je marche .(levant lui,enveloppée de ma granule pelisse, et, très doucement, très uam i mon oncle.Mais il m’a tloviné là :;tôL Paulr»*.Partout repoussé, il lo voici dans la pièce.—Miette ! quitta enfin le ojiamp de ludaille.1,0 limit du combat avait attiré JTnlumts son souille ; ses bras 'l’attention de la division du Colonie saisissent, me serrent sur sa tiel Purdy, qui ôtait entrée dans le poitrine.sa ligure s’approche de bois de l'autre côté île la rivière, < t ' doucement, pour ne pas l’aire grin-1 la mienne que je veux lui dérober.j qui s’v était égarée Aussitôt quelle PIIOPIUKTAIKE.L A CIE D’IMPRIMERIE D’ARTHABASKAVILIE (.tfr Jc gravier sous nos pas, nous | Alors lui, en riant, il ratnasso mes ; se fut reconnue, elle marcha aux traversons lu cour, .l’envoie de la deux mains dans les siennes-., et.; détachemen ts postés en avant du main un baiser vers les raies de oh ! mou Pieu ! a quoi bon ai-je gué et les lit d abord reculer de- lumière que laissent passer los'pri- 1'Offensive puisque c’est lui vaut la trop grande supériorité de lumières du salon.et nous voici qui devait sonner le clairon do la j ce feu.Cotait un moment où la ABONNEMENT 51.00 pur iin.-0.fi0 pur semestre, nécessairement d’avance.fi N HONGE S Ire insertion, la ligne.«JOccntins Insertions subséquentes.20 1J a p t ô mos, M a r i a g es e t Sépu 1 turcs 2 f> “ Gratis pour les abonnés.Toute publication personnelle ou intéressée, rapports d’institutions financière» ou a 10 contins la livnt.Fin tic i \J LL dans lu nu*.A cinquante pas do la porto, un fiacre nous charge, et, dix minutes avant le départ du rapide, nous sommes installés chacun dans un coin confortable.Le tram roule depuis une li lire déjà.Déjà Marc a dû terminer sa lecture.Oh ! non.tioii.maiutciiaut j voj";ni d u,s ou„a françni8e, [e major 'Charles-Michel sèment.Nous voyons parce résumé que de 1890 à 1900, la population des Etats-Unis (non compris les colonies) a passé d- G3 millions à 70 Marc et moi ! hit puis, cos g ns, (|0 Salaberrv, du OOème régiment j millions En même temps la ri— homme- et femmes, prosternés de- ()U u ]>n.,;i] American ”.Les Ca- 'cbes.se publique s\M élevée d-* 77 .i p i 1 .1.î.; I *, .I .« .i ii* » i i n * j • 11 • i nadions étaient fiers de marcher | milliards de dollars à 91 milliards, la valeur des terres en culture sVst Le mérite personne! du commun- ; accrue de quatre mil t i rds**t demi, liant était encore relevé par le sou- j Elle a passe de ln milliards à 20J venir de deux de ses frères morts | milliards.On distingue dans le recensement entre la population “native’’ et la population étrangère.Dans la première qui est considérée comme américaine, on comprend les enfants d s étrangers, ces enfants même nés le lendemain Le 21 octobre 1813, Favnnt-gar-[de l’arrivée do leurs parents aux car j’ai expédié Merlin eu héraut |de du général américain Hampton ! lîlats-IJnis I n population ’‘native" près du mou tuteur pour lui un- repoussa b s postes avancés des Au ^ augmente de douze m.ll.ons noncer ma victoire.Jo ne veux |glais à six lieu s au-dessus; de Cba.|d âmes, pendant la de, ad- qui a pas, non, je ne veux pas dont une minute qu’ello scut un lait jr accompli.IL- — - - - r.- 1**1 Jo vi ns do passer un instant ; T«i commandait les troup s entre j mni'oii glorieusement en Espagne.De Salaberiy, entré très jeune dans l’armée, avait servi onze ans sous le général Fresco! t aux A111 i 1 - Marc, a pris le train qui suivait lejb's, et avait assisté au lain ux siè-nôtre, il sera ici tout à l’heure pour Jhr° du lort Mathilde, dans 1 lie de cillants d -s le dôjeuiu r.Son couvert est mis ; ! la Guadeloupe, eu 179 t.celui de maitre Loriol également, I tor j teauguav.Aussitôt, le major lL*n-| P^n'édé le «lorni r recensement, làit • ry, de la milice de Heauharnois, en 1 Far contre la population étriin-lit informer le général Walteville11’aurait augmenté que d’un devant la glace ; ma mine 11 est pas ‘ I;l Irontièie et Caugbuau aga.L s t ; < » 1 trop mauvaise malgré la nuit du |caj*itaiiies Debartz et Levesque se I n ( xa« voyage .Marc ne trouvera pas ici porter nt en avant avec leurs «oui- j 11 F‘!|V _(M1 Mais ce dernier cbillV»* serait-il le laideron de mes don/.-* ans.| P»Lr»ies et deux cents miliciens d« Je consulte i’boraiie des ch '- j Fcauli ’mois, mins de fer ; le train do Marc a du ; retard, il me se mble.Le lendemain matin, L* colonel de Salabairv avec ses Vol i i gu ir s 0 Rosine, non moins inipaliciile 1 îaq^iguit cos ollicicis, pi t le coin- en douter,’orsqn ou sait quode 1890 à 1900 l'émigration a amené aux Etats-Unis Ions près de quatre millions d etrangers.que moi, se dirige .11 éclaireur à mand- nient de ces corps ei rciuo i- Une coquette un p 11 mûre,disait travers li place jusqu’au common-j ta la live gauche de la rivièie C b.i- dans 1111 sa ou i cernent d • la descent-.Je vais à ;teanguay jusqu’à la tète d’un bois! ~C« ries, feu M.L'go ivé a été île minute à la fenêtre.!inextiieable,.où il établit quatre charmant eu nous eut iguaii! Fart Rosine secoue son ruban avec lignes d'abatiis, les trois piemièr s de vieillir ; mais on lui aurait on-tète, et.son tablier avec 5:1 ;l (1 ux cents verges 1 une del autre, (core p• us de iccotin «i-sance, s’il s! main.Kien !.Rien !.[et la quatrième a un (F mi-mille lavait enseigné Fart de.,, ne pas ’ Cette fois, quelque chose !.j plu* bas devant nu g* é, pour em- j vi i i ! i r ! Rosine éclate de rire et son ruban ; pécher le piling»* de Fani lerie de l’ennemi.L * 2(1 octobr an malin, le géué- J(jj( U11 jonr à Napoléoû : Oh ! j«> tremble ! je tremble !.| l’d Hampton ail Je Fai vu voi ir « onitne je l’avais Canadiens sur lu • 1 , llvlt'lv- f i —Vou' vous (rompu/., répondit Duux oonipagnius du \ olligeiirs, ¦ pliMIp,.r«art je sms lu signet qui commandé s par le .apilame U»-1 marque la page où la Uûvolu iou .ohesnay, une compagnie de ••Ieuet-Uv.stariélée;'mais quand jeserai —Car cn lin, me disait-il, pour- ; et vive 11 devançait Merlin rayon-1 blés” canadiens sous le capi'aine ' mori( c||e tournera lu fuuillet et I.lî JOURNAL DK MlETTlï Le livre n dus ll-tiements dè-or ! donne.>.Eu wagon.Le Gorille Mo é,Goii8**i.ler d Etat, .-.i un jour à Napoléon : rai Hampton attaqua h* from des •• Sire, vous avez tué la Révolu 'a t i\ •• gauche d«» la jj0iI Merlin me ramène aux Augl s.rêvé un jour, après la mort de mon Je Fai voulu.11 accomplit, sans les j on» le.Sa tète d’abord a surgi de comprendre, les mmu*uvres quo je la nu1 en pent»*, ensuite tenu* sa lui impose.| personne à Failure élégant»*, ferme Le cabinet de Madrid vient de publier le texte d»* l’cntenln (|U*il vient do concluie avec !e Vatican, relativement à la qui8tion des congrégations.Les principales dispositions sont les suivantes ; Los congrégations religieuses qui.au moment de la rat i lient ion d** la présente convention auront ; accompli les formalités des ordon-1 nan ces royales du 9 avril 1902, jouiront de la personnalité ju ridique.L»*s couvents payeront les impôts du pays pour leurs biens,leurs professions ou Lurs industries comme tous les sujets espagnols, mais ils 11e seront frappés d'aucune taxe, spéciale.THE Ogilvie Flour Mills Go.Ltd Far b owl special, meuniers de Son Altesse Royale le Piince do Galles BUREAU FIHNClFAL—Montréal, A«KX€KN: à\ imiipeg, Québec, St.Jean, N.11., Toioulo, Ottawa, Vancouver.¦V L t Capacité des Moulins 8000 barils par jour , La compagnie de niinolerie la plus considérable de l’empire I «nis les couvents actuels «ou t i - Britannique.Met sur h* marché les célébrés marques de firmes onru-eront à exister ; mais aucun 1 gistrées, faites avec du blé de Manitoba nueront nouvel établissement ne pourra désormais être ouvert que par décret royal.Les étrangers ne pourront pas constituer d’ordres religieux en Espagne sans obtenir la naturalisation préalable conformément à la loi commune.Les religieux qui, en conservant leur nationalité étrangère, résident dans les couvents espagnols, continueront A être soumis à toute» les lois régissant les étrangers.Mercredi le 20 " , premier anniversaire de la mort de Léon \II1 un service lunebre solennel a c|nu(ls 8nivan(s .eie cliiinte à Munt-1 lerre de Rome.Le Souverain Pontife, Fie X |G.O.Robcrgo Paul Tomigny Mme D.O.Houibcau | P.A.Rohitaillc ! Malien Doiais Ici i x H.uil Nap.Roux Ilccior Poisson Marceau Frère F.bisson J.\\ Houle (i.F.Nadeau Ogilvies Royal Household, Ogilvie’s Hungarian, Ogilvic’s Glenora Patent, Ogilvies Warrior Patent, Oii’ilvies Manitoba S.B.Toujours en mains, des moulées do toutes sortes, farine de blé-d’Inde (séché au four), Avoine roulé * et gruau de toutes .-orles, Middlings, G ru, Son, Pearl et pot liai ley.Les produits de ces moulins, dont la renommée u’es! plus a faire sont en vente, dans le District d’Arthnbisktt, chez les mur- Victoria ville assistait à la cérémonie avec tous les cardinaux.Le doyen du Sacré-Collège, le cardinal Oreglia a chanté la messe.La bénédiction a été donnée par le Saint-Père.Sudani le Saint Ollioo on a fait entendre du cbmt grégorien.L**h décorations funèbres étaient une merveille d’arl.Lord Stalbcona vient de trims-mettre son rapport annuel comme haut commissaire à Londres.Los relations d’affaires entre le Canada et la Grande-Bretagne augmentent d’une maniéré surprenante.Les produits du Canada sont en très grande demande, surtout beurr *, fromage, pommes, fruits, inbac, blé, etc.Chien go fut incorporé»» en ville par les lois de l’Etat en 1837 Elle avait alors une population de •!,-FiO âmes.Le recensement de 1900 constate que fia population était alors de 1,098,575.La superficie de celle grande cité est de 18(5 milles carré.Elle vient en sixième lieu parmi l«*s grandes villes du monde, qui so it dans l’ordre suivant : Londres, Paris, Vit’iim», B rlm, New York, Chicago.Elle « st de beaucoup la ville la plus importante dos grands lac*.Le Canada a des rapports nombreux par scs chemins de foret par les lacs avec Chicago.Elle est le terminus Ouest du système du Grand Tronc.La compagnie du Pacifique a aussi un îaccordement avec le système d« s chemins de fer de la métropole de l’ouest.« » «t Arthahaska Warwii k Kingscy Siding St Norbert l.yster Station Lystcr u Siaidold Kl/.éar Lachance A.Thibodeau L.B.Thibodeau 1.1).l.acerte & Cic |.A.Savoie T.Dubois A.Hoissonnault (ico.Coulure !.Paradis Sr Fils Eus.Roberge Laçasse & Fain lier Stanfold u Plessis ville M il St Ferdinand H Sic Julie Station Lauriervillc i» N.-D.de Lourdes Vcnccshis Dionne St Paul de Chester f\y ’s Own E^oiii* mïnnts iikiiIikIIIn et.lalhlcs peiHlunt les iiioIn (le cSinlein*.Dos milliers d’enfaaU passent de vie à trépas pondant les mois de chaleur, parce que les maladies de l’été et les troublés de l’«stomac viennent subitement, et les mores J.F.PAKE NOTAIRE ST-CYRILLE DE WEND0VER J.E.Blondin, M.D.§ .H èdcd n«< Il ir u Rue île r/iglise, • • Arihabuskn 9 au il t‘Ut—lau AVOCATS.AVOCAT JM»niA(aV, V.VI(« l'riMliilla 4'liImIi apparu un autre homme, maître Loriol,—cause de tant de au sourire pim éoh ! à peine !—-cris et de lamies,—Merlin allait à mon tuteur, maître Loriol, «lotit le la recherche d’un brave concierge: braillement de tète signili-, je le du voisinage qn-’il a l'habitude de [devine : prendre pour les travaux " extra de la maison.•• «t% » • %.• Ferguson, avec quelques miliciens reprendra sa march -.” .sauvages, défendaient le front de ! bataille de Salabcny.Hampton lit avancer une forte | j.colonne d’infanterie commandée1 parmi officier do haute taille qui cria en français : — Braves Canadiens, rendez-vous nous no voulons pas vous laiiv do mal.Il eut pour réponse un coup de A sept heures précises,—heure gesse des muions ! Oui, oui, tout finit bien ! mais, fusil qui lui lit mordre la «ponssiu par exemple, c’est contre la sa- 0‘e.“ Ce fut lo signal du combat,dit où notre train devait quitter la Marc ne perd pas le temps de se ; notre historien national, les t rom fous les matériaux requis pour a manufacture de produit de toutes rorros, » xistenl au Ganad », sans avoir besoin de recourir aux Etats-Unis.Le Canada contient d immenses mines de charbon, de fer, de cuivre de nickel, de plomb, d’or et (Par* g«*nt, de mica et antres métaux précieux de toutes sortes.PI K U RK MAI! RU Artbiibunkft.1er mai 1900.—-1 un .Aux Communes, le 21 juillet, M.•mro île Lyon,—eut lmmmu mon l-ire «ne attitude, lui ! Kn quel- pet tes t-omièront, ot lu fusillade j Fitzpatrick a donné lu démenti le lierait là liant! remettrait ma cou- qu * enj .tnbéus, ii a tniiuraé la j s’eiigatç-•¦•a sur tonte !a ligiiu.Coimne j plus tormel àl’histoire du il/n/7 and lèssioii à mou îait son dîner il e t six heure: y.r ou cousin ut lui servi- place, il passe l i porte du la mai* ! fil su pro ot»g< ait ‘ans résultat, lu Em/iirc, à 1 ull-1 qu’il devait êt re de que j’aie jamais essayé." T mr.Tout est eiiteudu ; itoiM’ii nièim* temps que llosine.général uinéiicain changea sus dis- nomme avocat du Grand Tronc le» vendeurs de remèdes vend ‘lires et demie ; Merlin —Miette ! Mi Ho! positions pour s.-ayor do percer in l'actlique, à tin fcniaire de $‘10,000.[ces tablettes, où, vous pouvez v su de son plus gros par-1 La voix du maître chéri !.Je ne ligue anglaise par de‘ i h nir s vi- La compagnie n’a jamais eu l’an- ! les procurer en envoyant 25c p • • .I* * !.I .t J « A l« t.k l • .I II 11 a li .i.k l .i l’tU1 f.t*.l.\f* /I H |1 A /I iV f II l fit H II â\ 1% »• /V É V .I I .A .I I i 4 1 11 f î sest cuirasse .dessus, et il croit so conformer peux,non,je no poux pas lui olnur .mieux nu programme do notre j'Prcmblaiitc do la tète aux pieds, jo fuite en rabattant d’un coup ferme rosi*- accoudée sur lo bureau de gonrouses.Il concentra ses forces dore do faire une proposition do ce.et go mit à attaquer tantôt 1 *ccntro ! genre a M Fitzpatrick,sachant bien des Canadiens, tantôt une aile,tan- qu’elle ne strait jamais acceptée.Dans les maisons où l’on fait usage | Une visite jollicitée.des tablettts Baby’s Own, cos p ti tes existances peuvent être sauvées e: il ne devrait pas exister une seule habitation nu monde sans ces préci us s Tablet tes.Elles guérissent en un clin d’œil les nlVectious des intestins et de l\stomac et donnent beaucoup de Foulag^ment aux enfants qui font leurs dents, la mère p ut être sure qu’elles ne contiennent ni opiûts ni aucune substance nocive.Vous pouvez broy.*r les Tablet t s, les réduire en poudre et les donner en toute siu reté à un nouveau-né.Madame »S.M.Bluke, Ste Peters, N.E , dit : “ Je me suis servie des Tablettes Baby’s Own pour la plupart des maladies de m s p (ils enfants, et je les ai trouvées le meilleur remè* fous vendent vous pour une boite par la malle, en écrivant à : The Dr Williams’ Medicine Co., lirockville.Oui., ,oiicournccment «tu public obliger a ne jouais vendre «le tabac e gouvernement et a m’s liais , mais elle canadien, ou bien il lui ta 1 Lut payer les notre province, depuis quelques années, trouveront vite la justesse de notre atlir mation.Notre journal croit à l’excellence de l’idée mise au jour par no» concitoyens.Il applaudit à leur initiative, les félicite de leurs démarches et leur promet son appui le plus entier.11! C0I.IM Deux Frères du Sacré-Cœur arrivèrent ici en 1872.Leur supérieur les avait chargés de jeter en ce village les bases d’une œuvre nouvelle.Reçus avec joie par notre population, puissamment se coudés par elle, ils commencèrent leur enseignement.En 1874, la commission scolaire d’Ar tbabaskavillc conclut avec les Frères «les arrangements définitifs.Elle leur donna le terrain où sc fil bientôt la construction du collège actuel.C’est le 24 décembre 1875 que les Frères obtinrent de la Législature de Québec kur constitution légale.Dés lors, la corporation appelée 44 Les Frères du Sacré-Cœur ” était formée et reconnue par la lob Nous croyons intéresser nos lecteurs en signalant quelques points de la charte qui fut alors accordée aux Frères.Il y est écrit que les pétitionnaires, demeurant à A1 thabaskaville, forment une comnuna té ayant pour but de 11 prop’ger la religion chrétienne, de se livrer à renseignement et de diriger Jes académies ou collèges commerciaux ” Plus loin, il est déclaré que la corporation des F èics du Sacré-Cœur jouira de ta js Ls droits, pouvoir et privilèges sera 01 tilléc et exploitée pai le Grand I ronc-Pacifiquc, a titic de lotMtaue, en vertu d’un bail pour cinquante ans,le loyer étant déterminé p.ir la somme (pie ic-présentera l'intérêt a 3 p.c.des montants qu’aura coûtés au gouvernemenr la construction «le cette section.Le loyer ne sera dû qu'aprés les sept premières années.articles «le rican l’ob.mco Co.” 5 cents de plus par livre et les revendre au prix coûtant.Le result.t, c'est que l'imlustric canadienne du tabac n'a pas fait tous Us progrès (pic I on pouvait espérer pour elle.Le projet de loi de M.brodeur aura pour effet de mettre un terme à ce ino La voie, d une extrémité a l'autre, 1 impede.C'est a liberté du commerce * • • • A .*.1 devra e'tre de premién: classe, égale à celle du Grand-Tronc entre Montréal et Toronto.Le tracé delà section ouest sera choisi par le Giand Tronc-Pacifique ; 1! aura son terminus à Port Simpson ou à un autre pou voisin, dans la partie nord de la Colombie Anglaise.Le tracé de la section c»t, sera établi au nord du lac Supérieur et passera dans le nord des provinces d'Ontaiio et de Québec, descendant à Québec oû il traversera le St Laurent, et de la se continuant par la voie la plus«courte jusqu'à Moncton, sur 1’ I n te r coloni.il.De Moncton, le Transcontinental National aura droit di passage sur PI ntci colonial j ns— qu'à St Jean, Halifax et Sydmy.La nouvelle voie ferrée ainsi créée sera de plusieurs centaines de milles plus courte que toute autre voie transcontinentale actuelle ; elle fournira, de Port Simpson au Japon, la route maritime la plus courte, encore par plusieurs centaines de milles, entre PAméiique et l’Asie, Elle donnera à toutes nos manufactures «le l’est de nouveaux moyens de communication, plus couits, plus qui sei a reconnue.Le gouvernement Laurier vient d’adopter une autre mesure qui met bien en pratique notre devise : Le Canada aux Canadiens.lotis les employés du dépattement des douanes, de l'accise, des postes,etc.qui ont la garde «Ls deniers publics, sont tenus de donner au gouvernement des cautionnements, sous forme de police d’assurance dans ks compagnies de ga 1 antii*.Or, la plus grande panic de ses polices étaient placées dans des compagnies américaines.M.Laurier «t ses collègues ont résolu de n’accepter désonnais comme cautionnement aucune police émise par les Dire ce qui lui est dû, Je suis convaincu compagnies améiicaines.que tous ceux qui connaissent la posi- Lcs compagnies canadiennes profite- bon approuveront les changements faits tout donc grandcnuni de cette déterini dans les départements.Si M.Monk nation.votilai Le Canada aux Canadiens.temps, cette blanche de l’administration publique faisait partie du ministère des Travaux Publics* Mardi soir, i la Chambre des Communes, l'hon.M.Prefonlaine a exposé la politique du gouvernement Laurier au sujet de l'amélioration de la route fluviale.Nous reproduisait* quelques passages de son discours : J’ous ceux qui connaissent l’histoire de notre voie nationale, qui savent ce qui s’est passé à Montréal et ce qu'ont fait les hommes d'affaires de Montréal depuis 1S50, admettront qu’il y a quarante ou cinquante ans, la question du chenal n'existait pas comme question nationale et qu’elle n’a pris cette importance (pie sous l'impulsion de deux cerveaux intel'igeuts, de deux homines d’affaires et de progrès, l'hon.John Voting et Sir Hugh Allan.A cette époque sur les hauts fonds du Lac St-Pierre, il n’y avait que neuf pieds d’eau Ces messieurs contribuèrent à consitucr la commission du Havre de Montréal et avec l'assistance des intéressés, entreprirent de faire delà route du St Laurent ce qu’elle devait être.Avec pour Ir.début, un chenal de neuf pieds, entre Montréal et Québec, nous avons la satisfaction de dire qu'il y a aujourd'hui, actuellement presque pendant toute la saison, une profondeur de 30 pieds entre ces deux points, et que dans deux ans, nous aillons une profondeur absolue de 30 pieds; que la largeur du chenal variera de 350 a 450 pieds, avec en certains endroits 500 pieds.Ce résultat n’a pas été obtenu sans peine ni argent.Le commerce de Montréal pendant des années a dû sc taxer pour accomplir ce travail que pourtant on considérait être un travail coulent, et le naïf est pris.Quand le lecteur s’arrête sur le mot *4 fin ” écrit à la dernière ligne du volume, il est tout heureux d'apprendre que Miette et Marc commencent la partie heureuse de leur idylle.Sur tous les feuillets de ce roman, le lecteur ne découvre que l'expression jolie de sentiments bons et louables.Pour consoler nos abonnés de la perte de cette lecture, nous leur en donnerons une autre aussi attiayante.Le prochain feuilleton que liront nos lecteurs est l’une des productions littéraires intéressantes de notre époque.M.et Mme Henri Laurier, accompagnés de leurs enfants Pauline et Robert, sont revenus d'Ottawa, où ils ont passé quelques semaines, les hôtes de Sir Wi’frid et de Lady Laurier.M.Philippe Richard, «le ILilllefcrd, T.N.()., était matdi, chez M.J.E lllondin, médecin.Mme Louis Rainville est de puis quelque»* jours à St Etienne des Grés, où elle a été appelée par la maladie grave de son beau-frère, M.Prunelle, notaire.vous AVEZ LA CAISSE NOUS GARDONS LA CLEF Cela ne Coûte Rien La 15 nque de Québec annonce qu'elle a adopté le .-vstènrede bancjuos auxiliaire* par leuqu lies les personnes qui désirent économiser leur menue 111® un aie, peuvent U faire facilement par l’accumulation et les dépota d’une manière qui leur soit profitable, Lob petite* banques dYpargnea t«*lle> qu'indiquées pur l'illustration ci.dessus, son t fortes, en acier, et munies d’unc bonne serrure qui ne peut «*tre ouverte, excepté à la succursale «le la banque de Québec, oit les dépôts peuvent être faits.Pour 31.00 chacune, la banque de famille est louée à ceux qui se ]»ro]»o-io es.de la marine et des pêcheries.LUDGER LAVIGNE F F IC It I.A ^ TIFIC- F 1.031 ICI F IC ARTHABASKA, P.Q.Aunouco an public qu'il vient d’ouvrir une boutique do ferblan-lier-ploiubicr, prés de Piloted Dieu.M.Laviguo se chargera d“ fous les ouvrages concernant son métier.Il |>o.M> les iiiqnirellH (le cliiiuflîigc A eau chaude (H A air chaud.Il se charge d’iusfidlor les poêles et les tuyaux el de couvrir les hfttisses en tôle noire ci galvanisée, etc., efe.SI* Il CIA LC TK : —I ust allai ion d*agr«\s de Irouiii* grrie et beurrcric.I.F.TOUT A BAS PRIX Û^Unc visite est sollicitée.Mlle Marie-Louise Leblanc est en u.» Le département de la marine avait le i m mm pouvoir et la charge d’c'ubli.des phares j JL ¦ i’0 "»*." ancn’ «•t de fournir les aides a la navijalion.! de pour Pour placer les bouées et construire les phares, il lui fallait en r« fêter au dépar- ! tement des travaux publics au cours des ! Mlle Aline Cloutier est partie, hier, travaux et les travaux ont marché pour Windsor Mills, où elle don passer rapidement depuis cinq «>u si v ans.Le quelque temps e«i promenade, chez sa moment est venu où il n’est pas dans sœur, Mme P.IL Lemire.l’intérêt de la navigation ni des transports ____ ’4 M M.et Mme Delphi*) Catignan, de So-merworth, N.II.ont passé quelques jouis ici, chez M.Joseph Bomkc.Ils sont repartis, apres avoir joui de leur séjour au bo:d de la mer.M.Adélard Hourk2 est retourné avec eux.Il visitera le Ne\v-Hampsliirc et se rendta à Saint Louis visiter l’exposi tion.liii favour do la eoiiipngnie United Sitôt?.11 ai* Il i lier y Canada j I )an« la ( 'oui- «h* ( ’irei.it Province «le Quél»oe, en hu* contrat.L- chèque dont on aura accompagné l«\s hou-missions «pii n’auront pan été acceptées sera remis.I/.- ministère ne s’engage A accepter ni la plu* basse, ni a lui lino «les s« (te vente ù grande rcduclton commencera le 15 novembre l!m;r et sera faite pour argent comptant reniement,car les livres seront fermés à cette date Le soussigné prie aussi les gens qui mit des comptes avec lui «le bien vouloir venir régler.L’es postes d'affaires seront it louer siissitûl La ligne la plus counc.la plus rapide entre J.éviset Richmond pour tousles points de la Nouvelle-Angleterre Les plus bas prix sur tous les point # j que la liquidation sera terminée, et à des con- Une terre bien approvisionnée d eati, «litions faciles.C'est une très belle occasion contenant 270 âcres, dont une moitié en ; pour qui disire faire fortune, car ce sont sans culture et le reste entions pâturages, contredit les meilleurs endroits des Cantons de •xvnr rliMMt l'rimu-s île K x oo nicds it atlernlii que l’acquéreur pourrait hériter aNec deux g anges Ut 45 x 90 picus u (|> u nombre c1l(,nU.lo (Jlli dflllli0 30 ftM9 30 x 45 pieds et une maison de 30 x 20 pieds, en bon état de réparations, â un demi mille de l’église catholique de Kingsey Kails* S’adresser A HUGH NOBLE, Kmgst-y Falls, P.Q.11 ntèle «pii depuis ait do ses places sou reudei-vou*.PAUL TOURIGNY, Marchand, Vietoriaville l.ulste Pointe I.AvIt.7.:»r,a,m.l.SOp.m.7.30p.m Arllintinftkft.0.27 44 3.IC 44 0.4* 44 Sln-rl»rooko.U.S3 14 o.SA 44 A.Ooa.m.Arrive Comoril, N.II.C.OTp.m.A.l8t.m.l.ftâp.m.Arri\e .ManrliriIrr.X.lt.l,SSp.m.Mlft.tn, 2.60 “ Nmalnm.7.03 “ « 12 44 3.10 44 Lowell, .Mam.7.2H 44 «.37 44 3.44 “ Lawrence, Al am.10.36 44 7.it 44 6.32 44 Salem, AIum.44 8.40 44 6.32 44 lloMoil, Mm*.8.10 4 4 7.30 44 4.30 *44 Holyoke, Ala««.“ JM 44 3.10 41 Hpriiitfdélit,Min .44 7.26 41 3.30 44 New-York.44 7 3 0 4 4 7.2u 44 \Vorre*lrr,AUa».8.47 44 0.1‘J 44 6.63 14 Woomokrt, U.I.11.2(1 “ 11.40 44 0.67 44 l'awtnkrt, It.I.11.60 44 12.00p.111.7.17 **> l'rovldenco H.1.17.00 4‘ 12.»7 44 7.26 «* .» it u .1 u u it 11 ii ü ii 1 Avantage Exceptionnel pour un Charron 0 u Un moulin A M’iiî et A lianlcMiu Joseph.note jniur la publication «1«j l'avis ei-dc**iia, On jouera (leux opérettes: 11 Les ; lorsipi'il n'auni pas t-xpruHaéiucnt antoriaé cotto revenants Bretons " et i% La laitiéie de publication.Trianon ”, it une comédie,41 Les jurons!- ~~ de Cadillac ".• t a r * 1 * On promet un succès po.ir les acteurs j MOSSIOUIS ICS SCC1 C" «•t grand plaisir pour (esspectateurs.|in; I ./«sm-imst f rmivr-.Nous espérons que ce?derniers seront Tclll C»S"ll voül ICI o II DU\ C SOUMISSIONS POUR TUYAUX, FOURNITURES, ETC.A VENDRE nombreux.Toute la population de St- nn ,rnnfn A pr> hn_ Feulinaml s’y rendra.1 OUI Cil ' Cil LC «l CC IJU Ht nous attendons la visite do bon rcau (|CS bluilCS dû UstCS nombre il amis des paroisse?voisines de j h nôlrc- .i électorales et de rôles nhrases creuses, c’est la l'éducation, lit , .'.,., A la salle du col Cue, dimanche soir l'on sctuiinc quo les jeunes gens au fait , ¦ n’ /l’nwnlnnf inn de ces stupidités se rient des Olourdenes • llJ '• U CVtllUilllOll.A vendre au?fi une terre «le 50 arpenta sur 28, avec maison,grange, remise et amies «lé-peu lances.Le moulin est au complet, comprenant une moubinge h gaudriolle.Il est situé twr le lorrain «|ue nous vt-tmns «le désigne r, è2 milles de l’église de Sainrc-Annodii S nuit Cette propriété appartenait nutrefolfè M J |t.Plo«»rde, maintenant aux Rtats-UnH.Ceux qui i’achèt,„ «.mmimiouH ailrattA» «» >25* f |.,ur*ile condition MHimieiS.«t nur lVimdo,.|*, exO- "" V*1' «*»a«wniemfnl mni de ri««n.h“ SoumiHHi.il de tuyaux - P1"» H«*«" »»»^».«n de.meilleur» de seront reçue, itiwu’i et v compri.‘°"* '« 'le I h.t, et un.Imrron.m««u ' * I facturier ou commerçant «le voitures «pu vieil VENDREDI, LE 22 JUILLET 1ÎHH.«Iruil «’établir ici ferait d’excellentes Affaires.Conditions faciles Pour pouvoir et iKw«!r toiw 1«*« tuyaux, | pour toute information, s'adresser è M, le accessoires vulves «-t en rap|-ut av,*«- lu jHisag»* t Notaire («arneuu.è Ariliai*nska, ou è MM.«lu tuyaux «lans !«•* Lit issus â engin* ù .t Jean j,|g.ir A Létourneau, marchamls de fer, Victo N.B., Clinudièro .Tunctmii, P.Q.riavillo.D*s HoutniasioiiH «eroiif r«-çucH |smr 1 un ou *• — - îMUir.plusiourado «jeaernlmit*.A \T _ 1 On l>eut voir le* plans et «Evis aux liumiux j f «lus duds «lu gun .J.F.PRINCE Peiiriro-tlécorntnir ST AN FOLD.P.Q.A l'honneiir d’informer le public, en général, qu’il sera toujours h sa disposition dans les ouvrages «le peinture intérieure et extérieure, lettres, tupissiries, déeoralloni de tous genres, etc., etc.Travaux exécutés promptement et oi prix les plus modérés.Satisfaction complète sous Noos rapports.RfcsiDRNCit: HOTEL TALBOT, SUnfold.Demandez vos billets de paseage via ftr-brooke etle Boston êi Maine Pour Antres! n formations s’adresser À ARMANDLAL0NDF Agentcanadiemles Passagers cl du Frc t 138 ru cSt-Jacques Montrés 1 Telepnone Main I 071 ADOLPHE DA VELU Y, Duvcluyvillc.p, Q.On peut voir l»^ plana et «l«-vi« aux bim anx cb«'f« «1«- gar«- A St .lean, N.B., ( luiiulicre Juticti«»ik, P.Q., Stc Klftriu, P.Q. j 1 ir; M ’JH r.r V a .JY-y ÆçSÎJSSîiÇ ma .p : '•it- > ^ D9C D-D Les Agricole.‘2.D’iiltncljor la population au sol eu lui montrant les bienfaits généraux do l'Agriculture, do lui .faire aim r le travail de la terre en Les Missionnaires Agricoles il * la (’instruisant des richesses person* province do Québec ont tenu leur utiles c|ii*il procure ; enfin de le neuvième convention, la semaine |)0llMit»r |,|us vigoureusement dans dernière, àSaiuto-Tbèreso.la voie d'une culture raisonnée et Le but do la Société des Mission* rémunératrice, en lui donnant des naires Agricoles, composé de pic- r(iu,st»jirnements et des conseils pni* très, est de donner au clergé ^1 oc- ^ anx nieillouies .sources.oasion d’aider la classe agricole.Elle fut fondée il y a quelques années, à la demande des évêques de notro province.Les Mission nain s Agricoles vont eux-mêmes, ou eu voient des repré A .*-011 début, notre association a été accueillie et saluée avec en- VOUS REDD BIEN DE NOUVEAU LE VIN ST LEHON n’est pas un curotoiit.Ce n'est pas un remède breveté.C’est un Vin tonique nourrissant, renforçant, rcnforcissant, fourni par la nature elle inOtnc.De fait, le Vin St Léhon est l'unique tonique sur lequel on peut compter dans les cas d'anémie, sang pauvre, insomnie, perte de force et d'appétit.11 ne remplace pas le médecin, mais il est exactement ce que le médecin prescrit aux faibles pour reconstruire et renforcer.tbousiasine parla population toute entière : journalistes, agriculteurs, industriels, commerçants, avocats, .médecins, notaires, ouvricis, etc., soûlants visiter les cercles agricoles C»tc, tous n’ont eu qu’une voix pour établis dans les paroisse'» cl y ( n- r(M.0inmitrc son importance et la- "Cv ’ aussi souhaité la plus gracieuse droil «l uMutulro d’elle.Vous forez ms ont profite de leur use 0uc |>u,„Ve„uc aux ' nouveaux apôtres «iiisi uitiitir l'agriculture de notre ,n, • ., r , de lu paix, du confort et du l»«*n- population tfirale, lout en lui cou- Les suiels de conference sont au a.nus la famille’*, comme elles Lrrai.l cette simplicité de .meurs nombre de 17 et comprenne.les (lai»»aien.les désigner.patriarcales ,,„i a toujours fait l'or- (|iiesl tous agi II oies les plus aipoi || serait trop long de réproduire uemoiit et lu gloire du peuple eu- tanteti.ici les divers appréciations de nos pmliou ; car, comme le d'I le poète Lu donnera convention a demon- journaux canadiens sur celte fou- h,li||„/ tre que l-s Missiomuiires Agricoles (j.uj011i j,, Ilt, ferai (|ue citer le jour-1 Quj ^j, nimer les champs, font (ouvre utile.j nul «l'Agriculture qui, par sa po- f.i, aimer la vertu.” l out inlonssor uo> lect< ms d .sition.avait le premier mot à dire lacla kc agricole,nous ieprouuisous i«*i quelques passages du rapport du secrétaire, M.l’abbé V.V.C'ha rest : EN VENTE PAH LES PHARMACIENS, EPICIERS ET HOTELIERS.F.X.ST CHARLES & CIE, “!^fKT tPlCILUS LT IMPORTATEURS DE VINS EN GROS,Seuls agents pour le Canada.INTERCOLONIAL RAILWAY - Le cl après Dimanche, le 3 juillet 1904, les train* circuleront toui les jour» (dimanche excepté), comine suit : LEVIS : DEPART» No 109—EXPRESS pour Si-Jean et Halifax tous les jourr, ex- ccoté le iHrncdi.3.15 ft.in No 34—EXPRESS:—Pour St-Jean , llalilax cl Sydney tous les jours excepté le samedi.5,20 p.tu.No 33—Express : —Montrai Tous les jours excepté lundi.12.45 p.tn.No 4H—Pour Rifière-du-Loup.f» 35 P»10* No 153—Pour Montiéul.4 15 p.to.No 151— “ o .12., minuit GEORGES SPENARD ARTHABASKA • • «% • sur 1 * * sujet.A la date du là mur.18!»I.il pu- i Au mois de juin a eu lieu h Sé-Niait les lignes suivait l»s : ville avec un plein succès le pre- “ ,\os Seigneurs l.«« Archevé(|iies mier Congrès de la Presse catholi-" Nous avons 1 honneur de vous .m*« des provinces eeclési* 'l'"’ espagnole : l'épiscopat avait présenter la neuvième (apport au-L ^ 1>lir mMlévoneinent sans donné la plus largo approbation nuel del iouvre des missionnaires ., |)0nujs vieiiti«>nt de fonder l’uni- “« l,roi't l’t il lo bien- agricoles, lapport ccvionsdu secrétariat d«* la plupart ' produisent d'excellentes pécheurs font des prises splendides dos évéchés une nouvelle liste d**s' rc olt s 'd,* *J0 n 2â mille poissons ; A 1 Vu— missionnaires agricoles avec tous | Les divers cmico irs organisés marck, chaque bateau rapporte les changements désirés.Le bien par 1-s cercles agrico es opèrent un jouriieltemeut de U a *1,000 p»)is* qui devait résulter d’un tel chan* j b* u iiuinen>o »*t, a mou humble !hous.La joie est revenue avec le geinônt fut très appréciable, et avi.s, | «*mportent d»j beaucoup sur pain au foyer du pêcheur breton, nous espérons qu’il s *ra plus cou-j'Tux des sociétés d'agriculture, sidôrablc encore n l'avenir.j Plus »1«* eultivatenrs peuveir y Nous célébrons done, cell** année, ' prend e part, car nos A IT cercles le dixième anniversaire d » la l'on-1 agricoles, d uprè< I»* rapport du ^ht voudrait iapp«*lci la lot pas dation de l'œuvre des missiouuai— ministre d»11 ugri» u«tur«* pour l‘.H)d, ;|1»* en Aiioleie.ic il \ R qtmhjues Tes agricoles, e'est-à-d i re **sos noc s rdiii jih'iil ***h*pjti mombio**, taudis aii|»é s, obligeai!» «es u.liions » x-do ferblauc”, pour parler le hinga- qu** nos OU sociétés d agriculture poitatiiies »h^ m.irquer lents mur* go du symbolisme des auuivirsd* ne comptent (|m* 17,t»7n soeié aires chmilises, alinden eonndtie la rcs# Donc, mes chers confrères, si 1 s pr* v.*nane«* exact *, telles^que les Vous le savez déiA messieurs 1 s ' cultivateurs secondent nold»im»Mit marques "Made i » V ranee/ “Made missionnaires agricoles, tu l’insigne vos genêt aux efforts dans I Won,- in Germany," etc.Ou s’est aperç t que vous portez maintenant sur plissement de vos d».*voirs d * mis* depuis « u Auiyl»*teriti qu»*, les mar votre poitrine vous lo dit en tous sionnuinvs agricole-, en vouant « haudises expoiiées de o«*s pays chiffres ct en toutes lettres, not r • I écouter vo-s oonfép-uc»* avec allen- étaient de si brute qualité qu »*lles association a clé établie le H janvier turn et le désir sincère d «*u proli* ont nui au commerce anglais.On 1894, par nos »Seiguours les Arclio* | L?r en mettant en pratique les en- voudrait aujourd h u n imposer vêques et livêques de la proviucejseiguements reçus, ne dnv« z-vous jqne le mot Import**, (Impotu) de Québec, dans une magnifique j pRî» vous aussi, (le votre côté, vous lettic pastorale collective qui a eu montrer zélés a répandre 1 instruo- les honneurs de la repioduction lion agiicole parmi nos braves po-1 (M.niile «le )ti li«044% dans les journaux catholiques, nou- * * #j ____ •oulcincut du Canada, mais (H ces e.u.»».,,«»( s lUlT ir illiltilo.n t on peut la encontre rhume iVtC D J.H.VIGNEAU ifm M Antoine Unruilifi, charron Lien connu, tie l'Ifodisville, Sumcrsel, comté tie Mcgautic, a ^ vendre dmiy lu moment 400 VOITURES d'été «le toutes sorte?, Uiiggios A u il ol (leux siège*, Concords, Voit lires lie* Families, Ho.Toutcsc»*8 voitures 3on t bien huit*» et aontô vendre »» bon mi»relié* L'étahlosuiueiit do M.Uuradis est le j*1»ih consitlérabli! «pi *i J y ait dans les Cantons de t Est,et la réputation d« sonriuvruRe n’est plus à faire Toutes les voitures qui aorteut »1» cetti» boulique sont solides,élégantes et bien finies, Allez faire une visite à l'étahl itiscmeuldc M.I*t»radis avant «l’acheter ailleurs.Deuxchtrrons trouveront «le Pouvrajjc* h ta doutique «It* M.Para lis eu s'adressant îi M.1**0 r.hlis.l'Iessisville,t avril 1901.ANTOINE PARADIS, M anulHc turier.(»:m»kva.\t iujti'.ad *v eaon.X); 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