L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1 décembre 1905, vendredi 1 décembre 1905
O L.h.M VERSEE, Directeur Zéptî.NJ1ÜL.T, Imprimeur.8‘Joine ANNÉE.LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS Rédacteurs ARTHABASKA, 1er DECEMBRE 1905.fa).E.PERRJ1ÜLT, [SÜSTJIVE PERRJH3LT No 49 1/Union îles l’aillons ns vu passer le.vos engagements.Je suis plus « ! • nV'iait pas aimée ; puis «*11*»! — \h ! lais-ey.-rnoi tranquil!* ! p«nvre que naguère, et prisonnière soupira ; j our une Fuis «ju ellc dit Delhi agace*» ; vous êtes tnsiip- asservie, entourée d'espion.je le i - s • \ Je m* venger, ci»! a lut reus- portable avec vos rengaine* ; trou* ! i«‘pùt«'.Ma vu», quelle est-elle ! *: sait mal j les dieux protégeaient v« z autre chose* Est-co «*xister ?Ju bois, je in tinge, i is.op I —Attendez, attendez; j’ai du je «lors, e'*»>t vrai.Mais quoi de d iis, si peu de temps qu «*lîe n* ni.a\;jourd hui jplus ( c lolliéo dans ce château, a i ut pa.*-e sur cette route, a iec«voir Ut j’ai rendu coup pour coup, méchanceté pour inéchiueeté, dédain pour dédain.Voilà toute l’histoire.Sou venez-vous seulement du premier soir do nos noo s.Elle rougit un peu, eut un ip'Me qui repoussait ce rappel de mémoire.Il continuait ; — Essayez donc, une foi*, «l’être 9 9 moins grande «lame; un peu plus.un peu moins hautaine avec moi,., je «-rois que nous gagnerions tous les doux Elle récou tait, intérieurement ravie, ne songeant déjà plus a Jacques Le despote abdiquait.Elle se li* conileccendaut * : —J’avoue que vous m’étoiiin z ; riture, aucun soin no peuvent lui faire du bien.Les remèdes ordinaires ne peuvent la soustraire à répuisement d«* la santé et à une consomption désespérée.Un sang nouveau peut seul «il faire une lille en santé, joyeuse, aux jones rosées.Ut les Pilules K oses du Dr Williams lout réellement un sang nouveau avec chaque dose.O’ost là tout le secret du fait quelles ont sauvé d’une mort prémntu-lée des milliers de lilies pâles et anémiqu s.Melle Alice Oinpnl j 17 ans, demeurant à *105 rue Saint-Timoiluv, Montréal, donne un puissant témoignage de IVl’Iicn-«itodos Pilules Poses du Dr Wil- b AfiTES PROFESSIONNELLES AVOCATS.AIA1LAVERGNE, LBL AVOCAT NOKTHAUDiY, I».n.lVïi7"ï:07rïT Avocat A ItTHA KAHUA Ancien bureau de Lauiukr, Layck c.\: «V Coté, rue de P Eglise.voici un ton nouveau «laus votre Mains 11 y a une couple d’années hou.lie Pourquoi avez-vous dm.* .lit Melle ChapuL “ je souillais iilttlMt l/fiM VK or ainsi ?Lib- i r«*.s.''ai I lit, déjà inquiété.;luud .1 • t •• 11 a- pieviuiv, sait'* allée- li mîcuivi t* e'o, rump im ms de vi.oiie ;h’;Mi hasard, «juoi «loue ?.tion, tout*-.-mlc avec uioi inéine, —Est ee qu’on sait ?.ni i nature •niMMiiio, r! b* aval! etc viv.siena* —Vu*.* *.bien pressée.1 >;uis « sjioir de ch mgement.d’ahord .i i vanité.,«»t pu i ^ les te tcntaî.ve.avortée allait I • • ,ue passait ; 1 * » s î i n M murmura: Icons ils.je croy.iis à la force, p.» Fr.iTiLM/n».\ t>- 1er iM'c pins v n «i > DANS LA PAIX * \T,Q l’A IL Maurice Moulant u i- s.njuim** un «jriuie s a«it‘ i ru quand ils se iclron-< » i n j 11 i il [avivait être six lieu- vèreni il*,.** plantant cb*vanl iv:.ci d» j » lf nuit tombait, quant! elle, le* y ux dans les yeux, ii ( *.* s i-i Piscop su?son «*h*-val noir, l'interrogea ; i’ net «mi ni linpe'-mt à son château, | —Q i'av» z-vons fait tantôt ?près avoir passé l’après-midi à —Moi '* rien ! commed hahiiiule inspect « r ses terres* Il en ajipro- Vous savez bien que je n«' sors pas chaiî lorsqu’il croisa sur h» elle* j d'ici.pourquoi faire ?et |>nis je min un paysan qui s’en allait, la ne veux pas fatiguer vos espions, fourche à l'épaule, vers le villager —Ah ! vraiment.mes espions ?Celui-ci lui cria au |>assnge : Il éclata : —Salut, monsieur (ieslin !.i —Kh bien, mes espions préion- X« 2S IV —bonsoir, bonsoir ! Mi.i> l auire, retourné insistait : —bonne journée ! j’ai déjà vu la dame.Piseop tira la bride en arrière ; Enfin danr les derniers temps, il tout d * suite, soupçonneux, sentant lui parut qu’elle avait assez soûl- la gouaillerie sous la politesse, il fort pour braver le scandale, se questionnait ; persuada que son amour pour Jae- —l a dame ?quelle daine ?— La vôtre, don»*.1 — Ah ! où c* la ï — Par la, sur la route.elle eau- ques était de nature à franchir les obstacles, décida qu i r mon mariage me fait défaut, m’est refusé, j’ai le dioit moral de rompre l’allume-* ; et, depuis un instant, j’ai le droit légal.Vous venez de me battre.boudeu?» ment, se frottant l«i «loil!t connue un enfant rancunier, il répliquait : — Vous m’avez mordu.quitte ! — Après, pour me défendre.Or, les voies de lait légitiment le divorce ; il y a voies de l'ait.— Personne no nous a vus, objecta t*il sournois*ment.— Un êtes-vous sûr ?Tanlôb j’ai dit bonjour à Joberte ; oui, trois mots ; une heure plus tard, vous le saviez,— on m’avait vue.Ici, sous toutes ces fenêtres, ne doutez |>as qu*» quelqu’un ait surpris la nature de notre «Mitrelien.Moi, je me charge de trouver des témoins.Il regardait tout autour de lui, iiujuiet, scrutant l’ombre.Il avait un asjiect si grotesquement piloya que vous cherchez • ticore, je ne blc qu’ePe s’en enchanta.Enfin, icpondni j>as.C’est trop bête, il demanda : à la lin !.si je ne puis même plus —Divorcé', comment vivrez- vous ?— D'abord, j’ai la maison de mon —Vous «:4 rupomlrez pas?prenez gard !.Cette femme du pays, c'est la nourrice de Jacques ; vous allez tout in«» dire, je le veux.on —Oui, Joberte, si vous aimez Un jour, elle vit passer Joberte, mi ux.ot cette vue lui suggéra des idées (L's’in lécha un juron sourd ; qu elle crut ingénieuses.C*'tte | puis, se représentant, sVIiorcaut au femme-là, pour Jacques, passerait «'aime, il répondit ; dans le feu, c’était légendaire : à —(«ratul bien leur fasse ! bon- plus forte raison, elle su rliuvgMail soir 1 'dire deux umts n une iemme du de tout* s les m irions quel le juge- i Ut il re ni it 11 bride et s’éloigna, j |>ay> !.mit lui devoir étr** ngiéables do Derrière lui, l’espion volontaire toutes les lettres quelle croirait liait d’un r;rc silencieux.Croslin devoir lui faire plaisir.monologuait.C était un messager sûr, couli- —Ali 1 à pïé?enf, «ni*1 cause avec dont iol, tout trouva ;e n* sc puunit, JuInMlf», « t* 11 « * loi L* !.qu est-ce i sans «’du.la pn iilièn* lois «pi’uil l’apeh »*- qu’‘*ll' S inaiiiga i ont toutes !«*•, pendant qu’il trottait sur la route, quand • n’ètre pas aimé d'une !*dle Icmme, I Ii grim;i des dents «*t cria ; t jan4- jours.Job *rt.e; parut pit> t » p»»s d’on .».«•: ie cheval reietiiiî | mu» furieuse ja!ou.M * a la pensée j —Taisez-vous, vous èh\s encore Enfin, le qna'rictnc.vers cinq derrière iui.Il tonrnn la tète, um» j qu elle en aimait un autre, lui lor- ; mn Idiome ’ lieures, ’es ch -veux p! ins • 1 ’ h • » r-, voix lapp ian II r connut son «lit b* ccenr, i;’ rendit ton.: —Allons, ripostait-elle, vous hos, !.** vètenuMMs là-lnv.u tluani Fête A u s«* I m •*.! —Sacs quoi, je vous Ocras- rai, J n’al’cz p s recommencer.C«îs pe —(i Min ?! avec les deux poings «jne voici.Je tites manières ne sont bonnes (v>n-t r que tu veux ?pïétiiier.ii v« lr»* j«>lte per-'ounu sous jqn’nnc Fui^.Cest «lit, lions divor- - Altcf d- moi.i>' le eh-Tcliais.m«‘s ronli rs «!«' paysan.Mais cous'cous ! I* i>*.qi.'ud ils lurent côte à ' allez répond r*.«M tout de suite f Elle respirait violemment, comme b! t ‘aliLt-î.*, Anselme, it v«*ixj ii i’«*mp >ig ’«ait par b* liras, la | >onl.igée «I un grand poids sur la pore.Il hocha la tète : —Celui-la !.Elle coupait, ré olue : —Ut pu is, n’importe comment ! Enfin, resplendissante d’orgueil, elle ajoutait : —Quand on t»*i F itc comme moi, on trouve toujours un gîte, allez ! n'y «Mois plus.Elle s’étudiant i : —A ors, c’est la p«ix.Ut, encore une fois, elle se faisait tentante, souriante et jolie, ses dents blanches à Heur de lèvres rouges ; et ses yeux damnés, demi-do s, laissaient filtrer,entre les cils, un rayon incendiaire.Fée malicieuse, elle ronsorcchiit.—Oui, la piix, îépétu t-il.eu dépit du inonde.Puis, lui prenant li main, il ajoutait, la regardant en face : -Alors, Jacques ?Elle eut un petit rire sec, méprisai) t colle fois : —Jacques?répéta-t-elle.Vous pouViz être tranquille «le ce «’ôté Je l’aime tout juste autant qu’au-t refois.A son tour, il souilla d’aise.et s’épanouit.A ce moment, un domestique parut sur le perron et annonça : —Madame est servie.Piseop, devenu gentilhomme, offrit son liras à sa femme amusé* ; ils entrùreiiMlsns la maison.Le dîner fut tid gai.(Jeslin se lança dans des p>nj,ni8 nombre, fit de nouvel) s promesses* Mais celles-là, il «levaM I-s tenir ; il les tint.Ut c’est ainsi que Jacques, même 1 en ses derniers jours, portait bonheur à Arabe!le.attendu si longtemps poar me par presque continuellement et j etais dwenno si laibf- ns 1 *s murs restés s orés J* «Mr »-l! .1 i i 11)îoux•*.Peu fa lice de Ja « ; 11 ¦ * .d i .i a i t la.151 1a; 1 *va la tête, an-Mv.v Ar.t* '«c» • • belle : sou vivago uo:•*.«leva*.!»», e -*mi contracta ; c’éla I >a p.» u « • i : n t m; * : elle serra i *- poing - : : .i-, t s \ giamie sulajrisc, i • j* i ne i penchait sur la b il i t ad jetait : 1> i » •* v- S*CZ la .J ai !i tr-je descimls n i v s a 11 n * * • ) c» î t naît Ion ¦ I u a a me ••t hi Mr.ileiait d*1 teriv, tant se force pnjtriuc.11 liéMia, puis naïvem Mil, I.- u- c** n» v mi ]*i« « î««oin* èt a 11 grand»: ; lurdiic, cunvulsi vc, l)éî;»ss»sm »ut uu'uic, î! refusait, dé* sj»it)iu* à faire, mais l’honneur «le ! elle Piusnlta : jeouwait son âme : viens — Unite ! bîehe 1 bandit ! c«i serait i k\«t.* » • » ’ | | A % I ! î ] L» vieille ; mais ei »• mà *1 il MCI, ! i joie d (Telait »: Nul ,x u .ii* tout ; kVsi en- un tivieun • en « a< h Mo, tantôt, tr« gm*m«M)t, aVOfî ,1 (»!>*' 11 «», tu sais,! lia1 ! la Muni rice du vicomte, sa -orv.tiiie dévoilée.Kl li parait qu u‘ n’est soil 111 pis i première iui> Prends ir r«lv ! lui |d;t va g mis uieinn a\- |>oni yeux veils.A ru bel- fajiide, nbrüée, pnr !«• r< : ’h a: «! * •*! il entent * «jue tu ne ’e*i «!mii;cs 1 eouj» cb* d«Mit «ju’il lâcha prise et la muraille.de> rcg»rds curieux ; «*htn» Kétlmuil ci Wilroy Ouvre recula «l ins un cri de douleur : f»lle lit signe n Joberte de .s'ajipro- iui «ei! et b* bon ! | —Gueus»* ! cher, puis, d’un coup d'œil rapide, —Merci / lit GcsÜn, qui cette 11 levait 1 s bras.Elle vit la elle inspecta la route.lois vit ronge ; jo savais déjà ; mer-| mort venir, ne broncha |>as.Mais —Joberte, voulez vous faire ei tout do même ! j les bras retombèrent sans la tou- plaisir à Jacques?j —Il n’y a pas de quoi ; eut roi cher ; il étoiilf.ii, la Face violette.A ce nom, malgré sa défiance, la Frères, lépliquu l'autre, c’est un II arracha son col, sa cravate ; ot, Face de.la vieille Ihmiba ; une service qu'on se rend I pantelant, grotesque, la regardait, lueur de passion ardent»» li 11 u m i- ; Il tourna bride, s’en a la salis-1 d un air hébété.Elle profita de liait.Elle lit : “ Oui ! ” (b* la tête, lait.'cette impuissance momentanée, sans pailer.IL sté sen!, sa bête au pas, (jeslin —Monsieur, prenez garde, à — Moi, i • «.% \KSUL\i; A* UA ItiMlAl NOTAIRES .1 rl lin!» iinIüi b.b.WKItUM., N.C.C.1t.ÜAK.SkAV, U.L.L J.A.HEBERT NOTAIRE, ST AN FOLD, P.Q.C.A.CAUVREAU NOTA lit E Agent d t (c.Oie.d'Assurance *a “ Queen " J.F.FARÊ NOTAIRE ST-CYRILLF.DE WENDOVER Jo uo saurais assez louanger L-s : • r* f)i j* 11 r\ I l’ilulos R'isos da Dr Williams pour! I, r., |S 10 fl QI fl.IVIi U.L kl • • | I I V .1 » 0 s Itiou ituiuüusi) (|U olios moat lait ’• Une |».rsouno pâle ot anémique Méour si peu.Votil z-vous lui porter um lettre d** moi ?! pou eu i i III ve» ‘i ve ; eli«* I»1 j |.iè|>it(|ua : M • | ; i il v .» : ius «b* « o nice mordit aux doigts, d'un si beau j —Non, il y a antre chose.—(vhioi ! Allez, vous pouvez tout dire.—J’ai peur que vous n'alliez retrouver Jacques —C’est tout, cette fois, c’est bien tout ?Pensif, par hasard, il laissa touiller : —Non, ce n’est peut-être pas tout.—Ah ! «juoi » noon: * Il la considéra fixement.— Rien.vous seriez trop contente.Elb» entrevit la victoire, insista, soudain diaboliquement ch.irineu-se,avec scs mines «les grands jours, quand elle voulait séduire.Il baissa la tète, elle triomphiit.Et d avoua : songeait.Ainsi «loue, grâce à Ara- votre tour ! Il v a «b*s gendarmes.belle, ii ét lit la ri-ée du pays ; tout ion tu» lue pas les gens sans que Joberte recula et, ton jours par1 b» monde, sa f i ni i Uo, les serviteurs, j désagrément s’ensuive.Je otoL signe, sans un mot, dit : “ Non ! *’ les paysans se gaussaient «b* lui, que pour nous deux !ti mesure est Elle avait eu le temps de réfléchir.Faisaient des plaisanteries sur sa j comble.L'mieux, le plus digne Décontenancée, Ar*Sel!»» interro- belle aventuie.Eu effet, * lin», le jugeant étranglée, furibonde, qui portait jon allait voit!.j vaincu, sa colère, tombée.L’orage Join; lîrtiMjueinonl, il éperouna, lâcha's'éloignait, et le |«éril aussi.Ce Pourquoi ?Parc»* «jne tu es le — Il y a vous.voyons, puisque nous en sommes aux explications, croyez-vous donc qno je ne souffre pas un )>en, moi aussi ?Si vous aviez voulu, la maison serait à vous.Mais, dès 1») premier jour if bride, partit à fond «le train ; rite t«» stupéli t ; il ne comprenait |L^ Iïu‘ine a\a*.il, j ai bien compris presse cin il était «b» se dresser, rien .» ix 1 uiups ; il 1 avoua suoe- !'!' t 1 - - .I - I'.I«r«*sqm».ht puis d » sa phraso serait une joie de , • , .\ .i*'»» .i uw.i *, u » o n «/i u c i »v i iimi l'i i .v conditionnel le lettre de loi f i)\\ nap’er qui ;me ., ,» .: ./-» • ., ha ' i-oi?>r m v.‘nx .¦¦ - :.• • i r\ \ * .rji ?tlifll GluSllIiHIS* encore lui prendre :.\ < v *11" : i u ; * diable ! jiarc» «pie tu m» sais «inc ; * , , , , • , , ., i , ., • Vf ugeur, devant cePc coupable.rienru.* «imira mentir, aire, le ma! ! parc* qu il a .» » , ' , i., 4 , 1 , 1 La foui>ai)lo m* sii doutait d«» il reten \> !'.»* mol assez sonllert a cause «if» t«*i, jiour .; É i ., .,» ., , • nen ; sou «mtr» tien, si eutr tien d onti*.»gc> : (es nue ci n aille lias ni us loin, Lue , f » • .• , , :tu .i tîi.iit, avet: .lober •*, avait «né si t«: tia»in;n»r .Ce que vous ne m enotisiez que par intérêt.Vo is ne vous gêniez pus pour le dire.Et c’est à cause de cela que j.» n’ai pas tenu mes promesses, que j’ai été dur parfois, souvent.Si vous aviez fait semelle m» pouvait avoir menti il u d avoir quelque amitié pour , , .avait donc il.-u encore., as son f hatoan, la chamnr * ou il h e vit nniver so i gra.leux ost lié, m s torre>.ses bois, tout 1 o oax, s.iu-» la moindre fppféhen* 1C b?riait toujonr-, d’un ire moi, malgré f «mille, parents et le reMe, je «pois bien que vous n’uu-' riez «*u «ju’à parl'M* pour èrro vit:on Ilaviit l’air méch tut.Furieux; t ri Lé.suraigu, qui i’«i>.iit «naiut .servie,Mai- non, vous m'avez «les mois sa santé, ses forces, sa III fl* Miis ou miettes • tu veux sa c éuiit sou air habituel; elle n'y qu'il jugeait s ucère, lui qui uc irai toc eu valet, eu Piseop.quoi ! vie même s opuiseut, aucune uour-'Co., Brockville, Ont.A.L.DUFRESNE INU01F.I!)! CIVIL /tr|M*it .homme* ou femmes, be «ux parboils i*| enmmères, l«*b poings aux h slich *s, 'ie i*t •i*,:it: —Qui çn, »juf*l | l’un ?Alor*».aga**é, pour dore i bac h cos vieilles poules, mi délia-rnsscr de cctt«» cliqip* clsaj:ilc «*t gir» i-saule, le garde répb jin tea: u ».t : —Ce quelqu'un, puisque vous tenez à le savoir, e’*\st le vi ointe Jac(|ties de Vhlivy , tl devait le saner.jvMit-e!!'» ! i./ s f/ir e) boite «Ml six boites pjurS‘2 50 eu j 'tv-l^plionoSkinner, No «10.écrivant à b Dr Williams’ Medicine | Co., U rock ville, Ont.f *r .< m »•- S * •• Lffi FILLS FMÜlilÜS TiMMivoat «i :> •-»i ;; I é fonvi-IU» par 1» jehesne et C.K.G.i, sec tion catholique du u/nseil «i * Pins- ! vt nus saluer Pilon" tr uct ion publique qui! a établi «n i$ élevée relativement, ne j soient des écoles nuitres, paice qu'il •Scholastique et I ior- 1 4 c • / « Vvm i i Af/f constitue une ici «»nua; js.iuco p.'iiiel'e < 1 "s 1 ! ; « » i i - des catholiques « oinu e M • * ’ • • % Mg I>1 ».\ ilii de N.« * K t ciaii scs habitant » f ntdé avec leur propre argent une manufacture de menbhs avec un capital de $50,000,00, et toutes | bs f'»ii«l.ilions ont été I iltcs en m uns de 1 r • * i s an4*.Quel exemple pour nous : «pie l’on **1 uille b n r« mari).ici «j ie cette ville n'a I uiciin pouvoir d’eau, est i (rois mi es du chemin cl * f r, et nous pourrons e-ti-.nvr A sa juste valeur l’espiit d'entiep isc «le « es messiems.Ici nous avons tout ce «pu b ur mai> ices ainsi «pu* pour ceux «j* 1 es suivent.44 ADKLAI D, Ai die' èq «e do ¦il M.Louis ( rot étau de p ; M.James I' « » était «le past; g • i< r c.9» I II j pour introduire cite plante ici, au lieu d’ali,-r ‘.i cln.r 1 h 1 ailieuts, A grand prix • n s • n m t des animaux ; il v a d> » i cite.» « n-*• ! 1 ! «les pour les cultivateurs • fans l’é 1 v .1 v «1 .-s am maux.I )ai.i eer-» le progrès sous ce 1 qipoit .1 -i J-iduci IT fri • f • •-* ••1 î v* I •, ÿl f 4 V ••'.i • • ’ * •* * r - / r {> j .1 .tl.lS < I.1P0I :, .1 »ja.e est presque nul.Ileureiiscmcnt qre »•.11 • 1 • v * », *• ; .r * u "4.i I MM l.oiiii G P Opinion frapper un juge de paix ou tin [cette parois;c »! «pie, pouvoir d'eau, communication?» ,(,ll;n' du R«.»t c -, ; , ., ;.• .( JV/etrt il///, fa«*:l(S, mai- «*n revanche, ils ont ce « tu ' ,s M.'\, !.11 ».».»i i.i dington balls était M.l’abbé A.1 coins auxOuaiaiit.*-! 1 un lioration «les race «.L y a une roupie d’années.M.\Ibert L mie x, ign< il irf «1 • Ste Victoire, alnal es Mad- 'u' ftcln tel à une vente A l’enchère, à S Ronpéei.t aurdi.[Jérôme, un magnifique cheval articulai*, j c*n varii’-tô in léliui» l'rix «J«*s I • gr.it S- ¦lrïiiScl n.i igi- î rutaisic 1 \ l ! '•) M II M.C.A.! 1 nu-a , i ! I iutteuu iS: Cie 1 M , passage ir 1 inc « : « Dans *a société, dit “ l.adyjs i*j( to- grmdir.de se développer et surtout de! , .' ., * ai., v, j c’est une alimentation -, 1 de .Mi.il • • 1 • fou-mr à la jeunesse rmstrurtioni • boissons plus i.• des habits plus Civières était c s.ii«e pour les luttes d*.* la vie.| léger4, des I ijoux plus lcg« 1 , d s « bâtis et, jeudi.ce be1 ! sure • plus légère», des g.n.ts plus u* vi Ooncttovetn, suivons d«>' eer4'.exemple, devenons plus entrepr* liants «t ) n \î,! )*,s l'41^' ‘‘e nia” : ’ i 1 o.» gères ; l< Le u roc bain tu .• .i leur i geicte actiiclje parait sidlisaute.rîfiiie i-t d.11 ( surtout, unissons-nous pour discuter la 1 .1.\ r *l (/////i*.*n ronuu, a oîi-.j tenu, pour la société d’Agric.u turc de ce ¦; • mu.d PU lorabl M.G A Dr mi- 1 'jC|moiul.Sénateur de celle divjsioncl, 1 *« he eapiiali t«*, de Montréal, qui s’oc-dqecnmcine temps «1 agriculture, uni j,_ ta.rtau «î .* r a» pie n s, r.o«il ils recherchés, comme i s d vraient l’être ?.S"pe De son côté M.Paul l’ourigny, M.P.*Wir:l P .agriculteur lui même, qui ne néglige :a : lit n pour promouvoir l’intérêt de la cas»c agi ir oie, s’'-.»t procuré, il y a un an, un ’.tn beau coup e de poulains de race arden-*/ Mt naisc pure.De plus, il y a environ un mois, à la vente par encan du stock de «a ferme modèle de Compton, il s'est t u nFpApT' V;; :- r « ; : i^iVr?.r \; ; LJ L.v./ /*./X Cadeaux •! : 1 .;r X • -.« : l> f S .I • ^ : i t-, * *•* »., *•.w.I î* tj ü • •.;v‘ •V * .V 7 t.» r t* r-i f- -t y g U r: {é-.; >y p." > pî ;J ; *' (?yi A .; \i-i ’¦ ‘¦a.*' *:«.• ” i.'.' A i~\ “''T' * r r \ s # » •» .% • •; v • • C f ÿ 9 M 4 ce que d’autres ont fait il nt* des ronoi- vigoureiiHunent discuicts ; mai- il ne i M clics l’e-Midi t.de (a Ut; viPe, oni i j10^1 adjuüicaioiirc de “ Pieu elle," très parait pas qu'elles aient beam u •» ii llu-: Dit l'aoiuisition de la propriété appar- y ' le jument arnennaise, dont le poulain encé b s votes.‘ tenant n M.Alfred lkrotte de Victoria- |(rü,s1,lJ0,S'îl °( ' Vc,m,lll !c m0mc ((tbbe% St John ) lions plus désav antageuses ?VICTORIA VILLE Itônôd 14*I ion Milniuelle il 11 «il»A' K A M.SU 1*0N Si la politique d’émigration rollôm* romim*r : i mont donné jusqu’ici, les invite a ‘ • car il sern en mcsuie de leur u • plus que par ie passe.\ û le vaste local occupé mainicnaiu.;as.sor- • • » n'(i .' ».V U 'lllCr, dion • 1 • • « liment sera pins considérable : tonie ; is ——• agi ico,es a particuliers, A bon m.* r* h .*, '• i \ : .n 4 .• » • bel é d'établir tout système scolaire qu'il désire.t Jf>/,/, Toronto ) Nous attirons l\«tt* »”i-teuis sur la lettre de '! ,.! n !e« - I.K CLIMAT O’KhMON ion M.Ruclunnu, «’ans sa 1 tue n b iee nous publions (î \ns Cette lettre est rich : • sur ce qui se p is ;e «I v-dans la provii ce d .* i sjare, ptr les cadets du collège et fuient conviés à un banquet ch •/.les Frères, atnpicl assistaient tous les membres «lu clergé, les cons illers, b;s commissaire» d’écoles, I.I a vergue M.IV, et quelques autres amis de l'tducatmn, Dans la soirée, il y « ùt séance dinmi-tiqueet récréative donnée par ics élèves, A laquelle Mgr Ihuucauit et 1*IIon.M ; Roy, adicssérent la p.role.Après quoi, j •i.i (iramlcur, Nn urind ami, M.:(^ ;l 4 ,!*e l’’ *‘Lin; t r.ituo était l'.issembl»^.' «! *.Lavcrgnc M.1‘.U est parti le lendemain «cn< 4>rfl 4 ^,u|( e‘ - • i (Globe, loronto.) société d’agriculiire l’él ction «1 • lull s di: r ' rasme et réduits au couteau.M.Peter McCouit, le candidat conservateur battu l’autre jour par l'hon.M Cummisky, ministre des travaux publics, publie dans son jour n il, le Watchman ” de Charlottetown, un article où il accuse les chefs conservateurs d’inactivité dans la campagne et où il dit q»«c les conservateurs no peuvent pas opérer gagner s'ils ne proposent pas quelque politique de réforme et de progrès, C'est aussi le programme de M.Monk A-Montréal.- Voila un nouveau parti tout de suite îo mél en cette ville.Noces «l’Arirent Fen .11.îléiléric («imioii l e i i «lé- (Unbrc *p «les main s du ( omt* A il a tait A celle l« No is aju»rçm>n* avec »c«tct !« décé* Mc.crcüî d t .tu-il.- M.Mtdcnc «iignon, arrive en noire ville,.» eu lieu l’m.».», ., ,, , i viTc A 11 heures a.m.c e jour.L^iu,™ \i i i M.et Mrn-iv/.ear Piaule de Drum- ,.C11 M> Médéiic était âgé d.- .|, an».' mondville, eé.ébr.u nt.I.semune »|.r- , So„ scivj,.c c| sa ^|H1|,uri.au:nn, |jcll mérc.leurs noces d.rrgcut.L„ nolrr »i;lc, lundi prochain, à o heures De nombreux parents et amis as>is- (j f IIM,;M talent :i celle fête pour témoigner leur - *'|.e‘’.u'itmt était le f.tre de MM.estime an digne ( onplc.| ,\,drille G.n»nnn, Albert Gagnon de notre Pc beaux cadeaux le,.r furent donnes, vi!!0i e, M, j0SÇ|I,, (.:,BPi0“ dc Monl.réal.A la famille affligée, uni; offrons nos $ui( ères condoléanc e.•> r Non» r :tto:*.s d’annoncer le décès * » * « • V î .de Mme G.oigos l.aplante, née II r mine Lassondr.Mme Lnplantc est d« cédée j Victorîavi 1 R* e; novembre co i am .lc’^Tc .- l’Age de 69 ans.S s funérailbs et! (|, | ; sépulture ont eu li.u a cet endroit le 30 , 1Mt .novembre.«Mme, pour , , .Mme I.aplanie était la mère de \Imcj Vve Joncj h !’.i-« bi’fe, de cette ville.Li mort de Mme L.vffantc crée des .- » .: ft t I .1 tu |ui i.» 1 piOXlll>!( .r sb conimis?!»icnt.# M.Lav gue 0 Nous ofl’ons A la famille nos viieércs • mener, sympathies.» « tm a- n ! I\m :i ses c *a ir s./ iveau • X ^ 4 '."i r •1“ ; ?.» ^ :• r; ^ J **• .• i f 1 • w • I ^ r- •»*.> - r.-» Jm «.« 4 ' t l ,v 3 t «*» > ».h •• .«j-ffa .v 2 («, .grande quantité de muailigect D’IîN* ’ A ms jCRE KTKRNKL dc la céléb e m tison I }D*rI.* et H /• '/.r- Ch «s W.Higgin's & Co., de Riooklyn, « • 1 rir les -t» » »I »T.t invité N.\\ Cette encre est très noir;* et sèche de suite et pour laquelle je papier buvard est inutile.Faites en l'essaie 1 r» f* \ I r* ^ M F • ¦ 'àJ\i ^ si 1' 9®-Uuc visin' ,v; cUôc.973^72 AUTOMNE Par Ion MMètiehi fameux (i'autniiru .li* m itclit% le* » In >vu\ uu vent , Plus «1*1111 jMHHiMit muet bétonne Ht mu munit le iv eu rêvant.!.758 Pin^tvick.Jo*• *I• Iî Gcidicau à Virginie lie iveau b b d’inmn uIjU*s.l>oi,ia Boucher a l u e| h U'ihurd, |> s d’immeubles.PRIX 25«U.CISSIONS Au milieu de* feuille* j.ium:.*, fa*s lueur* de* MileiU couchant* Ont «le* 11 intones infinie* Dans le grand sileuee «le* eh mips.llcrménc Ht au| rc à Etienne Be;u pré z(>() 11 p.S.O 267 Horion.L’uutomno ! L'Automne ! I.cu haie* Ht 1«m arbres mmiiI (icfcuillé.*», A j* ni»* quelque* roug» h fan»** Tie ni.h ut aux huisyonn dépanHé**.1 /Automne î L'Autotiiiii* ! la.** route* Sont désert.* hou* 1 ait glare, Ht le* leuille* s’amassent tout* * 1 Mit « les profondeurs du loW*.K ESILIATIOY I De* donation par laquelle David Elie r met a Ludger Richard et ux 61.} War* \vi* k.Extrait d’une résolution du conseil d: | Vtctoriaville modifiant Pacte de R Bergeron à cette ville, 2;s* 216 zx7 et 26 j St Christophe.CONVENTIONS L’Autoinnc* ! L'Automne ! Li vit?riétrit chaque jour, sou> un.- yeux, Toute la InaiMe qui convie la; t o ut à la fête de* eieUX.Ce pauvre co ur « 11 vain ré» lame l/éiernité pour ses amour*.Nous n'avons pas tiniiie »i'***t /.d aine Pour aimer et south ir toujours.PATH P.OCPdîKT, de 1*Académie lianeaise.Entre Christine Miller, Edmond et Cltüplias Carign .n et Virginie Bclivca I RENONCIATION • Par Léonie Cariunan à ^recession «le sa sieur Emilie Carignan.'h in Sir Wilfrid Laurier tory BAUME RHUMAL l’il excellent remède pour la guctisou d V ^ • tuuci.loir trot rlnte-, i* roicuict.ts, affections pnh it'Uiaacs, etc N'attendi-/ pas; la phtisie pul- monaire.dont une toux scelle.dcprt .n l 1 ; H».'sCcncim a,a ut de gorge s*t les avant-coureurs, résulte Minent d’une rugli-:i e.J.-, s malades trouveront le 1 .aime Klnmnl bon au goût, jj r ans c tie's lié agréables, suul.i-^ gvaiit et adoucissant.r%* /% t »t i.v •Vvi ' Le “ News ” de Toronto avait trouu* l'autre jour moyen d'accuser Sir Wilfrid I Eauticr d’être un 41 castor." Le “ Teli grain " n’a pas voulu rerter en arrière de son confrère et, dans un article paru lundi, il accus.* S i Wilfrid -La terrible faucheuse vient de jeter Lauiicr d’être un toty fanatique." ** Ec CanaJa, dit il, n'a j titrais eu de Sfe 4'loiiltïc* i!c Horion L.IL BARIDON, 13 juc St-Jcan, • • •* .Montréal.Ltes t< ^esstm’ it Vente car Autorité te Justice Mardi le 5 décembre prochain A 10 lus., de l'avant-midi eu bureau de Ea vergue & Gaireau, nntams à A llia bask«, fera vendu au puis haut et d* r-iiici uu héiisieur la fromagerie de feu Angénmd Ihrgeion dans le 2Ô111C rang de Waiwick, prés du grand chemin R10-vincia1, avec le matériel de la fromagerie, la maison et autres bâtisses pat lie du 10.277 du cadastre de Waiwick.Chemin de Fer de Pile du Princc- 1?dans un deuil ciuc!, la f;»mille de MJ Pierre Landry de * et te paroisse, eu lui premier ministre qui fût plus compete enlevant son Lis aîné âgé •! 13 ans.,nem tory fanatique que Sir Wilfrid A MES CLIENTS Son service et sa sépulture entent «eu Laurier.'' lundi le 27 novembre, da is I église de Evidemment le leime du tory est la un pe douleur de cet’e famii.e utilise y mini HO mis cet hiver qim j’jii éijibli molt Commerce p Viejo* l in ville.lo ferni le règlement tie mes nf-fnires pour les Fêles.Je veux r n ver Soumission pour Million ¦ 9 .| # I # mnxvi l\ 1 vivo#* .v V celle p.irciS5C, au m: icu il uu «raiiU c u>- ,,| w t;n.ss-‘ iujii'c (| ie le “ Telegi.iin ' | f0,M|r0 mo„ stock • H Ti'irlc COU'?Je paru.- cl ™ uwwoi ; usse Pl'Hqucrà un homme, et il »y mc.s ,)nitiqucs Oc détail.' les sincères>ympnlhu.x ib torn qiporur tonnait en injures.* 1 » ?, .• „ de be-iuine sur l'ame.lum.- tic la; '.\ «MIS Vos I.iquôlirs ^-Encore une autre .ictimt de ht mort.M.Philippe René, fils de Alexandre René, décédé samedi h- SJ HOP D’FRABLF ^«“doittelciaw'ct les fiinénilks! M.Joseph Forget, cultivateur de St-1 Epiceries.Vntiti cuieiit lieu ici nui,!, le -’¦< novembre.Ce .'auv L‘’ t0l,u‘“ d;‘ 1 errehomn-, peut se, .•¦ini* liniiiiiie 'vii setileniei.i lie .1 .ms, vanter de ne pas «t.v un retardataire a » » i',' ' .T,v\ Z Jroubliez pas vos achats million H .m e\« t lent sirop o raote _ - - - r- _ - .- 1 Victoiia* n bon mmvlir* j relie occusion.J’ui îonjonr* on mains d(*s Li-qnom * !« |»r«qnièro rinalitè ei oui abondaiico, ainsi tjiie toutes h*s| Domines, Ormi- l)fs cat hctécM adrvswécs au nrcré- tain* du ihqtarteinent de* chviitiiu* d«* fur «*t (anaux, Ottawa, Ont.et marquées à l'extérieur ** Soumission |H>ur Station à Charlottetown,” seront revue* jusque.* ot y inclus.MARDI -M DJX’HMimE I0UÛ *, i • * * •» pour la coiiHtruètion dïme st itinu de pierre iKiur voyageurs et une ehamhre A bagages A Chailolt’etiauj, i|e iym< e Kdouaul .la** plan* j*t'spéciliéutfoiiS jHUiv’eiit être examinés au.lmreau du Mitfhit< ndaii't Cluirlottetown I.P.H, et au bureau de l’ingénieur eu eli'uf À Moncton, N.II., rm l’on peut se procuroi des fnrimdes «h* .soumission.Toutes les érudition* et spérilieatiohs doivent être remplies.* ' I).IWT1NOKH, (îéiaut t Jénéral.Ilurcau de chemin «le fer, Moiu t(»n N.*H.•J7 Nov.P.MIÔ.¦ :i W* * « * xj pii • Li.l ' * •* **WAlU jeuni: homme est décédé prcSCj »e dirons a celte tant' doléaaf cv.- M./ L tics pionniers de » c puis qu ; joui prêtait crainte * * Il «J • • Vente par le Shérif ÜlU a fait !e> .* ; et : : novembre.Le ’| M l orcel avait i niai.lé loéi.» 1 :s qui lui (Utt donné dou/c g De .N03I et; du douede TJIn.¦»n i’vtiii.1 i, ie 26 courant, i’ avait assez.' t .0 1 «j »i> Vu î;»)i an on 1 «> 1 ï* fêtt'i dignement la Sainte* j 4qfjn ( ur, : « i 2; !c » 1 râble'* ia»t coulé al): n t’.S.A.No I IP.Hugene (’répeau Her ! R.vs Denis Poirier et al.Ht partie Nord-One*t du No 110 «lu cadastre t • .\*i oihVm \ l !,* ! de St Paul de f'h« *ter, rommiaut trois ariH iits fms IM" U.* M- M M » ^Lh!4.t(11I,ol.,efr.M.i ¦!«( !*J .o pénis *!• pmionlieur.nombivnx clionls Will,, a Si Paul t hcO v a la porte «b* IVidiH’ me M.I • c Ri douleur née Ro’.de cette Mme R b ( m i t i 1.1 mine «'t si '*1.l’iu'c* i avait ohtnidé s m*s aibres.)i aurait fait une belle |»t!l>s-nnî pTOÎlPT rh“* Jl Vmittl’JPS (,f.h- 1-d'• • tu m •».« 11 hi • a.m \ k .,, 1 .0ll r .! 80» .vembf.Jitldo forts a 1 »jm*;is!0Ti du .»Dmc annivoi*i itr MW1.i>aî*c\v * • i % % r i * ! 1«1 I * ?«4 mjii saiiv* de i uuvmDiiv amis d i I* I.TursivîN WT.Sh« ill.• « cANADA I*lo\ ni- e (if « *• I LOU; il (.O au \ani(|uem‘ ionipttoii s.le nom] n « « Vein*/, tons à ron^iiril.* faite cil Di-trict ri \nhab« K i r 'oui Sup* i i* «n \ll lobes r|î*(*trii|l!Cs.No P>!‘ gram rouse kUiil It I ,s Dcriollillcs i J.f'Cll lll!l,Ullili-lUO Calclull io- ll.\uM’;i «joli i t de b'U I r< 1 Vf! quclq1 «' b,|Mîie •omiimmle.M ai w i( k.é mars likW.*’*iu, fS\*rr(‘ a 'l endn H.H.GUAY VICTORIAVILLE CANADA iwmeo d« (Jiélné 'COÜK DH CIUCCIT Di-t net • 1* A i lhaLuka ] N«» 4h doaoph Kdoinrd Renault, avocat, de la ville d'Art ha haska, Demandeur, VH.Krne*t Roberge, ci devant do la ville de Vie-((«riaville et inainteimiit aux KiatH-CniH d'Amérique, Défendeur, Il est ordonné au Defendeur du comparaître dans h* mois.ArtliaLaska, *J.'t novembre RH«.V PKRKAULT A PHKKAULT Avis, du U nidr.AD HLA RD PICIIKR Dep.C.C.C.R.(jiiérauti Vision, VH.Ihnry A.Tlinmpsoii, du canimi de Kiiigsev, dan* ledistiiet d’Aitliahaska, eoniim'reant I >.l*it-*«ir-( Y*duiit.L* dis Henry A.Tleuuprwm ayant fait cession d»?ses Lien* pour h* l»éiié|iec de ses créanciers, le vingt-deuxième jour de novembre HH),*» ; avis est par les présentes doiitié \ ses créanciers, d'être présents au bureau du l'mtouotaire hoiih-signe, a Artliahaska, le on/.i.me join do deeeni lire l!«nâ à dix heures (h* l avant midi, p«mr donner leur avis sur la nomination d'un cura* t jur et «les ilispn tel.l L Daté à Artlmltaskn, 1 pilé ih- pii ml k a vj - quej».jmlu • • q»iér«*u» «l*ii9i «boit '!«.* pêche, nu h* lot No a du li.iuc t*.de WaivGik, appartenant A .M.Oclaw IL’ber 1 • « ( iLA-'lirc A I ci d»oil » ( ion u-uément m.mmé «* (M MP HEBERT loi ami i«dc «h- viriglM'It'i piflêtrrs jura impuféc A(|«d««mquo P^m -nupris p.ihani 'Ions «cite réeeive fans uu»* autorisation écrllc de ma pan.A BT RU H G (VI LM ET.Terre à Vendre Une lcrre bien approvisionnée d’eau, contenant 270 Acres, dont une moitié en culture et le reste en bons pâturages, avec deux giangcs de 45 x 90 pieds et 3° x 45 pieds et une maison de 36 x 26 pieds, en bon état de réparations, à un demi mille de l’église catholique de Kingsey Falls.S’adresser A IIUGII NOBLE, Kingsey Falls, P.Q.santal CAPSULES MIDY * InofTrniir, d’une pu* reléâbftolue, guOiten 49 HCURK8 les écoulements qui ex^eâitnt autrefois drsaemalnesde trail#» 1 ment par le copahu,i le cubet*e, tel 0|>l«ta et Ici Injection».• • r* w 1 t V VENDUU Une terre do 10 arpents de largeur, le lot no 19 du deuxième rang d'Ilalilax, parusse de «Sle «Sophie, avec tout lo roulant d'agricuîlute et d'animaux, comprenant 12 vaches à lait, 5 jeunes animaux, 2 chevaux, faucheuse râteaux, herses, charrue, moulin à battre, etc, etc.Prix $3000 Payable $1200.00 comptant, termil $100.00 par année, snns intérêt.S’adresser à FRANÇOIS M0RAB«SK, Sto Sophie d’Halifax, R.Q 90 YKAVtr EXPCVtlENCK I »Vl.Trade Marks Dehors Copyrights âc.Anyone lendlnf a sketch end deeertptlon may quickly ascertain our opinion free whether an Invention I# probably pelentnbie.Communie».Hone «trlotlv eoiiOdentfaL HARDSOOE 00 Patente lent free.Ulrieat agency fur necurlnc patente, 'aieiite taken through Munn A Co.reeelvf rtm notice, without charge, In the PM Ijxe Scientific HtmrkM.A handsomely iBnotralcd.weekly.T^rveit Hr.mintl “ 11 ur.t .r al devraient être soumis, dans i’intérèt , u- l»U gll'ill H IMIIO lllltl UV/II tllflMIV I .• • I I I,., I -, .• ; /.* t « j oil I CIO vendus par le.** cillll valeurs vemement leih.ua.On croit oui r cite— etre preloru a celui qui n ele recolle , • ,V.- , , ^ - .,, 1 , .1 ,, 1 « , .des provinces d Ontario et de t rue- rera ses expressions u opinion dms ce moins mur.K y a plusieurs eu II- .4, ., 4 , .; 1 lit peut ptoiliurc une recolle «i u 11 thi pie.enu avon aetotu « 11 ae ., , 1 .' 1 , .f .i ,»i i ».i i .i* i I S» ruiriiL* il • snsi itur (ii*.oh I i le*» a ia pu i si 111 ai valoir autant ijin* c« ll«* i * hui o de petrole dans 1 une Irictions qui entravent la man lie de | iVnirrpi;si*,ct d’un autre côté,les gr tuiles obtenue de blé qui ne s'est nucti- lhîs Manitouliu«*s d»» la provint «* j J%, iicincnt M*nli de la gidée.Ou gc d l hitario, siluétîs le long d** la coL demande donc:1* IJn casai soigné ,,0,(^ htc Huron.C* pelroh pioiivern-t il que la s«*iii« nco gé ce s,,rail d aussi bonne rju dite que h (qui est généralement (lu grain qui meilleur obtenu a ix l'd its-l ms » i scrupule d2 susciter des oh i u le realisation de citlc voie t oncunenL*.(Li n’a pas mûri ) produit une ainsi bonne lécolto (jtie l«‘ grain est parfaitement mur ( Au risque d’aller contre l’opinion de plusieurs hommes pratiques nous devons dire que nous sommes convaincus du contraire.II a éié prouvé que quand ou sème ensemble durant quelques années une variété hiltivo et une variété tardive de lu même céréale, la proportion de la variété hâtive tend généralement à augmenter dans le meting»*, et celle de la variété tardive à diminuer* Ce n’est pas parce que les variétés hâtives donnent généralement un meilleur rendement ; mais plutôt parce que la variété tardive, quand on lu mêle à l’autre, est généralement coupée verte ; et sa semence non mûri»* n’a pas lu vigueur d»5 reproduction de la variété plus hâtive qui est par conséqu nt plus mûre Quelque fois un cultivateur conserve en petite quantité une sorte de grain pour lu semence.Il en prend généralement un soin spécial au temps du h «liage pour l'empêcher d’ètro mêlée au reste de la récolte ; et si ce grain parait supérieur au reste, s’il merit»1 qu’on se donne la peine de le tenir séparé.S’il ne vaut pus lu peine d’êtr*» tenu séparé comme semonce, il vous paiera de prendre le temps de voir A ce qu’il ne s’en glisse pas dans lu quantité qu»* vous conservez pour la semence.Ou doit généralement éviter autant que possible le mélange d^s varié es.Il peut y avoir d'autres raisons pour que le grain produit sur une certaine punie de lu terre soit meilleur que le reste,raisons qu- le cultivateur commit Ini-même Quelles que roiont c«»s raisons, nous répétons ; Conservez ce que votre terre u produit d»* meilleur cette année pour la semence de l’année prochaine.¦'k , :ï: * *• * ou (j ie M.Roosevelt ici oinniandcra que t'j.Hc lad tire sou mi»e a ht «hoge d’une commission q_* irois cxji.ils seu-J tu iu.uk.L'q»|MC,itioi) de I.» dortnue Munroe, dans ! > Antilles et r» snl- nt Cast«o.La situation des j*os- ¦».i(.re I s ueux le sa ( .» :.i j e d moral «Je rx uiêine r ko.a j i te lit r *, d i p.u i le “ Cm resp .roiu ms «j i'i s i ; que p n ha tard ce le • (itu d.* Mo .* ; ,n »| l’elii IVi: destine .i i i ci|)».*s c.uho iqu :s ?Non avons c J.ms ( vembie de la lev .le heati drain j du R i'.I • sa>g ’.l; .itu !».ment util«* et mônie ikv jouis, est einpru .t * a* 11 » e j Milieu i t ic- .s .; fil) -_ .* ( *.t «n.lle : ':L \ • i .» j >i* > ,;:,i • i".rail • le.» j»iin-| n» d.* noil » ; * du tsier : “ Par Kiy*V-\ l,\ r/- /v\ f * y - fv-;.^ Ahï'X'r'r-' O - / .* -S' — *.* -— fi.J.«*; •* : *• r.»' .iv \ ; \\\ ¦ - - s / « > r / , V V / * v v / v • / • x .¦¦.' i \ y SI R U t \ * il 11 Vj L r *• .» * / »*- ».% >*- |< v f SX* X; i.Vi g a «*|.Ui:t.tVS' UiTaas: »v B.Î.I Jî ji» 15 «v'i 5 r-.i ! * w*./• /**¦_ •*>••• ^ » .Ri/m Or-AC : Irri EKdlSï, l.oU i oiKliy, c.r ''**+*', -n** v .« d t \.\ / I 11 o i n i 11 a 1 sur 1»! Pacifique, prendrait V si suo is d s l!t tt ; Unis, a Port») Rie«i et j J untees et pu » i«*is Vancouver pour son terniluu*» ré«d, *, IV I'iiilipjuiics, d'jnner.i aussi luvi a «le.** | père:» de hi compi^n; ra :c a l*i ‘ II.VlMltlOIIH n i'.*t clb'l.• » cm îe iu.s I, c « n des ui iu- r leur A flaires «le Bourse L* Trésorior-Proviticiul, l hon .L C.McCorkill vi nt d’arriver do New-York où il était allé étudier l’opération do la taxe sur les affaires de Hour*»*.“ Je voudrais, dil-i1, que la taxe produirait i»:i le revenu qu'ello produit là-lias.Le volume (l*»s opérations do liourso (*st tellement considérable (jne la taxe rapporte actuellement un revenu de nô.lOO,-000.Le trésorier-provincial d i q f»1 lu loi de Québec sera sau** aucun doute modifiée, à la pria haine session, en ce sens notamment que ceux qui réussissent à l'éluder a l'heure actuelle en seront certaine-; Limits phis rapprochés d » ;*uiî tares de* Fa m i Mrs, etc, I «)iitci>oes Vuilurt?.- âohlhien lime, t* I iooit» vt’M Ire à Sou maridic- L ctiihliisiiineii l *le M.Prtnnlu eM le pbiè conjidërnlile «pi’il y ait (land I e b Canton h!* I *->t, et | a repntai ion «le 3on ou v ra^c n'eft plu?A taire l’oJites L-s voitures qui sortent de celte boutique sou t solides, élégante?et ni en lin i es.AllezUi 10 une visite ù ’étahl issetm-i; » Mc M.“ral:s avant F.» c lie ter ailleurs.h«'ux oh irrona trouveront de l’ouvra^» à fa uotijiquede M.Para lis en ^adressant a M P 1 11.i J t M i 5 \ il ] X »v, ihv .i*.1 A 1 S i {t J j • ; * -fi C- \ i.V f ^ W i iOt.S * • .t» N ç U» / Flcaiisville.l avril 1901 ANTOINE PA RADIN, Manufactu ricr.GRAND TRUNK S Y STE N?r 1 .- f )L 1 Ü lî R 1*4 26, 1 qoj ) lit! Cllt j »Otl| Çantl d ! nice I »¦ «i* , Des Di 11 ci s d a.1er u ivtour seront vendus •:n;:\* toutes ! *s Stations au Canada an H*ri «I'iisi Sbiilo! ih* S ère 4 iass(* î h Sas ! .: 1 i • pit.1 i ' et à réparer le-»r erreur atw u » h.ine» ':» R'cM l»as »b*ji un o muni incapables a 1 «venir.Lcs,^,.‘ ; ,wh.i.-.,,.,.«ur » m«*inbrcs de la Hoursc, dit il, ne sc rendent pas coupables de la finie, i mais bon nombre de courtiers n'ob* : Un '• sur PETITES NOTES Le surplus de la banque de Montréal au compte des contingent s»* monte maintenant à $800,000 et sera l’an prochain, probablement d'un million.* % 0 Le rendent» nt en froinag* est influencé tout d’abord par la riclut^o du lait,puis par l'es pi ?o de fioinaue ot enfin par la qualité r» cherchée dans une même espèce.upc de citoyen ( d • Van*:»» .v ’ ' .a pub.t i s .nt formes t .1 syu t lien du paganism • de e D tes «L* dépiit,— 25 et 26 Octobre.Limn2 de retour,—^0 Octobre 1905.Lotir Lillois el informations,s'adresser aux agents à Artliabaska (n:c |»Stuti«jn et a Mme 11.Gaudet, Vic- 10 j toriuvillc.o *.Cel "• : et 11 *s .seul.-, ti.iiiiliiiii iurieo au Cauaiia, lit, ,,* 3 /î ** ÿ t?«.! E Ot U l’alcnié 4 s.y-* l.A.k 11 Pr-i .! i«JU) Conditio i ?(w *.^ JL Iv_* t \ x * * •< A v.s.s , , y.y, y* A r.y, r-.X X x \« àLis.1, i I * é £ P f M f tv a .< r-: k t f ' y être amendée d ^ façon à ce quejjohtul Rappellera 14 lu» Von l*oii paisse dejoner l»*s plans d • 0.u x t] 111 la violent.” •• 1 U c (Deux voix).L‘ Npeticmc sera « *11 baise 1 Miivre.Mais d a tuai hire «ju'ra voulant pi.tire aux deux p 11 lis, h nou-vt au j >tu 11.11 ne 'es mecoutente tu is les doux.“ » heu v jus a I uls “ A*j nloa*.d >nl 11 v L’,,Ad/ertisn"l de London, ou., — Le lieutenant-colonel 1 nvlor, Lleuian le (pie les jmr a.ix c tnadiens 1*'nouveau commandant dti(.'oïlùgo U’organi«ciit pour foiulrr une ag !i« e»lc Militaire de Kiui'éton.a donné nouvelles puicment can«dicmn* devant “ () luises du print un “Orid* s et soupit 1 f, i (plein prendre la place »L- l'Asso» iatio 1 delà presse qui «si une institution amuicainc et qui colore ses nouvelle’» au g où; du public «les F.uis-Um*.i,e bciom de l’ordre qu'à l’avenir le tram; iis soit enseigne dan*» le troisième cours, à ceito institution.Jusqu'il i, le Lançais n’avait éle ens«'igné qu » dans le premi r »‘t 1»^ -ccoiid cours.Le lieutoiant-coloiud Taylor, i diltiulés a trouver, croit que les élèves devraient up- _______ I.roiidrc lo Trançais pftrfiiiK'inonl an | Nottc hmor^ -lieu d’en recevoir .senbmieni < j u 1 que» notioiu «démentais s.cette félonne n’est pas douteux Mais les moyens financiers seront peut-être al, le nu (ira.CO 1 »eil Il «I Lundi Monstre Dix mille gallon* rie whisky et «1- pont ceux qui -out t •: j> v eux « vo o it il nubé dans * t « « 1 Kl J)0|>U ».lui î Inc davantage le * pub KMtiim » • lli i, ! • t surtout I» •• ruppo ts >1 x m ui-ivu s | j n'est ));tt douteux une « elle Ici lui** d«».u- j | lier »it a * peuple une mciileoic id *e du .travel (| ic c )!n|>o te le gouv, rmunvnt : dn pi y.s et lui inspirerait plus de ieq>e« t ! SV,*, le wuleni o / •; ir.1 m (l,wx.umauts dans (la plaine ”.Fuis le poète f lit c «nipataitu: 1 t vents d'Irvcr apportant avec eux rigeiirs it misèies, le vent du pri it**m » , »; .1 “sou pire un tendre m u » la r ”, et la les I lit \ oir nifs* 1 )».U t «Il I iUls l> • » it t a v t, t «nt en* 1 « ici) «es t .nsis- è , 1 u A v ib Nous avcrtissouHü public «|uo nous tu* serons jnu responsables d’aucune del f e contractée en n otre nom par nos employés except é par notre agent autorisé, M.S.C.Knowles de *Ste Julie.H.M.PRICK & Co.Québec, Cacpt.1894.x i x! X X |x X X X X X X X X X X X X X X X \0l'S K N TROUVEREZ D’EXCKLLKaVTS ET DK TOUTES SORTES AU MAO As IN ])K , JVi- -i.JEtlülfi’ijÜJ MA tor vous •»i.i ; \ ».ci./., ( ., .>t SON l)t Ü Ki;u j / Si i I i .* , il, ( J.t * * * • * » » 15 \ i S i O N S ( » t Il i \ ( i D* L A ale/.i\ l’ROv t t a n*; nom.ru if.* U ;» t* .j si 11 i»o t r* avec i « j< prix (i i etc.: • mont U 1>106 à *‘x coeval inor :«* .«• Inouse* mont sollicité*».__________________ 3Scptmbro Z.DUCHARME |- , ! GEORGES SPLNARD VI CTO RI .i VILLE 5 va marbit anil, Mo nu* ART H A C t : i A A lot i» .?.» m e n » .1, Mi.it : l.i et J' frill 1* Foie - x »>o"r «’* » tf •« /• •» «> •» i”'- ^ * (,u .; ir FciUOU k*# et* ’ .\ I A »: •: -1 PL PL* vis»;, citée.Djuillet 805___1 u* kilON.» i1, J » I * U* % .f | 11* j » 5 uoj; j*>03.Ur 1 tiVIl oiicri el ami de « jti8qa?à L N IS t| nz tarit ^901 695^6146
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