L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 10 juillet 1908, vendredi 10 juillet 1908
I des mitons Zéplî.J4JU3LT.Imprimeur.LIBERTÉ SOUS L’E'GIDE DES LOIS L.R.LflVBR&NB, Directeur 42èrae ANNÉE.ART1IABASKA, 10 JUILLET 1908.No 30 L’Union des Cantons de l’Est JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIÉ LE VENDREDI PAU LA CIE D’IMPRIMERIE D ARTHABASKAVILLE PROPRIÉTAIRE ABONNEMENT $1.00 par aii.~0.GO par sèment ro ; ndeusRAirenient d'avance.ANNONCES 1 re insertion, lu ligne.*10 contins Insertions NuliséijULMitcs.20 “ Biptènies, MariagvHOt Sdpulturcs.*J.r» (îratis pour les uIkoiii^s.Toute publient ion personnelle ou intéress«'o rapports d’institut ions liiuiwit n s ou autres seront insérés coin tue uiiiiommh, h lu cent i ns la liVnc.FülîIU.ETOX I>U 17 JlTI.I.KT 1908 LÈONIE ni: MONTBREUSE No.14 XIX M.do Chironcy venait proposer â mon père de se rendre chez lui après la eliasse, et le priait de nous engager, madame de Xclfort et moi, à accepter le diner de madame la baronne de Kavenay, sa tante, qui sc faisait une grande fête de nous recevoir cl de nous donner, le soirmême, le plaisir de la pèche des étangs de Clarencv.—• Je vous ai, messieurs, si souvent et maladroitement éloignés de ces dames par nos parties do chasse, ajouta Edmond en me regardant, que vous êtes aussi intéressés que moi h obtenir d elles la grâce que je leur demande.Celle proposition m’éclaira subitement sur tout ce qui avait dû se passer la veille : je devinai que M.de Clarencv m’ayant aperçue dans le parc le visage inondé de larmes, en avait fait la9 confidence à mon père ; que celui-ci, attribuant mon chagrin à l’espèce d’abandon dans lequel me laissait Aifred pendant leurs promenades particulières, ils étaient convenus tous deux de les rendre moins fréquentes et d’imaginer d’autres parties de plaisir où je pourrais être admise.Par ce calcul, les reproches faits â Alfred, ses tendres soi ns, les manières allèctueuscsd’Kdmond, les projets du jour, tout sc trouvait expliqué, et ce beau plan était l’ouvrage de la commisération de M.de Olarenccv.Ma fierté fut blessée de devoir autant â un pareil sentiment.J’approuvais toutes les avances d’amitié d’Edmond pour Alfred, j’aurais trouvé fort mauvais qu'il voulût nous brouiller, mais j’étais importunée de le voir se mêler de nos petits différents.Si j’avais pu lui soupçonner un peu de générosité dans le désir de nous réconcilier, j aurais peut-être été plus indulgente, parce que j’aurais supposé qu’il enviait parfois â son ami, le bonheur d’étre aimé de moi ; mais rien ne pouvait m’en donner l’idée, et j’avoue, â ma honte, que j'en éprouvai de l’humeur.Les femmes habituées aux éloges, aux protestations de tendresse, ont cela de malheureux qu’elles ne peuvent supporter la pensée d’étre indifférentes même aux gens qui les intéressent le moins.Lc dépit qu’elles en ressentent les conduit souvent â faire, pour plaire, des frais exagérés qui les compromettent si bien quelles ne savent pins comment rétrograder, et bientôt clics sc trouvent engagées sans avoir le moindre sentiment pour excuse.Je crois que ce travers de vanité a fait commettre plus de fautes que toutes les folies de l’amour.Ma fierté me mettait â l’abri de ce danger, j’aurais eu honte do provoquer un sentiment que l’on ne paraissait pas disposé â m’accorder ; aussi ma conduite avec Edmond fut-elle plus léseivéo que jamais.Je ne lui témoignai seulement pas que je fusse touchée de sa bienveillance; il aurait pu mettre sur le compte do ma reconnaissance pour son procédé, ce que j’aurais dit d'obligeant poûr lui, et je ne voulait pas qu’il s’y trompât.Madame de Xclfort cl mon père ayant accepté l’invitation, nous partîmes â trois heures pour nous rendre au château de Clarency.C’était une habitation charmante, dont Inspect rappelait les environs de Londrc.Edmond, qui avait passé une partie do son enfance en Angleterre, en avait rapporté le goût pour les choses simples et soignée* que l’on remarquait chez lui.La vue de ces gazons si bien tenus et parsemés d’arbres étrangers, ces différentes fabriques qui formaient d’agréables points de vue, un beau lac qui baignait les débris d’une tour eu ruine, enfin cet ensembles d’un jardin anglais parfaitement dessiné me parurent bien préférables û la magnifique symétrie des parterres de Mont-blouse dont la mode était alors generale en France.On se fait aisément une idée de tous les compliments que reçut M.I de Clarency sur de bonheur de pos-séd'T une aussi jolie habitation et sur le mérite d’on avoir été lui* même l’architecte.— 11 ne manque ici qu’une seule chose, dit Alfred, c’est une jolie femme pour en faire les honneurs avec vous.— J'en conviens, répndit Edmond en se troublant, mais tant de bonheur n’est pas fait pour moi! M.do Montbrcuse s’empressa d’interrompre une conversation qu’il savait devoir être pénible pour Ed-sinond, et nous retournâmes au eliâ tenu où madame de Kavenay nous attendait.C’était une femme de soixante ans dont la mauvaise santé et le regret d’une jeunesse passé dans l’ennui rendaient riinntcnr maussade, hautaine et susceptible.La politesse ne lui su (lisait pas, il lui fallait des déférences.Un hommesanstitres,quelque bien né qu’il fût, lui, paraissait d’une espèce si différente de la sienne qu’a peine y faisait-elle attention ; égoïste par nature, l’a fleet ion qu’elle portait â son neveu était une suite de son amour pour elle-même, car Edmond la rendait aussi heureuse qu’il lui était permi de l'être avec un semblable caractère.Elle était fière des avantages de son neveu, et le croyait destiné ù jouer, quand il le voudrait, un grand rôle â la cour ; c’en était assez pour lui faire bien traiter tous ceux qui lui semblaient dévoués â M.de CIn-roncy et haïr â l’excès les personnes qui ne témoignaient pas autant d'admiration qu’elle pour le mérite de son neveu.1) après cela, j’avais pou de droit â lalrotection de madame de Rave* nay, et cependant je fommai le projet do me facquérir â tout prix, mais j’ignorais combien l’entreprise était difficile.Lorsque mon père me présenta â elle, j’en reçus l’accueil le plus glacial ; bientôt après, saisissant l’occasion de lui dire quelques mots obligent*, elle me répondit avec tant de séclicicssc que je devinai sans peine qu’elle était prévenue contre moi, et ne tardai pas â accuser Edmond de ma disgrâce.Cette découverte redoubla l’envie que j’avait de déjouer la malice d’Edmond en paraissant â sa tante tout autre qu’il lui avait plu de me peindre : et cette petite vengeance eut assez de succès.La baronne aimait qu’on l’amusât; je fit tant d’efforts pour lui plaire que j'y parvins ; le plus coûteux de tous fut de convenir des perfections do son neveux qu’elle ne cessait de vanter comme si elles élisent été son ouvrage.Dans l’intention d’hutnilier KJ Alfred, elle appuyait particulièrement sur les qualités qu'elle ne lui Les Feux de Forêt Deux Villages détruits St Cyrille, 13.—La sécheresse dont la Patrie craignait les dangereux cftets, vient de faire des ravages considérables dans les comtés d’Arthabaska, Drummond et Xicolet.Los pertes causées par les feux de forêts sont incalculables et il suffit de savoir que le feu qui a originé dans les forêts a vite gagné les villages de Carmel et Notre-Daine et qu’il a détruit presque en entier ces deux villages La consternation règne parmi les habitants du comté et on se demande quelle fatalité pèse sur la tête des malheureux paraissons do Carmel et de Notre-Dame du Ron Conseil.Partout, ce sont des pertes, et des pertes irréparables.L’église et le presbytère de N.-D.du lion Conseil sont détruits par le feu ; â Carmel, M.Ovide Hrouillard, marchand de bois important, a perdu tous ses moulins, tout son bois, toutes ses propriétés et ses dommages se chiffrent dans les cent cinquante mille dollars.’Fous les employés de M.Hrouillard qui habitaient des maisons au tour du moulin ont perdu tout ce qu'ils avaient.Le feu courant de l’ouest â l’est a tout détruit sur son passage.Rien n’a été épargné.Xi l’humble maisonnette, ni le temple du Seigneur, tout est détruit et partout c’est un épouvantable spectacle.L’incendie s’est déclaré chez un colon de Terre-Neuve, M.Lavallée.Toute sa propriété a été détruite et ses récoltes sont perdues.Les dommages chez M.Lavallée sont de 7 â 8000 dollars.La gare du chemin de fer Intercolonial il Carmel et (if) chars de fret ont été détruits.C’est M.Caron qui était en charge de la gare hier.Les incendies de Carmel sont les suivants : MM.Ovide, Camille, Ed.et Michel Brouillard, Camille Rois-vert, Camille Lapointe, Louis Martel, II.Hrisson, Néréo Brisson.Jos.Laperrière, Néréo Savard, Dmnainc, Ad.Savard, Ph.Rouillard, G red.Filion et Sam.Martin.Il y a 11 maisons détruites et 13 encore debout.A N.-D.du Bon Conseil, l’église, le presbytère sont détruits, puis les propriétés de MM.A.Benoit, Jos.Coudrier, Jos.Pontbrinnd, Théo.Uesfossés, A.Brisson, Dubé, .Sam.Blais, J B.A.Bcauchcmin, Art.Maurice.Le pont en 1er est détruit.On estime les pertes à N.-L).du Bon Conseil a pris de 175,000 dollars.Lévis ot la triste nouvelle Lévis, Qué., 13.—Une terrible nouvelle nous est arrivée, samedi soir, disant que le feu, l'élément destructeur, faisait rage à Drummond ville et aux alentours.Peu après on apprenait que le village de Carmel, avec une vingtaine d'habitations, avait été rasé par les flammes.La station de ITntorcoloniul avec vingt-six maisons et 30 chars à fret ont été détruits par le feu A Davo-luvville.Un train spécial a quitté Lévis, hier soir avec une équipe de 75 hommes pour Carmel et la brigade du feu do Lévis est aussi rendue sur les lieux.M.Dubé, surintendant de l'Inter-colonial, a déclaré que ce feu était le plus grand qu’il ait jamais vu.supposait point, mais il n'était pus Les Comtés do Drummond, Nicolet et Lot- homme à lui pardonner scs épi grammes, et trouvait à chaque ins- binière les plus sérieusement affectés Le feu est la force de la nature à tant un moyen de lui on faire repen- : |a fois bienveillante ou terrible, celle tir en se moquant, sans le moindre i dont l’asservissement assura lu égard, île tous les préjugés qu’il lui i royauté de l'homme, mais aussi celle connaissait.Cette manière d’agir acheva de le mettre au plus mal dans l’esprit de madame de Rnvenay et me valut une préférence très marquée de sa part; car elle s’ôtait aperçut) que je désapprouvais le ton dont les soubresauts do soudaines révoltes le surprennent encore, et l'abattent le plus traîtreusement.Dans son admirable “ Livre de la Jungle ”, Rudyard Kipliny, montre l'obscure raison des animaux, liait pu’Alfred mettait dans ses réponses tés par lo cauchemar de la “ Fleur et que j'avais tenté plusieurs fois de lui imposer silence.Tout cela se passait pendant qu’Ed Rouge ”, la seule barrière qui, aux temps de préhistoire, faisait reculer les fauves.i i moud et M.de Montbreusc jouaient Mais l’essor de la “ Fleur Rouge”, au billard, la presence de l'un des le mnlilico de sa naissance n’est pas deux aurait sans doute donné une —ft, de tares exceptions près,—très autre tournure à la conversation, difficile à combattre, dans les cités.Après le dîner, on vint nous aver-j Des hommes héroïques, un maté-tir que tout était disposé pour la ; ricl toujours perfectionné, une sa-pêche, ot nous primes le chemin des vante distribution de l’eau et voilà étangs.De jolis bateaux, décorés garanties les édifices et la fortune de feuillage et de flours, étaient des cités, préparés pour nous recevoir; dùsj Ilélus, il n’est pas de même quand que nous y fumes montés on tendit le leu se rue sur la forêt.Un ne les filets, et une musique haimo- sait pas où il a pris; on ne le voit | pas encore ; une vague inquiétude |.sévit dans la ramure; les oiseaux ¦ i so taisent.Que se passe-t-il ! ! Et d’abord qu’est ce que cela est ?On ne sait pas, personne ne sait et mouse sc lit entendre.(.•I suivre) tout le monde s’effare.Des rumeurs, des craquements légers, et mémo l’on dirait des ricanements qui soulignent la trouée d’une bétc dans le taillis.Soudain la gerbe fuse, tordant les troncs séculaires qui dressent des bras désespérés.Et, d’une seule vague, l'incendie roulo au long do milliers d’hectares.Fa plaine est haletante : les nuages ont caché le soleil.Et les fuyards, hommes et fauves éperdus, trouvent à chaque effort vers l’air, vers le soleil, vers la vie, le remport du feu qui semble avoir arrondi d'un seul coup ses murailles infranchissables.Au loin, et déjà tout près, la ville tremble ! qui sait où s'arrêtera la colère de I )icu ?Les flammes viennent tomber devant les portes.Demain peut-être, cette cité florissante ne sert» plus que Soimne ou «put Pompéi.L:t voyez-vous passer la nuée au flanc rouge V a dit le poète.Ht l'orgueil baisse la tête, et il ne reste qu'à prier.La région qui vient d'être le plus terriblement éprouvée par les feux de forêt est située le long de la voie de I'Intercolonial, surtout dans les comtés do Drummond et de Nicolot.Voici d’ailleurs les sinistres nouvelles qui nous arrivent de divers points de lu région enveloppée par les épouvantes feux de forêts : Dru tu inond ville, 13.—Depuis deux jours des feux de forêts font rage dans le comté et sur une distance de trente milles, do Carmel à Davcluy-vi 1 le, les flammes se propagent dans toutes les directions.Le torrent do feu s’avance avec une violence inouïe et les dommages sont considérables.Pendant trente-six heures, le trafic a été suspendu sur (’Intercolonial et tous les trains ont dù passer par la voie du Grand Tronc.Les communications télégraphiques sont interrompues partout, de sorte que les informations manquent sur l’étendue des ravages causés pnr.lc feu.Ou sait néanmoins que le village Carmel composé de vingt-cinq maisons, un gros moulin à scie et une immense cour a bois, avec la gare do l’Intercolonial et vingt grands tvagons de chemin de fer ont été détruits.Le village de Daveluyvilleacu le mémo sort.Ses vingt-six maisons, la gare de rintcrcolonial et une longue suite de wagons de fret ont été rasés.Les flammes so sont aussi propagées du côté du village Manseau, -situé à quelques milles de Carmel ot elles ont dù s’attaquer à nombre de gares et de hameaux situés dans l’in tel val le.Le trafic a été repris hier sur rintcrcolonial et les trains ont circulé nu milieu de nuages de fumée aveuglante.Tout est détruit do chaque côté de la voie et les flammes semblent avoir manquer d'aliment, à moins que le vent ne s’élève, car alors il n’y aura pas à prévoir ni où ni quand le fléau s’arrêtera.Les dommages s'élèveront au-delà de §100,900 et rintcrcolonial estime ses pertes à §25,000, pour sa part, mais la destruction du bois de coupe et des habitations cause des pertes énormes.A Carmel, quatre maisons ont été épargnées, mais le reste est en cendres, y compris lo moulin à scie de M.O.Brouillard, et uno grande quantité de bois de sciage.Depuis longtemps des feux do broussailles avaient été allumés le long de la voie de rintcrcolonial, et samedi un vent violent vint actives les flammes qui se propagèrent rapidement aux arbres et gagnèrent la forêt, où le bois séché par l’ex cossive sécheresse actuelle brûlait comme de la paille.Le premier foyer d’incendie s’alluma à lu gare Lemieux et les autorités do rintcrcolonial, à Lévis, en furent notifiées.Aussitôt après l’on apprit que des incendies s’étaient déclarés à Carmel, Manseau, Davc-luyville et autres endroits.On demandait des secours, afin de protéger la voie et las gares.Lo surintendant Dubé expédia aussitôt une locomotive pour sauver les wagons de fret qu’il y avait à Carmel, mais, tandis (pic l’équipe travaillait à raccorder las wagons, les flammes s’avancèrent avec une telle rapidité qu’elles enveloppèrent en un clin d’œil fout le village et force fut aux travaillants do déguerpir ot de sc sauver, en lançant la locomotive à sa pleine vitesse.Samedi, un train spécial partit do Lévis, avec soixante et quinze hommes d’équipe, qui recueillirent tous les employés dispersés lo long de la ligne ot dans In soiréo un contingent do la brigade do feu de i Lévis fut envoyé dans la même direction, do sorto que durant la jour- née, d’hier, des centaines d’hommes ont travaillé à enrayer le fléau.Hier soir l’on rapportait que lo sorvico do l’I.G.R., était repris et que l’incendie était .sous contrôle ou à |)cu près.L’Express Maritime dû à Montréal samedi soir, à 0 heures 15, n’est arrivé qu'à six heures hier matin, après avoir été forcé de stopper à St-Léonnnl, et de prendre la route du Grand Tronc.Le surintendant M.Dubé dit que l’inccndio est lo pire qu’il n'a jamais vu depuis dix ansqu’il est au service de la compagnie.Des dépêches indiquent quo des feux de forêts ont tait leur uppuri-sion sur d'autres points de la province.Dans le comté de Lotbiniérc, les limites immenses appartenant à M.E.\V.Tobin M.1’., sont en feu et tous les efforts tentés pour enrayer les flammes sont inutiles.Les dommages seront énormes.Le moulin à scie appartenant à La Laurcutian Lumber Company, à Chapleau, sur la ligne du Canadian Northern a été détruit par le feu qui fait rage à cet endroit.Los citoyens de Druminondvillo et des alentours sont, depuis samedi, dans une grande consternation, les feux de forêts ravagent tout sur leur passago.Les citoyens de Notre-Dame du Bon Conseil voyaient, samedi après-midi, détruire dans quelques instants, leurs maisons, leur église, etc.Rien de plus pénible que de voir ce spectacle ! De ce joli village qui hier matin, comptait une trentaino do maisons, quatre seulement sont debout aujourd'hui.A Carmel, tout a été ravagé.La scierie de M.Ovide Brouillard, et sa maison en construction, ainsi qu’une grande partie des autres habitations ont été brûlées.La station de rintcrcolonial située à un demi mille du village a été aussi brûlée.M.Brouillard, en avril dernier, voyait son magasin et son stock incendiés.Le feu est si intense qu’il est impossible aux trains de circuler.L’csprcss maritime qui part do Montréal à midi, a dû passer par le Grand Tronc pour Lévis.11 en est de même pour le 33 allant à Montréal.Le feu a ravagé les alentours do Dritinmondville.Nos pompiers volontaires sont à l'oeuvre nuit et jour afin d'éviter uno conflagration.Votre représentant est allé, hier après-midi, à 3 milles do la ville et n’a pu aller plus loin à causo du (eu et do la fumée.A |>cine si nous pouvions respirer hier soir ici, tant la fumée étnit intense.Lo feu dans les Cantons de l'Est Sherbrooke, 13.—M.J.A.Archambault, notaire, qui est arrivé hier, après son retour d’une expédition en voiture au Lac Brompton et au Petit Lac Magog rapporto que lo feu de fotêt faisait rage à un mille environ de Snint-Elic d’Orford.Il y avait d’autre feu au nord do Rock Forest.Le leu s’nvnnçnit vers l’est du pas d’un homme.On craignait une.répétition des grands feux de bois, il y a cinq ans.•25 trssHSHScSHSHSHiïssasasasHsasasasHHSSHsasasHsasasaSt Cette Jolie Matinée ru fu m m m ru m ru In m In m m m m Ri lr ai L/i fu m fu la m m ru In nJ là fu la m m fu la fu la m 3 J] 1 M ta ni l/l fU la M la fu la fu ln fu la fu lr m la fu la ru la fu la [u la fu ln fU la fu la fu ln fu la fu la fu la fu la fu m ü la fu la m la fu la fu la fu la fu la fu la fu la fu la fu Ln m ln fu ln a i Envoyée Franco pour 47c S! { ï ENVOYKZ-NOUS cette annonce en môme temps (|iio lo prix Hpéeial de 47c ot nous vous expédions FRANCO cette belle matinée en linon blanc, telle (pie la vignette.Kxaminoz-la attentivement chez vous et si vous no la trouvez pas do la inoillouro valeur (pie vous ayez eue et valant bien 75c, ronvoyex-nous-la à nos dépens et nous vous rembourserons votre argent immédiatement.Cette matinée est on linon Victoria, se boutonnant par devant, (plaire remplis au dos, six de chaque côté, large bande do broderie sur le devant.Points 32 h 42 seulement; nous no gardon* pas de grandeur spéciale.Rappelez-vous (pie pour vous procurer cotte jolio matinée, Il vous est nécessaire de nous faire parvenir cette annonce en AHp meme temps nue lo prix spécial.• * ^ PAS NIE klMIVlC DIVISION DU DETAIL QUEBEC, Canada.RAYON DES COMMANDES PAR LA MALLE.Commit W.A.“SHa5a525E5a5HS25HSHSHSHSHSasaSH5H5HS 15ESE5H5E5HSHSH5 ¦ ln I u 9 ü m ta m lr m la ru m m la ÔJ ln fu la oJ ta m la m ln m ln fu ln ru m K K B i m ln m m fu m fu la m ln fu la m m iil nJ lr fi n fl U B 11 B B B ru (ü enquête,du rnnt laquelle 107 témoins, de la ville ou de localités telles que St Etienne et Moulins, (listantes do plus d’un kilomètre, affirmèrent,sous la foi du serment, avoir vu et recueilli ces gréions.Ce sont les résultats do cetto enquête qui vienuent d’être transmis à l’évêque de St Diè, pour lui permettre do formuler un jugement definitif.Le Tri-Centenaire Le Miracle de Remiremont La “ Semaine Religiouso ” de St-Dié public, dans son dernier numéro, un rapport do M.l'abbé Vcuillemin, archiprètre de Remiremont, 4 Mgr Foucault, évêque de St-Diô établissant l’authenticité d'un fait extraordinaire.Voici le résumé de ce rapport : Le 26 mai 1907, à cinq heures et demie du soir, un orngo violent so déchntna sur la ville de Remiremont et sur sas onvirons.A une pluie ter renticllc succéda uno grêle dont les derniers giclons so firent temarquer par leur grosseur, leur forme et leur manière de tomlwr.Ils avaient la grosseur d’un œuf de pigeon, étaient ovoïdes et plats sur une de leurs faces, et tombaient lentement et lourdement, à distance les uns des autres.Quelle ne fut pas la stupéfaction des personne?qui ramassèrent ces grêlons, do constater sur leur face plate, l’imago do Notre-Dame du Trésor, bien marquée, avec l’Enfant Jésus, la couronne et la robe.Cotte imago reproduisait cxactomont la médaille frappéo à l'occasion du couronnement de Notre-Dame du Trésor, dont la dévotion est très en honneur dans le diocèse.Cotto chute des grêlons-médailles, comme on les appela, causa uno grande émotion dans la villo ; Tnr-chiprêtro ouvrit immédiatement uno Ln Compagnie du Grand Tronc n publié une intéressante brochure, au sujet (las fêtas du tricentenaire, qui se célébreront à Québec durant lo mois do juillct.Cotto brochure donne las informations les plus précises au sujet du motif do cas fêtas, elle donne également le programme officiel do tout co qui aura lieu, l’ordre de la cavalcade historique, les détails historiques ces scènas représentées! dans In parade, des informations nu Iy1110 uossoito a hoc sujet du confort des voyageurs et sur *0ISS0n ct P' ^ Norbort.Joseph Turgcon à Ilonrl Durand 308 ot 342 St (Norbert.Arthab.W.A ,P.Co.à Edmond Audot p.414 Sto Viotoiro, Ernest Boaudct à Ls.P.Bcaudet J ind.274 ct 275 Arthaboskaville.Louis Beau Inc à Joseph Fleurant i N.E.279 Horton.Jos.R.linmo! A Léo Brunelle 79 Warwick.Nnr.Désilcts à Napoléon Rousseau p.191 Horton.Nurcisso Drouin à Arthur Voyer 393 ct 392 St Norbort.Guillaume Bcrnior à Etionno Bornior J N.E.743 Warwick.Bernard Lnroeho à Thimothéo Roux 23 Tingwick.Cléoph.Martel à Ernest Houle p.145 Warwick.RÉSILIATION DE VENTE Nap.Angers ot Dme Aurélie Angora de p.586 Warwick.DONATION Dmo Séraphlno Cossotto à Hoctcr la manière de se rendro à Québec.Cette brochure est profusément illustrée de points de vuo (le la ville moderne nuqucls se mêlent das tableaux de la citée historique.Un exemplaire peut être obtenu gratis en faisant la demande aux agents principaux de la Compagnie du Grand Tronc.• -mm»——- - Actes entrés au Bureau d’enregistrement A Arthabaska VENTES Hector Poisson à Théodore Roy 433 ot p.428 St Norbort.Eugène Tourigny à Ciéoplias Rousseau p.Ë.23 Sto Victoire.Tliéodo Fortier h Joseph Vigneau 670 ot 671 Bulstrode.Joseph Allnrd à Joseph Champagne p.Ë.40 Bulstrode.Laurence llannso à victor Roux p.940 Tingwick.Amcdéo Ilinso àGédéon Bergeron J S.E.780 Tingwick.Ovido Langlois à Pitro Lambort 1044 Warwick.Ambroise Turcotte à L.P.Beau-dot et al.p.170 Arthaboskavillo.RENONCIATION Josoph Blanchet à Albert Blanchct à suc.do Dmo Féloniso La vigne sur 144 Sto Victoire.Nap.Blanchct ct ul.nu même à suc.do Dme Félonise Lavigne sur 144 Sto Victoire.CONVENTION Jos.Allard fl Maxime Allard avec hyp.sur 359 et 360 Bulstrode.CESSION J.E.Alain à L.II.Couillard p.389 Sto Victoire.TESTAMENTS Fra.Baril f» Dcllo Etudienne Baril p.203 Horton.Edmond Rouleau & Dme Amélie Angers.SERVITUDES Gabriel Boutin et Fra.-Xavler Thérrien sur p.176 et p.177 War-wick.% .% • i MARIAGE Oscar Létourncau et Delle Alma Lachunco comm.de biens.• i NOYER NOIR » i?5 > i * -MEUBLE A VENDRE S'adrea.ser à l'Union des Contons del’Eat.'.uxyja' 1 * • - L’UNion des Cantons de l’Est AKTHABASIvA, 17 •) UILLBT IÜUS Un Grand Malheur Un gran«l malheur vient de h abattre sur les comtés de Drummond et Ai tlmbaska.[/incendie n détruit en quelques jours nos plus belles forêts et de nombreux villages.Les llnmmes ont ra-vugé un territoire de «pluralité milles au moins.Carmel, Notre-Dame «lu Mon Conseil, Daveluyvilb», Manseau ont été cruellement éprouvés.A Carmel notre ami M.Ovide Brouillard a subi de lourdes j)ertos.Jaî village qu'il avait fondé est détruit.Notre ami M.Kou*seuli, «b S tu (Jlotible, a été aussi éprouvé, ainsi «jii un grand nombre d autres «font L*s noms paraissent dans mie autre colonne de notre joui nul.A notre Dame du Bon Conseil et à J)aveluvville, le désastre est complet.L’Kglisr et le presbytère* do Notre- Dame n ont pas été épargnés par le feu.A Daveluvvillo 42 maisons ont % été imvudbVs, réalise a été sauvée ri heureusement.i Nos lecteurs pourront juger IY»t«*n-due du désastre «*n lisant le compte rendu dans les autres colonnes de notre journal.Les sinistrés sont pleins de courage.Avant peu, e-spérons-h», ces jolis villum-s détruits sc rclôvcront Irur.* mines, plus grands et pins prospères.L’Ame Rurale Nous avons déjà constaté que les campagnes se désertent, lentement, mais ii coup sûr, dans la Province de QuélxîC comme dans le Canada ; les ciiilires ollieiefs du dernier reeencement fédéral le démontrent à l'évidence.Les causes de cet abandon des campagnes sont multiples.Il y a, entre entre autres, les préjugés contre I a-gi ieultiirc, et le désir des parents «le faire «l«* tous leurs enfants «les "bourgeois" ‘>u d«.*s hommes «le profession sans teiiii compte «le leurs «lisposi-t ions intellectuelles.i la Province de Québec, et «pii aident beaucoup a la cause do Puériculture.Lorh«pie les parents retirent leurs fils des écoles primaires, c’est vers ces institutionsqu'il devraient les diriger, Les professeurs y enseignent les pria- notes _locales Grande chance pour faire vos f 1 ai ».«r.I.kii ii i i.ük i I I I .* fl Æ F H On annonce les fiançailles du Dr A.Dumas, ox-interno de l'IIApital ci pan x éléments do Pagriculture, (Jénéral d’Ottawa, de St-Paul «le joignent la théorie à la pratique, et, Chester, n Melle Angélino Ferron, fille dans un** couple d'années préparant l«lu J)r Kdouard Ferron, do Sic More.A U " mpleites a bon marche de bons et intelligents cultivateurs.Quand les élèves sortent de ces établissements, l’enseignement agricole ^ n Le mariage aura lieu a l’automne.Nous sommes heureux d’uppreu est terminé.Lenfant est devenu i », .» i , .dre «pie AI.Pierre Bouchard, ancien , homme, il a une aine rurale.Instruit ' ., ,, ., .I cultivateur de cette paroisse, «pu i pour devenir agriculteur, il aime «I a- , 1 n demeurait depuis «pieu lies années aux .va lies; son occupation, il commit la terre, il y est attaché, il sait que l'agriculture est le fondement de la prospé- Flats-Unis, vient de nouveau demeurer parmi nous., .i* t • rite d un pays, il se dévouera a cet « i Il importe absolument «I obvier au; ., »,,-,, Melle Marie-J/OUise I roveucher, d«; ' art, car,ainsi uis Passe, I., .I i Windsor Mills, est «mi visite chez sa Un Bureau de Poste ( iiïiee a notiv députe fé«léral, Arllmhaska aura son bureau de poste, li y avait longtemps «pu* i«*s citoyen* d Arthubaska demanis-1 ^ommo pilote du navire «b* I Ktat emporte un succès tel, et l«*s organi- d«» vendre «les cigar»*H le dimanche.Ri\i«u«*s, est en visite chez Melle Ali-1c:um»lien.Il fut assermenté comme *slî4‘l,|,s °11* tellenn*nt a «*««*ur «b* lain* j Onze restaurateurs et pharmaciens de ne t unuenti.premier ministre !e IB juillet 189o\ aës ,|4llls de boumvs condition*.sain* en disposant nue des résolutions l*(‘s d**tails de l'excursion sont les plus importantes de sa carrière donnés dans une autre colonne.[ministérielle : celle pourvoyant à ?» » .i u , .! l’extension des frontières dus provin- Samedi a eu lien U un, ./I11WI1 rel, du Ilavenll, sont eu visite chez i », -, .vt, .1 , , , „ 1 .la 141e seance mi x* i* i*i.i i ces de .Manitoba, dtuitarm et de d«; la ('humbiv «le* (1 Madame Napoléon («amlet et chez 1 ,IU"IU,L x oinimiiies.Jai Mft.lamu AIIh-i'I llunueliuHiii.''f' cession .lurc tlcpuis le novembre.Avec la séance «le samedi, la session Me.est Venu Voir sou vieux pèn malade.M elles Marie-Rose et Blaindie Mo- .I,nl Assemblée des Délégués du Comté „ .„ , 4 , , vers les écoles «1 agrieultur»*, atiu d eu I 1 appui (pie I usage du tabac est perm-1 - .n .11 1 x ., 1 , faire «*n bon cultivateur, au lieu «I un deux surtout pour lentaiiee et la • ».p .I lourimher, d un ou vi ier, «I un commis jeunesses dont les liens «ielieats et;* .,,.^ *! .,, ., .ou u un lonetionimire me* I mere, irritables ollrent m«>uis du resistance.Melle M mgili‘1 ite P nue «l’une proiucuad» .iv.;,, „ul ,.>v Le gouvernomont fera reconstruire °' Vl- 1 .lly ï V li • .“ , „ i i n • k eoll.;s ,,uuueiiL Ké luuue-s ,lc.)uis la Itfà.Montreal.le POIlt (le Quebec 'Confédération.IViwlant lu môino L«* samedi 4 juillet, avait lieu à la salle» ordinaire «les séances du Conseil ., .y a, duns notiv ï’rovîiice, .los]’1,0 rusM‘"‘bl,io ,lci .Son usage excessps elu*z les jeunus , .* .» , 1%1, d«*s Comtéé *' * 11 1 * 1 n .• .t, i I «cotes ménagères «m b s jeunes filles}' allaiblit le cerveau, I epmse, trouble lu , * J , Drumumii< «l'Artlmba.ska et «b sommeil, diminue la faeull é de l’cs- de nos campagnes peuvent appremlre ., les menus travaux de la ferme, prit, détruit la incmoiru et cause dans; , r ., , , { A.4 i* • comme la fabrication du beurre «d «lu les îcunes constitutions un désarroi .•» i • i* •.romage, à la maison, le soin du jar- Ktaieiit présents comme délégués de Dninimoud, MM.1, A.Roy, maire «lu village «le Saint (’vrille et Préfet "U,Ion, lu couture, et mille aut rca tru vaux l',1'' to"'lë ,l.« 1 ''nmmm.l, Amodce .|,lomisti,,ucs ,,u'il importe de aavoir.| »»•«"> ‘ û !« |*:uoivso d»; St- 'W i ù lu future compute de l'agriculteur.dü ! c< ' ,ll,ai" “'! ("est ù de (elles écoles certains Mcl .eu.inu.re de Ihulm.n-Sm L*x* , i: : i t Délégués «I Arthalmska MM.Lan- de nas districts ruraux,—ainsi la ré- .01n ., .I • • .!»•»• Wlttllllt ll»ill».t il.» I.l loi l'/tiemt .1.général qui peut-être la source d une foule de» maladies.Nos hommes publics ont compri que pour avoir une race forte eapa ble de lutter uvuntugousi nient avec , ».4 ., , , , • i«* nos districts ruraux,—ainsi la re- , , .les autres il taut preparer physique- .^ ., , .dry K mu t, maire delà paroisse «e , .i »* gion du Lu;.Saint-Jean,—doivent en »., , .1 tl ' mont et moralement 1 enlance.® , , Ste \ ictoire d Artlmbuskn et Préfet p, i .% , r r partie le développement bien entendu .,, .»»».,/., Lt cost un protégeant I émanée 1 .», l.* «lu Comte « Artlmbnska, Wi frn 1 n «iuv a pris I agriculture, car le role ' .» »»» ! *.r v.« r mi i._ rourmer, maire du canton «le Warwick, Johnny Licoursc, maire du la contre les dangers (|u’on arrivera au but désiré.• *- Listes électorales vendre à ce bureau de la femme, dans la famille du cul-t i valeur, est des plus importants.Il existo, pour ceux «pli su desti-ct n *nt a l a«rricultun», (hxs écoles subven- pai\iiss«» de St-Rosaire, Cette assemblée était au sujet du .n * , /, il* grand cneinin de Ivingsey »Simpsou et •es par le gouvernement, établies ., * * 1 r (ioiiihvm p»i .- .• « sur dill’écculs jioiuls du territoire du XI.D emetrius Baril, est eu visite cln*z Madame Clovis Baril.•on pas en ton nom ! Subsides pour chemin de fer période, le S 'unit a tenu S4 séances.Maintenant «pie (Jrowr (71«;velaïul, Ottawa, 14 — Des subsides du clic-1 ancien président a deux fuis dus Ktuts- Mme II.Jodoin sont arrivés uiins «le 1er inontant à IB millions ont ! Fuis,—bî pays du Clorieux Quatre, ,L' : dumbly, pour demeurer!"1^ volit, cost une perte de i?1,500, l.es autres victimes sont : M.dos.sont MM.Kinile et Lucien Cormier Ne milillor nuu lo tirimil Tronc a laio |“>«r a|>|inni»aiiiin'im ni ur un terme du (piatre années «ix foi» pat Humaine, aller ut A Oâ - I.yv i.é lr« l.l n Hf kll #111 /Jlil.D.DOrriNOKR, (îérant-uénéral Ruruau du ebemin du fur, Moncton, N.H., 20 juin 1908.Tonique, Apéritif, Reconstituant Le Vin des Carmes Le plus ancien des Vins Médicinaux rst presc.i it avec U* plus grand succès par ht Profession Médi(^;lo.dans los uns d’Anéinio, Maiiqtio (l’Appétit, Dys|)Cp*Jt», irrégularités des fonctions sexuelles.Recommandé aux Convalescents des Fièvres et do toutes les rovenir, entre Ste.Kidalio ut la station du dit) min de fur du St.WuiicchIkh, K commencer au 1h,m plaisir du Ministre dus rosie».L’on pourra consulter dut» avis imprimés con» tunant och rcmwignaniunts plus détailles au sujet dcH conditions du (’outrai projeté ut l’on tKHirra su procurer des formules do Bountission aux bureaux de j»oHte du Stu.Hulaliu ut au bu» roa« du l’insimclcur des l'ontes a Québec, 1 (i.C.’ANDKRSON, Sut intendant.Livres d'Écoles, Articles de fantaisies, Articles de Sport, etc.KN GROS ET DÉTAIL.Une visite est sollicitée.chef d une famille, ou pur tout individu m&lo du plus du dix-huit nus, sur un udjiaco d'un quart do section de 160 Acres, plus ou moins.Lt (Icnumlu d'entréu |>our homestead doit être faite personnellement au bureau do l'igcnt loc al ou du sous-ngent.Néanmoins, uno entrée jmr nroeuration |>eut élit) fai tu dans certaines conditions par le péro, mère, fils, fille, trèro ou Hn»ur du futur colon.Un colon devra remplir les conditions s'y rapjMirtant do runudes manières suivantuM t (1) Au moinn un séjour du six mois sur U terrain et la mise en culture d’icelui chaque année nu cours du terme de trois ans.(2) Si le colon U feu et liuu sur la fernto (|u'il possède d'une étenduo de |>ah moins de 80 acres dans les environs du son homestead, les conditions de cot auto quant à la résidence, pourront être remplies par le fait de résider .Un co i sur ledit terrain.•propriétaire formalité.en terrain no Mura tms tenu h cette (8) ni lo |>éro—ou la mère, si lo père «»t décédé—du toute personne, qui éligible jiour faire l’entrée d'un homestead d'après la teueur de cet acte, demeure sur uno ferme d’une étendue de |nim moins de 80 acres dans lo voisinage du terrain entré |xmr ta dite )>crtfonne comme homestead, les conditions do cet seto ({liant au lieu (U résidence, avant d'obtonir la |M\tentu (MMirront être remplies jmr le fuit que cette {xirsotmo habitera avec lo )Msre ou la mère.(4) l/i mot 41 voisinage " dea deux précé» dents paragraphes, veut dire, pas plus de neuf milles en ligno directe, exclusivement des largeurs allouées aux routes croissantes dans rarpentauo* (A) Un AGENT GENERAL demandé par la propriétaire d'honumtcari, déstroux do remplir scs devoirs do résident en concordance avec lus articles ci-dessus, pondant qu’il habite avec des lurent* sur une ferme lui appar» tenant, devra notifier l'Agent du district de cette intention.Avant de demander des lettres patentes lu colon devra donner un avis do six mois en écrivant nu Commfssairo dos Terres du Dominion! S Ottawa, de son intention do ce fairo.W W.CORY, Sous-ministre de l'Intérieur, N.H.—La publication non autorisée de cotto annonce no sera pas pa)’éo.“ Equitable Life A Vendre °l2 Bcha"*er i « » j ,, Une vingtaine d'engins et bouilloires Assurance oOClCtV ^ seconde mains de tous genres de- J ' puis 3 forces à 150 forces en bon état de service, garantis, h vendre à bonne Pour le comté d'Àrthabaska se-vous de suite chc Ministère des l'nstoH, Division des (/ontrutsdu la Mallo, Ottawa, f» juin, ID0S.Arthur Girouard J.E.Girouard Girouard & Girouard Voici une occasion exceptionnelle pour celui qui n'étant pas satisfait de sa position actuelle désire s’en faire une autre qui le paiera, mieux et cela immédiatement Le succès d'un Agent Général est nécessaire à celui de la Compagnie qu'il représente dans NAP.J.MERCIER, Rue St Laurent, Lévis, P, Q.avocats ^ malmlit s (ichilil.iuh f»».Jîi rc> fT-or rang No.Kl, Alplionso et Omet Klmiilt, dt; Snint-Sylvère, Jos.La- ^ Gua*'râlement adopté dans les Hôpitaux Ru rca u : Rue de Fliglise, ancien bu rcau de Laurier, Lavergne & Côté.HOM’If’K DITS .-•I.lMtS |)K LA CIIAHITK.X(uw ('crli- flour.to VIN iiKSCAHMKSe»l miexe,•tient hhi«;ii«(|iil «fait un Men réel à cell ¦( de no» Nit.ik (|iii eu «ni fuit «««(;(•• l'Iuwvtn» de no.MiuiiM l’ont »tn.-i employé ;tv»c meet s.ARPENTEUR 11VU‘IV.1 )e la cour it hois de MM.Gagnon oc- Frères il m* reste que des cendres.J î LS St K U HS DK LA CHARITÉ DK QUÊRKO.Dépositaires Ciir.Jrr.ux : A.TOUSSAINT à CiE, Québec Los personnes ipti désirent faire 11*1.(les ligues pourront sadrosset 11 AMEDEB LANDRY, Poudrier, portes, ?1,000 ; 11.l'ont-' MM.N unit, Deniers ot Emile Lft- Arpentcur, Bécancour, P.Q.A VENDRE Une terre de 875 acres dans h h lots 8, 0 et son district il est dans l'intérêt de i1,1
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.