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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
vendredi 27 novembre 1908
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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Références

L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1908-11-27, Collections de BAnQ.

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Zépti.JJJIÜLT, Imprimeur.des LIBERTÉ SOUS L’E'GIDE DES LOIS L.R.MVBRGJiE.Director : 15)08.2ômo ANNEE.ARTIIABASKA, No TiO L’Union des Cantonsde l’Est JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIÉ LE VENDREDI PA R m'écriant hors do moi : —Non, je ne t’ai jamais trahie.Ce cri de désespoir réveille Sophie; ses yeux se tournent vers moi, j'y lis 1 otfroi que lui impiro mon égn foment, et ses mains tremblantes cherchent à essuyer mes larmes.Elle fait de vains efforts pour La Littérature Française au Canada PROPRIÉTAIRE ABONNEMENT $1.00 jiur mi.—«SO par Hunu'Btrc nécessairement d'avance.ANNONCES Ire insertion, la ligne.10 rent ins insertions Hiil»Hi'(|uentes.20 M Haptêmes, Mariages t^t Sépultures.Ai “ (Iraiis pour les alsumés.Toute puMication jMTflonnelle ou intéressée rap|Kiits d’institution linaricières ou autres seront insérés comme Annonces, à 10 eentins ).i ligne.LA CIE D'IMPRIMERIE D’ARTHABASKAVILLE répondre nu sonnent que jo lui répèt de mourir à l'instant si je n’ohtions son pardon mais s’emparant de ma main elle la pose sur son cœur, me souri, et tombe morte sur mon sein.I.a douleur inconsolable quo j’éprouve ercore en ce moment, Léonie, peut seule vous donner 1 idée :1e celle qui déchira mon âme lors de cette 11 tireuse séparation.Je ili’y abandonnai tellement que j’y aurais probablement succombé sans votre présence et les soins de ma sœur qui s'empressa de tout quitter pour venir me prodiguer ceux de la plus tendre amitié, C'est par elle que j'appris l’inrii.gue perfidie de madame d’Aimery qu’une lettre du chevalier de Tré-mcuil lui avait dévoilée.Ccmalhcti-roux jeune homme, dans le remords de la méchante action qu’on lui lit commettre s’est expatrié pour jamais.Vous connaissez maintenant mes torts et mes chagrins, Léonie; no soyez pas moins indulgente que votre mere, et laissez moi, s’il se peut, accomplir, dans votre bonheur, le dernier vœu de sa tendresse.Feuilleton du 27 Novembre lfiOS LÉONIE DK MONTBREUSE No.33 XXX Au comte de Montbreuse.Jo men emparai; la cachai dans mon sein, et l’idée du dernier adieu qu’elle renfermait, peut-être, faillit m’ôter l'usage de mes sens.Sophie ne revint de sa faiblesse que pour tomber dans un profond assoupissement.Cette fois, le docteur ne # ’ ¦ que je m’éloi- gnasse d’elle.J’exigeai, au contraire.qu’on me laissât seul auprès de son lit, et c’est lâ que j’ouvris en frémissant cette lettre.Le premier objet qui frappa ma vue fut le fatal billet que j’adressai autrefois â madame d’Aimery.Dans mon trouble, je ne icconnus ni mon écriture, ni mes expressions ; ce style exagéré m'était si peu naturel que j’arrivai jusqu’à mon nom sans en avoir soupçonné l'auteur, mais le premier mot de la lettre de Sophie me rendit bientôt â moi-même, â mes souvenirs et au plus profond désespoir.Dernière lettre, de Sophie au comte de Montbreuse “ Reconnaissez ce billet, Jules, et “ voyez-y tout le secret de mes clin “ gnns et de ma mort.Je n'ai pu “ survivre â l’idée d’avoir été trahie 44 par vous, et de ne plus être le pic-“ micr intérêt de votre âme.“ J’ai voulu vous cacher, tant “que j’ai vécu, la connaissance d’un 14 procédé (pii eut détruit votre bon-44 heur ; car je savais trop bien tout 44 ce que vous pouviez souffrir de 44 mes peines ; mais je n’étais plus 14 aimée, (pie m’importait le reste ! 44 Gardez-vous de penser que je 14 vous adresse tin reproche; ô Jules! 44 je me rend justice, l’objet qui m’en-44 leva votre cœur justilie votre pré-44 férencc, et la séduction doses char-44 mes devait l’emporter sur l'excès 44 de mon amour.Comment vous accuserais-je, vous dont les soins touchants m’ont si longtemps abusée, vous, â (pii j’ai dâ toutes les illusions d’une félicité qui durerait encore, si raflrcusc vérité n'était venue en détruire l'enchantement?Non,je fus seule coupable, je devais étouffer le ressentiment d une injure expiée par tant de sacrifices de votre part ; je devais attendre le retour de tou cœur pour garantir ta fille de l’affreuse passion qui me tue et t’épargner les regrets qui t’ullligcnt.Mais, plains-moi, Jules, je suis assez punie ; je vais te quitter pour toujours, j’abandonne â des mains étrangères l’enfant dont je devais protéger la jeunesse, et j’emporte au tombeau toute la responsabilité de son avenir.Absous moi de ce crime envers elle, mor.cher Jules, en préservant son cœur de tous les chagrins qui déchirent le mien.Répète-lui souvent que les horreurs de la jalousie ont*dévoré mon existence ; inspire lui l’effroi des sentiments extrêmes ; donne-lui le courage de les surmonter : et si jamais son jeune cœur sc fermait â ces conseils, conduls-la sur ma tombe ; lâ raconte-Iui ma mort, et demandes-1 plus agréable, lui, au nom de sa malheureuse mère, de te laisser assurer son bonheur.En finissant la lecture de cette lettre, je me précipite â genoux en XXXI Pénétrée de tous les divers sentiments que devait m’inspirer le récit de mon père, j’entendis avec impatience l'heure de son réveil pour aller l’embrasser et lui jurer (pie sa confiance avait encore ajouté â ma tendresse pour lui.Aussitôt qu’il m’aperçut, il détourna les veux craignant de lire un reproche dans les miens ; mais je le rassurai bientôt en plaidant sa cause contre lui-méme, et.trouvant une justification toute simple dans chacune de ses intentions, je parvint â faire passer dans non cœur ce doux calme de conscience dont il était privé depuis tant d'années, et finit par lui dire : —Si vous étiez aussi coupable (pie vous prétendez l’être, ô mon père, vous aimerais-je autant ?Le souvenir de ma môro fut le sujet de notre entretien, mais il devait tout naturellement nous conduire â des réflexions sur la jalousie, et c’est alors que mon père me témoigna las plus vives inquiétudes de me vo r livrée â ce cruel sentiment.—le vous observe, ma chère Léonie, me dit-il, et je remarque depuis plusieurs mois votre tristesse je vous vois chaque jour moins animée, et la pâleur de vos traits m’a souvent rappelé votre mère.Vous n’ètcs point heureuse, ma fille, et je mourrai sans avoir pu m'acquitter du seul devoir qu’elle m’ait i m posé sur la tone.A ces mots, les yeux de mon père se remplirent de larmes, et je m’écriai dans toute la franchise de mon âme.—Xon, je vous le jure, aucun sentiment jaloux ne déchire mon cœur ; la conduitcd’Alficd in’alliigc, il est vrai, mais c’est uniquement par tout ce que ses torts lui font perdre dans votre estime.Cessez, ô mou père do craindre pour mon bonheur ; vous avez assez fait pour l'assurer, et si jamais je dois le régi otter, moi seule en mériterai le reproche ; mais comment serais-je malheureuse en vivant près de vous, en conservant votre tendresse ?— Tu vis près de moi, Léonie, je te chéris, et pourtant.Ici mon père s’arrêta pour me considérer et deviner â l'expression de ma physionomie le véritable sens de la réponse que j’allais lui faire.Son regard avait quelque chose de si pénétrant que je crus impossible de feindre pins longtemps avec lui, et, rassemblant mon courage, je me disposais â lui faire l’aveu de toutes les agitations de mon âme quand un valet de chambre vint annoncer M.de Clarencey.A ce nom je tressaillis, et, voulant me lever pour saluer Edmond, je me sentis trembler au point de ne pouvoir me soutenir.Ma vue lui causa presque autant do surprise ; il ne m’avait jamais rencontrée â cette heure dans le cabinet de mon père, et daignant de troubler un entretien secret, 11 voulait sc retirer ; mais M.de Montbreuse le retint en l’assurant que jamais sa présence ne lui avait été Le haut commissaire britannique envoyé au Dominion après la guerre civile de 1837 pour étudier sur place les réformas â introduire dans la colonie, lord Durham, avait déclaré dédaigneusement â son retour : “Les Canadiens français ne sont pas un peuple.Ils n’ont pas de littérature.” C’était vrai en 1837, mais, considérant le parti que leurs adversaires tiraient de cet état de choses, les Canadiens français comprirent leur devoir et ils se mirent â cultiver et à honorer les lettres françaises.Aujourd’hui ils attendent la naissance de leur poète national comme ils auraient attendu le Messie ; Ç|iii du iiouM, (jui du nous va devenir un dieu ! Ce dieu de la poésie canadienne ne s’est pas encore manifesté.Nous n’avons eu jusqu'ici aifairc qu’à do j brillants précurseurs.Qu’adviendra* [ t-il de leurs si méritoires efforts ?Il serait téméraire d'en préjuger.Dans uno étude, d'ailleurs très cmarquable, qui remonte déjà à I MM)—Nouvelle France et Nouvelle-An édifier et .1 remplir leur roisse, jeudi matin, au milieu d'un ^ocut de joie.I n de leur confrères grand concours de parents et d'amis.; Robert Lindsay, abjurait la religion sympathiques C ondoléances.Dniniiitondviile -‘-Les élevés du collège de St-l'ré-dcric ont été témoins, üitnanchc der- Ottawa, 24.-L’hon.W.S.Fielding lJ.c ,a vic m°deme.Sur la voie prin-“ Mais rien 11’est plus caractéristi- j partira de New-York, cette semaine- j du chemin de ter du («rand 1 roue, que de M.Brodeur de sa détermina* ci pour se rendre en Angleterre, jj j A Stc-Catherine, Ontario, sont situées sera absent jusqu’au mois de janvier.tion de corriger les abus déplorables qui s’étaient implantés dans parlement, après vingt-qu le> sources salines curatives connues qui s'étaient implantés dans son dé- M.Fielding, qui était un des plénipo- sous le nom de puits de Stc-Catherine.atre ans • tenth tires canadiens pour la négocia- ' Amenant aux sources est “ Le W el- v?• , i „ , \i i protestante pour se taire cathohque.—Naissances.Le 20 courant, Mada- « • .1 ., \ » -n p* ,i •> • La ceremonie eut heu dans la chape c dame Arcmlle kivard, un lus.Parrain1 .%ïir , , 1 \, , \t , \ 1 , m , .c«ti college, en presence de , ip i i ominunaute.M.1 abbé LC* tpe toute la J.G Demers •'•'Il * • vicaire île 1.1 p iroisse et aumônier du — L?22 courant, Madame Georges |e Piège reçut l'abjuration et conféra le oncle et tante de Tentant.Hamel, un fils.Parrain et marainne M b.ipiè ne au n » ivc et Mdme Benjamin Morin, grand pa rents de*Tentant.STANF0LD eut •au converti qui re-s noms de Joseph Adolphe Ko-‘'l* ’ K.‘vvi *t q ti eut pour parrain le Reverend here Romulus supérieur du college.Lundi matin le jeune Robert 1 première chapelles.Thetford.—Dimanche, le 15 courant Mgr l'auxiliaire de Québec a béni l'église de St-Maurice de Thetford Le curé de St-Maurice, M.l'abbé Théo.Houle, a bien fait les choses.Mgr d'Kleuthéropolis était accompagné de l’hon.juge Lemieux et de M.Tpomas Chapais.Ces messieurs, après U bénédiction de l'église, ont donné des conférences sur la tempérance qui ont été très écoutées par Tassistanc# qui était très nombreuse.M.l’abbé J.G.Gaudreau, cnré de St-Alphonsc de Thetford, ayant invité Mgr et ces Messieurs, ceux-ci sa sont rendus chez lui.Après le dîner, une conférence a été donnée, également sur la tempérance.C'est une belle journée pour les paroisses de Saint-Maurice et de Saint-Alphonse de Thetford.partemont, apres vingt-quatre ans tenu.lires cumulions pour la négocia- *' *ll,A >>ei- iiAiirULü ^vi .ir.r »• .* d'administration conservatrice sur les ! tion du traité franco-canadien traverse ?°11 tintements contre la p.f .i f lit • hV! I •' ^ Vn ,,uine v°^erl quarante-deux ans de son existence.1 l'Atlantique pour aller conférer avec le Proslration, le rhumatisme etc., sont 1 ^ ^ L c' V 'rV w P,trc *sa première 1 •• M.Brodeur « dit.ü la Chambre gavera ,non, in,pénal relative,no,«5 donnés par des assistants expérimentés "°" avons aPI ns e demi « pro- um.mumon dan, la meme chapelles.des Communes, en réponse aux alla-j ce traité qui, bien qu approuvé parle -sous L» sanuflantcil un mukun rési- ,e M joscph \\ t;lu.lje La retraite annuelle du pensionnat quesde ses adversaires: Lorsque je! Parlement du Canada et la chambre ^ poste,‘vient d’etre plongée’.‘ ' des Révérendes Soeurs de la IVéscnla- tus nomme muustre en 1906, je re- des députes de Trance, 11 a pu encore .^‘-Catherine est t endroit le plus Jc scs membres M N molé- Bons, a été prêchée la semaine ilcrniè- tus nommé ministre en 1906, je re- des députés de Franco, n’a pu encore Ste-Catberine est I endroit le plus marquai des irrégularités.|e mis im- être ratifié par le sénat de ce dernier i^u,'c °.'1 ** ) a'1 au ^ unada durant les inédiatement des experts à l œuvre pays.L on espère qu’une nouvelle m‘,,s d hiver.* .! .•# .• .• ! n.i*:.»- aient des contributions pour appar- pour organiser un système île compta- conference fera Jisp.iraitrc •nir h cette société de bienfaisance, bilité et de contrôle qui devrait beau-.sition A la ratification.tenir ils sont plus que perplexes ; et c’est pourquoi ils sont jugé à propos d’allei demander à Mgr Roy s’il les engageait A continuer h verser leurs contributions.Sa Grandeur a demandé quelque , v nt d : donner s .réponse.toute onno- * l'ur P^Us d’informations et autres details, s adresser a coup m’aider à faire une réorganisa-, L’hon.M.Fielding «.lit que Ton ne J.QUINLAN, D.P.A.G.T.R., tion complète.Mais j’avais A peine se propose pas pour le moment de pla- Montréal, exprimé le désir de réforme que ceux (cer un emprunt canadien sur le marché .— qui profitaient des abus ont commencé européen II profitera cependant «le WOVFR MfWR une campagne de scandale contre moi.son passage A Londres et Paris poui WUiliii WUIn Ils l’ont menée, cette campagne, avec s'enquérir de la situation financière ci —MKUBLK A Y DK K S'a.1res-l'aide des chefs conservateurs qui vue des besoins futur, du Canada.ser A l’Uniou des Contons de Klisst.»iv»œ vus J, , * .'un lie ses membres, M.N’apolé- tu’ns ;i t-tejuecliee la semaine derniè-on Briselte est deeédé, le 20 de ce 1 '• Par.lg ''°''- l’ire Adams S.J.Chamois,après i|ticL|iies heures de maladie u Sl>u 11 '0si''e paroissiale il gavait seulement, h Westbroke, K.U„ où il e" ,ne"u> ,-mPs >cnn‘,l> pour des bon,, demeurait depuis qu’il avait quitté Iî's, i J1'll ’ ' gc,,s ulin d’établir Sianfokl.Il n’était âgé que de 44 ans .s 1m^ solitiU:s ,a du Sacré- et avait épousé, il v a quelques années, ^ l,r* ‘° P* c.tic.ilcur eut plein succès Melle Sophranie Gou/ie, de West- nombreux sont ceux qui sont venus brooke.La nouvelle de sa mort .1 sur- ^cl,ro sous la bannière du Coeur de pris et affligé toute notre population, *^csl,s‘ car le défunt était très estimé ici.Mount Clemens, Michifin Mount Clemens est fame»** pf*f tout l'Amérique comme étant durant toute l'année un endroit sanitaire, et des milliers de personnes rendent témoignage des bienfaits apporté* pat* ses eaux minérales dans les eên du rhumatisme et des autres maladies du même genre.Pour les troubles bilieux et du foie, les troubles digestif», les désordres nerveux, la débilité générale etc., l'efficacité de ses eaux est merveilleuse.Soixante quinze par cent des rhumatismes sont guéris, et quatre vingt dix par cent sont soulagés.Demandez A J.Quinlan, agent des passagers pour le district, Grand Krone, Montréal, la magnifique publication descriptive qui vous renseignera sur ce bel endroit* «% ^ «i ih POMMES ! POMMES ?Ses funérailles ont eut M.II.II.Guay, importateurs en • ., , v .i gros de Victoriavillc.vient de recevoir "”c ,UI' - -I "»).inclic soir dernier dans la ; 7 ch 1rs de pommes de toutes sortes et .ut beu, en s.tde de la tuorkjue il y eut chant dra- 1 cli ir de poissons.Avis aux acheteurs. Le Repos de la Terre Iy«t champ* la» vont dormir La tune w* repose.Dans §n robe du neige au rif scintillement.Kn »on fécond sommeil préparant lentement Ia future moisson et la prochaine rose.Toute la vie humaine cat en la terre enclose.1a Hour «’épanouit où mûrit le froment ; économe, et [.ses descendants suivent son chemin.NICOLET —Les élèves de la classe de rhétorique viennent de procéder au choix de leurs officiers pour l'organisation de leur conventum après leur sortie du séminaire.Ont été élus : MM.Hec- Comiue une gloire autour du la jgu^to aliment, j tor Ficher, président: ]oscph Helle-L’iimombrablu l>eauté des forme* i«t éolo»c.*11.‘1,.i\ .* » Mlle, vice-président et Donat Leveillé, Ia terre dort.Qui HJiit—^ mystère infini !— Tout ce «pii so disjoint et tout ce qui s'unit Dana l’ombre, pour form* reeling divin, U sève* U terre ae rejKwe t*n travaillant toujour*.Ut moi qui l'aime et «pii connais ses laU*urs [sourd*, Au lieu do préjwirur 1\bu\to à venir, je rêve.ALBERT LOKZAU NOUVELLES DES CANTONS DE L EST VICTORIAVILLE —Mardi, le 17 courant, trois baptêmes ont eu lieu.Ce sont ceux de Jos.-Oscar-Armand, fils de M.et Mme Oscar Lemire, agent de la maison P.T.Légaré, Québec.Parrain et marraine.M.et Mme Edouard Miville» tailleur ; M.-Mariette-Gratia, fille de Monsieur et Madame Léopold Descoteaux, tailleur, Victoriaville.Parrain et marraine, Monsieur Raoul et Mlle Obéline Joliocur ; Jos-Octave-Alphonse, fils de M.et Mme Joseph St-Martin.Parrain et marraine, M.et Mme Octave Nadeau.—Mercredi, le 18 novembre, a eu lieu la sépulture de J os.-11.-Lucien, Agé de dix mois, fils de M.Amédée Mathieu, cultivateur-et laitier de Victoriaville.—Jeudi, le 19, ont eu lieu le service et la sépulture de M.Pierre Pepin, décédé le 16 courant, figé de 83 ans.Les porteurs étaient : ses fils, Alfred, de Mégantic ; Jules, de Témiscouata ; Siméon et Gaudiose Pepin.M.Joseph Pepin conduisait le cortège funèbre.—MM.les vicaires ont fini la visite des quartiers nord et sud, et M.le curé achève celle du quartier ouest.—La manufacture de Hardes de Victoriaville emploie actuellement 40 filles et 15 hommes.Avant longtemps; elle demandera 75 employés.Voici la liste des officiers de cette compagnie : M.Paul Tourigny, M.P.P., en est le président ; M.Octave Gaudet, vice-président ; M.Adéodat Normand, gérant ; M.Sylvio Filion, comptable ; M.Moïse Melançon, contre-maître ; M.Philippe Cantin, 1er tailleur ; M.Jos.Pageau, expéditeur ; M.Désiré Labbé, ingénieur.St-Grégoire —Samedi dernier, notre curé, M.l’abbé lùl.Grenier, a donné le sermon au Séminaire de Nicolet, à l’occasion de la fête de la Présentation de IL V.M., célébrée avec grande pompe chaque année.Un bon nombre de prêtres et quelques anciens élèves assistaient à cette lêlc de nos pieux congréganistes.—M.Honoré Hébert, cultivateur du haut du village vient de vendre à M.Napoléon Tourigny, son voisin, sa propriété pour la somme de $15,000.M.Hébert doit venir demeurer au village où il a acheté la résidence de M.G.F.Thérien, qui va demeurer à Sorel, où il sera inspecteur de poids et mesures.—Le pont du chemin de fer du sud, Q.M.S.R.sur la rivière Bécancourt est maintenant terminé et par conséquent prêt à recevoir les traverses et les rails.Après cela, les chars pourront circuler de Nicolet jusqu’à la rivière Gentilly.—On vient de démolir au village de La Rochelle une vieille boutique de forgeron qui a son histoire.Solidement construite suivant la mode du temps en beau bois de pin équarri et en mortier de glaise tirée des terres du 41 petit lac St-Paul ”, elle était debout depuis 120 ans, le plus vieux monument de la rue La Fabrique! encore assez solide pour donner de la misère aux ouvriers destructeurs.Avant la fondation de la paroisse, 1802, à l’époque de l’immigration des Acridiens en nos endroits, un nommé David Béliveau vint avec son père s’établir au rang dit du “ Coteau , sur la terre occupée aujourd hui par M.Arsène Béliveau.Il eut plusieurs enfants.Un d’eux nommé Joseph ou plutôt José SC fit forgeron et exerça son métier durant 40 ans dans cette boutique que son père construisit vers 1788.Son successeur et son héritier qui à son tour y travailla durant 55 ans fut un de ses enfants surnommé Joseph 41 Cané ” ou 44 Carré ” Béliveau.Il avait été ainsi baptisé par un Irlandais, apprenti du père José, la forme de son nez favorisant du reste cette appellation.M.Joseph “ Cané ” Béliveau eut une nombreuse famille, dans laquelle on compte deux prêtres, deux religieuses, marchand (Edouard, de St-Léonard), et aussi un forgeron (Joseph, de St-Grégoire).L’un des deux prêtres, M.l’abbé Edouard Béliveau, est mort curé à Ste-Ursule, comté de Ma-kinongé, l’autre exerce le ministère à St-Maurice,comté de Champlain.Une seule des religieuses vit et occupe avec distinction la charge d’économe générale au Couvent de l’Assomption.C’est son fils,, nommé aussi Joseph, qui vient de faire disparaître cette secretaire.— Dimanche dernier, la fête de Stc-Cécile a été célébrée avec beaucoup de solennité, vu qu’elle tombait un dimanche.Sa Grandeur Mgr Brunault assistait au trône.La messe a été chantée par M.l’abbé Châtillon, maître de chapelle et directeur du chœur de chant.L’orgue était tenu par M.l’abbé Melançon, organiste du Séminaire.M.l’abbé Cbs.E.Bruncault, principal de l’Ecole Normal, donna le sermon.Le chœur de l’orgue a exécuté les plus beaux morceaux de son répertoire sous la direction de M.Edouard ChA-tillon, l’organiste de la Cathédrale.|e dois vous dire que le prédicateur a fait un très éloquent sermon et absolument bien approprié à la fête du jour.— La grande fête du Séminaire est la Présentation de la Ste-Vierge qui, comme toujours, a été célébrée avec beaucoup d’éclat, hier.Sa Grandeur Mgr de Nicolet, a officié pontificale-ment et plus de 30 prêtres, anciens élèves du Séminaire, assistaient à cette magnifique cérémonie.STECLOTILDE —La mort vient île faire une nouvelle victime, M.Alfred Landry a succombé hier après midi après 2 jours de maladie seulement.Rien ne faisait prévoir une si soudaine et si douloureuse fin car le défunt qui paraissait en bonne santé, a vagué à ses occupations habituelles jusqu’à samedi dernier C’est une cruelle épreuve pour son épouse qu’il laisse avec plusieurs enfants dont un do 4 à 5 semaines.Le défunt était très bien connu, et estimé de tous ses concitoyens.11 0 avait occupé plusieurs postes de confiai! ce et sa mort sera un deuil général Ste-Hélènc de Chester —Vendredi dernier M.et Mme Désiré Grenier oni fait baptiser un fils, sous le nom de Joseph Isola.Parrain et ma-rainne M.Mme J.J.B.Janelle.—Depuis plusieurs jours nos fabriques de beurre et de fromage ont fermé leurs portes.—Il se fait plusieurs chantiers cet hiver en notre belle paroisse.—M.le curé commencera sa visite de paroisse lundi prochain le 30 courant./BHKSL L Province de Québec, \ Diet uct d’Ai tluluuilu./ Défense d’Avancer Je donne jur le préücut avis que je 110 «cmi rt,t'|Mjiih.ibl«i d’iiucuiiu dette contractée ou mon nom |uir qui que ce mut nuis un écrit «igné de ma main.Donné à Victoriaville co 25 novembre 1 DOS JOSEPH PRINCE.bec [ Ci linka J pour tous ceux qui l’ont connu.Les funérailles auront lieu jeudi le 26.—M.Arthur Aucoin est parti mardi le 24 pour aller demeurer à Manchester Etats-Unis.CANADA Province de Québec ]• Cour Siq>érieuro District d’Artlml MU No eue.William Dinning, cultivateur du canton d'Irlande, daim lu comté do Mégantic, Demandeur, v».Archiu MeFeer,ci devant du canton d’Irlande et maintenant des Etats-Unis d’Amérique, Défendeur.Il est ordonné nu Défendeur du couqmrallre dans lu mois.Arthabaska, 2ti novembre 1ÎHLS.P1UKAULTA PERRAULT, Avta.du Denulr.ADELARD PICHKR, Dép.P.C.S.QUEBEC l'IüE EL SKIA COMPANY.Lm [Li guub âikftrjfi canquo à charte, devra accompagner chaque soumission.Ce chèque »erft conlifqué *i rentn’preneur dont U soumiBsion aura été acceptée refuse do signer le contrat d’entruprlso ou n exécute jmu< intégralement ce contrat.I/3H chèque» dont on aum accomjwgué le* soumission» qui n’auront pas été .uceptw» »c-rout rein is.\je ministère ne s'engage A acceptor ni la plu» liasse ni aucune de» soumission», l’ar ordre, NA R.TESSIER, Secrétaire- Ministère de» travaux oublies, Ottawa, *22 octobre 1008.N.B.—Lu ministère ne reconnaîtra aucune note )H>ur la publication do l’avis ci-dussu», loisqu’il n’aura |»a.» expressément autorisé cette publication.ê.Tonique, Apéritif, Reconstituant Le Vin des Carmes Le plus ancien des Vins Médicinaux est prescrit avec le plus grand succès par la Profession Médicale dans les cas d’Aiminie, Manque poules.A midi, on jette dans chaque loge volailles enviion I \ oticed'avoiir m par volaille, répandue sur le plan cher an milieu de la paille, ce qui S i r i» • i 1 m.% fiez-vous Contrefaçons D des s produit engendre la contrefaçon.s’avisera prruui de contrefaire un produit tut pas universellement reconnu.BAKDEAUX DE CADRE Bardeaux de Cèdre de qualité supérieve ! 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SACS ! A.L.DüFRESNC IMiiiNliaih II % H.Lue visite est so|li-| Ar,»«*ii|,>«ir l’rovf„4>ta| t( l'é.iéml, .lt«iul,rr Je I AMoci«tlou Je* logent,.,.Viril, •tu c’utihûii itéc.•MM» les marchands trouveront au bureau vie L t mon des Cantons ph G Ksi â des prix modérés des sacs de | Kelt m papier de toutes grandeurs.«OM.I' ITM K ni: MKVKTh Bureau • rue King NiiMumooKi;, r.44.!;«r- K N C R K DK CHINK, pour marquer le linge, à vendre au bureau *c L’Union des Cantons du l’Kst.Docteur W.La Rich* yiédrrin • WAltWICK,
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