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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
vendredi 21 mai 1909
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1909-05-21, Collections de BAnQ.

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• • ' wAl- - *^\>i3«RiâvSSftîi .a#u/M 1 «!< • O */& #• i«T fefi *:•.•-• j ¦ *r.A* !i ‘ ?' ‘j .ioifiir.1 i»u: Zéplî.NÆÜLT.Imprimeur.LIBERTÉ SOUS L’EGIDE DES LOIS L.R.WVBR&NB, Directeur rtoiiw ANNÉE > I ART1IABASKA, 21 MAI 1901».No 23 L’Union des Cantons de l’Est lvmi,M,u °0,i‘s sc,a swi»»** JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIÉ l.E VENDUE 1)1 PAR i ') •) • 00 PROPOS AGRICOLES I^irf;iitcmciit : ainsi, cctto année, on a iLVulé quo lo clorrièro ne so jKWWaiî pi it ^ vt ijii * toutes les |)v:* qu: >*olHtin*Taieiit à so riir Les Arbres Fruitiers PETIT CARNET f,vr «l'ime "ihbasi! * au.sd auticstliûti- LA CIE D'IMPRIMERIE D’ARTHABASKAVILLE '"'V1""1 vo ' TV'" î'1"' Lis i.uiüii s plates pousseront un au printemps Un bel article sur la conduite du Gouvernement Français intérêts qu'il s’ôtait solctinelleiueni engagé do payor.Ce n'est donc pas son bien que lo gouvernement fronçais reprend, c'est lo bien do TKjdise u’e.sl Iiï lii'ei d\s entho!iqua% Ou no saurait trop !*• ivpélu.Mais il y a plus foil en oro.Au Ivol ancien consumin'; p.ir la lot PROPRHîTAIRlî A30NMCMEHT 5*I.ihi par mi.—.M* pur 8»ine*trr ; iukenani ri'iiU'i 11 101,11 ,‘t lvt0;„.,|,.s boll., jour' tilioiit pas les circonstances.Mais jP'Se I*» •«» ^ ôglise», puisque le ce que la Nature avait voulu con lu nrintomDs: c'e^t le mulot occupons-nous des prémisses* Igouvoriiomont, effrayé par la réab- y j ly-1, i ' t , (pu; |(.tance dos catholiques et par l’eUii i ion ” encore plus extraordinaire, hs cotituriers placèrent la taille à l'en droit de la poitiinc,et, par une ligne imperceptiblement eoube, fixèrent pour un an la naissance des hanches féminines exactement sous les bras.Ce fut inouï et merveilleux.Lt si, d'aventure, une bonne grosse personne s'obstinait à vouloir conserver sc- form *s par l embarrasextrêmeotï elle su trouvait do les spiritualiser ; si par hasard, une indépendante s'avisait «rexigerqu’on lui conservât un escarpement naturel dont elle sj trouvait bien, ne fût-ce que pour l’usage de s'as^c aiiydi! ma chère, quels crisautour d’elle et quel mépris venait encore peser sur l'inélégance de scs lignes fléchissantes ! ni ._____ _ agir et combattre rennoini, en fou-1otc.Iteaucoup de c;s édilices, au laut la neige autour de chaque pied kou traire, u’ont été construits (|iiu l'arbre.On choisit, pojrco travail, par l’argout des catholiques, par des un temps d * dégel; la neige su nias- souscriptions volontaires, comme se mieux ; puis, quant le froid re I église du Sacré-Cœur, a Montmar-vient.la neige ainsi massée se cou.tre, pour ne citer qu'un exemple, vertit eu gla .eet les mulots no peu Un très grand nombre d’églises ont vent l'entamer.On visite ensuite l»v> été construites avant la Révolution pommiers et on enlèvo les bagues et nu doivent rien â 1 Ktat alliée, des œufs de chenilles.Quant â la Dn ne compte plus les presbytères taille des arbres fruitiers, si recoin- donnés par des particuliers aux ni mi i ;e et si nécessaire, avonsnous communes, â la condition expresse raison d 1 croire que c'est une ojiéra de n'en pas changer la destination, tîou très difficile?Loin de la s il Tous les couvents des religieux et UUII IIÜ7 Uilll(yliu i liWJtl i*i ou .-7- • I i- II* nous arrive do smmrim :r «me braii- M'^ ivligiciNsso-.i étélmiscxclusivo.[° lo veux bien, et lesdiscours • â.1 a a* • « 1 k I * 1 i a \ i.i\aitiktsi les nui ts, privés des nris-es qu'ils avaient demandées.(Vsqiia 'v cents millions, ils avaient été donnés par des particuliers.Il y a encore les biens des religieux et des religieuses, qui ne devaient rien eux non plus, à I Ktat athée et franc maçon.Qui donc pourrait prétendre qu'011 11’a pas volé l'Kglisc de Franco.Que les français défendent leur garantis oivciit «Mro confectionné vo La Meilleure Méthode pour la Confection des Kabillemeuis Le* li»it»ill**tn«-nth pour liivn i.iitvil ^.3 i'1* Min .s.I^’h ( Oinplrt* rniifci tioiui^* n l uncicn sy*t( inn mint |nV*|M n‘* il*- muni* n» i\ (oiivi nir «\ In ninvuiiin itr* linnpm*, mais nu* A (oun kl'AiM.» un'j).w(mu ,K»f £i««.b.VI:TKM1:NIS iinn.11 5S’"~t )¦ I lit* ititiit |».iH t‘iiifoctiuihh'n il'nviinci'.N'ouh Ivj « ' ** ¦ inin « wmm < î taillun* n von iiirHiM N avant (it* In* contint.Il non* c«t faoilu (I’apri** •'«•in* notivollu nntlimli* dnl.tenir tv r«'*ultat.C'eM la iikHIukIc la plu* |H'ilt ctioniii^c j)*air la oonKvt kmi (l'Iialiillutiii ut*.r3 ~ I* * \ KTKMK.Vr.S (iaraiiti* do PAQUKT vous donnant tous lo* .1 \ unlade* des coinplcth mu iiicmiic t‘f ne von* coûtent quo la MOITIK du pii\ dn ce* d( inicrN.I*'* tix*n§(juc non» cniployon* «ont du lu nudlt'uic (|uulitc (jut* Pou puiiM* no procurer cl du l’UKK LA1XK iNoi;* tou* Ica wndon* ini na Intcimcdiairu aux Prix du (îroâ, ut le* pa>antiHHUiH de la ii.eilL uie valeur du Canada imuit 10.00 A ]3.7**' valant l.’l.frfl A IS.CKt.du: d’n no certaine growonr cl qu'on meni |»ar les ivli»icux et les religion-ait rocourx à la scie, il faut toujours ««s- Si on dressait la liste des édifices avoir la précattlion de polir la coupe religieux qui n ont jamais rien reeu „ .lavée un contcan bien trancliant, «lu gouvernement, ou qui nom Mais aussi quel ttiomplu.loist|ti((i ^ ( n (|ïïvilcr pies pie rien reeu, on verrait que .* .- „ cost le moven u éviter lauîstgrcga- !««sq'ie lieu icy-ii, *.>n 'i"’ soigmaiseincnt lalwtee pat ‘-'L' ! ! lion ut le 1 Iroit «1 A SOUS-SOL.vu: * I.* vuv » » l-: l'i/rt Ma ,., 1 • • • .1 «A Va: salies .1 Bii » i \.1 h'iil ICI 1 * 1 I > lit Valise.* Services de c Si vmu lin V.C4.(.VI :UP ! • 50e a s 12.î» imi »tv **t a diner.!.n w , Jouets et I »u j » • L s’ C • % •C!t m.œ mi res et le*» répare.Que Met de bien d/> la désunit n se mettrait vite dans le Le nationaliste a pule p uli, si e j Mirnaliste n était p.t*» là M r 1lanui*» insi U U SL Ut In r (Vu: dis».ibuer exactement les élo/es *.omp j.ua > ha lui pin ! < X** 1* il* I ! I I v.Will I 1*1 t »*u 1*1 éi *\hot S’il fallait u» h;, ia 1 an Li T LilV VU' ct i dre les torts réciproques, ( ai il re-|hvr.Les opp.»• *; vit buttes les cor.fi L uces, il e*t J »ns L* * .et de tous les amom -p.o{ iv t »'e * * ites les ambitions, ti il lor» e llo»»\ a .ervir.I*i *s que tou pai ai gr.âcc de sa , il va» .*n * /von iuimcs datent 1 a : tablemen! déçu**» les ministériel : ml i:* >1 ; 11 é ahr* ; les galeries Jem ¦ 1:1 ; î | i'/i-peii dégarnies de leurs .c » u 110 > | d» » il 1 s t ; t'iples rangées de specta l eurs.une son 1 } » 1 .* cornu i .; iblii attendait la lumière, le dé* procnei mes •ervicesa » dan .et eaebée il s'éieve au-dessus des antipathies personnelles; i! étouffé 1 * 1 be** au ses sympathies : son écritoire Id'ép iis>es ténèbres : la »*uinl>tY alten-d'où coule la renommée, est libérale I d-u de*» révélations, ile> iccusatnuis, pour tout le monde et ne se ferme que Ides tait*» nouveaux L orateur lui a put lui-même.Kervides vieilleries usées jusqu'A la Voyant comment se fait la gloire, le Iconic, îles insinuations perfides et îles journaliste y gagne de la méprise.C’est contradictions flagrantes ; la pioviiue quelque chose de mépriser la gloire, croyait a un exposé liane et loyal de comme coi, :) serait 1.1 ;' > • • 1:1rf «t : I services, et uni ont \ «U** IMS X.< la, .i ! e ¦e n î n I t ve* ! • 'a ut an* p!u*> mou habitude ix a iM< * v et _ j, au 11 * t (1 el ?r ( r*a 1 onmia l'écrire 1 • 1 *11 sr p.i 1 c ; ri »”., ,1 v v u ; m î opinion d'un homme il bon écrivain, sur la m d’no, iis»// en première p.njc* » tu d 1 »i *.de.1 a * .n^rri» t ‘ I “ Autorité, ” de IM: “ I L*uî:iè:îi*/.( Vins ntt a: 1 a .v, 1*.• N .J ^ ^ • u f.1, ,*.(• ‘ * ¦»* • - 'i.: 'rA-’-'it AU Pi! F, Ai Hi R PüMrUiR.^«^4 * % m ¦ A I %.% • l'î I.f U '.11 « .t I M surtout lorsqu'on n'y a nul litre et qu'elle pourrait se montrer revêche.J'appellerai le journaliste la bête de somme du parti.Il le tire, il le fait avancer, il le porte à la sueur de son front, sans gloire ; et tel homme import mt, orateur, écrivain, intrigant, liant le panache ondoie au-dessus de la f ui'c, cM redevable de sa haute taille et de ses enjambées rapides h l'animal robuste, patient, modeste et inconnu qui lui pi été son dos.Boni tant de service» pour tant de /vie, le journaliste ne reçoit qu'un chétif loyer ; une petite place obscure si le parti triomphe; la misère s'il succombe; dans tous les cas, l'oubli.Trop heureux s'il n'a pas sué, travaillé, dév».uié sa vie poui faire de*» ingrats et des traîtres.Que de personnages surfaits, gonflé*», exaltés par le journaliste, n’ont profité de la valeur imaginaire qu’il leur a donné que poui se vendre A piopos.Que d'autres, et des plus caressés, paradant sous le drap d’or que leur a tissé sa plume, le renient au moment difficile, et si on leur dit ; Mais vous I inspire/ ?répondent : Je ne le connais pas î Dans les compromis qui se trament A son in»;;!, lui qui ne veut rien être, il est le bouc émissaire de toutes les maniea-vres ii rit antes, le pelé, le galeux de qui \ ient tout le mal.( ’est lui qui a été amer, violent, qui a méconnu les égards dus h l’honorabilité adversaire ; que n’a-ton pas fait pour le brider, pour l'adoucir ?Mais .ion 11:1 jamais dompté sa passion et sa violence.Ainsi parlent de lui ceux qui s invent se sont irritées contre lui parce qu’il biffait l'Apre expression de leur vanité blessée, lisait comment on le liai: •, et il pardonne quant l’intérêt de la cause exi^o son pardon, quitte A se venger plus lard.J’en ai vu qui dédaignaient de se venger.Plusieurs lims-**.11.u» p ir faire reluire «les >ot*« uniquement pour le plaisir qu’ils prennent à v* moquer du public, comme \ .ou sou, s’il avait ué^li^é Je montrer s»m automate aux hommes cl *e tut contenté de voir la injure qu’il ferait ;mi* mi le » vrais can.11 ils.LOUIS VLUILLOT.mté île St-JI vacinlbe est demeuré dans !c> ai rendus, et a plus forte raison, a ceux A qui je ne les ai pas rendus.A la dernière élection, j'ai parlé eu faveur de M.La vergue, M.I’.; j'ai fait mon devoir, en vrai libéral, et,sans nie vanter, j’ai donné un bel exemple A mes amis.M.Laverjjne, M.1*., m'en tient compte, j’en suis certain.D'ailleurs, j’ai la satisfaction du devoir accompli.Beux-tu en dire autant f Je punirais bien ajouter autre chose sur le sujet.Quant au reste, c'est aussi facile à réfuter.Une autre fois, réllé-chis un peu avant d’écrire, et surtout la cause ; M.Bourassa s'est complu dans les plus basses interprétations et des plus injustes déductions.Bas un seul mouvement oratoire.Bas une seule envolée.Bas une seule parole intéressante ou sensationnelle.I n lonr discours, terne, monotone, sans n oublie jamais que la politesse a sa vigueur, sans ossature, l u ramassis, j place partout.flasque et sans consistance, d'ardu- - ments puérils et d'allirmations sans Lise/ l'article de M.Julien B ieiu Nous publions une belle p.ijje de Louis V’euillot, intitulée : ** Le Journaliste.” MIL s Aline Cloutier et An^élina Michel sont parties, cet après-midi, pour Windsor Mills, en visite chez .Mme B.B.Lemire, appui.Le chef nationaliste a donné un coup publié en 1ère pajje.M.Brieux rélule une fo île d'erreurs mortel A son paiti, il a si^jné sa mort qui ont co ns malbeure»iseineut ilans politique, il a mis une lin prématurée notre ville.A la légende de franchise et de sincérité, dont on se plaisait A entourer son non.Il s'est affiché comme un hâbleur et un vulgaire politiqueur, rien de plus.L'I Ion.M.Taschereau a donné la réplique au député de Si-Hyacinthe.Il a ramené l'aflaire à ses justes proportion s.l'n syndicat beltfc voulait acheter 200,000 acres de terre dans l'Abitibi.M.le Baron de l’Lpine était le représentant de ces hommes d’affaires.Le jjinivernemeiit offrait A vendre pour 70 cts l’acre.Le baron voulait q»> cts additionnels.Le marché rata, parce que les conditions d’établissement, qui devaient être rigoureusement observées, ne plaisaient aucunement aux compatriotes du Baton.C'est une transaction tout à l'honneur de 1*1 Ion.M.Tuiqjcon qui relusa toute concession contraire aux lois de la province.Le premier-ministre a fait un des meilleurs discours de sa carrière, lia montré la mauvaise foi de ses adversaires.Il a violemment attaqué la manière injuste et indigne dont M.Boiit.é.ssa traitait les question** puhli- l ne très belle conférence anti-alcoolique a été donnée lundi, A I liôtel-ile-ville, par le Kév.Père Ladislas, franciscain, de Montréal.La question fut traitée au point de vue médical.La salle était remplie, et les auditeurs sont revenus enchantés de cette causerie scientifique.Les vues conti ibuaient A faire comprendre les explications du Kévéïcnd Père.Notre curé a eu une heureuse idée île nous donner l'avantage d'entendre celte conférence.C’eM le complément de tout ce que nous avons entendu su 1 l'alcoolisme.La température est loin d’être favorable.Les semences ne sont pas encore commencées, et quand pourront-elles être faites ?A pareille époque, l’an dernier, nos arbres avaient leur feuillage.Cette au- %T née les bourgeons commencent A peine A s’ouvrir.Melle I* loi et te ( aunou est retournée .lues, i.'imlignatiou faisait trembler j * mercredi, après avoir passé sa voix, ses paroles huent plemes d*.ru., , dl0, in.u|.tl„, |.„,c(.me cinglante, et plusieurs île ses apos- St 1 ves m'épate.(I a su dire beaucoup en peu de mots.C'est une qualité de style, malheureusement que nous n’avons pas, pour l’avantage de nos lecteurs.Ils auront eu retour la vérité, ce qui vaut bien, ma foi, la concision île St - N ves.Le plus rude coup que cet inconnu a cru nous lancer, est.lo sqn’i! s'écrie : *' .\’adore/ pas ce q ic vous avez brûlé et ik* !*.iL/ p ce que vous pas adoré ".Il **».• trompe éliangement.Nous serions porté a croire que l'auteur de cet article ne demeure pas ilans notre ville.Nos lelatious personnelles avec no** amis n’ont pas changé d'un iota, ( e que nous activons aujourd’hui, non** I écrivons librement.Nous savons que, pour un bon nombre, tout ce qui arrive, ou tout ce qui n'arrive pas est imputé *?i M.Lavergne, M.B.C’est une idée fixe.Ii n'y a rien A y faire.Mais puisque l’occasion s’en présente, nous allons parler des relations entre les avocats libéraux.Du temps de** Bacuud, des Lautier, Lavergne, des IV ( aiinon, il ne faut pas croire, que ces avocats n'.ivaiout pas dans la pratique îles petits nuages.Ils étaient rivaux, mais ils avaient I esprit de laisser dur-1 mir dans leurs bureaux les affaires I professionnelles.Ils bataillaient aux Balais de Justice ; sur le terrain .’ , ois restaient unis.Quand ils avaient A se plaindre d’un confrèr.I* n allaient pas chez l'ennemi : a ra er leurs petites misèies.Leu; Vt&r ».* m 1 .\ A 1 ' v- • , WTi \, \ IL f .Ktoir.;• u ! Ii • « ; 1 * 1 ; * M at in «/es »*n ., "Tan I ‘in**.I 1 ,« f Sants on liî .>i Bill) lit .11» ntell AU Bi ( liapeatix \\'i!l;in •)0 do/.I liomi< -, : • 100 d*»/.( Va\ *i' L M i LB BLA N< i I LlS ('I •parteineiit A) t: *v, une varii*ié intéressante.1 I • t» 1!ion f' \ il; U1 •lin" S ii** , — blanches, noires— o» 1 OC a 2 mix.:îîL Il • é r>0.L i l longs courts/ I Oc.u S2.! * L • -s, Braids à gai ni turcs.diLB BLANJ’IILK (département B) i ! rnier genre—couleur verl-mouss g 1 • Je.a o I .•»•).orties, de ne.a S 1.00 Au moins $10,000 do Xiuivoantés dans ce seul département AU DEUXIÈME PLANCHER ¦ 0 0 • » \ L BI'QI LN\ > DL i td »S ULN B ICS —la principale ligne de u itrc commerce Ici Ion babille le peti! gare»ai qui ine**ute 22 pants jusqu’au gros boubomtne de 4*1 points.ITix, $I.!H) u S20.00.B A BDKSSI S b'gf*r>, iinpi*rm«*aldes **t m caouteliouc.B.inlessus leg 1d > j 11:1 < pâles aux plus foncés.Bar* less u s imperméables de So 00 a S20JI0.Bâtit dons de Bile, h ÿS.(H).hto.etc.etc.( Il A t SSI I »' It's t r ;is comptoirs.La ni tison Packard bien connue, nouw fournit •k;,*s reiii.irquaLles cliaus nre.s d éniants.La maison Linlon, ce qu il y a do plus solide et «b* | » « 11 s d trahie, et i » maison Ivigle (Slater), ce qu il v a déplus élégatit.I Au troisième plancher.fê • l»»4 v» »| é •* #1,1 • j MLUBLKS, TAi'IS BBKi.ABTS, MATHLAS, SO.M.MIKB > Couehette» oti fer, j Oreil! ts de hais g un -, !b)/.a S LUI) la paire.Bluttie en su/*» le 5 et I ) lbs.Polo*» , 1 Toiles à châssis B »rtiries.Bugs, etc, VOILA un .itie l’on voit au troisième.• • *0 •> »• fW i Nous sommes l(is imxmts du Fit-Kkkokm O * , t \ eue/, visit r mi da gu-un s»*rieu *rvir, aliu I" vn i> i»*,.»:r h* pins souvent p »s^il>t«».noi’blii;z pas la black, r,n‘v ( ~N I h r i 1 H j t * i S x 1 ! I A Q ETJ ( /i'i nTTDU J d '1 o i\ u 7 AU MAGASIN NEUF.Tant pis po 11 ce x q ii tiennent absolument à sc coi r r eux-mêmes.n t- * *, *• •* V BJ Nous ; a t I trophes atteignirent les plus liants sommets de l'éloquence.Sir Lomor a remporté un grand siuvè** Scs remarques furent souligau'cs iBentliou- r;,'llN siastes applau * ; .>• c a\ons itit une l ou a le M.I avait pour base la franchise pourquoi, elle fut durable.1 pas une raison,parce pc* l’or*.-d’un confière L, cr.il, »î »lans les bras bc> »»ui>er.» /ur*.et *.lc s*unir à eux pv • diviser !c parti.Les » ns avec regret que : , ! M.Ldouaru \ a Livres conseiller, est i y.dr ^ u & Æ i ’ ri uni:/.! retenu a sa en ar ia niaLuii» .je tei • lises*.iîr,i I e nas, » ^ricv émeut estropto v.* n 1 » « 11 1 1 va parti uationa- iict.’Miiitii* * »i « 4r» » \ propos de Jeanne il’ \rc, on b* turo ip parlé des rniraci» s \i, pnir sa béatification.v)r, s « i-on i.» les » ondit*ous que l liglise p s *.des p us rigoureuse *, »tin d’éviier ' * 1 te erreur / K.le* sont au .oui: sept.t La maladie doit être grave, hu é térée, incurable o»i ilillicileinetiî curi-ble par les remèdes et .seulement A la longue.2, K lie ne doit pas être arrivée à son déchu, pour qu’on ne puisse pas interpréter la guérison par l’évolution naturelle.Il ne faut pas qu’il y ait eu de remèdes administrés, auparavant, ou du moins, s'il en a été administré, il faut qu'il soit prouvé par le temps et les circonstances qu’ils n’ont pu avoir aucune influence sur la guérison.4.Cette guérison doit ù!re subit?: il ne faut pas que les accidents de la maladie diminuent par le temps et par degrés, comme dans les maladies naturelle.5.La guérison doit être entière et part ai te.6.Il ne faut pas qu'elle puisse être interprétée par une crise ou une révolution sensible capable d’opérer seule.7.La guérison doit être constante, sans récidives./.i1 » *.tue complet .uut.Le i.icue attentat d‘ \>**elin a provoqué l'expression iI'tik* ri probation unanime.Seul M.Bour.i >a semble approuver son idio* ; tique Ii»ntCMiaiit.Les nationalistes, K \\ maint constances, s *onl ran ore le Ban eau ! Oui, St-\ ve* airtouf, it Saute du Bâtonnier l * • I f f â ft » .» III i'll vil, • Je bruit autour do tel»*' sotte »j 1 > • .• en déplaise, nous I épétons.V omme qi!e*sti»'n »le* Lut, ,Ni, l.,*K dit A MM.IVn ‘U ,\ ( »is «, » ,111s ].'*au* d’uni» n • ¦ 1 ^ » • * » ¦ • * » v s- 1 v 1 eau.( pih/k!/ t ai Cequ n fuaii U îles ireau v.i \ » î * UlMTi c I '‘t I 11 • a.i biles que exemple bien M m cl.il lUlJs- 1 I.(fond, curé de Ste-llélèue d*‘ C hester e>t nommé curé de Sic-Brigitte des Saults.M.Letendrc, vicaire /* n» mmé car ' de S ?* • * V.i - -v :r.i fo-' i >/./-.-¦ ,V I(üs:ln 1 «11 11 «I r ill fTO^ÎiûV'SU !sr p Q .• ^ n r v ?*." Vn ».«i j r) g Hé’en»* i 4 L i i.I v » •ÇAlr:;?Y ( ,, 1 » min ».te, e Mat *0 a !Y s O il» s.hommes La ver g n* a dit au * .onfrè *s ».'n » 11• en »u.i i v » • l mieux que la Santé d a» î 1 p.i , p,i; ce p oion n'est pas là t d.o*r des avocats qui, Lan »ler .eut lufnme lui» ne « •, • i» .1, ar Ui *.» r i » t .» lum 1 “ier.ont gobé plus d'un verre de cbam-sévère.Nous sommes en pays nv ili* B*,fIno» croyant les boire aux frais du sés et les furieux devront être renier més dans c* prisons ou les asiles.Les citoyens ont droit a une protection et* lie.ico contre les fous et les illusionnés.Le coup île poing iBAsselin est le résultat des appels échevelés et insensés de Bourassa aux cervelles Initiées et aux têtes chaudes de cette province.Le député de St-llyacinthe, comme le vieux de la montagne, dirige une secte de fanatiques et d'exaltés, tort dangereuse pour la société.L.C.NOTES LOCALES Madame Henri Hains est partie, lundi, pour Seattle.Mlle est allée ir-joitulre son mari, qui est secrétaire de la Section Canadienne des (expositions.Madame Panneton, de Sherbrooke, Barreau, et qui, celte année, se voilent la lace de v»)ir que le Trésorier a payé la note.MM.Jodoin, (iirouard et Beaudtv, «r # " »l»u » * I.lisaient pas partie du Barreau de notre sectiou,l'an dumtn,et M.John Walsh qui a protesté en buvant de Beau minérale, avaient le droit de s’opposer au paiement de l.i note par le Barreau.Mais que ceux qui ont bu aient,au moins,la décence de se taire.Kt lorsque nous avons dit que " les nouveaux venus, y compris M.Walsh, avaient protesté, sans doute, parce qu’ils n'avaient pas pris part A ces agapes fraternelle*»,” n»uis faisions un simple badinage, en passant.Il n'y a que St-Vves qui comprenne que nous voulions traiter ces savants avocats de biberons.C e n’est pas notre faute si St-Vves voit du mal partout.t I!' «|l i \ .! MJl .1.1 \ ni p oli.Divisés s o des questions tiw* iri * .* c.v i \, ces vieu x hommes se don* I.a J n.»ieut .1 main lorsqu'ils s’agissaient ii »; lestions politiques.A ilrclois chacun avait se*» ambitions politiques comme aujourd’hui.Mais on considérait que le parti libéral était assez grand pour toutes les contenir.Nous apprenons avec regret que M.le Dr Ti igamie e*T indisposé.Nous lui souhaitons un prompt rétablissement.N’oubhez pas que c’est le temps de peinturer.Ne néglige/ pas l'apparence de votre maison.Kmployez les IVin- Une autre belle page, à r dire pour nos lecteurs, que nous publions, est celle de l’abbé Uasgrain, intitulée : *' Le Pionnier Canadien.” On est content d’être canadien-français après la lecture de cette page.Nous apprenons avec plaisir que M i »lu ny Michaud va un peu mieux.M.Mic .and soutirait d’une forte attaque ( hamatismalc.Lady Laurier est attendue ici la semaine prochaine.M.Narcisse Drouin, de St-Xorbcrt, était de passage en ville, mercredi.Î'OUVEAU ROMAN Nous prochaine Garçon ".Il intétY .icerons b 1 semaine " Ivoman d’un Vieux era jeunes et vieux.v Jo votulr.ii |*ain|ant tout lo noix, ti partir du PREMIER MAI huit iv quo j’ai ou magasin ;i des prix excessivement bas.liiiciiièiiiciils k Salon, Salle a Diner, Sofas-lüc, Tapis, Prélarls, Tables, Jlle, Ik Bon marché pour argent lfne note bien bénigne, pourtant, « u ' u comptant que nous avons publiée, il y a quelques , semaines, sur un homme public, le , mr'tddos de secondes Mains, en bon état et A bon maire d’Aithaba^ka, nous a valu, de hi;i!v!i *.£ jbJo *.(!;> ;nissi | agent de la “ Canada Furniture Co.*’.la part dr St-Vves, ce qualificatif “ d'attaque lâche et stupide.” Il y a *|tii vetsl**nt s k procurer do Ivan.\ meubles d’en proliler.des gens qui sont beaucoup plus chA- l’no visit" • î -ollieifôe.A ceux sans remîm es.v auatne raimeion, ne oueroriioKc, liifl(.im\kw l.Ti ,A.c ,.,» 1 ., , , ., ., .turc?» 1v.\.m>.\3.iules sont, pour les On yo»t donc lu prudence et excès- éta.t en visite chez madame J-K.Me- mJlis0|W ,cs forti,i.mU tlu s.s,vc riRueur déployées par I UrIisc i thot, celte semaine.De.nandez-los chez OCTA VK GAU- pour déterminer les guérisons vérita hlemcnt miraculeuses.LA POPULATION Dü CANADA Le gouvernement vient do faire taqué par personne.DKT, X'ictoriaville.Il y en a de toutes Un St-Vves quelconque a défendu, j les couleurs, dans les colonnes delà voisine, avec j beaucoup de gros mots et peu de logique, M.Henri Jodoin, qui n’était at- Mlie Anna Baril, de Warwick, est en visite chez sa mère, Mme U.Baril.faire un relevé de la population du Canada.Le résultat de ce travail donne un total de 7,085,219 habitants, une augmentation de 1,671,8.} les cbilfres du recensement de 1901 représente près de trois fois l'accrois semen t de la décade de 1801 A 1901.v„.Le gauche, il a du en recevoir une .~ ;.,,,mz.nil donne gratte de l’ami Jodoin ! “ «Mon cher, a * Ils ne rient plus.lisse lâchent.Ils t! a quelques choses A dire, il nous le 1 homme privé, le médecin conscien- soit dû lui dire celui-ci, je n'ai besoin de i 1 n.l,.UMU ,u?lls a l,t< font une colère noire.Ah ! c'est que ce j dit en face, il ne va pas pleurnicher vieux cl capable, le bon pire de famille u sur ! personne pour me détendre.Quand j’ai ^um .hier, par le Kcv.M.Broiilx, n'est plus drôle ! On a osé leur tou-j chez la voisine.Mai*, comme ce n’est et le bon clnéli u.Sur ce rapport, il M Lo >oi.Il j A me plaindre d'un ami, c’est A lui j chapelain des I* reres du Sacre-Coeur, cher.La vengeance a succédé aux | pas la premièu* • >is que l'on nous peut non*, servir d'exemple.Mais ses venu d‘Q ‘crois- que je me plains, et non pas A la voi- rues.Ils n ont phisussc/d invectives icnoto cet eut r1, » ¦ isilcvons , »Li i*.ie temps, nous avons iliderence qu i! d»>it y avoir pour nous _____ oflctt MO' Co!v>aaes à M.le filtre l’homme miré ot l’Iioitlille t'u- \t /* .• .• , .r 1 *M* C aUk1q Leblanc, maître de poste acences, de celte ville, cm parti hier pour Mont- te entre I homme prive et I maire.Il a préféré nous répondre A blic- Dans cette question une se.uice ».! i ( oaseil.M.le mair un* séance du Conseil.M.le maire nos amis et nous, sommes loin rial St-ÀnCr T • est comme M.Jodoin, il n'a pas besoin d'approuvet les actes de 1‘homme , \V i ., , 'amcis» St Gr^°'r« d.8l-rm w.«Mn.g.: IL r .j*'*—*» il .i quJqiu.*» choses A ihre, il nous le I homme privé, le médecin conscien- ouis l.avcrq-ne, M.P., Cst re-Oïlau'.i, hier.I/» session est Le Daily Witnsss sine.C’est d'autant plus choquant M.le docteur Blondin est allé à que tu m’as défendu quand je n’étais Blessisville, cette semaine.pas attaqué.Les mots de " Bapa B’tit Louis ’’ et de “ Caves A Ferna ” ne sont pas dans Un Char de Patates à Vendre Le Witness a publié samedi un mon répertoire, Dieu merci, lu sais, ^ *,ld ihioeault, de \ ict»>- numéro superbe écrit tout entier par moi, je suis bien élevé.Lorsque tu as' riaville, vendra d'ici a demain soir, le contre le " misérable ” qui a écrit cela, que le nuire et Bour les v oisins, c’était très drôle, pour nue portée co: *: i eux c’est stupide, c’est lâche ! Cet entrefilet A l'avenir riez moins fort, sovez un M.le maire .v peu plus charitable.Laissez vo» voi- messe qu’il a i:.ut sins vivre en paix le i: vie privé* C u- licence A M.H o mi s lui ont doilêlé à notre intentio i.''liait pas dire wjUv ’• V ! i i grâce à la pi o-: te de donner un*/ n et il / t et ise.‘ un de le du • c u i f oi i s se** i! on; homme, s ms a t : 11 l 11* ».lâche.».; p * lépumlll : a te te il'un seul 1.1 II (V.il till qi \ i 11 i i i lalilier notre M 1 prrauMj d'Ottawa, ¦ **¦.« {SnSJcR^.' ' M- >¦ K- tentez-vous de critiquci lea: vie pu- licence à M.IVtaauit.* • i u u tout.M Ba il f s*s collaboratrices.Il a une cinq i.m- reproché «A M.L.-R.Lavergne le vote -• du courant, des belles patates au bbi|ue, avec justice.* Nous voulions *anpi/n talnc de pages consacrée* A tous les qu'il acrû dev’Otr donner contre m»vi, tu prix de qo its pour 60 lbs.1 asser Nous disoiiscela d une m iniere ge-j*tnus de M.(» »;ne.iu s ije! » possibles art, littérature, phiktu- os parle sans connaître la question.D a* iK> ioai I».* piix sera plus élève.jnérale.«N»' n a» '.i> I int • n:o i de ne '•*| Lnu-*.ov.iut de lui trophic etc.bord, ne sais-tu pas qu’m homme in- Missi durant ces deux premières coiffer personne.ici!evt*J .i mur '1 dv .i.c» t , H renferme même deux pages fran- telligent ne peut obliger M.L.*I\.a- Si ni.mus v»'ms p*'uirez vous pr»'i.urer, 1 iteution Lusque nous avons f la *•» * 1 •* .».,*¦ ; .çai es écrites par nos femmes écrivains, vergne »à rendre toutes tes politesses K'* jk'1 * '• ^he/ i tut très i Nos félicitations.iqu« son pire a r«Çues depuis qu’il est Hraiche venant du Golfe, A bon marché.quaicnt,dans Us journau.x,la vie privée, volant scion sa conscience, et sans par la picsse de la 4 a nen » il.e *i te us ur».' v i uci.i i, .* avait etc a^Nv/ ueur «i * of î c; r ii manie, s,> i • -, u?, *n sur 11 qui* *- ibmim.ti •’! .;it), nolle depute M.Aitiitir (iiro tard est parti pour / ite avec lion- I hetford, oii il ouvrira un bureau d*a- aMu ».To : ii* n v a vocal.* • 0 loi demandant la - ire M.et Mme v mlqitl, de Québec, i.(\* projet de étni/iu en ville, liter.Ils sont venus .»• at commenté, voit la Kvde Sœur Ubalout, de BHôteU tjvince.Dieu.3136 0243 NOUVELLES DES CANTONS DE L'EST L’Avenir —M.le notaire St-Amant est revenu d’un voyage A Québec* pour affaire*' de chemin de fer.—Le catéchisme piéparatoire â la 1ère Communion est commencé depuis le 4 de mai.Une soixantaine d’enfants assistent assidûment â ces exercices.C’est M.' le vicaire qui fait le catéchisme.— Les exercices du mois de Marie i %se fout tous |v\* soirs.Les élèves du ( Couvent font les frais du chant, le mer- ; credi et le samedi.— Baptême : Ont fait baptiser, M.et Mme Pierre Charpentier une fille, Marie*Cierluide-C»ilherie.Parrain cl marraine, M.et Aime Moïse Raîchc, oncle et tante de Tentant.—Soirée.Un “ Kuchre party ” est organisé pour jeudi, dans le sous-bas-sement de la sacristie.Si le temps n’est pas favorable, la partie est remise h dimanche.Depuis Pâques nous n’avons presque pas eu de beau temps ; ce qui nuit beaucoup aux cultivateurs pour les récoltes.O bon St-Médard 'Toi qui fais la pluie Fais je t’en supplie.Qu’il pleuve plus tard Mais s’il doit pleuvoir Jusqu’il dimanche soir Ferme ton arrosoir.G i situai.A/V-» r ST-MAJOIllQUE M.Louis Julien, marchand, de notre village, se retire du commerce pour cause de santé.Si quelqu'un était pris du mal de tenir magasin, il ne peut pas avoir de plus belle chance de ce guérir, en venant s'installer ici.\ u que M.Julien a 1,intention de demeurer à Montréal, il vendrait sa résidence, qui comporte le magasin et une magnifique propriété,, sise en lace de l’Kglise Il est entendu que celui qui se présentera pour acheter, devra payer comptant.Comme citoyens de St-Majoric, je puis dire que pour un marchand qui aurait la bosse des allaires et la cotation d'un honnête homme, la place ici, est avantageuse.St-Rémi — Dans le courant de la semaine dernière, M.Nap.Héritier, marchand, du village, avait l’honneur de recevoir l’aimable visite de leur garçon, M.P.I).Pard, étudiant du college de** Frères des Kcoîes Chrétiennes, J'Ar-thabaska, accompagné de le t\ bières, Frère Philemon et !• rère Lugonius, aus*.i que trois de ses confreres de classe.Un magnifique dmer leur tut seivi de bon cœur Api es s’elre très bien amusés, une partie de l’après-midi, iD durent quitter St-Rémi avec regrets, pour retourner A Aithabaska, tous enchantés de leur joli petit voyage.O Les Estimés supplémentaires Iis forment, pour l'exercice en cours, un total de $1.016,687.dont $63,589 imputables au compte du capital I.cs dépenses totales de l'exercice sont de Si 11,506,460, soit une diminution de $21,774,77- sur l’exercice piécé- dent.Ottawa.—Les estimés stipplémen-taircs pour l'cxercicc financier en cours, formant un total de $1,016,687» dont $63,589 imputables au compte ^ du capital, ont été présentés aujourd hui au parlement par Thon.M.bidding.Les estimés se composent, en somme d’items secondaires, omis des estimés principaux, et qu’il a été jugé nécessaire d’v insérer afin de faire face aux dépenses inévitables de 1 exeicicc.Les estimés supplémentaires sont les moins élevés qu’on ait vus depuis plusieurs années.Ajoutez aux estimés principaux, ils pourvoient A une dépense totale, pour l'exercice en cours, de $111, 506,460, dont $81,011,7*» imPu* tables au fonds consolidé et 830,494** 749 au compte du capital.D’autres estimés supplémentaires pour le dernier exercice financier, comprenant $100,000 pour le fonds de secours aux victimes du tremblement de terre en Italie, voté sur mandat du gouverneur-général, >100,000 pour defrayer les dépenses île la quarantaine le long de la frontière internationale durant l’épidémie de fièvre aphteuse aux Etats-Unis, et 810,000 pour defrayer les dépenses des représentants du ,Canada h l’Institut International d'Agriculture tenu â Rome l'automne dernier, ont aussi été déposés.fin tenant compte de ces estimés \ C 4 I 1 A • • des ¦» ft V; .-O.&Z-ryi La \ ^ n • Farine d*Avoine (roulée) • Jv s tl La Grande Favorite des Familles Cana-diennes.q FJ!s produit une soupane d'une s ivcur exquise, très fiche en \a r.cipe.* p.ulritifs; elle rend les c;.[.T-i f.D et vigoureux : ; et soutient les forces des a .• .i i l vieillards ; c'est :oi:fortant par cxcel-I 0 Je l'athlète cl du t.nniilcur.* \ \ ris pa m ror r Chc y ¦* Ojili'it îicar mills Co., Ltd.M.'Oirtrl cl WlSlti|HC.; AJ.O.O 0 0 Q,„a.o sam * t ni Province t*«lucoiimiKsioiH, marque de MANUFACTURIERS de commerce ci-haut Harnais, Colliers, Selles, Valises, Sacs de Voyages Couvertes à chevaux, etc., etc* ~àsf2BLOC BALMORAL^-.Rue Notre Dame Ouest.MoNTREAL.Caii , Terre à Vendre ( ’impunie acres «h tel 10 en culture sur h* vingtième lot «lu huitième rang de Tingwiek, à un demi mille du luneau do iioato do Front Ibook, do la fromagerie «*t «!«•* m iga-un, la terre est d’excolleulo qualité, avec l« s hâliss***.l't ix 81RKMM).S’ud 1 chic r à KOKMAX TlllIKItKU, Fioul Hrook, Du A I.av< rgne «V, lîuumau, A il liab.x^Li.Résumé dos Règlements concernant les Homesteads du Nord-Ouest Canadien T 41 / • t < ^ PdiU) en vo- ile I ai c pour la nrcptv ininu, sc*- noios pour I ivautagt L’onx qui 11c tvij’oivvnl pas “ La !*ti bulk*.” 1 Mie* ** La Tribune gaiah.* longtemp: Id»* Im X OTTK piCKoiine ko trouvant lo «oui chef d’une lamiil" ou tout individu 111AI0 do | ulus do 1s aps.pourra picndro un quart do | r,«v| ion de toi tain de It TuU attee dauw le Ma-j nitoLi, Sji»’katehew»ui ou Allhftn, I a demand4' flT'utu e pour liomcatead doit « tre fuit* j»ctvouuell* tucni nu hnri-aU'dc I agent h* al oiidn ^oiuj-ag» nl dodhiriot.Néanmoins, Une entrée, par procuration peut étro faitodana , cm taints 200,000 â part les trésors art is- du dite que les rats port.lient malheur.tiques, Le consul américain l.owrie â Berlin dit que les manufacturiers allemands attendent avec anxiété Tadoptioiulu \ du tarif des Ftats-Ums.La pauvre femme interrogée, ne pouvait trouver l’interprétation du songe.| Son petit garçon fort intelligent, fut le 11 Joseph de ce nouveau Pharaon.Le rat gros et gras, dit-il â son , père, c’est le marchand de whiskey que tu vas voit souvent et â qui tu l.us e** pre qu- toutes tes paye**.Le- deux supplémentaires, les dépenses qu on a demandé au parlement d’autoriser ac- ., .cusent une diminution de $21.774.77* *C,,T com;,te tlcs fcux tlü ,orc ?• °1!' sur celles de l’exercice précédent, $3.- l"'-' "“'venue annuelle do Aux Ftats-Unis, les pertys causées i maigi es, c’est maman et moi.Li T i par les incendies, depuis cinq ans sau-> j vougie, c’est toi, papa î PETITS POIS NtrqttB n •OLE1U** ; Comme tout*4 le* CocMrrt* de et A* PruU* et l«r* ftottpet do oaux emplacement* A vendre ou à concéder dans la ville de Vietoriavillo, A quatre ou cinq minute* do nmrehe du la gare, bol endroit, Imiinc terre et A Ui* prix.S'adrefluexà Une terre de 2 arpents e.demi de | v JS“l“ T"^"1 ^ à largeur sur la profondeur du lot, située dans la ville d’Arthabaska, côté nord-est du chemin qui conduit â Victoria-ville.AVIS Cette terre est bien bAtie, maison Journa|Jers de Formos et Domestique*, uve, grande cuisine, grange, etc.______ 1 neuve Conditions faciles.S’adresser â J’ai été nommé jwir lo Gouvernement Cana->x» dion iKïiir placer dan* lo cointé d’ArthahAaka, ALFKLD BhKGhKONt le* immigrant* venant du Franco ot do Belgique Arthabaska.wrnimo fermier* ou domcatique*.I^c* personne* désirant du* serviteurs devront mu notifier par corresnondanco ou autremunt déchirant amplement in genre du serviteur requis, lu temp* voulu ot Tu salaire offert.Ix» nombre d’immigrant* peut no (uia étro suffisant |*>ur aubvonir aux demandes, mai* Une belle terre de 150 acres, dont I tout lu soin possible sera misjpourobtenir Taido 35 acres de bois, dans le rang de Po- r(Mlu'8‘ A vendre LEON SAMSON, Agent do pincement du (iouv.Cmindicn.STANFOLD, 1* Q.A Vendre werston, paroisse de St-Fatrice de Tingwiek, â mi-distance entre Warwick et Tingwiek.Ccttc terre est bâtie d’une bonne maison en brique,pourvue de toutes les améliorations modernes, d’une bonne grange et dépendances, le tout en parfait ordre.Un bon aqueduc amène l’euu h tous les étages des bâtisses.C est une excel-1 Umj lionne boutique du forge, avec son outil-lente occasion pour celui qui veut se liage, maison ut emplacement situé* dan* le bien installer sur une bonne terre.Le Mllagodo Notre-Dame do Harn.(Ci-devant propriétaire vendra h Rrnnd sacrifice, poj un forgeron, vu ci ne son mauvais elal de santé le i» tout en hmmu condiLion.que rend incapable de cultiver.S’adresser â F H.CUSHING, Warwick, F.Q.Etes 9 Vous sentez-vous fatigué à l’excès ?N* vous tlé;()iir.Mg 7.jkas : c’est votre sang qui a besoin d’ôtic lôgônô v, enrichi, c’est votre système nerveux qui a be.* in d ôtic romontc, c’est tout l organisino qui a besoin d’fitrc stimule.Ce stimulant, cc régi‘nernleur, co Focuiisîituant, vous le trouvère/, dans Le Vin des Carme s Le plus ancien des Vins Médi ’inaux dont Fma^u se tnr.uu tout indiqué aux Anémiq iej, aux Dyspeptiques, h îx Convah'seetit}* ; aux j(un»** tillcH et aux tcmai* - dont h.* fonction* f»;\ueik* né-ec-fc litent l'emploi d’un tonique éprouvé.A.TOUSSAINT & CIE., Dépositaires^Gcuéi-aux,'^Québec.CANADA l’iovince de Québec ?Cour de Circuit l)iHtriot il’Aithabaska, No ‘27 ï François Xavier I«blanc, agent d'assurance, de la ville de Nicolet, Demandeur, V*.Napoléon Landry, du South Durham, Défendeur, Il est ordonné nu Défendeur do comparaître dan* le moi'*.Arthabaska, 19 mai 1999.ADELARD PICJfKR, Dop.G.C.C.Perrault A Perrault, Avt.du Derndr.La Vigaudine etl Riipérlnirr & l'cnn dr javelle ; elle n's pan »a pareille pour Man* hir le llnac de folle ou de coton et enlever c-* tache» de Irulf».Ilié, etc., etc.Dêmandufta a rotr$ Eplclir, 6.VI6AU0, Minyfacluritr, 719 An Mcat-Rcril, Miatnil, COUR 8CFI RlEL’Ri; l’.EAUCE Philé.i Paré, « nhivateur de l'endroit appidé ’Fring Jonction, • n le district '*{* ; .V • • .« 'ïdi • • a *¦! 1 j r." r .i1 1 * .j.f,• • j • 4 1 \ .?> N ?B T * A h ?> 4 ; ë.Jiàüi M i r c-T ntre I # A • » •% « 4 « • i « gara ii.trcî.pti ci ;»ii produit n’offrant aucune !io:n.ne ùe bon sens peut-il hésiter ?wïv jp •v-'M’i'hi' il S ?>T, | rj r t i .i! «I.1 'I! \\t ,!viv i j% • t % i .,, \\ Il vr \ t f I i .i * .% cV m Wvve vV Xx j Xi ( L't (j I IL K HIT LH A K\TS L-iLA If !., MONTHKAL.! : im Il b|’j ij 1 ?»' 'i •! ii li i: É :?i t1!! Æ, KUS 1 M : w Jfi’ Is?rr ••r- .' ' 1 •* il 'l.ô .y ••• ;• - K' '• * » s > ' • • • - • ' !;i i l .*•••>.»•, .ÿ LtüIiuS t *•’ >¦ 4, , v ' • - • sSr t-' '¦ * 'fi* V-' .Vir.JP •L-.< * V * .¦ « » '• • .< .Y A ie | laisi * d .tncon« «*r au public 'elle n b* plus g *, > tuck de polMcs do cuisine «‘t aunes, du Comté d’Ar-lha!*aJ.;a.Elle ti-m?les poêles d’n-rj,*i-, |;!n .,i > » >u i;.,¦> -y • ?• r ?* - • • - r* (m r* v___ f » P V ^yro ytPmLr •' v • I ' > , • JK Les tout petits ne sont pas forts.[ Leur cxistenco tient a bn*n peu de I n iégri* (Icraiigeiiielit p»;ul «laiigcien x *»i o«i u j preie | i•»;aj*u* all«*n .«m.u*x j•« OllO ' «I* (•• lil •» ••««' ’, OU .I a oli t \\ 11, l.l 11.' il.Ill'll - b » (ii’hl i llhâuCsl.Hl » ’O ' rlûacUi s, o» • a * t |•l i 1 4.(1 ,j, ' *> .• i .» •»»!.> pu d ! (tv H1 SV** .Vu A r.^ mm «m tfàAk Gv/iv''' 77/ sm liB • ^ ’ v».L.R.IAVERGNE .t » oral A It'SÜÉ A »A !< li A.i,.u.i.m.iaiNK, i l.b.Amii-n îluttMii de I.aukier, Lavkk une Ce Coté, rue de l'Kglise.11.I< U AI ï/1 A i üliltAII AVOCATS ü.i iii i h t.viiA, r.«|.Hun mi: Hui' le I K^luc j k.l'KiiUAi'i.r (irvr.wK i'eruaui.i 3®BM8555e- 4 4t 4 • .I l * II 114 H .ul Inal\ «*au ni1 i.i • | |i »iiir.base ; Box Lines 1 -a base 2nd “ l/ids 4* (B .« i riit.ilit j .««^ age Ai 11 it T lv.>tn* t xh.iùge, Ont., du: * *1 ai eu i « «oui s au x I ubieties Baby s t Lvn et j:* ! ‘s trouve un excellent remède contre les affections stomacales «*t |>p(.||(,r intestinales’.Vendue par le* mar- ^ baseman chauds de remède ou par la poste à 2â cents la boite, tie Nie Dr W dh ams Medicine ('o., B roi kvilbç Oui But Breast -protector ( h nub:«, but central Sweater Boite, loge Cushions bugs Ligne*1 1er but, arrêt Kotil *2«* but, 2e arrêt Balk île but, île arrêt \Fail ball positions You’re out Plasiion ( ’handailx « 'ot|Sî LF.1KU Fausse balle Fa tisse aleite, nasaide Balle franche ; Hors jeu ! touché Fête ds ia Reine (Victoria Day) % à !•' Vk î» * s i r i ?r v m .sis H - ¦" »«* 4 » - #• r-{ ; '.-j Mli s &s*i !•¦ l•: B i S t B 4 A %’ TT ¦ Bî tt - !» I.O W KI K S l M A H C H A N D .f r»*-* f IIS FER Dos billets d'excursion seront ven-Ueeeveur, attrapent *' Ijtnpiro (par corruption .* «'in- ! i lus» par la Ci** «lu (i»,iud ’l’rone, sur Lanceur, donneur pailler Exercer l’arbitrage jnger!lont p.pamm,.s la |i«rm.au t’ana- Vu a A *P» A' '* i T/~ A • § • 3-^ /' >\ y*, v c.CA A4* i.joJl.{ A W a jin.r.talicn cousidnable de inc afi.ir.s, < l jiour ronconiror les de* WALSH & POISSON A > ociiIN A 2tTll A St A.SÏi A, I*..m.— Km-' Grand Troue ('mettra 'les billets au lo’H b - j'>o-, oiceptés 1 prix ; 1>TN SIMI’l.K mi.l.KT l*K I i>hk.G I.A SS K A4 /WW* tlVttîâe tout«*s sortes, à ;i.) i'i «Iciim sièges, VoimiKMfa, Volt II Vi'S (I Fa 111 i I les.v! t i Toute* cvt voilure** mut Mun un it*F t* t hou t t\ vendre t\hou marche.L’étfthlitfümeni «le M.pMindif eit le nlu> ,.* .» con(i.l«raUc.|u*il« uIUmu lusCuntoi.Z .1, .Kt ',() ('«sI’1 ,s'k!l !os " PEst et la réputation i»?*011 ouvrage i»V*i tons (In Ciiiii’iii I>tua à fnirc.Toutfh .ufc voitures ipii $.»rt*-iit 27 MAI dan iteceitR boiitiquenMit* Hitlea, .-li^ttfiti-n iii ., ?bien tinieh.Alley fau«.un* vi-ilt *ô» i ii I i y m».*;, ' M.Para«li- ivant i\.vh er tiilriir» Doux charnu ** ronve ont 'It* l’ouvrag» Ubouti«|iie «if M .P.»r.t u ?«*n H'uMj« « M.Pnra«ii*.Ple»Mnvilit, t «' «• '• 1 ., aNTOLv L p Ai.as \#{lv ,lr > ictonavul.*, I .Mtti.uUctumu .I.« » u * l!iv.-tl««-1( .lUK’di ni riMKTAl IÎK.S Àrthabaska, P.Q.MM.t tOI’DdS a LALL1KH ont pl.ti ii «i aimoia u au public qu'ils î a h îê ! Ii«)îtd si t ia* en face du ?• \ J \ lliai»a*ka.« t /i.nr» j».m —! .x » r< lît Sî-.trnU t:t liai.1 * * ’ T t iîl|.!• n«»a A.L.DUFRESNE 5 Mi SMEi 1% (*111.Arpenteur Piuvimdnl «v Memhre «le l’A.-d"ci;(lU*n l«'H Ingéuietirs 'lu C'nbtltla HOI.I.H'ITK'.I t: or; IIKIIVUN Bureau • .f*5j rue Kin^.NltllItimooUK:.|*V q, Têltphone Bill ;t lî« A.NORMANDIN RESTAURATEUR MARCHAND DE FRUITS, liuNIIONS, TABAC, CIGAHKS, ClGARK’ITliS, PIPES, Portc-Cioares, Porle-CigarctteN, etc.515 Porte voisine du niaeaHiu 11, O II.Guay et de la l>ani|iie de Québec.VICTORIA VILLE P.Q.Docteur W.LaRoche JlCalcriii - 4 liii'iirglrn tVAlUVK K, I*.P.i II.FIMÏ, I!.A.LI,.II.NOTAIRE STANFOLD, P- Q.ASSURANCE VIK ET FEU Ancien bureau de J.A.HEBERT.F.J.LAFLECHE >1 éDrnrg;|^ii ii ¦ r .1 | _',.r)0 fi.m, Byarinih'* »* ,v « • lmr
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