L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 10 septembre 1909, vendredi 10 septembre 1909
f 'gnion des gantons de JTm Zcpk MULT, Imprimeur.LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS L.R.MVER&NE, Directeur 4:56mo ANNEE.ARTHABASKA, 10 SEPTEMBRE 1000.No 39 L’Union des Cantonsde l’Est JOURNAL HEBD0MDA1RE PUBLIÉ LE VENDREDI PAR LA CIE D’IMPRIMERIE D'ARTHABASKAVILLE PROPRIÉTAIRE ABONNEMENT $1.00 |uir an.—.’»0 par bernent rt?luVenHaireiuetit d’avance.ANNONCES Iru iliHcrliou, la limite.’in centint* iisorlions Hul».Hct heureux (pic M.de Marvillc soit venu me prévenir, dans le petit salon, ou j’étais à fumer, de tou imprudence.Le docteur avait raison,Géraldine avait trop présumé sur les forces qu'elle venait à peine de recouvrer, malgré la fatigue qu’elle éprouvait elle avait voulu attirer l’attention de Kobcrt, qui toute la soirée avait feint de ne pas la remarquer.La jeune tille avait réussi et elle en éprouva un moment de satisfaction et d'or-gcuil ; mais maintenant elle se sentit défaillir, les couleurs qui couvraient son visage, disparurent tout à coup et elle serait tombée, si son jx‘ic ne l’eut soutenue, on la ira ns-|K>rta, piivée de connaissance, dans un appartement voisin, ou la chaleur était moins concentrée.Là on lui fit respirer des sels et elle revint à elle.—Comment te trouves-tu, petite, lit le docteur ?Géraldine ne répondit pas, mais elle cacha sa tête dans les coussins de velours sur lesquels ou l’avaient suivie dans la chambre, elle avait aperçu Kobcrt, sur le visage duquel était peinte une anxiété mortelle, et dans ce regard il lui semblait voir un reproche.Géraldine avait bien Paradoxes du Soleil —En effet mademoiselle reprit il, eu ce qu'elle désirait, toute l'atten- vous paraissez soufflante.—Ce n'est rien, je vous assure, ne vous dérangez pas pas pour moi.—Au contraire je serai heureux de vous être utile et la dessus, il s'empressa d’aller quérir le verre de vin demandé.—La danse était commencée, le général avait introduit son jeune pro tégé à plusieurs dames ; chacune le complimentait sur scs exploits.Le nom de M.(le Marvillc était dans toutes les bouches.C’était le héros do la soirée.Robert avec un calme parfait recevait sans en ressentir aucun or-gcuil tous ces éloges qu’on lui adressait.tion de Robert s’était portée sur elle, cependant elle se sentait si malheu-se qu'elle aurait voulu mourir là a deux pas de lui.Pourquoi ?c’est qu'il semblait à Géraldine que Robert lui reprochait sa conduite, mais parce qu’il avait deviné sa pensée et la croyait méchante.Combien sa peine fut grande en songeant que peut être elle avait pci du son estime.Ainsi quand son |>éie lui demanda encore comment elle se trouvait elle le pria de la ramener immédiatement à la maison ; ne pouvant plus longtemps, supporter cette foule de curieux, qui l'entourait.—Ne partez pas maintenant, ma Madame Grosbois lui avait présen- j toute belle, dit madame de Montfort té sa fille et co fut avec elle qu'il ouvrit la danse Bon nombre de jeunes filles envièrent sa place ; mais celle qui dans cette soirée était la plus malheurou se c'était certainement Géraldine.Quelle différence avec sa première entrée dans le monde ; chez 1° gouverneur, gaie, insouciante, elle apportait un cœur libre tout était 'lllu llu,,1,4l,,ua 4,1 w"(' jùio tout était rose pour elle la jeune,furl* l|,,cl*1?m,nutos lo dc flllo ne comprenait pas alors qu’on IMl11 '**' Auueouit et sa 1 e.il serait mieux de vous re|>oscr un peu ici.— Vous êtes bien bonne, madame néanmoins je vois que l'air de la voiture me fera plus de bien.Le docteur avait commandé sa voiture, et sou tenue de son père, Géraldine s y rendit.—Qu'est donc devenu M.de Mar-ville demanda mademoiselle de Mon t- Jamais le soleil n’aura plus fait parler de lui (pie cette année.Mémo aux temps lointains où des peuples naïfs l’adoraient, le prenant pour un dieu, jamais il s’éveilla autant d’espoirs, d'inquiétudes, île désirs et de regrets.Depuis doux mois on ne s’occupe (pic de lui, pour l’appeler et le maudire ensuite.Il passait ces temps derniers pour un mythe, sur las boulevards, sur les plages, aux champs.Et tout en le désirant, on le plaisantait.Vous rappelez vous les propos ?On s’abordait ainsi ou à peu près : —Encore une habitude à retranche!* de notre misérable existence ?—Laquelle ?— Le soleil.— Hélas ! —On s’était accoutumé a le voir parfois au printemps et souvent l’été.Maintenant c’est fini, il faut en prendre son parti.On ne le verra plus.Et nos petits-neveux ne le connaîtront (pie par oui dire.—Comme une chose très ancienne.—Et qui avait son prix.L’astre du jour, dieu antique, a-t-il entendu ces propos irrévérencieux ?Enervé, agacé, a-t-il voulu montrer que, loin d’être mort, il restait plus puissant que jamais?Toujours est-il qu’il s’ast mis à verser des torrents de lumière sur ses obscurs blasphémateurs.El les obscurs blasphémateurs y ont été d’une autie chanson.—Quelle chaleur! —Ce sont les tropiques.—C'est à regretter la pluie.—La pluie, non, unis un ciel moins radieux.Les nuages ont du bon.—Ils cachent le soleil.—Ah ! ce soleil ! Et cela revient à dire que nous continuons à ne pas être très sûrs de savoir ce que nous voulons.à l’état réel, sinon apparent.Evo* qnous le Nord ! Et nous voyons mis sitôt l'intelligence jointe à l’activité, au courage, à Indiscipline, à loiga-nisation admirablement établie d’n-ne société utile et forte.Le Sud, c’est l’apathie, la mollesse, le mépris Instinctif do tout progrès, l’abandon à la fatalité.Des bienfaits, le soleil?Vous voulez dire des méfaits.Ah ! notre Parisien, n’était pas du Midi.—Mais le soleil mûrit le blé ! lui disait on.Et le blé, c’est le pain.Koqucblnn baisait la tète, mais pour la relever aussitôt.—Oui, le blé, je l’accorde ; mais c’ast tout.Et les paradoxes de recommencer.Il eu a laissé un échantillon dans une a|xjstrophe amusante : O soleil îs’est il écrié toi qui te dis vivifiant toi qui pré tends féconder la terre et mûrir ses produits, dis-nous Jonc, soleil, pourquoi, par tas propres forces, tu n’as jamais pu nous donner de lions fruits t de bons légumes ?Il n’y a que les poètes qui mangent de tes grenades, de tes lignes, de tes pastliùqnes, de les cédrats, de tes limons et do tas raisins coiiaces.Nous autres, avec notre artifice, et sans lo secours de ton brutal calorifèie, nous donnons IKmctucIlcment, et sans t’attendre, les petits |-ois Dès tendre et que tu endrais durs, des asperges savoureuses et que tu ferais grimper, des fraises exquises dont tu |>ompernis le parfum ; tâche donc soleil, dans tes climats du Sud, de donner à tes adorateurs des pèches comme celles de Montreuil, des raisins comme le chasselas de Thoincry ; la serre chaude et la cloche de verre .sont plus puissants que loi on te bat sur le melon !.Actes entrés au Bureau d’enregistrement ["c'isHSHsasaÆsasHsasciSHsasHSHsasHsabtisasESHSHSHSHSESSiiST ni K I® ni A Arthabaska VliNTKS Knmvois Lovnsseur A .lost’|>li Le « VUSK3IH- J S.O.894 Tiiigwick.if; K.X.Levasseurii FnuiyoisLevas- [} f K Tin.r.l û.l.ril LE CATALOGUE D'AUTOMNE ET D’HIVER In m seur 8U2 Tingwick.Anselme Brûlot à Dolphis Tousi-,^ gnant f>-lf> Warwick.j De Sévérinc Rondeau à François 1 Lalancctto % 12e rgSimpson.jri Ernest Smith à Alphonso Allard-p.N.E.107 liorton.! Georges Gélinasà Richard Géli-jï nas p.08(5 et p.0112 Warwick.|w Joseph Allard à Joseph Lecomte p.12a 1 le rg Stanfold.j K De Marie Chabot à Alphonso Thi-iffi bodeati p.2411 lYinceville.Philippe Nault à J.Bte Jolicœui p.IJl) Ste-Victoire.j[jj Joseph Bélanger à Amédéo Ma- D K I tliieu p.82 et 851 Ste-Victoire.i Edmond C).Audel à Augustin Le-irj, ?* if » * 4 put sc sentir triste dans une réunion Robert avait disparu, sans pivn où règne le plaisir, mais aujourd’hui cu,,»(î 10 # pet sonne, tout était changé, un seul être occu-j —^ faut lui pardonner, tnurmii- pait sa pensée et Robert no lui avait M* Lstimauville a I oreille de sa adressé qu’un salut, il avait déjà finncée, il est amoureux.dansé trois fois avec mademoiselle Grosbois ; lo ver rongeur de la jalon- CI IA IM IRE XIII sio se glissait dans son cœur, combien elle soufTiait.La jeune lillo ou- ; Enfin on se compukxd bliait qu’elle avait elle môme dicté la conduite de Robert, par sa fioideur! Le soir venait.Un de cas soirs passée, et elle serait môme adresser limpides et purs où l’Ame appesantie uno parole à son partenaire, si elle par une douleur profonde, aime à no so fut aperçue quelle devenait venir chercher dans la comtcmpla ridicule par co silence, elle s’efforça donc do paraître gaie et d'entretenir la conversation avec animation.Do Kergy passa une partie do la tion des beautés de la nature, un soulagement à ses peines.(/I auivre) Un Parisien de la bonne souche, Nestor Roqueplan, avait cet avantage sur ses contemporains, celui de détester farouchement le soleil et de lui dire son fait régulièrement à chaque printemps.Ils étaient d'ailleurs, en matière de villégiature, de ces sceptiques pour qui la campagne fut longtemps une plaisanterie de mauvais goût imaginée pour les paysans.—Le soleil n'étant pour nous qu’un astre et non pas un dieu, il n’y a aucune irrévérence à lui par 1er raison, clamait-il.Et il sautait à pieds joints dans le paradoxe.Si le blé pouvait venir en serre chaude, on se passerait bien facilement du soleil.Car, enfin, à quoi sort-il ?Et notre Parisien se mettait a compter les bienfaits que l’astre brûlant passe pour répandre sur l’univers et à comparer nos contrées aux pays dits 41 du soleil ”.Qu’offrent las climats du Su 1 ?La paste, le choléra, des existences écourtées, des terras stériles et des bôtas féroces.L’ardeur excessive de l’astre tant vanté est une cause perpétuelle de catastrophes au cours desquelles les royaumes croulent, las sociétés périssent et las races dégénèreutsans parler delesoluvago Et il concluait : —Jamais le soleil ne répondra.La démonstration chez notre Parisien ne s'arrêtait pas là, Il asti-mait que la nature clic-mémo s’enlaidissait à l'éclat de la lumière.La verdure n’était belle, las lointains n'avaient de mystère et la végétation ne riait que sous le voile des nuages.En quoi il n'avait pas tout à fait tort.Le soleil déchiquetait le contour des arbres, durcissait les mouvements de terrain, plombait le tii manient et desséchait la perspective.Et il trouvait qu’il n’avait pas en Italie un paysage qui valût une percée du parc de Windsor.Enfin, comme argument suprême, il rappelait que les adorateurs les plus fanatiques du soleil n'ont apprécié, de toui temps, que son lever et son coucher, c’est-à-dire le moment où il ne brille pas encore et celui où il lispaiait.Mais concluait-il, nous y gagnons Jeux choses : chaleur—qui nous met dans un si piteux état que nous notons plus no ns regarder et encore moins nous 1110111101'—01 la paresse.La parasse ! Ici notre Parisien se radoucissait cependant.Avez-vous remarqué qu'il ne Bulstrode.Elisée Martineau à Jos.Adélard Boutin 4(55 Warwick.Narcisse Hémond à Oscar Lél mr-neati 15a 8e rg et p.DJ 7e rg Stan fold.D.M.A.Roberge à Georges Ed.Nadeau.PROMESSE DE VENTE Ai .séné Vallière à Amédéo Bernier Droits de mines sur 574 et 575 Tingwick.DONATION Hercule Désilctsà David Désilets 7a 12c rg Simpson.Louis St-Oyr à Honoré St-Cyr J ind.42 Arthabaskaville.Gédéon Poirier à Au rôle Poirier 4 arpents O.Ja lie rg Maddingion.DOTION EN PAIEMENT Alexandre Cadotte à J.N.Blanchct p* 21(5 Bulstrode.CESSION ' Léonard Rhcaultà Joseph Rlieault DO Bulstrode.BAIL A LOVER ci I 9 s i 1; c! In In & S in u] ru POUR LA SAISON 1909-10 Devrait être entre les mains de toutes les dames qui connaissent la valeur de l’Argent Adressez-nous une carte postale sur laquelle vous écrivez votre nom et votre adresse et vous recevrez ce Catalogue par le retour du Courrier.ECRIVEZ AUJOURD’HUI.^©n__________ vklMivâl^ DIVISION DU DETAIL QUEBEC, Canada.A qcr?E55SH5H5£SrdS5SH5SSH5H5H555H5i5SE5Sr5S5S5Sc2Z5 HS55H5E5 g?» ru là m ru là ru Ln ru m fu m ru m ru kl ru m ru m ru (Q N m ni m N kl ru kl ni kl fd kl m kl i kl ru tQ m m ru m m m fu m m kl kl m kl m kl fd m m kl ju kl m kl |d kl fd m n l/i n kl fd kl fd kl fd kl fu kl fd kl fd kl m m n kl fd m ru là ru kl fd kl m m ru m m kl rd ^1 ru kl fd m m m fd m m m m m fd kl C Réunion du Concile Plenier Le délégué pontifical ot les haut» dignitaires do l'Eglise du Ginaday prendront part.Réception civiquo Voici les noms des Pères et (les Théologiens du Premier Concile Plénier du Canadu, qui commencera lo 17 septembre : S.E.Mgr.D.Sbarctti, arcliovè-que d'Ephôso, délégué apostolique au Canada.Archevêques résidentiels : S.G.Mgr.L.N.Bégin, archevêque de Québec ; S.G.Mgr.L.P.A.Lange-vin, archevêque de St-Beuifaee ; S.G.Mgr Paul Bruchési, archevêque de Montréal ; S.G Mgr C.II.Gauthier, archevêque de Kingston ; S.G.Mgr.McCarthy archevêque, 1 Halifax : S.G.Mgr McEvay archevêque dc Toronto.Archevêques en rctraito ; «S.G.Mgr.Ronald McDonald, archevêque de Gortyna ; S.G.Mgr Denis O’Connor arch, do Laodicéc.Evêques résidentiels : S.G.Mgr.John Cameron, évôquod’Antigoniah; S.(J.Mgr.N.L Lorrain, évêque de Pembroke .S.G.Mgr.F.J.Dowling évêque do Hamilton ; S, 'G.Mgr.R.A.O’Connor, évéquo de Potcrboro ; S.G.Mgr A.A.Blais, évêque do Ri-mouski S.G.Mgr.1.C.McDonald, évêque de Charlottetown ; S.G.Mgr A.Pascal, évêque de Prince Albert S.G.Mgr, Etnard, évêque Vallcy-lleld ; S.G.Mgr T.Labrecque, évêque de Chicoutimi ; S.G.Mgr.P.LnRocquc, évêque de Sherbrooke ; S.G.Mgr F.P.Cloutier, évêque des Trois-Rivières ; S.G.Mgr.T.Casey, évêque de St.Jean, N.B.; S.G.Mgr.Km.Legal, évêque de Saint-Albert ; S.G.Mgr.T.F.B trry.évè-que do Chatham ; S.G.Mgr.Bru-luiult évêque de Nicolot ; S.G.Mgr.J.A.Archambault, évêque de Je-liotte ; S.G.Mgr.I).J.Scollurd, évêque du Sault S to-Mario ; S.G.Mgr* W.A.McDonnell, évéquo d'A-lexandria ; S.G A Mgr.X Bernard, évéquo do St Hyacinthe ; S.G.Mgr Alex McDonald, évêque de Victoria.Vicaires Apostoliques .S.G.Mgr.E.G i couard, vie.apost.d’Arthabas-ka ; S.G.Mgr E Oirouard vie.apost U'Arthabaska ; S.G.Mgr.Brcyuat, Vic.Apost.do MacKeazic ; S.G.Mgr.G.Blanche, Vie.Apost.du Golio St-Laurent S.G.Mgr E.A.Latulippe, Vio.apost.du Témisca-guc.Evêques Auxillièrcs ; S.G.Mgr P.iticicot, évêque auxiliaire* de .Montréal ; S.G.Mgr P.Eug Roy, évêque auxiliaire d’Arthabaska.Préfet Apostolique : Mgr Emile Bunoz, 0.M.L, préfet apostolique du Yukon.Administrateurs des diocêccs vacants : Mgr J.Welch, U.M.I., V.G.de Vcncouvcr , Mgr.J.O.Rou-ihior, V-O.c’Ottawa : Mgr J.E.Meuuiej, F.G., de London.S.G.Mgi F.J.Dowling, évêque do Huniltou a.* pouvant assister au Concile, sera représenté par Mgr J.M.Muliony.Abbé muré : Lo T.R.P.Dam Antoine, ubbi do N.-D.du lac, Oku.TIIEJLOJIENS DES PERES DU CONCI LE Théologiens Je Mgr le Diièg.n : Mgr 0.Guillaume Varrity, de Bathurst ; MM.les abbés J.N.Uigaac do Québec : P.Poirier, do Montrent R.P.C.Uonthicr.S.J., de Montréal.De Mgr Tttrchovêquo de Québec : MM.les abbés L.Lindsay et S.A.Lortio.Do Mgr do St-Bonifaco : RR.PP.J.Grenier, S.J., et Z.Lacnsso, 0.M.I.De Mgr dc Montréal : M.l’abbé D.C.Leeoq, S.S., M, lo clian.A.Boy.De Mgr de Kingston : Mgr J.Mas-toison M.l’abbé P.J.Hardigan.De Mgr d'Halifax : R.P.C.J.Lebrun, C.J.M., R, P.L.J.Lovai-lois, C.J.M.De Mgr do Toronto : MM.les abbés D.Morris cl J.T.Kidd.-De Mgr d’Antigonish : Mgr D.A.Thompson, V.G.De Mgr do Perabroko ; M.l’abbé P.J.llyan.De Mgr do Hamilton : M.l’abbé J.M.Mahony.De Mgr do Potcrboro : M.l’abbé D.J.Casey.De Mgr de Riinouski : lo Chan F.X.Ross.De Mgr do Charlottown : Mgr D.J, Morrison, V.G.De Mgr do Princo-Albort : R.P.Bruneiui D.urflor, A.S.B.De Mgr do Valloyfleld : M.l’abbé P.A.Sabourin.Do Mgr dc Chicoutimi : M.Tnbbê J.A.Tremblay.Dc Mgr de Sherbrooke : M.l'abbé J.A.Lefebvre.De Mgr dos Trois-Rivières : M.l’abbé L.Chartier.De Mgr do St-Jcau : M.l’abbé E, A.O’Reilly.De Mgr do St-Albert : M.l’abbé V.Boni 1er, C.R.I.C.I)e Mgr de Chatham : M.l'Abbé L.J.O'Leary.De Mgr do Nicolet ; M.l’abbô I).L.V.Thibaudior.De Mgr do Juliette : M.l’ubbé D.A.Roc h.De Mgr du Sault Stc-Mario.De Mgr d’Alexandria : Mgr G.Corbott, V.G.De Mgr de St-IIyacinthe : lo’chan P.Z.Decollos.Do Mgr do Victoria*.De Mgr Oirouard.Do Mgr Broynat : R.P.E.J.A.Tourangeau, 0.M.I.De Mgr Blanche.De Mgr Latulippe : R.P.Alexis, 0.M.C. L’Union des Cantons de l’Est ARTIIABASKA.10SK1TKMHKK 190U Omis sont les colons pe l’on desire au Canada GrAce A l'attention qu'y porte le gouvernement, les provinces île l'ouesi canadien ne sont pas peuplées de voyuux, comme le laissent entendre les journaux tories, mais bien de sujets capable de se distinguer pai lem éner- M.Pierre Dumas, de St-Norbert d'Ar-tliabaska, a été nommé surintendant spécial.Le conseil de comté s’est ajourné au six octobre prochain pour recevoir le rapport ou procès verbal de M.Gnr-neau ou sujet du pont demandé sur la rivière Bécancour entre Slanfold et Blandfor d.• w • La consommation de la cigarette La Dominion C ereal Co., de \ icto-riaville distribuait gratuitement aux visiteurs des échantillons de son excellent Café Français.• • A •• Causerie Médicale Piqûres et Morsures Pendant la période des vacances, (pie le séjour des villes est insupportable et uu'il faut, pour y rester, être • 0 0 M0 attaché par quelque devnn s impérieux, | NOTES LOCALES M.W.Hadgley, gérant de la Banque Molson, de cette ville, prend actuellement ses vacances.Il est parti samedi, pour le lac Nicolet.M.P.Georges Garneau, comptable le remplace durant son absence.On ne pouvait lui donner un meilleur remplaçant.OUELLET L'an dernier, au Canada, on a fumé ! |., villégiature A la campagne ou t^ie au travail et la réhabilité île leur ] |rcllle million^ de cî^ar^lte?.de moins j met est pleine de charmes.i ment rétabli de s, ,,'ventc jm|i».u »s miel-1 .Nous sommes heureux d’apprendie 7 "que M.Wilfrid Girouard liK de M.J.-F.Giiouard, C.K.est complèu- omluite.I que dans le cours de P.innée précéden-Nous vous dirons aujourd'hui quelle j lc (^'|4lllj niainu*ii mt a-t-on conquest la classe de colons désiiés pour t\*ttc diminution, osl-ec chez les iii'.s fraudes provinces de l'Ouest, avec leurs vastes étendus de terre.Nous voulons îles hommes habitues au travail de la tone et capables, en meme temps, de mettre leur intelligence au service de leur travail.Les • % grands fermiers J'Kuropc n.**ti a vaillent pas, ils dirigent seulement.Il u y a p»s le même champ d’opération, pom ces agiiculteuis au Canada, connue po u tes hommes qui se mettent courageusement A l'ouvrage.Il y a une mande dillérence de situation et de • * u idilion entre l’Furopo et notre pays.K il Kuropc, celui qui a des capitaux peut toujours trouver îles ouvriers, et même des conducteurs, pour taire sui-veiller son travail.Au Canada, on ne peut pas trouver d'hommes pour conduire et surveiller ses allaites pour la i ai «ou que voici : Dans un pays non veau, ou tant d occasions se présentent, l’homme qui a de l'inicili^euce, de l‘énergie et les connaissances pom n # dirige» avec succès une entreprise apicole ou autre, ne reste pas long* leaps surveillant en conducteui, il commence de suite à son propie compte.Fn culture, le piincip.il travail «i opeter c’est de surveiller chacun sa terme.i)ans les trois Provinces île I Ouest, Je> entreprises agricoles sont plus te-contes que u importe quelle entreprise nouvelle en Angleterre.Il n y a pas de conditions fixes, tout siimul.iui, toute opportunité doivent être le résultat de l initiative, la terre est gratuite.Ou il iic»us Si»it pei mis de donner ici un conseil et un avetlissement a ceux qui désirent venir au Canada, pour se hvier A la culture ou A l’élevage.Aucune personne ne devrait s établi i sur une ferme dans les Provinces île l’ouest, sans avoir acquis de I expérience en travaillant un an au service d’un autre.Le manque de cette expérience cil a ruiné plusieurs qui auiaieut pu réussir.Celui qu s établit en arrivant confiant dans scs connaissances de la culture en liurope, trouvera qu’il a beaucoup A apprendre, mais quand il s’en apercevra, son capital aura été picsque tout dilapidé.Si vous voulez être assurés du succès, ne dépense/ pas votre capital que quand vous connaître/ la manière hi pi u n profitable pour l’employer.Nous trouvons îles difficultés a amenei parmi nous des colons de certaines nations du continent européen, t uulis que pour Certaines races asiatiques nous avons été obligés d’établir vies iestrjetions, afin de les empêcher dimuùgiei au Canada en grand nombre.Les chinois qui viennent au C m.tvlu sont astreints au paiement d'im droit ou taxe d’entrées.vieillaids, les hommes il àgemui, non, entièrement parmi les g uçons de sei/e ans d i au-dessous.L'on se demandera peut-Oire comment l'usage île l.i ci j.irolle, qui est t elle bien aux ch imps qui quos petites incommodités, mais elles ; sont si bénignes et de si peu d impôt - | tance, qu'on n’en lait pas grand cas.Nous cro vous I ou 11 loi*» de v ou don -Jer A nos chers iocleuis de f“l nion quelques conseils pratiques a eet ellel.t ion.A I » campagne, p u t .mp:e, le » ur ainsi dit la passi , édominan- mou niques qui, p t des nuits en-te des Canadiens ail pu diminuei aussi j iiê*ios, ho irdonncnt design* ùTi ment A vos oreilles tout en vous perforant de compa- sensiblement.La voici.I.e gouvernement fcdéiul, A sa si*'S-1 Ionrs dards acéré*», sont di sion de l’an dernier, a passé une loi I gnons plutôt désagicahles.Comment décrétant que tout marchand de tabac, s’en préserver/ ou y autre, qui vernirait des ug nettes I-il v* ) 11 , I )e la façon la plus simple et sans qu'il soit besoin d’employer, com no a nu g.nçon île B* ans, ou au et qui serait pr is, en llagrant délit se-1 J,ms les pays chauds, des moustiquai- rail condamné A l’amende.! res de mousseline.(Quelques marchands eurent l’audace Prenez seulement la precaution de do l'enfreindre A Ottawa, mais heureu- fermer le soir les fenêtres Je votre se,lient ou régla aussitôt leur cas, I ai J chambre avant il v pénétrer avec de la cette loi, on a empêché la vente de lumière, c.n c’est celle-ci qui attire les 11 cille millions de cigarettes, et vu que moustiques.I.i consommation augmentait de jour Bien entendu, si vous avez l’excel- en jour, l’on peut dire que l'on en a cm-[lente habitude de coucher la nuit les né»'hé li fumage, de quarante à cin-1 fenêtres ouvertes, souille/ votre bougie r ., i qualité millions.Si celte loi, n’eut été passée, la consommation aurait augmenté de io A 201 ne pas être harcelés p u ces insectes millions, au lieu de diminuer de jo nul- iusimportahlcs.I et ouvre/ ensuite.Vous soie/ sûr eu agissant ainsi de lions.D'aillems, si la piqûre des motisti 1 huant les six années antéiicrires aLpe» v*st douloureuse, elle est absol u Conseil du Comté d’Artliabaska iqoS, par exemple, l’.iug,Mentation a été de 75 millions, tandis que I an dernier la consommation totale a etc de ^70 millions.Ou a ensuite tait usage d'environ trois cent cinquante six unions et trois quart de cigarettes domestiques, c’est-A-diic laite par le lumcur lui-même soit une diminution de vingt-huit millions de cigarettes importées et Iinnées au pays.Les résultats qu'a obtenus cette loi sont d'autant plus impressionnants que la l»*i n’est en force que depuis huit mois de l’année.File n’est devenue effective que le 20 de juillet mjoS cl l’année pour fm statistique ne se ter-minern que le p mars Hjoq.l’ette loi est plutôt drastique pt, i ».-ipi die defend aussi, la vente ou cadeau de cigarettes aux g.uçons de lO au-dessous, sons-peine d’une pénalité de $10.La police doit même saisir les cigarettes, ou toute sortes de tabac, en possession do tout g.uçou sui place publique.La loi rend aussi coupables d’une pénalité de Si.00 A $.|.oo, pom avoir été en possession de cigarettes ou de tabac et elle force le coupable de dire où il se procure le matériel .1 turner sou*» peine île mépiis, alors .pi on lui défend de le taire.La cigarette engendre clu*/ le jeune homme ditlércutes maladies, telles que la neurasthénie, 1 empoisonnement du sang, la maladie île eo*ur, ets., etc.i liaque cigarette que le jeune homme fume est pour ainsi due un nouveau clou, qu’il enli'nce dans les planches ment inolfensives et une simple application d’ammoniaque vous en soulagera instantanément.Puisque nous sommes a ce chapitre indiquons rapidement le remède A ern-plover entre les diverses piqutes auxquelles ou se trouve exposé A la campagne.Si nous êtes piqué par une guêpe, une abeille, une araignée ou toute autre béte plus ou moins venimeuse, suce/ d’abord la piqûre, A condition t ou -tefois île n'avoir pas de plaie A la bouche et lavez ensuite avec une solution antiseptique, eau phéniquée ou sublimé.Il en est des blessures comme des piqûres, cl sau! celles îles chiens ou chats enragés d’une laçon générale les morsures ne sont pas très dangereuses.Il suffit, pour écarter toute complication et tout danger de laver immédiatement la plaie avec de l’eau tiède et du savon, puis de laver A nouveau avec une solution antiseptique —pa-eille A celle que nous indiquions plus ! lolie soitée, mardi s.ii, il.cz .\ld!.* l’cithe Malien, e 1 I’hoimcur île Melio Jeanne Panneton, de Sîu*ibrooke.M.Arthur Giron.ud, avocat, de 1 het toi d Min»», était en \isi,e chez son père, M.J.F.liirouaul, C.K.M.Léger Moriissette, de Cuitiai rails, U.L, est en visite chez îles parent 1 et îles amis.M.le notaire Paradis, Je St-Ferdinand d Halifax, était de passage A nos bureaux, mardi.i VA'Ai b i] V ‘fi S 9 A lire 11 Paradoxes sur le Sole,! en 1ère page, article intéressant du “ Gaulois de Paris" Pour les mamans " L’enfant gAté A trois ans, en qèmo page.Le Rev.M.Pratte, curé île Ste-llélène île C Tie>tcr était »lo passage A A:tliabaska, cette semaine.AOUT 1901) !lll i conl il lieront son cerceml.Mcic,edi a eu lieu l’assemblée légu-lière du conseil de la municipalité du Comté d’Artbabaska, tenue au lieu future, oïdinairc dos séances, dans la ville d’Ai tliabaska, lurent présents: Mes-sieuis Wilfrid Fourniel, maire du canton de Warwick et préfet du comté d’Arthabaska, Pierre Désilcts, maire de la paroisse île Ste-C lotiLle de Morton, Fugcne Kbault, maire de la paroisse de St-Albert de Warwick, Johnny Lacourse, maire de la paroisse de St-Rosaire, Jules Landiv, maire de la paroisse de Sl-\ alère de Bulstrode, Fdmond Pouliot, maire de la paroisse de St-Christophc, Adélard Drouin, maire île la paroisse de St-Norbert d'Ai tliabaska, Alphonse Saucier, maire de la paroisse de St-Rémi de Tingwick, Narcisse Bazin, maire de la paroisse de St-Louis de Blaudlord, John Ling, maire de la paroisse de Stc-Klisaheth de Warwick, l.udger Ver-ville, maire de Cbestcr-Ouest, l*.-Xa-v ici Paradis, maire de Chenier, Désiré fioltier, maire du canton de Stanfold, Arthur Gagnon, maire du canton de Maddington, Adolphe Girouard, maire du village de Princevillc, Jeflrey Houle, maire du village de Chesterville, Albeit lleaudet, maire de la paroisse de Ste-Victoire d’Arthabaska et John tj* Adams, maire de* Tingwick, lointain le qui'rum.Par l'adoption d'une telle loi le gouvernement, prouve une lois vie plus qu’il exerce constamment une grande surveillance, sur le peuple canadien, et qu'il s’occupe de lui non-seulement, au point de vue financier mais encore au point île vue île sa ci'iiservatiou naturelle, car en prévenant la jeunesse dice fléau dévastateur, la cigarette, il veille A la form l’ion de Ja génération L Exposition de Sherbrook Sans rien exagérer l'Fxposition cette année a dépassé île beaucoup eu ampleur et eu beauté celles des années précédentes.Aussi les habitants îles comtés îles alentours de menu* que ceux des Flats voisins de la République Américaine y allluèreut en grand nombre.Mercredi a eu lieu l’ouverture officielle de l'Fxposition par Son Honneur le lieutenant-gouverneur de la Province de Québec, Sir A.P.Pelletier.A* Coincidence heureuse, c'était le premier unnivci saire de la nomination île Sir A.P.Pelletier A la » h 11 je de lieutenant-gouverneur.Son lionneui a été l'objet, A cette occasion, de nombreuses félicitations.Les Directeurs de l'Kxpositiiin qui ont présenté une délicate adresse île} bienvenue A laquelle Son Honneur a répondu en félicitant les citoyens de Shçibrooke sur leur espiit d’entreprise, la beauté de leur ville, et le succès de leur Fxposition.La tcmpérutuio incertaine de mer- Cécile B.n il.Madame |.N.l/tpiene, de Dave haut pour les piqûres dont ou imbibe».ij Mlle Alice Baril, de Lawrence,Mass., une compresse qu’on appliquera sur la | est en promenade chez sa cousine, Mlle moi sure et qu'on lai»sera eu place.Moutons que lorsque I ou est mordu par un chien, il ne tant pas hésiter A mettre aus>itôt l’animal en observation chez un vétérinaire, et si l'animal est reconnu enragé le malade doit immédiatement se rendre A l'Institut Pasteur L plus rapproché pour y suivre le traitement que comporte son état.Pelles sont les quelques prescriptions que nous .nion» A indiquer a u»»s lecteurs.Qu'ils les suivent et ils seront nous pouvons la leur garentir — a l'abri des suites graves que peuvent occasionner aux champs -les piqûres ou les morsiiies.I )o» rr.ru I vs r-Mir.rx.L’assurance sur la vio Excelsior iLreiii jjoui’ la Province do Québec, i'o 107 rue St-Jacques, Montreal M.John P.D&leylGérani Provincial Si vous aviez un fils ou nue h.le, une tomme ou une fiancee place il ms île’» luv ville est eu visile, chez M.Fugcne I circonstances Jiilicùc sut !» tn re étr.ui-Gendreau.y 1 B b „A [a % ki a*»y ü ri * r£&4.->ÇJ ci h ;/.M.Ilubcil l’imoii, a.ociit J.* (Ji gèr-, et que \ou» appiemez ce’tr nouvelle, est-ce que le lélégi'ahc o*: le » 1-hic serait trop rapid * pour leu; prèier bec et M.T ansy, avocat, de Montréal j assistance • N o I .iez p < » j ; un jom, si'iu venus plaidei devant le rn.igisii.it jéans l’autre monile.vous \ o,ul.*'*z pe’.u être cahier un mc»sage, vo is îr pouvez aujourd’hui A la s!ati»»u “Maintenant j en prenant une police da»is la L ie I*.i- .celsioi sur la \*ir.la meilleure la plus j ciccllente.Prencz-la de C’VRILLF LALLIFR, Agent général Aitbabask 1 cette semâi.K*.M.Fugcne Gaud t, agent de la Lie té»ég 1 apbiipie, de \ icto»iaville, était ici, hier.M.Gaudet r»t parti cr matin pour \\ innipeg ou il occupera nue place dans un bureau de cet endroit.LA FIN DU MONDE .M.If notaire Darneau a été nommé par U* Conseil de C ointe mii'intendant Périodiquement, tous ics quatre »'u spécial au sujet de la requête des co t ,-cinq ans en moveunne, »puTque illumi-1 baa*v|es de St-Louis de Blaudlord pour ne épi ouve le besoin il annoncer A grand | la c%'iistruction d’un pont sut la rivière renloit de coup de t untam la tin du j Bécancour entre Stanfold et St-Louis, monde.(’elle année, on nous inloima une L'is Je plus que la lin du monde est proche ; elle a été fixée il’une maniéré irrémédiable au mercredi 15 septembre prochain, A dix heures vingt minutes du matin.Ainsi le veut le Rév- Franck Sandt»'id, fondateur île la Société du Sainl-Fsprit de Sbiloy dans l’Ftat du Maine, aux Ftats-l’nis, lequel s’inti- M.L.N.Leclerc de Stanlold, était de passage ici cette semaine.M.et Mile Majoi, de Bullalo, N.V.sont en visite chez Madame Thomas Baril.A Flias, roi >ans couronne eure fixée, les crovants devront >1.Louis Garneau, Melle Garneau M.et Mile FdmonJ Paquet de New-reland, étaient en visite chez M.Ro- Lc rapport de C.R.Garneau, surin tendant spécial, favorisant Tout ci une d'un chemin entre St-Valère et Ste-Victoire a été présenté et îles instruction*» ont été données au surintendant de verbaliser le dit chemin.Outre a été donné au secrctaire-tié-soricr de vendre au rabais, dans le plus court délai possible, les travaux a faire sur le cours d’eau v coalisé pai l.con Roberge dans les paroisses de Si-V’alère, Stc-Clotilde, Ste-Alhert, dah.s le comté d’Artbabaska.et St-.Samuel dans le comté de Nicolet.Une requête du Révérend M.Joyal, curé de St-Louis de Blandlord, et fau-tres contribuables a été Les délibérations de la dernière ;l quelque peu empêché la popu- séance sont lues et aiL'ptées.j talion de se portoi pendant la journée sur les terrains de f Exposition mais le Mail A l’occasion des leux et représentation, de mémo que jeudi il y avait foule.On calcule que 12,000 personnes ont visité ce jour-IA le ten.iin de être léunis, enveloppés dans des vête- bert tiameau, notaire, monts d'une blancheur immaculée, mii les toits do leurs habitations.Fl, tan-dis iju’ils seront appelés au bonbeui éternel, ils verront les méchants précipités dans l’espace, “ mi milieu, dit-il, îles ilébiits du ciel et du soleil .t’’est du t ap que le Rév.Frank Samlford a télégraphié cette oil unable prophétie A ses hères du Maine, et il s’apprête A les rejoiiuhc.Ne serait-il pas utile il’otlrlr A ce respectable “ Roi sans cinironne ” lia billet poui Beau port ou il serait véti- j tîllv.* de Mile thide Pépin, tablement mieux A sa place que sur le j toie île s.i uuisoii le 15 septembre pro M.le magistrat Désilit est ici cette semaine pour piésider le terme de la cour du magistrat.Melle Jeanne Pépin est revenue iîr Montiéal, hier, On annonce le mariage de M.Rodolphe Peir.xult, du Dépaitement de IT11-térieur d’Ottawa, A Melle Jeanne IVpin, chain ! Candidat Melle Jeanne Panneton, est retournée A Sherbrooke après avoir passé quelques jours Liez madame J.-K.Méthot.Mail.mu* J.Gagnon et Melle Trem- Ste-Julienne, S.* L’est M.Orner , ., ,, , , , Lapierre, avocat de Montiéal, qui scia |qiiv Chicoutimi sont arrivées chez I exposition.Il est ucJcntcni beau de |c candidat du gouvernement A Pélec- \j Gustave Pcriault.voir l'enthousiasme, 1 empressement et t*|0n |>aiCiej|e av.Montcalm, rendue né-} ’ ‘ ’ c concours couli I lie UMitc l.t ivp'.ihi- L.„Silirc p.„ Ia r>.ltait0 .1^.m Du^un, ion tic Sherbrook.* cl .les environs.',allir jHJ,0 ^ |a i\>;,r SupJriAurc .V Jo-! Mrlic MalhiKIo Spénartl c>t act.vl-unir faire de l’Fxposition un succès.! ‘ ! lenient à Québec.VIOTOHIAVILLi-, P.O.L* vomirai p 'itdanl tout lo mois, ù partir du PREMIER MAI tout 00 quo j’ai mi magasin /i prix excessivement bas.liiLîiihleiiPiils ili! Siiloii, Salle a Diner, Siila.s-Lib, H- * ^ l\ I v.-Lv.\ .n\ Théologien de Monseigneur I Mgr TTiibaiidier, vicaire général, ' curé île G.*ntiil*, a été choisi par Mgr.î’évéque d • Nicolet comme ^oii tbe»»io-, gien au concile plénier de Québec.M.l'ah v St-(îermain a été nommé 1 ailminivii-*.cuf du diocèse durant le concile.Echos du Jour Tapis, i’rélaits, Tables, Glacières, Etc.Etc, ûjii marché paur argent comptant ! A \ iCND:D*i aussi ni utlil.s lo secon'les main», eu bon état et A bon ; marché.S «Jôh1 suis aussi l’agnut »le la Canada Furniture Co.".A ceux qui veulent se procurer rie b «aux meubles d'en profiler.Une visite est sollicitée.J.À.HAfclEL, l’iôs do l;i Fondciio do Victori«TilIo.Le traité anglo-siamois, ratifié le i»S! juillet derniei, ouvrira le Siam au co n* • merci* du monde entier.*w mr C se Api As avoir fait des observations, en 1 ^L> genycmc m turc veut emprun-1 nombre de paroissiens, et après la cé- ’aliforme, des astronomes américain» .^** ;iU>x Ftats-l nis, $50,800,000.A I lébralion des saint Mvstères, Mgr se e disent en état de prouver que la c*’,te ,m* Fdl des proposilioas.j rendit, accompagné de tout le peuple, planète Mars est habitable.au site de la nouvelle école pour en Plu .«leurs annexes du Vatican, y | faire la bénédiction solennelle.Comme L'ancien shah de Pcisc a quitté la j conquis la chapelle Sixtine.ont été le- i toujours, Sa Grandeur trouva dcü pu- Uk OÙ Odes' ».iv.i •»•*•••• »»v 1 u.iv .1 mu i.» •-» i«> viiii|ubea*it député de |»>liette.• 1 • • I i • enchanté._____ DHUMMONDVILLE La douzième division de l'armée es- L’ouverture des classes se fait pagrtoîe, conq^osée de 1 t ,ooo hommes, cette année sous d'beuteux auspices.Blaudlord, et tau- ments, voiture*» et machine* oiatoiresi Sur proposition de M M.Mired IVr- be terme de la Cour Supérieuic a reçu l’ordie de quitter Madiid pour Mgr Brimault, éxcqiu* de Nicolet, dont té présentée de- jc toute sorte que La Cie Cantin de rauq Delphi*» Beauchamp, !e no n Te ** ouv liia le 1 j septembre piochain.se tendre au Maroc.Le général Ma- le zélé pour fé»lucation est partout ;tion d'un pont Warwick, Warwick I\ Q., et la mai- yj Laoierte fut soumis aux délégués ; ' _________ rina a besoin de renforts li,internent apprécié, avait bien voulu mandant la construction ., sur la rivière Bécancour, entre Bland- ' son P.T.Légaré.de Québec, expos ùt ford et Stanlold, et M.C.R.Garneau, 'cette année, notaire, d'Arthabaska, a été nommé surintendant spécial.sur proposition de MM.James I ouison yj Napoléon Garceau, avocat, de et Jérémie C batnpagne, M.D.A.Fa*,jc J)rumai» lulville était en notre ville, La Fonderie de ITessIsville exposait1 forlul1Cj c*.g.( |„t proposé comme | ,iK.u.K.j; ‘ aussi un nouvel arrache patate patenté canJiJat.Celui-ci avant demandé que Lue requête de Joseph Bergeron et dernièrement par M.O.Tardif, de son nom fut retiré, il n’v eut point ' d'autres propositions, et M.Lapierre au 1res de St-Christophe et de St-Paul Plessisville Cette nouvelle machin ; été présentée demandant le détour- est de natuie A rendre beaucoup de i.cmciil du chemin du dixième rang et *.service A nos cultivateurs.fut déclaré l’élu de la convention aux applaudissements de l’assistance.Madame J.-F.Girouard Melle i Annette Girouard et M.Wilfrid Giiouard sont partis pour Montréal, cette semaine.se rendre A I invitation de M.le curé et de MM.les commissaires peur la belle fête.La n nivelle école, hAtie au centre de la vil.e en est un îles plus beaux ornements ; ci comme les années der** nières elle est sous la direction des Frères de la Charité.Dans raprc»-midi, Mgr, accompagne M.le curé et de plusieurs autres menbres du clergé, lit visite au collè- IVs nouvelles du Congo français di-ip*,.r;*’ .,'.v ' ‘."î.r.» wl,t a" ”7' • *ii 1 benéibet on J une nouvelle école de ^ 14 * i-Uc» rt adresser des paroles sent qu on signale de nombreux cas ' , .I û.» n »t.r.» .11.k ^ .in *ii* 1 i » • 1 gipvons érigée dans notre \i e.La ! î 1 ^ i c pat».ri ali bonté aux élèves, de cannibalisme dans les régions dep s .\ .Mi'r fit ivnvilDnwnf vîoi.» am r messe da .Namt-f.sprit célébrée en pré-j 11 Parc,nL,nc‘u M**te «k M.la- sciuc lie Monscipiem i!.u*> l’élise p;i- ' N> Gilrc‘!:''' '»flîr.c t,c ,a v!,lc t;t troissiale avait rassemblé les élèves des P,LSbleni Je lu commission scolaire.Matan t et de S mglia, où les nègres sont en pleine révolte.différentes écoles ainsi qu’un grand j L, ^J ' > Sont-ils Bleus ?Sont-ils Noirs ?Sont-ils bleus ?Sont-ils noirs ?Noirs eu bleus eh ! qu’importe ?Tout reflet de sou âme eu vient changer l'iris ; Chatoyant est l'éclair qui scintille à leur porte, Pareil au feu-follet, roi léger des Esprits.que certains parents oublient parfois, Quand vers le.* doux espoir?», le songe les cinpoi le, L’a/ui du ciel 111i-111u111e a les \v)it esi Mil pi is, Et si passe un linage et qu'un \chl le] lem porte, De l’ébène ties ni.ils, ou les tiiiaii épris.le respect que Ion doit aux titulaires des écoles.M.le curé lit distinguer que l'éducation doit être liée k l’instruction et «ertes si cette dernière est importante, la formation du cœurs du petit enfant est bien supérieure aux sciences profanes.—Presque toutes les écoles de cette paroisse se sont ouveitrs le semaine passée.Soumissions Engin à Gazoline Modèle Perfectionné.Un Engin Pratique pour Toute* Sorte* d’Ouvrage*.Pour Cultivateur* et Manufacturier*.Dieu les voulant charmeurs ne les lit 1.4 ministère des travaux public, recevra jusqu’à 5.00 p in., jeudi, 7 octobre 19J9, il •% »ommssi.):ii pu 11 ! 1 construction d’un bairage sui la rivière j Kipawa.comté de Ponii.ic, P.Q.le*»-! quelles souutissiom: iLvttmi êt.v F La mousse moins paiement pétille a.» boid des v erres Que leur vive ctinccilc à l'aie blond i!es sourcils.SsMlN'Iglli, 1 «r point .severes, dictées, adressées 1 porter *ur leur env.doppe, «m mis il» l’adresse, UtU'iul» : “ Soumission pour Et pourtant, o cher> yeux que ma lèvre caresse, j aune mieux vos laiigucui.s quand, noyés de tendresse, 0 9 J’y vois, perles d'amour, les pleurs de \os longs cils.STEPHEN LlÉGARD de l'Académie Française du •• Gaulois de Paris • « bai rage sur \j lixiêie Ri pawn.On peut consulter lc> plans, devis, les foi mules de contrat et sr procurer des formules de soumission aux bureaux de M.J.Ci.Sing, ingénieur té-sident, bâtisse de la *' Confédération Life, Toronto, de M.J.L.Michaud, ingénieur résident, bâtisse de la Banque des Marchands, rue St-Jacques, Montréal, et en s'adressant au maître de poste â North Bay, Ont., ainsi qu'au ministère des Tr.1v.1ux publics,â Ottawa.NOUVELLES DES CANTONS DE L'EST | oJ^üvn:TJÜ* tlos MHimissii'iis faites sut les loi milles STANFOLD 0 —M.l’abbé Gouin, curé de Warwick, était en visite au presbytère, jeudi."M.A.Bordeleau, marchand, est allé à Montréal, assister â un conven-t u ni des Forestiers-Catholiques.—M.et Mme L.J ut ras, de Lyster, passent la semaine chez M.L.La-chance.— Mine A.St-Cyr, de Yictorinvillc, et Mlle Brunelîe, de Grand'Mère, étaient en visite chez des amis, la se- j inaine dernière.—Mme P.Bolduc, de Norwiek.Conn., est en visite chez mi sœur,Mme Etienne Sylvain.imprimées fournies, dûment libellées, signées de ia main îles concurrents, avec désignation de la nature de leurs occupations, et du lieu de leurs ivm deuces : s'il s’agit de sociétés, chaque associé de\ra signé de sa main la siti- r* mission et y inscrire la désignation précitée.Un chèque de la valeur de deux mille cinq cents dollars (ÿ^oooo), â l'ordre de l'honorable ministre des travaux publics et accepté par une banque A chai te devra accomp.ignei chaque soumission.Ce chèque sera confisqué si l’entrepreneur dont la soumis siou aura été acceptée refuse de signer le contrat d'entreprise ou 11 exécute pas intégralement ce contrat.N'achetex pai hd Engin avant d'avoir examiné Boira Catalogue •t avant d'avoir oomparé no» prix qui sont le« plu» ba».Nos Engins à Gazoline sont de construction forte et solide.Il sont aussi très simples car il suffit de les examiner |>our en comprendre parfaitement bien le fonctionnement.II est reconnu que ce sont les ENGINS À GAZOLINE les plus économiques étant donné qu'ils défrisent relativement moins de gazoline que tout autre, et qu’ils déploieront toute la force et même plus que la force pour laquelle ils sont marques.Laisscz-nous vous démontrer combien il est économique d employer un Engin à Gazoline “LÉGARÉ" |x>ur faire fonctionner votre Centrifuge, votre Baratte, Pompe, Meule, ou autre machines soit jxjur la ferme ou |*>ur boutique.Prti w T* f* K D Ï7 MANUFACTURIER .1 • LLiaAKL, «t IMPORTATEUR Voitures, IVagons, c^tuc hints Agricoles, iïCvulins ù Huître, Logins ,,trat projeté et l’on pourra se ni la plus basse ni aucune des sou- procure 1 des formules de soumission missions.aux bureaux de poste de Fries, Iveset Par ordre, # St-Adolphe de Dudswcll et au bureau N APOLLON ILSSILRj, Ljc l’inspecteur des Postes A Québec.Secrétaire.Ministère des travaux publics, (*• ANDLRSON, Ottawa, 2 septembre 1909.Surintendant.N.IL—Le ministère ne reconnaîtrai j Qnjiwa, 14 août 1909.aucune note pour la publication de I «i*| Ministère îles Postes, vis ci-dessus, lorsqu il n aura pax expressément autorisé cette publication.suites d’une indigestion.Ayant mangé une certaine quantité de gueules noires, il fut pris d’une grave indisposition, et avant d'appeler le docteur il prit pendant quelques jours, des tisanes qui lui furent conseillées “ par un homme qui soigne " et lorsque le docteur fut appelé il ne put que constater son impuissance devant la gravité du cas.C’est une terrible leçon qui devrait faire réfléchir ceux qui sont toujours prêts A confier le soin de leur santé au premier venu.— Mme Napoléon L.Landry est gravement malade.S.-fléroi do Tin^wick — La semaine passée eut lieu le mariage de deux MM.Gobell A deux demoiselles Lalîcur.Ces nouvelles épouses demeuraient A S.-Pierre les Mecque ls Division des contrats de la malle.A Vendre v /-Hou#, iiuil» »l< m o.'nt.!r* »»• .» • tilrtif tnco r v» u.• U'W» v -t* BTAf'»OaRÜ iH.r»r N»M», C .yfO 112 Avcnoi DiiuAiMun.M - N TR LAI.EM l'aroMcn noté.PuigiHü.l'I.iquft t«‘H.pHiiierH A papu r.Palmes.Poil buvard.PniHHiin d*.Avril.Pa«l» i-t Taf*l«*t te^.Pipes.Porto •( ’igaixu." Cigna’tteH.J’uiicb |Niur Carte primcK.Port e-|Hir trait s.Pistoh'tM.pou JH II, ••H.l’rtwHt'H A cojiiur.Petit* «It-Kllfl c*l| !">c vijoi.GROS ET EM DETAIL Serviette» en jmpior «lu n«iie.l'ableH (ITiitérêtii.fninpon encre.i'ablcM «le multiplication.I T’ng», ÏApiiUHiriu.Ticket case.Traveller Older H‘m»1;.Tire-Bouclions.TVddv Jt»*ar*.* j Talluy jmiui Mudiru.! Toile A ’I ablcaux.‘ TalmlioreB.j VoilIctiAu».| Vai**ellu do fautai*iü.i Verre» A )>mij»i«mih.Violon*.Visières.I lait « Mil «b * lUl'illeillN rentre'* itu la plov iliee.( 'll lore eiei'jil i«• IC de vente ; dis* solution de HN'iéti*.Avec aux bureaux du |Kwtc Uo South Ham, Wcedon Centre, Wecdoil et Wcixlon Station et* au bureau de l’in»jKX;tcurd«.ii Po*te» A Quélieo.(FC.ANDERSON, Mini*tère de» Ibwte», Suriulendaut Division de» contint» du la Malle.Ottawa, 30 Juillet 1009.».1 .— 1 — .|- 1.1 , M Listes électorales à ; .• • ‘ j.,1';; ¦ ( r vendre à ce bureau.r v-.y .4.?’ 1 ^ ¦'tMT?S 1.**»« .* >4 ¦ • • ¦iiù .' « Les Mois de Chaleur sont fatales aux bébés Si vous voulez maintenir vos enfants rosés, en santé et pleins de vie durant les mois des chaleurs, donnez-leur occasionnellement une doso de Tablettes Baby's Own.(’etto médecine prévient les maladies mortelles de l’eté (ni nettoyant l'estomac et les ‘intestins ; ou elles guériront promptement ces maladies si les en I pli déplacé.Au cas ou les jambes a l’air épuisé, hébété, et il tombe à terre.Dés (prou s'en aperçoit, on lui enlève immédiatement son harnais : on le place à l’ombre, pour lui faire avaler quelques gorgées d eau froide, lui épouser les narines et les oreilles avec une eau mélangée de vinaigre, puis on lui administre 4 cnillérces à soupe d’ether .siilfmiqii(‘ 2f> quittes de tin turc d’aconit, dans une bouteille do bière, ('es opérations terminées, appliquer sur la tête (*t entre les oreilles un sac rem fait la mine, il est égoïste, il est jaloux, il ne peut accepter (pion donne des c«itosses à un autre qu'â lui.A table, il touche â tout, n accepte quo les morceaux do son choix et, si ou lui sert autre chose, ce sont des plaintes et des récriminations a n’en plus finir.Ses habits doivent être de son goût, sinon il ne les mot (jiien rechignant, Ses jeux sont les siens et nom ceux d'un autre; tous ses camarades doivent se conformer à ses caprices.Kl .n r i .i ! .1 Maillas, .Nouvelle-Leosse, dans les «lélwiini en trois retenues annuelles prin t|cs dimensions consécutives, à même les octrois (pl il fait a ces sociétés.( Viles ci | ^ pouces ; largeur, moulée, nj pieds : transigeront ensuite avec les (Vrcles j profondeur, io pieds ; à être li va c à Agricoles, les Syndicats t re-.Déjà vous trouverez en lui, « lati\cillent petite e| qii** seuh*iii(*nt • moins en geiânes plus on moins dé-7fi patrons y conduisent le lait de veloppés, tous les defauts de l'âge lems vaches laitières.(V qu’il faut imiir.icmamurr là, surtout c’est évident- • Im outez l«* langage (le cet enfant, mont in hotiii(s#icliiitiiisiratioii lin .^i vous lui ilom.iihloz i| u«%h | uo térêt que tout savent y porter.Kn cluea* (pu ne lui pl ait pas, sa repou cela ils ont bien raison.Voulez-vous, se est un nom tout >.-«• et « r nom en effet, avoir une eiémerie ou heur- est mi de s«*s mots (avons dont il loi ie prospère, il faut ou eompivn use et abuse à chaque instant., dre le fonctionnement.u a dit que L'enfant aperçoit il dans les mains ( HillIi^GU.O dans la umduite des allaircs et dt*s de (pu'hpi’un, sur un nu*uble, dans entreprises à fond* social, mie bonne une armoin*, un objet (pii lui plaît, oiganisatiou et administiation cn! la il le veut avoir et il le veut tellement J l.K K r AlUiKS IdMASCII E, K* ^7 juin moitié du succès, (' est vrai aussi impérieusement (pie si ou le loi re-1 idcu, K*h tr.un.-i quutiT*» a la gare
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