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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
vendredi 3 juin 1910
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1910-06-03, Collections de BAnQ.

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Zéptj.NJU3LT.Imprimeur.LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS L.R.UtVBR&NE, Direowur 4 lèmc ANNÉE.ARTHABASKA, 3 JUIN 1910.No «f> L’Union des Cantons de l’Est JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIÉ LE VENDREDI PA R LA CIE D'IMPRIMERIE D'ARTHABASKAVILLE PROPRIÉTAIRE ABONNEMENT ^I.AM) |«ir nn.—."*0 pur hc-hh i*lrt- ; iii*cv8m;urenient (Livunci*.ANNONCES 1/ insert ion, In lipii*.îtO cent il»»* 1 offert ion» HuLs^juentfH.-U ItiiptêinrH, Mariages et Sépulture*.*2.r» < î rut in pour le* abonnés.< i «I Toute puMinitioti pursoiinello ou intéressée (apports d'institution linuneière» ou autrui» eront insérés comme annonces, t\ 10 ceiilin** l.i limite.Feuilleton du ¦'> juin 1910 Le Roman de Sindbad le Marin Par Antoine Galland Ko 2 PREMIER VOYAGE DE SI N Dit AD LE MA Kl N Quand le capiLuiue \ilbam Bou- pas ; un tnenhre ajoute : il faut le ^ ^ ^arw ick.retrancher.^niu^ a Un frère .:.piopuse de rayer les j 2• G Warwtek.noms de ceux qui sont arriérés dans! Euouaca De lleinune M tir- lcurs paieiiieuLs4 puiscju’il n'a pas .tineuu, p.I U Warwick, moyiîii de les poursuivre.!f D» Harvey ù «Joseph Bédatd, Un frère fait renurquer que le ; I ingwick.fiere .:.est certainement en état de \ James Coyle à Chs Ed Laoux, payer sa contribution.j * ûigwiek.“Le nom du frère .:.député, ast Télés.IVovonchcr îi Alpli.Proven- rayé à cette réunion.cher, p.27.1 Bulsttode “Une Mjti'éc aura lieu le 12 dé-! Edmond Kirouac à Alphonse Bcr- pinccmenLs, la taille se limite cha- Le ministère des Travaux publics que printemps à supprimer les brin- rccevra jusqu'à 5.00 P.M., vendredi, dilles et les gourmands qui n’uppor- r7iuin ,910» Hcs sou™ssions P0l,r ,îl tout que la confusion et l'enchevetro- ITï'TVïi » nqT A?lffCrS, C°^‘ .te de Labelle, P.U., lesquelles soumis- men ans intuieui.Lions devront être cachetées, adressées On ne sautait tiup insiste! sut lasL|U consigné et porter sur leur enve- soins a donner aux arbres fruitiers, loppe, en sus de l’adresse, les mots : il faut les suivie année par minée 14 Soumission pour quai à Angers, et las conduire d’après, les indien- P.Q., tions suras et précises.C'est le moyen On peut consulter les plans, devis, d’éviter les échecs malheureusement hcs formules de contrat et se procurer trop fréquents.La production du des r°rmi,lcs ^ soumission au ministè- fruit tel cimisuiite m on reniai que re def ;rravaux Publîc?» 4 0«“wa* Ç r, 1 l».r> Warwick.qu'm, utbic donne une .ficelle «bon- c; m ",HÎ,rc Je a l)av.Brault à Johnny Dcslmrimm, üalito seulement tous les deux ans.' "i^ soumissionnaires ne doivent pas 0 est un besoin que la natuie u du Ioublier i|u*on no tiendra compte que su reposer de son travail et coitlie 1 des soumissions faites sur les formules lequel ou ne peut protester.Autour imprimées fournies, dûment libellées, do chaque pied il Inul garder propre I signées de la main des concurrents et sans herbe un cercle do trots pieds avec désignation de la nature de leurs l'arbre à nom Ir sans avoir A alituon ter une véeetalion de loin ou do lo KXTRAIT BE 1/ASSEMBLÉE UU • U JANVIER 19IU: "M.es; rclitsê parce qu’il est g tunes cultivateurs auroiii entretenu avec gland béni DONATION l liée et iiimerons davantage leur itO' Jean Putoine et ux à Arthur Pu* ptofession.toine, St-Clii Ktoplie.cenibre (dimanche soir) il l'niidito- geron, p.493 Stc-\ictoiro.j Ke jouroù nos cultivateur; riitm.Les frères .:.amont des Itil-j Ernest Conduis n Nap, Bernier & J UJl veiger bien garni, entrctei letsgratis.,Cic, 2 p, 99J 1 ingwick.! soin, ils réaliseront un glati j I i v / « \ • i m tii/t.'m.L' cliiiro doiific pi étendus voulu faire revivre cette contestation, Loms j0 Cunudiuns-françnis, mem le 1,‘j- juin 1909.Il présentait à cet |>res do la logo tnaçonnlquo ‘d Kinan ell'eti une requête quifut rejet .*«.MaiH Lj|Wlj0||.el ajnsi ljlie |(»s rapports I • M.QticMiiel, dcHcendant de Normands, I pl(isicuv.s séances de la loge.Nous pas aati.sfait, prit une poursuitecontiol roprofoison < q iniques uns d uis .son avocat.M.kivergne était f,**HI une autre page do notre journal, en cause.Quelques mois 'S'i'* q pour ce qu ils valent.D'après la L’Hun.Juge II.C.Pelletier rejetait L »• |,.s q;j iir«|iioi l’appai ition de la brojhure ne pouvait pas uuu.?la refuser, et le M.A.J.Lemieux fait siïiisatieti encore plus île dire que nous ne lui Jaus tout le pays.(levons lien de ce chef.M.Lemieux se fait tort de prou Nous avons vécu pré* d’uu siècle vei la vérité de ses avancés, ut demi .sans que l’Angle terre nous || va en avoir ï occasion puisqu'il u.» rien demandé pour sou année m vient d’être poursuivi |>our §199.00 jHiiir sa Hotte.Nous n’avons jnmai?|pjn M, Kobillard député de Saint été attaque [Kir aucun pays d Lu»o Jacques et |k)ui* §10,000 par M.et quant aux attaques venant | v hn«*r Cbaput, ancien rédacteur d« Liais Unis, nous avons aidé l’Angle terre A les repousser.Huis si nous n’avons pas été alla quos par d'autre* pays c était, sinon 1373 nie Dorchester Est.Montréal, exclusivement, du moins en grande Le prîx de la brochure est de f)U cts.• La Tribuno " de Sherbrooke.Attendons.L’auteur vend sa brochure au No p u tie, parce que l Angleterre étau eu étal de nous protéger et nous a loollomoiit protégés.Kilo était, jusqu’il ces derniers temps, iunilrev>c absolue des mers, et un respectait le Canada ainsi que les autres colonies anglaises, pat ce que rAngleurreavait le |>ouvoir de les taire respecter.Cette situation s’est considérablement inodiliéc.L’Angleterre qui avait pour principe de loujoursavoii u:u marine plu?lorte (pie celle de> deux autres plus lories nations ma i amies combinées, itwo posve*' st.m dard) no peut plus aujourd bai sen tenu A ce principe, A rahon de l ac-avae des coustruclioas navales n» I Allemagne.Quoique la Hotte anglaise conserve une grande superiuiilc, eu navires il Ilot aussi bien qu'eu navires en v Uuutier, sur la Hotte allemand *, U gouvernement anglais a ele oblige d’avouer que, pour iiiauitouii lo'*tw«* power .standard” il lui faut ne pas tenir compte de la Hotte des Luis Ubis.ltétniici et alitées, les Hottes de> Ktats-Unis el de l Allemagne met-iraient en sérieux danger la suprématie navale anglaise.«Sans donner, donc, dans la puni que irraisonné du peril allemand, le?gens de sang lioui, en Angleterre, sont inquiets do la situation actuelle et se voient forcés d’augmeulei en coie les forces navales anglaises.C'bst essentiellement pour eux une question ‘__1_____Or le gouver- IjC Hill Lavergnc Le bill de M.Armand La vergue, député de Montiuagny, sur l'usage du français, dans les rapports des ci>mpa-gnies d’utilités publiques avec le public a été adopté par le comité de Législation du Conseil Législatif après une forte lutte de la part des grandes compagnies.Le comité après avoir délibéré A huis clos durant un quart d’heure, a adopté le hill par un vote de treize A o* bien que le vote ait été secret, no i?nous permettons d’en donner ici le détail : Pour : les lions.MM.fnigeoa, L’ha-pais, île Boucherville, liirouard, De \ arennes, Beige vin, Lelellier, Cho- it s'en fait beaucoup de bruit dans a War- i certains quartiers A propos du jugement wick, depuis quelques années, seraient rendu par l'honorable juge l'o irigny agréablement surpris de voir les pro- dans la contestation d'élection de M.grès réalisés en si peu de temps.Laverg ie.Outre la belle église, et qui a été i M.(J lesncl était allé jusqu A désa-agratulie, et le beau presbytère dont vouer so«i procureur, t était un peu les alentours ont été embellis, plusieurs fort.M iis i! y a d -s gens qui risquent rues nouvelles ont surgi, rues bordées ' beauco ip sur u i “ Bluff, de bea'ix aihro?el belles résidences.I M.Mélhol ne s'en est pas carnet été, ça réjouit les yeux, Nous avons remarqué que la peinture RAMSAV embellit les maisons.Les couleurs sont belles et les prix ne sont pas exagérés.Achetez la chez T.MA H EU.M.Couture, ingénieur civil de Québec, est en notre ville.Il fait actuellement la topographie des lieux où sera construit le bureau de poste.bel ho L i H mq le Provinciale a construit un i après avoir réussi en Lotir Intérieure :l édifice, et if a pu choisir un meilleur i devant l'honorable juge Pelletier, il mime à qui confier la gérance de cette ! vient de voir le jugeaient coulir ne a succursale que notre populaire ami, le l'tmamité déjuges.notaire LJgar L diberlé.Le Gerant Nous le félicitons de son succès et était absent lors de mon passage, m Us s nous m» unies certains que tous les ci-je m'aperçois que les commi* il r la ; toyens respectables d'Arthuluska dout banque prennent leur patron comme il a sauvegardé le» intérêts lui sauront modèle pour sa cordialité et sa polîtes- gré d'avoir su résister a quelques teles se.Avec un aussi hou gérant et de bons | chaudes qui ne savent pas toujours cal-employés, il n'est pas étonnant d'ap-1 ciller ce que vaut une cause et qui prendre que la banque Ptovinciale y fait d excella tes alloues.Mais ce qui intéressent principalement les visiteurs, ce sont les manufactures de Warwick.Des bâtisses imposantes par leur grandeur nous font présager de suite que les afTaires se font sur un grand pied.Il y a la “ Dominion Combs and Novelty Co.,” si l'on aime mieux, la manufacture de peignes, puis la manufacture de Hardes et la •• W.u wick Overall.’’ Je n’ai eu que le temps d’en visiter deux, et jamais temps ne fut mieux ni plus agréablement employé.La manufacture de peignes “ Dominion Combs ” est une «les industries les plus prospères du C anada.I«Ile a eu un commencement difficile.Les di-recteurs, malgré leur bonne volonté, voyaient leui tcuvre languir lorsque la Providence leur lit trouver, dans la personne de M.A.Letarte, I homme capable de conduire A bonne lin IVeu-vre difficile commencée.M.Letarte est un jeune canadien des Etats-Unis qui fait honneur A sa race.C’est un self nui M' man.Depuis son arrivée A Warwick les choses ont changé du tout au tout, A la manufacture de peignes “ Dominion Combs.Grâce A son expérience et A son tra-travail, on peut dire que la manufacture est assise sur «le-* bases solide?.Les commandes affluent, et au moment même ou j'écris, la fabrication se produit jour et nuit, et chaque année, MM.les directeurs et les actionnaires voient arriverai souriant le rapport de M.Le-tarte.De gros dividendes viennent leur prouver qu'ils ont eu la personne de leur irér.int l’homme d'affaires et l'homme consciencieux, et ce qui ne gâte rien, un gentilhomme.De la ** Dominion Combs " je me suis rendu a la manufacture de Hardes, dirigée non moins habilement que la Dominion Combs par notre ami, M.F.X.Kirouac.Malheureusement, pour moi, il n’y était pas, mais je me reprendrai.il est bien inutile de faire des compliments de M.Kirouac, l\ejvre q i »i dirige en cm la preuve.Li manufacture de I lardes de Warwick est immense.I n grand nombre d hommes et de femmes y travaillent, t n » in année les diiecteuis et les action » mes j de cette pro-père industrie sont to i -jouis heureux de féliciter M.Kirou.u sont toujours prêts a se mettre dans les frais dont ils ne savent pas même calculer la conséquence.M.le notaire Poirier et M.lu Dr Drouin de \ ictoriavillo étaient de passage, ici, cette sont line.Si tu as tin ami, visite le souvent car h*s épines et les broitsailles hérissent le chemin ou personne ne inar-dn*.PÉCAUI.T.Le rév.père Dénudé, dominicain, était en notre ville, lundi.}J, Paul lîeatidry avocat, est Montréal, cette semaine.e u Le Fit Reform chez OULLLKT.Rien n»4 fait tant d'honneur a une femme um* sa patience, et rien ne lui en fait aussi peu que la patience de son mari.JoUHKKT Sir Wilfrid Lim ier a été en dan-itfv sain *di, alors que sou automobile i frappé un tramway dans 11 rue Rideau à Ottawa.L'accident est uriivé apres rassemblée du cabinet.L**chau-Heur voulut traversa la rue avec un tramway, qui descendait dans la même direction, et, calculant mal l’espace, il alla se jeter sur le filet protecteur.Li tramway allait à une petite vitesse, ce* qui a évité un accident orave.Personne n’a été blessé r» et l'automobile n'a pas été endommagé.!/• tramway a subi quelques avaries Inutile de dire que l'accident a •.nisé uo émoi parmi l»*i nomoivases P •rsontie» qui en oat été tém nus.Nous somme* heureux de savoir pie Sir Wilfrid u a pu eu la inuin* Ire égratignur.*.Molle .ItîanmUle Metliot est partie pour Montréal.q ^o Habillements complets, verts, bruns, navy, gris, noir, valeur >ib.oo pour >lo.oo.Liiez QUELLEI.C’est mercredi prochain le H juin eoiiraut, la seaiicü du conseil Je comte.Mettes IL*mici*! du Cap St-IgniM, étaient le p usage, ici, lundi.M.Mme et Melle Marianne Ouellel sont revenus île Québec.billets Je chemin Je 1er A vendre aux bureaux K4 Lavergue et Carneau, notaires.L SOUMISSIONS POUR DRAGAGE K luiniatèru J»»i Travail* piiMir* ri*o«vrs Jiu- ^ iju'à 4.0^1 p.ni.nifn rr»li, la join 1910, d*4*».jHMir I*-» travaux »l«- nx|uis à Montma^ny, Qué., Iiaquulloi Miuroinaiona devront être e.n,l»,*(«'* -, a*Ira (lu et porter Hur leur eiivel»»|»|e*, **n wur du l ad rouie», le« iiioIh : " Soumitii *fi jiour dn^ijjoit Moût- dustrioa Cantin," avw un c »|*iul total do qut* rantu-nuuf millo piastres ($I9,0UU.Ü(>), divbé on neuf t 'it ijUAtro vin^ta (980) netiuni de cinquante piastres l|50.nU) chacune.Li prim ipnle pla/’e d’affaires do In corpom* lion, Kern à Warwick.Daté du bureau du necrétaire do U province, ce du-septiènio j«»ur fie mai 1910.JKRKMIK L.DKCARIK, Secrétaire de la province.Une Occasion tt Belle Terre à Vendre Mile l assé cl Mile la comtesse Je b.ivijen sont parties pour un voyage A Coteau LanJing.M.le notaire Hameau est allé A St-FcrJinanJ J'IllifaX.M.L.IL brtmelle, de Québec est en visite chez des amis.Chapeaux durs, Chapeaux moux, Chapeaux Je paille.Chez OL'KLLKT.Sa Seigneurie le juge l’ourigny est venu présider le ternie de la Cour Supérieure .uiagny.!/••» MoUfni?aioiH devront clro ! i I *1 î •* *-* stir Ich imprinir?lo fournit a us.l'aurais aimé a visiter la Warwick Overall, dirigé si habilement par MM.ILtril, mais le temps avait passé si vite que l'heure du retour était arrivée.Ce n'est «pie partie remise Je n’ai pas voulu partir de Warwick sans serrer la main «le M.Etienne C antin qui vient d'être si cruellement éprouvé par l’incendie de sa mamilac-turc et de ses nnnilins.M.Cantin n'est pas homme A se désespérer.Il s’est mis immédiatement A l’ieuvre et une nouvelle compagnie, “ La Compagnie «les Industries Cantin, " a été formée ce bill vint devant nous pour le com- [ pat ses soins.Les ruines vont bientôt battre ?Le même bill a passé unani- faire place A une nouvelle inanutacture.mentent devant l'Assemblée Législati- Nous conseillons lortement A nos ve, et ce n'est qu'ici qu’on est venu le | lecteurs qui auraient des économies A combattre.e« pùtable.L'honorable M.Turgeon a dit avec raison aux membres du Conseil : 11 Pourquoi, dit-il, toutes ces compagnies ne sont-elles pas allées combat- X Des chiffres qui parient Mgr Langeviu déclarait réceni ni .Mit que dunim.cusquin/.L'doi niércs alinéas, l'Ordro des Oblats avait dépensé, eu frais d'éiablissement dans l’Ouasi canadiens f$9iü,000; l’arche* vèché $8;VJ,00(J et d'autres congrégations religieuses, §700,000.11 di- sait aussi qu’il y a dans la .Saskatchewan trente mille Canadiens-Français; Et c'est cet arcbevê(jue patrote et Ses apôtres canadiens français que r^Extention’Torguno du Rév.P.lier ko, prenait à partie tout réecm ment oncorc*.Cela prouve que cet assimilateur et cotixdo son école sont de mauvaise foi, voilé tout.Il est vrai que le mystère est si efficace quand il se fait en char dortoir comme le préconise et le pratique l'Extension." placer de prendre «les parts «lans cette C’est la .seconde fois que la chose I industrie.La part ne se vend que arrive.L’an dernier, ces compagnie?>50.«m.Ce n'est pas une industrie Ont fait la même chose.Le n'est pas innivelle qui est luiulée avec tous les juste.Je suis pour la division des res- risques d’une pareille fondation, mais ponsabilités." bien une vieille industrie qui a une Le bill a été adopté par le conseil clientèle faite et produisait de g«os di Aujourd'hui est la IV»te «lo notre uoiiwnti roi (ieorg*4sV.L* gouver-; t< * t ti«* n t a décide »!** ne [»as passer «l arrété et (Miiiseil cliaug«‘aut |» air la circonstancié les exigences du statut pu veut »pie la t«‘t»*du Koi s»nt observée «*u c«» pays.Aujounl bui les bau-quea uivsDiitpas fermées et le gouvernement n’intervient pas avec le cointner-ee ordinaire.Il est décidé «le sen tenir au statut afin «1 éviter les complications «pii pourrait survenir dans les cercles financiers si le gouvernement exemptait ce congé.Dentelle?Valenciennes, qoo douzaines A njets la Joz.Chez QUELLE T.Plusieurs personnes de c»*tto ville sont allés mercredi, assister aux funérailles «le M.L M.Bissonnette.Madame Antonio Juneau est retournée à Tr»ns-Rivières lundi, après 1111e promenade de t décédé dimanche dun la nuit M.Bissonnette avait su grâce â ?ju travail c« à soa talent, ac«piêrir mu »1 vs premières place» dans le mon le «1 ,*s affaires, a Victoria ville.La ni) t le M.BDson-nette «M une perte pnir Victoria ville.Il n'était âgé tpie de .’Il ans.Il I tisse nue veuve et quatre j*4u ims enfants.Il était le frire 11 i)* Bi«i*)mi *i te, depute d 4 M jntc dm.L s fan ira il le 4 oit ea ii41 à Vie turiaville 1114»vt»*di.1 j,j 11 m 1 ,10 mai *ugn • a »i i î.MÎjre J.* .i • 1 le coi ps du «LJ u ut.Nos siiieèivs eoululéailco; à la famille.R.I.l\ avis ruiii.ic Avis ont 1 m«* an |»uLli«* ipi'rn vertu «lo la loi «ica coni|agiii«M «h* (^«••Ih.s*, il u «‘tu u«.*»v mlé par le liu«il'-iiaiit gouvcint-ui «h* la province «le t^uélns;, «le*» lut tri h p.i ( «*ut«*s, « n «lait» «lu «lix-HCptu-füo jour «le mu ItUU, coiiHlituaut en cor-poratiun MM.Paul l’onrignv, mduitriel, «h* Victoriavillf, l/min Honoré Pt pin, iiiarcluiml, «i«« Warwick, J«^* j»li Dhnutd IVrrault, avocat «l’A t thaluHka, Kugard Ldihui lé, notuiri’, «lo Warwi«*k, Kticnn • (Juitiii, indtiHlrnd, do \S.«r-wu k, Chai Ion Alhcit L -û vi .*, piofcHscur, de t^ucU'c, et Ainlié (iin^raH, industriel, »lo Warwick, dann le- lnit.1 aüivaiil?: Exercer l in«lu»tiio «h- nianuia« turi«‘r «les ••t»»f-!oi «le toute sorti* en laine ou autre-», «h-n mou-111, -h A Iwittro h» cr.iin, a nder l«» hom et autre m«cliinents outils ou appareds, faire tous au L K tiniii ->t> i e «le.?Travaux pu Mie* recevra jusqu’à -l.iNj p.m., iui*rcr««li 9 juin 19I0, lien douinias|Miis pont la t«>n*4iuition «l’un «jiiai el d une i'lriui»M«* «oint»* do Saguenay, V.Q., lowjuelUui luuuiii^ioiiH «levr«»ut «‘lie cachetéen, ' 1111 adicH.H«M*n au *‘4»n«.>igné et i*>itcrsiir leur cuve-lop|K), eu hu» «le ladre**!*, to* mot8 : " Soumis-Mon?pour (pial et « haussée «l'accèn, Tudoutfac, p (i ” Ou peut « oiiHulter le* plan*, devis, le» forum-très urtndes «|Uel«.oii*|Ue» eu Lji*, métal ou uU' ; L*s «lo contrat et t>« procurer «les formules de tt»'* i J soiiiiiisiion au ministère «le* Travaux publics l'obséder et luapierir, et veudio »!»•* imm«-u ! à Ottawa, et aux huieaux«le M.A.R.Décarv, bh:*, pouvoir* U eau p**ur le?Ih-.i>iuh de la coin pigme et l'aliment «le h«»ii industrie ; ingeii ieur'dc « I i?t rie t, lllôtol »hr* l'ostos, (^ué* bec ; de M.J.L.Michauil, ingénieur du ills- Ai*|Uerir, «let«îiiir, posiâlei, vendre, train- ^ri«*t, Rûtiitnu «lo la Han«|U«* «le* Murchuuds, rus féror, t* hanger, loan *Ut.« CMfxaui / » / #% i ?> », -M • 1% i.-V îh:w'vvii, v ci t,’* - « ; * • - -.«viard une 1.» •-.* pi ;• •» fy i* • » t* JS » *• E.(1- Je k1 »7**.e 1 .j •- 1 INTERCOLONI» AILWflY Horaire de l'Eté • ' A à v .« t i t ' } Commençant le 19 Juin A cotte dato, oouiinoneorotit ù cir* culer les trains d'été do I tieoan Li-! mitad ciitru .Montréal, Qndicc, St- | JHalîiax et J)••(;*«lits ConVH|K>li-iti.uit avec i J le du Prince IviouaivJ vt ’ Toncuoùvc.maM - BILLETS RüüdITS IHI iua MARS AU 15 AVRIL INCLUSIVEMENT Pour la iième classe, chars des colonx de Vicloiiavillc ù Skattl», Vutouia, Vancoiivkk «t POKTT.AM).^.$50.2» Ntl.SO.V Cl Sl'OKANB.$50,2s UOKSI.AM).$50.1* Sas I'uakcisio, Los Anc.ei.ks, •San Dikc.0.$50.2» Mbmco Citv, Mkx.$5 0.2 lti'.lcls réduits pour plusieurs unir, endroits Chars-dortoirs pour Touristes (Jument Montréal les lundi, mercredi et vcmltVd’A 10.30 l'.M.pour les voyageurs uyanl des billets de 1ère et de eième classe pour CHICAGO et L'OCEST et jusqu'aux COTES du PACIFT^JUE.Un prix nominal est de mande pour le ht, qui peut être retenu ù l’avance.Adressez-vous h A.PELLETIER, Agent, Victoriavillc, (Jué r»« ,a q m xou- M.'.dii,' * i* • I«es PfLUî/lvS ROI^ CS de la Compagnie Chîmiqu*: lh jiu* »-/mé,*-* ’•.» yr ;«v.irstix vrai*.nt :n *vt- • .i ' i .t • JV* » i.«W , ?»s lia?Montréal.^ rî !i;aladic9 (irsTwr.iin.VAi.Saint Bernard Maître de Vie Spirituelle i n beau volume in-»Soc«»«|uiilo broché.50 ets.Faire connaître la psychologie d'un «Taii'l saint et initiei le lecteur aux Un beau volume in-80 couronne liroché, üdcLs ; Demi-rcliuro aina-te*.o,f »!o> ct coins percaline, plats, pallier fantaisie, tranche ronge, Miels.Apre-* les Livres de “ 1 lipome ”d»j la “ Maîtresse de Maison et de la 4 Mère " le Livre de l'Educatrice vient compléter c»*tte Encyclopédie de la Femme, ” source incomparable du conseils et «le préceptes i\ l’usage de la compagne de l'homme.Ou a beaucoup écrit sur la l’euime et pour la femme, mais à des points de vue particuliers.La vie telle qu'elle est n’a jamais été envisagée, et c’ust le t'taiid iiM-rite de I auteur ut quo }*our les f».m:r»crtl qu'c li.SMmt uj ju- \r; >-cl aux iualah:ua qui h.r.r ai:rvlament (Jurait! ia vie, depuis Jusuu i Ja vi.;i;c:»vn I/xs PILUI*îvi ROUcJIîS delà Cnr.ipagnk: Cl:hniquc Fn.K4>/.uiiricai:;e p.nL'isri.u: k.s ayofubs, les érjiptiojri, lc5 dartre* ct traiter les maladies cî^r la fv.r»i.L’.D.s donucut .f-s c -r.'U-v., s, iv uènoiit au teint sa fraîcheur n.iturdle.Khca gnérl.wut le mal do tête, Ica éUaiuMî^iî.cnti:, Iv * jxdnù de et lé i, La palldtutlqiis du cccur, les douicura de LaWoiucn, Ils déraitg**/Jî:i;l?, tes les douleurs do relus, les trûubhxi do la vessie, L*3 maladies ucivcnr.v», Ica épcquca «hiuha .cna*.a chi/a Ln jatuic.» filles, enfin, toutes Ica moLulloscauxécc parle Lmi nuil et jimüuuüiiie» au.f?:viuic:u L!!.» o.».l !e remède pr.r excellence dg la femme sur le retenir de l'Age, car c!U > gmuteent et previrnnent h-s i*' 'mx et les mn lai s c3 al fréquents à cette ofxx]us critique de !a vie.emit de plus le îndlicur tonhusî vt doivent être employées par les femmes qui üo eenteni faiblir, nicuiv si ciI; j ne .sonlfrrnt pv*.Vm y::: de temps, clics stimulent l’appétit, aident A la digestion, ramènent les forccsct lu sauté.Klh-a reacut que pour les femmes et les femmes seules doivent les prendre.Les vTaics PILULES ROUGlùS sont toujours mises, au nombre de clmpu.m-: ($fA pl!.:1ex, dans des boites recouvertes d’une étiquette imprimée en rouge, laiss:ait voir, en gruvx Uttie.4», le nom de la Compagnie Chimique Franco-Américaine.Si vous doutez que La PILULES ROUGES que vous achetez client les Rentable::, envoyez-tious P étiquette qui eu ucouvre la InAte c pour une boîte, $2.50 pour ah: boites.Toutes les lettres contenant de l’urgent doivent être enregistrées.Envoyer une de tout ce que vous ttvez A souffrir, car noti3 donnons des consult étions gratuites non keuloruvut A nos bureaux, mais nus»i pur lvttre.Adim&ta t^oL»» c COMPAGNIE CllîMîQUC PMNCO-AMtRICMNC 274 rue Salnt-Uenb, Montréal, Le Sirop du D;1 Godsrro donne aux enfants un sommeil paisible jtjt ** .v * t j V .• J • (4, I ) O %%&'JZï:2±Z£SÈt y/T 4 ,A • 1'* .t*vt r.';- v?-, : V- 2.’.v/«*>•' **j7 -iq t’ ''¦¦¦'i Sfr.'¦ - ç3a.t&t .- OVER 06 YEARS' - ^ iï&t, EXPERIENCE finffi'Ti rffi rrm msi B H a »,T'ïY« 11 H).I.IIÜtAIItlK AUHASKI.ViîKIt!^, Mais rwvnoiis à la vie spirit nolle-.K.liU-’ars, inij».De X.-S.-l*.le l'a|»!, j .La Fonderie de Vietoriavilie | A h* plaisir d annoncer au public qii rll.' ,*i |t* plus g : os stock de poêles (lo «M at;l4(>ot;l«*s ce fonte.Tons ces |>oC5l«*s sont garantis et ont La vu litage de chauffer au bois et au charbon.Si vous voulez économiser votn* aigent, veiicx examiner ce stock el connaître les prix.Nous défions tonie compétition.La Konükuik J>t Victoria ville Canada | Province de ljuéivc J-Caui .Supérieure Dis'rictd'Aithab.isha | No.173 Dame E nélic )n, de la paroisse de St-P.tu! Je Chester, épouse de l»eoii5t*.s La\e«m, .mi cultivateur de la dite paroisse de St-Pau! de t’ii.'s-1er, et remporairetnee.l absent aux Etats-Unis d’Amérique, **t dûment .m* toiisée À ester vu justice, Deimndcre.s.sc, Vs.Le dit Gvorg ^ La vertu, Défendeur.11 est ordonné an délemlear de cou;- ï Trade Marks Designs Copyrights Ac.KnTftne nrntîlna fi nkctrli nn»! do*er1t»Mnn nt»r rjuti'Oy ii/i-triiiifi our opinion froo wlmtlior hi; iiiTniitlon lu prrlinhljr pnietiLnlilo.Communie*, lion* f t rlcl lr coniMontlul.HAS0D00K on I'hIciiU lent froo.OI*îci»t oponry fur itomring nolont*.l'ntonti fnlioti tlirmi^ti Mnnn A Lo.ruoolvt tprcuil notice, wllliout clmr«o.lu tho Scleisiitit fliaerica».A liAMlsotnoly lllu«tr»t«vl wwkly.Urffit clr-cuUtion of *nj *'1enttnr )urnHl.larnui for (’hwoU.|S75 n yrur, Ih**Uko pfr(M\IA.hold t»y h!I nowatlfAl^rt.MUNN & Co.3G,D’Md*ï»' New York llrftucb unie*.Q6 F BU Wiuhlngtou.D.0.ROSE QUESNEL DOUX-NATUREL GEO.SFENARD ARTHABASKA, P.Q.Agence du Célébré Patron McCall | I A Vendre pasasasasHsasesa52S2SHSHSH5j ju «MANUFACTURE DE 3 Portes et Chassis r DK 0 PEPIN & MICHAUD Ul m in fu kl u pj m il fd in ^ «h* toutes sortes.Toute demande 1/1 K Û HSNRI PCPIN ARTHABASKA.P.Q.Tortfs, Chanls, laiousi«s.Moulures, To«irnagc, Découpage, Uol* prépaie.TV TJ BS X m:.PE?!N & MIDHAUD SONT Entrepreneurs de construe.lion ru Ul ni D ni m fd m ru ; JOHNNY MICHAUD [} l m nJ in fi n ni m ni ^n nJ m ist remplie dans hs pius court délai possible.Lois de construc- I tu U Lion a vein Ire./ flJ Ecrive/ oi^Adressfi.fOus i r ril ln ru l/i i Ses étapes ont été bien définies par Saint-1 Bernard, mieux placé «pie tout Avignon.(France.) paraître dan*» le mois.PEPIN & MICHAUD INDUSTRIELS ARTHABASKA, P, Q, j] N.Q.Une chnuffcric est Irutal Arlh iliasku, lo mai lyio.Si lé, dan* la manufacture.ADKl.ARi) 1-iail'R.Ësa ,-Hasssa5asH5HsasHsasHS nép.r.c.s.__ j Girouatd, Hcaudiy tiirouard, \vocal-» de la Demanderesse.( 'lllMti X Une belle terre de 100 acres, dont 70 en culture et le reste bien boisée ; bien biltie, h 15 arpents du village de St-Pat rice de Tingwick, Co.Arlhabas* ka, (Jué.Bonnes conditions.S'adresser h P.N.ST-l.OUIS, St-Pairice de Tingwick, P.Q ru in fu m rf in m Ln ÜJ in m m nJ la nJ ln âJ r AUTHOR LAMBERT MANUFACTURIER Dli Portes, Chassis, Bois préparé en général.Toujours en stock bois de constructions, Bois de Charpente, Bois û Lambris, Bois pour l'intérieur, Tournage, Clapboard, Bardeaux, Lattes \ crépir, M'HCIAMm Bois de merisier pour plancher, Machine a louer pour polir les planche rs en bols francs.-No.yq auk St-Jkan-Baptistk, VICTOR!AVILLK, Qu6.LE ministère des Travaux publics recevra jusqu'à 5 00 p.m., mardi, le 14 juin 1910, des soumissions pour la construction d’une addition û l'édifice Est, Ottawa, Ont., lesquelles soumis-*i« ns devront être cachetées, adressée* au soussigné et porter sur loin enveloppe, en sus de l’adresse, les mots : " Soumission pour la construction do l'addition h l'édifice Est, Ottawa.On peut consulter les plans, devis et formules de contrat et se procurer des formules de soumission au ministère des 't ravaux Publics, ii Ottawa.Les soumissionnaires ne doivent pas oublier qu'on ne tiendra compte que des soumissions faites sur les formules imprimées fournies, dûment libellées, signées de la main des concurrents, avec désignation de la nature de leurs occupations, cl du lieu île leurs résidences ; s'il s'agit de sociétés, chaque associé de* ra .-igner de sa main la sou-mi.'siod et y insu ire la désignation précitée.Un chèque égai A dix pour cent (10 p.c.) du montant Je la soumission, à l'ordre de l’honorable ministre des Travaux publics el accepté par une buu-que ïi charte, devra accompagner chaque soumission.Ce chèque sera confisqué si l'entrepreneur dont la soumission aura été acceptée refuse designer le contrat d'entreprise ou n’eié-cute pas iulégiaiement ce contrat.Les chèques dont on aura accompagné les soumissions qui n'auront pas été acceptées seront remis.Le ministère ne s'engage h accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Par ordie, Napoléon Tessier, Secrétaire.Ministère des Travaux publics, Ottawa, 18 mai 1910.N.B.—Le ministère ne reconnaîtra aucune note pour la publication de l’avis ci-dessus, lorsqu’il n'aura pas expressément autorisé cette publication.ROMEO ALIE BOURREUR VICTORIAVILLE, P.Û„ M.Alic sc charge aussi des repir rations de Meubles, etc., etc.Spécialités : Bourrurcs de voitures.Une visite est sollicitée.Z.DUCHARME HAUItltlF.lt jl VICTORIAVILLE COKVJEKÏ* .*< 'tous IXS AGES.T,t ,M;t.M > y j*.v- ü'è t'IL ‘ Th'.wfu .n • d?st'kioj :.w—.aiWj ùj puiiiic«Iaus co remedo jmpu'i'-lro.ln iviulvillc SSljsE Province «le J t’ot r StijK-ntait* l)i-.ri< l «I Ai* b.« .»A.J No IT!) Daiii?Liiivi'.t t pat «ir^otlcSi- : i * a ni «I «• ( !*• — 1 1, • mui 0 11 ip f .Lie,tI 11, I nillrrtoi-41 tilu at «mi *!«* i* 'if r l% iiiftlir, rlrollrrv| r* l-«iv »v«c»r, Imii cw;-i T'rtt, a^m •»(»!>) 4 {«r r-tosir du ruurrlar fs Ma it h pli™, Kir.» Klc.Une visite sollicitée Importateur de Granit d'Ecosie de Statues de Carrara, Italie.Ceux qui auront besoin de pépier pa;*;!t; nia pour le beurre pourront en trouvai' au bureau de l Uuioii des Gaulons de l’Est.CHAMPAGNE pIPER-HEIDSIECKl Plut de cent Ans de succès : le Vin des vrais amateurs.SEC BRUT TRES SEC En vente partout.DimmOTsoM m «ni LAPORTE, MARTIN k CO IJo*4% MONTREAL.KM VF*'TE€11FX LH.OLIVIER Sherbrooke, Q.F.fadhMlfidWpw MITAI AI *' Il MIDY 4IHBURKI kt UtHÊmimf qui) «IfwiMt «uirtioU • dooMmolnoodotrohe [ mont par U copohu, li cuMbo, Im optaU «tlatq)ocUoM. PAGE 4 L'UNION DES CANTONS DE L’EST 3 JUIN'1910 LE DERNIER ESFÜ Lorsque tout eut OIM) les uédecias frai i “Essayez Fniit-e-tiw” El "FRÜII-4-fflES" SÜERfT te MX Pluntftt’cuet, Ortt., fl Juavier 1910.*Votb lo 1er mars) 1900, >j devina nffrwuüoumaf umlilo d'.if! »*• tlon HtoiuacaJc, te, à ôQ cents la boite, ou encore six boites pour $-.:)ü,do la Or Williams Medicine (*o brock ville, ( )nt.Lo Fermier et l’Avocat Bannissement de la faiblesse et des maladies au moyen dus pilules Hoses du Dr William Les Pilules Roses du Dr William sont excellentes, tant pour L-.s hoin mes que pour les (eiiimes, mais surtout pour celle ci, a cei tailles epiques une femme a liesuin de iemedes puni enrichir et i loi son système nui-guin, ou min ornent sa vio scia du eotumcilecmeiil a la lin un maityti continu.Ce sont dans de inks eu-tullstnliées que les Pilules Ruses du Dr Williams valent leur pesant dut car elles contribuent à fui tuer un ii" sang nouveau.Depuis I ago de quinze à cinquante uns, il ne s'écoule pas un mots sans que les Pilules Roses du Dr Williams ne soient un bienfait pour toute femme.Idles ni dent à la jeune tille entrant dans 1 âge do pureté a traverser la période mûr, les pilules procurent du sotna gemciit et lui donnent des forces lofs do l’époquudu letour de Page.Durant les trente ans, sé|Kii an( ces deux conditions de la vie de la femme, les Pi M les du Dr Williams contribuent il donner à lu femme tout le bonnetii de la saute, la fotee et l'eneigie puni tous travaux.La piotection la plus sure pour une femme contre toutes les maladies dont elle souffre vu sou sexe, est de régler de suite son système sanguin au moyens d'un traitement des Pilules Roses du Di Williams, pour continuer ensuite a le tenir en parfait cuit en pienaui des pilules de temps il autre.Mme J.nza Cloutier .Si Jérome, Que est i-i.o de es femmes tllallieuso soul i .itt i.-,Hii3 longtcnps et ramené A J.» same par les Pilules Koses du Dr iVdti^uu.Lde raconte ce qui suit; remit difficile pour moi do don- Du “ Pionnier.Porto la Signature de I n jour, un ImiiitT, iionuné Lit nanl, riant wiiu »i Montréal iiourccr lain marché, pensa, une loin scs allai ira tenninées, tju il lui restait quel qiies hrurea tir loisir, et qu’il ftrrjiii I nvocut.bien tir 1rs employer a consulter un avocat, tin lui avait sou vent parle • l'un homme bout la réputation était u grande ijtie I on croyait un procès l'acné lorsqu on pouvait s’appuyer de son opinion.U* paysan demanda son adresse, et se rendit chez lui.Les clients étaient nombreux, et Bernard dut attendre longtemps jeu-fin «on tour arriva, et il fut introduit.L homme de loi lui lit smne île s’as- O .voir, posa srs luiK-ttcs sur lu biiivau et lui d euianda ee qui l’amenait.— IJi, monsieur, l’avocat,dit le fermier, en tournant son chapeau.J’ai mtendu dire tant de bien de voila que aniline on était rendu à Montréal, j ai voulu venir vous couaultei, atiu de pioliter de I occasion.• Je vous remercie tie votre con-liance, mon cher ami, mais vous avez salis doute quelque procès ( — lies procès ( par exemple ! je les ai en abomination, et jamais Pierre lu t nard n’a eu de mauvaises raisons avec personne.—Alors c’est une liquidation, uu partage de lauullc i — Pardon, M.I avocat, lui famille et moi nous n avons jamais eu à faire de partage, vu que nous man^eoiis’au même plat.— Il s’agit donc de quelque contrat d achat ou île vente.-Ah I tien oui ! on n’est pas assez ri?lu\ nous autres, pour acheter ni assez pauvre pour revendre.Mais enfin que voulez-vous de moi ?demanda le jurisconsulte étonné.— Kli bien ! je vous l’ai dit, monsieur l'avocat, reprit Bernard avec un tfros rire embarrassé, je veux uucco/j-sudation tcrita.pour mon argent, comme de raison.à cause que je suis rendu à Montréal et qu il faut profiter des occasions.L’avocat sourit, prit une plume, et demanda au campagnard son nom.Pierre Bernard, répondit celui-ci, vient.Votre profession ?—Ma profession?.Oh ! oui, quoi est-ce que cest que jo fais ?.Je suis t’un habitant.—L'avocat écrivit deux lignes, plia le papier et le remit ii son étrange client.—C'est déj/t fini ?s’écria Bernard ; eh bien ! à la bonne heure ; on n'a pas lu temps do moisir.Comment est-ce quo c’est, monsieur l'avocat i J #—Une piastre.Bernard paya sans réclamation, salua du pied et sortit enchanté d'avoir jn'njiti'' da l'occasion.Lorsqu'il arriva chez lui, il était déjà quatre heures ; la route l’avait fatigué, et il entra à la maison, bien résolu à se reposer.t Vpendant sus foins étaient cmipés di puis plusieurs jouis et complètement fanés ; un des «'ars vint demander s’il fallait h-s rentrer.—Ce, soir ! interrompit la fermière qui venait de rejoindre son mari, ce serait j^rand péché de se mettre à l'ouvrage si tard tandis que demain ou pourra les ramasser sans se j^éner I/.* garçon nbjeeta fille le t(*mps pouvait ehaii^jer, que les attelages étaient prêts ei les bras sans emploi.Ui brmiere répondit que le vent se trouvait bien placé ; et que si l’un commençait la nuit viendrait tout interrompre.Beinanl, qui écoutait les deux plaidoyers, ne savait à quoi se décider, lorsqu’il se rappela tout à coup le papier de I avocat juin au I û juillet.Jième, du là juillet au lo août, dieme, Du lo aoûtau lô sept.4ièmc, Du lô sept, au lô octffbr»*.Knsei^nement.—'lout ce qui cou-corne directement lu fabrication fin beurre et fin fromage.(.aunlitions.- Lire membre fie la Société «I lndustric U-iilière.Savoir liii*, écrire et compter couramment.Les cours sont gratuits.Los élèves n’ont que leur pension, à la ville, à payer, Sd.ôO par semaine.S’adresser ix O.lî.Dalla IKK, Directeur.St-1 lyacinthe, Que.Le Mal de Reins> i 9 séSï&ft ¦; v •.% ïim r.',''* .v.v , ; > >>•>/¦ r.u ^ 0 lu.àjttonio 191 i'aiict, MoutiAiL reins, vuljçaircincnt appelés rognons uu ueti dans tour, les pays, car le Cam cia n'a t>os, comme le prétendent certains puristes, le monoi>ole co celte np^llatlon, Mil situés à la chute du dos et constituent les organes les plus Importants du corps, car ils sont chargés de séparer l’urine du sang et de soutirer l’acide urique aiusi que 1cm impuretés qui causent ln maladie, eu empoisonnant le sang.Toutes 123 trois minutes, jour et nuit, le sang passe ti travers les tubes minuscules appelés tubes urluifères—ou porteurs de l’uriue ^qui parsèment les rognons, et IA, subit sa filtration.Ht cette opération se continue depuis la naissance jusqu'il la mort ; les reins ne bc reposent Jamais.5 Ou comprendra immédiatement l'importance de faciliter l’action des reins aussitôt qu’on constate unsymptômededérangement quelconque.Les douleurs du dos sont nn indice infaillible de la maladie des reins, car ces douleurs sont causées Kr les reins qui, ainsi que nous ivons dit, sont placés au bas du dos.1 Mais il y a aussi d'autres symptômes fréquents de la maladie des relus, oiusl t les éblouissements* le mal de tête, Teuflure des chevilles, b boursouflure des yeux, la vue trouble, les désordres urinaires, etc.Aussitôt que Ton sent que les reins ne fonctionnent pas tnen, Il faut prendre un remède actif pour les remettre en état d'accomplir b tâche qui leur est Imposée par l'organisme.lui eflet, s’ils restent en arrière dans leur travail, ils n'ont plus la force de tenir en dissolution l’acldo urinuequipcutêtre expulsé seulement a l'état soluble, Par suite, l’acide urique se dé-jx>se en cristaux acérés produiront le rhumatisme, t la gravellc, la pierre, le lumbago, d'infernales douleurs dans le dos et les maladies de vessie ai douloureuses.Si les reins s'obstruent, les impuretés se trouvent transportées dans toutes les parties de.l'économie, amenant les vertiges, les névralgies, les maux de tète, faisant gonner les articulations et raidissant les membres, nous rendant abattus, sans coinage et d’une irritabilité excessive, en un mot, nous causant un malaise général.Lu maladie des reins ne peut jamais sc guérir toute seule; les reins doivent être aidés et l'aide doit être un remède spécial pour les reins, préparé par des spécialistes d'expérience.* Les Pilules Moro, le remède par excellence pour len reins, contiennent les Ingrédients les plus purs qui agisse ut directement sur les reins, en chassent les impuretés obstructives et qui tonifient les reins, en leur ramenant leur force, sans intéresser aucun autre organe.Les Pilules Mcio n'ont aucune actiou sur les intestins et guéris-seut la cause du raal de dos, de l’hydrophile, de la gravellc, du rhumatisme et des autres conséquences des reins malades.Voici uu témoignage qui provient d’un homme que les Pilules Moio ont radicalement guéri des maux de reins etdout l’expérience peut être utile à tous ceux qui souffrent de cette terrible maladie.Montréal, 14 Mars, 1909.Monsieur, > Il v a cinq ans, j’étais employé sur les chemins de fer, comme homme d’équipe et j’avais essuyé beaucoup de mauvais temps.Le froid aux pieds surtout que ^endurais tout l’hiver m’ «yaU fait contracter uns terrible üiabdle de rognons et de vessie qui m’a fait bcauooup souffrir pendant oU mob.Outre les fortes douleurs qua j’éprouvais continuellement dans les reins et d s ns le ba* du corps, il m’arrivait souvent d’urincr du sang.Je me mis 5Ctn k** tolns d'uu médecin qu! :ne fit r:r'»ie uu traitement do quelques mob sans résultat Sütbfakant.J’étais un peu décon-agé, car il Fallait me Unir à l'ouvrage et, un jour, quelqu’un me conseilla les Pilules Moro ccnnnc le eeul rcT.idc efficace pour Ica maux de reins.Je m’en procurai arjrltfït et dès la seconde botte, je mesentij réel-louent soulagé.Chaque jour il s'opérait eu mol un changement visible.A mesure que le mal disparaisiait, je me hoiub fort et courageux.Après en avoir employé sej>t bottes j'étais guéri d'une maladie de régnons qui m'avait fait souffrir pendant fiU mois et menaçait de devenir mortelle.Je dois ma guérison aux Pilules Moro et c'est avec plaisir que jo rends ce témoignage* Votre tout dévoué, ANTONIO HUOT, 191 rue Pauet, Montréal.C CONSULTATIONS GHWUI1L3 —Les Médecins ue la Compagnie Médicale Moro donnent des consultations gratuites tou6 les jours, excepté les dimanches, de 9 heures du matin, à 6 heures du eolr, au No 273 rue Salut-DenJs, Montréal Tous les hommes malades peuvent les consulter soit personnellement ou par lettre.Les Pilules Moro sout en vente chez tous les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi,par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 500 une boite, $2.50, six boîtes, t Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MÉDICALE MORO, 27a, rue Saint-Denis, Montréal.Le travail en plein air exige une santé robufte, l’ouvrier étant exposé à toutes les internpciies des saisons.L’alimentation ordinaire n’est généralement pas assez riche pour suffire à 1 entretien de la vie et à la réparation des pertes de 1 organisme : c’est ce qui explique comment, guidé par 1 instind de la conservation, l’ouvrier prend un verre de GIN nr • » .v\ j S F fï «.j» «'i a ^ ¦**•> w s, J: iw Dis! il lé sous le condole ân Gouverne inc ri n J* K,c.'.avai îV.oï (I Un produit strictement pur, tiré du meilleur gcri'"',eetd;s ynins de choix de 1 Ouest Canadien, les plus riches e:i p -ecipes nutritifs, dont 1 effet eSl d’économiser les forces, de seuL mr i\ ncr^ie du !:,v-vailleur.^ (| Les travaux du Chef de 1 Instilla Pasteur ont démontré que j eau-de-vie naturelle est un aliment d épargne—cioî.11! convient d’user raisonnablement, cela va de soi.Se défier des Gins Importés qui n’offrent aucune garantie de qualité,d’âge ni de pureté, :: lit)IVIN.W1I.SON ,V CI K r.u O 1( U K St Fa t; i., Mont K K Al.Clic Vitu x à Vcmlic • « Hi «i Le Passe-Temps Un numéro, ôe.Alionnemont, un an, Canada, $l.f>o : Ki.iis unis aiMiid A t !' D P J.« C/i> U txlj .(Journal iraïu’ais iur«u:«i\ UKiVE.ui Pour la District d’A rthuhaska Plessisville P.0.ON DEMANDE Des agents locaux pour le district d'Arthahaskn et les districts voisins pour représentei les pépinières, les plus grandes du Canada ; variétés hardies, île fruits et aussi de stock d’ornementation, bien adoptées à la province de Québec.I ne situation permanente pour l'homme de confiance, pour qui on téscrvera le territoire.Salaire payé à la semaine, l’équipement gratuit.Ecrivez pour nos termes.PELHAM NU USER V, Toronto, Ontario.U1S R« \ ï & Il ,1 i! ,\ K.1 i;, X orie.Terre à 'vendre à Ci a M.AM H DK H LAN DR \ , arpenteur, de Bécancour, oflre à vendre une bell# telle a Ntaiiiold, situee près du village.Pour les renseignements s’adresser à A.LAN DR\ , a Bécancour, P.Q.Nouveau Charron £7 M.SINAI PARADIS, de Ples-sisville, annonce qu’il a acheté de M.Allied I rial, la boutique de charron que ce dernier avait acheté de I hilippe Le-may X’ brère.Il seraptét à travailler à la fin de cette semaine, et il espère avoir 1 eucomagement de la population d Aithabaska et îles endroits environnants.M.PARADIS, qui a toujours exercé le métier de charron, fera tous les ouvrages en rappoit avec les voitures, ouvrages de 1er, lu»i>, peinture et réparations de toutes sortes J Ancien poste : Philippe J.emav & Eu re, côte de l’Eglise, Ai thabaska.U On/e 1 h \aux à \endro, C lu» vau n Je loittrvs Juments pou-liniercs et t hevaux J'ouvrage.t F • \ u mon .haulier fini, je pourrai ven-Jre ces t îK\au\ à de bonnes condi-j t ions.S’adresser à EDMOND VKïXEAULT, I St-Samuel de Ilotion, Comté de Nicolet.* liO'H igerie a v n dances, v f v.! ain lopin J« c maison, cuisine! , , , , ., • » .} I.Auforttv, grand journal quotidien iilii.ii s, avec n .* • c ,* 1 '• ¦ ii 1 1 .français tonde pai le ceueu tant ilt .s'"1 1 c dans 1 e /» , ,, , 1 .r v:.1*1, i-.% • 1 i.t assngnac, hoir.me ».c.at v» tm i.es 'R •’,l Jhil.ppe paioivso de liant .Nord.I Adresse : le l’a^ôc-Toutps.10 Craig-Est, Montréal.I^’MM.les propriétaires Je heur- f rories et fronmgerios trouveront à U Union du papier parchemin, petits livres d** fromagerie, cnvehmifs etc ® 4 % i onJitions faciles, S .u!?k'sscz »i E.DEMERS llam Nord, P.O.ni; .1.11.Diiou 1 \ JltoKCIX (’IIIUL'IUüKX rilARMAriKN.plus grands joiirnalirics du siècle il(*i nier, journal qui evt JLigé auituird’hu’ par ses ileuv Ins, I*.sagnne.Prix: six m s pom t ii .y »!e Cas- \.(>o un ! an $7.00 ai!.117 rue Réstimur, Paris, 1 ! ’ I rance , l!x Intt'rnc do I hô|»iliil Xniru-D.iniu TH!.RK!.!.Kl* l’ilATTK Vu;iuRlAVII,l,l,1 !'.O.Rue Nulrc;D.niL, 7o f.1.1!.WW Y, I!.I.Il !!.NOTAIRE STAWFOLO.P- • V vvsnwNcF.vu.n mi Ancien bureau de f.A HEBERT, MOI LU LS.( )ii «letnande plu-I sieurs lions mouleurs, s'adresser de suite nicntiuhimiit gages «letiuindés.La J ii fonderie Richelieu, Sorel P.Q.Plumes Fontaine STERLING la mcil-leurc et la plus perfectionnée à vendre à bon marché à la Librairie de Victoria-ville ROSE QUESNEL DOUX-NATL'RUL F./ ’ut:r ! X.LAFLEC Ai 0.1% r n Vu nu la t 1 .**•, ! ; t • o / .i lit .lus 11 '(/ h < .1 » NOUVELLES DES CANTONS DE L'EST j nue d’une promenade à Victoria vil le« ! ment éprouvée nos sympathies et TOUS les IranCS-niaçoilS n .i condoléances.—Mme Gauvreau qui a passé quelques jours ft Montréal est de ro- Ste-CIotilde —Messieurs Emmanuel Champagne, Buir.Orner Bergeron, Magloire Champagne, Orner Lecomte, Ludgct Landry, G cor —M.Albert Nadeau, de Québec —Le 27 Madame J.-Btc Danis, une fille, Marie Yvonne Lucienne.Parrain M.Alphonse Côté, marraine Melle Anna Nolin.ges Lizotte, Eugène Cnmiraiid, lier- ( sa mêle Mme Nadeau,di« —Le 27 mai, À Victoriaville, Mdc man Bourgeois, Adélard Arsenault, Alexandre Martel, Amédé Landry, Allred Lalorest, Louis Proveuchct sont allés celte semaine A Arthahask.i.manche.—M.le Di Brassar d est allé fil’ns-semblée des médecins qui a eu lieu à Plcssisville jeudi dernier.(Joseph Nadeau donnant le jour A deux filles, Amatulu, Léa et Maria, Diana.Parrains Joseph Nadeau et Dé*iré Lamontagne, marraines Amanda Gosselin cl Lmélina Nadeau.de pèche.Dans lu région Ténflagnmi, x ve • 1 n • il il y a une réserve forestière de 3,750, assignés a bamt-HyaCinthe OCX) avec lacs, rivières.Les 30,000 —200 enfants se préparent h la Confirmation.— M.et Mme (iiiotiiild, d’Artlmhns- — Nous regrettons de lire sur la STÀfP’üii) ha étaient de passage cette scinniiu1.h* li?»te tics sinistrés, le nom de M.^ F.-X.Fournier, autrefois de cette — I.a prwwvsioi» tlu lu |'èto-I>iuti n —, ,lî n,0,ls i,n,lüllce 'lnC '° \illc est maimenant de Swift Current.», , 1 t|t, » n „ nauo a Sh* Aimed*: Boa tl pré ailla Le feu a tout détruit chez M.Poumier cto 1*nu dos plus belles nue nous • ./.; t* » 1 1 1 lieu J* t> lin et r que ,>a Grandeur tpie nous puons tl accepter nos sin- ayions ou a .-slaululd depuis plusKurs m ,, 1 , .1 .1 \ • » *, 1 .1 *.Mgi Bi mua 11 v prendra part.tores sympathies, annoos.Kilo se lil dans un ordre par- * 1 1 fait et anc la pins «muiuIu piété.Los • ! —M.l’aul Thikwli est rewnu d'un .nos et los maisons .tuent «Im.tées ;\|)lll’OllO.S *v'' > la construction d un arsenal, à fraser-mtino goût, Il sont le Cilit, .Mieux lMl*wslr'"im,,M5S ,,,olu I ville, P.o .lesquelles soumissionsde- v.iiit «v.rlr ù la p.istcuiisutiüii pin-1 |M‘°l)ri° ‘«° Sumtoté l'io X sur lu| vrant ctri caeheiées, adressée tjiiiie «pie no i> n * saurions trop con au Ces billets aller et retour, .si*conde classe, aux taux ei-dessus mentionnés, seront bons pour partir par tous les trains réguliers, jeudi,1 fi juin prochain et revenir jusqu'au Iti juillet 1910 inclusivement.Finir renseignements complets concernant voyages, taux, billets de passage, etc*., veuillez vous adresser h HO rue St-Jean, angle de la Côte du Pillais, -Iti rue JJalhotisie, au Château Frontenac ou à la tiare du Palais, Québec.JCLKS 1ION1Î, ju.Agence générale de Chemins d# l'er et de Pat pie hot s.Nous représentons toutes les lignes transatlantiques.Ou à K.J.HUBERT, Agent General l)épt, \ oyapeura.Cotre \\ inilsor, Montréal.CARIES PROFESSIONNELLES M.T.MAIIKlî lait conmiitreà ses nombicux clients qu’il a reçu une larir*' tpianiitc de Phosphate tic la célébré niaLon 14 H.IH I»! 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lorsque l'animal «‘^t s*iin, ils sont ap (Mines pat Pair plus ou moins vieie «l«*8 «'laides ; pat les mains couvertes d«.terre el pat fois d«» (umi«*r, «le la p«*isonne chargée d** «aire la train* ; par les saletés ou les i«‘st*.*s tl’une opérati«m précé«l mie iix«*s sur U'* parois «Fs «livers ustensiles «‘tu ovés.\ oui 11 »*t 1 i v *’ niinout i* a absolument hermétique et, dans J aires, i u jour nous raconlo-t-oii, sion.| us i.qic i eu il».pai la i «i isi m hi« i.j (jtvs c:on mailles reulère à l improviste; l’ar ordre, Hiuiplc que lu chaleur atltvc, trè-s |)arfailou1i.nt deux ou trois jonrs5cliez eux ci découvriront Joseph NAPOLEON TESSIER, sensiblement, le développement des |^sins ^ûxùnv.^mettons t,ue le valet s’appelle Jo-| Secrétaire.midolJes.I 4< |),Slide.\ L,.s (^li^s de l'rauc*.: sont on nus- 1 loj» liilriiK'iil on pn'iiil soin (l ce lavage .s'aî'ectuo avec le.pn> C'eut lo Credo des fêtes lilières portions du Lut tire et même ; solennelles, des grandes eîrcoiistn ices UNi.'c du luit pio\eii;iut dune antre des grondes manifestations religion* jet lieiiuniiial il.vache.Disons tout do suite que e’cs! ses le grand Credo connu.M’a|ielle.C était Jc.tepli.Il jouait du Wag lû Io plus sur moyen )H>m emjHvbiv : ctt chant est l'u'imv do Dunmiii | llc*r fila vue' lelatt ,1e se couse, ver : c’est le maître de cl.ap.llo «lu l,mis XIV.et I _)• u-.lo.u-.-x moi, dit ,1; j’ai jadis vail du prince, fumant les ci^.irel-i Ottawa, iS mai 191e.tes de celui-ci et lisant Racine les N-,i—1u "«"'ftiw'w t?™"''"'™ pieds au h*u : .« , .! n i> ci-dcsus, lorsqu il n aura pas ex- —Mimiitieic allituile ! lui ie,»ro i % , .-A «„ .* 1 ptessemeut autorise cette publication* chc le prince.L nuue s'excuse : —Je suis issu d min cxccIFnte (u mille, je suis bachelier, et j ai eu «F> revers.Ah’s anciennes habitudes de prospérité me reprennent pu i fois.Le pi ince pardonna.L u aulic jour, rentrant « h**/, lui il entendit sun lo* I gis retentir «1 accords mélodieux.— ficus, qui donc joue du piano?meilleur procédé pour introduire des fait partie d une des IIIA luîtes (lo toute (Sp>'\ es, car, dans , sicien, -lit,: Messe royale.Cel .e upéi ut mu, 011 ne se préoccupe j t^inmpie iucor|mtve depuis Ion**.m«“ssesde ee mil-!, ,)i|, ^ucn p(Mr |,.( uns.'i valoir,'.Toujours mon pas>é de grand, ur! %ÛUT 1 Iroceries, ( lianssures, Karim*, lîlé, Avoin •, IL-j ii'in le, Ifirdeati, etc.A liOX .MAIICIIK.T.MAIIKÜ, AIITIIAIMSKA, LA BANQUE MOLSON INCORPOREE EN 1855 Capital pa^c - • $3.500.000 Fonds de Ilései’vc - $3.5^éy,000 Possède 71 succursales au Canada et tics Agents et Correspondants dans toutes Ici principales villes du monde.ON Y TRANSIGE TOUTES LES AFFAIRES GENERALES DE BANQUE DEPARTEMENT D’EPARGNE trATK,’Jth fli e etc., etc.Docteur AJW.- McCABE ClllItllKdlEX-DKXTISTK Vicloriavillc, P.Q.(Kn haut «l«* lu I.jliraitiu St Jean) A.L.DUFRESNE i.N
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