L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 16 février 1912, vendredi 16 février 1912
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O mon pavs, sois mes amours I oujours ; Te souvicut-il une notre mère, â Au b»ver de notre cluminièrc, de te tromper.*le viens ici prier pour l,,i ; 1 r°bjul (Je I Nous pressait sur son cœur joyeux, mes vieux : j oubli mon aine pour la \j;l cj^.rc tienne, l! ne îallaii | as ni enivrer du la nous baisions sc> blancs cheveux poison de ton amour, ou d tallait eon- i l ous deux ^ sentir à servir le Pieu (pie je sois, j Tu troubk > ioiiteb ma la mille, mon Ma sœur, te souvient-il encore livre te hait .mon peiv • >t accable* Pu l'liât eau que baignait le Pore! de chagrin, parce que je refuse (le J ^ 1 la,;l v’cd!e lo t.choisir un epoux.N»; 1 apeieois-lu \ ' Ce Joli Catalogue de “ Fourrures Paquet " vous sera iulro88é|GRATUlTEMENT sur demande.Il contient SO pages de ravissantes gravures demi-tons (dont quelques-unes en couleur naturelle) représentant les célèbres FOURRURES PAQUET, lesquelles sont reconnues conuno les plus belles sur le marché canadien.Iæs fourrures sont dispendieuses.Vous devez donc vous assurer quo vous avez pour la pleine valeur de votre argent, Autrement vous faites du gaspillage.Ce catalogue sera une révélation pour vous.Vous serez étonnés do constater combien vous pourrez économiser en achetant les directement de la Crandc Fabrique de Fourrures Paquet, i\ Quebec, le contre de celle industrie canadienne.Les Canadiens noni jamais eu la chance de se procurer ces marchandises aux PRIX PU GROS Et RAPPELEZ*VOUS que vous n’avez pas besoin de nous luire parvenir un cent in d'avance.Nous vous expédierons les Fourrures, KKA NCO, à n'importe quel Pureau d’Express au I unudu.Si vous n'èles pas convaincus - y • i.—Tout abonné, ou tout autre personne qui, après s'ôtre abonné à notre journal, nous enverra 15 nouveaux abonnés et le montant de leurs abonnements, c’est-à-dire, 15 piastres, recevra par le retour du Courrier / UNI-: MONTRE EN OR ?vf •v r * *?t ;*;),vuvj r/ >)!.'< i .V } .( % jur lié celle -aile , tai-m 'm'l',i"v 1,,1,în"î"Mj li.\|H),Sili()II Î^TkülO illl|l)lliillll(* : X Ii* porlmils -les princes ,* [}" JlVrk'1'l",,n J",Ve,'MM.r _ : K .m .i la coi^triidion du i >ran< J I roue Paeu! IVInv'.;, le •'i.l, (Jon/.iUe de Uimloih1.,l1'11 t, .* .3i" vAâWîi * .» * Ij1.• J >iV7.; 1- 'r'AJJ*l7îrM ¦* ' ; : » v .'A.îh ô Kit/ocl », ' .,rf à* *^> visr1#1 / V'w > V b 1 1V • Vf-r-A vViVO vj v ^ ÇM/éü-jD.5r 7 j AjJpuTTf V>jï< fWzrN \j , r * * % « /i f 78997 ¦9 4 L’Union des Cantons de T Est AH.THAÜA8KA.10 l'K VU IKK 11111* Lettre d’Ottawa Sawz-vous ce que je fais—!'entreprends tu lecture\de.—Une tour prie qui dégénère en bronchite ai gué !—Fatigué de manquer de se faire écraser !—.1/.Gilbert d de la misère—Gros et gras ; vert et mai-gre—L'eau qui dort et les petits paniers—Un protégé de M.Tou ri-gmj—AL Gilbert neuf un fromage —M.Jiourbeau veut des annonces — Crépean, Iléon et La liberté très ennuyés—Jusqu'au ces buns amis poussent l'ironie.et M.Gilbert signe!—M.Armand Laoerg/r fait delà logique—Très embêtant—Un Caucus —.1 tracers les branches — Le tour joué—Questions intéressantes de cotre sénateur—Hypocrisie toute crachée—Un député populaire et considéré.1 »ni iic it V I I i II Mon Chek Dikücteuk «Savez-vous et; que jo fais avant de vous écrire ma chronique, M.le Diiec-tciir { Je vau l'uiro un petit tour dans la salle Je lecture Je la (humble des ( oiuuiiiiies.La.un devant mes veux e V tous i* > journaux .* L Alpha i llent la tele Ue son nom, -ans dutili.i j>r» il let II ».* J r , • h un pou 11 ' i1 L üiiion relis in i qiiinzam .CJui »/." noire, lure ili a e fa ti I tilt |>ai a an tma •liai i pins ii.,.des ( • u1 ehromnii ¦ i 11 J, it Je ’is di (le le pi L t vetto entre Ottawa ct Stun fold, ennuyer «es amis Iléon, Laliberté et Crépeau, menacer ministres et députés si on ne lui donne pas presipnine place de sénateur.Ça serait à crever de rire si eu ne faisait pas pitié.Ht ses amis pour le consoler lui font signer «'lavement des recomman- o n dations pour.devinez-quoi.pour placer le voisin ! Nous avons hâte de voir ce 01 r «i 0 • ,.; u1 I « IL * U * i *.•l O .'Il tre lier un avis do sa motion l'empéchol dl,' \.ï : .»: : , », » ; .* 1 lus de cent invitai ions avaient de de ramener la mémo question â tout |miC(vs autre claire de la procedure» 1! ne' r.« i i i i >.*uiv,hlu v» om , ° 1 .Un manu nombre de dames de cette peut la souiiietuc sur une [uopostion l -.oi .?« .¦ • •.secours do la religion.coroi district après une longue umiadic, .soufferte avec la résignation d’un chrétien et après avoir reeii tous les de voter les crédits.La motion de Al.Sùvigny n'est (pie le résultat d'une entente avec les membres du cabinet pour pcrmettie aux députés ministériels de t/uebfc de donner une excuse poili lu maintien do la loi de la marine et les nationalistes réclameront (pi ils tiennent une de leur promesses électorales.S'il font semblant de réclamer nos droits, ils réclament pour tout de bon les humages lus plus gios.Les vrais conservateurs commencent à avoir le*oreilles dans le crin.f lis sont prêts a tout sacrifier sauf le patronage.La manne, le plébiscite les, écoles séparées, la langue française lu Ne réméré tout ça u est que choses secondaires ; ou pel met volontiers au gouv *1110111 uni Boulon d** violer ;i ce pro, os to u • •* !••'» jh ouïes*** faites en ville avaient accepté leur aimable invitât ion La table du souper était décorée de Heurs naturelles et couverte de fort bonnes choses.Les prix étaient de toute beauté.>on iioiij aux élecî mus de la piovlu-r1 ce de ‘bee.I — Al.Alphonse Letarte, le populaire gérant de la manufacture “ The Dominion Comb (Jy., de Warwick, et Aide I jcLurtc fêteront dimanche, leurs noces de cristal.Nous offrons nos félicitations et nos souhaits de fêter aussi, un jour, leurs uoCes d argent, de diamants et même de rubis.Al.John L.Duller, de St Demi de I ingwiek, était de passage ici, mercredi.Aille AI irguerito IVpiu est partie II INI *¦* • K 11 meut i h i; I U M.e *< m ;ear> Nou-i regrettons d appivui Ire (pic i.M Josejih \ erviile c^t retenu a >a i * , 1 > ' 4 < h i libre I pujL ij i Jipij » us.NoU’ H (>l I \ | V ' i.> , ¦ .• i i ' ' 111111 « j a il t * l.o ni m t ., i, hi: -MUiieiit % 0 • 11 m .•.s• Mini au, •!•* 'si .n m *t, était de passage ici, hier.Il laisse pour pleurer sa perte sa mère, trois sœurs ct trois frères au nombre desquels est le Ré y Onésime curé de Soutiibridge.L U., aussi une lillu âgée de f) ans.Il était veuf depuis quatre ans.?Ses funérailles auront lieu samedi a y.3b heures.Nos sympathies à la famille.Plessisvilie .Mardi soir eut lieu chez AI.Napoléon Côté, une grande réunion d uiti-mes, a i occasion du pu.-sage de quelques amis éloignés.Aide Côté sut taire n ailleurs comme elle le lait toujours, tes honueum de > j.4 salon, avec tact et toute l’amabilité qu'on lui connaît.Il y eut chaut, musique, Je tout très bien rendu par Met les AI.-A.j Druveiiclicr, Al.D.Hebert, L Luuo«t-| to et i» l'rovenciior, MAI.Jus Luit ber* bel le et X.Noiin.| il Veut ainsi une petite sauterie et Jeunes sen donnèrent /i co*ur Joie, i amiis «pie ceux «p.* n \ [M'irciil ;»aiL.1 iclu e • % UOUfcjJu'i .T * 1 ' ir I.MU: AYciîctüblelV ,s : -.tionrorAs-simii.'Uiii§i!tc!boJ.’indnc;,nI;i-(imj die Sloinocte «ml liowis cl- l’romniosDi^csIion.Clu'i'rful-m>.,s ;md UesiConlains nciihcr : Opiuin.Morpliinr iior Minorai.Not Nahc one./h-t xofoidù-xmummi I\anpku\ S(\tl “ éUx.Sttuvt » K i.\ » r* i J a i preir • •i do “ il le et Lui “ Ua/.ett bien.J e connais \ utr* j < princijM i\ eiloveu- iil*t pis encor»* assez pour deiMi n r i • iernicr conte de la *’ i «a/.ett , Le* articles poli tapies do ** i Leii > me rés(u4vaieiil Cependant dos ali prises, et ses notes locales, du je u.sir.Dur exemple, j’y ai lu avec ci •».!.» * 111 im i ** (pi’au cours d un lotir i ; • uîi ti< e par une leiiipete ail relise ou mois de décembre «lcnuei et qui a dégénéré eu bronchite aigu** .\ oila (piehjUt* chose (jiii n arrive jamais aux tuiiqictc.s (plu nous avons a Ottawa.Un peu plus loin j’y lis avec stupeur que “ Il est temps d avertir (pic nous .sommes Ialignes «le manquer de nous faire écraser par h*> chevaux partis en peur.Ici nous ne sommes jamais “ fatigues de manquer de nous faire écraser par les chevaux partis en peur au contraire ! .Mais le bouquet était présente aux lecteurs eu 1 honneur du Al.9 Uilb*rt.Il était intitule : “ AI.(iil-bert a de la misère.J’ai eu l'honneur dâppercevoir dans les curri lors de la Chambre la binette de votre ancien député.Il était gros et gras, et ne faisait pas pitié ; par contre eu pauvre AI.Wil-trid Laliberté, de \ ictoria vil le, (pii était aiivu du passage a Ottawa ma parut bien Vert et bien maigre.AI Laliberté est venu sans doute plaider la cause de Al, I ill burl, et eu même temps porter sou petit panier qui devait renfermer bien d-*-.demandes de destitutions, d enquêtes, de plus lus petits paniers des amis qui devaient contenir beaucoup de jalouse et de petitesses.Al.L illbert**, sous ^os airs trail juil-los e-»t l eau (pu dort.Je u .n pas besoin de vous «lire que c »•>( tin (lus proteges de M.Lun Tourigiiv.U est Al.Paul l(um»'uv qui io tait, cè(|U » i e>l, c un me avocat, a ^ ieionavu *.'son litre, Uo bien, n m i L*s tu i -» • 11 un jo lii m de M »< > Il ( i ir pu sue! iiirntci l.i » Je i Ci 11 i i U il passage ici, cette semaine, Al Al.^ Ar;hur ( iruupoiix, Joseph Laiim.-ville, J ,s,qJi (lognc, Alph aise (Jroteaii, Je v L.miI h.* (Jiiesler.i o r gi r mienx que ça.U ti a1 n al le Jeptl le de Moi U : U l ^ i i la ]?(iiipllt, 111 a • > U a a.j v ; • al.Nonlei était une gls *¦ » L puis j i i! v* mettait les pieds •! i les piots.v.ino iionnpioi U u rt* i o [»a* tenu compte, ei qu il est reu lu a Ottawa po u* parier aux uiunslic'1 ' Je la question des écoles, ii a eu j line entrevue Je Jeux heure.* avec Al.! Rogers, ministre Je l intérieur.Puis, a travers les branches, j'ai appri.* qui! y avait eu un caucu* des! L** hou exemple d inné par lus ha- Notre Dame de llam.depute* cuiiodieiH-fraiieai* qui avait etc fort orageux.r-» J'*s vieux pour son proinpt r • j.' * „ * ‘ 1 1 Ji/ueient quelques pal lies «lu i, 111 e * a 111 a i e e >, * i .¦ > • ».j « i e U11 a : « i ! ou Ces.s.l du i'e.N:i , * U10U t « • » » t ?.so.l’ee.Le tout m* termimi poi im rebellion (pu ml giacieu.sement servi j'.t» Mue oie et ses aimables suMirs.loa?>e lu mO 38 EXACT copy OP WRAPPER.‘7 i III If THI 11 NTA'jm cuW'*’:t Al.lV.l’ .Malien, MAI.i'.I lut^rt’ î aim.K*"1* K SU'^" i:,1% "mtv vl ' : ,a| Kx"""r 1 iu ,1” M.i\Jivd Proveiieherest parti pour Al.Pelletier ministre des postes, tient a sou si ego du ministre, beau o 9 eipal qui accord • cin»| mille piastres à pour Québec, où elle estlbôieso! Je Icourt, Al.A.Proveneiier 1^.Lionmîii-la Compagnie “ Knstcrn Towns- mhi oiu-I.-, Sa Seigneurie le !cnér, Ii.iiclanut-r.h.Alnrcutte.A.coup plus (pi aux ecoles eatlioli(|U(w.,nps U inw ty (yompauy n a pas ele | Cannon.] uormier ainsi «pie plusieurs autres Il s est écrié en pleurnichant, en plein ! pm Ju.Joui les noms nous échappent, caucus, “il faillira donc que je résigne I Aoieiqi* * • i - J^ mui'pauxj d L lui ni Pellerm et Al.le Pèles- (% car Al.Doivicu ue veut pas donner les!do Si-AIii.t J«* lA arwiuk, «lo St-Paul ; ph ue Si)u-*y, de Paul di.* Chester, ;^ttUi*Oiii écoles catholique.Lt Al.Aloiuloiix, i de lui r ci ne ( lervillc ont ru- b's branches.Alain je vais vous pré lire ce qui va iu très roiiseilleis i I • - : • ul« lit :sA, Milfrid tt.H-r, acheter, vendu tl faire lo rom int-rcc du bilan b d • St -Clotilde de Morton eu - |t$ [*ti L.Vuilhuicourt etc Well - 1^» Ferdinand l^ine^e, Arthur Duinont- rw, cuir, cl: article# du toutes sortes en votaiit le reglement du ( mscil inuiii-1 Aille Albeitinc Belleau est partie| u,.Laliberté, Al.B.Hébert, P».Vaiiian- «avoir ; ration)Nmrle« dmu i il, «ir, forme», 11 esl j»u le ja (eut rè^leiiiiM»! oïdonrni et MliibiiU1 tire-("»ttfs, inndielH de houlOMH, •'taille jnnir uut»*! i t-r la coi du la muni- ‘la t altaches, I m »u« • J» ri iouh l< autres accus- tqulde dû Nt*.vlntilde V» uwh h ù vuuir en L »nus : (T AC'jUfMl la client» le, I eutru[n i.~e, .1 !• itcrvilh; $1.0000.Nous ne sau- ! ivul, la suMiniine JuniiÙTc par affaires.! ire ; lu gouvernement Burden va Irions tr q> l.Jicit»*r h-s h.ibitants Jeudis Lit- » i m a vocal.Ilâche de guerre contre ceux qu il a soutenus jusqu ici.Lt les bon* bleu* Je commencer a le trouver tort embêtant.Mais pas Je compliments au depute Je Monlmaguy ayant lu temps; A pro| ms Je questions intéressantes posées au gouveineineiit ces jours derniers, celles Je ! honorable Louis La- Vci'gne iiiériteiit detro notées.; mare : Nos meilleurs remeickmiiuiiIs ; •le lis dans iu iiunsurd du «S lo\ rior * n«jns l’avons lu avec beaucoup J inté-les questions mu vantes qui ont été ! jq»t et nous ne saurions mieux le ro- pu* compagnies de Que- o hcc, il a été accorde par le lieutenant- mi *«* b IL »M)11 illiiu: .L i.i S I A 1 t K ri tairuo a I auronijii -%, ru a» ,1, *u.> uniruprisuH ; j»a, 1rs |*i> v u;rs il v-i •* 1 •• *i >talué : I.(•) Agir , u qualité ,1'a^uiii-» pour , Paul tus «ini «,»uu la r iiiolnuu |**u:r drs lins d* lumière, do chaleur acquereurs uriinuuu ' iil a » .*n-u une *lan.- le ut de l«*rce uu;ti i* r, Milsudonuuiiirnt aux lois delai d».-cinq ans a uoaipler do ce jour ut *ju« «?l mduiiirntH provin, iaux ut nmiiiuipaux ; (^) la dite lignu d«, uhriuin du 1er p.i.*su dans ou ^ nuire ou aulremehl di jm»h'i du la totalité ou |*ies du vîilagc do Nt-Allwn.C.L**s argent.s *1 une panic do la ul;* ni* le du la roiiq*agiuu rL iircussuru aux lins ri de -in muntionnrrs dans uo ruuovoir lu paieiiu ni, un totalité' ou en parle |irésunt l'iglemuiii M-hiiit p'iyuH a m.dnu lus tir, un drinuis compiant" *ibligau*»iis, uutioiiH luiiil.H gni.'faux dr la roiqioialion ut seront on autres \«tlrurs do toute roi|H»ratiou ou ptrlcvrs annuellement sur lu rôle dévaluation compagnie ; Rj) l;»niander, a*luter«iii autre-alors un vi^uuui dans la munn ipalito, loi., tic imut arijut-nr tous» louve! -, l.« une*-, uoiicushums I im)>osit ion annuoll .fur n a mesure quo et nuit hosos onib i lus conférant un droit la cor|H>rati*»n sera ap| «d.t* a ruinl*oui>* r »la ex lusit ou u*» uXrlasti ou limit*- d utiliser, ou I dette coutraotécaux lins ci-do mis mentionnées* tout iviu i^iiunicnt secret ou i concernant Lu loud ,i u,i* *t u M'iiiunt u devant pasc.io t * .te uveiilion ou pi j ^up'a «our au uiootaiit de deux cents pi.'.sir* ; pat aiioéo » .111*1 llU *UttU j.l'.U 4‘ll.tql.*’ , .»» i .iici ou aitir*.U, •*,».! IOIIUI-tîIOii .vure, pi j .a • Mut.• » f .«h è*i ( I |h h %I L ht hj Ci ; ,r *• i* • t : • , Ml •mm *.ni.i N if M I die, J-; Al eu * * ’ i LÀ-lio .( » Ii uisire .*1 \ l*u .1 a pas par 1 o cent ce soit *).» • g*•‘1*4U * tlC ’ INI)i( i.lai » .t * * i I » I t 4 « • * • .I 1.L.lï i it »; 4 1 * '• l 4 « 1 • *,.* «iti.ai >* tiii.'incl it io>iii())t! o i i v iCv* lia s al .» n.L t\,;i gue : g (.ni \ ei ne meut a-* -.‘I,.1C ooiie r0 II.x a * ti 11a.11a \ .x.j.* • i a >o* Al, La v * r 'lie : fl L ’ - c ni; uit AI.(‘t ALu, h.i • i 1 “ » * * u > -,» Iil X * >« .lit**, • i a 1 at«lf m gouverneur Je la province de Ouébec, •mr , i f I , *»• vie* lettre* natenh *, ^ îpp cin i.i:i* s .date du J \ janu.i^;j.il.aip.i La d.i i «.i i.111 v c.Ri’ Warwick , lut .iccordanl • • * Daii i, y n r avenus le loin ,.11 * • 111 ' +1 i i iv i#t MiiuiuutLurc u 11 kir ii 4»^ v.iy.i^ ¦ de m»- s fl.Il,mu s .),• Ifliri \U.l,.l .1.i l.,, pmnoii-i A ,l 4 f il i 4 A I > p «4 *4 il U il U.A L K , * J MO 4 i 'ij J U ii tl V ! 1 Ll.C (l 4^1 \ | t !?i J, tsaané) ,1(;>KPJI K.I \* r Xi DIX K 4 i f IS; O f rofcxsion Religieuse X , r ai ticic .*11*( Imite i * a Laliberté uu Al.11 m .c*v* ,l**u\ can Ridais passes et t.*i •* Hurveillent trop leurs petite.*alla.; , potu *occti-[)er des jcrunuaJe* J un ii mime cou le poitti»piemcui.Al.tiiibert pourrait, loll bun eu être Tauteui*, car ce*l furl mai cent, ou bien encore ce pauvre Al.hoiirbuao (pu est très mécontent i l ci i l t • jl 4*1 > i U N m d i hlc*l, *1 ; annexée au Alaiiitoba, ,e* memes .i.iiiic rie cette pai lle ue.» ,{ (Il x a eu droits et L jtjj j i ,u 11 *' i i* ii it*.1rs *.n! Iditres premire j at.MitioimeL snixanls, sas'pir : ! un x tu* de Vin cil / AL Joscidi I l’aire *e* ope; tlion* >v)ti^ l’cuiiiiol L IK*ln mare cure» i.„ .*,•» , x »• .gnou co i si u (lu man \ L“ >u«r il de la loi de* compagnie* de cjuchcv ; j , 1 .\ eut il n j *h SOU p*T cil Z M \ endre Taehalandagc, les droit* do J i h'iib* Lundi y ailqllcl .l>*istaient AL Pf*°pnété> et actifs de toute soi te de j fi .Mde Mfdoi’ic Kliumiil M.vi Mdf '* C0,"!,:,l-Mue- ;’1 , .1‘.ua.liM aulrutois l'Iiili.;.' iljrw.'ron .M.et Mdo Antoi- "K'"1,, v.;ihnir lluolcon'lllc.et] \ ic., ruviilf (iil.- de iiRt.ro coi.ci-; g.ll;|, v M |.c|, ,r|cs K ‘i luMp u(tiii(>.tjiic jolie |gnie acquereur, au grc du bureau de j rft* \V,mv u J AllbflMi* ( m : u ton, o T t I I u.* v (loir, Veil-' < * brevets, • * • ; i., ut dut, • l Article il , • 1K o* *s- ; * » j* -»• *lu tout o 1 i l* .>*;M objet* i »i* ia pr* amts) ’ • » • I ¦ • S oïl i*• ";,ij tçrnu Mon-inufa an mijut \va intéi ‘ i l , ! • ',.‘*'11*1“ lu l! IVi'i; toute pi ! .j .( II !.W Al \> 1' i 1 tl i C inc jour Ut, m*Mt *lo trxn AN i (H.x K ,KISSKLiN s- ¦' .lu son 1» il s ‘Reni.* pnxiieg -* Uout j»j-,i• *ii * sang ue Nieolcl Ii mariés leur ‘Souhaitant i*ième jour di ollc jouit eu .livre «l eduu.il.un e.!1V|,V10ll \|ol|u l-'u-ldis' Tit i pl“?w’ “ '‘U‘ l'r'V"'"1",J lwr il»>*J Idirection., I 1 1,1 1 *•- “ *Uc‘,c 1 ai,u,w Uuux, aux nouveaux xeilu de I Acte des loin tonus ( Uv )|ane de L Assomption.Je liai pas besoin de vous dire tille Si «ri HiJ**m Mm* l : n, r.,, * 11 4;v-;».m., rklk., , ,* I gntnu, .»igi hiniieault e\e»pie nienagt*.La soirée fut des iiIiIn J*I,U,CI‘ ‘91- • g*mxeiiieiueul a irp nrlu d une j Nicolet a reçut* le vumix et les ser- a fy p J .! .* .rcM.MyieiHe «W,1 ^.h .ils .te Mte» C».' ‘‘V °"' ““ 'I*”1':’"' , j M- Al*,» o J,.,;u„x .J *?crois , i to* 1«* im, 11 si.a (• o! lorl ! T.ii.i» i > : .i » I ‘ * 1 A ,!*.» ' 4 4*»1U H Cl 111) • m .*u a uxvr-*1* layon i\ pro-u» h .la prûsuiito -w , achat OU ¦ ’ •.1 indusiri'*, • ’i»n> ou valeur '>•¦*'• »mjM.m - oucot[N>i ion turyant une 'hl U * O totaiilf* OU 4 11 J .1,1 -,mbl.iblr a » l ]',• ,*tu coinp i ; ri ^«•iiuralu-e *• i»** t'*ii- *•*-.a » ‘ t • > ’i \ i .¦] tou.* lus i ’ '¦ °*1-'M lain t"ateignutino AL le tlans iv* Kiat*-i m* d Anierique Aumônier des Ni «tirs du nivcienx t „*iv n; „ i c.Défendait , •• .’* «>t pS 1 miuiii* 1 « 111 *• (Ju M-Alin i-t c,mi»léu publjtpic den ulu* tuui> .I.,,lti dé*a|q rouu r I* du rù- m mii .* «• •- i Tiers-Saisie AL ci Aide Jeavi-Laptisto Dautluer , ,.r ., * v 11 c*t ordonne au détendeur de com- «inji .tu contint nci -.pai;uqre dans le moi* sur le im'^Sscii 11 Kluimnt ut qu un poil mt.» alors tuuu audit aine, en visite chez des brcf ltt.sa;s;,.arrét après jugement.: T'JT " ' ‘‘ "‘‘'"n * ,l,‘1:1 ., J ^ iiiutu lixut* | mi » la bu, ut qu** lu j Mill «cru tuuu Ait uhnsK.i, i j reviier iqiJ.sous la iucskIuiku du m.uru.Perrault & Perrault Ihumé a Si-Alburt du VVnrwiuk ci* Tiému % , , , jour du février 1HPJ.Am du Dcnulr.lasKPU K.FAiTiiiiiii mdvillo, dans la |*i oviiuv *b* (tbiuU u.I^.u*' du bur.'iu du S -iéuiro d’Ktnt du * uimla, eu lu jour du jntivior l!M‘J I lb LM AS A1ULV KV, Sous- 'CCI* t lires d’Kut.U MAI & GRAHAM Marchands de Comestibles 059, Rue St-Paul, Mont.’éal.Nous payons Its PU* |0s pim, cic^s pour les 'Pd-MENT RAPIDE' vt "Æ'r coNsœ^L^^oVAUNno,8Ee.i ,c- Pour vo.s assurances contre 10 ' aVvk'a i •/'V0U' h '-^X’KRONE St, (iAKXKAU, notaires, Anliabaska.Ils ne représentent que d'excellentes cun.-pa,rm«.‘s : Ni'rth Hritish Mercantile Liverpool «t London & Globe, Queen Nohvtch Union, Western, Stanstcnd L>ctrvUuv‘Ircdoiitr.^ sherbrooke, Rimouski et Mont- A-A 9416 L’UNION DES CANTONS DE L’EST 10 FEVRIER 1912 PAGE 3 Dans l’anémia les succès dés Dix Règles d’Education Sauvons nos Enfants lempoisonnementpur le lait altéré ou d'autres aliments fermentescibles, deviennent non seulement la cause d’états umus ou intlam uatoire, mais aussi l’origine des perturbations dont le rachitisme est le type le plus commun.La mortalité an.m -lie «pii pèse ^ n* l’enfance dépasse l* c ».ui i*«*n: a ni .I «le l’aiméo : un nouveau-né a moms de chances de vivre une semaine qu'un ' homme du quatre-vingt-dix uns î A ijiioi tient e«.*tt«* mortalité redoutable ?Mlle tient à l'ignorau ,vde l’hygiène.| à la persistance «les préjugés et «les erreurs enracinés dans les familles, et, «lisons-le aussi, à la misère, ce ther-I niomètiv social, sur lequel, comme le 'dit F.Marbeuu, gouvernants et goit-I vrrnés devraient toujours avoir l«»s veux fixés.L’hvgiene, science d’a-vaut-poste, est, depuis longtemps, entrée en guerre contre 1rs préjugés, tombeaux «le tout progrès.Si ecM moyen d améliorer la race humaine, w c’est surtout la lutte contre la niisere sociale «pii nous les fournira.C’est ainsi «pie I'hygiene deviendra la véritable sugc-lcmmc de 1 humanité.Mais nu’est-ce que ipiohjties milliers déniants annuellement arrachés à la \ ariole et à la diph • des millions suecumV*nL ni loan pa «le petits soins journalier^ OPERE PEKDAKT DEUX HEURES PILULES Los Médecins l'Abandonnint Un enfant «pii vient au monde double s* taille en six ans; la petite tille plun vite tjiie le petit gardon.Sur-| veillons et apprécions cette évolution, J élevons le»* petits à la balance et au ! pied t|ui parlent sans reticences et contrôlent elapiciiiment la nutrition, en nous iiidi«|Uaiit les mesures a prendre C'est pendant le jeune âge sur-| tout, «pi il huit combattre I anemic, le rachitisme, la scrofule, l'arthritisme et instituer, à la campagne et à la mer, de* cures clair systématiques, car l’enfant est un terrain vierge, aussi propice aux bonnes influences qu aux -Il dé» iaz vo-î enfant* de • Imn m; à;» à i iîobéissance Linné' et absolue.Unissez la f M inoté à la douceur, -\T • I u»* f «i •- jamais II | u Pills (Pilules de Genièvre) le guérissent uurtni ic moisü’aotu dernier, je me rendis à Montréal jxmr consulter un spécialiste, car j'uvais *ou(fert terriblement de la pierre dans la vesde.11 décida de m’opérer, mais il me dit que la pierre était trop grosse pour pouvoir l'enlever et trop dure pour pouvoir l'écraser.Je revins chez moi et c'est alors qu’un ami me conseilla d’essayer les OIN PILLS.y Elles soulagèrent ma douleur.J’en pris deux boil< s et ie retournai voir le spécialiste.11 me dit que la pierre était plus petite mais il ne put l'enlever bien qu’il eût travaillé pendant deux taures et demie.Je revins chez moi et continuai û nrendre les GINS PILLS, et à ma grande surprise, je me débarrassai de la pierre par les voies naturelles.Les GIN PILLS sont le meilleur remède qu monde, et parce qu’elles m’ont fait tant de bien, je les recommanderai tout le reste de ina vie”.89F J.ALBERT LESSARD, Jolictte, P.n.L’anémio semblo être un mal qu’on h’avoue pas.ou bien un mal imaginairo pour lequel 11 est naïf do so déranger.Ceci ost regrettable, car ruuénilo est évidemment un mal insidieux quoique no faisant pas do bruit au début.leur tmiii |XMI VOH -I —Si vo dit s il un pMit «*n( ml «II* faire qimlqilO chose, montrez lui comment il f «ut qu il s'y prenne cl veillez à ce qu’il le fasse.f>.—ILiinli ops détruisent la .santé dci bi 1 «04 OA llV«AMMn | >«*1 M««/AHWf » 9 1 Les Grands lift1'- «* M.Vu ne f.tnliti.Entrain ot tnaVrai no : M.Joseph LchcJ et Mlle .\lber • Ci min.i I Albérit: Bbinondon, fut baptisée >n modi, huntiu et marrait)*' ; M.et Mde J.H/imondon.4 t fi h I J —M L?t »t• î Fiorotie, fille do M.Refill • Bom I» mu I ! 1 II 1.1 * 1 « M.ci Ilot, ||< ' igt* I* I 9 9 Wol II t I fl tf 0 km nyonrOT** er c • * 0 0 • » • « « ««• • » 4^ : J -r: ?I, .1V EI! ï idant » •mie.r •aces An Ici niaise lari.sent I estomac et donnent d une , ., j., m .m i „ ; •, diso eux au^si, et eu dépit d»; la m’iui maniéré naturelle un.sommeil hyuie: ., .' n , , k , de ecoiiumie, bien des loiiniaux sont tour d un \o\»i^(î de ipieluu» niuuo, hiles ne contieunent pus de ; , - ' .v 1 *de cette faron incapables de resistor au Aoiiumutile.; a la cherté de la vie.( L ( )pitiiuii Tublique) drogues dangereuses et ne peuvent nullement faire du tort, Voici ce que Mde J.A.Kix, Ehtis fleet, I.I1.K., écrit au sujet de ces tablettes : 14 Jlon bébé .souillait dej NOUVELLES UES CANTONS UE L'EST l’estomac, mais les Tablettes Baby s j Own l’ont promptement guerie et ) c’est in.iiutenaiit une enfant d une brillair • saute.Los tablettes sont vendues par les uiarcliumN de remè des ou par la malle «i «A o uts la boite de ba In Williams M fir in * Co., Block v ill *, Ont.pourra m* procurei u* M.n lilon CiV-noiro osl dr rc- onnii.v.Muii juix bui".i mois Inverness, .Sfe.Julie I Ci \ iIi * < t But*1 (“ a ,lv ;i|.i’inspei tour do> J .•* i I ma* .un i a t i r v v % A uUtioLÎ i.au I ’ t ,, r i .t • i 1 l l > • >* ) j «u u?r *¦ i i i —M.John Ilabel, de Vich e^t revenu d une promenud wick.t ».{ a Uiielr’c i ÎDFK.S02 Kiiifsoy Falls — Lu Iî*11 is manages, nusU(î séjailtur»k> dont I » La pal ois- • >t n i » — Melle IJeaie fio.sseliu » promenade che.^ ^on on ( oi b* il, pou une mam n .Mini?i i:KL m:> r< I L le M.1* )ivision d< ( IfhiW L i» i mS li.ijdé-La fuite .Ml f* i i|"li r*»* av IK F Jos.t liai land »au(;oup de mieux lii Ui s » r» ¦ .i iv » i * * i X nlendant, i Malle* i 9 •) • mm f i *'TTr*%r ïx • i» |in\ D'un simple Billet de 1ère Classe a pari il du 15 au 13 février i*t revenir le :M février 11) I Pour billots et informations éa- A 0 V l • « i « i 1 VFNDRF i 1 r.i n i O A très bas pi ix I s t ll)|N de tcn.iin deux Mlilîi in rnouiin it dis de j :nt î é-, .i i *i i *.•r a i agem ue ia b' \! \ !\.|bo»e I • èlf *10 I I» v* V II .1 «jr > v* t -V'.TtiTt'Hv» ; vo v vu - , t.srrt * .*:.* im -Mine i îouiu était eu proiiieiiadf* -—M.Blanche Angelina, tide de chez sa méro Mme t’.Michel, â M.Joseph Bouchard et de Mme Sara ! Asbestos.Nouvelles de Victoriaville.l’amuu h .lamiiuu: m.v h m Mo|liri,,„ (ll.Alcide Cormier et Mlle Diana Dra* , Ko: K |*ores!, sont en p.omeinade procurera un abouti" nouveau ucaii.i», chez ‘b*s paienis.Adolphe Edouard, liN de M., , » 1 —Marie rlorcnco, enfant do M.MXTKUK.s.i\\K n;i\ » *i j t *• personne ou nuit ab,',nu*> *jU C \X.\1)A ClMVIIU »• il.* H»|è'-1;.:!• ’ ( i 11 ’ i ir* 11 » Paint (tu M-Ko.-aio*.i « .K** ^0«# U I l .Mil ,t ,'.ll»C«l«,\ !.maison, écuiic ci ?r.i foin dj beau m !, î\ h è I* ( IO ili t i N .(vli .'SS^’I «i *1(1.V ; 1 n Stanield.F P arnen , nu* aussi i> en J i' i\( I r.s i *i n» 111* i» ' r.» r -.iv ./M» pr-.-.v.jr-.- U/ 9 U ’ / WD ’ I » CASTOR IA Pour fiches et Enfants.— Un journal de notre ville rap.porte que * »bs cultivateur^ sont a j Vrtliur Moi inet d»* Mme Wimlred faire signer un • requête pour I ure 1 Las^in.Parrain et marraine : M.placer lu chaire de veiite le 1 Eglise Lucius et ^llb* B aenicc Cass n ù un en huit ou les paroissiens de .» , 4J.,à , »,:,.loutCM b*s pailies de leglr*»* pour ¦ 4iliÉlli 1 ., ( a\vr et th* Mme Aurore l aincliami.rout entendre las sermons .ht une ¦ .• ., .m n .^ .T .mure ,er«.t .11 " !’.m;'/'.M* l,"‘‘1 La Soils One Vous Avez Toujours Aclieteo ., 1 , , 1 .et Mlle Alice \ inceiil.^ avoir la messe ludmi uune .1 dix 1 , tt hull les .lu I iiv.iiiliiiiili.M.Juiiiinc AIImm n; X V.MIu, il u Nous luli'jiiuiis .ilu-.-iiuiirs lus t„|.•»« M.I Lui,.T ut ,lu M.io tivaleurs do leur idee cl espeious: que ces changements se réalisent au | !i r«l onl t* *a K la G>\ •u l' i ht ItMllilrii.ilit milliers de pied* de bois chaque* année.Vu sans «iii«* que no* manuladure* ont prospères: et que le conimerco dans !«•* nieu blés, chaises, etc,, si eXceii ni ccuc année, La \ ie c.sl dure * ' f 1 * \ Il A • n i < & < •L I v èi b .s 1 ¦.; 111 ^ ¦ ‘ ni I 1 ; j ^ w i m |wa ^ m c i p sP I fS|| 'wwxsè * ”1 I» S f 1 1 1 1 i v.W «| i WM S /A—i ) i ; r tur < Y $ \ \ La vie nu Vingtième siècle diffère h tous les points de vu?de l’existence que l’on menait \ \^j) au bon vieux temps jadis.Nous vivons double aujourd'hui, nous allons à toute vapeur, \ v?/ nous dépensons notre vitalité comme s'il n’y avait pas de limite à nos forces; comme si nos V • •« v* nerfs étaient d’acier.La nourriture substantielle qui suffisait aux générations précédentes ne répond plus aux exigences ('c notre oiganismc.Il nous faut des toniques et des recon-stituants et c’est 4 LE VIN ST-MICHEL qui nous les fournit sous la forme la plus agréable, !i plus r »:>i Innent n: similab’e, la plus > bienfaisante, sous la forme du I oniqa *-!L.v'onstituant par cxceüvnce qui régénère le sang et, ! par lui, toute 11 constitution.^Le VIN -?tj[IOLî^SSL, convient a t»>i:s les ajes et aux estomacs ^‘s pltis délica's.C est, à tous les points de vue, li; VÎH Lf-S l! d fa 0 S füf GtCB.IèîlGC Avis aux Entrepreneurs de bâtisses THK WAIÎWI» 1 \ ( (), d** War* wit U, )iifot ni** l« * , .* urbuté l'an- ci ci HH' briqii» Icn* .iku ibèlénii (îaiilicr cl qu elle niumit.u lim ia .W.uwu k touleHhorle.-île briques.I.a compiignie sera en pa itioii de vendre de le 1h*11ü • * i»"i»i»u briqu.pic.-, ce .» Imime conditions l’rièreaux entii-preneurs »le protltei de Too-rasion et de leur luserver (jin iqueH Ihjiiiich coin* inamleH.Waiwick ô tu:i 10II.—i—aHOB a.«a.'-x i ; llkV.muunwn— ROMEO ALIE BOURREUR VICTORIAVILLE, P.Q., M.A lie se charge aussi des réparations tic Meubles, etc., etc.Spécialités Bourrures do.voitures.Une visite est sollicitée.lu in mie proposition ijni mus iiitim\era c>\ DM MA t IC % t r» i > > l I • « > 4 t t v * « 111 I i 11 b < c nei; ivnow- >1 »’* .1 pd II s ?ri*svaux :\ ville d‘.\r- (• \.( » ?« • v t ningitficpH luHel Ri tué dan* nu (Mut* • *:i ' barn mt, au < »*j ne d* ntbiire» eM Io I ll'i./ Nm dll put, 11.'ty igriU T* ! i UllVel't lü 1er mai.(k’iy ti«»M\cra loir (i [ort ('• -nable' La-nioiildenioiit ycol di .• .lt.L*» cbnmbrea FUHII wp.„ I* Us.Ct : ( ., |.lcclricité.SALI.KS I r K( :| |.\ NTII.Lu NS, i:\f :ki.m:n » j: « i isink, u:> Miai.Li:rni:s urjUKÜlts ci«;.\i:i:s dkh;hoix, ktc., etc Avril II Terre à Vendre à Stanfold M.AMhDhh LANDIS , arpcnftuir, de Bécancour, oflre à vendre une belle terre h Sianiold, située près du village.Tour les renseignements s’adresser «i A.LAN DRA , à Bécancour, l\ Q M •• n «t,« Terres à Vendre St-Rémi de Tingwick Ceux qui auront besoin de belles et bonnes terres pourront s’adresser ,;i M.J.h.Butler, de Si-Ré.ni ne Tingwick.M.Butler a en sa possession trois belles terres A vendre.i \ < h i is* Les jourmuix so roH*onl«mt, tout » COirnuu le* iudisidus, du ht ciierti* de In vit*.Telle e*t «lu moins I impression que nous suggèr ai certaines Htati*- j tiijues.Depuis quelques mois, de nombreuses leuilie* oui somme dans le gouilre de l’oubli, (juutidicns, bi-heb-domudaires et hebdomadaiie* se sont domié la mam pour faire le fatal plongeon.Treize quotidiens ont été oeois |»at* la dureté des tempi.Sur ces treize quotidiens, la Nouvelle-Angleterre ligure pour quatre.Douze bi-liebdJiuaduircs ont suivi les treize quotidiens ci-dessus et, entraînés par cet exemple, quarante hebdomadaires ont fait le saut a leur tour.Et tout cela en deux ou trois mois.Cette disparition quasi-subite de Gâ journaux est d’autant plus notable que l’instruction progresse continuellement et que la population ne cesse d’augmenter.Et encore, le chiflro des “décès,, serait beaucoup plus élevé si quelques “naissances” ne s’étaient produites, compensant ainsi taut soit peu le vide /, V A -N .1 | j'*' ' L u vrnr avai.t b*s rrpa^ en fait un apéritif-digestif incomparable.L n verre entre h s repas soutient et développe les forces.•* HAW \ 1 ' \ BOIV1N, WILSON 61 CIL.MONTREAL - DI IIS DE EEPENTE'R iJes arbre* et arbris^ mix >ien cultivés,et qui plairont i v Tu ut >.N u;* .• i a »ti s ,uu son prompte ci soigneuse.Nu son est fondée i) y a plus dt ti c iin*’.Demandez nos condition* cm; 1 uv IV 1 Immédiatement un bon vendeur, liable, pour s’occuner de la vente de notre stock de pépinière.Une liste spéciale des variole* rustiques d'arbres fruitiers et d’ornement qui ont été recommandé* par le* .stations experimentales de Ouébec.a# Equipement giatub, Paye hebdoma-lairemen!.I n bon lenitoiie réservé pour l'homme convenable.STONE: \ \\ El ELNGTON, ¦’¦¦¦si) 1 or onto, ( )nt.Magasin et Ferme A Vendre • » * I.t * • • • uecido de se re- en* EASTERN DRUG Co .I! 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