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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
vendredi 27 septembre 1912
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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Références

L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1912-09-27, Collections de BAnQ.

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- A « ?J Mur à M MX / ^ â ’ yp'y'H-' i'iJ' M &i|8S&K! I k M ttfMnfiS* > i*i V.'ÆK i/i' rrv V,v -C^ Wj r tfxfr: Hi ri rlj •’.* vX ‘ ^•îi.w Zôpli.J4.71 üLT, Imprimeur.LIBERTE SOUS L’EGIDE DES LOIS L.R.UVER&N E, Directeur (Gôrao ANNÉE.ARTHABASKA, 2T SEP1EMBHE IRIS.No 41 Wyim v.L’Union des Cantons de l’Est JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIE LE VENDREDI PAR LA CIE D'IMPRIMERIE D'ARTIIABASKAVILLB propriétaire abonnement $1.00 par un.—50 i^r ¦uinuatre ; nticcuHiiircmciit il’avancu» ANNONCES L'inacrtlon, la lignn.«10 uunliui- I iHcrtioiiH nubhéquciitu».20 Rapt ému», Mariage» et «Sépultures.25 (iraiin pour U*m abonné».Toute publication personnelle uu intéressée rapport» il'institution» thftmciérea nu autre» Huront inséré» eoiiimo aiiiioncuit, u 10 continu In li«no._ gr-——jÇga:-rr*:~.'*L- Kel'ii.i.kto.n ir 27.Septembre 1!U2 LA Princesse de Clèves Par f ine de la Fayette P It EM 1 EH K PARTIE No 4 Exposition du Comté d’Arthabaska Tenue le 17 septembre 1012 LISTE DES PRIX BETAIL Vignault ; 2èiue Jos V, Landry ; 3èmo Oscar Boisvert.Jumonta pouliuières avec poulina ou pouliches : 1er prix, Nap.Burent; 2ème Albert Couture ; 3ème James Béland ; 4èino John Goggin ; Seine P.N.Morin.Poulina hongres de 3 ans 1er prix, Joh.Boutet ; 26me Napoléon Fortier.Pouliches de 3 ans : 1er prix, Nap.Labbé ; 2tune üués.Quillomette ; titrer dans toute autre alliance cjuoM^CES DUKHAN L1 HOL&1LIN 3èmc Ludger Lecomte, laus cello de ce Vidante, et il déclara [ENREGISTRÉES Pouliches do 2 ans : Onésiphore i publiquement combien il en était! JUGES Guillemet te ; 2une« Victor Leblanc; Sème Lucien Croteau.MM.J.-B.Vallée, Calixto Gosse- Poulins de 2 ans : 1er prix, Henri Ce duc avaitd étroites liaisons avec la duchesse tie Valentinois ; elle était ennemie du vidante et cette raison était sujlisante pour empêcher le duc île Ne vers do consentir (pie son fils pensât il sa nièce.Madame du Chartres, qui avait eu tant d'application pour inspirer la vertu à sa tille, ne discontinua pas de prendre les mêmes soins dans un lieu où ils étaient si nécessaires, et où il y avait tant d’exemples si dangereux.L'ambition et la galanterie étaient l'Ame, de cette Cour, et occupaient également les hommes et les lemmes.O Il y avait tant d’intérêts et tant (le cabans dillérentes, et les dames y avaient tant de purl, que l’amour était toujours mêlé aux a lia ires, et les ullaires à l’ainour.Personne n'était tranquille ni indillérenl : on songeait il s’élever, a plaire, h servir ou à nuire; on ne connaissait ni l'ennui ni l'oisiveté, et un était toujours occupé des plaisirs ou des intrigues.Les dames avaient des attachements particuliers pour la Reine, pour la Reine Dauphine, pour la Reine de Navarre, pour Madame sieur du Roi, ou pour la duchesse de Valentinois.Les inclinations, les raisons de bienséance ou le rapport d’humour taisaient ces dille-renls attachements.Celles qui avaient passé la première jeunesse et (pu luisaient profession d une vertu plus austère, étaient attachées à la Reine.Celles qui étaient plus jeunes, et qui cherchaient la joie de la galanterie, faisaient leur Cour à la Reine Dauphine.Iji Reine de Navarre avait ses luvonies ; elle était jeune et elle avait du pouvoir sur le Roi sou mari ; il était joint au Connétable, et avait par la beaucoup de crédit.Madamo meur du Roi eouservait encore do la beauté et attirait plusieurs dames auprès d'elle.Li duchesse de Valeuti-iioi.s avait toutes celles qu elle daignait regarder ; mais peu de femmes lui étaient agréables, et, excepté quelques-unes qui avaient sa tamiliunlé et sa co il (innée, et dont I humeur avait du rapport avec la sienne, elle n’en recevait chez elle que les jours où elle prenait plaisir a avoir une Cour comme celle de la Reine.Toutes ces ditTorontos cabales avaient de l’émulation et do l’envie les unes contre les autres.Les dames (pii les composaient avaient aussi de la jalousie entre elles, ou pour la faveur, ou pour les amants ; les intérêts de uranilour ou d’élévation se trou-vaient souvent joints à ces autres intérêts moins importants, mais qui n étaient pas moins sensibles.Ainsi il y avait une sorte d agitation sans désordre dans cette cour, qui la rendait très agréable, mais aussi très dangereuse pour une jeuuo personne.Madame de Chartres voyait ce péril, et ne songeait qu’aux moyens d’eu garantir sa tille.Elle la pria, non pas comme sa mère, mais comme son amie, de lui faire contidence de toutes les galanteries qu'on lui dirait, et elle lui promit de lui aider à se conduire dans les choses où l’on était souvent cm harassé quand on était jeune.Le chevalier de Cuise lit tellement paraître les sentiments et les desseins qu’il avait pour Mademoiselle de Chartres, qu iis ne furent ignorés do personne.Il ne voyait néanmoins que de l’impossibilité dans ce qu'il désirait : il savait bien qu'il n était poiut il n parti qui convint il Mademoiselle do Chartres, par le peu de bien qu'il avai t pour soin cuir son raug ; et il savait que ses frères n approuveraient pas qu’il se muriAt, par la l’abaissement que les mai cadets apportent d’ordinaire dans le* grundes maisons.Le cardinal de Lorraine lui lit bientôt voir qu’il no se trompait pits ; il condamna rattachement qu’il témoignait pour Mademoiselle de Chartres avec une chaleur extraordinaire, mais il ne lui dit pas les véritables raisons.Ce cardinal avait une haine pour le Vidarnc, qui était secrète alors et qui éclata depuis, il eût plutôt consenti à voir son frère entrer dans si publiquement éloigné, que Madame do Chartres en fut sensiblement olfeusée.Elle prit de.grands soins de faire voir que le car- HyPP°lhe Hinco.diual de Lorraine n’avait rien à crain- Taureaux de 4 ans et au-dessus : dre, et quelle ne songeait pas à ce 1er prix, Ernest Croteau, mariage.Le Vidante prit la mémo Taureaux de 2 ans: 1er prix, conduite, et sentit encore plus que Ernest Croteau.Madame de Chartres celle du cardinal Taureaux d’un un ; 1er prix, Vide liorrainc, parce qu’il en savait tal Cantin, Joseph Cioteau.mieux la cause.Taureaux do l’année : 1er prix, Le prince de Clèves n avait pas Denis Williams ; Siôine Jos Crotcmj ; donné des marques moins publiques Siéino Roméo Leblanc, de sa passion qu’avait fait le chevalier Vache A lait dû 3 ans et au-dessus : de Uuiae.Le duc de Nevers apprit 1er prix ; Ernest Croteau, 2iéino Ro-, .p .cet attachement avec chagrin ; il crut méo Leblanc ; 3ièmo Denis Williams.1 e, urvu * .néanmoins qu'il n'avait qu'à parler à Vache u lait de 3 an» : 1er prix! Ju,ne,,ts Poul,,,KVe» HVCC Poul"18 son lils pour le faire changer de cou- Roméo Leblanc ; ïiômo Ernest Cro-duitc ; mais il fut bien surpris de teau.trouver en lui le dessein formé do- Vaches A lait do 2 ans ; 1er prix, pouser Mademoiselle de Chartres.Il Ernest Croteau ; 2ièmo Denis Wil blâma ce dessein, il s’emporta et cacha lia ms.JE NE POUVAIS SOULAGER MES REINS Létourneau ; 2ème Treille Duguu ; 3èiue Bert.Gallup.Poulins et pouliches de 1 ans : loi-prix, Aug.I^arocho ; 2ème Philibert Pouliot ; 3ème P.N.Morin ; 4èmc Alex Chabot.CHEVAUX ENREGISTRÉS Etalous do 4 ans et au-dessus : 1er prix, Paul Tourigny ; 2èmo Oscar Ri nfret ; 3èmo Edmond Juneau.Etalons de 2 ans : 1er prix, A.P.et pouliches ; 1er prix, Paul Tourigny ; 2ème Ls Archambault.Pouliche puresung'de 3 ans arden-tiaise : 1er prix, Paul Tourigny.Avant de prendre "Fruit-a-tivesM, le meilleur remède au monde pour les rein» Presque tout le momie A Toronto con* na\t le professeur J.P.Davis.Durant des années l’élite île cette ville « pris ilu profettcur Davis des leçons de danse et de bon maintien.Son activité constante avait graduellement affaibli acs reins dont la maladie toujours grandkMAntc l’avait rendu presque invalide.Mais iiseï la lettre du professeur Davis : 563 nie Church, Toronto, Ont.29 décembre 1911."Je veux dire nue “PruR-a-tives” est mon unique remède, et qu'il l’a été depuis cinq ans.Avant cela, je souffrais de rhumatisme et de maux de reins et aval* pris plusieurs remèdes sans résultat satisfaisant.Ayant vu les annonces de "Pruit-a-tives", je suivis aussitôt ce traitement et, comme tout le monde ici lésait, je suis en parfaite santé, depuis ce temps, grâce i\ ' Pruit-«-tivcaM.J.P.DAVIS.Si le rhumatisme ou le mol de reins vous rend misérable prenez “Pruit-a-tivc.s" et guérissez-vous.50c.la boîte, 6 jx>ur I2.50, boîte d’essai 25c.chez tous les marchands ou envoyés au reçu du prix par Pruit-a-tives Limited, Ottawa.Règlement de Pêche dans la Province de Québec Licences de Non-Résidents PECHE TEMPS PENDANT LKQUKL LA PKCHK KST PKKMISK Saumon.—Du 1er mai au .*11 juillet ; i^cho À la inniicho ; du *2 février uu U août.ritUlTlt ni MEK.- Du 1er décembre au 1er octobre, OUANANiena.—Du 1er décembre au 30 septembre.I iu its MouciiKTEK (».d.fontiiiali»)—Du lur mai c \ 30 septembre.La i>écht> à travers glacu eut prohibée.TuitlTKOKirtE (bingo) touladi (lake trout)—Du ‘2 décembre au 14 octobre, Acukun (longueur, pas iiioin» de 11 pouce», llitr non compris) -Du II) juin au 31 mur».h Anoitii.i.m |M*ut être prine dan» do» iiamoii et dan» île» eelnao» ; mai» ne peut l'élro do manière à l'ompéolior entièremont d’arriver À d’autres nfw»e».b»a mailla» dôa lîlela ne doivent |ul» avoir moins d’un pone*» ut un liuitièiim, le poianou moina de 30 iHnièçbeau »a\imoii.$25.00 Meiulire» îles club» non résident» ‘25.00 • ••••••§• I'oulicliCH —Toulon porsonno» haii» aucun pormin, ayant on an |H»Hno».Hitui un vngiu «lo | » ô c b > t ou Médait sniu aucun ol»jot illégal.Art I394aa—Quiconijuü fail onn^» do dyanuiito ou aulron oxplosif» pour 1a p^clie don |k>ih-soiih vim'n par cotte loi, ost pannihlo «Fun omprinoimomont do doùzo moi».LOI DK LA C1IAS8K DKQÜKHKO f.i 1 ’nivinco do Quéln*c ont divint^o un doux zone* apiH*l«Vm ri^iniotiveineiit Zone No 1 ut Zone No *2.La Zone No I comprend toute la proviuco, inoiiH eut le partie don nomt1 vendra it grand r O • I marché.La Dominion Comb &¦ No velty Co.de Warwick, demande des jeunes gar cons et des hommes pour 2970 rUnion des Cantons de l’Est ARTHABASKA, 27 SEPTEMBRE, 1912 A HAILEVBURV Hnileybury, le septembre 20.—Rien ne peut arrêter la marche triomphale de Sir Wilfrid Lauricr|dans la province d’Ontario.En dépit de l’influence de deux grandes victoires conservatrices en quelques mois .*1 peine la population de cette province acclame le grand vaincu plus même que le vainqueur et la mauvaise température ne peut en aucune façon affecter le nombre des auditeurs aux assemblées convoquées pour entendre le vieux chef.Ici, comme h Cobalt, comme h lotîtes les assemblées tenues jusquïi présent, l’enthousiasme avec lequel on a reçu Sir Wilfrid a fait du bien au cœur de tous le libéraux, Une superbe réception civique avait été préparée.Des contingents nombreux de V ille Marie, Fabre, Guignes, Sl-lsidore, des cantons Nedelec et Huche, se sont joints aux citoyen* d’Ilaileybury pour acclamer notre chef.Sir Wilfrid et le parti qui l’accompagne ont descendu le L ic Témisca-mingue jusquVi Ville .Marie où M.(iuay les a reçus et les a gai dés pour luncher comme ses hôtes.Dans Tapies* midi, une assemblée fut convoquée ; l’auditoire français qui a acclamé le vieux chef était très nombreux, de Ville-Marie et d’auties* endroits du nord de Tontine.Plusieurs discouis ont été prononces, la plupart en Iran çais.Les distingués visiteurs sont arrivé-ù Ilaileybury tard dans l’après-midi ; ils ont été les hôtes de M.C.A.Foster, secrétaire-trésorier de l’Association libérale de Témiscamingue, ù un somptueux diner.Dans la soirée Sir Wilfrid a parlé à la patinoire \ roulettes devant un des plus beaux et des plus nombreux au ditoires qu’on ait encore vus dans notre district.La vaste enceinte était bondée.On eut dit A plusieurs repri ses que l’édifice allait s’écrouler sous le coup des acclamations et des applaudissements de la foule qui a manifesté beaucoup d'enthousiasme, au grand désnpointemcnt des tories qui en trépignaient de rage.Sir Wilfrid au “Star”, de Montréal, qui Ta critiqué de parler de réciprocité dans sa visite «t Ontario, a répondu Le Star” me dit que le peuple du Canada, en septembre dernier, s'est prononcé contre, que le débat est fini et que je ue devrais plus en parler.Si ceia est vrai, si le débat est fini, fini pour toujours, ce ne serait pas politique, pour ne pas dire plus, de chercher à le continuer.“Non, bien que le remède proposé par nous ait été icjcté par le peuple canadien, le problème existe encore et on doit s'en occuper.J'acccp’e le déclaration que le peuple a rejeté lejremide que nous avons proposé, mais, compatriotes d’Ontario, pour l’amour de votre pays, considérez le problème ! Si vous refusez à l’Ouest la réciprocité, trouvez un substitut et donnez le remède qu’ils réclament de vous.Vous ne pouvez pas laisser les trois provinces des prairies dans un état de mécontentement, si vous voulez avoir un Canada uni, heureux et prospère.“Si Dieu me conserve dans ce solen-didc état de santé dont je jouis actuellement j’espère parcourir, avant longtemps, toute la province d'Ontario pour demander au peuple comme vrais canadiens, loyaux aux meilleurs intérêts du pays tout entier, de considérer avec moi ce problème économique de l'Ouest.Je veux remporter la victoire, et je ferai de mon mieux ; mais si je suis battu je ne me plaindrai pas, j’accepterai le défaite comme un homme.“Je dis au “Star”, de Montréal, et ù ceux qu’il représente : “Nous ne vous permettrons pas de rester inactifs.Vous devez résoudre ce problème parce que c’est juste, parce que les intérêts de notre pays, intérêts de la nation canadienne, le demandent.Je suis prêt ù aller dans l'Ouest et ù dire au peuple qui l’habite de Considérer les divers intérêts de l’Est.On dit que le libéralisme est mort.J’espère ù voir sa joyeuse résurrection due ù l'inspiration d'être utile ù mon pays.” Ce fut un véritable délire d’enthousiasme quand Sir Willrid reprit son siège.Les chapeaux étaient lancés dans l’air, on acclamait, on applaudissait ; ce fut une scène dont les heureux témoins ne sont pas près de perdre le souvenir.L’assemblée a porté Sir Wilfrid et ses collègues en triomphée.A North-Bay le 23 sept.— Sir Wilfrid Laurier a éprouvé une très agréable surprise, samedi soir, pendant que son wagon était sur la voie d'évitement, attendant le passage du train d’Ottawa.Accompagné des membres du Conseil et de plus de 2,000 citoyens, fanfare en tête, faisant procession avec flambeaux, le maire Gouchey s’est rendu A la gare pour saluer notre chef et ses compagnons de voyage.Sir Wilfrid a été très sensible A cette délicate attention de la part des citoyens de North-Bay.Il a parlé pendant quelques minutes de la plateforme du wagon ; on lui a fait d’enthousiastes ovations.Dans son discours, Sir Wilfrid a évoqué le souvenir de l’événement dont samedi était le premier anniversaire, l’arrivée au pouvoir de M.Borden et de ses amis.“Aujourd’hui, dit-il, les conservateurs de Montréal et de Toronto célèbrent le premier anniversaire, de leur victoire ; je me réjouis de mon premier anniversaire comme chef de la loyale opposition de Sa Majesté, parce que je suis tombé pour un principe.J’accepte toujours la défaite comme un homme, c’est ce qui me conserve jeune.“ Le jour de leur arrivée au pouvoir, ils promirent la construction du canal de la Baie ücsrgicnnc avant un an.J’ai anticipé la réalisation du projet, mais je ci ois que vous devrez attendre le retour de Laurier, ce qui arrivera, j’ai confiance, A la prochaine élec- » * * » lion.Les quelques phrases du chef de l’opposition ont été souvent soulignées J Mgr Douville Mgr Douville, Vicaire Général, prélat de Sa Sainteté Pie X, Supérieur du Séminaire de Nicolet, a célébré samedi, le cinquantième anniversaire de son ordination sacerdotale.Le matin, le distingué prélat a dit la messe de communauté, après laquelle, il tenou I l .r» | bVXIMMUimVIIb, ’ M.vp.vi.v, .¦ ’applaudissement et d’acclamations.|vc||a |cs promesses de son sacerdoce.Lhou.G.P.Graham a parle environ veille, il avait reçu les hommages j minutes.Il a traite de l’organisa* |,.c vomi* du ni»rv,nnnol ainsi mie des 20 minutes tion d’un Canadian Lloyds.L’ex-minis-tre des Chemins de fer a conjuié le peuple de ne pas se laisser imposer la “dégradation” de la voie du Transcontinental ; il a exhorté les jeunes Miihieiuix «lmiiors moilèli'S, SI0.00 O S2II.00 AL Alfred Pratlc de St-Rosaire, était ici, lundi.AI et Aide F-X.Lemieux sont allés ii St-Svlvère, cette semaine.M.et Able Joseph Lamy et leur lamille sont revenus de Sanford, Maine, depuis quelques jours.AL Lamy a ouvert nue épicerie à Victo-riaville, dans le magasin de .M; U O Laurendeau.Melle Alphonsinc Lisante, aussi de Sanford .Maine a ouvert un magasin di^cliupcaux, dans hTinèmo bâtisse.250 (ioz.Savon Héliotrope Prix régulier Sl.tlO la doz.Ire prix, (I gros pains peur 2ÔC.»»¦ le curé a fait lui-incmc la visite «lu premier rangd’Artliabaska,dimanche dernier, en commençant' chez ;AI.Albert Couture.> U 0 •+* 2 • •• AL Alcide Spéimrd,J«lc**la[ Banque Aloison, de Victoriavillc, remplace ici, notre gérant Al.Jbi'lgley, qui est en vacances.^ M.Wilfrid Couture’ fila’ do M.j j ¦ Albert Couture, a acheté dernièrement un quart de lot de terre voisin de la terre de son père.AL Rodolphe Nadeau est revenu mardi, d’une promenade à Montréal.AL Willie Ramsay, des Etats-Unis, passe quelque temps, en visite chez son père, AL Edmond Ramsay, de cette paroisse.el^jl I* Li ITIgl est mort mercredi Une Carrière bien remplie KINGSTON, 24 — Sir Richard-John Cartwright, ancien ministre du commerce dans le gouvernement libéral vient de mourir à T «âge de 77 ans, succombant aux suites d’une operation subie hier.Il était né en 1835 à Kingston, Ont., du mariage de feu le Rév.R.D.Cartwright cl de llenriett Dobbs, de Dublin, Irlande.Après des éludes préliminaires ù Ste-Catherine, puis ù Kingston, il compléta son cours au collège Trinity, A Dublin.A son retour au Canada, il sc lança h la fois dans les allait es et la politique et devint très versé en fait d'économie politique et d’administration gouvernementale.Très au courant de l’histoire, il possédait la littérature et la langue de plusieurs pays et ses discours étaient parsemés de citations appropriées frappantes.A l’âge de 27 ans, en 1863, il devint président de la défunte Banque Commerciale du Canada ; il représentait la même année le comté de Lennox A l’assemblée législative du Haut Canada jusqu'en 1S78.Il fut tour A tour député de Centre-! luron, de Sud-1 luron, puis de Sud-Oxfoid.Issu d’une vieille famille de conservateurs, il avait été un des plus forts partisans de Sir Jonn A.Macdonald.En 1873, sous Mackenzie, après le scandale du Pacifique, il devint membre du parti de la réforme cl ministre des Finances, dans le nouveau cabinet jusqu’en 1S7S.Ensuite dans l'opposition, il fut l’orateur de son parti et son éloquence a surpassé celle des autres politiciens de son temps.On se rappellera toujours son discours de remerciements aux volontaires revenant de la campagne du Nord-Ouest —un des chefs d’œuvre d'éloquence parlementaire.En 1896, A l’accession de Sir Wilfrid Laurier au pouvoir, Sir Cartwright fut nommé ministre du Commerce, et fonda la nouvelle politique fiscale du Dominion : Tannée suivante, il allait avec Sir 1,.IL Davies en mission commerciale A Wasliingh-ton.11 possédait plusieurs propriétés A Kingston, et était membre d’une foule d’institutions commerciales et politiques.En 1897, lors de l’absence de Sir Wilfrid Laurier, il était le leader du gouvernement.11 avait épousé en 1897 Mlle.Lawe, fille du colonel Alex.Lcwc.Joseph Bergeron aurai! clé la iiSSiiSS Le Cadavre a passésix ans sous les branches Aille Alarie-Anne Denonconrs passe quelques jours à \ ictoriaville, en visite chez sun beuu-lrère, AL J.Pelletier.AL L.N.Leclerc, de Staufold, était en notre ville, Cêtte semaine.AL Paul Beaudry, avocat, est mieux du violent mal de gorge qui Ta obligé de garder la chambre.Il était à son bureau, cotte semaine.ÜKUmMON1)V1LLE#24 — Le cadavre découvert prés do chez AI.Napoléon Bouchard sur la propriété de M.Alexandre Abrcure, a été reconnu par MM.Ouésimo Flcurour et Albert Bergeron, courue celui de M.Joseph Bergeron, ancien hôtelier de L’Avenir.Un n’a retrouvé que les ossements Le ci âne était sur un tronc d’arbre pourri et renversé.Le reste des os a été trouvé pôle tuôlc.Les bottines et lo chapeau étaient intacts, mais les habits complètement iKUims.Sous-la présidence du coroner Lame, médecin, de St Germain, devant un jury qui se composait de MAL U.F.Piché, V.Rochelcati, Nap.Bouchard, A.G.Caron, V.Si Jean, J.A.Manseau, A.Taillefer, Km.Binard et A ut.Kocheleau le Dr A.Lassonde a fait l’examen du cadavre.Un a trouvé une montre, un ca-nif, une chaine de montre, une bague et quelques fragments d’habits pourris.Dans les ossements de la main droite, qui paraissaient avoir un mouvement de crispation, il y avait de la monnaie pour $1.21.Le cadavre a été découvert â f> pieds du chemin de L'Avenir, par MM.Alberic Lefebvre, Ernest Ven-dal et Joseph Tessier.Il y a (î ans AL Jos Bergeron venait de vendre son hôtel â AL Rhilius Kocheleau et portait sur lui u pou prés Il s’ôtait relit ù à Thôtjl Vincent.Le lendemain matin ou constatait sa disparition et malgré d’actives recherches, on n’avait jamais retrouve ses traces.On croit ici à un crime, car l’endroit où le squelette gisait est éloigné de toute maison, et, de plus on n’a pas retrouvé l’argent.Ajoutons que lo cadavre a été trouvé couvert de branches sèches et de beaucoup de feuilles.L'enquête du coroner a été fixée nues temps! au 2 octobre.Nous avons vu passer en automobile celte semaine : AL et Aide Lctnrto, AL et Aide Etienne ( antin, AL et Aide W.C.Houle, AI.Félix Baril et ses trois lils.AL et Able Chs.Nolin, tous «le Warwick.AL J.A Richard, de Montréal, a passé le dimanche chez .sa tille Aide I.E.Perrault.La semaine prochaine La C’ie d’Imprimerie d’Arthabaska ville propriétaire Je “ L’Union des Cantons de Tlist ” ouvrira une Librairie des plus complètes.Dans notre prochain numéro, nous annoncerons ce que nous avons en vente.La Révde.S.S.Elphègc de la Congrégation de Notre-Dame de Mont-léal, passe quelque lumps un traitement ù l’Ilôtel-Dieu d’Arihabaska Nous attirons l’attention sur le nouvel horaire des trains du Grand-Tronc.Exposition de Chapeaux MELLE CECILE CLOUTIER annonce ù scs clientes que son exposition de chapeaux aura lieu mardi, mercredi et jeudi de la semaine prochaine au magasin de .MAL Heaudet K: Malien.MLLE C LOU TIER remercie toutes celles qui ont bien voulu l’encourager dans le passé et sollicite de nouveau leur clientèle.1 A * » » AL l’abbé Guilii'iiiettu a fait dimanche dernier, à l lires p.m., Couvert un solennelle de la nouvelle keriues.se.Messieurs les avocats Perrault ont fait réparer l’intérieur de leurs bureaux, qui présente aujourd'hui un joli coup dd*il.AL J.E.Girouard, (’, IL, pusse la .semaine ù Thetford Alines, où il remplace à son bureau son lils qui est en voyage do noces.Il arrivera ce soir.Able John Walsh est revenue de Québec lundi, où elle était en visit»* chez des amies.Notre nouveau bureau de poste est terminée depuis trois mois déjà, et le public attend toujours le bon plaisir du ministre des travaux publics pour s’en servir.Cependant M.Afûnk qui .vj moque dos électeurs d’Artlmbaska n » pas trop d’attentions pour AI.Baril qu’il paye 81.00 par jour pour surveiller des travaux qui sont terminés depuis trois mois.A ht prochaine suasion, AL Monk se fera un plaisir de dire h notre députe les raisons pour lesquelles ils payent un homme a ne rien faire et laisse fermer au public, un bureau de poste qui est terminé.Ginseng à Vendre » ¦ ¦¦ — 7f),000 racines et 200,000 graines aux prix suivants : Graines stratifiées §2.T>0 lo i, 1 Racines d'un an $20.00 lo lOOü.Racines de deux ans $80.00 le 1000, Racines de tu»is ans 870.00 lo 1000, Pour Toutes commandes reçues avant le premier Octobre.Adressez : EASTERN TOWNSHIPS GINSENG GARDENS Boite 1122, BKMÏIIAKXOIS, Qtié.Le coiiijfléineiil,de la toilette ( ’ est une belle ( ’Imiiskiiiv Nous en ivcevnns 2u caisses.Confections—Fourni res—X011 veau tés.# Nous avons reçu .‘L> caisses I ne visile sollicitée.LE SEMI-READ’/, k FIT-REFORM LE BROADWAY Nous ont tous fait parvenir leurs échantillons.Ui 1 Coupe garantie.TOUJOURS CHEZ OUELLET.t'" - f r**> AV-.— La Levure Royal a été dejniis longtemps reconnue commo étant le type de qualité de la levure au Canada; elle est, 8ftn8 a,,clm doute la levure la plus parfaite.«,ui soi! propanV.I." pain fait avec la l.ovmv "lîoyal” conservera son .j |,,JIi;j(|p/, Sjl fraîcheur plus longtemps que celui fait avec toute autre levure.La Levure “Boval” se détaille à ne.ta % Igjy lmql,(‘i" -suffisant pour donmt 50 gros pains légers, appétissants, nourrissants.^ u* : n * E.W.GILLETT CO.LTD.TORONTO, ONT.WINNIPEG MONTREAL rjerWoicp P 9 Divertissement et Joie CASTOR IA Pour Bébés ot Enfants, La Sorte Due Vous Avez Toujours Achetée Porte la Signature du AI.le notaire Albert Beauchesiie DEPART DES TRAINS DE LA (îARr.DE VICTORIA VILLE TRAIN’S ALLANT À L KST Express.5.0S Itrs A.M.Express.11.5(4 hrsA.M.Accommodation.8.39 hrs 1\ M.ALLANT A L'OUEST Express.9.04 hrs A.M.vss.2.If) hrs I’.M.Maintenant est parti pour Montréal, pour oterne, laisse entrer les femmes ijui ont pu suivre et, (|iiaml la dernière est u l’abri, elle pousse tous les verrous et court au corps de garde.Lu garnison entière, s’y est eu fermée : deux hommes ; 1 Un « est ; couché sur son lit, attendant stoïquement In mort ; l'autre brandit ttiiu mèche allumée et s’apprête a mettre le feu aux poudres pour faire sauter la redoute avec tous «es habitants.Magdelou lui ordonne d’éteindre son brandon, lui arrache son chapeau dont elle se coille, saisit un fusil et adresse “ aux troupes “ une courte allocution.—Battons-nous jusqu'à la mort pour notre patrie et notre religion ! File houspille les deux soldats, les réconforte, leur fuit honte : elle les conduits aux remparts, les pousse successivemeiits a chacune dos cinbra- iiison nombreuse, au^i les assaillant* y lurent-ilstrompés: ils Iavouèrent dans la suite, déclarant qu'ils avaient teuu conseil |>our tenter l'assaut pendant lu unit, mais que •• U garde qu ou faisait sans relâche sur les remparts " les avait empêchés d’exécuter leur dessein.A l’aube, les défenseurs avaient repris espoir : l'énergie et la bonne humeur de Magdelou donnaient du cœur aux plus timons.Son air riant ranimait les courages défaillants.Elle tirait le cuuon d'heure su heure pour tenir en respect les assiégeants et faire appel aux garnisons des forts voisins.Bourtaut les journées passaient et les secours n'arrivaient point.Quelques femmes murmuraient.Demeurer dans cette forteresse défendue par une enfant était folie ; " c’était s'exposer à un esclavage perpétuel ou a la mort à petit feu.” On proposa d’abandonner le fort de Vorchères ; il semblait possible de gagner à l’abri des remparts, la rive du St-Luurcut, do s'embarquer sur le llcuvo et «e sures, afin de donner a connaître aux ennemis, expliqua-t-elle, que nous réfugier dans quelque poste voisin, disposons de beaucoup de monde ; Magdelou, avertie de ce projet de La Sorte Que Vous Avez Toujours Achetée En Usage Depuis Au Delà De 30 Ans.TH» CINTAUM eoMMNv, New y on» oity.La véritable cause du Rhumatisme Il est dû à l’acide nue contient le sang.— Il ne peut être guéri que par le sang.Il n’y a pas bien des années, les médecins cux-mômcs croyaient que le rhumatisme n’était qu’une douleur localo causée par l'exposition au froid où à 1 humidité.Ils savent maintenant qu»* le mal est causé par le sang qui devient saturé d’acide urique.Cette condition du sang fait contracter les muscles durcit les articulations et irrite les nerfs.Si on ne la soigne promptement, la raideur se propage et la douleur empire jusqu'à ce que vous deveniez perclus sans retour et torturé jour et nuit.Vous in1 pouvez guérir le rhumatisme avec des liniments, des emplâtres ou des linges chauds, comme un grand nomine essaient de le faire.Il vous faut aller droit à la racine du mal, dans le sang.Le moyen scientifique de guérir le rhumatisme c'est de pioudre les Pilules Roses du Dr Williams, car elles forment un sang riche et nouveau (pii va dioit à la racine du mal.Elles chassent l'acide toxique, amollissent les articulations et les muscles endoloris, apportent l’aisance et la liberté de mouvement la où il n'y avait auparavant quo misère ut douleur.Me B uiah Sheppy, Morpeth, Ont.lieues du poste le plus voisin.Dans la seconde quinzaine du mois d’octobre do cette année-la, M.de Vorchères so trouvait il Québec, convoqués par le gouverneur ; Mdc do Vachères était on séjour à Montréal.Ils avaient laissé dans le fort, sous U surveillance du domestique.La Violette, leur fillette.Maric-Magdo-loine, alors âgée de quatorze ans, et qu’on appelait ordinairement Magde-lon.Lu garnison du fort de Verchu-res comportait habituellement une quarantaine d’hommes, mais comme les Iroquois, ayant récemment perdu " de nombreuses chevelures ", ne s’étaient pas montrés depuis plusieurs semaines, et avaient consenti une trêve, les soldats étaient rentrés à Québec, abandonnant la garde du poste à deux hommes.La Bonté et Gulbort.Le *22 octobre, la petite de Vorchères, hnns méfiance, était allée, en compagnie de plusieurs femmes, tendre du linge dans la prairie, quand tout k coup elle vit remuer les buis-hous ; quelques têtes uHrcuscs écartèrent les brouissniIles, et tout aussitôt des coups de feu éclatèrent.Une voix crie : —Sauvez-vous, mademoiselle, sauvez-vous ! Voilà les Iroquois !.Los pauvres Magdelou, glacée de peur, s'en retourne et aperçoit une cinquantaine de sauvages, armés de fusils et avam;\nt vers elle, le couteau aux dents, à grands bonds silencieux.Elle fuit vers le fort de toute la elle charge, do sos mains, un canon, met le feu elle impose silence aux femmes qui poussent des cris lamentables, leur représentant “ qu’elles sont très gênantes et feront croire, par leurs clameurs, aux Iroquois que la forteresse est?sans ressources et les occupants sans espérance.’* Et quand elle aperçoit, à quelque distance, dans la prairie, un Français attardé, le sieur Pierre Fontaine, qui, en grand péril, s’efforce avec sa femme et ses enfants, de regagner le fort, elle commande aussitôt une sortie: les Sauvages sont à courte distance, tapis, prêts à s’élancer : il faut porter secours à nos compatriotes.Hélas ! le silence de la “ garnison ” fait comprendre à Magdelou qu’elle ne sera pas écoutée.Saus perdre un instant à récriminer, clic ordonne à son domestique I*a Violette de faire sentinelle à l’entrée du fort, recommandant, si elle est tuée, que l’on referme la porte et que l’on continue a se bien défendre.Voilà Magdelou dehors, allant crânement, sans regarder en arrière, son chapeau de soldat en tête, son lourd fusil à la main.Elle se dirige vers Pierre Fontaine qui, avec les siens éperdus, n’ose ni avancer ni fuir ; elles les pousse, les encourage, les fait marcher devant elle, les ramène, à la vue des Iroquois interdits qui, suspectant quelque ruse de guerre, restent à bonne distance, dans la brousse.De retour a la forteresse, la filletto assigne les postes pour la nuit et donne a chacun la consigne ; elle place ses deux soldats à la redoute ; seule elle garda le rempart ; elle ne ménage pas les harangues : —Si je suis prise, dit-elle, ne vous rendez jamais, quand même je serais brûlée et bâchée en pièce a vos yeux.Vous ne devez rien craindre, pourvu que vous combattiez.La défense s'organise «don les instructions de cette enfant de quatorze ans.Le soleil s’est couché dans une tempête de neige et de grêle.Las Iroquois, toujours plus nombreux, donnent à juger, par leurs mouvements, qu’ils tenteront l’escalade a la faveur de l’obscurité.Mais Mugde-lon est à tout : dans le sitlleincut du vitesse de ses petites jambes, se recoin- dit: •‘i\i).ùsu,leau.qucdo.wo-i!n'U,d'lï.,'l8tt »inl® J»1"™"*- à J4'vent nord-est.qui est temblo nu lu, je contractai lu rhumatisme in-!1"1"!6 ' lertfenux soldatn doson péro Canada dans cotte saison, on perçoit llamatoiic.Mes articulations devin-:ftUssl ; «r touIt en courant,elle appelle |4 tout fount, le cri de veille : - Bon sent en liées ut la douleur était pros- .uu* Jirn,cs; Les balles sifflent à SC8 quart !”, se répondent do In redoute cine intolérable.Je me confiai a deux omllcs ; cll° volt tü,nbcr trols ( C 868 fort ot du fort ii la redoute.A que médecins, mais la douleur n'était soulagée (pie lorsque je prenais leurs remèdes et revenait bientôt.Je con linuai de souffiir ainsi pendant six mois.J Vus alors recours aux cous sins cl(»ctMqiic.s, mais ils ne me firent aucun bien.Finalement une amie me persuada d'essayer les Pilules Roses du Dr Williams et elles ne furent pas lentes à me procurer du MMilugcmcni.Je continuai à faire usage des Pilules pendant quelque teni|setjo me trouvai bientôt en parfaite santé, me portant comme une personne nouvelle.Je ne perds jamais une occasion do recommander les Pilules Kose> du Di Williams, car je no puis en dire assez en leur faveur.” Vendues par tous les marchands de leniédes ou expédiées par la poste à 50 cent la boite ou six boites pour $2*50 par le Dr Williams' Medicine Co., Brin k ville, Ont.Magdelon la Canadienne Une extraordinaire et belle histoire qui fut durant longtemps populaire au Canada, vient d'être remise au jour d’après des manuscrits de la collection Moreau de Saint-Méry, conservés à Paris, aux archives coloniales du ministère de Paris.C’est M.Marc deUerminy qui nous conte cette bisloir** dims le " Corrcs-pondaut , et «on récit aurait, sii notait appuyé de références indiscutables, I allure dune épopée tubuleuse et pleine d'invraisemblance.retraite, réunit " ses homines ” et leur tint un nouveau discours ; jamais elle ne déserterait ; elle aimait mieux périr que de livrer le fort aux ennemis ; d’ailleurs, il était d'une conséquence intime que les sauvages h’en-trasseut pus dans une place française, car ils jugeraient de la faiblesse des autres par celle dont ils s'empareraient, et un tel succès ne servirait qu’à augmenter leur audace et leur courage.En conséquence l’héroïque fillette décida quelle se défendra jusqu’à la mort et se îcfusa à amener le drapeau blanc.loi résistance de Magdelon se prolongea durant huit jours.Dans la nuit du 28 uu *2!) octobre seulement, le salut se montra sous la forme du lieuteuaut de Jji Motiuric, arrivant de Montréal avec quarante hommes.Il trouva la petite tille, qui, depuis une semaine n'avait pas pris un instant de repos, assoupie sur une table, son fusil entre les bras.—Monsieur, dit-elle à l’oilicier, soyez le bienvenu ; je vous rends les armes.-Mademoiselle, répondit le limle-nuut d'un ton galant, elles sont en bonnes mains.Et qiiuud “ tous sos hommes ” eurent été relevés, elle songea seulement à elle-même et s'endormit à point fermés.L'aventure lit du bruit ; on en parla à la cour de Versailles.Le gouverneur géuéral reçut l’ordre d’accorder à Magdelou la Canadienne telle récompense qu'elle solliciterait.Quoique ses parents fussent peu fortunés, elle se contenta d'une pension de cinquante écus, montant de celle que touchaient les veuves d'officier».Mais quelques années plus tard quand le comte du Vaudrcuil prit le gouvernement de la Nouvelle-France, il fut uu époux digne d’elle.Son choix s’arrêta sur l'un de ses plus braves ollicicrs, M.de la Rérade île la Nau-dière Magdelou fut une femme parfaite, aussi (labile ménagère quo bonne mère de famille : trente ans après son exploit elle gardait encore, au dire de M.de Beauharnuis, ° un physique agréable et un air énergique, quoique non dépourvu de la décence de son sexe." Elle mourut en 1752, à temps pour que lui lui fut épargnée la douleur de voir notre colonie tomber au pouvoir des anglais.L’INDUSTRIE du exige des hommes forts, vigoureux, pour le flottage des billots, la construction, la manoeuvre et la descente des cages, etc.Imaginez la fatigue énorme qu’ils doivent s’imposer pour accomplir leur tâche auo-tidienne.Pour résister à cette fatigue excessive, ils.ont besoin d un supplément de forces qu’ils trouvent dans le GIN "CROIX ROUGE fabii'vé avec e meilleur genièvre et la Crcme de» bids de l’Oueft Canadien, distillé, redlifié, vieilli en entrepots sous le contrôle du Gouvernement Canadien eL qui offre au consommateur toutes les garanties de qualité et de pureté, tandisque les Gins Etrangers qui ne sont soumis à aucun contrôle sont l'objet de falsifications dangereuses—formellement admises devant (a Commission Royale d'Angleterre, Ctif.x I.GIN CANADIEN "CROIX ROUGE" qai, pri.modérément, constitue le meilleur •timuUnt do l’énergie* • • # • • • , •«.**.«* BOIVIN, WILSON A CIC, Liai*.»*?••4 630, Rue St.Paul, “.m t Toute femme atteinte de beau màl se ., • j ^ .guérit si elle prend les r lOrnii r s Mme M.(iUOKU)UIS " J'étnU malade depuU Montât quinze années.J'avais des maux do tête, de coeur et, A certains Jours, Jo souffrais de douleui* Internes telles que Je perdais connaissance | J’étais obligée de passer plusieurs Jours au lit.la** traitements de plusieurs médecins n’avnlent aucunement amélioré mon état; les soins que J'avais reçus dans les hôpitaux avalent aussi été Inutiles ainsi que les remèdes de certains charlatans (pie J'étais allée voir dans l'anxiété de me guérir.Enfin, Il m'est venu à la pensée de recourir aux rilules Rouges, remède tout spéclul de la femme.Je suis donc nlléo consulter les Médecins do lu Compagnie Chimique Franco-Américaine ; Je «nivit le traitement «pii me fut prescrit, Jo pris régulièrement les l’iltile* Itou-ges et en quelques semaines mes douleurs se sont calmées et mes forces si» sont augmentées A un tel IKiint que Je me compte guérie.Jo continue toutefois curort* l'emploi des Pilules Itouges qui ne peuvent que me fortifier davantage et m'assurer une homie santé |>our plus longtemps," — .Madame MAXIME (iWMLOn.S, 112 rue Panel, Montréal.6 2 I % w I Mme A.COTK " J'étais, depuis plusieurs années, atteinte d'qn dérangement qui me tvmhilt h|en triste ; Je souffrais de partout, de l'estomac et de la tête surtout.L'ouvrage dans les moulins, quo Je faisuls depuis nm Jeunesse, m'avait épuisée.Quoique traitée |mr un médecin depuis longtemps, ma santé ne s'améliorait pus.Je pensai cependant que les Pilules Itouges (le la Compagnie Chimique Kninco-Amérlcnliie pourraient me donner (lu .soulagement, comme à beaucoup d'autres, et Je m'en procurai quelques hottes.Au bout de quelques semaines,Je m'aperçus que c'était bien le remède qu'il tue fallait.Mes douleurs s'étalent déJÀ câlinées et mes forces ^animées.J'en ni pris douze boites et Jamais Je ne m'étais trouvée en miss! bonne santé qu'aprês ce traitement."— .Mme AIITIIUVI COTK, 5 rue Ifainll-ton, Holyoke, Mass.L’on connaît les symptômes du boau mal, mais nous tenons & les rapporter, du moins en partie, pour qu’on no e’y trompe et qu’aussllôl leur apparition ou sache bien qu'il n’y a pas de temps à perdro pour so soigner, Les symptômes généraux 6ont: pertes do touto nature, hémorragies, brûlures internes, nmnquo d’appétit, digestions lourdes, gonflements, somnolonoo, renvois, douleurs au creux de l’estomac, essoufflements, palpitations, névralgies, in-Dinnics et grando Irritabilité.Mais le symptôme principal sur lequel il faut insister parce que c’est celui auquel on fait le moins d’uttention, consiste en une grande lassitude, un état do faiblc&so, de fatigue douloureuse dans tous les membres et particulièrement uux jambes et aux reins.C’est un besoin constant de repos.Allongée, la malade no sent plus rien, mais sitôt debout, il sc produit une sensation de poids qui tombe et tous les malaises recommencent.Souffrance indéfinissable continuelle qui énerve, épuise.Les Pilules Bouges sont par excellence le remède des femmes dans le beau iiifil.Mlles guérissent en peu do temps ors mères de famille condamnées jusque-là à l’impotence, ces jeunes filles languissantes, chlorotiques, ces jeunes femmes stériles à époques douloureuses cl déprimantes, ces femmes que les malaises de l’Age critique incommodent et inquiètent.Après avoir lu lo récit d’une personne guérie, une femme qui souffre peut sc dire avec raison: “Les Pilules Kouges ont guéri celle personne, mes souffrances sont les mêmes; il n’y a pas de raison pour que les Pilules Bouges ne me guérissent pas aussi.’’ ! d m Mme J.T.Vl(»KANT M Malgré !r« «obi* de phi'Irur* médecins, j'étais, depuis quatre ans, dans un élut pitoyable.Mes jambes étalent enflées et Je pouvais A peine marcher.Le* palpitations do coeur m'étouffaient et J’étais si nerveuse que Je ne donnais |ms suffisamment.Le plus, JVnduruls de continuelles douleurs Internes.Un Jour que Je souffrais beaucoup et que Je cherchais A découvrir un moyen d'améliorer mon état, Je lus dans les Journaux les guérisons dues aux Pilules Itouges.Jo m'mbrssal Immédiatement aux médecins de In Compagnie Chimique Kranco-Ainéileal-tie, Je suivis HcrupuIctiMunont tous leurs conseils et pris les Pilules Itouges.J'étais malade depuis longtemps, Jo ne pouvais me rétablir en quelques semaines, mais en étant fidèle aux traitements, la santé ma revint pou A peu.Maintenant Je mo porte bien et J'ai toujours conservé iienticoup de reroiituilssanre pour les Médecins de la Coinpagiilo Chimique Frnnro-A méritai ne et beaucoup de ronfhinro dans leurs bonnes Pilules Hongos." — Mme J.T.VI-(îKAXT, 70 Hixiad, Murlborotmh, Mass.m i Ar i Va Mme O.liKKGKKON •• Je me sers des Pilules Kougcv depuis plusieurs années ci avec une grande satisfaction, lorsque J'étais Jctino flllo, Je travaillais dans les moulins et Je devins si faible que Je croyais être obligée de laisser mou emploi.Les Pilules Itouges m'ont ulors ramenée.II y a trols ans Je fus prlso du beau mil.J'étais obligée do me traîner pour faire mon ouvrugo et J'étais souvent forcée de me coucher.Je mo mis sous les soins d’un médecin et, «près trois mois, ne me sentant pas mieux, jo me décidai d'écrire aux médecins do bi Compagnie Chimique Franco-Américaine.Je suivis tous leurs avis et pris les Pilules Itouges qui m'ont encore parfaitement rétablie, ("est donc avec plaisir que Je donne ce témoignage." — Mme O.HKHGK-HOX, 0 Kmcry Court, Hiddeford, Mo.CONSULTATIONS UIIATITTBS pnr los Médecins d(* la Compagnie Chimique Fi'aucn-Améri-cttine, tous les jours, except/- le dimnnclu', do 0 heures du matin A K heures du soir, au No 274 rue Saint-Denis, Montréal.Aussi consultations par lettres pour les femmes qui no peuvent venir voir nos médecins.Les Pilules Bouges, jamais vendues autrement qu'en holies de 50 pilules portant l'étiquette do )n Compagnie Chimique Praiieo-Américaine, so trouvent chez tous les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi, par la poste, uu Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 60c une boite, $2.50 six boites.Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE CHIMIQUE l UANCO-AMEIlïCAINE; 274 ru0 Saiut-DcuU.Montréal- ' .wBH / sirop des enfants du Dr iodertu | * * » Quel crèTC-coour pour uno mère do voir «on enfant «ouffrlr «an« cc«sc, do lVp tondre pleurer ci crier do douleur tout lo Jour et toute U nuit I I/o fifltOP DK H K.v F A NT S du Dr OOllKItflH en bien ce qu'il faut pour «oulngcr leu «ouffranrcn du bébé et calmer lee angolnox do la mère.Jo le recommande, — Mmo ÂItTIfUK HKNIH, &47 rue Hréboeuf, Montréal.Méro, ne laissez pas votre enfant souffrir Inutilement ; no le Inlssoz pas pieu ror ot passer dee nuits sans dormir.Donnez-lui du SIROP DES ENFANTS du Dr CODERRE, Il o'y a rien do znolllour.Mais, déftoz-vous, 11 y n des imitations do ce sirop, et pour Ctro sûro d'avoir h y véritable, voyoz si la signature, en rouge, du Dr J.EMERY CODERRE est bien sm BIDE DENIft chaquo bouteille.En vente choz tous les marchands do remèdes.Prix, 2G cta la boutolllo A VENDRE f5HS25ESH5BSHSESE5H5H5SSHSaS51 Unu terni «ilnée ilmw 1« Omi?rang «lo Sailli* R4mi do Tingwick do do largeur Mir U profondeur, Ilit'ii hâtio d,1 \y îfr*J wm m * |tf| >yn, / f » r M.V % It V ¦îi-W.[•«V L Me S -V vj L \-*V- n *1 *sh O i.n jl-x 0) V>i •*Jr > >¦ » 1 1 Omr Supérieure Avis aux Enlrepreneurs de bâtisses Till;: WARWICK IMICK CO, du War-j wick, intoruu* te publie ijtiVllo a acheté l’an, feiiue t>riqu«*lerie du M.Part liélémi («initier et luiiVtlç uniiiutactuium ft Warwick toutcKmirlcM de Iniques.Lt c.uiipagniu Mura en position do vendre du le Mlu et hoiitiu tu iqm pressée A Ixmiiu coudi* tioiiH, Prière,inv et *r preneurs do profiter de foc* cabion ut do leur r«>*ervor quulquuM U mues coin-manduM.Warwick •”» mai IIU).CANADA Provint e de (tMiéLuc Ilintriet d’AithalfAska No.:iiu Dame Kiulitlle Dnnenu, lillu majeure ouH«> aux lin* dt* préhented, Newell l’hibriek, eea trois dn niera do Holton susdit, le dit (îeorge Mooiirv huadit (lueiiiciit autorisé \ l'ellol «1«* preneute-B.Défendeurn et NOUVELLES DES CANTONS UE L’EST Mon.ioy ut X.CJmrponticr.( ’uinmi.ssion dus terrains, récop tionsetdiverlisscmciils.— MAI.Xnp.Proulx, John fi.Aloorc, K.X.Tivm blay, J.(iallaghor, 1 )j Caron, JJ.!.lined.ÎM’Avenir —L'alllucncu i\ l’oxposiiion an* nucllu commencée hier â L’Avenir sous lus auspices ih* la Société d'Am iciilture du comté de Drum-moud, a été aussi considérable que Les dignitaires de la société sont : Patrons— L'abbé K.(Jravel, lion.Jules Allard, M.P.P., O.Brouillard, AI.P., lion.Win Mitchell, Hon.L.La vergue.Président — M.Xap.Proulx.Vice-président — Al.John a Inn, Hiiadit, .lanu Wumifrad (.'Aiming, d’Invor* nem, lillo niajcure et uannt do droits, ( 'har Ira R, Canning, du canton d Irlande, comté de Mégawtie, Révérend 11.A.Diokann, du Redora Il ill, dam le comté do Mégnutie, Henry (’an ning, d'Invarneaa auadit, 1 iiumaa L»worv,d’ln* varneM audit et William Mclntyiod’Invernoim, ce* quatro dernier»! on Uur «jualité d exécuteur* du leaUtneiilde feu Rolnu t Hamdtnu (!ai»ning, eu son vivant, cultiralaur, d'inventeaa atmdit.Mia on rnuao Il ont ordonné au défendeur* jo«*eph l'hilhrick Ida Hello Durgin, Robert Hamilton Durgin.Adelaide 1‘hilbrick, Nowell l'Inlbriok et Frank Summer, de comparaitre iIuiib le mou.Aribahaaka, ee IT BeptwudiCt* ÎDI*.(•irouard, Beaudry X («imuard DruorH du dotimudeur (lUSTAVE FICHER Dep.F, C.S.—AL le Dr lîoiiiulus Ilionne, don liste tic VallcylidtJ, est en vacant * pour une* huitaine.Il passera quoi* an,s| ‘Ill‘: 1,1 i A l’arrivéo tic c« quus jours à L'A venir chez sa mer*' 1L *i i * i • i loq .i> avoua sou cidiii*.Aline Cléophus Dioune, et part (F ^ sc‘ l,ia vu.Miitt* un coup tie cala main avec sou beau hère, Al.(Jagnou ! um- de pas et tomba OITAWA.10.— Lu mouille double d’un suicido a élé commis a «Saint-Joseph U’Orléans, hier.La victime d ‘ cette tragédie e t Aille Maiie-ltose Fontaine, âgee dt* h» alls, et son assassin, qui s’est ensuite suicidé, se nomme Arthur Dupuis 'JJ ans.Celte liagédie est la conséquente d une invita lion aux noces d’or des époux J.-lRe Roy, du même village.Dans lis deux cas, la mort acté in^ taiitance.La tragédie c>t due il un amolli malheureux : Dupuis aimait, Allie Fontaine refusa.Ce malin le jeune homme soi t ; i vers T heures, en prenant une cai.t bine.A une question de sa mère, n dit qu'il allait à la chasse et qu n serait de retour vers lu heures.Ver* 6 heurt s il rencontra i»j eu ne lillo qui sc tendait à l'école.Lilc était accompagnée de sa cousine, \ vomie ( Input.Il lui lit un nouvi 1 aveu tie son amour, Min humaine lui l'cpondn qu'elle n • i fourrai ( jauni.1 aini'T.Dupuis du : “Je vais te tuer ! et au méim instant il tin envoya une balle dans le emu! .La it;orl a été instantanée.Al.Joamsse, passant dans les envi* ions, fut iiitné par F**, cris de MU*-( Input et appel i aussitôt le médecin ainsi que le , j La malndio iFcst certes pas chose (l?.clml)le ; aussi, tout homme de coeur IVt-il particulièrement en horreur.Lo temps, c'est (U) l’argent.Celui qui travaille, qui gagne sa vio, doit préférer utiliser son temps au travail quo do lo perdre par la maladie.Cet to soûle consPJémtlofv, j*unî:ui>nt matérlolle,! constitue un rrmilf suffisant t>our que chacun se tie/ino sur sos gaisiori afin d'ôvitor te chômage qui affecte si vite lo chef do famille surtout.Quoi quo lV>n fa.sso, il arrive héln« ! trop souvent, (pm la nature doive céder devant l’inévlta-Me force qui abat mémo hvi plus solides tompé-rameuta.Quel o^t celui qui n’a Jamais été malado î Les privilégiés do la santé, dirons plutôt, les favoris du sort, coux qui sont exempts de cos multiples malaises qui fatigi e il, troublent et torturent, sont des plus rarer Levs santés d’aujourd'hui d-'cllnont plutôt.Les maladies sont fréquentes rn^*: je chez les hommes.# Parmi les maux qui les atb ignent avec lo plus de vigueur, il faut citer en premier Htm la maladie de rognons.C’est bT la source de bien des affections et do sérieux contretemps pour la plupart d’entre e.ux.En offe.t, les reins Jouent un rôlo Important dans le système masculin ; cS'st, pour ainsi dir»j lo foyer distributeur de .toutes las énergies yi-riles.Il ne faut doue jamais souffrir d) S adirssrr a 20, rm* St,Ica», mml® gggg55" —n^arasas^a^ra^a.^ | cAlc tU] Palais, Télépla s : M et 14 LA BANQUE MCLSOil INCORPOREE EN 185G Etat comparatif de orogrès ponr cino ans—1900-111 i.1900 Oapital - - - S 3.000.000 Reserve.(Surplus) - 3,000.000 Depots - - - 3.67 7,70 Prêts coupants et à demande 7.457 0 90 Total de l'actif - - 33,090,192 mv; $ 4.0 0 000 4.600,000 3S.04 38 854,80( 48 237,2b au Cliàlvau l'nmtcime et à bi Gare du Balais, (Québec.D.J.B.MOORE, Agence generale de clminins de fer et paquebots.Nous représentons : toutes le# lignes tramailantiquea.Où à JO.J.HEBEI IT, 1er nss.-(!er., Dept \oysgeurs, Gare Wind soi*.Montréal, Qué IIP® 8E1H8HW S m Elle a 83 succursales au Canada et a des Agents et des Correspondants dans toute.) les principaes villes des États-Unis et de l'Europe TOUTES AFFAIRES DE BANQUE TRANSICEES DEIPAIR/TEIMEISrT D’EPARGNE dans toutes les succursales, kèplus haut taux d'interét alloué.Succursale d’Arthabaska, Que., H.G.W.BADGLEY, Gérant.MX.avocats.L.R.LAVERGNE \voeu( AimiAKAHUA L.R.I.AVERGNK, LL.B.Â.BEÂUCHESNE Ancien Bureau de Laurikr, Laveil — ; onk & Coté, rue de l’Eglise.1*1?itk.t r i/r a rüttKAtiLî F K it k i.iiîMTi i: it-r i.o n it i k it MARCHAND • DE - FER ARTHABASKA Vu l'augmentation considérable de mc^ affaires, et pour rencontrer les demandes de tous les jours, j'ai beaucoup agrandi mon établissement, pour me permettre de donner satisfaction au public.Je désire en même temps faire connaître au publicque j’ai ouvert un MAGASIN DE FER EN DETAIL Le public trouvera «i mon magasin toutes tes Ferronneries de tablettes,et tous les autres articles qui entrentdans la ligne de Ferronnerie,tel que Peintures Vernis, Huiles, Mastic, etc.Je continueraicommc par le passé le commerce de Ferblanterie et Plomberie et voust rouverez toujours mon STOCK AUCOMFLhP.lo^Un assortiment considérable et varie danstous les goûts* Vencvautla peine.timi UMssi i, bureau: Une île I’K^lne.J.K.PERRAULT HimTAVK I’VlRinL WALSH & POISSON A vont 1.S AltTlIAUA.SKA, 1».4.J.F.WALSH.II.A.JIG.ES POISSON, V h ut fti u ; I '.// fait Jn Hurrau dt Pqj ç ) J ÜLIIDRÏ k ) ïi AVOCATS Arthabaska Bureau Rue del’Ejflia* 4679 45145445
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