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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
vendredi 19 juin 1914
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1914-06-19, Collections de BAnQ.

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des •il: WVwï* t v ; contins nrerlion ubséquente».*J JUptfim .Mariage otSépultures.2fi Gratis pour les abonnés route publication pcrsonnelli ou intemsé rapports d'institutions financière» ou nul te auront insérés comme annonces A 10 contint* a lisnh.Nouvelles de Vicioriaville —Lo 27 mal 10)4, Joseph Léono1' Orner enfant do M.Napoléon Hoir cher, cultivateur.Parrain et marraine M.et Mme Orner Boucher.—Le 27 mai Marie Laura Lucie, enfant de M.Napoléon Boucher, cultivateur.Parrain et marraine, M.et Mme Calixtc Deroy, gerund parents de l’enfant.L~3 séances récréatives doua 5 js p tr las Mèv s i i co l 'g » d .\rthab nk t ont été couronnées d'un légitime succès, lundi soir et mercredi après-midi, à l’occasion de la distribution des prix.Lu salle, des fêles do I hôtel de ville était comble ces deux jours-là.Mais avant de parler très brièvement de nos jeunes acteurs voici le programme : -> Proôramn^e —Le 28 mai.Joseph Albert, Paul Emile, enfant de M.Albert, (îingras.Parrain et mai raine, M.et Mme Adélard Normandie.—Le 28 mai, Mario Jeanne, An-gélinc, enfant de M.Cyprien Lavoie.Parrain et marraine, M.et Mme Philippe Rousseau.—Le 31 mai, Mario Joanne, Yvon-ne, enfant de M.Donat Chai land.Parrain et marraine, M.et Mme Timmerman.—Le 2 juin, Angéline, enfant de M.Joseph Boutet.Parrain et marraine, M.et Mme Joseph Bélanger.—Le 1er juin est décédé au collège des Frères du Sacre Cœur, le jeune Eddoy Piince, fils de M.J.-E.Prince de Manchester, Etats-Unis, fi la suite d’une mu!ud:ccourte, mais pénible, fi lï\gc de 14 ans.Nous offrons à M.et Mme Prince nos sympathique condoléances.—M.et Mme Rodolphe Hamel de Richmond, ont l'honneur de faire part fi leurs parents et amis de la naissance de leur fils, Joseph, Maurice, Rolland Gaston, né le loi juin et teuu sui les fonts baptismaux par M.et Mme Léandre Hamel, de notre ville, grands parents de l’enluiit.—Mmes Léandre Ilamel et Donat Poisson sont allées fi Tiois-Rivières ces jours derniers en visiter Mme Joseph Dussault qui suit un traitement au Sanatorium.Il nous fait plaisir d’apprendre que Mme Dus-sault rovient fi son état normal de santé.—M.et Mme Lucien Dussault ont le plaisir de fan e part à leurs parents et amis de la naissance de leur fils Josep, Paul, Henri, baptisé mercredi do cette semaine, 3 juin 1914, et te-nu sur les fonts baptismaux par M.cl Mme Ludger Laroche, grand parents do Reniant.—Nous apprenons avec plaisir que le M.l’abbé Chs E.Mailhiot, autrefois curé fi St-Paul de Chester, est venu demeurer permis nous, rue de l’Académie.Nous lui souhaitons la bienvenue.—Le 2 juin, est décédé à luge de 75 aus, Mme Desharnais.née Ricard, et épouse de feu Francis Desharnais.Madame Desharnais avait passé la plus grande partie de sa vie à la coupe à Walker d’ou elle était venue résider ici avec son époux.Elle était la sœur do M Olivier Richard.Nous oflrons a la famille éprouvée nos sympathies et condoléances sincères.Les funérailles ont eu lieu en notre église paroissiale, au milieu d’un nombre considérable de parents et d’amis.Qu elle repose en paix et que Dieu ait pitié de son urne.—La banque Hochelaga a acheté un terrain de Madame L S.Hamel, dans la rue du moulin, et fera construire un édifice à un étage.—M.Alphonse Létourneau, fait construire un immense magasin près de sa demeure et qui servira a la maison Auger fc Letourneau.—Nous avons appris avec chagrin le décès d’Alice, enfant de M.Joseph 1— OltriVKSTKK.Poète et Paysan.Fr.von Supjtf.Accompagnateur au piano : Harry Gauthier.-—Saysktk.I.e Musicien sans le savoir.*.F.mile G ou (jet tt—•OitriiKSTRE.O Carillon./, /'.Laurendeau Accompagnateur au piano : Antonin Heslauriers M l.4— Comédii:.LA SCOCKSSIt)X REMUA ILLAKD.1er acte •*»—(î.op.Vienne.Fujène Kellcrer Blinde piano : M.b* professeur .1.N.A.Kéehard et M.Ant.Deslauriers M l fi—t‘o.MKhlK.LA SCCtMISSION MCAIKiAILLA KD.-me acte 7—Oiu iiKsTitK.Intermède lyrique.Mackic-liripr.Accompagnateur au piano: Rein' Prud'homme.5— ( ’omkdii:.LA SIM'CESSION KEACOAILLA Kl).8me Acte U -Orciikstrk.Marche olympienne.Sick Brown, Accompagnateur mi piano : .1.M.Savoie.REMERCIEMENTS 10—Klnau:.1)1 EP SACVE LE KOI.Cari Albert.stHrLaunar mcMonflNrt ,, ora«nâeuiM| tor .U» (pu ont User « j if*** pMjUt t.1 i mesure que to la • j., ., i I°SMt :: pale f Dépensons! _ , D«peMom* Vive le oon v~' Du Canon KS«n « faire.Majeur l'habitant.Dit While Alle&voua-en ! Les espiMialea •«ommanden l et ménage, Et noua ofcéiaaons tteuâftla bien • «SÜ- PERSONNAGES tLir ütuaimn sans le sattnir SAYNETE PAR EMILEGOUGET CABRIOX, jeune pitre.]{.Poisson («KO KO ES, élève.E.Côtk ANDKE, élève.\.Pon.ioT LOI IS, élève.A.DlvIIKSNK lü'OLI LUS.—fi.IlmurlirMif, 8.Ovnft) I* llesuéet, H.ltourti«T.1’.llnmcl, !.Chnrrtl.\V.lloi»l.ir«l, II.I'IuihoikIoii.F.lu*.NV.lie Li moi, M MmIiaii,.I •lit»* Si-n.-flml, II.S|• •• n.r0, U.U mieux.IF.Uuillniieltr.II.Nadmu, W Filb'su, B.Turcot, K.Roux, !.Uoniii, NV.Itlanclirttc.NV, Miclt.vi'l.RIF y A Service civil non partisan •* Criait autrefois Borden.tyran.aujouronm en vrai Ils coupe les Ules centaines TM': ' .As-Æ'% TBLRrHONR IIBU.TÉLÉPHONE PRATTK LA MAISON I T X .VTÎ N'oubliez pas quo nous avons toujours un grand assortiment D’EPICERIES et de LIQUEURS en GROS et on DÉTAIL Notre stock est toujours parfaitement bien assorti et vous trouverez toujours toutes les meilleures Liqueurs importées fiera, Fork, Cognacs, Vins, Eau Je Vick ?Q-IUSr, WHISKY, ETC, Nu,, coutil,llolkm.tll gjscujts 0t Sucre(.jes les mcilleurcH iniirquos de.Noun HOinincN les principaux agent» de» manuIacturoN do T/rB/tCS, eiQ/tl^ES, CIG/i^ETTES, VI^IÛRES, /tblaU^ETTES, EPICES, TjdES, 6/tFES, ETC.tKa i’itm'aaimt SraugatUarîi COMEDIE-VAUDEVILLE EN TROIS ACTES TA K ANTONY MARS ARISTIDE HEA CISAILLA KD, cuisinier.Vuibut IIéi.isi.k YEACHKAISE, restaurateur Mm Veau qui saute,, Ciiai.u Maiifu BENOIT, marmiton.Armand Mahku POMPIGNOL, rentier.Dai.mas Kofciiar!) BlUCHET, domotique de Pompiguol.Yimk Courtois (iKINMMIAKD, adjudant.Pinum: Couture PITOU, hussard.Paul Arcani» PEPIN, maréchnl-dos-logis.Harry Gautiiiek MATHIEU, réserviste.Henri Dksilkts Le Vicomte de la (Srange-Batelière, réserviste.Feucikn Kkli.slk LO KIOI, resemste.AlirkuLavionk GANACHE, facteur du chemin «le fer.Onu, Heaumikr TIMILUPIN, chanteur.Raymond Klanciikttk l'ROMKNht.-RS.—I*.Uingna, ’H, Ant l)i'»lmrifr*,'Ut Arm.l'crrnult, '14.Am Troltinr, *14 H.IlrrRfron,’14.K.Dion,’15.A.Millftt.\ J.Fmlcy, '15, K.Uagof, A.Touiipnrtut.’15, K.llou-bn^cr, K.humond, R.Cajrouott**, 1*.fié le domestique d’aujourd’hui “Si vous n’fttas pas content, je m'en vais.” La scène du deuxième acte était particulièrement jolie: une caserne do hussards, ces derniers on train do faire leur toiletto sous la dt-roction du maréchal de-logis.Lo costume et les chants militaires étaient très gais.“ En somme, nous direz-vous, tous vos acteurs étaient dos perfections d’acteurs!—Ma foi oui, voilà pourquoi il nous faut répéter si souvent, les mômes éloges, dans la circonstance, c’est un plaisir.—Vous avez pctiLÔHc raison, mais ce n'ost pas si intéressant.—Vous avez encore raison ! Parlez nous donc do l’orchestre, peut être.—Non, parfait, surprenant.Ce sont les doux mots qui sc mut muraient dans la salle lundi et mercredi.Les citoyens d’Arthabaska ot do Victoriuvillo garderont donc un bon souvenir de ces doux séances récréatives.Nous offrons au Rév.Frère Palasis, directeur du collège d’Arthabas-ka et au Rév.Frère Virgile nos rotneroimonts et nos sincères félicitations pour nous avoir procuré cet agréable passe-temps.Un vrai succès sur toute |n ligne.NOS MELASSES «oui itnport^oH don lieu directement et noun nvon.s toujourn de» tonne», demi-tonne» ot de» quart».Nouh avon» du LAUD SALÉ on quart».Venez voir ou dérivez-nous avant du placor vos ordre» ailleurs, »oit pour de» Épicerie», «oit pour do» Liqueur».|3**Nouh donnons un soin apdcial aux commandes par la malle.Ë, Dü< IÜ4T, w.VICTORIAVILLE.P.Q.jh HUSSARDS.—Ant.Detlaurlei», I,.Dion, W Ilrown, AV.Lnvi^nc, Ar.Cumifr.Ar.l’aradit.L.Gomlreau, L.Moutminjr, A.Lctartc, J, M, SatoIc, Ac.Millrltr, O.lleaumirr.R.llbnchc'te, II.llcr^pron.Actes entres au Bureau stc-victoiro.Inspection des Établissements Industriels et Édifices Publics MEM DR ES DE L'ORCHESTRE Rreinicrs \ iolons : A.Michaud,Théofred Moisan.XXX Deuxièmes \ iolons : A.Lcturte, I^éon.(îonin Em I’riul’lioiniuo Violoncelle : W.Drovencher.Cornet : l.aurént Dupont.Trombone: Maurice Robitaille.Piano : Les élèves de M.J.X.A.Béclmrd.(l’Enregistrement MARIAGES A Arthabaska VENTES Jules Poisson et Mllo Marianne!!!?11* Oucllct.Eu^ar Ficher et Mllo Emma Bus tien.Donat Martin et Mme Exério Mon KXTBAIT UK LA LOI KT DUS RBOLKMENT8.Joseph Levasseur A Edmond n.mheim P n A cl HH continuation *UbliMom«nU indu.lri.1.doivwt Mn.«m.truiu ot tonusdo nwnièro à ««urer Mo- u,n,üuu,> I# ° A y1 ol)yL0Ilunuuuün UsAcuriU du pontonnol ; ot dans (»ux qui contiennont dos ApparoiU mécaniques, los machines 11.^ .1 I .«I.I ! .4 A.I rn a *1 «.II! IL .4 MSI aroils do transmission, outils et engins doivent fitro installés, entretenus dans les moillourwi conditions possibles pour la sécurité dos travailleurs ; 2.Us doivont encore fitro Hums dans los meillouros oomlitions possiblos do propreté; offrir un éclairage ot une circulation d’air suflisanto pour lo nombre dos employés, présenter des morons otBcoces d’oxpulsion des tKunslfiroa pnxluitcs au cours du travail, ainsi quo des uhà vapeur qui s y dégagent ot des déchets qui en résultent ; offrir on un mot toutes k« condition do salubrité nénoaaiuroa à la santé du personnel, tel que requis par et conformément aux règle monts faits par lo oonsoil d’hygiéno do la province de Québec avec l’approbation du lieutenant abbé, P.N.0.201 et 202 eu lien au théâtre Premier de cette 11 3023.Dans lus éUblissomonts classés comme dangereux, insalubres ou incommodes por __ ._ It if__a_____a .a—.nu- /m omtsf.il lf Aifis rim nifti’rinrti nu ifnît nss ___I _ • leurs ainsi quo MM.A.Duchesne et E.Côte.Ces petits ont été vivement Emmerod Lemire A AU.Leblanc, applaudis.“ Lu Succession Bcaugaillaid ” était le morçeuu de résistance.L’intrigue est celle-ci.Aristide Beaugaillard, cuisinier au “ Veau Ise, 3 c lOme rang StHiilold.P.199, Horton.Emile Lacourso A Alfred Lacour- j viiu quand UD imWcilo d.12 »"» environ se mit à crier de toute la | 2.Dans tous les étAblisHïmunts autres (^ue ceux indiqués dans lo paragraphe procédooU qui Saute” reçoit de son oncle cent mille francs, sa paît d’heritage.Son oncle, vici original, les lui envoie, dans une vieille sacoche avec une lettre lui disant que celle sacoche a fait le tout du monde (> fois et que c’est I J.N.Blanc là son héritage, qu’il n’a pas autre chose à lui donner.Aristide se tâche, Ede J Ü.369, Antoine Allard à Onés.Lupion,558 Bulstrode.Blanchet à Other Plourde, J Bulstrode.Adolphe Davcluy à Win.Chu va* rejette loin de lui la sacoche qui est ramassée par un domestique qui la donne à un ami pour la revendre, lequel à son tour la donne a un ami.I nolle, } E.166, Bulstrode.Mais Aristide reçoit peu après une lettre du notaiie lui annonçant qu'il Mme M.L.Lavigne à Ferd.Belle-trou verait 100,000 francs dans la valise de l’oncle et voilà la farce qui [feuille, P.114, Bulstrode.commence.Aristide essaye de retrouve! la fameuse valise.Une série force (lo 80S poumons : 11 A.U fou ! au l’*g° oumm11» eue ce soit des gardons ou dos fillea no doit pas étro moindre do quatorib ans f „ 1 3.U jwtron de l’enfant ou de la (ouno flllo doit, s II en est requis, présenter A l'inapootour Ieu ; 1 un oortiOcat d’Ago, signé dos parents, du tuteur ou dos autres personnes ayant la garduou la flurveilUnoe de renfant ou do ootte jeune fillo ou l’opinion écrito d’un médecin à ce sujet.L’inspecteur peut exiger que 00 certificat soit vérifié au moyon d’afiîdavit, M 3021.Un nouvel oxamen de» enfants ou filles déjA admis dans réUblissomont peut éiro ait à la demande de l’inspecteur, par un des médecins hygiéniques ou par tout autre médooins et sur l’avis de tel médecin, l’employé examiné peut fitro renvoyé du service pour défaut d’igo ou mfirno do force ph y al quo.^ “ 302*1.Tout garyon ou toute jeune fille au-dessous do soixo ans omployé dans on établis-•nt industriel et qui no sait ni lire ni écrire, doit tant qu’il ou quelle oontinuo d At r« Atn.t d’aventures plus drôles les unes que les autres sc succèdent rapidetne jusqu au moment ou I heureux Aristide retrouve sou magot.Le 10 Adolphe Davcluy à Jos.& Alph.idement Poisson, P.40 & 41, Bulstrode.tout finit par des chansons.M.Albert Bélislc qui tenait lo rôle d’Aristide a joué son rôle, le plus important de tous, avec succès.11 a été applaudi comme il le méritait, c’est-à-dire : beaucoup.M.U bald Malien, restaurateur du “Veau qui saute” a obtenu aussi un légitime succès, il est rentré parfaitement dans son rôle «a diction est parfaite.M.Aitnand Malien faisait un marmiton idéal, il était bien le typpo du gamin fiançais.M.Daltnas Bouchard, le rentier malade Fompignol, a joué son rôle à Adam Bourassa à Jos.Allard, P.216 à 223, Bulstrode.Les spectateurs se lancèrent avec force dans la direction des portes ot les employés du théâtre ainsi quo son gérant M.Benson eurent beaucoup de difficulté à apaisé cette foule iintnenso qui croyait réellement à un feu.Acteurs et actrices ont été interrompus dans leurs rôles ; au inomont de l’incident les lumières électriques étaient presquo toutes éteintes.Après un quart d’heure do recherche les officiers de police réussirent à opérer l’arrestation de l’individu qui .Joseph la perfection ainsi que AL Paul Aicani hussard, qui avait absolument le Touriguy, du citi(|uièuio rang du j ton, l'allure elle brio du |»iou- pion français.M.Bhillippc Continu avait Warwick, à l'âge de un an, après avoir souffert cruellement sept semaines durant.La sépn turc a eu lieu lundi dernier, 1er juin, en notre égli- il nnpoiiam.L un^otli* *«• pouibono avec oe iwroissiale.Nous oflrons à M et français! un tôle ditlicile.Il avait le ion et l’allure d’un vrai militaire.Su pio-nonciation était paniculiérement bonne.M.Oiiil Beauiuiei facteur du chemin d«* fi, n.avait un iôî» lié' long, mais ii la bien 1 •m.*,i, i cst Jos.Gagné à Albert Gagné, 22A se permit do faire uno farce.Une 1 line rangStanfold.femme perdit connaissance ; un peu Alf.Fréchette ft Henri Pepin, 7, d’eau répondue sur la figure de la Pt inec ville.Idutne outpour effet de la ramener Moise Gagnon à Jos Gagné, 26 A complètement, et 16 B, lOme rang et j D.2f) B, renient omployé ou junqu’A 00 qu’il ou ciu’ello rechc lire ou ficrire, tré(juenter cootinuollfoiont unn fioolo du noir de la municipalité où olle rfiiide, «i il on a uno, aucun patron no doit admettre do jouno tfarcon ou do jouno lillo dan» ion dUhlinremont, »an» être amiurô quo ce iouno raroon nnratu garyon ou uo jouno lillo dan» »on dUt>U»remont, »an» fitro amiurô quo ce jouno garoon ouYotto jouno fille mit liro ot écriro, ou «uivunt lo «a», «an» un certificat du diroolour, ou outro in.tilu- tour on ch.rgo do ootlo ifoolo du soir, «ItcUnt quo jouno garçon ou cotlo jouno fillo frAïuonto la dilo éoolo.Ce oortificat doit ôtro connorvé dan.IVUbliMomont, et montré à l’inépecteur oha- quo foi.qu’il en fail U demande.3V24I).~ Tout patron qui néglige do m conform» quoiqu'une dea exigence, dol’artlolo 3024 encourt pour chaque telle oflonao uno (ténallté édiotéo par l'articlo 3037.' 9 me rang, Htanfohl.Oct.Croteau A Théodore Roy, I*.428, 433 et 434.St-Norbert.Evangéliste Gouin, P.S.495, Ste-Vietoire.TRANSPORT l.nni-i Pelletier à Fabian Morin, poroi»aiule Mmo Joseph Tourigiiy nos plus nin- M.Raymond Bl.im holte, eliaiit u .à très bien chanté.M.11 .r.v G tu la désinvolture f.iuicui» iSU1' Arthur Dnroeher.TESTAMENTS cèrcsayuipathius ut condoléance».|thicr, maréchal-de-logis, iiM itc i.-,,, dos ldjcitntion>.êMiiiAjtà* looi.gutta le» ibume» & Mme Eugénie Gagnon l’t Nap.Deroy, 2(5 C et 22 D, lOme rang et 21 D, MM.Allivd Lavigno, l-n ioi, Féli.iun, IléiiMe, Le Vicomte, oui parlé 9me rang Stanfold.lÜ II I 4 /\INN ttlll I i .• I a I ' {üu.!‘n!U.S V''.c0,n,,!:'11 ;si 1 ’ “ J'1"" 1«" |,,s «lt» H'II accompagne:ont! Albert Lalondo i\ Mme Ernélia leur» reparties.M.Aimé Oonnob, douie-stique a nés bien pursoimi- Poudrotto dit Lavigne, lind.P.453 A Si c- Aime de Ileaii|ir6 Québec, 9.—I^cs pèlerinages à Stc-Anno de Beaupré ne font quo commencer, pc dfiià des mirâcles.Un homino de Chf toau Richer a laissé sos béquilles l’église et est revenu chez lui parfaitement guéri.Un autro M J.Marticotfe,, de Ru m ford Falls, souffrant d’une blessure à la jambe et ses mé.lecins s’étaient déclarés incapa blés de le guérir : Marticofto a fait lo pèlerinage à Ste-Annc.On rapporte DK8 DKVOIR8 OBNKRAUX DBS CHEFS D’ETAULI88EMENT8.•• 3027.Tout chef ou patron d'ôublisrenient visé» h l’articlo 3020, doit se conformer au proscriptions qui lo concernent ot notamment doit : 1.Tranimiottro à l’inapwtour un avi» nar écrit indiquant son nom et son adresse lo nom do l'établissement, l'endroit où il est situé, respfioo d’industrio oxploitôe, la nature et la quantité clc la force inotrico oui est employée.1 “ Cet avis doit être donné dan» lo» trente jour» do l’entréo en vigueur do la prérente loi jwur lo» établiaremont» aotuollomont on oxiatenco.r 2.Transmettre A l’inspecteur un avi» par écrit, l’informant do tout acoidont qui a causé la mort do quelqu’un do» travadleur» ou lui a causé dos blessure» gravo» qui Font emofiché d» travailler, et ce, dan» les quarante-huit heure» do l’aeoidont.Cot avis doit inclure lo domicile do la personne tuéo ou blessée ou l’endroit où olle a été transportée afin de pormottro a l'inspecteur do faire l'onqufito quo lui prescrit la loi A os suiut Tt'tdr dos régistroa où sont entrés : J • (,).IJO» nom., Agwi «t lieu .lo r^idenoudeienf.nU, g.roon., fille, ou hommo.qu’il ojoloie quand lo lieu do 1a rùmlenoo o.t dan.uno munioipaliU dana laquelle lo.malwn.wwt numéro-ce», la i ùe et le numéro., Gérant général demandé A Vendre H y Four appointer et diriger agonU solliciteur* A Arthabaska ot dan» tout le district.PRO* .i.: x .„ ix a , POSITION TRES SERIEUSE.CROSSE qu il a laissé scs l)é(|Uilles dans \ü j kkNIJMKH \T10îC Les appliquants doivent ario Cayouctte, EmeroJe Oesilets, Endure traction religieuse.Montre en or, offerte par la 44 United Typewriter Co.” réprésentant la machine Underwood, et décerné !i M.'Ihéofred Moisan, élève écrivant la clavigraphic h raison de soixante mots à la minute sur un texte «i| première vue.Autres prix de calvigrnphic, volumes offerts par le Collège, et décerné fi MM.Henri Bergeron et Armand Perrault, élèves écrivant au-delà de quarante mots ù la minute sur un texte à première vue.PRIX SPECIAUX Coûts Moven.2eme année Médaille en or offerte par Sa Grandeur Mgr.de Nicolct, et décernée ù M.Wilfrid La vigne, prix d’instruction religieuse.Médaille en bronze offerte par son Excellence, le Lieutenant-Gouverneur et décernée ù M.Kmerode OC* si le t s, prix de composition française.Prix de cinq dollars, en or, offert par rilonorahle Louis Lavergne, Sénateur, et décernée h M.Léger Blauchet, prix île français.Volume de luxe offert par I Honorable Juge Camille Pouliot delà Cour Supérieure et décerné .;t M.Willie Brown, prix de comptabilité.Prix de cinq dollars, en or, offert par M.Paul Thibault et décerné ù M.Julien Tousignant, prix d’arithmétique.Prix de deux dollards et demi, en or, offert par M.Honoré Blanchette, et décerné ii M.Elphège Roux, prix d'anglais.Prix de deux dollars et demi, en or, Boulanger, Léonore Gouiii, Ernest 4>iR’ t Par M.Albert 1 loule, et décerné à M.I léonore (ioniii, prix d’orthographe française.\ ohime de luxe offert par l’Ilonora* ble Juge Camille Pouliot de la Cour Supérieure, et décerné ii M.Rosario Cayouelie, prix de calligraphie.\ olume ofiert |*ar la Librairie St-Jean, et décerné ù M.Enclore Boulanger.prix d'histoire nationale et de géographie.Volume offert par M.le Docteur Perron, et décerné à M W illie Proven-cher, prix d’orthographe anglaise.Trois volumes de romans populaires offerts par M.le docteur Perron et décernés il M.Ernest Gagné prix de sténographie.Deux volumes offerts par la lie.il Imprimerie d’Arthaha*kaville, et décerné ù M.Henri Désilets, prix d application et de satisfaction générale.1ère année.Voitnne offert par le Comité Permanent du Parler Français, et décerné ù M.Gilles Onellet, prix de Français.Volume effort par M.Zéphirin Nault et dé cerné ù M.Zotiquc Cardinal, prix d'anglais.Trois volumes de la collection Bijou oltciix par M.le docteur Ferron et décernés ù M.Léo Malien, pi ix liai ithmétique." Sous les Pins ”, volume offert par TA ut eur, M.Adolphe Poisson, et décerné ù M Arthur Hamel prix de calligiaphie.Les Heures Perdues ”, volume offert par T Auteur, Ni.Adolphe Poisson, et décerné à M.Alain Lamothe prix d'histoire Nationale " Les N ods Anciens de la Nouvelle France ” par Zéphirin Myrand, offert par le Collège et décerné ù M.Henri Désilets, prix de clavigiaphie Autres prix de clavigraphic, volumes offerts par le Collège et décernés à MM.Aimé Courtois, Ernest Gagné Willie Brown, Wilfrid Lavigne.PRIX SPECIAUX Cours Su ko vl Médaille en or, offert par M.Damien Mercure, et décernée à M.Louis Gou- Gagné, Hubert St-Je.m, Henri Désilets, Elphège Roux W il lie Brown, A.Courtois, Albert Bélisle, Philippe Vincent, Armand Malien, Zotique Cardinal, Gilles Quelle!, Léo Malien, Alain Lamothe, Arthur Hamel, Maurice Brunelle, Armand Fréchette.|ules Baril.Autres prix d honneur : deuxième degré : 44 L'Oublié ” de Lame Conan, décerné à MM.Henri Girouaid, Elphège Dumont.COURS SPECIAL Médaille en or offerte par M.J.C.Iléon, et décernée a M.Armand de Moras, prix d'excellence.Autres qrix d'honneur : 1er degré : 44 Charles Guérin, ” par J.O.Chauveau, décernés il M I.Louis («ou-dreau, Théofile Nadeau, Henri Béliveau, Arthur Camiié, Edgar Trot tier, Arthur Paradis, Orner Luueau, René Prud'homme, Edouard Daigle Autres prix d’honneur, “ L’Oublié par Laure Conan, décernés à MM.Ubald Laforcst, Eddy Roberge, Alfred Roger, Jean Mouette Décary, Léo 11 nard.COURS ELEMENTAIRE Médaille en or offerte oar le Collège, et décernée à M.Ernest Côté, prix d'excellence.Autres prix d'honneur : ter degré: “ L'Oublié ”, par Lame Couan, décernés ;» MM.Georges Beauchesne, Lionel Kirouac, René Boucher, Maurice Dion, Adrien Pouliot, Wilfrid Boilard, Roland Poisson, Henri Pla-mondon, Rosario Hébert, Renaud Lemay.Autres prix d'honneur ; deuxième degré : volumes décernés ù MM.Alexandre Biron, Henri Croteau, Louis Philippe Sénéchal, Raymond Boucher, François Beaudet, Beaudoin Lemieux, Arthur Beauchesne, Léo Beaudet* PRIX SPECIAUX Cours Supérieur, 1ère Année Médaille en or offerte par Sa Grandeur, Mgr.de Nicolet, et décernée ^ Monsieur Evariste Dion, prix d’instruction religieuse.Prix de deu> dollars et demi, en or, offert décerné d'arithmétique.Prix de cinq dollars, en or, offert pat M.Edmond Perrault, et décerné à M.Armand EetartJ, prix de Calligraphie.Prix de cinq dollars, en or, offert par M.Albert Beauchesne, et décerné i\ M.Philippe Couture, prix d’Anglais.Prix de cinq dollars, en or, offert par la Maison Beaudet & Malien, et docei-né à M.Evariste Dion, prix de Malhé-matiq ues.Médaille de bronze, offerte par le Comité Permanent du Parler Français, et décernée à M.Alvarez Tousignant, prix d'étu le des morceaux choisis.Prix de cinq dollars, en or, offert par M.C.-K.Garneau, et décerne à M.Onil Beaumier, prix de traduction Anglaise Prix de deux dollars et demi, en or, ofiert par M.F.P.Bruncau percepteur du Revenu, et décerné ù M.Raymond Blanchette, jème prix de dessin.Prix de clavigraphic, volumes offerts par le Collège, et décernés \ MM.Armand Letarte, Jean-Marie Savoie Evariste Dion, Philippe Couture.2&MR Année Médaille, en or, offerte par M.J.-IL Perrault, C.R., Président de la Commission Scolaire de celte ville, et de-cerné à M Théolied Moisan, l'élève qui a tblenu le plus île succès thins l «/• lu Je Je lu langue française* Médaille, en or, offerte par le Tiès ert par M.J.-F.W alsh, avocat, et ^re*111» Pr‘x d’instruction religieuse.:erné à M.Alvarez Tousignant, prix j Btix de cinq dollars, en or, olleit par M.Théophile Prud'homme.avocat, et décerné h M.Arthur Camiié, prix de français.** Le> Camisapds ", volumes offerts par le l ollège, et décernés ù M.ULaid Lalorest, prix de composition Iran çaisc.Piix de deux dollars et demi, en or, offert par M.Romuald Paradis, et décerne ;’i M.Eddy Roberge, prix d’ari-themitique.Le Cantique du doux Parler” offert par le Comité Permanent du Palier fiançais, ei décerné ù M.Edgar I roi tier.zèmo prix d'arithmétique Prix de deux dollars et demi, en 01, offert par M.J -F.W’alsh, et décerné ù M Ernest Lemay, prix d'anglais.Prix de deux dollars et demi, en 01, offert par M.Joseph Malien, et décerné ù XL Arthur Paradis, prix de comptabilité.Prix de deux dollars et demi, en or, offert par William Bergeron, et décerné à M.Ubald Laforcst, prix d’écriture."Sous les Pins”, volume ofiert par fauteur,.M.Adolphe Poisson, it décerné h M.Lauréat Dupont prix de Sténographie.N oliimes offerts par le Collège et décerné à M.Edouard Daigle, ptix d'histoire nationale.“ ll'eures Perdues" volume ofiert par l’auteur.M.Adolphe Poisson, et Honorable R.L.Borden, Premier Mi- décerné à M.Henri Béliveau, jème nistre du Canada, et décernée Antonin prix de Sténographie.Deslauriers, prix d'anglais.Volâmes offerts par le Collège et dé- Prix de cinq dollars, en or, offeit cernés ù M.Edgar Trot lier, prix via par M.le Maire d'Atihabusku, et de- Géographie.cerné à M.Amédée Trotier, lerpiixdel Prix de clavigraphic offerts par le dessin.ICollège et décernés ù MM.Lauréat Prix de cinq dollars, en or, offert Dupont, Alfred Lavigne et Armand de par M.Paul Tourigny, député à la Lé- , Moras, gislature, décerné à M.Armand Perrault, prix de Sténographie.Prix de cinq dollars, en or, offert par M.Gustave Perrault C.R., et dé- PRIX SPECIAUX Au Cours Ei.emkntairk Prix d'instiuction religieuse, beau , * tll .,livre de Prières offert par M.E.Ger- b • « main, et décerne à M.George Beau-d arithmétique.I , Médaille en or, offerte par M.J -E ! L 'n*!-10', ,» • , tT r: % », 1 .* I Prix de français, volume offert par üitouard, C.R., et décernée a M.t .Vl , .1 , .M.I Inspecteur et décerné \ M.Lionel Henri Bergeron, prix de commue et i*;r de toisé.Populaire du Canada ”, volume offert par M.K.Germain, et décerné ù M.René Boucher.Prix d'étude des Morceaux choisis, volume offertpar M.E.Germain et décerné à M.Alexandre Biron.Prix de dessin, volume offert par M.E.Germain, et décerné à M.Renaud Lemay.Prix de chant offerts par M.le Curé et décernés à MM.Félicien Bélisle, Antonin Deslauiiers, Onil Beaumier.I héofred Moisan, Paul Arcand.Prix de diction offerts par le Collège et décernés à MM.Albert Bélisle, Ubald Malien, Armand Malien, D.limas Bouchard, Aimé Courtois, Philip-pc Couture, Paul Arcand, IlarryGau tliier, Henri Désilets, Félicien Bélisle, Allred Lavigne, Onil Baumier Raymond Blanchette.Prix de piano offerts par M.J.N.A.Béchard, professeur au Collège, et décernés à MM.Antonin Deslauriers, Willie Provencher, Arthur Hamel, Wilfrid Lemay, Maurice Robitaille, Willie Deslôges, Lauréat Dupoii, Jean-Marie Savoie, Harry Gauthier, Arthur Paradis, Elphège Dumont René Prud’homme.Prix de violon offert par le Collège et décernés à M M.I héofred Moisan, Armand Letaite, Léonore Cumin, Emile Prud’homme et Maurice Savoie.Prix de cinq dollars en or, offert par M.le Curé, et décerné h M.AiPonin Deslattriers, prix d’orgue et de satisfaction générale.Prix de télégraphie offerts par le College et décernés à MM.Théofred Moisan, Philippe Gingras, Philippe Couture, Willie Provencher, Dalmas Bouchard, llarrv Gauthier, Henri 0 Désilets.l’iix de diction offerts par le Collège et décernés ù MM Ubald Mahcu, Philippe Couture, Albert Bélisle, Armand Maheu, Aimé Courtois, Paul Arcand, Harry Gauthier, Dalmas Bouchard, Alfred Lavigne, Félicien Bélisle, Henri Désilets, Onil Beaumier, Raymond Blanchette.Un diplôme de clavigraphic a été délivré qar le Département de l'Education de la 41 United Typewriter Co.”, à Toronto, aux élèves qui sur un texte i\ première vue ont, durant dix minutes, écrit une moyenne de quarante mots ù la minute.Les bénéficiaires de ce diplôme sont MM.Philippe Couture 51 mots \riuaud Perrault, qtf mots, Evariste Dion, 47 mots Amédé Trottier, 43 mots, Philippe Gingras, 43 mots Mvnrc/Tousignant, 4311101s, Henri Bergeron, 42 mots, Antonin Délau-fiers, 40 mots.Un diplôme supérieur a été délivré i\ M.Théofred Moisan, par la même Compagnie, comme écrivant ù une vitesse de soixante mots ù la minute.Ce document confère i\ son possesseur l’avantage d’etre patroné par la Compagnie elle même.DIPLOMES Le diplôme que délivre le C ollège est décerné aux élèves liinissauts dont les noms suivant : ’Théofred Moisan, avec grande dis-tinction.Philippe Gingras, avec grande distiiution, Antonin Deslauriers, avec grande distinction, Henri Bergeron, avec grande distinction.Armand Perrault, avec distinction Amédé Trottier avec distinction.Willie Deslôges.St.Paul de Chester — Feu Mme Joseph Croteau, née Léontine Lamy.La mort toujours cruelle et impitoyable, vient de faire un nouveau vide,et creuser une tombe nouvelle.Jeudi le quatre courant elle enlevait.sou 11 i 110111 m 11 Mme (Joseph Cro teau de Tingwiek.Agée seulement de 42 ans elle laisse P pour déplorer sa perte, un époux in consolable et dix enfants encore en lias Age, six garçons et (plâtre filles.Les funérailles ont eu lieu hier dans l’église paroissiale, samedi matin, l'église avait revêtu ses plus riches tentures de deuil.Un clui'iir puissant rendit à\\c expression la messe des morts hurino 111 see.C’est M I ahhée Rainville qui fit ht levée du corps et NI.le cure BollIs beau chanta le ecrvice • fit I absoute assiste de MM.le* abbés Baril et P iî.ivillp 1 tih !* 4 lise.L» corps était porté par ses livres Alfred, Joseph, et Ernest Lamy et ses beaux-livres Felix, Ernest et Edmond Croteau.Le deuil était conduit par l’époux • le (la défunte, M.Joseph Croteau et ses fils Donat, l/jnis, Arthur, Wilfrid, Rosaire cl Maurice, son frère NI.Napoléon Lamy, ses beaux-frères MM.Alfred Hamel, Lucien Gagnon et Joseph Corriveuu, son neveu Ernest I Daudet.Nous avons aussi remarqué grand nomhte de personnes «pii étaient venues «B- St.Paul, de Notre Dame, d»* Warwick et d autre paroisses envi mimantes, pour accompagner à sa (ornière demeure les restes de colt* ADRESSE A Sa Grandeur, Monseigneur J.H.S.Brunanlt, évêque de Nicolet P.Q.Mo.XHKIOSKI’H, D 17 juin Itll t furu u«?cLiiih notre vio d’ècoüt •r».Li ImaivoiU.iiKM a l’intérêt que imium témoigne un auditoire sympathique ut choisi ; eus hu|mtIm*« réf:oni|>uiih«.'H dont on iioum favorise ; ••1 |mr d' .ssUM tout la Injnté et la paU-roelle nul-licit ode d oit non» Mouiim » l’objet do la part de votre (iiandeur, .Monseigneur, tout en eu Ihniii jour, irradie 1101 jeune» front de la joie la plus dom e et la plu» pure.VotIM venez.v»*rs nous, Monseigneur, et cette démarche de Votre (jrunduur nous touche profondément.Itou pasteur, vous vous intéresse/, a toutes vos ouuille», ut les plus jeunes M'initient être les privilégies «le votre tendresse.Nous comprenons un peu cette attention plus marquée pour la jeunesse étudiante, pir !c fait que la majeure partie de la vie de Votm Grandeur s'esl |>our ainsi-dire identifiée avec telle du son séminaire aimé de Nicolet- " ipTembel-ht la nature”: mais les co-ur.s magnanimes ne sont pas exclusifs, et nous Irénisson» ht divine Providence de noua avoir gratifié d'un si haut et si bienfaisant patronage.Aussi, Monseigneur, nous sommes heureux de pouvoir vous dire que l’on s'efforce.A Arlha-Luka, de nous donner une éducation il la fois physique, itellectuclle et morale qui soit digne de l'intérêt dont Votre Grandeur daigne nous honorer.Un artiste, photographe de la ville voisine, qui venait nous poser le mois dernier, disait 1 un de nos concitoyens qu’il n'avait jamais vu un groupe do jeunes gens si bien portants.Dm jeux de Utile et de “ hockey ” très en vogue a notre Collège ; le grand air que nous respirons a pleins poumon-ile plateau où nous prenons nos ébats ; les soins intelligents qi.o l’on prodigue à notre santé ; et très spécialement h* teniarqliable savoir faire de notre hou frère Kcoiiome ; tout, ici, .Monseigneur, nous assure cette prospérité physique qui étonne même le* gens d’exiiérieneo.>i, depuis le premier niai, Votre Grandeur avait pu, aux petites heures du jour, avant même le lever du soleil, jeter un coup d'o-il sur la passerelle qui domine notre jardin.Elle y aurait observé une dizaine de jouvenceaux dévorant leurs manuel- classiques : c’était la phalange des *• tiuis-unt* ”, préparant leurs examens en vue de l'obtention du diplôme qu'ils voulaient remporter Ils repassaient leurs manières : syntaxe française, cour» de style, histoire littéraire, jardin de racines latines et grecques, grammaire anglaise,histoire de Tiance, arnhmélique, comptabilité, géographie, algèbre, géométrie et droit commercial, ••t surtout le eatéehiime, véritable synthèse théologique dans lequel ils ont, cette année, étudié les commandements de Dion et de TEgli se.Au-dessus de la vie corporelle et lie la vio rationnelle, *e sup-rpose, dans le chrétien, une autre vit*, infiniment supérieure aux deux premiere: c’est la vie hurn.ituielle.C’est jmiui «lotis l’apporter que Jésus-Christ Notre-Sei-gnewr « al venu sur la terre : c’est pour nous la donne! qu'il a institué ses sacrements ; c’est potii nous l'asMiier a jamais qu'il a fondé sou Eglise.HUH encore pour cette vie (pie jsmr les deux autres, le comti.it s'impose ; et c’est a 111 -1 (pic Ton entend d'abord la “ lutte pour la vie ' au collège d’.\ithuhasku.Sans cesse entouré de la sollicitude des prêtres zélés et éclairés que vous nous avez donnés pour diriger nos pas dans la voie du ciel, Monseigneur, il nous semble que rien ne coûte a ces pustcur«i selon le Uu*tir do Dieu quand il v agit de nous purifier, et de nous nourrir de la divine Eucharistie ; et c’est au prix de réel» sacrifices que Monsieur le Curé a réussi a nous faire liéiié-licier de l'audition quotidienne de la sainte lliessc.Aussi, Monseigneur, la plupart des anciens, pai mi lions, constatent avoir fait do cette année lülit M, la meilleure et la plus belle de leur vie d'écoliers.Nous demandons doua à Votn Grandeur la (H-rmission de dire ici, a Monsieur ht Curé et a koii digne Auxiliaire, .Monsieur Tabhé Desrosiers, le plus confiai MF.itci, pour tout te bien qu ils nous ont fait.Ces circonstances si heureuses nous découvrent de nouveaux lu ri/.ou s qui inthiernnt sur toute notre vie, .Monseigneur.Eu plaçant notre idéal sur les sereines luuteunylela vie cliré-tu unes, nous sommes sûrs de réaliser les plu* ai dents désirs de nos chers Parents, de nos maîtres religieux, u te prêtent donné »uo J.-B.Leblanc a vendu le tiursindi- l'KIiKKS ot HKKITAiiKS hour.mention- vis du moulin à farine et du nouvoir F* in' M Tis “* Mrom vumlu* »“* temps et sis UU niouiui inariuu Liuupoinur heu* t^peonf, (ü| ,,uu mentionné plus t J.cl eau.M.ÎSnpIeou Laroche, de Anlmhanka, a «avoir:tAl>OI,l‘llK I.KCOM- St-Chrislophe, ^st porté ncqué- tr^j.KRui r'KUI^KLTfcflnZu,r,,,Ur ' ^ retir au prtx dü SlüUU.ÜO Comme appartenant au défendeur : Li f,ioitiè de la moitié indivise e»t du lot de la vio et de les conserver toujours crétairc de Chester Ouest St-Paul a M.Lauréat Lemay, aème prix d’ins- jon pectcuret décerné ù M.Henri Plamou- Chestcr /\ Q.L.i municipalité ne s’engage pas à éclatant ns dans la eélote patrie.Les funérailles ont eu lieu mardi après-midi, au milieu dim grand acccp.u>r.Ia pluS bi,sse ni aucune dcs nombre de parents et d’amis.j soumissions .v ,1 ‘ * 1 r .:n .GREGOIRE ROBERGE Notts ollrons a la lamille nos sin.o, Ptix d’histoiic Nationale, 44 Histoire c ères condoléances.LC* rcs* numéro vm«t deux (22) du septième ran* du M.Aug.Bisson, accompagné (’e ses rod^tre officiel pour le canton d** Stnnfold— i-.,1 tiw 1 • circoiiHUinws et dépendances, de filles, de Lowell Mass., après avoir iw ém< vend,,,, i h ,H,rto .to fégline proi* I passé quelques jours en visite chez ses »iale do Saint-Kunèbo de Stanfold7 le nombreux parents et amis, est retour- VINOT-QUÀTRIÈMK jour de JUIN prochain né en cette dernière ville, enchanté de ,,l’ure* _ &.(tUoI* PICHER, Dèputé-ahérif.son voyage.Mde Alfred Blanchet,de Victoriaville Rurcuu du nhdrif, ArthaEirika, 19 Juin 1914. Souscrivez aujourd’hui - A - L’Histoire des Bois-Francs - DE - L’ABBE Chs-Ed MAILHOT Volume de plus de 500 pages de Orné de 25 Gravures.texte Le prix de l’ouvrage, broché, frais d'envoi compris :—$1.15 Relié, $1.75.Tous les habitants de Blandford, Stanfold, Plessisville, Artha-baska, Warwick, St-Paul et des vieilles paroisses le lonç du fleuve, doivent se faire un honneur de posséder l’histoire des premiers colons des Bois-Francs, leurs pères.HISTOIRE INTÉRESSANTE HISTOIRE ftMOUVAXTE HISTOIRE ENCOURAGEANTE POUR TOUS LES CANADIENS S ta n, M r O’ U U U U — EST — UN TRÉSOR par les recherches qu’elle contient.UN TRESOR par les exemples d’héroïsme qu’elle raconte.UN TRÉSOR par l'enthousiasme patriotique qu’elle ranime.UN TRÉSOR pour tout ce qu’elle nous apprendra sur l’histoire de nos paroisses.UN TRESOR par l'amour qu’elle nous inspirera pour la teire natale.UN TRESOR par le légitime orgueil qu'elle nous fera ressentir en pensant que ces héros et colonisateurs étaient nos pères.UN TRESOR enfin pour la reconnaissance qu’elle nous inspirera à la pensée de ce que nous devons 5 ceux qui nous ont précédés.La table des matières donne une faible idée de tous ces trésors, qui doivent être si chers «i tout canadien.HISTOIRE DES BOISTKANCS Par i 'Abbé Ciis-Ed Maiijioi TABLE PREMIERE PARTIE INTRODUCTION CHAPITRE PREMIER Découverte et Etablissement des Bois-Francs CHAPITRE DEUXIÈME Dénomination des Bois Francs CHAPITRE TROISIEME Historiens des Bois-Francs CHAPITRE QUATRIÈME Topographie des Bois-Francs CHAPITRE CINQUIEME Défrichement des Bois-Francs CHAPITRE SIXIÈME Privations et Souffrances des Premiers Colons des Bois-Francs CHAPITRE SEPTIÈME Les deux plus grands obstacles a la Colonisation des Bois- Francs CHAPITRE HUITIÈME Consolations des Premiers Colons des Bois-Francs CHAPITRE NEUVIÈME Développements de la Colonisation dans les Bu.-Francs CHAPITRE DIXIEME La Vie a la Campagne il y a cinquante ans Esquisse de la Esquisse de la Esquisse de la Esquisse de la Esquisse de la Esquisse de la Esquisse de la Recensements DEUXIEME PARTIE paraisse de Saint-Louis de Blandford.paroisse de Saint-Eusèbc de Stanfold.paroisse de Saint-Calixte de Somerset, paroisse de Saint-Norbert d'Arthabaska.paroisse de Saint-Christophe d’Arthabaska, paroisse de Saint-Médard de Warwick, paroisse de Sainte-Victoire d’Arthabaska.décennaux des Bois-Francs de 1840-1910.CONCLUSION.BULLETIN DE SOUSCRIPTION Je, soussigné, m'engage, sur réception, à payer à l'abbé Chs-Ed Mailhot, pour son volume ” LHIST01RE DES BOIS-FRANCS,” broché, $.Relié, $.Signature.Adresse.Comment se créer un revenu important en se livrant à l’élevage de la volaille Tandis qu'un grand nombre de gens en co pays parviennent ù peine il retirer de leur terre quelques centaines de dollars, on voit des personnes actives et entreprenantes se créer un revonu plus considérable avec quelques douzaines de poules.C’est en offet coque font entre autres, messieurs Albert, Alfred, Adolphe, Théodore Paquet ainsi quo d'autres cultivateurs, de Saint-Agapit, qui, sans autre aide que les membre do lours familles, et sans prétendre s'y mieux connaître que qui queco soit réunississent fi réaliser des profits vraiemént remarquables, et qui raéritont bien cî’ôtro signalés.Jusqu’il ces dernières années, ces messieurs no s'étaient jamais occupes sérieusement d’aviculture, et s'étaient contentés de tenir quelques poules.Confiants dans Texcollonco do l’élevage avicole, iis résolurent de s'y livrer.La première année leur donna un profit raisonnable qui alla en augmentant d'année en année.L'année dernière pour n’en citer quo leux en passant, M.Théodore Paquet, avec 7o poules, a fait un profit net Je S100.et M.Albert Paquet, avec 110 poules a réalisé un bénéfice net de §2.25 par poule.Cette année, ils ont tout lieu de croire que les profits seront encore plus élevés.Les deux principaux facteurs du succès de ces messieurs sont lo travail et la méthode.Ils tiennent un compte exact et détaillé de ce que •oftte et de ce produit chaque groupe de poules.Cela leur permet de consulter le résultat des diverses sortes d’alimentations et do voir où et :ommeiit il leur est possible de réduire la dépense.Ils distribuent la lotirrittire ù leurs volailles à certaines heures régléCvS, et recueillent les cuis deux fois par jour.L'établissement de M.Théodore Paquet, situé sur une terre ordinaire i deux milles environ du village, comprend une maison d'habitation, une grange, une étable, et des poulaillers confortables, Lo sol y est loger, sub-onneux, et drainé tout naturellement.L'eau lui est fournis par un puits ordinaire.Dès le début, Messieurs Paquet pesèrent mûrement co qu’ils voulaient entreprendre; aussi n'ont-ils pont eu a changer jusqu'il présente les pre inier poullaillers qu'ils avaient fait construire pour contenir 75 poules.Ils n'ont point voulu augmenter le nombre de leurs sujets, de peur qu’ils ne se houvassent trop ù l’étroit.Ce poulailler assez spacieux, faisant face au midi, et du type ordinaire ; façade en coton avec fenêtre au centre, nids ou pondoirs ordinaires, loges de nuit protégées par un écran.L'intérieur est divisée en deux compartiments et, au midi, s'étend une cour lies vaste pour chacun de eus compartiments.Ils emploient des couveuses artificielles ordinaires, qui peuvent contenir environ 240 œufs, et se servent aussi de poules: Ils commencent l’incubation vers le lü mars et obtiennent généralement trois couvées.Lorsque la premières couvée »*st éclose, ils transportent les poussins dans des elevenses, ou les confient à des poules et ils remplissent de nouveau Tir.cubatour.IL procèdent de môme pour las deux autres couvées.Pendant la premiere semaine après l'éclosion, ils donnent aux poussins un très petite quantité de cette nourriture spéciale que Ton trouve dans le commerce ; au bout de huit jours ils y ajoutent une pillée sèche ; et, plus tard, varient graduellement cette nourriture pour en arriver, au bout de trois v Mnaines, au maïs concassé et aux grains dure.Vers cet Age ils laissent les poussins courir en liberté dans la cour qui s’étend au midi du poulailler d'élevage.Ils ont en soin d'y semer préalablement de l’avoine qui leur fournit toute la iiounïtuic verte dont ils ont besoin, et les poussins commencent ù se développer vigoureusement.L’année dernière MM.Paquet ont en environ 400 beaux poulets chacun et n’en ont presque pas perdu.Ils disposent des jeunes coqs au marché tant que celui-ci est avantageux, et renferment le reste dans un parc spécial pour les y engraisser.Au mois de septembre, ils gardent la moitié des vieilles poules pour l’élevage, et commencent ïi préparer les autres pour le marché.Ils les expédient, ainsi que leurs poulets et leurs œufs, à des marchands ou gros de Québec et de .Montréal avec qui ils font a flaires depuis qu'ils ont entrepris commerce, a leur entière et mutuelle satisfaction.Quand vient octobre, le poulailler est prêt à recevoir les nouveaux poulets, qui sont alors placée dans les compartiments qu’ils devront occuper toute leur vie.Les sujets d’un an sont mis ù part, de sorte que, quand arrive le temps de la reproduction.Il n’y a plus qti’û y introduire les coqs.Messieurs Baquet ne gardent qu’une seule race de poules, la Wyandotte blanche.Contrairement ù beaucoup d’aviculteur, ils n’emploient point les nids à trappe pour se rendre compte de la valeur de leurs pondeuses ; ns se contentent de n'en conserver que de vigoureuses, prétendant que de tels sujets ne peuvent manquer de poudre si on leur donne une nourriture convenable.Après trois vénération, ils introduisent du sang nouveau dans leurs troupeaux en se procurant lias rcproducteuiSi Messieurs Baquet trouvent qu'il est d’importance capitale de donner aux poules de la nourriture verte.Ils en récoltent en quantité suffisante sur leur terre pour leur en fournir abondamment en hiver jonime en été.Au commencement du printemps, ils leur donnent de l'orge semée très épaisse.Ils en récoltent généralement deux coupes.Viennent alors le nèfle l’alfalfa ou la luzerne, enfin les betteraves et les autres légumes.Ils varient méthodiquement la diète de leurs poules selon le temps, l’époque et leur condition.La pâtée sèche forme cependant la base de l’alimentation.Matin et soir, les poules reçoivent du mais, du blé ou de l’avoine distribuée dans une épaisse litière, et vers midi, on leur donne leur ration de nourriture verte.Tout cola nous semolo loi t rationnel, nous ne sommes nullement surplis des succès qu'obtiennent Messieurs l'aquet dont l’exemple est certai-m'inent do nature à encourager nos braves cultivateurs que nous ne saurions trop engager a les 'miter.Victor Fortier fcOYÀT MAKES PERFECT BREAD Nouvelles de la Semaine A.BEAUCHESNE FKKIlli A Vri F,It-Il 1,0Vf Illicit MARCHAND DE PER ARTHABASKA Vu l'augmentation considérable de nvs affaires, et pour rencontrer les demandes de tous les jours, j’»i beaucoui» agrandi mon établissement pour me permettre de donner satisfaction au public.Je désire en môme temps faire connaître au public que j'ai ouvert un MAGASIN DE FER EN DETAIL Le public trouvera à mon magasin toutes les Ferronneries de tablettes, et tous les autres articles qui entrent dans la ligne de Ferronnerie, lel que Pciniiives Vernis, Huiles, Mastic, eic.Je continurai omme par les passé le commerce de Ferblanterie et Plomberie MON STOCK EST AU COMPLET A «TUn assortiment considérable et Vi.rié dam Odious les goftts.(lu Drame Nunglanf A Nte-ïlt ienne tie Holt un .St-Etienne de Bolton, 9—Un (Inline épouvantable a jeté ce matin dans la consternation notre petite paroisse d’ordinaire si paisible.Jean-Baptiste Dubé, vieillard figé de (iO ans environ a tiré une balle de revolver sur sa inalheureuso femme puis s’est ensuite brûler la cerve Jr avec la mémo arme.Les deux époux sont mourants n l’heure où se message est expédié.Le curé de la paroisse a eu le temps de leur administrer les secours de la religion, et deux médecins de Knowlton, mandés en toute hâte les soignent dans la maison même ou eu lieu le crime.Voici aussi succintement que possible, le récit de cette sanglante trage-die.lies époux Dubé vivaient séparés depuis longtemps.Il y a deux mois, la femme vint se fixer chez une parente h Ste-Etienne de Bolton.Elle y vivait tranquille lorsque, il y a enures à remplir en pareil cas.deux ou trois jours, elle vit venir son i époux Dubé ont un fils qui est mari qui s’établit dans la maison et ,nar*é et vit loin d eux.parut vouloir reprendre laviecommu* Martyre ne.La justice des hommes n’a plus On ne sait quelle entente ni quelle rien à faire dans le crime de Bolton, dispute survinrent entre les deux La mort du meurtrier a tout remis à époux.Le crime de ce matin a jeté la justice de Dieu, tout le monde dans la stupeur.J- B.Dubé est décédé vors 5 heures Il était (J heures lorsque le bruit de hier soir.Ses funérailles ont eu lieu deux détonations successives éveillant ce matin â 10 heures et demio dans les occupants de la maison qui se l’église do Saint-Etienne.Cas obso-précipitèrent dans la chambre a cou- ques très simples comme bien on cher des époux Dubé et les trouvèrent pense, ont cependant été sanctifiées tous doux baignant dans leur sang, de toutas les prières de l'Eglise en était l’auteur de I attentat.liO malheureux gisait de son côté, ayant tout auprès de lui l'arme fumante et ne consevant plus qu’un souflle de vio.Jean-Baptiste Dubé avant son arrivée â Bolton, habitait las Etats-Unis.Quelques années auparavant, il avait voyagé dans l'Ouest.C’était un homme renommé pour son mauvais caractère.On ignore sous quelle influence il a commis co double crime si révoltant.La victimo comme l'auteur du crime est Agée d'une soixantaino d’années.A l'heure que cas lignes soront sous les yeux do nos lecteurs, Pun des époux Dubé et peut être tous les deux auront passé de la vie au trépas.La nouvelle de l’attentat a éclaté comme une bombe dans l'honnêto et paisible paroisse de Saint-Etienne.Las paroissiens, dans la honte que leur inflige cet événement sont heureux de penser que le crime n’a pas été commis par un des leurs, mais par un étranger de passage M.Jos.Dcsautels, juge de paix A Bolton, s’occupe des formalités judi- Etionno, qui a célébré le servico après avoir assisté lo meurtrior à sos derniers moments.Las funérailles do Mme Dubé out ou lieu plus tôt, à 9 heures.Une foule sympathiquo so pressait dans l’église pour rendre un dernier témoignage d'estime à celle dont la vio avec cet ôtro brutal et méchant n’avait été qu'un long martyre.Il semble certain aujourd’hui que c’était pour porter jusqu’au bout son fardeau quo la malheureuse femme avait accepté dejreprendre la vio coni-nuno avec son mari.Il était venu, il y a doux mois, la trouver h Eastman pour lui proposer de se réuuir, mais iprès quelle eût accepté il disparut.Elle, de son côté, son vint i\ Bol-ton, chez sa parente, Mme (Jauvin, ou le misérable ast venu la rojoindre, il y a quelques jours.Tout autorise h croire qu’il était venu dans l’intention le la tuer, et l’on sait aujourd'hui pie Mme Dubé n’étuit pas seule à craindre pour sa vie.C’est avoc beaucoup d’appréhensions que ses parents et connaissances l’avait vue nccédor è la demande de sou mari, Il est probable que !o misérable, en faisant cette démarche, avait on vue de mettre la main sur les économies de sa femme, car il appert quo le peu d’argent que possédait la malheureuse fut une cause do discussion entre eux.Le sorvice de Mme Dubé a été chanté par l’abbé Genest, curé d’Eastmau.Eli'* a tu6 pour irélre puM (liée Charleston, 11.— A peine Mme Dollio McSurley eut-elle avoué devant 10 shérif Burner Hill, cos jours-ci, qu’c)le était l’auteur de la mort de son mari et quelle était prête h expier son crime, que l’on lit venir Mtre Townsend, avocat do la poursuite, devant qui l’accusée fit un récit détaillé au complet du crime dont elle s’est rendue coupable.° J'ai tué mon mari et je suis résolue il expier mon crimo ”, a dit lo prévenue on pénétrant dans lo cabinet du shérif.Elle a raconté à Mtre Towsend comment son époux, Bert, McCurley se rendit A son habitation samedi après-midi.Le mari était alors sous l’influence das liqueurs, et Mme McSurloy iihsu ro qu’il maltraita un des enfants et que armé d'un couteau de boucherie, 11 menaça de mort son enfant.Craignait quo son mari ne mit a exécution son projet, la malhoureuso femme s’empara d’une petite hacho, et après avoir frappé McSurley sur le dessus do la tête et (pie son corps eût roulé sur le plancher, elle le frappa avec le couteau qu’il tenait encore entre ses mains.Convaincue do la mort de son mari, elle s'empressa de cacher le cadavro dans la cave du sa demeure, où elle le garda jusqu'au lendemain, alors quelle le traîna sur une distance de 200 pieds jusqu’à la voie ferrée du chemin de fer Kanawha & Michigan, où il fut frappé par uû train, Cette lumière tache accomplie Mme McSurley revint à Charleston.Le plus joune enfant des époux McSurley ast à peine Agé d’un an.HiiVlleN inenrcîiil nI «Ile* le veulent Londres, 9.—Les suffragettes, par leurs actes de violence, ont réussi à s'aliéner complètement le peuple do Londras.“ Laiescz-les mourir”, tollo est la réponse faite A ceux qui veulent résoudre le problème do la grève de la faim.On rapportait, hior, que lo gouvernement présentera une loi à l’effet do décharger de toute responsabilité les autorités de la prison, au cas où une suffragette prisonnière se laisserait mourir de faim.1/3 “ Evening Standard ” a hier, interviewé plusieurs citoyens éminonts.Tous sont favorables à la législation proposée.Le Père Vaughan, a déclaré ceci : “Il y aurait rien do contraire à la morale dans un tel règlement ” Le Révérend Arthur Waldron, vicairo de St-Mathieu déclare : “ Si les femmes refusent la nouriture, on devrait les laisser mourrir Plusieurs ont protesté contre l’ali-mentation forcée et contre la “ grève de la faim ”.1ai*n Voleur* rlicx Fil on MhtrKenzto Québec, 11.—Pendant l’absense do l’hon.P.S.G.MocKonzio, Trésorier Provincial, des voleurs sont entrés à sa résidenco au No G6 de la rue St-Louis.l/os bandits ont causés dos dommages considerables aux meubles et aux ornements.L’hon.M.MacKenzio mandé en toute hâte, ne put arriver que pour constater que les bandits avaient causé pour plus de §400 de doinmagos.ta Nouvel Engin à Gazoline rv ¦VTOtis, soussignés, La Fonderie de Victoria ville,’.avons il L N plaisir d'annoncer au public quo nous manufacturons fasll u Kngln8 a Gazoline do 5 et 7 forcoa toi qua représentés par la H vignette ei-haut.; Vous constaterez quo" nos engins n'ont ancuno'.'potnpe ; ce qui est un grand Inconvénient do moins' car c'est lo piston de l’engin qui aspire juste la quantité do gazoline qu'il lut faut, et l’eau fait sa circulation par ellc>mfimc.Nos engins sont construits très forts ot très faciles A mettre en marcho ot d’un njlistage do première classo; lis sont tous testés et garantis.Do plus nous garantissons toutes les pièces contenues dans nos engins comme étant do promfèro qualité, ot si toutefois, quelques parties sont défoctuousos, nous nous obligeons do les romplncer sans chargo oxtra.En achetant un on-Kin do nous, vous avez l’avantage de bien l'oxaminor avant de l’nciieter.Vous constaterez par vous-mémo quo nous vous livrerons uno machine beaucoup plus forto que pnrtout ailleurs pour beaucoup moins d’argent.La garantie est que nous mRnu-factuions nous-mOmos.En achetant nos engins, vous vous épargnoz do payor lo gros profit du marchand do gros, du marchand do détail et do ses agents.Do plus, vous avez l’avantage d’avoir toutes les piécos do réparation i mmédiatoinent et A meilleur marché.Tous nos engins fonctionnent avec Magnéto, sans avoir recours aux batteries, qui sont très dispendieuses et occasionnent beaucoup de trouble.Avant’d’acbetcr, si vous ne pouvez vonir, demandez nos prix, soit pour argent comptant ou par tormos, nous serons très prompts A vous répondro ot nous vous donnerons toutes les explications vouiuos.LA FONDERIE DE VICTORIAVILLE MEOANIOIEN8 Manufacturiers d’Engins et Bouilloires fournitures de toutes sortes POUR MOUINS ET MANUFACTURES SPECIALITE:-ENGINS A GAZOLINE VICTORIAVIlsloE, P.Q.Règlement de Pèche dans la Province de Québec Licences de Non-Résidents PECHE TEMPS PENDANT LEQUEL LA l’KCIIB KST PERMISE Saumon Du lor mai au 81 Juillet ; jKViho K la mouche } du 2 février au 14 août TnuiTE i»e ilkh.- Du lordécombro au 1er octobre.Ouananiche.—Du 1er décembre au 80 ooptornbro, Truitii Motionktrr (».d.fontiiialift)—Du 1er mai au 30»optoml>ro.La poche k glu eu rat prohibéo.^ „ t., ,, 4 .Tihtitk ouiflK lungu) toulfidi (lako trout)—Du 2décemhro au 14 octobre.t river Auiiioan (longueur, pan inoiiiH do 9 pouooa, Har non oompris)—Du 16 juin au 31 mars, .* «— * “ éol-*“ ““ —* ,,â““ - illHI !»• n | p**» .— ~ I- t t I 1 • ItA L/Anouim.ic jKiut ôtro pruio (Iaiih cIimi n/utfloa ot dans don éoluHOH ; main no pout 1 ôtro aeu rmuiièro k l’ompéchcr entièrement d’arrivor à d’autruH naMOfl.Loa maille* don tilotu no doivont pan avoir moina d'un pouoo ot un huitième, lo poiiion moinn du 30 imucwi., -, .4 , L'anguillo nu pout ôtro priBo au dard ou au flambeau, durant loa mois J ootobro ot cio no Yombre, (fntiH Ioh oaux fréquenté* jwr lo naumon ot la truito.Doit* (longueur pas iiioinn de 18 potiron)—DIO mai au 14 avril.KrEUhAN—Du 2 juillet au 31 nmr«.PomaoN IU.ANO—Du lor décembre au 9 novembre.Maskinonük (longuour pa* moina de 2 pouce»—Du 15 juin au 15 avtil, Khturukon (longuoui juin itioiitn do 30jxwcoa)—Du 30 juin au 31 mai.\m personne» non domiciliée» dan» la Provinoe et qui défirent y faire la pôoho, derron avant do commencer se proouror a cet oflut un pormii «pécial; TARIF DK8 LICKNOKS POUR NON RESIDENTS Pour 1a pôoho au .125.00 Membre» doa club» non réaidont».25.00 pour toute Autre OMpècorin poiHAOii.10.00 Lo» membre» dociuIhi,.6.00 l/j» invité* do dut»» et le» membre» honoraire» devront payor létaux mlinairo de liconco Pour obtenir le» licence» do pôche, il faut iTadroo»or au Départomont le» Pôchorio» k Québoc, ou a no» agent», in»|>ociourR ot ollicier», au»»i aux secrétaire* de» diflérent» club» autorisé» k délivrer lo» licences aux inombre» et aux invité» de leur club reapootif.Art 1402b—Toute» personne» m\r aucun porini», ayant on »a poasoMion un ongin do pôoho de cha»»o prohibé jmr la loi, sera présumée violer la loi, et la dite orénomption »oraiufff»ant« ir établir quo la dite pernonne ainsi trouvée, k pôchor ou chooser fllégalomont, et il inoorabe- pour établir quo la dite personne ainsi trouvée, à pôchor ou cho»»or tllégalomon ra k cette ptnwnno do démontrer qu’elle possédait sons aucun objet illégal- Art iHtMiux_Quiconque fait usage de dynamito ou autre» oxplo«ifs pour 1a pôoho de» poii< mm» visé» Dar colto loi, ost possible a’un ompri»oniieinont do doux© moi».HO «I» ‘loi l)li LA OUASBK UKQUKUKO (a Province ao Québoc ost divisée en deux xono» appelée» roepootivement Zone No 1 et ^°n°La Zone No 1 comprend toute la provinoe, moins cette partie do» ooraté» do Chicoutimi et do Saguenay, k l’ost et au nord do la nvière do Saguenay.Ia Zono 2 ooraprond oetto partie de» comtés E(J1X-CII 1 Rl'RUl li.N, U'AKIVU li, 4 fc i * 4*.HOTEL PLAISANCE EX K.ACK IM.' COl.l.KtJK 1.4» I l : Postes.11 y tiendra tout ce qii il faut pour en faire ou établissement de premier ordre.iC^On pourra toujours trouver à cette Pharmacie, un assortiment complet des produits si avantageusement connus NYALS.” ?aussi les meilleurs ?{ i Produits Français.- Rcmèdcg.- Parfuma.Articles de Toilette, etc., etc.Lutin, tout ce qu'on peut voir et demander dans une Pharmacie | moderne.Pour n’en convaincre, on n'a qu'à entrer.1 , .1 .» .J .faite ; je me sens bien et forte depuis J») cents la Inute, de J lie Dr \\ il- * 1 F , » .* « .; x lors.Je peux recommander ces pi In las Dams .uedicme Lo.hmcKvii c.Ont.\ .' • * 1 a toute personne allligee de nervosité 1 i m* / * iV • ou dont la constitution est atlaiblie.L Lie cill rare AI^OnQUin car je suissûro quelles etlectueront _____ une guérison.Maintenant qun l'instalntion pour CüS s0l,t vemluw- par tous les touristes est parfaite au l’arc Al- les "''irclmnds de remèdes ou envoyées gonipifn, il n'y a pas l'endroit plus Imr !'1 lK)s^t!' •Moyennant 50 cents la agréable pouiv passer l'été.|,X)ît(! °" six •»>(«* I)'n,r $2-50, sur I.hole Highland limit Cache Bay, ,,';""ul,lc 0critc «dressée à Tuo Dr.Station Algonquin Pink, offre l lios- Wi|li,uns Medecino Co., Brockville, pitalité à dos prix modelés, cl les ^ ll*-deux e;::pps en l>ois ronds [’1111 peu éloignés de i» milles I 'Highland Inn, sur le lac Island, et l’autre do .sept milles au sud sur le lac Smok»*, sont des endroits idéals pour la pèche et loin de la foule.Ecrivez pour les détails a M.(i.Haivorth, Manager, Highland Inn, Algonquin Park Sla-lion, ont.Une terre située dans le je rang de St-Rosaire .Canton de Bulstrode, ayant un lot de large au chemin de front et a., bout de 14 arpents, un lot et demi dont 250 arpents en bonne culture, propre et bien égouttée en neuf, bien bâtie, de maison, grange, etc., etc.;| l’eau à la cbante-pleure dans toutes les bâtisses par une roue à vent et bien clôturécen broche tricottée.Conditions faciles.S'adresser au propriétaire.PAUL DUCHESNE, Cultivateur et Commerçant, St-Rosaire.Manuel Pratique SU K L'Elevage des Animaux de la Basse-Cour I?! Ne frottez pas Fort! Frottez lé-gèrement- Neltoyez vo* plan1 chert avec de la VVM M !.GOLD DUST En paquets de 5c et plus Enlève la Crasse et rend facile ce travail difficile.{the H K.FAIRBANKSES i-“‘.Il >-¦4553® 11 mi T 1 b MONTREAL “Faitos fairo votro travail par les iumoaux GOLD OUST” CASTORIA • „ # Pour Bebes et Enfants En Usage Depuis Au Delà De 30 Ans Porto Tou-jour» La Signature de H V m LV.TS J V Poules, Canards, Oies, Dindons et Pigeons, Incubation Naturelle et I Artificielle, les Soins et les Maladies de • tous les Animaux de Basse-Cour, j Construction du poulailler Mod rne, j Matérielle de Basse-Cour.Troisième édition ornée de nombreuses gravures.Brix 15 etntins.j franco par la malle.OCTAVIEN ROLLAND.Dépôt No 102 Boîte Postale 2363, Montréal.jjÉlOk .ni k • • ! • 2 i ï • •! I# pé-ranee, ayant aux lèvres le même cri.“ Seigneur, j’aime et je mots”.Tout à-coup les cloches s’envolèrent, lanyuud loui hymne de gloire.L’itn prcsioti liante procession commença.Toutes les rues de notre petit village étaient joliment décorées de pavillons.Les homme défilèrent d'abord suivant le drapeau du Sucré-Cœur poi-té par M.Octave Beigcron.Les enfants de Marie suivaient aussi leur bannière portée par Molles Anne Marie et Lucienne Mercier.Les Dames deSte-Anuo venaient ensuite.Tous s’arrêtèrent au premier tepo-soir il notre manufacture de voitures où fut chanté le salut du Très Saint Sacrement; puis on se rendit ensuite au second repoooir ù la demeure de M.Octave Bergeron dans la rue du cimetière Tous revinrent a l'église où fut elmute un dernier Tantum ergo.La Fête Dieu est une de ces fêtes inoubliable qui laissent un souvenir dans le cœur des fidèles.Dieu sem ble plus piès de nous pour consoler et distribuer ses grâces célestes.—Le mois de juin daigne enfin montrer ses chauds rayons.Le pi in temps s'éloigne peu a peu faisant place ft l é te.Profitant de l’idéale température, Melle Marie Anno lloudc, organisa un grand pique nique en l'honneur de son amie Melle Duval qui quittait notre petit village quelques heures plus tard.Ou remarquait parmi la joyeuse bande; Melles Antoinette, Mario-Anne et Géraldine Hondo, Anno M.Mercier, Melles Dumas, Duval et Bergeron ainsi que MM.Gagnon, Coulure et Mercier.Le dîner expédié la bande joyeuse se dispersa dans le bois, les uns allant faire une cueillette de Heurs, d'autres, admire plus min le spectacle réjouissant de la nature en (été.Que de joyeux cris ! Que de gaie?chansons ! Mais tandis que tous ces -, t*A • Y •/’ • v\>y ïïm'Wk.x ’ :• "U '-T • * .* ’ • «.* W ^ ‘A I, V*# Il «/‘.i’.'V'tA’, .'ÏÎ âjr.^ • V.vAv.k.! "‘Yr ËfK WSp.¦> / • /i- Si .’i • A tf * ; ¦«Vr-.*»k V 01 v# 4 ê 4 (fe.‘èé PEND JOURS SEULEMENT VOUS ?PROFITER .UWWtr aimons fatiguer avec annonces inutiles serieuses, nous préférons moins fréquemment serieusement, Hardes faites ! Hardes faites venons recevoir ERREUR •> Hardes Faites Messieurs.Garçons grande quantité Enfants retourner, nous avons décidé de faire profiter nos clients de cette U Il occasion, en leur offrant cette marchandise fraîche, faite dans les styles les plus nouveaux, Au Prix: Contant ! 11 nous faut sans faute vendre tous ces Z ’ ’ s pendant les 15 jours à partir du UL*j 20 JUIN JUSQU’AU 4 JUILLET Car eu gardant ces marchandises qui nous ont été envoyées par erreur, cela nous oblige à certaines obligations.Pendant cette vente, nous vendrons nos CHAPEAUX DE PAILLE de REDUCTION.• Profitez-en, l’occasion en vaut la peine.«t^’UNE VISITE EST SOLLICITEE.BEAUDET &.MAHEU ARTHABASKA.S mm jeunes s’amusent, bâtissent des chu- moneau.St-Gabriel Lalement, est de retou ni en donnerons un compte rendu la se- frère, M.Michel Dubois.I ^ 0 9 toaux en Espagne, fout des projets _M.R.H.Tourigny est revenu lmnnM,0US> d avenir, la nuit (Jesecnd lentement, d'un voyage d'affaire il Xotri -D.i Quoi ! Déjà partir ! Ides Anges et Tiois.Riviêius.—Di mu nch" le 14 M.los.D.i nmiiiü prochaine.—M.lu curé J.-E.Leblanc, des Melle lloudc réunit chez elle ses invités et la soirée se continue aussi ;,mo U• 17 courant, pèlerinage a mud i „ ,;cl’lan,: c,,r" ,le Etats-Unis,était do passage on auto.lu Témiscamingne au sanctuaire du ^llltvis.teehezson dimanche, chez son beau-frère M.T- .(neveu M.hug.Levnsstur ces our« Alain Ugle Ste-Anne de Reaupre, organise par/ , .h J pai iovouso, titis.i animiV .à.bas (.is«it l«.|.li#er une Iillc qui sous Ira m Cnnd«ir M«r Ijilnüw» so as Ira jïiatlils arbres, s'olail ocoulo "»» + >l»™-(;;;ma'no arran, „ .* et iimrimne M.JMnlms Couturo et outniuiu 1 apics-miui.derniers.Molle Blanche Thibodeau est — M.T.Alain et sa tille Mlle R, Anna, sont allés à Sto*bophie dl- l’1 Tous sc retirèrent enchantés doi^(‘^c Del mm Dumas, leur journée, se promenant de re- Glliglies tou:iier encore souvent chez lour joyeuse amie Melle Hondo.*egoire.M.-Anne et Léonio —Lundi dernier, Mlle Maria Roy U —Lundi le If> juin à sejtt heures j avait lieu dans notre église le m liage ie Melle J.De mer*, avec M.Joseph Pilote.La bénédiction nuptiale fut donnée par notre curé l'abbe L.A.Grenier.mere.—On nous a dominé dimanche un pare i programme annonçant des courses de .i* • • —'Molles iui-.iiiiiu T.-X, uwiiiu i chevaux pour le samedi 20 juin, a notre .rx ,, .______________ / ! -r;uule surprise, nous y lisons dans les >; Heureux sont allées k Québec et h avait le plaisir de recevoir un groupe réglements que les entrées sont paya- »St* A une de Beaupré la semaine der-d'anus.Il y eut chant, musique et j blcs le deux juillet.petite sauterie.La plu* franche gaieté ' b(,s entrées sont*elles pay; ne cessa de régner durant toute la ,es courses .; soirée.Tousse retirèrent à mm heure _ U procession dé la Fêté Dieu a , „ .assez avancée emportunt un bon sou- |j,.„ (liumnehe avec beaucoup de ^ tirwick, sont actuellement dans I venir de cette charmante réunion.pompe et d’éclat ;M.l’abbé Biron, , , ., .i On rcmur(|Uiiit : M.et Mde M.Des- „olg vicaire portait l'ostensoir nui auprès de leur utero, Aide Alain, qui rochers.Aide C.Morin, Mlles Blanche „SC()rlé ,mr f0H|„ piouso et ',in l'iomo convalescence, on meme .1 temps, ils visiteront leurs nombreux recueillie.1 Deux magnifiques reposoirs prépa* l,aH n s* rés par plusieurs Dames et Demoi- allée passer quc.4qu.i8 jours chez des ^ ^ ch(jZ Mde A 'onts a Nicolet et a ot-Gregoire.Qa^non ’ .ditesapres A|ajnj,OV/.g —M.et Mde Ferdinand Alain, de j Canada Province do Québoc }¦ Cour Supérieure District d’Arthabaska, No 200 IN HE Théopî.ilo Darvcau, Ed.Darveau et AU.Poliquin, tous trois do la ci té de Québec, négociants ot y faisant affalroe enjso* notre Canton pour quelques temps ciété sous los noms et raison de 11 Roy * ' 1 ' ' %ii t» ?-• Darvcau Enregistré" tû Requérant cession.• ! Nos vœux de bonheur tuix heu* ., .Houle, Angelina Desrochers, .leann roux epoux., .7 ., ,, Houle.MM.Alprons(3 Houle Georges — Mardi le 1(3, lu mariage, du Mlle Latour, Alphonse Roy, Alfred Latour, Cél.Laverdière aveu M.Jo* Am* Philippe Houle,George Boull'ard, Al-broisc Bouclier d’Invenmss.Lama- eide Houle, Emile Laurent, Rugène l iée portait une jolie toilette blanche.Trahan, W.Houle.Beaucoup de parents et d’amis as- —Mardi soir h 7i heures, distribu- sidb .sdu village^ avaient etc érigés j agent de la Banque Provinciale, ac-stir la rue St-b rançois Xavier, aux compagué do sa dame, était dimanche •M.Pierre Dumas, de St-Norbert, îompL^, résidences de MM r^.Boisvert et J.s(,jr en visite chez M.Désiré Alain.Lecours, et sur le parcours de la pro* •MM.Albert et Désiré Dumas, et Madamo Adèlo Boulé, épouse séparée quant aux Lions do Sieur J.Gédéon Ver-inotto, tous doux demeurant à Thetford Minos et J.Edmond Bolcourt, do Black Lako, tous doux marchands, oty taisant affaires on société sous les nom et raison do Bolcourt & Vormotto ot le dit J.Gédéon Vermotto mis en cause pour assister sa dite épouso, Insolvables.sistaient a lu cérémonie.Les heu- tion des prix aux élèves, dans la salle cession, il y avait de magnifiques dé- -m«i.aiuuiu ut «/wuu Lo dix-nouvièmo jour do Juiu 1914.reux époux sou paitis poui un \oya (jtj pensionnat, des Révérendes SS.d*î curations.I)csiro Alain, et MMes J)ian\ Alain, TiAvuntTjnH ProtonotAirA.gc de noces, l'Assomption.Nous souhaitons à la Nos vœux de boiiheui les actoiii- «naHc écolière n n ï) \ir i ' un uouvt'au »t second deh pour la,, chez MM.D.0.liourbeau et W .La , , , * ht cnm date qui conviendra le mieux cos mcssiou’s.toriaville n'oubliecait nas M Laliberté!‘Ieniiets ayant forfait a leur en a-e- 801,1 ;"1, s a ^"V,HV s".1,ir |,*ur» «xa I „n mot belle journée et brillante toriavitlc n oubligc.ut pas M.mc.,t, |0 nouvw.ch.b compio ,>m ti.-ns ,M>ur (lsplomes »,rol,nPli!"v d" ! j’01" .Maine.I journal u agreer mus iviut'ivinient**'j ici hriMU' notre l oimnt „ pout l'bospilalilé de vos loIoiiiio.If(,lu|s -|0 !mm.um)oto.Il v a deii\jsocicte passer une huitaine chez M.Milton ».1 ltlv ; niMlinv rVi.leurs chevaux, 22 entrées.H.Henudot, R.Kim.Kunlc ltd.vc.u Si Jcan-ILipuMo scs.ré.min et dos( Mm D maki.Montréal, ci Paul Leduc î*»'0^ a,,x J0U",rtUX (1A" Un «utro iheval de M.Bornier, le et 0.Fortier.|comité* ont élu nommés pour voir | '"hicIhtviIIo.IlotlSM Point Roy.ii rcm|K>rté une _______M.Wilfrid Lnlibroto.notro dis.I ,l,x |",,p.'"idiG ‘h* notro bollo Fête —La Procession do la !¦ etc Oie» a bourse do $ÔUO.OO nux mémo tingué nvoent d;; ces objets offerts en primes a moins de J>o.00.Ces primes sont réservées uniquement à ceux qui nous trouvent de nouveaux abonnés.D» prix des abonnements doit nous êtr * envoyé en même temps que la demande de la pr im K 8 ru m B B B B B i a! i c B B A ru f 3 m ru m lâ fü àJ m m m B B ni in B B B ni B m m m m ni ln ni m nJ n nJ m m nJ n m m m û m m nJ ij ld ni m m m nJ m nJ in ^üâ *’S5S35EÎ3H5HS2iT2SESa5âSE5E5,HS2SHSE5H5HSHS,HSaSM£SHSHS2^ I D51.:+C 396831^203 B0D
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