L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 3 juillet 1919, jeudi 3 juillet 1919
pm unions ¦ '• *.VN \ Kl*vt V.» s pVijÿv i it’ 'o VS ' i‘,% - Jj* - i’viS VA^vV1 it ra&SSrf.tf »t Zépli.NAULT, "Imprimeur LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS GUSTAVE PERRAULT, C.-R.,Blreetet» 53me ANNEE U vvo° , .crtfV\C ARTHABASKA, JEUDI, 3 JUILLET 1919 No.30 L’Union des Cantons de l’Estlmnt0 répuUlti?.n- NouT J?vo“y u vuivu uvu vwuwuw pénétrer que “ comme les fils d une JOURNAL HEBDOMADAIRE I famille qui u a pas déchu .et avec laquelle on est lier de 8 allier, ’* PUBLIÉ LE JEUDI I Des ennemis d’ordres extérieur et intérieur luttent contre nous.Le L’IMPRIMERIE D’ARTHABASKA Incorporée i“0,u'isn'e rfvc fd'“sp,lU8iün nDGDDiéTAiniî |anglaise, voit dans le Quebec uuo excroissance désagréable sur la suiTnco PROPRIÉTAIRE ABONNEMENT 11.00 parmi.—60c.par nom entre.nôeesBairement d’a?anco.ANNONCES Insertion?, la ligne.30 centiim îiiBortions Bubséiiuontea.lA) Btqit f rue» Mariage»ot Sépulture».26 Gratin pou r le« abonnés i « i* unie et homogène du continent américain.II voudrait IA supprimer.Les pausaxounistes cherchent à retirer de leurs flancs cette épine.Gold win Smith, par exemple, désirait si fort que l’Amérique appartînt A la langue anglaise et A la civilisation anglo-saxonne, qu’il appelait l'annexion comme Tunique moyen d'assimiler l INCORPOREE 185$ E Toute publication pernonnello ou intéresHéo» l’élément français.De Nevers tio rapport» d'institution» linancsùroR CJU s’émeut pas de ce danger.L Anglais — —i.a.» l*j centm, > 1 * seront inséré» connue annonce» u lu ligne.EDMOND de NEVERS Par Antonio Perrault, C.R.a tort de voir dans le pausaxonnisme un progrès.Puis l’Anglais anglicise, moins il reste anglais 11 perd à ce jeu son unité de race, “ scs idiosyncrasies nationales.” Au reste, [jamais la langue anglaise ne fut reçue par les classes supérieures, comme ce fut le cas pour la française.L’Angleterre a imposé sa langue, “ par une l’eut-on croire au développement |8ortü de force brutale, aux déclassés, du lien fédératif, à la rupture des “ux indigent», aux déshérités, a des relations qui unissent le Canada et Prados sauvais ou denu-civilisées, l'Angleterre ?L’indépendance de vaincues.” De Severs se repose, pour notre pays apparail-el le à I horizon ?repousser ici les tendances pan Endos phrases grandiloquentes nos | saxon niâtes, sur mmiiiniijjj LA BANQUE M0LS0NQ, CAPITAL ET FOND! DE RESERVE •• B8,S00,000 au-delA de 100 SUCCURSALES aU CANADA TOUTE8 AFFAIRES DE BANQUE TRAN8IGEE8 LETTTRE9 UE CREDIT CIROULAIRE MANDATS D'ARGENT DEPARTEMENT D'EPARGNE Le plus haut taux d’intérêt alloué.Succursale d'Arthabaska, P.Q.A.MARCHAND, GArant.' LE CLUB ; le fort sentiment Devons-nous accueillir avec enthousiasme la formation du nouveau club ?’Toutes les femmes sont opposées aux clubs, dit-on.Peut-être ; car elles craignent les abus et ces abus conduisent inévitablement à la ruine et à l’abandon du foyer domestique.De tout temps les clubs ont existé, parait-il, et les femmes no s en portaient pas plus mal.Oui, les clubs ont toujours politiques répondent parfois afliruia- Mu droit et de la justice, luinourdo hi ^ les femmes en ont toujours souf- tivcinent à L question.De Nevers I pitix, et surtout le bon sens ,pratique fort.J’entends la femme qui aime, qui n’y cioit pas.Il sait bien cependant llu* forment le loud de 1 aine dui Garni- L fiouci de la paix de son mémgo et »\ quelles conditions une nation cana- dieu anglais, en* général.L est de Luj veut conserver au chef de la fa- dienne pourrait se constituer et durer.8îl Part généreuse naïveté.I mille, le respect et Inflection do ses La première serait T harmonie faite Nevers écrirait- il cette phrase après enfantQ.Hn .Aunppi des droits de tous et de l'enfantement du reglement A VII par .au îespect uesaious ui.iuubw ul ., rrinforin ?il II y a»le bon club ou le joualar- chacun.du consentement a laisser les pronnee Je 1 Ont* .Leut est prohibé ; il est aussi rare nue divers éléments ethniques delà plus juste quand il nous recoin mande t Jo fVnfitrl.iriiiinn libres do conserve! (,ft CümPter principalement sur nous.\'L luer e , 1C * ° oc pa o pa s Lontédcration libres ae conserve.! i i *.fnllf clubs de la campagne avec ceux des leurs traditions.Les Canadiens Ct qui nous importe, o * I rrrnndca villes où dea fortunes ncuvont français ne sont nas un obstacle h la c est d affirmer notre vitalité ttvec b.A .français ne sont pas un obstacle a la y» ™ “ '"TT être perdues en une nuit, et d’où 1 formation de cette nation.Ce FD’8» ‘ t assidus ne sortent qu’au matin.Q conquis en premier lieu par nos pères, .ancêtres de Trance Thoinmo riche jette aux quatre ver colonisé pur leurs bras, urrosé de leur tenons de nos anutie.1CL» Lnn «.mu nnStond™ 1«U colonisé par sang, est notre seule et unique patrie.Avec quelle joie nous aiderions à son évolution.Moire fidélité aux souvenirs du passé, notre vouloir à maiuto- les Que ents son patrimoine sans prétendre léser les siens, c’est sou aflairo ; ce n’est de manifester si lmutemeut les qua lités particulières de notre race, que , , .tout espoir d'assimilation disparaisse P“ ,l 8a '«““Kf- Mau.celui qui a de lame du pansaxonniste le plus Pcu ou P0,nt,,lufo,tono* '^-,l lo dr0,t riiref* Tinonô'usont léeué u os ancêtre» I chauvin.” Et ai c’était montrer un Rejeter sur e tapis vert 1 argent qu, .nohl reconnu optimisme exagéré d.ns la disparition doit do“ner lc nécessaire voire meme et ce que la constitution a reconnu, t ^ Un p0U 8Uperf\a & 8a famillo ?On tiSmnlSnnnnf' tiî riinnitifi ni hostilité !tl lililü que tant de LlLlm Lui l• • «t ] n impliquent ni rancune, ni iukumilc f 1 .mira one «i 1 on oord aux carteSs on i fin'iin innr Iau Idu cœurs anglais entretiennent en Ull,‘t u *., rUi .Tv contre aucune race, t^ju un jour les •**.*!< * , ,1 _ gagne aussi quclnues fois.J on con- Pnno.lïnnu nmrlaifi érnssais irlandais Amérique, c était du moins nous don- ° °- Canadiens anglais, écossais, irianuais, i .• ilnu nnnuft:itt viens, mais ce gain est, lo plus souvent, - - Z ZS Gémit JT inltorT %JSTZ I -»PM « 1.p.rlo, naîtra ici.Ui sera une^uiose amen- on nnnu lUhnrnm.HUr Paroles ; ces dettos do jeu, dettos caine, composée d éléments divers, Q ».» i ’ d onnemh du P'lionucur, dit-on, so paient avant les vivant dans Tunion ct le progrès.il°l; ZnnzTkLus I fournisseurs et bien d autres créan- Mais non, l’obstacle véritable h cet dedans, defauts qui tiennent fi nous, avancement c’est le sentiment des iusouciance qui paralyse nos efTorU ., , , i ,x .Ai glo Canadicua à notre égard.Ne Noua ne serons assurés de pouvoir Le mauvais club, c est la désunion consentant jamais h se dire Cana- lutter contre les dangers qui mena- c es ménages Loin de .no.le dés.r Z Ït court, ils penseraient cent notre existence au sein do la çl aliéner la liberté de nos mans, do s’abaisser que de traiter d'égal A égal Confédération ou de I un,ou a.nén- l« tenir en laisse Je ne suis pas avec uo2s Comme les récents caine que si, non seulement nous nRonsto à.ce point Je comprends événements attestent la profonde vivons, mais surtout si nous avons la fréquenta .on du club pour un hom- nsvchoTogie de de Nevers écrivant > grandi, si nous nous sommes haussés me fatigué des affaires etc., mais dans 1 vn nni1u fnisnrm nas d’illusion Nos U nos tâches nouvelles, si noua avons I une juste limite.Qu il y passe une Ne nous fftison p ’ coinuis nar notre développement heure après souper ii causer entre minnatriotes anglais no laisseront pas conquis pur uuia ub\uu^l uuh ./ .,l .v .sc'briser le lien colonial pour partager I intellectuel, matériel et moral, un | aims, a discuter les évènements ^hti- avec les vaincus conditions égales jeune pays.” De Nevers ne s’aflligo vé au diapason de la cervollo d’oiseau de votre compagno.Un autre membre du club laisse au logis une femme jeune et jolie.Quo fera-t elle durant la longue soirée ?Seule au coin du feu, elle se lasso vite de son travail à l’aiguille ; elle lit le journal, le met tie cêté pour le roman nouveau, l’auteur favori ; bien-têt elle ferme le livre et rêve, les yeux sur la flamme do Taire devant laquelle passe peut-être.une autre imago que la vôtre.Ne vous êtos-vous jamais demandé que! danger il y a dans le rêve, pour la femme jeune et jolie que vous laissez seule au logis ?No soyez pas trop infatué de vous-même, monsieur ; ne vous leurrez pas on vous croyant le roi et inaitro chez-vous, malgré vos écarts.Les royaumes et les empires sont chosos bien fragiles de nos jours, ct si yous ue savez pas teuir votre sceptre, vous serez détrôné comme tous les grands de ce monde.Voulez-vous connaître lo degré do l'affection do votre épouse ?Servez- Cartes Professionnelles Cartes d’A flaires AVOCATS UÎ3ESrH5B.c»c!5H512-,3EcjPSH5HSi2HHHb* Perrault & Perrault AVOCATS ARTHABASKA J.-K.PKKUAULT, C.K.M.T.1’.GUSTAVE l'KKKAUI.T, C.R.Avocat do la Couronnai Tél.1U-1I vt l/M'al Qirouard, ^avor^no & Qivouavoi AVOCATS ET PROÛUREimS ARTHABASKA - Aktui’K (iiuoi Aiit», H.A.1LC.L.Louis Kknait!» Lavkkgnk, I».L.LL.B., C.R.Wll.FKll) ClKOUAItl», H.A.B.C.L.rIVl.Bell et t/>cnl ÔJ J1 al n K m m m ru in fu m ru Ri m ru m m ru m ru Ir n ln D MANUFACTURE DE Portes et Chassis DE PEPIN & MICHAUDjjj JOHNNY MIOH A OC J| ir.lr a li HENRI PEPIN ARTHABASKA, P.Q.rournags,Oèeoupag*,Bol» rèpsn AXJOSI MM.PEPIN A MICHAUD SONT Entrepreneurs de construction do toutes sortos.Toute domaudo }j ost remplie dans le plus court [}] délai possiblo.Bois de construe-rue du IVlniH do .Justii» j [{J tion h VOlldl O.Ecrl»r >ou A'tr0sssz*«ous à WALSH & POISSON!! avocats A ItTII A It A.S It A .I*.il.•F.-K WAI.SII.II.A.IUI,IFS POISSON.M.L L.Uureau : Hue île 1'Eyli.se P.-Il.COTÉ • AVOCAT.Ai thabaska, T.Q.BUREAU ; 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Uuis, cultivateur, à New I magnifiques lesultats.inanche dernier après la grand’ messe, and, résidant sur le bien paternel, Mercredi après-midi, Pilon.C.-K.De- Cette assemblée a été présidée par : ses trois enfants : Thérè u Roland Aime Delage, ont été revus au Al.Roméo Thibandcau, maire.MM et Marie-Estelle; Luminn nmriée h i P'?,,î‘'0nnal* Algr Brunault de même Thibandcau et Perrault ont tous deux Sitnéoti Tardif, ?cultivateur à St.I,UC l°ï‘S ,es.;ll,ircs Pcrsonna#?eâi déjû adressé la parole a cette assemblée.Ferdinand, et leur» quatre enfanta: no,n,n6s a*S!,,st:"cnt A la rt:ccP,,on- ' j Dans laprèa-inidi, M.Perrault ft quatre Henri, Liouct, Anne-Marie, et Clmrle mague ; Mary, mariée à Edmond PAquut, cultivateur h New Ireland, et leurs cinq enfants : Emile; Adrien, Annette, Denis et Gérard, et Claudia, mariéeù Edoiinrd Turcotte,cultivateur tenu une assemblée i\ St-Louis de PERDUS-Ln trousseau de clefs, Bluudford qui u été présidée par AI.contenant trois clefs, et une croix de Joseph Marchand, maire, chapelet, montée en or, ont été per- ?dus, dimanche dernier.Prièie de les; Si la température le permet AI.remettre au bureau de ‘*L Union .i Perrault tiendra des assemblées di- mm.n.c ojOREÛS ç^ous SBMf§8*l ü i n n ¥* b Vm mm s ft a xé I GORGEOUS.GLITTERING STREET PARADE AT 10AïN.DAILY •' HO' » ' ^ 4 „ i ; l ** • N.Victoriaville Un jour seulement •WD- V-r: CIRQUE Menagerie HIPPODROME L’Ouest Sauvage SAMEDI Partie de Base-Bail par des Eléphants Parmi le» choHCH ètonimnten prodaitcK par lo Cinjuo Sparks, la phn merveilViHa ot «pii aVtiro lo plu» la curioxitè ot l’étonnoiucnt, oat cortainoniont la partit* do ll.ASK-RAM.jouèt* par cet» nuiwftntfi et intelligent* pachyderme*.(Jhnqiiu partie ne joue de la façon la plus plaisante, te plaisir quo vous procure ce numéro vous restera comme un souvenir agréable.1 JUILLET /n Tou» le* Aocestfoiroa, le Pitcher, le Batter, le Catcher, 1*Umpire, le* Fielder» avec leurs gants, masque», et les uniformes, ils les ont, et la HIC» MAHY dans lo rôlodo lutter ne manque que rarement î« coup et s\*st fait un M'emtldans les 4n.Les huts et les glissades |>our les atteindre, no manquent jamais d’attirer le plus grand intérêt et lew applaudisK’iiunis «le la foule Une autre situation ém»uvanto est q\iaml lo Pitcher a «leux strikes contre l.i llllî MAHY, il entreprend une discussion chaude avec lo Catcher ot c’oat une véritable chicane.Cetto petite pièco do la scène d’après revoit toujours les faveurs du public.Kilo a ète donnée il Now-York et leu journaux on ont dit beaucoup «le bien.Cet événement intéressant est un de/urtido* du greud C1KQCK SPAHKS, >'er " en paquets peut cire acheté pintes de cette douce et odorante, I aux l’harmacics.otion de citron et faites un bon ’ * .R , , ., 1 mercc enregistrée au Canada de la massage journalier sur la figure, le manufacture Bave cou, les brius et les mains.Années fatales pour toutes es femmes Comment vaincre le mieux les maladies qui affligent les femmes seulement.Les années les plus dangereuses do la vie u’uno femme sont celles entre quarante-cinq et cinquante.Plusieurs femmes entrent dans cette époque déprimées par le t-urmenngo, les soucis ou avec le sang en mauvais état et, en conséquence, elles souffrent énormément.Cependant, les fluctuations de la santé à cette époque peuvent être soulagées par un traitement domestique.Parmi les symptômes les puis communs, notons : les maux de têtes et les douleurs dans le dos et dans les côtés, de fortes fièvres, la palpitation, Pétouidissement et la dépression.Les femmes ont besoin de sang riche et lôuge toute leur vie durant, mais januiis autant qu'à Iïigc moyen, ulorH que les nerfs sont a la fois laiblcs et Dr \\ illiuiiis le remède qui leur a donné une nouvelle santé et leur a fait voir la vie sens un aspect plus riant.I ne preuve de ceci est le cas do Mme II.-S.Peterson, Milford, Ont., qui dit : —“J ni beaucoup souffert do ces maladies particulières à mon sexe et j'ai trouvé que les Pilules Roses du Dr \\ iSliams no faisaient pas seulement tout ce qu’on prétendait qu'elles feraient mais plus que cela.Los Pilules Roses du Dr Williams m’ont fait tant de bien que je conseille à toute femme faible do les essayer et elle se rendra compte rapidement de la grande diflérence de l'état de sa santé/'' Si vous soutirez d’une quelconque di s maladies qui ntlligent particulic* renient les femmes vous devriez vous procurer immédiatement les Pilules Roses du Dr Williams.Vois pouvez vous procurer chez tout marchand de remèdes ou par la poste, 1150 cents la boite ou (i boite pont $2,00 de The Dr Williams' Medicine (Jo., BrocÉ-ville.Ont.manufacture Bayer de Monoaceticu-cides ter de Salicylicacid.1 Vente par le Shérif NOUS ACHETONS et VENDONS Obligations S\% Montreal Tramways & Power Co.Ltd.loa AVIS PUBLIC «ut par le présent donné rtu de l’Kulint* paroi h.siale do .Si'int-Lmiin do Blandioid, ln N K U • VIKME jour do JUILLET pioclmin [I0I9J& QUATRE heure* de raprès-miiîi.Le shérif, J.K.ni ROUAHÜ.Bureau du ahérit.Arthubanka, A juin 1919.Le cirque Sparks sera Jeunes filles : le jus de citron adoucit la peau Comment faire une lotion de beauté pour qnelque sous • • Le jus de deux citrons frais coulé dans une bouteille contenant trois onces d’orchard white fuit tin quart de pinto d’une lotion mnarquublc pour embellir lu peuu au coût de co Le* tablette* seulement avec “ Bayer Cross ” de sont la véritable aspirine BAT bientôt ici Si vous ne voyez pas les mots : "Bayer Cross " sur les tablettes, rappelez-vous que vous n'avez pas de l’aspirine.Les véritables tablettes d’aspirine Bayer sont maintenant faites en Canada L’un des plus anciens et des plus considérables cirques d’Amérique fait actuellement sa première tournée au Canada et donnera, à Victoriavillc deux représentations; le samedi 12 juillet courant.Ce grand cirque a récemment visité les principales grandes villes de l’Ontario et on en a des appréciations des journaux de l’endroit après que le cirque eût quitté.Nous extrayons ce qui suit du “News Record”, de Kitchener, Onta- rio r— “Ici comme ailleurs, lecirque Sparks a remporté un triomphe.Hier, les milliers de personnes qui ont assisté AUX NOMMES Qui travaillent trop fort, qui souffrent des reins, de Vestomac, dont les forces s'usent ci que des douteurs de toutes sortes tracassent PILULES Ni G RO pour Ses Hommes sont rscomjnei.iuSus J’ai probablement souffert do lyspopsio, de xnauvaiaes digestions dus ClUO filus quo tout autre homme que ’ai connu.Après mes repas j'étais étouffé par des crampes; j’avais des palpitations do.coeur, en-lln, jo croyais 111a santé ruinée à jamais.C’est par les témoignage» publiés en faveur des Pilules Moro que j’ai trouvé ma guérison.Les “lit ’ ‘ ' ' leurs entre les épaules et dans les reins.Je devina même incapable de travailler et jo dus aller voir un médecin.Je pris les remèdes prescrits, mais no me sentant pa» mieux x>ar la suite, j’ai employé les Pilules Moro.Au bout do quelques semai nos, j’étais retourné à mon travuil ot jo n’ai plus perdu que j’avais après mos repas, mais comme nies souffrances s’augmentèrent onsuite, j’ai ponsé d’om-ployei les Pilules Moro.“Elles guérissent tant d’hommes, ” me suiH-je dit, “ (ju’olles auront do boijB effets aussi pour moi.” Je ne mo trompais pas.Quelques boîtes suffirent à augmenter mes forcos milliers d’hommes qui avaient été uéris et qui Pavaient publié dans ss journaux, m’ont mis dans Pi- f, déo et m’ont convaincu que c’était li\ le remède que je devais prendre.J’ai été vite Soulagé dès que j’eus commencé le traitement, et uno douzaine de boîtes m’ont complètement guéri.Et il y a de cela il peu près deux ans.Jo n’ai pas pris do Pilules Moro depuis ce temps-là, car j’ai toujours été bion.Ma guérison n’a pas été passagère, elle a été durablo.M.Ernest Perron, 31, rue Main, North Bridge, Mass.Jo mo sentais abattu ; j’avab souvent des frissons et des douleurs d’intestins.Des médecins ne sachant trop la cause de ma mauvaise santé, m’avaient toutefois donné des remèdes, mais jo n’en avais obtenu que bien peu d’effets.J’ai ensuito pris des Pilules Moro qui mo réussiront beaucoup mieux.J’ai été grandement fortifiée et ma pAnté fut rétablie en peu de temps.Depuis des années, les Pilules Moro sont le remède dont jo mo sers quand les forces nie manquent ou que quelques troubles do la digestion surviennent.Elles me sont d’un prix inestimable.M.P.N.Robert, 35, rue St-Roch, Troib-Ri-vières, P.Q.Depuis uno dizaine de mois jo me sentais faible et avais des dou- uno journéo d’ouvrage.Grûce auxi et à me débarrusBer de cette torpeur de l’estomao qui était due Si il un affaiblissement de tout le système.M.Klzéar Jean, 755, mo Laval, Montréal.J’étais maigre et l’ouvrage me fatiguait énormément.Je no ressentais aucune douleur cependant; n* /.tn i fr.un n.fTn.ÎRfinmpnt.c’était seulement un affaissement général et un manque do courage.Pour me remettre, jo voulus prendre des Pilules Moro, et elles eurent l’effet que j’attendais, c’est-à-dire qu’elles ont fait que mes forces se sont vite augmentées et que ma santé s’est rétablie aussi bonne qu’autrefois.M.Eméry Dépatie, 11 North Walnut, Wauregan, Conn.HOMMES MALADES qui désirez avoir des conseils dos médecins do la Compagnie Médicale Moro, décrivez-nous, dans uno lottro, la maladie dont vous souffrez et de.mandez notre questionnaire.Noua vous indiquerons, par lo retour do , .# .ila malle, la manière de recouvrer Pilules Moro, je jim sens très fort k fiftUt6 ct do rofttiro VOi forcc8.n * Lut a4 n I l\/mt\n on » \ 4 A I — ^ ^ a M.ERNEST PERRON 31, nie Muin, North Bridge, Mass.aujourd’hui ct j’ai bonno santé.IjC8 pnuieB jforo sont en vont» - .~ -rm- IjCS rnuietj îuuru euui» vit M.Augustin Roy,151, rue Thomas, c]îoz les marchands do remè-hall River, Mass.| ]r|jC8 Bon^ aussi envoyées par Etant cordonnier, mon travail I la poste, au Canada ct aux Etata-édentairc et pans arrêt m’a cm me- Unis, sur ré( sédentaire et pans arrêt m’a cmrae-1 Unis, sur réception du prix, 6O0.né une dyspepsie dont j’ai souffert une boite, $2.50 six boîtes, longtemps.Dès les commence- Toutes les lettres doivent être monts jo no portais aucuno atten- adressées : COMPAGNIE MEDI- iî An A /I nn li.nSIlnnrwmltl /I * nclftmnn tion à des tiraillements d’estomac, des maux do tôte.des lourdours MontréaL aux représentations ont été émerveillées de ce que le cirque avait û leur offrir comme programme.Le cirque Sparks évtit venu ici avec une léputa-tion et il en est reparti avec de quoi ajouter à cette réputation si cela était possible.L’opinion générale est que le cirque de Sparks est le meilleur, Les attractions, dans tous leurs détails, sont une recommandation pour la direction.On y est reçu avec une grande courtoisie, de la part de tout le personnel ct rarement un cirque a tant offert sous le rapport Je l’habileté de acrobates, de ses clowns, comme etc, sont de première force, en un mot le cirque vaut plus que détre vu et plusieurs fois le prix d'admission que l’on demande.Détail important à signaler, au cirque sparks on ne voit rien de vulgaire et tout le monde peut le visiter Le cirque est venu et repar- .AA MA l'AllUlîrtrA Mftn «Ia .M ' ïl.:*- ÂÎM»‘4| ItW! : '.Lta, ¦ .ses _________J________m/gmm .t _____^ ,c C1IHUC v., ,w sous celui de la variété et la valeur des|ti, mais on ne l’oubliera pas de sitAt sous tous les rapports, de tous ceux animaux sauvages et dressés.^ Les Espérons qu il nous reviendra de temps qui nous étaient venus dans le passé.I acrobates japonais, les équilibrâtes, jà autre.7: v m ' .• •.u», i •({oi ^ PAGE 0 L’UNION DUS CANTONS DU L’EST, JEUDI 3 JUILLET 19U Etablissement fondé 1878 ¦v./fS L’hon.Jérémie Décaricj à la clôture (les Cours de l’Ecole Technique, explique l'importance du perfectionnement chez l'ouvrier '?• ' (fi , """-L.«Mf i >1 ' ' * \ w i '£ 1 .! .„ ^ m Les enfants pleurent pour avoir le .-Q\s (• 1 - 5LSS** i ‘‘‘I fi* M ?i ï 1 ! L’| L'J fl ?• ir «U 5> t.—« ?£l lu 15, V»» I.Il nous fait plaisir d’annoncer à nos nombreux clients (pie nos lignes s.i\f d Aide i directement ou indiivc-I~lj tentent a envoyer les tils de leurs em* jr, pU»\esà 1 eciJe technique.Il semble ir «pie leur «*\« nq> V pourrait donner de ?nt moins de fatigue que celuii}* Im>us requit ils.iYmiqtioi ne pan aider { LE PLUS CRA ND EVENEMENT ANNUEL DE U PROVINCE 2ôAoû T19196 Scot U SEMAINE DU RETOUR A QUÉBEC La ‘‘Nouvelle Gloire” les Attend q L'Exposition Provinciale de Quét>cc est un triomphe pour les cultivateurs progressifs.Ils y trouvent les plus hautes récompenses en argent et les olus grands honneurs.C’est la meilleure occasion pour bénéficier des concours, du progrès moderne qui s’y déploie splendidement et pour partici-jxr aux grandioses démonstrations en l’honneur du Mérite Agricole.N* manque* pa4 ce éolennel rendet~4ou* du Hetour d Qui bee.DI i m In \J i a Travaille plus facilement dont le harnais est de fabrication seconda in*, parce (pit* dans la ton-Qj a un homme qui a vieilli à leur scr-j lr foclion du 11A UN.VUS DL 1 LAVA1L M Alltel 1 '•* J, vice à donm r i instruction a ses en- ! • * ALLIGATOR ” m hint**.I elti contribuerait a établir la ! [u tradition du travail dan** la iamille et on a su proportionner les dtlléivnics pieces «pii le imposent, fl k.(„t.n(|r.u, ,,|,nM,r ,\ voir untm do innuiùro 11 faiîilitor ¦{] .es ills u .-es pûtes dans l’usmo où il a LA FORCE et l’ENDURANCE ^ unü |,!U,k‘t,,: su v,"‘ a ¦ *.X.»,.‘l irf/n.JL.Aà:?NOTREDEPARTEMENT DE LA PHOTOGRAPHIE Tient h votre disposition de très beaux Catalogues imprimés en FRANÇAIS et en ANGLAIS, *\ votre choix Ce Pamphlet quo tous les jeunes devraient avoir, contient un grand nombre d'illustrations de tous les Kodaks et Accessoires que nous gardons en magasin, marqués aux plus bas prix.Donnez-nous votre adresse et vous le recevrez par le retour do la poste.J.-O.DU B UC PHOTOGRAPHE IVICT0RIAV1LLE, - - P.Q.La Pharmacie de Victoriaville ET LE kl rü lr fu kl l Si I.I.CMN Ti vin: Comme résistance, le unir, la bouderie, les coutures et ULi.joints sont d’une solidité a toute ( preuve.ni ceux qui réussissent ; aidez 1rs plutôt, grès.Hie.i de*- didicultés cesseraient si l’on Nous traversons des temps difficiles.**avaif cultiver le véritable esprit de I Nous avons travaillé énergiquement S'adressant ensuite aux élèves, civisme.Nous rencontrons dans notre pour acquérir notre terre.CotiHcrvons* l'bon.M.Deçà ne les engage a cou- pays bien des dillieultés, nous n‘y ren- là pour le Canada avec le travail ca- LIBRAIRIE 70 et 74, Rue Notre-Dame, VICTORIAVILLE la C est lo llAKNAW PAU LXChl.LBNUh.eonfeeuonné 01 garai,t, jj tiuum* dans la \ ie quotidienne les eu- controns dans notre pays bien des nadien et notre honnêteté.5 les plus grands fabricant-s do lmiiiui* au ( .iinid.i.Nesô vend pas jJusIJ seigiumeiil.s qu iis ont reçus a I écolo, dillieultés, nous n’y rencontrons pas cher que les autres* • 'tu'/, les voit u notn magasin.ji Ues| • i< z lu propriété, matérielle et do haine.Nous soin mes tou# les îils re ln C’VTAUHlUK KNVON L AUX MAKL’II AN DS.fjj uiora-e, soyez hor.netes et honora lava, de nos œuvres ; il n'y a pas ici de te j- la ’Ne permettez juin.iis à un homme de disfinctitions de classe et je puis dire *so l/ i fi! 1 n* .r AJ BLOC BALMORAL 338 Rue Notre Dame Oucs\, Montreal Caffc JlVôs U hjc HcGiHîi «> e | n uieu1 j un,u- a un iiunnneue (]|s(|llCl lllOIl - (10 CUlsSC et JepUlS Dj vous imposer sa volonté à moins que «|iurv s’il y avait ici de la haine, il fall-(n ce ne soit pour le hien général.(Irait s’avouer qu’elle a été importée, T Deinain vous serez des employes, elle n’a pas été engendrée au (’anada.apres demain nous.pouvez être des fjl patrons et c'est une ambition louable i;|l0n.M.Décurie cite l’exemple du (jj qo«* vi»us pouvez cultiver.Mais non- l’acilique Canadien pour montrer ce blaz jamais dans le succès votro ,.qt.|*n lion des jmtroiH avec les cm- 1 >ans cette circonstance particûliè-rcinent le Canada a droit de Hat-ndre ace «pie chaque homme fasse son devoir.A la Mm ûa " l’Oil l^*Nous pouvons vous vendre tout le papier dont vous avez besoin, Jj imcifin'-tiit.No soyez pius jaloux .lo pK.yés i.cut fuire dims le Hens ilu pro- ,,lu"Jcs* cr.a>'ons> f.ncrc* etc., etc., *> i i i i meilleur prix que n importe ou.J5P5Tc*S12SHS2i:jtl!EïEcî2LR*JFi’rJt»'^,S '^PSr'^SP.cîâîî?^ Hiacür!.*^ + *nJ*^|* Canada Accident Assurance Compan}' 3 .FONDEE EN L’ANNÉE 1887 Garantie excédant $160,000,000.00 ï) UNE NOUVELLE INDUSTRIE 50 - Mains d'Expérience - 50 Accu , i M.M.APir.s, Al* rOMOIIII.KS, Kl*SI•ONSAI11I.ITfs I>K rATItOXS KT l’L’Ill.IQUK nais ni! 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