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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
jeudi 20 mai 1920
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1920-05-20, Collections de BAnQ.

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'CO V ft** k r m yyj k jk >u ’ y a.j^ji répib NAULT, Imprimeur LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS GUSTAVE PERRAULT, C.R.,Directeu S4me ANNEE ARTHABASKA, JEUDI, 20 MAI 1920 No: 24 l/Union des Cantons de l’Est ,HJ" ,io *•«! | aitiic h croiti* que cinq années il cl- JOURNAL HEBDOMADAIRE furl*, « lt* lutte.-, île sou tira ne*, s et - il e>|*enuicL> en « ouituuu auront réus-i PU B LIH LE JEUDI à crée r.entre nos iletix pays, des liens; PAU ;intoi.e>.forts et durables.Cette union j L IMI’RIMEBIE D’ARTHABASXA Incoiporée .U ul •« l’KO DR I Er AIK !•: ABONNEMENT t 1 ou pur.411.—.'Mh*.par üomichi r« «l’avunce.ANNONCES • •••••« ; Canada, ju I appelle «le lotis mes vieux et je crois «ju'ellc nous serait utile , au.\ un*» il aux autres Les intéiêts économique- ne nous séparent pas, «pie je ‘•utile, et les mêmes origines j j ainsi proeh :tn (forais Canada, nous in* pouvons oublier (pie ce t la France «pii, In première «les « v ’ v H qu'un connu tin idéal nous rap-lent incontestablement.Nolls du liiMirooiiK, lu ligu**.IllI'urllNliH iu r» M»n«K< *•• i s^iiulmm».•• • .(i,Iiiüii> vutuiiivuii.Mi colonie nuire i V")'" î *|• • •* C est e>le ijtii I avait un ; Toute piii»lieutM»ii |uTst HJe En France Le 22 avril, ai; luxueux ceielo m total lié, le liant eoiniiiiv-uire canadien à Palis, donnait en l honneur «lu premier minis!u- «le Québec, un déjeuner «p/i nous a efivovo nos 1 missionnaires, nos explorateurs, nos t j coin l eurs d buis et toute celte ro-; buste et saine emigration (pii a «lom.é naissance au peuple canadien français, i Dan « l’espace de lût) ans.entre les aune* s I DOS »t I7t»0, le pu is la fou dation de Quebec jn-qua la capitulation «le Muntieai, environ *S(MM) coions, liane os, li «inmes, femmes «*t eu la ut*- sont venus tenter fortune sur LE FAMEUX CIRAGE DOMESTIQUE PRESERVE LE CUIR LA BOITE ECONOMIQUE rour chaussures noires, jaunes, sang de boeuf, brun foncé et Manches.r THE r.r.PALLEV CORrOKA HONb LïD.HAMIL TON.CAN.Cartes Professionnelles I Cartes cl*Affaires AVOCATS Perrault & Perrault t P HP IX & MICHAUD w «uw r.s ARTHABASKA INDUSTRIELS ARTHABASKA, P.Q.IIkmh i*i n Jolis n v M mur a Mini-* i» de la Colonisation, Mnn -< et «Ic-m l'ik'horirA.Pntici'HiKMiiH « t «• (oomI inet ion «lu toute* Horten.* - * 'Uiiif clé- '' l!" i hn*>Œu.«iur, .lu |i; ricin* et ii-diiül.roui;e pour conserver Mes compatri«>t«*s ont fait «les dlori- lotir vitdlitC WALSH & POISSON AVOCATS rendues robustes i.r\?*’*,V^.RM w j •« r.» » .v l .s 11, u.v.- JULKS POISSON M.L.! Hurrau : Kur «/e I l 'vlisr M AUC 11 AN DS VICTORIA VILLE, P.Q .Miri ih TAi is rai i .\»iT8 Ciipitule de France.Notre pays est , .,t ,|.vrl,,| |.liir.-quo lu (.'aiia m ’ j.i.i • " Venant chercher leurs , 1 «jeunes hiles deviennent iucoiitcMubtciiiciil mieux connu qu'il nu cé lé à rAu^Ivli i n-, iis I'.liiit nt i m< (|èl,w eu France, ils ou*, fou lé une ! ‘ ' i,i' " eu-, un •'•anli*, ne I u janmis clé ilans notre niieioniic ,i,.jù UO.OOO.Auj.uril hui, utiles IÔ0 I école l oivlichiiiiiuè, «les écoles trcliui T*1 uUi uUyomcnl sur Ietnt i itère pull irouesses.Chaérit'iicc.UUKKAU: A sa maison vu fiu’c «l«* P1 Ibtd-ilc-Ville A VENDRE ?Laliberté & Marchaiu B.t’lift N K Y, B.A.NOTAI UK ce voir une jo.*ibe de compliments aussi ilatteurs «pic sincères.«Sir Lomer ne pouvait pas, ne pas rappeler il son auditoire l ellort considérable «lu Canada ainsi «pic les tiO.UOO petites croix blanches «pli, sur le i*ol «le France, attestent «le 1 héroi-me des nôtre»".Il I a lait disciètemenl, sobrement, ebjipieiiiincnt De clialdiretix applau«li-s«meuts sont venus im prouver «pie I on possède «i un trop haut déifié «le cuite des morts au pays de France, pour oublier ceux md hui leur dernier sommeil mu le*- eliaiiips «le bataille mcinc «|u’iis se sont imiiHjlé- en holocauste pour la plus noble «les causes.Que les mores C’!iia«lleimes le sachent bleu : sur la ¦ • • tombe «!«• leur- pelitH, «les man.- pieuses y «lépOM-nt souvent «les Ih-Uis »*t le- femmes «h* Frai.ce vienueiit ten-« 11*< ment s v aneiiouilier comme sur la v “ tombe de Lui* piopre li:**.(piemm«.‘iit le maître Maurice l».inè-*,de nom* i influence Irancai-e en An en conserver leur laiiLfm», leur- loi«, leurs n » 9 traditions el tout 1?ticwor de leur patrimoine français.Au prix de mille saci dice-, ils ont voulu rester ob-tiiiéinent li lelesâ leurs oriirinei et garder leur caractère ethnnpio sur cette terre (PAmériipic, où tant «le millions d’Kuropéeus sont venus s’en-iflouUr et se perdre dans la «pu*, (pie la France u’ait pu nous lider Ixaiucoup de nourrit me, «le beaucoup de s.inimeil et «I exercices réguliers en plein air.Mais le mampie d appétit AVnrATS VICTORIA VILLE WILFKII) I.AMUFKTK, t < i • • m.i : i, n (i - mains cl j a j m«*iii**iii s amis I.e jour *»ù nos !! j* ‘ , : i .v , , .; • .» \ iol«;t Ixjotli, do liiemnin.tint., uues C«in.idi< ns retourneront cln*z ., , .mon appétit Otait pauvre et capricieux liront uni* loi plu- inehi anml».• «pie no*)- coiiniie j V retournerai bientôt i 11 , , 1 .1 • « .• • i i [ * i • .1 |e me levais le mat in ^aus um sentir; |.» it».( i- «lah> i lit moi tante «h* »ctir i aee, l:,, i sue mi*, avec la s:ill-knctlOli *1" ; .* , ., .lie mom Ireineiit repo-oe.lavai- et - n- ne sont (pn.* nuatie nul-ion*» i,m*ux ci.mpivndi«• h« r r.inee, av* c un* ., i., , it.essaye pl umeura rcnicdos mus vaine .i 11 )( *i: i • i h«u.lisseront vraisemo able- admu’ain«n pus prni«»u«ie pour toutes » .1 *, , o iiaaimn i i., .,., 1.1 , ., ment iusou a ce nue je roinin*?ni;n—e • iimiit .S,(MX),000 dan- 40 ans et 10,- ie« oualilcs de s i laborieuse popul.i * .*» ., ,, , ,* , r i • * « .1 ,.• , * a prendie des l llllles poses «lu I »i 000,000 a la tin Ou MOL'le.Que t mu» avec nu de-ir phi- intense et L: * , , W illiams.Apres en uvoir pris deux v*ail /.vur des plateaux très fertiles attire le** regards du voyage qui descend la rivière du St-Maurice.Cette région est irc> pittoresque et renferme des ressources de bois, cle minerais considérables, qui f.ut i*» richesse des puissantes compagnies ayant des établissements le long du cours de ta rivièr.L’impression que l’on éprouve en suivant les sinuosités du St-Maurice est la même que celle du voyageur qui monte ou descend le Saguenay De chaque côté, des montagnes escarpées entre lesquelles coule un torrent.Les pics superbes qui se détachent avec orgueil de ce mur de rochers qui â quelques endroits enserre comme duns un étau la vallée silex cieuse, sont propres â inspirer à l’artiste les plus belles conceptions.L’industrie du papier est très florissante sur les bords du St-Maurice.La St-Maurice Paper Lo-, qui est une des compagnie* les plus pu is.* antes de cette région, avec lu Wayagamac Pulp Co., la Lauren* tide Pulp Co., et la St-Mauricc Lumber Co , fera, cette année, deux â deux millions et demi de billots, ce qui représente une valeur île $800,000.hile a actuellement .25 000 plans préparés depuis 12 ans et qui rapporteront d’énormes nrofits dans quelques années, [.'bon.ministre est enchante de sou voyage et il a découvert îles beautés insoupçonnées jusqu'à présent.L’avenir de ce pays est r.v lie Je promesses par les richesses incomparables qu’il renferme.1 Les voyageurs en passant à GraiiJ’-Ause, se sont arretés à cet endroit et sont allés prendre le lunch chez M.Jos.Darnphousse, curé île la mission.Un repas succulent où l’on remarquait surtout la fameuse truite des lacs du St-Mauric , fut servi aux \ isileurs.Ces apprêts avaient été laits par le personnel du presbytère et les bonne*» et jeunes lilies des environs.Après ce petit banquet, prit en la-mille, l'honorable ministre se leva pour adresser la parole.Il trouva des mots trè> heureux pour vanter les beauté-* du St-Maurice et remercier avec empressement le curé de la mission.Sur proposition du Dr Hoideleau, qui s’ét.nt institué président du banquet, â litre île député du comté, l'abbé Jos.Darnphousse pr oposa qu’une route cnrossrie fut ouverte pour laci liter iiiinellcH comme autant rie sentinelles avancées contre l'invasion du crime.” A l’entrée et â la sortie, cantique : ¦ , , .1 " Honneur â loi glorieux île la Salle,” l.t 1 honorable president continuant., .„ 1 lot cantate : l hantez phalanges glo- rieuses.dit : “ pour éviter toute erreur ou déni île justice, la Grande Charte qui I propre île la messe en l’honneur lait le tnrideineiit de la liberté hri-ldu saint Instituteur, en chant grégo* tantrique contient line disposition I rien.assurant à tout sujet britannique, loi Le kyriale comprenant Kyrie, (do libre Usage de sa vie, de sa liberté et I r’ur, Credo, Sanctus et Agnus, de la de sa propriété a moins qu'il ne -muI I messe de M.A.Chailehois.condamné à la perdre par le pigemeut rie ses pairs ou la loi du pays, lui loi Les solistes turent : Kurile Turcot, lleivé Kortier, Lucien Rousseau, Lu* , .icien Vermelte, Augustin Prince et M.anglaise, a la ilittereuce de p usietus , , ,, • .H t .1 Mules Poisson, avocat.autres législations veut nue I accu-o 1 .n ‘ 1 \ III’HKS 1:1 S.M.l I SOl.liX’Nlil.S soit presume innocent jusqu a ce ou il -oit déclaré coupable, et ne peut étn tenu coiij>ah!e qu après un proc» juste et équitable suivant la célèbre maxime : according to the due proeee dings of law.' “ Nous exaiiiinerez.chacun des témoignages, vous le «lé-coin poserez pour en apprécier sa valeur et sa bonne toi, vous le comparerez, vous le pèseicz atin d en bien (léteriniiier le poids exact Knli 1, I lionorahle orésideiil dit : A la rentrée el â la sortie, cantiques: “ N’éi it able ami île Pent.nice,” et quand Rome et t’imivers.Les antiennes du propre île l’ollice, en chant grégorien.Psalmodie en deux choeurs alternant Dixit, Laudate et Magnificat, chantés en taux-bourdons d^ Rmius.Hymne : “ Çjuem Sion gaudeus.” Regina coeli, de Labat.(^ saint.ois, île Dijon.Sub muni, L unbilolte.â, pour ne dire rien de trop, une prcu tints du grand siècle, consacrées n 9 Il U épousé le 12 janvier 18sl, ii I ôlu«le cl au culte «lu droit, il vécut James A.Wadlcigh, Durlmm ; Geo.Brock, Trenholme ; Jos.Cumpagnu, King.-ey ; Willie Timmons, Wickham : Max Bergeron, Grantham ; I-ouis Corbin Grantham ; Johnson Walsh, West Wickham ; Lorenzo Bréchet lo, Grantham ; John Cox, Inverness.Comme on lo le voit le grand )UW I grandes solennités.* - - —.# - .VIV ___________-.était mixte, composé en partie de I.a statue du Saint fondateur était psaumes harmonisés en faux-bourdons I puy« d origine., m de I époque ne Lmns Al \, quand M ^ COmtéM de Saguenay et d'ANiianipi gens de langue anglaise ut partie do placée dans le sanctuaire et parée de ' rompait la monotonie de la psalmodie M.Méthot a été plusieurs fuis l‘*s .(barges se transmettaient par I fuisant de la chaise et de la pécha langue français':, et pour 111 grande (gerbes de lleurs naturelles formant Se ordinaire.| bâtrtinier du Barreau d’Arthabaska héritage, quand les avocats 11e fui | nvcc les Indiens Monta omis.Tomber malade dans un pays scuib able au>si éloigné de la civilisation, loin de tout H secours d'un médecin, est une situation aussi peu banale qu attrayante, et pourtant c’est bien ce qui est arrivé h Stanislas Brotileati l'hiver dernier, alors qu il était sur la rivière Hamilton.Il se trouvait récemment à la pliarmncic du Dr I^educ sur le carré Cha boil lez, à Montréal, et fit la remarquable déclaration qui suit : " L’hiver dernier, je tombai malade.Le fait de manger continuellement du poisson salé et de la viande >èelie, avait mis mon estomac à I envers.Apiès avoir mangé, j avais dus nausées, et très souvent je 11e pouvais garder ce que je mangeais.Mon appétit me laissa entièrement, ce qui était chose nouvelle pour moi : souvent, aussi, il m'arrivait d être constipé pendant quatre à cinq jours à la fuis, .le devais être en très mauvaise condition, car j avais constamment de la névralgie dans l’arrière de ma tête, et dans le côté du cou.Quand j’avais cette névralgie, je ne pouvais que me coucher sur mon lit île camp, car au moindre mou veinent je souffrais le martyre.Plus tard, j’eus le tlimna* Usine dans les deux genoux, et,lorsque le temps Otait humide, je m* pouvais '* I que me trainer, et j étais obligé de ve d’endurance virile digne d’éloges.en ,, .*." | ,,.é, i.,* 1, t 7 .* |S ( îreomre Mlle Alula Dorms I ).• 1 11 maie |inue pays ou les mites soi nous donnaut ce régal d harmonies U -vima woiuis.in.» » ^ 1 .t r*,.* .ce iiiarmtre s^lfltlll•^^ilYl*Il^aMtM*lllu, pleim'siljip re t*1, il ans uin: ei e (ill douces et variées, sans faiblir durant , unimigt, sont nts sixi nianis .uni .ît.4.' , .uit le cours des ollices de la journée.I •iHo morte en bas âge ; Gabi iellc, L’éclat extérieur de ces fêtes r c 11 - Mme Henri llains, de Londres J gieuses laisse dans l’âme quelque (Gertrude, veuve de M.Joseph Berge*.w meurtrissures, qu il a subies sans chose des joies intimes, de Ja paix in- Lie l.orp, France tué au front en HH 4 ; ‘•e plaindre : il a ern fermement aux léricure qui inonde le coeur fidèle dans j Jeannette, épouse de M.Georges son contact avec .^surnaturel.Berges, aussi de Loi p, lieutenant dans * * Le panégyrique üu suiol Instituteur | .I«sndant la-.««.re ; des Ecoles Chrétiennes, donné la P?""8* ,l1V0Ca1t !l 1 L,v, k- messe, par le Révérend Messire L.-A.Alljertn, décédé en octobre 191,S el Côté, curé d'Arthabaska, est une ma- comptable «le la Bim«|UC Mol- gistrale pièce d’éloquence que nous son à Ottawa, aurions volontiers donnée â nos lue leurs de “ L Union.Nous ne pou-1 Four bien comprendre lo talent ut vous qu'eu aflaiolir le meiite eu vou- |t.rnrnctère «le M.Methot, il faut laut h résumer.souvenir «ju’il appartint à nue «généra îk compensations de l’au-delà, auquel i » st désormais parvenu.Nous perdons m lui un grand eon frère, une personnalité originale, ancêtre par le tempérament, mais m* esprit ouvert à toutes |»*s notiveuuté.-de s«*n titups.J.P.A l’ouverture des assise# criminelles lundi de cette semaine, I honorahh président du tribunal, M.lr juge Saint-Jean-Baptistc Je la Salle, pré-i.- • »• *.i ?.t ., - .r ., 11 ion «i il i disparaît.Son mtr In'encc I oulmt, a en un souvenir 111111 pour venu de la grace et fazonsé des dons ., ' , .* • T .1 \ \ac .de la naissance et de la fortune était r1’*1 lori"t,u (lu,l,|,I 1,1 v,ü eluit Indu, la «nmooire «lu défunt, appelé â jouer un grand rôle dans hu,il;'1 ,cs préoccupât mus d ordre * I esprit, legal disait le |»ivs,d.ut l’Kidise.Comme un astre de première hmitériel comptaient peu.II avait ‘h* tiibtinal, et la science de Jum pli grandeur qui rayonne d’uu plus vif |garde de ses jeun» s années u.* mépris Kdouaid Methot, c nimn* daiileuis éclat parmi les myriades d’étoiles uni ornent la voûte du ciel, l’illustre fondateur des Kcoles Chrétiennes voit au-joitid hui graviter autour de sv.u oeuvre capitale, nombre d’oeuvres similaire.*» dans le domaine vie l'édiuaticn populaire.,, ,., .i l’e Joannes triomphantes, Dom Po- Un luit digne «le mention, les P*”‘ ! t H ier sentes ussises ciin.iuelles s'oitvieut les Invocations A S.-J.-lt.de la Salle, toutes premières dans l'empire bri-||.\ p*.G.taunique au lendemain de la glorieuse réhabilitation d une jeune tille, jadii trouvée par un jury J institution anglaise, coupable d'hérésie et ignominieusement exécutée* ut biitiéc vive, ll convient d'ajouter (pie la Grande Bretagne a depuis noblement reconnu et réparé I erreur des juges prevai l caleurs ’” l’iris, le président du tribunal attira Veni Cteator en chant giégorien.Tant uni ergo, par F.Roy.* L’o gue était tenu par M.Arthur NOTES LOCALES Lassant eu revue le-* vertus enrineu-tes qui font le caractère distinctif du saint, et l'utilité île l’oeuvre qu'il e**i venu créer et qui couvre aujviurj’luri le inonde, le panégyrique s’est plu à faire toucher du doigt les avantages particuliers qui en reviennent aux populations qui possèdent des éducatcuis formés à l’école d'un tel patron Une péroraison chaleureuse et inspirée émut l’auditoire lorsque Icpiédica-teur s’adressa au Saint pour lui exprimer en sou nom et au nom de ses auditeurs l'admiration pour ses vertus ; •n reconnaissance pour le bienfait de son oeuvre, et la supplication comme témoignage de notre confiance en son intercession auprès île Dieu.lT.\ Ami.Jeu notre ville, mardi.I ROI N I*.— l n chien a élé trouvé.Prière au propriétaire de le réclamer, eu payant l'annonce, chez M.Johnny fruitier, Hôtel Je ville, Aithabaska.M.Joseph Boisjoii a vendu sa maison à M Oréus L’Heureux.f C’est jeudi de la semaine prochaine l'attention du grand jury sur lem Lue je COUVtfnl ric.s Dames delà Con- devoir, à savoir do recher lier il rie grégation célébrera le cinquantième déclarer à la cour s’il y avait lieu île anniveisaire »le *»;• fondation en notre faire subit un procès aux accusé#.ville.Le premier acte d accusation sou-1 Sa Grandeur Monseigneur Brunault VTf l.mis aux grands jures a été celui du I thantera la messe solennelle à .30 hrs ‘ 1 4- iV 1 i 1*' c 1 ,l11 Koi contn> AIi«I.oum> Lotuun.ea.La mes^ sera «uiyie d'ime ulhwiuion 'coovciu üw.Damesilc la té^auon, I l lr u ‘.' 4,ui scia donnée par M.l'abbé L.A.jA Aitli.ibaska.V, 1 v COUï“" Côlé 1 - Alphonse Ailier.A midi, il v auia banquet ilans les- COMMIS DEMANDE, ayant I L enquête «levant les Ri'amls jurt-» j s;j||cs ju couvent, puis séance !t l'hôtel ou 2 années « i xponvuee dans ÎVjiice- coimneiK,a vers une heure et demie jc ville h trois heures.j rie.8 adresser ù jiotir ho 1er nu lier vei.i MX heures.Les fêtes seront clin es par un salut J DURA NI ) Les grands jurés ont entendu tous solennel üu Très Saint Sacrement dans j marchand épicier lus témoins de la couronne dont le# lia chapelle du couvent à 5 h*s p.m.1*., ' ., ., .1 iiuis iiivieies.noms apparaissent sur le do*i rie l’acte I Notre journal sera publie tmp a d’accusation, et ce au nombre de bonne heure la -em.rine prochaine pour naaiaMinMaBMI«"Mnan 1 n onze donner le compte rendu de ces fûtes.r* T .M Watkins,du canton de Gran- n .“ .,* , ,.^eU Mllîe DeslogCS ., ,v 1 Dimanc 1C dernier, Icn I* ivres îles ___ ^ lliain, riiiiis le comte rie Dniminouri.,* , »,* 1 » »V*t.*1 1 Ecoles Uiréneimro télébrou nt utitc, |,llm.N„r,| ,s___Wn.lrt-.li.!«• 11.la des richesses, ce détachement que le celle de plusieurs de devnncu»rs et monde d’ajuè- gueire n’aura pas do mvs conlivres moins âgés que lui connus Et s il fut un avocat savant, .avait franchi les limites d'Artha il fut plus encore un artiste.baska et même du district judtuiain Son savoir, ri le montrait conseil 11- de Québec, cieusement et -un> étalage, en remon " ^011 talent était si reel, scat *»rivoir tant aux source.** du droit, aux vieux ri étendu que d'un sentiment nnairine textes, aux j p i-con**uites anciens, aux 1 < h d.e d**- avocatde ',1 Province d • i i*ester près de mon feu jusqu à ce que précédents : c'était la part du métier, • Quebec crut '•honorer en venant pour lui imper-oniieÜe et, par con- , chercle r,dans le district d’Artli.iha-ku, séqlient s m** originalité i mais sa • pépinteru d liomims emificmmcnt rlis verve fusait bientôt en une argumen* lingue#, Joseph Ivimiard M**ih »t pour talion parfois subtile jusqu'au para- *ui faire lu bâtonm-r général de doxe, mais touj airs claire et remplie l Ordre.d'aperçusânouveaux.Au moment où ” -Maître Méthot, dès le début de sa son imagination semblait devoir : carrière, a brillé au prétoire et deva a l’éloigner du débat, son sens critique | les plus hautes juridictions, l’y retenait ou l y ramenait par des ” I »> connai*-'* ni s il en fut, Sir A.pro liges de dialectique ; et ses plus A.Dorion.déclarait un juur, à a brillantes rligrcs*ions étaient sj suite d un proie-, qu ri avait raremeni étroitement là la trame de son entendu une cau'-e '•i bien plaidée que (Ipcuurr quelles faisaient corps avec ccue qu un tout jeune avocat d un lui.di-trict rniiri venait, d argiiuicnter, Do sa longue fiéquentation des avec uni: og’qtie et une muitrise re* homines et d».*H choses du palais des iiiarquiib»es.inévitables deceptions de la eai l ié ••* I- honoraliîe #1.K JVrrauSt.,*•» >j| et surtout de sa pratnpie continue de qualité de doyen du b«irreau,a ié* i argumentât ion juridique, il acquit pondu, s»* joignant a I honorable pic* bientôt une philo^iqdiie dé.-abti-ée, une sideut du îribinal,au nom du barreau, sorte île douce misanthropie.A voir pour i*fI• ir à la lainiltc en rleiiil h*s se donner libre cuira dans les projè** |éns vive** sympathies, les passions ley moins n ides, I» ** Le séance «le la cour a été aj uirnéc intérêts les plus ne -quins, ou perd coimm: marque de resjicct.assez vite tout enthou-iasme pour luncraillos comme nous le I humanité.disons ci-dessous ont eu lieu le I S Mais s’il fut réaliste dans sou ,n:l* ,m milieu d un nombreux con* jugement sur les hommes, M.Méthot (’0,,r*< ‘h* parents et d amis, conserva toujours un amour profond Une voiture remjdie île triliuts Ho* des clioscs de l’intelligence, ll aimait faux suivait la déjiouillc mortelle, a développer avec nonehaliiuce, par d Mill était conduit par son Iris, 1 TjinliU*.put caprice d'imagination et sans v *M.Roger Methot, son p*tu fiîsf Cela se passe.Pendant que j étais dans la condition que je vans de décrire, je rencontrai un jiruF petit ur et imp.peur sur la rivière I Inmilton, qui me laissa quelques bouteilles de Tanluc Dans tiès jieii de temjis, mes oigano'* d'assimilation fuient de 1.ran “au un parlait état (le toiietnmm uu'iiî, et je commençai a manger avec une voracité digne d'un coup allumé, salis ci» être le moins de monde incommodé Je n étais plus constipé, et je ti nt jamais eu dejiuis à me plaindre Je douleurs névralgiques Bien que me** excursions de chas-e me mènent à travers les misse iux situés sur è.-s inonfu.Ling, et n Victoriuville, chez M.j.\\ j[, Massicottc, sous la direction jmmsoii nolle d Un représenta 111 spécial du limn' liter les moyens de communication avec h,u’s|,‘thl ^cs Pjuies, tit au boml jtf jv.ur p;ilron St-Jean Kaptiste de la p, »Pu Int i.>ti de Hum-Nonl et naît un cnit sa mission entre les Grandes» Piles il *11 ni I iupp*nt \ la coin qu 11 I Salle.Il y eût messe solennelle avec | tingeut d étrangers ;\ la puroi-s** eotiilui- L i Tuque.Il a exprimé sa satLIni tiou de recevoir pour la première lois mi ministre du gouvernement dans ces régions.Il remercia, en termes élo-gieux, le Dr Bordeleau de son dévoue ment et lui a demandé de continuer dans l’avenir les mêmes protections que dans le passé.II remercia, en termes non moins dogieux, M.J -Jean Crète do son concours si piccivux, que fon peut s* irnommer, â cause de sa popularité, le roi et l’idole du St Maurice.Puis l’on s’est dirigé vers les taraudes Piles toujours sur le superbe St-Maurice, passant tantôt à travers un 41 Boom, ” tantôt sautant un rapide écornant.Nous sommes arrivés vers la fin de l’après-midi aux Grandes Piles.Le débarquement Vêtant effectué.l’honorable ministre de la colonisation et ses compagnons de voyage se rendirent â la demeure de M.J.-Jean Crête, marchand de l’endroit, un des organisateurs des grandes démonstrations préparées au ie-préscutaut du gouvernement par le*» citoyens Je La Tuque el des Gi.uules-Piles.Le trajet de Grandes- Piles à Grand’-Mère se fit en automobile, grâce à l'amabilité de MM.J.-Jean Crête, J.-À.* Lafontaine, K.NVilson, G.Calioun, Arthur Lefebvre, C.-K.Paquet, P.Roy et nuirez.n y avait |ni*i inntiuro a procès et I-h int approprié à I occasion de cette |.4rient à **a dernière demotirf la jmim rnjqiortu un “no bill ’ en faveur (lui fête.| épouse ih* M.J.-\V.Des» loges, uérant du I accusé* - Diiroau local de la Banque Provinciale, et « 1 m 1 *.\i1 IVrrmli .-si allée â | secrétaire »h*s corporations uiiurieitialej Les procureurs rie M.Lelotiriiean, .Mme («ustaxe 1 err.iun im L., 1 v 1 1 1 - ,.(h.* m-irclî.01 **>'* »'* 4,0 Dam-Nord.MM.CiuHlnve l’oriault, C.IL.Will'riG | mardi.L»bbei té*.IL.assistes comme con Mme Alfred Par idis et **es entant sont revenus de Quebec.sells rie MM.N.K.Lallaiiiiue, C.R, et rie Alban Germain, C.R , rie Montréal, tirent motion à la com pour tiilei .% .* .» v, leui c lent lut libéré., .^ .» 1* «„ o„,uv.,, , thur I*itzpatrlck, (.- K , vie (jueiut , L.lte mol 1011 u oto iiccor.l.-o nmnii ^ K Ull.imme.C.R., ot Ailwn Gci-le IS iimi couronl main, G.U-, de Montréal étaient en Los oratnls iüié-, comme tioti.i | lu.tre ville, lundi.rnvotiM dit ci-dcHsi)., «''tuient cotni)«.sé> pour partie (le gens rie langue niiglai*»t* cl rie langue frnnçiise pour la gratirie majorité du COluté rie I h Uuimoiiri, ut toits citoyens éminemment res pue- Victoriaville (l é• W t ' 7‘ Tî "s-f.\* • «Dans une petite excursion de pêche, dimanche dernier, M.Isidoie Auger a été heureux de rapporter un maski-nongé pesant douze livres.Nos félicitations.tables.Ce rajiport de “ No bill n’est pas unique dans nus annales judiciaire .Ki I1H J,une accusation non fondée * no bill ’ avait été rapportée sur plaire accusations, par lesquelles quatre jeunes gens du comte de Drummond étaient tenus tesponsables rie la mort de Frank Cross.Ces derniers ont été acquittés sur le rapport du grand jury.Le terme a été ajourné au 1er juin pour procéder dans les autres causes.l^a couronne était représentée par MM.Arthur Lachance et Arthur Fitzpatrick, avocats, de Québec.Los enfants piaurent psur avoir le Mlle Payette, de Montréal, est en visite ihez Mme |.K- Girmiauh Mme Henri llains, de Londres, Angle» eue, est chez sa mère Mme J.1*.Méthot.lé honorable juge Panneton, MM.Emile Dorai-*, I- I.Pontbriand, de Montréal, M.Dorais Panneton, avocat de Sherbrooke, Nitluir Méthot, Georges Méthot et Léon Me*lut, avocat, des Trois-Rivières, sont venus assistei aux funérailles Je ten M.J K Méthot.Mme Emile Dorais, île Montreal, a passé quelques jours chez Mme J.I*.Méthot.DE FLETCHER Mademoiselle M.-L.Lehi.inu, est en promenade à Québec.M.Roger Méthot est retourné à Ottawa apiès avoir jiasse quel 1 ic* jourschez sa mère, .Mme J, L.Méthot.MM.I*» J uleurs Jo icoem , Matois Ct Roy, Je Québec, étaient de passage La défunte, âgée do -1 ni.>, n’imhitnit parmi nous que dejmis «on mariage, il v a dix-huit moi*, mais avait déjà mi ron-¦ '* 27 juilî pi'OCll cl ill Lu ''ruine de t relie t*faid rnriî it - * • — surtout chéri1, cette nuitée, tu* pour- t ions-notïs pas remplacer h» nèfle pat d’autres plantes fourragère4*, par ltciilièr.t.ent | nr I IIEL’KE Dl* SOUDAN mai*- deinamleut de nom Pourquoi l'Ecrcrnciise Sharpies est > i -% • i It»* préférée par tous ceux qui en ont fait^ Vessai! 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\ l’Est, nt* : é I o ir - u signal à la jo ction d'\s* ton pont pci mettre aux vo/ageurs A VENDRt BOUTIQUE UE FORGE de4 J et a ?end c il v.trains â cette -lati .i n.d vmb irvpi diriger aux rcl«*t permeth v aux vnvageurs à cclt -tut ion nour .I vv!*.v'û iis doivent nr* YUN!)Ki aciv*s, située j • I ?ville d'Arthaba-ka, sut J chemin qui convluits â St-, iheit vt l’rincex ille, hâtie de maison, i mge, etc, l’eau vie I aqueduc dans J l ie* bonne bnuiiquo do forge, situé»* dans la ville «PArthalmskii, avec « »*V< n ' * L'UmON DES CANTONS DE L’EST, JEUDI 20 MAI 1920 PAGE 5 11 n’y a qu‘une seule veritable Aspirine Feu M.J.-E.Méthot, C.R.Seules les Tablettes avec la “ Croix Bayer ’’sont de l’aspirine.Pas d’autres (Suite de la 2ètnc page) Si vous ne voyez pus lu •* Croix Bayer " sur les Tablettes, ref «)-*«?Us, rllrs ut* sont pas de 1 aspirine du tout Insistez sur les véritables tublettr.** Bayer d’aspirine, avec ses mots étain pés au long.avec la Croix R»y«i connue marque de sûreté.LA‘-pu me est prescrite par les médecin-* depuis dix ueui unset sa valeur a été reconnue par des millions de personnes pour le mal de tête, le mal de dents, V** maux d’oreilles, le rhumatisme, le lumbago, les refroidissements, les névrites, et les douleurs en général.En boîtes coin modes de ierblatic d • 12 tablettes au*:*i en paquets Bayer pills g 10*.Fuites au Canada, léu'-pirinu est la inai'i|Ue de Commerce ( enregistrée au Canada ) «le la umuiifacturo Bayer d«* nioiioacé tic* eu lester île sulicyaicaetd.v Comme rf est bien connu que l’aspirine veut dire un produit de Btyor ali t de garantir ie publie contre les imitations, les tah'rttc* de la compagnie Bayer Limité j **«touI étampées de leur marque générale (!«.* commerce, la Croix Ba\vr.Un sourire dans chaque dose de Tablettes Baby’s Own Les Ta blettes Baby’s Own apportent ré-Urinent la joie aux petits enfants—elles ne manquent jamais di rem.11rc en bonne humeur le bébé tmiu^adr.Quai ni le bébé est rmê-the, la mere peut être sûre qu'il y n quelque chose d anormal, car ce u est pas dans la nature du bébé délie maussade s il n’est pas malade Mères, si votre bébé est de nriuvaise humeur, s’il [.Unie beaucoup tt • xige une attention constante jour et nuit, doom z-ltn une do*u de Tubiell»** Biby’s Own.lüles sont tin laxatif doux mais « llicace qui icela eu peu de It mus its intestins et I estomac, et ainsi guérissent la constipât ion ri I indigestion, les iliunies et les lièvres bénignes, et rendent le bébé heur» ux — il v a sûrement un sourire daim * iliaque dose de tablettes.Tablettes sont vendues par les mur-i bauds de remèdes ou expédiées par la poste à 2û (•• lits la boite de The Dr Williams' Medicine Co., Brock ville, Ont.Frcczoue enlève les cors sans douleur ci ne coûte que quel % (pics sous \X>'-9 r \ f ^ Freezone fait disparaître n'importe quel cors, soit dur, soit mou, soit entre les orteils, et les parties dures du des* s«vis du pied.Une petite bouteille de bree/one peut etie achetée U n’importe quelle rhanmicie ; appliquez-en quelq »cs goutte* sur le cors qui font disparaître instantanément toute douleur et quel-que*, pur* après le cors s’enlève facilement et s.-ins douleur.C’est la véiilé Excellentes valeurs muni- au rendement de 6.10 p.c.cipales Lu maison VonuiilliîH-Viilricaire-Boulais { lu.iilm ) «dire en vente, ;'» uii taux de rende-ment de t».I • • : ÿS.* UNI d'olMi^AtioiH muiiieip.iîes de \ ut* .Va lieit ( garant«• pair la Omiwgnie ininiul»i-lit-ru du C«»iu*truetioi» de la Baie «!«•** Ha Ha».‘N tu «Julie «tu Somerset,ut lu «lit I >t»l| lus Uibitluau mis eu u-iUMs |»our autoriser sa 11 ito ép m u.Amauda Fradutte û|»«>UHe uomimine « 11 tiifli* do dolinliy Stdldaiiu, île la ville do .q tiiuli.-stur, dam* l'Kiat le Nt-w-llaiiipM’iiit*, Tun dun Kl its Unis iTAint'-iiipn, et l«« du •Juliiiny St-Iliiauu uns un cause pour autoriser sa dite u|M»ut;e.ci-devant do «M-Uaiutu de Sont, rset ; » Leur Fruduttu, «le la ville du Wullaiid, |»mvi ce d'Ontario ; Al| liomo Fia-deltu, uullivatuur, du ni [«aroin-.e ue M Cal Mu d«?Sniuursct ; Lydia Traduite, • potin c iiiiuiiiie un biens du Cyidie liioctiu, «ami .ao-i r «lu la pan» sio «lu St Callxlu «lu .*>«m,u-|s i, «i tu «lit t‘yrdla ! b 01 li u uiib un poar auiori * r sa dit*, « j>oUh«* : Manu Fradei.*;, .poiihu coiinuitoe -Unis d 1 protoiiotairu do M.i l M II o A.Mmclt! d< !*,( il* III' Ilie il | * dite cour au hu»iiih «ioiizo jours avant lo jour tlxu comsuu n.iln p>mr l« v»ntu ut a»lju-.diculinfi, et «| lu touto Up|Mis.tiou, ali « #do IIt*iiri Hum-, M.* t Miuiî I/IhM D irai*, cimsorvcr «luvr.i «‘ tu* (b'jMi-iou d n»s I» s si\ jours Limited, l.lion.*1.A.i'e**-i.,r, M.Henri Ham**, M.* t MmclJhild l MM J ac«|t ch « t l’uiii Bnmictun.La Pièce >4 doz.Ampoule* Clin, Cacodylate île Sonde o 05.*Si .|?$i.qo Ampoules Clin, Cacolvtate de .Soude o 10.1 17 i.qo Ampoules Clin, Electrargol.1.89 1.80 Ampoules Ivobin, Nuclé.irsitol.t-3/ j, Biolactyl I;onrnier, comprimés.1 $2 ,.25 Boldini 11 .n dé.1 05 1.00 Caféine llotulé, granulé.1 2b 1.20 ( apsides Asiicr, Athéol .1.2b | 20 f a p*.tt I es Cogne t .»•.••«••••«••• * .i.ib j j(i t npMites Dartois.» .1 *!^%*> 1 ,eo Carmne Lelrnnru, \i litre .2.10 2.00 t'arnine l.efrai’cq, une demie litre.V0J ^,75 Charmeuse Normande.25 .22 Cigniettes d*Attys*»inie d’Exihard.Ô3 -on .84 ,80 I ^ 11 ! •1 / 9 • c | m I A tt 1 in W r# \i , ., ., • • • .• • # • • • I 1 • » I • • • I 1^0 I «.pt «’• I « r J t!h*t.1.75 1.69 Phosphalinc Fallièré, une demie boîte.74 .70 Phosphatine l'aîlière, boîte.1.21 1,13 Piperazine Midy.1.38 1.50 l\mima*‘e Rainuau, p*r i i t modèle.40 ,38 Pommade Rameau, grand modèle.79 ,73 Poudre d'Ab\>*inie d'Exibard, une demie boîte.1.47 1.40 jPoiidrc d'Abyssinie, d'Exibard, l»te.2.52 2,40 Poudre de Paterson, cachets, une demie boîte.1.10 1,05 Pu!mo>érum Bailly.200 1.90 Quinn Laroche, tri demi flacon.1.21 1,13 Quiua Laroche, le flacon.2.00 1,90 Roh Livlmix.93 ,90 Se I il/.Ch-* Chanteaud.84 ,80 Sérum Antidiphtérique Pasteur 10 C.C.79 ,73 Sinatii*-mc Kigollot, boîte de 10 fe* illes.32 ,30 Siiiubéra^e ('ompri né* .2.10 2.00 Sirop iTIlémogîcibine Deschiens.**23 1.19 b trop I une 1.1*19 I.! 3 Sirop (ielineau, un demi flacon .|#|G i.to Sirop (îelincau, Le flacon.2.10 2.00 Sirop Guiilurmond Jodo-Tantiique.1.03 1.00 Sirop R tmi.lodoformé.1.53 14.3 Sidloîéine Bo/ut.1,47 1.40 Toenil’iige Duliou^cau,.1.2.10 2.00 T icalcine, Poudre.1 74 1.65 Grodona! Châtelain.1,90 1.83 Vaccin I u 1,1 d't.1 b 3 # bo l’ra*eptine Rogi* r, granulé.1.42 1.35 aprÙH Tadjiuliuatiou ; ut à défaut j» tr Iih j a- .-,«••, 1 *i tien d«Mlu|ioMur leu «ht«M «»pi»«»-iitienH •la.,n tua Nous » tl ou-» u a Lbiil'le nu ' • « * » 11 • ,Jél ut* j.roncntH par lu impuni, elluii soroiit foi- nos sincères coiuhnénnces.Nous demeurons, clow.* «lu droit du le f uru.Dale co U) mai I920.PFRKaUI/T* PKHKAUIjT, Procil ru u ré do la doiiMiulorosHo A lulo Tanguay.îux qui désireraient tuire encadrer les images de première communion et autres images pourront s adresser à cc bureau.Nous avons en magasin un très bel assortiment de bois et de.c.ii res, de toutes sortes, «û bon marche CASTOR IA Pour Bébés et Enfants En Usage Depuis Au Delà De 30 Ans Porte Toujours La /” Signature de Nous avons des affîle-cr lycns, de# comp«as.des boîtes de peintures à l'eau des tablettes pour le cinq-cents, pou 1 le bridge, des albums poui cartes postales, des sceaux qui impriment initiale pour le^papiei même, (voilà un très joli cadeau,) des sceaux cn-pap.crs 4M diorésavec «'initiai desssus ; de la paît* blanche pour papier ; papier d’Armé-uie ; pot à mucilage/etc., etc Vos serviteurs, J.I.LIVLRNOIo, limitée Hue St-Je an, QUEBEC.1 * 1 *• .¦ « •vv PAGE 6 L'UNION DES CANTONS DE L'EST, JEUDI 20 MAI 1920 Etablissement fondé depuis au-delà de 40 ans H - • I fl • mm .ii ii 4s —’ ,2 1—1 •- r.-a i», •;ll [Jl irA- S{ -!;î U y ffcv -?!•.r-rv ¦ / .^ .» t** Nous sommes l'une des plus vieilles maisons de commerce d’épiecrics des Cantons de l’Est.Nous vendons, sans équivoque, nos épiceries EN GROS, à meilleur marché que vous pouvez les avoir eu ville.Nous apportons aux commandes, par malle ou par téléphone, une attention toute particulière.Nous sommes toujours très bien assortis Les taux de transport sont très élevés, les reclamations difficiles et lentes.Vous pouvez éviter ces pertes inutiles, si vous le voulez.life.'Kcmcz-noiis ou veuillez nous téléphoner, vous y trouverez votre profit.H.H.GUAV, Tél.éiMIONK IIK1.I././.!//7/:'/;• réi.KimoNK i.oi ai.VICTORIAVILLE la Revue Moderne de Mai La Revue Moderne de mai est maintenant en vente à notre Librairie et elle est destinée au plu* beau succès.Son frontispice est peut-être le plus artistique que cette publication nous ait encore ofTctl : une gravure exquise de grâce chaste et sincère, la " Laitière, ” de Greuze, reproduit dans une teinte acier, nous sourit, dans son cercle d'un bleu doux légèrement bordé de noir.A la devanture de nos pUtncipai x depots la Revue Moderne fait un cil cl qui dépasse par son elegance et I sa discrétion toutes françaises, les revues américaines ou anglaises, et im pressionne agréablement tous les gens de goût.L'intérieur est mieux illustré que jamais, et le texte y est abondant et choisi ; des articles de Madeleine, Klo-rendeau (pseudo d'un de nos meilleurs écrivains), de notre ami' Olivar Asse-lin, de lean Pierre, de Myito, de M.Artluii Lemont, de M.Louis D'Ornano une “ tribune libre " du Père Pratt, de ; Louis Clauée, tiaitent de tous les graves sujets qui passionnent l'opinion canadienne ; nous parlent des questions i1 linguistiques des artistes, etc ; des vers de M.l'erland, de M Gustave Lanctôt, de Cécile N'arelle jette leur note aimable et fine ; Baptiste nous apporte sa chronique new-yorkaise ; Lambert Closse chante le mois de mai Dans les pages féminines, nous trouvons un délicieux acte de Mine GeOr-gine Lemaire, le Courrier de Madeleine, le Courrier Graphologique île Claude Ceyla, celui de Saint Just sur la poésie, etc.etc.Kl pour clore cet ensemble d’un rare intérêt, un roman de Mauiice Leblanc, l'auteur fameux d'Arsène Lupin et autres volumes, et dont les “ Yeux purs " publiés dans le numéro de mai de la Revue Moderne est peut-être le plus captivant qu’il ail écrit.Dans le même numéro '* Mariage blanc ” une superbe nouvelle illus trée de Jules Lemaître.Ce dont nous félicitons la directrice de la Revue Moderne, et chaleureuse ment, c'est de garder i\ sa publication une allure si canadienne, où l’on se sent vraiment chez-non* dans un milieu oil la profondeur de la pensée s’ailie avec l’élégance morale ;’t la distinction intellectuelle la plus raliiuée.Voilà la Revue qui fait honneui à notre race, et contribue à la bonne réputation du tjuéhcc, et tous les patriotes lui doi veut leur encouragement et leur sym pathie.Le Samedi Kl La Revue Populaire KN VE NT K A LA LIBRAIRIE DE L’UNION Arthabaska, l\ LJ.un Zl® I U GÂTEAUX DE LEVURE ••ROYAL" Il y u plu:; d'énergie dans unu livre de bon pain, fait chez sol uvcc les Gâteaux de Levure "Royal,” que dans une livre de viande.La fabrication du pain est une opération toute simple qui n'exige aucune expérience antérieure.Les renseignements complets,qui se trouvent dans le Livre qui traite de l'emploi de la Levure "Royal," sont envoyés gratuitement, par la poste, sur demande.E.W.G1LLEÏT CO.LTD., TOKONTO ,|tf>!>j!,vjuc .m.et Mme |.IV I.accitv.! repin, tille de Mme Vve l-VI \ l’epiu,, N, c( X|mc 4\0l$ de Victoria-i survenue le 2 mai, à l’âge de 25 ans.j | .â La défunte a fait généreusement le sa-j %t , ,, , .• ,* », ., s — M.Roux a vendu sa maison a.crifice de sa vie.' „ , n., ., ., 1 • M.Paris, de l’Iessisvdle.Les tuner: dies ont eu lieu le .j mai,au ! t milieu dune nombreuse assistance de J —Nous sommes heureux il.ippiu.-j parents et d’amis.Le deuil était con*; the que Mesdames Di li.mieau il , duit par sa mère.Dame Yve J Félix ! Romeo Nadeau se rétablissent promp- Pépin : scs trois frères, MM.Ludger, tement.11er ménégiltle et Alphonse Pépin : *i*s —Mardi, le 11 eurent fieu les 11111 * - ^ soeurs, Mmes Philippe Bcauchesne, railles de M.Dcroy.Nos sympathies* Ernest Fréchette, Elphêge Crête.Wil- à 1.» famille.lie Hamel, Robert IVIIerin, Cyrille —-Baptême.Marie-Blandine, enfant Caron.de M.er Mme P.Lachance.Parrain j La dépouille mortelle était conduite L-i marraine, M.et Mme N Lachance.1 p par M.E Roberge.Portait la croix, —Mlle S.Legate est en oromcnaJc 4) M.Alphonse Pepin, cousin de la dé* à Québec et Lévis.^ fnnte.Les porteurs du corps étaient —Mlle D-uwal est partie pour V^aé* p M M.Orner et Wilfrid I.aurendeiu, et bac, Lévis et Grand'Mère.é Antoine Perrault, cousins de la dé- .— Mlle Judith Prince, de 1 Ouest, e t ^ funte ; Rodolphe Beaucbcsne, neveu tn promenade chez M.le Dt Bras-aril.r de la défunte ; Ernest Yerville et Eu- — —*»«..^ sèbe Rousseau.Les enfants de Marie, A L\ Iti.ionr.uu: i»k .*ntoiuavii.i.x, il J dont la défunte faisait partie, portaient \‘l" l»arnm»u* uoiiycautj f .1 * t.itii(te*-* «1«* Ixmitoir, v»*rre tatJI»*, ivnir»*, u» 1 v l.l h.llimiic.^ ^ «rtioles .!
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