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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
jeudi 3 avril 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1924-04-03, Collections de BAnQ.

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¦ « ¦ , *» « 11 4 * Vi 4 ¦ .; I : ! /•’ ‘FCS v Zépli NAULT, Imprimeur LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS “ REDIGE EN COLLABORATION ” 58me ANNEE ARTHABASKA, JEUDI.3 AVRIL 1924 No.17 >r» I,'Union des Cantons de l’Est: S IG NES DE JOURNAL HEBDOMADAIRE I* IJ HL! L LF.JEUDI PAR PR , i.\:W\ivA^x v * 3C DC DC DC Les stalisliqucs montrent que notre commerce se développe de oins en ulus, pnrtieulicmnnet L IKPKIMtRIE U’ABlHfiBASKA Incorporée' J»";.nos voisins du sud.les Ame- PKül'UlF.l'AlUK A5ÜH3EMEHT i.oii (i«ruti.— î4>\ p.tr seriiestio oHKnirviiiciii d'avance.tTiHurtion*, la bg'H».-b tV‘î*,u (0*iert j11 j,n i uI'Mt'ljUOIlttï's.• • .• i i • • 'Luit?'•im NIArinKi*a»?t S pulturcA./Jfi Gratin j>out ten aIhiuik'h Tout»* puLltci.tîDii permniivlh* ou ulténjdi'iW rup|H)rtH c n marché.Riais tout cela ne le rend pas meilleur pour la société cooperative, (pii avait besoin de son organe et qui est empeelier d*en établir un autre avant cinq ans, grâce au contrat désavantageux conclu par les directeurs, (leux-ci, en elVel, ont stupidement dépouillé leur société d im droit de publicité dont elle ne pouvait se passer cl qui, pour des hommes avertis et consciencieux, aurait dû être inaliénable.Ce sont encore ces mêmes directeurs, si dévoués à la société, suivant RI.Ponton, qui ont refusé l’octroi de $”,000 qui leur élail otfert, et qui, une fois l’élection faite, ont consenti, malgré loutt Opposition, à accepter des garanties de paiement intérieures a celles stipulées au contrat de vente, et insullisaiites pour assurer complètement l’exécution de cocon Irai.Ce sont les mêmes directeurs, qui.toujours malgré noire opposition, accordaient à RI.Trudcl, à même les fonds de la sncié lé, plus de deux mois de salaire auquel il n’avait pas droit, poui le récompenser sans doute d'avoir brisé, sans permission, son en gagemeni d’un an et d'avoir organisé pour son bénéfice politique, la désastreuse vente du journal de la société.Kt M.Ponton appelle cela se conduire au strict point de vue des all*aires ! ! ! 11 convient d'ajouter que ces mêmes directeurs ont obstinément refusé de remettre ces questions de garanties et de.salaire non dû, à l’assemblée des actionnaires qui devait être tenue quelques semaines après.lit c’est tout cela que M.Ponton proclame de la bonne foi et de l’excellente administration.Il eu a du toupet.“Ce n’est que lorsque RI.Caron a dit dernièrement que la vente du Bulletin était un marché seundnleur, que j'ai cru, poui ma protection et celle des directeurs, devoir faire une mise ai: point, parce que ça devenait une question d'honneur,’écrit RI.Ponton.Le directeur du Bulletin retarde.Ce n'est pas seulement hiei Sue j’ai ailirmé ce qu'il rapporte.Je fai dit lors de l'assemblée es actionnaires, en lévrier 11)22, en sa présence.Je fai répéU en Chambre, durant la session de la même année.Je l'ai écrit a plus d’une reprise ensuite, et ce pauvre monsieur Poutou nous dit béatement qu’il ne fait que de s’en apercevoir.Farceur ! “Les directeurs avaient le droit de vendre le Bulletin, dit “il»—autant que leurs successeurs qui ont acheté un immeuble dt “$10,000.00, sans consulter les actionnaires.” Il y a cependant une (lillérem-e appréciable entre la vente d'ui actif indispensable à line société, surtout quand cette venir coin porte la défense de posséder scmbahlc aetil dans l’avenir, et l’acliat avantageux d’un immeuble, qui ajoute à cet aetil au lie.de In diminuer.M.Paillon u-l-il oublié que “ son marche” a éié désavoué avec indignation, tandis que l’achat de l’immeuble en question a éh unanimement approuvé par les mêmes actionnaires.“La loi de iusion décrété la mort de la Coopérative, «lit en core M.Ponton.Or, la société étend constamment son action, elle augmente ses affaires, elle enregistre de beaux profits,, elle paie un dividend» de 8 pour cent à ses actionnaire elle rend des services nombrem a la classe agricole, sue le placement avantageux de ses produit que je délie RI.Ponton de nier.Création qu'elle poursuit.Ce n’es! pas lu un signe de mort.Cela comporte plutôt une preuve (h* h malice et de la mauvaise foi du directeur du Bulletin qui ose si proclamer un coopérateur, mais qui calomnie injustement la seuh grande société coopérative dans la province.R oilà des faits incontestables que j délie RI.Ponton de nier, Ci icommodcroul la ro- tndalcu: on puisst e pauvre marionnettes, subissant inconsciemment la volonté de quelque mrjguants politiques plus habiles qu’eux-mèincs.n c.Vi* O r, .j- E(1- CARON, l.& J invite RI.Ponton à publier la présente dans son jour- nol, cornme il s y est QfléJtujc*—tyjgaâ Ucju que ma réponse à at lettre ou 19 buu$.d’être chancelante.RI.Moïse Verrette était né le 1er mars 18.17, a Stauiold, Que, du mariage «!«• M.Moïse Verrette et de Mlle Elisabeth Bourgoin.Il Chansons d’autrefois Nous avons urn un exemplaire «le 1 album do “Chun.-ons il Autrefois” et était donc âgé de 0/ ans.Ses an-Devons (i,,tî *|,Kî cc recueil .-era le L’honorable juge T.Sévigny présidera le terme d’avril de la Cour Supérieure qui s’ouvre lundi le 7.Lu Coin Supérieure siégera a Drummondville le 1T> avril pour entendre la cause de la corpora lion de Drmniiiondville contre Lay ne et Bowles Company, relativement aux puits artésiens que celte compagnie a creusés à Drmumondville et que la corporation refuse d’accepter.RI.le magistrat A.Marelnldon a présidé la cour des magistrats, mardi.RI.Jules Poisson, avocat, est allé a Danville lundi pour allai-rrs professionnelles.Liaient de passage celle semai- cétrcs vinrent s'établir au ( ana- bk-nvenu partout ou il penèttera.da en IGOR.Le chef de la famil- toutes ce* chaiiMuns ont etc t *«h jU» • MM.Henri Levasseur, de Vicie faisait parla* du régiment de, dant ddlérentsjoui mmx faisant partie ! loi iaville, Napoléon Gagnon, Rlad-Carigiinn et lut un des laudateurs j d une annonce rqcciau*iiiL*ui prépaie*; dington Palis, A.Gagnon, maire, par lu (.«L‘iierulsN**ws and Advertising • Sl-Alborl, Henri Baril, Victoria- île fAncienne l.orelte.Comme rafraîchissement.lorsque vous êtes fatigué, buvez ui\c tasse de * 1.1^1 uL » -•* M tgPft JF ¦••f «y F h\2 ra ri tM Toujours si pii si • IU98F :>h déneieux.RIEN NE SURPASSE TANLAC DIT UN CITOYEN D’ALBERTA Lu*, [-jimil.s dt' M.ViTrHUï vin-j Ayn.ry .».* Nouvelles ci .If i’uliliciu reid se bx« r à Manchester en 1871, année de la fondation de la paroisse de St-Augustin.Le jeune Moïse lut employe aux filatures Shirk jusqu'en 18/7, puis il appui «m Montiénl.pour lu bière “Dow .(,’t'tUî idtîe «lu publier et «lu réunir •*ii tin volume d«:S anciennes einoi-oiis e-t heureuse.Lu fetulleliiul ce recueil nous déliions Miecessjveinent avec les •i 44 4, i« nu bel (b* liai biei et (iilNi'it une • héros «les iég«.*ndes einjiortêes au boutique à son propre compte au Xo.1)18 rue Llm.Lu 18SD, sans avoir acquis de l’expérience au préalable, il se lança I dans le commerce d’tpice-rie et.chose remarquable, il a fait •le ce commerce un grand succès Le magasin \ errelle est devenu dans la suite un des plus impor-lanls «lu genre en celle ville i'«*iii-me dans lout le New-lhinqishii'11, taisant un cbiflre d’ailaires de ()()() par année.Le 12 juillet Î88G, M.Verretb épousa ni Mlle \ irgin.e Pigeon, née a Sl-(.esaire de Itou ville.Qué, RL le curé Chevalier bénissait leur union de laque.!c sont nés plusieurs cillants.Le del uni laisse sa Neuve et cinq lils : M.Virgile NerrelU, M.Lconcl \’eiTClle.Ri.A\ib* \ ci relie.M.I abbé Adrien G.Verrette, vicaire à la paroisse Suuile Kose de Lima, de Littleton, el RL Armand Verrette.(«était un des démocrates les plus en Nue de .Manchester, et i! s'éluiI vivement intéressé a ftru-v,’e de la iialuralisalion de ses compatriotes.Lu 1887 et I88.S, dans l«' quartier ô, il élail candidat m poste de représentant de la législature.H fut délégué (!«• cette ville à la convention «pii a mis, la premiere fois Wodrow Wilson en nominal ion pour la présidence «les Lhils-t nis.et ««n lui faisait l'honneur d«* h* choisir comme un des vice-presidents honoraires de celle couvent.on.Lu iî)I7, cédant aux instances «l«* ses amis, il se portail Candidat a la mairie «h* Manchester e| remportai! la victoire par une be.le majorité.Deux ans plus lard, il posait sa candidature, el une plus Im le majorité l«* main-leimil au pouvoir.RI.\ errelle comptait autant d amis qui» de connaissances, grâ-ee à ses belles qualités du i\rur el de l’espril, el sa mort plonge dans h* deuil, non seulement ses compatriotes, mais toute la ville et • Liât.Avant d’être e!u maire, il était membre du conseil du gouverneur I lenri-W.Keves.répubh-eain.en 1 î) 17 et BM8.Il élail Inüdatcur de la paroisse Saint-Augustin.Canada pai nu- aucêiri’S, • I »* | *u i s h* .'^noid guei,i,i«.*r Mulbaruiieh".en passant pur fs piès où *• la Burgère garile -i m moutuiis run, ron tt par l«*s «ioiiiaiiie.M et j)iKst'»ioih «io “ (Jadet Kuiissellc j'i «jm an moulin où l'on iejijinl la “i't.l la Belie Mail Aon >ur sou âne C’atin.Buis on cutuiiue i’Iivimn* m.i ion.il O Cumula*.foiilo.s ces ionian«:«s sont «lune exlKMiie simplicité et semble retléUfi iu gaieté «f* n s pères *.ils n'élaient j.a> pieuccupi's par !«•*' giatel H entre pi is(:s «I avaieiu le temps «le ehantei.truand noos retournons à 114*1 ^ % t;« lits ans «*n at rieie, nous sommes frappé** «!*' celle vie calme menée pai n«.>s ancêtres et noih sommes souvent tentes «K; penser «pie la tra lilion m mous a pas 1 app uie li Ic'cinont leur** laits et gestes Nous renierc.ous la (ieiiera* Ni\v-.imi .vdvertisiim Agency «le nous tain reviN 1 a\ en «pichpie sorte, I* - nneieie j iiji m et «le nous 0 «lire, par la n«*i.\ d» otite publication, Nulle devis,* .* Je me souviens .MANUFACTURE A VENDRE A VICTORIAN II.LE ville, F.Marcotte, Warwick.La eonsruelion de l'Orphelinat avance rajiidement.On espèrj quelle sera terminée en août ])i*ocliain.La récolte du sucre et du sirop d*( rable est abuudante.RI Maurice Brunelle, des Klats-l’nis, a passé (piehpies jours en visite chez son oncle, RL Alfred Baris.Rime Bodolphe Xadeati, «pii a subi une grave opération, à l'ilû-‘el Dieu, est retournée dans sa l’amife en pleine convnlesccnsr ; elle était sous les soins du docteur Côté.Rime Philippe lemav A sa lille, Fédora.sont relomnées à Bid-deford.RIaine.Rime Georges Dorais el Rllle Annelle Malien sont allées à Sherbrooke, celle semaine.RI.Achille Boudard, de Gravcl-bourg, Sask., esl en visite elle/, des amis .Mlle Rose Verville esl revenue d'une longue promenade ;i Montréal el à Onébee.Camile Duguay remporte un gros succès à (Juébec Rb f amitié Huguay, b trytnn, n «appuite un vrai siiceèi hier sou* n» « liu rau I*roateiiae.RI.I.hmua v élail ut« iiq ngné de RI Rosaire Valin, teiioi •‘t d«* RI.Il l'ami (iingia^, pianiste Ù ( hrs .Magnan était I accompagna t tir au piano de RI.\ aim.La magnifique salle do concert «in Chût eau alix decorati m artisli et llol|s ;-xerrc dv l; , , .clics nos premieres nonces ,1- iar.CUI, donl ,a moilW t!s( cn bc„c' pcnsionnn , lotir boiihrar.Al, ! terre ,u.)M,inU.„i(u£e ()ans vi ,e pmssc votre l.o,nu mere l.om- (i'A,ihnhnska.sur le chemin allant Meoys.vous hum- ,1 vous aimer a Vit.,orjavi||c.Mien bâtie de mai-toujours.O son cœur ctl.me vous l’apptliez dans voir*.Ronde, frappez souvent, (lemau-dez-lui bien des choses pour vous, pour votie couvent el p«»ur vos ;; avril ,‘îm parents.A la voix du Carillon il nous RFîDUCTïON ( onditions faciles, s'adresser à DAMASK PKLLKKiX, * Arthahaska, \\ ().faut vous (initier aimaliles enfants mais, nous parlons plein «l’espoir.cn vue d’une soirée prochaine.vnv.,I,n , I.AISIK I) \X- A vos bonnes mères dévouées t., .,'*.1 ‘V NOMIJKKLÎX nous oll’rons nos plus sincères « Mr.XIS iji UNE (JKA.N’DK KK-félici In lions.DUCTION SERA FAITE SLR —Le prix des.œufs était ;, tren TOUTE J.V MARCHANDISE.LE le crois samedi dernier.I.e heur- FEU ET L’EAU AVANT RAV.\-i;e frais s’esl vendu 15 cents lu CE l .\E PARTIE DU MAOASLX, livre sur le marché, samedi der- JL ME FAUT FAIRE DES REI’V les onfnr.tj plou.'t.ir poui «i/cn m DE FLETCHEU ruer.—Nous apprenons avec grand plaisir que RL l’abbé Lucien Tou-rigny a subi avec succès une sérieuse opération à l’eslomae, à l'hôpital de Québec.—Il s'(»s| payé de forts beaux montants pour les feux derniers.On se demande s’il ne sérail pas ii propos de révision complote de RATIONS HT PAR CONSEQUENT ECOULER TOUT MON STOCK A DES PRIX VRAIMENT BAS.VENEZ VOUS CONVAINCRE VOUS-MEMES CHEZ CHS .GROSSER, Victoriaville, i\ Q.4 318341 ^ P YOB 3 L'UNION DBS QANTONS DE LEST JEUDI 3 AVRIL 1924 “FRUIT-A-TIVES” ESI TIRÉ DES FRUITS AFFLUENCE DE TOURÏSTES, ICI, L'ETE PROCHAIN Du Jus Intensifié des Oia.p.js, Des Pomme?, des Figues et lies Piumaux.Combiné avec des Tonicjiics."Fruit-a-tives’’ nu 1rs “Fruit l.î.or Tablets’’, tirent * l«n«ris- CLE ET BLE-DTNDE DE Slv | u‘s .ÎU.m.‘nlCi'ins1 s,‘ P'0|>«>m-iiI ur feur» pasl^u»».Fvui «vuu ti i.«4ivvi4 biKh'iir vi (vk.i 1 i'( fO> « o .»• ,• d» v., Mirr**,' w u *t* « A» (M »t< cal.,r, - .4 O 1 • v.« Ur»itl>MViyr ,rttrr'l(f A Vrtff Irfuifl mnlv^Mur r»' une tuée ou hbiMiéu ou l’endroit où elle a eu* tan iporlén afin de perniut tre A I'MiKpi’etuui défaire I'euqucU- «lue lui preaerit la loi j\ie»ujet IVmr den legihtroH »>ù «ont enlu1» : •d» b*’H nom», âge» et lieu de rénidenuu UN BON TONIQUE DE PRINTEMPS Lu qui améliorera rapidement votre santé.A la lin de l'hiver nombre «b* personnes se sentent faibles, déprimées el facilement fatiguées, l’as de maladie particulière, mais l'organisme manque de ton.Vous vous seule/, fatigué, déprimé, incapable d'obleuir un sommeil profond la nuit.Tout eeei est le résulta! de plus (li* temps passé à l'intérieur pendant les mois d'Iii-| ver.el deiuonlre (pie le sang es! devenu pauvre «•! aqueux.l’oul ce qu'il \otis faut, c'csl un sang enrichi, el aucun autre remède peu! nous donner ce nouveau sang 4- 4 * 4» ¥ t ¥ V 4» 4» ?4» ?¥ f ?¥ ?¥ ¥ ¥ ¥ Auguste Bourbcau SYNDIC AUT01ÎISE Comptable et liquidateur de faillites ?Ln bon poste «le commerce établi J depuis 10 ans à vendre pour cause de ?santé ; magasin général, ancien maga-i sin de feu Médard Luneau.S'adresser au propriétaire, J.li.MORASSIi, Ilani-Nord, 1*.Q.2U HUpt.j II u ?¥ f Compétence et diligence ap- portées dans le règlement * AVIS AUX ABONNES DES ETATS-UNIS tic compromis entre débiteurs et créanciers VICTORIAVIÏ.LK, P.O.No 82 Rue Not r 4î-1 )hmiü l*'é\ 1 iur 111 l i«ii ?¥ ¥ ¥ ¥ ¥ ¥ ?¥ ¥¥¥¥¥*¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥•¥¥¥¥¥¥¥¥¥ A VENDRE A PARTIR D'AUJOURD'HUI, TOUS NOS ABONNES DES ETATS -UNIS QUI N’AURONT PAS PAYE LEUR ABONNEMENT A “I/UNION DES CANTONS I)E L'EST, VERRONT _____ LEUR NOM RETRANCHE I)E LA Une belle propriété de 75 x 200 LISTE DES ABONNES ET LEUR pieds de profondeur, bâtie en bri- COMPTE MIS EN COLLECTION, que.en 1021.Située sur la prin-1 ENTRE LES MAINS DE NOS; eipaie rue dans le village de Prin-résille à 400 pieds du chemin de 1er, avec deux magasins et deux aussi sûrement et aussi rapide-,.Ou trouvera sans dniile.mi mcni que les Pilules Roses «lu Dr | •' bas^ef en h;uil, aussi ban- Williams.Le mui\eau sang Y*ii’-eulc dans loules 1rs parlies de l'or-gnnisnn.el améliore rapidement de i p| K> r- leron! plus de foin que le melange actuel «le mil e( de Irélle rouge d |S acides c*t on sait egalement dans un grave état d'affaissement.meme temps que le connaissement ,j,,'nn obtient généralement une (Rill of Lading) après avoir indi- p|lis |OI p.récolte en v ajoutant de que'Sur ces permis le numéro du ||,Xerm-.Cependant «les deux certificat d'inspection des semen- p|?:,itis, le mil cl le trèlle rouge, (es expédiées .soûl i peu près les seules qui soûl Celle réduction ne s'applique employées aujourd'hui par les pas aux graines de semences, telles c*ulti\àtetirs de* l'Est, que le mil, le Irélle ; elle ne s’ap- ,\ pm lir de P.)L; et jusqu a phqtie pas non plus aux grains d« i«)o| |;l s|;l|jnn du Cap Rouge a semences autres que ceux men- cultivé Rio parcelles «ln par la malle Ci» cnlaire glatis.Octavien Holland Boîte PoHtule Montréal 9 [\y Tr^rTCTc ^ i rr,^tn( h 'v • fl fe La présonlc ciiculairc ;i pour J €|t.t n-llc rmiüe «I U livres de iris but de faire connaître b* résulta! des démarches entreprise ministère de l'Agriculfui des chemins de fer, pout lion dune reduction.Elle ue| scmniPes épaisses ont rapporté en 1 procurées l'usagi» de ces pilules, r i^” • moyenne 811 livres de foin de 1 l«'s reta minauder à d'autres ayant ¦s«»iu d'un remède créateur «le ASSURANCES ! H Feu, - Maladies, - Accidents [ | Automobiles, Risques Ouvriers | la pm t du ministère.Dans Ions 1rs | rc'-lli* de plus, soil environ «8 pour! hesni ( iis (le diliei ends ou autri s.ebaq'iv* i r(.n| ({,.»,|tjS% (pi,.|rS semailles *snug.interesse devra s entendre directe- tm ment avec les autorités du ciuunin de fer.Le sous ministre de l'Agriculture.J.-ANTONIO GRENIER P.S.Tonie correspondance con-| cernant ce tarif doit être adressée; a M.J.-Rtc Lloutier.Ministère de l'Agriculture, Québec.N.R.Il y a aussi réduction sur1 le Canada & Gulf Terminal Ry, ! (81 mars au 20 mai) ; Le Québec Oriental Ry, et PAtlantic a' Western Ry.(5 avril au 81 mai).Les enfants pleurent pour avoir ie 5RI/È Dt FLHCHER On peu! se procurer ces pilules , elle/, h.us l«*s marchands de remède ou pur la poste, à 50 cenlis la ' 1 boite ce i 1k» Dr Williams* Modi-I ciue.Lo., Rrockville, Ont.11 S'adresser à • L'hon.PAUL TOURKiNY, Yiclorinvillc.j fj II O Uompét» nc«î et diligence apportée* dans le règlement do cDtnpromb entre débiteurs et créanciers.STJOSKI’U.C.B EAU CK P.Q.I)èr 1 ail A VENDRE Vent, Pluie, Etc.TAPISSERIES Une ferme située sur lu roule nationale à l'extrémité du village de Prineeville, contenant (i arpents Nous venons de recevoir des ,k‘ |ar.KCur sur 37 de profondeur k* fri Ü1 H t fl DEBENTURES AUGUSTE BOURREAU W H v H d m2 VICTORIAVILLE.(4 LES BOIS-FRAINCS Nous avons besoin de quelques exemplaires du tome 1er des Rois-Francs, par M.l'abbé Chs.-Ed.Mailhot.Que ceux qui en ont en mains et peuvent en disposer viennent nous voir ou nous écrivent.Nous pouvons échanger le tome troisième pour le tome premier.EMPLOYES DE FERMES LE CHEMIN DE FER NATIONAL DU CANADA de concert avec LES GOUVERNt'.V.ENTS PROVINCIAUX a :ytKA aux rr.«~w*:ris.cette annec r.'.cor,::, a fie raccunca Dca ot VRicni LK ln.in s’en fera grandement sentir partout le Canada.S il vous en fruit, faîtes-on la dcmamle imnndi.itemenr.l.y Département «Iv.* Colonisation u de 1 )i:y’i Jappement du Chcniîn «le Fer National du Canada, j » ir l'entremise* do ses represent intr> en (îrande-Ilretagnc, en Scandinavie, et dans h a auîr, s pays d’FurojH*, offre,! n ccttc matière, un service gratis aux fermier*'.Faîtes votre demande immédiatement pour le*» ouvriers dont vous avez licsoin, afin d« leur permettre d’arriver au Canada jxmr le printemps.On peut sc j»rocur«'r des formules d«' demande* en s’adressant aux agent» du rm M CHEMIN DE FER t4 AT ION AL DU CANADA OU AU DEPAnTLMEMÎ DE COLOHiSATintf ET DE DEVELOPPEMENT DU CHEMIN DE FER NATIONAL DU CANADA MONTREAL.QUE.meilleures manufactures de Mont- ,i0tt-s cornes.4 chevaux, | voitures, etc., et .No.Via Cette terre pouvant faire deux éta- LN P*- : blissemeuts, pourra être vendue sépa- Succession de Napoléon (’adieux, voya-rément ou tou d'un lot.Lue personne Uctir.d< incurunt en dcniler lieu, fi St-.lenn peut acheter que le terrain s’il le veut, d’Iberville, et actuellement «lisent mi sens un goût de U'achéteur.S’adresser ft HENRI LEVASSEUR, Contracteur, ( ’airain de la loi.«S: llllMl GROSSE FROMAGERIE A VENDRE •loM'plt ('.adieux, rentier, de la paroisse de St-dx riIle de Wendover, district d\\r-Victoriaville, 1*.Q.thalmska.Curateur, Attendu que les iiéritiers présomptifs de Napoléon Tudieux nu jour de son départ demandent d’être mis en possession définitive de ses biens; Attendu que par acte de notoriété pu- «elle et grande fromagerie, 8000 ,,lu;sl* ,,i,r ,rois u’,,loi,,s k* l,il livres de lai tpar jour, située dans *NwiH,ieon uniieux est «lisent de la proviu- un endroit très favorable, maehi- 1‘ Cho-hcr, depuis octobre i«ss:j—soi nés à faire Je fromage et aussi n i,ns* pour faite le beurre, le tout mo- 11 ordonné A toute personne qui peut dnrm».nlotirbor pu rimant him *»Noir quelque droit ft exercer contre la succession ou sur les biens du dit Napoléon (Indienx de présenter sa réclamation i Ste-Clotilde J —La famille Landry vient d’être I plongée dans le deuil par le décès arrivé subitement, mercredi le 26, jde Ludger Landry, à Page de 72 ans et 11 mois.Le défunt qui avait eu une légère attaque de paralysie il y a quelques mois, était cependant assez bien pour aller faire son tour dans le village.La veille il avait été passer la veillée ! chez M.Joseph Régis à jouer aux j cartes.Vers 101A lires, mercredi | matin, il se sentit un certain mil* i laise et ayant appelé le Dr Lemaire qui, après lui avoir prodigué ses j soins retourna chez lui mais, à peine était-il parti que le défunt rendit soudainement h* dernier soupir.Il avait eu le bonheur de communier la veille.Le défunt était un des pionniers ! de cette paroisse.Il était marié à Kphigénie RJétivier qui l’a précédée dans la tombe il y a une douzaine d’années.Les porteurs étaient MM.Léon , Roberge, Hercule Désilets, Joseph Regis et Ilerménégilde Proulx , le cercueil était précédé de la croix portée par M.Clovis Tremblay ; le corbillard était conduit par M.Amédée Landry, neveu du défunt.Le deuil était conduit par ses fils Napoléon et son épouse, William | et son épouse, Nathaniel, Joseph i Lepinc son gendre et .son épouse j Nelley Landry, ses tilles Zérilda et Lyd.n, ses beaux-frères et belles-scenes, Mine \ vc Alfred Landry, Mme Napoléon (’hunipngnc plusieurs neveux, nièces et petits-cn lanls.Outre ceux nommés ci-dessus, le défunt laisse sa tille Eugénie, épouse de Douât Ohampa-giie, de Macnmic, son frère Désiré, de Montréal, qui n’ont pas pu se rendre pour les funérailles qui ont eu lieu samedi le 2‘J.en l’église paroissiale.La levée du corps fut faite pai l'abbé A.Leblanc, curé : h8 service et l’absoute lurent célébrés par l'abbé II.Jovial, vicaire, assisté des abbés A.Leblanc et II.Despins.curé de Slc-Séraphine, comme diacre et sous-diacre.L’église ornée de ses plus somptueux ornements de deuil était remplie comme aux dimanches, de citoyens de cette paroisse et des environs.Le (lueur de chant rendit avec beaucoup de succès la messe* des morts harmonisée avec accompagnement d’orgue par la Rvde Sceur (iabriellc de Marie.Le del mit repose dans le lot de la famille.Puisse les sincères sympathies de toute notre population, jeter un peu de baume sur la grande douleur de celle famille.— Samedi, le 21), est décédé M Joseph Nazairc Fleurant, cultivateur du firme rang, à l’âge de 12 ans, après une longue et douloureuse maladie.Ses funérailles oui eu lieu mardi, le 1er avril.derne, plancher en ciment, bon avenir.Vendra pour cause de départ.S’adresser à AUGUSTE ROl’RBKAU, X2, Notre-Dame, Yictoriavdle.15 now J.n.o.AVISAIS ABONNES mi givïTi* do lu (ùmr Supérieure*, ù Art bu-IisinKu, duns un mois ù partir de lu dernière publication du présent avis; le dit avis devant être publié dans ITTiion des Cantons de l'Est, durant un mois, ù Ar* tliiibnska.Artliubusku, 27 février 1021.(Sitfiié) MARKKAU & PICIIKR I*.C.S.Vraie Copie Marceau «S; Picher P r s I • X * • » W I AUX ECOLIERS Achetez vos articles de classe A la LIBRAIHÏE DE L'UNION NOUS I RIONS INSTAMMENT NOS ADONNES QUI NOUS DOIVENT DES ARRERAGES DE VOULOIR RIEN S'ACQUITTER EN NOUS FAISANT TENIR LEURS REMISES PAR LA POSTE OU AUTREMENT.POUR CHACUN D’EUX.CES SOMMES SONT MINIMES.MAIS UNIES ELLES FORMENT UN MONTANT ASSEZ CONSIDERABLE DONT NOUS AVONS BESOIN.- NOUS AVONS DEJA MIS et vous aurez entièrement satisfaction EN COLLECTION QUELQUES »•'«>« M«r le prix que sur la qualité.COMPTES ET NOUS CONTI- Nous avons toujours un grand choix MUERONS A EPUREE NOS Ll- ,\i m> ,esD arlic,c*' suivants : Cahiers.VRES EN CONFIANT A NOS Crayons.P “mes, Porte-piumcs, Gommos AVOCATS LE SOIN DE NOUS Coffrets^.Calepins.Encre h marquer FAIRE PAYER PAR CEUX QUI ?e" cu,r e‘ «" >0,le UFSTKNT TROP i onotfmpc ° u c c peinture, r*c.SOURDS VITV mVKPS \ppri c Noi,s lcnons un,s ,es livres de classes OUF Vous Mi’iiiV VvnvV Ô|'V\ c,s que ; 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du Colonel Barwis et de l’avocat Fuîton.Les personnes qui auraient ces photographias seront bien aimables de nous les prêter.DAMES demandées pour couture facile et légère chez elles; travail de loisir ou permanent, bon salaire, travail envoyé à n’importe quel endroit, frais payé.Timbres pour détails.NATIONAL MANUFACTURING, Co., Montréal, l\Q D m i u V“‘ VulXCJ\ri:1V:r?/ , 1 / Il décrocha la M ED Al I.E D’OK TROIS ANNEES CO^SECUTI'ES A I Fxno it.ioM rovin ii e d il b*i\ soit «>n 1921-22- 3 |*«t t é‘ m • ïir ii:i'/“ Ci il * •• 11 »*' 'i • ' i u t i • -a *i • | m r 11 Ici» p' »i 11 I nuri» r ih a» p‘îili LE QUEBEC EST UN ENDROIT DES MIEUX CHOISI POUR L'INDUSTRIE DU CIMENT La population canadienne se sert de plus en plus de ce produit— l’ne chance de placement excentionnelle pour quiconque veut avoir une part aux profits de cette nouvelle industrie.— Augmentation constante d’au-delà de 500,000 barils chaque année depuis deux ans en Québec seulement.On s’accorde à reconnaître que Iruirc un établissement des plus es provinces de Québec et d’On- modernes à Montréal-Est, juste à ou nous décourageons les bonnes volontés, ceux qui y mettent de l’énergie.Il devrait y avoir deux sections, une pour les cultivateurs (fui est sous le contrôle de sa société (l’Agriculture, et une pour le commerce, les industries.On pari ed’unnoneer Yictoriaville, de faire quelque chose pour Yictoriaville, d’attirer le commerce, les acheteurs, vers Yictoriaville, et que faisons-nous ?Quc les jeunes se poussent, et que les âgés leur prêtent leur expérience, et c’est de cette façon que nous réveillerons la ruelie.Nous avons des jeunes de grand aient à Yictoriaville, et grands marchés constitue une que les capitalistes, petits et gros, lion, d’esprit civique, d’esprit pu- i ., *1* I 1 lâ • * 1 a A | | | • | • « * , * I proposition intéressante pour un do cette province, (pu ont tout blic.Un homme ne doit pas se i- intérêt à voir se développer les borner mi rôle privé, il se doit établissement industriel, et le pu blic devrait en prendre sa part.ressources du pays, à voir aug-|aussi à sa ville, à son pays; et.On note, dans les districts agri- monter la prospérité générale, en temps et lieu il lui fait faire coles, la tendance très prononcée prennent une part à cette expen- profiter ses citoyens de ses talents à employer le ciment pour la sîon industrielle du genre de celle île ses énergies.Qu’on tienne des construction des écuries, de silos, j dont il est question ici et dont les assemblées, qu’on se donne le mot des entrepôts et de toutes les bà- produits sont appelés à se vendre d’union, et nous verrons les pro-; tisses qu’on voit sur une ferme de plus en puis en Canada.grès tels (pie nos jeunes feront bien aménagée.A tout cela il L’expérience démontre que le léincrvcillement des numicipali-1 faut ajouter la construction de?Québec constitue un des marchés environnantes.j grandes voies publiques où il en- jes plus stables qui soient pour __________[| y a tiu sirop et du sucre tic une grande proportion de jcs différents produits qui servent Ln quantité cette année.Le sirop' ciment.à la communauté toute entière, de première qualité s’est vendu! Le rapport des mines de la Comme la demande se maintient $2.00 le gallon et le sucre de eho*x î Province de Québec pour l’année toujours et tend à s’accroître, onL).‘Jü la livre.On comprend que 1.1—1 lut v * i i (ji’i lis \ eu les dt na pas a craindre les fluctuations | l*(.»s prix ne seront pas ceux du assent ciment en Quebec se sont total.- excessives (pii se lout sentir ail- commerce, mais ceux qui passe secs ;i liants lundis que leurs el qui sont si préjudiciables par les rues el les ma.sons.1 année suivante elles atteignaient aux ali aires dans d’autres pays.I .I 2.fifi0.810 barils.Ln 1U23 les ven- Ce facteur constitue aussi un —Pour le printemps nous de- mandons aux citoyens de bien les en Québec sont montées jus avantage précieux pour ceux quii .qua :U7b.0!KÎ barils.Ces cbilIVe.s ,,nl des fonds à placer dans les 7,,r.« '« l»()|)rele de leurs cours, foui voir qu’en il y a eu nui»- ml reprises industrielles.C'est t cs •!u,< ll,s’.!,an .1.U1 1M,VJ l,ro" ilt repi .V.v.iu.montntinn en mie seule année de bien d’ail.'curs ce qu’ont coin pris dUt* d h\gièiu*.11 \ a un iV2.>,17îl barils, et qu’en 11)2*5 une les capitalistes étrangers qui de- (i111 < c / ,u de, t liai -, nouvelle augment dion constante puis quelques années surtout, ont .°-1 r.S1II,S couverture le hunier de f>13J83 bai ls s’est produite placé d’importantes sommes dans ( a,.,s !ms 1 c> il Ve' t.est ce sur l’année précédente.les industries de Québec.Ici les (,m sc‘ ,a‘l »;arl(n,l1 llans {l\s v!n?s-.I! est donc naturel, en égard au dangers de la surproduction sont |,nu,(P101 ,H‘ l)îiS obsei\er le rcglc-fait (pie la consommation du ci- réduits presque à rien, la demande 1,11 n * ment en Lanada ne fait qii’aug- se maintient (g les prolits sont — Pourquoi ne ferait-on pas un monter, .que les capitalistes rana- stables.La Compagnie de Ciment Inventaire complet de notre aque-diens aient songé à ereer un*.Nationale, comme toutes les au-)duc, et suivant les ordonnances du entreprise bien à eux afin de pou- 1res, a droit de compter sur la] bureau des assurances: Hoyaux, voir pmfiter d»1 la demande (pii stabilité de ce marché qui lui as- bornes-fontaines et les ajusteurs, emit sans cesse.L’est pour cette sure des profits raisonnables pour les tuvaux qui vont aux pompes.profits raisonnables pour lies nivaux livr»» (d u O Co Qc D 73 (D O CD • ^mmm U CO < < X H Pi Uj ce: X • H O X U T3 C d u O co JD J apiers-vern is—N ni re sélection dans ce genre de papier es! une des meilleures et p m 1 0**|i.irt(i*) l>»*ueel ’* l«ati,itii*' |o.IA i.m.A.i H » p.m i .arrivée à V ictoroollo l2.4Up.ui.fl.l«) p.m Pour information.*, s'anrester ji ! 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