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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
jeudi 28 août 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1924-08-28, Collections de BAnQ.

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Zéph N AULT, Imprimeur “ REDIGE EN COLLABORATION ” 58me ANNEE L’Union des Cantons de l’Est JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIÉ LE JEUDI PAR L’IMPRIMERIE D’ARTHABASRA Incorporée PROPRIÉTAIRE t.UÜ par au.—50e.par semestre nécessairement d’avance.ASftëîîliGÉS insertions, la ligne.30 cenfcira Insertions subséquentes.20 Baptêmes Mariages et Sépultures.25 “ “ Gratis pour les abonnés Toute publication personnelle ou intéressées rapports d’institutions financières ou autres seront insérés comme annonces, à 12 oentins la ligne LE GOUVERNEMENT FRANÇAIS HONORE SIX CANADIENS L’Honorable L.-A.Taschereau, Mgr Georges Gauthier et le général Meighen sont créés officiers de laLégion d’Honneur.—L’hon.Ath.David, et M.Montpetit sont faits chevaliers.—Le sénateur Beaubien promu commandeur.Le consul général de France au Canada, M.le Baron de Vitrolles, a annonce hier soir, l’heureuse nouvelle que Thon.L.-A.Taschereau, premier ministre de la province de Québec, l’hon.L.-A.David, secrétaire provincial, S.G.Mgr Georges Gauthier, archevêque coadjuteur, de Montréal, l’hon.sénateur C.-P.Beaubien, M .Ed.Montpetit et le général F.-S.Meighen venaient d’être décorés par le gouvernement français en récompenses des services rendus à la France par leur influence et leurs actes dans chacune de leurs fonctions respectives.Voici la liste des décorations de la Légion d’Honneür accordées par le gouvernement français à nos éminents compatriotes : Commandeur : l’hon.sénateur C.-P.Beaubien ; Officiers : Thon.L.-A.Taschereau, S.G.Mgr Georges Gauthier, le général F.-S.Meighen.Chevaliers : l’hon.L.-Athanase David et M.Edouard Montpetit.La nouvelle a été connue, tard, hier après-midi à l’Hôtel du Gouvernement et l’hon.L.-A.Taschereau a reçu immédiatement de nombreuses et chaleureuses félicitations.Inutile de dire avec quel bonheur cette nouvelle sera reçue par la population entière de la province qui connaît bien les oeuvres sans nombres accomplis par les nouveaux décorés en faveur du développement de l’art français dans notre province.Le nouveau commandeur de la Légion d’Honneur est le fils de l’hon.Louis Beaubien, ancien ministre de l’agriculture à Québec.Il est un de nos meilleurs orateurs et son éloquence peut se comparer avec celle des meilleurs tribuns en France.Il s’est toujours montré un ardent propagateur de la culture française au Canada.Il s’est constamment employé à développer les relations franco-Canadiens et parmi les dernières manifestations de son activité de ce côté, signalons l’organisation et la direction du train-exposition des produits canadiens qui a parcouru toute la France l’année dernière, après avoir au Canada dirigé le train exposition des produits français qui nous visitait l’année d’auparavant.Le général Meighen est une des plus hautes personnalités du monde de la finance canadienne et il a de plus une belle carrière militaire.Il a succédé à son père, feu Robert Meighen, en qualité de président de la fameuse compagnie Lake of the Woods Millings dont il était, auparavant trésorier.Pendant la guerre, dès le début, il organisa une compagnie canadienne qu’il conduisit lui-même en France où il s’illustra avec la plupart des officiers qui l’accompagnaient.La France n’a pas eu de meilleur ami que lui pendant la guerre ; il est et fut toujours en outre un fervent propagateur au Canada de l’art français sous toutes ses formes.On sait comme Thon.L.-Atha.David, depuis surtout qu’il occupe les fonctions de Secrétaire de la province, a manifesté ses sympathies pour la France et jusqu’à quel point l’hon.M.David a fait en sorte de développer, chez nous, les arts et la culture française.Nul plus que lui méritait la récompense que vient de lui accorder le gouvernement français.Jamais décoration ne fut plus méritée assurément.Nos hommes de lettres et nos artistes, en particulier, dont il peut être considéré comme le Me-cène, applaudiront à ce geste du gouvernement français à son endroit.L’hon.L.-A.Taschereau qui est le deuxième premier ministre de la province de Québec à recevoir la rosette d’officier de la Légion d’Honneur, a fait beaucoup, depuis surtout qu’il est à la tête de l’administration, pour développer les relations franco-canadiennes et favoriser l’art français sous ses formes les plus saines et les plus classiques.Sir Lomer Gouin, avant lui, pour les mêmes raisons, avait été honoré de cette haute décoration.Sa Grandeur Mgr Georges Gauthier est reconnu comme l’un des membres les plus distingués de notre clergé canadien-français ; il est un orateur de haute envolée et ne manque jamais de célébrer les vertus de la France qui a produit et produit encore tant d’apôtres des âmes.Mgr Gauthier fut nommé évêque auxiliaire de Montréal au mois de juin 1912.Il avait été auparavant successivement, professeur au collège de Montréal, premier curé de la cathédrale de Montréal, vice-recteur, depuis recteur de l’Université de Montréal.Les amis de M.Edouard Montpetit attendaient depuis longtemps pour lui cette décoration d’officier de.la Légion d’Honneur qui vient de lui échoir.Grâce aux diverses missions dont il a été chargé en France, M.Edouard Montpetit nous fit souvent honneur dans les plus hautes sphères où il figurait; il s’imprégnait en même temps de la saine culture française dont il savait si bien, chez nous, ensuite, propager les belles traditions.On sait que M.Montpetit, tout dernièrement avait l’honneur d’être admis à l’Académie de Bruxelles et qu’il était invité à donner à la Sorbonne une série de vingt confé rences sur le Canada.Le nouveau commandeur, les trois officiers et les deux chevaliers de la Légion d’Honneur voudront bien accepter l’expression des plus chaleureuses félicitations de notre journal.UN COMPROMIS HONORABLE Cette appréciation qua donnée, de l’entente à Londres, l’honorable sénateur Belcourt, paraît bien être la note juste.Ce n’a été un succès pour personne, dans le sens où le mot succès signifie victoire, la victoire de l’un sur les autres, mais ce fut un succès général parce que la conférence semble devoir marquer l’avènement effectif de la paix.Les débuts de la conférence marquèrent ce qu’on pourrait appeler l’amnistie des esprits; sa conclusion, les préliminaires de la vraie paix que ratifieront les parlements et les chefs de gouvernements.Il y a eu entente en premier lieu parce que les divers délégués se sont abordés dans un esprit de conciliation.Il a été beaucoup moins question de droit et de revendications dans cette conférence que de ferme propos d’aboutir à un règlement final.Abordé dans ces dispositions, les résultats du colloque deyaienf nécessairement;, différer des précédents, alors qu’il était évident que les hommes d’Etat jouaient au plus fin et que leurs tentatives d’accord étaient des traquenards tendus au voisin, l’allié de la veille et l’ami officiel du jour.De plus, à cette conférence prirent part des hommes nouveaux: il n’y avait là, parmi les personnages de premier plan, aucun des signataires de l’armistice de 1918 ni du traité de 1919 ; absents aussi—ou morts—les délégués qui se rencontrèrent aux premières conférences.Les membres de la conférence pouvaient donc sans se dédire et sans déroger à leur dignité, envisager des proposition différentes, étudier la solution du problème sous un jour nouveau et aussi avec des données tout autres que leur prédécesseurs.Enfin, il y eut à la tête d’au moins trois délégations, des hommes qui inspiraient plus la confiance que ceux qui représentaient au début les mêmes nations.Tel, M.Macdonald : il fait meilleure figure que le roué Gallois ; tel, le Dr Marx, qui a une autre allure que ce Dr Cuno, dont la mauvaise foi transpirait dans toutes ses protestations, que le juif Rathenau, qui pensait autant à ses intérêts financiers et industriels particuliers qu’à ceux de l’empire allemand, et même que cet Erzberger, au catholicisme si diversement apprécié.De même la délégation italienne a puru cette fois pleinement loyale, alors qu’en d’autres circonstances, elle flottait ad nutum suivant les inspirations de certains personnages anglais.Enfin, il ne faisait même pas de doute, dès le début, que M.Herriot se montrerait LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS ARTHABASKA, JEUDI, 28 AOUT 1924 Noi 38 moins intransigeant, moins strict sur les points de droit que son docte prédécesseur, M.Poincaré.Il y eut donc compromis.Re connaissans tout de suite que la France en a fait à peu près tous les frais.En effet, les concessions consenties par les Allemands n’en sont plus si on les apprécie en regard des conditions du traité de paix.Le Dr Marx et l’emphatique Stresemann ont néanmoins beaucoup rabattu des prétentions de l’Allemagne, et il convient d’en tenir compte pour apprécier leurs efforts de bonne volonté pratique.Les concessions anglaises sont à peu près nulles : l’Angleterre s’est tout de suite assuré dès 1919, la très grande partie de ce qu’elle voulait avoir ; elle n’a pas eu sur son territoire, de dommages eau sés par l’ennemi, qui soient corn parables à ceux de ses alliés euro péens.Les réductions auxquelles elle a acquiescé dans les versement à lui revenir sont à peu constitués par des montants de pensions aux victimes de la guerre, et ces montants n’ont jamais été dans les traités de paix antérieurs, inclus dans les indemnités à payer par les vaincus.Il était donc plus facile à M.MacDonald de montrer cette grande patience à laquelle rend témoignage le sénateur canadien : on est mieux disposé à la longanimité lorsqu’on n’a pas de revendications pressantes à faire valoir, et en ce cas-ci, le plus grand bien matériel que pouvaient désirer et que désiraient de fait les Anglais était un retour à la paix et un traitement bénin de l’Allemagne qui permit à celle-ci de reprendre une activité d’affaires approchant celle d’avant-guerre.La France retire peu de l’accord, à part sa part de l’avantage commun résultant de meilleures dispositions générales.Le milliard de marks-or qu’elle recevra—en nature—au cours des prochains douze mois, représente à peine un pour cent du montant des réparations telles qu’évaluées par les experts du congrès de Paris.C’est dire par le fait même que l’Allemagne s’en tire à bon compte.C’est peu.Mieux vaut ce peu que i ien ; mieux vaut surtout ce peu consenti avec bon vouloir que cinq fois ce montant arraché à la pointe des baïonnettes ou en pressurant des provinces.L’accord de Londres prévoit une nouvelle réunion en octobre, à Paris, pour l’élaboration d’un traité de commerce.Ce genre de conférence est de meilleur augure pour le bien-être général comme pour la paix que l’occupation d’une moitié de la Prusse ou de la Bavière.Somme toute, les Français et, a un moindre degré les Belges, devront solder les quatre cinquièmes des frais de la reconstruction.Il n’est pas surprenant que l’ex-premier Caillaux prédise des temps durs.Il va falloir que les victimes de l’agression paient ’ce que l’on rabat du compte des agresseurs : c’est pour longtemps encore un faix énorme d’impôts de toute sorte.Certains personnages alliés ont une forte part de responsabilité dans cette iniquité ; M.Harriot l’a rappelé sans ambages à la conférence de Londres : depuis trois ans au moins certains porte-parole alliés se sont évertués à prendre les intérêts des Alle1-mands eux-mêmes.Sans cette complicité, dont les effets auront un jour leur répercussion inévitable le problème d’après-guerre n’aurait été ni aussi long, ni aussi inextricable ; et il eût reçu une solution plus conforme à l’équité.Mais enfin, quand on ne peut avoir les choses comme on les voudrait ou comme elles devraient être, il faut les accepter du meilleur gré, telles qu’elles sont, et faire contre mauvaise fortune bon cœur.C’est ce que paraissent bien vouloir faire Français et Belge.Nous serions mal venus à nous montrer plus exigeants qu’eux.Le gain principal et général est, à notre sens, cet esprit de paix et de bon vouloir que l’on a constaté pendant la conférence et à sa conclusion.Qu’il y ait de la duplicité, de la malhonnêteté chez certains Allemands, l’expérience ne l’a que troup démontré, que cette malice soit générale, soit la règle chez soixante millions d’individus, comment le croire ! Il y aura encore des actes déplacés, des cris de revanche, des chants de haine au pays tudesque; des monarchistes, des nationalistes y feront encore des manifestations belliqueuses et tiendront des discours insensés: ne généralisons pas trop vite.A côté de ces groupes, il en est d’autres qui, sous l’inspiration de l’Eglise et de ses pasteurs, aspirent à la concorde et au pardon.Ceux-ci valent bien ceux-là, en nombre comme en valeur ; et, pour peu que le reich garde une forme démocratique de gouvernement qui le préserve des coups de tête de mégalomaniaques comme Guillaume II et son fils ainé, ou de militaires ambitieux comme Lu-dendorff, il est malaisé de concevoir le point de départ d’un conflit d’extermination, d’une guerre pour l’asservissement des peuples voisins.Croyons à la paix, malgré les rumeurs contraires.Espérons-la pour le bonheur des peuples et de l’humanité.L’entente n’est peut-être pas aussi impossible qu’on se l’imagine.LE SOLEIL LE PARtTe LIBERAL ET L’AUTONOMIE CANADIENNE Le parti libéral est le parti de l’autonomie canadienne : et dans les luttes livrées aux projets de tribut, d’impérialisme et de centralisation, c’est toujours au sein du parti libéral que se sont levés les défenseurs des libertés canadienne.Le gouvernement libéral du jour est resté dans cette bonne tradition.Il a même plus fait que tout autre pour défendre nos droits.Depuis que l’hon.M.King est au pouvoir, il a déjà, à maintes reprises, donné des preuves évidentes du souci profond qu’il a de préserver, d’augmenter même les prérogatives de notre autonomie.Quelques mois après son arrivée au.pouvoir, il fut mis à l’épreuve quand Lloyd George fit son fameux appel de troupes contre la Turquie.Le premier ministre canadien répondit avec fermeté et refusa d’engager le Canada dans cette entreprise.Il eût la satisfaction, subséquemment, de voir l’électorat anglais répudier Lloyd George et désapprouver ses tentatives de guerre contre les Turcs.Depuis, il n’a épargné aucune occasion de réaffirmer ces mêmes principes.Une autre victoire marquée de notre autonomie fut constituée par la signature du traité des pêcheries à Washington.Ce traité j fut négocié et signé par l’hon.M.; Lapointe seul, Sans intervention j de l’ambassadeur anglais.Malgré : quelques récriminations des jin-1 goes anglais et du parti Meighen j au Canada, cette signature fut ! maintenue et elle est un précédent important pour notre liberté de j négociations.Dans la quesion de défense, il a ! suivi la même politique.Voyons, ! par exemple, comment il s’est ( comporté en cette manière : C’était le désir de l’ex-gouver- AVIS LA MICA INSULATOR Co, a le plaisir d’annoncer qu’ils sont encore en position de donner du Mica pour être effeuillé dans les maisons privées A toutes les Succursales.Toutes personnes désirant faire cet ouvrage n'au-ront qu a se présenter à nos différentes succursales où nous leur donnerons TOUTES LES INSTRUCTIONS NECESSAIRES.MICA INSULATOR CO.VICTORIAVILLE, R.Q.neur Baldwin de fortifier Singapour et de demander aux colonies de contribuer.L’Australie favo1 visait ce projet qui l’intéressait directement.A la conférence impériale de 1923, Thon.M.King déclara que le Canada ne pouvait être partie à ce projet.Sans doute, nos jingoes auraient cherché là un nouveau terrain de critique : mais M.Baldwin tomba du pouvoir et M.MacDonald abandonna Singapour.Pour la deuxième fois en peu de temps un changement de gouvernement donnait raison à M.King.Le premier ministre a montré la même énergie dans le traité de Lauzanne, qu’il a refusé de signer parce que le Canada n’avait pas été invité à le négocier.La conséquence de ce fier geste a été de nous faire admettre à la conférence inter-alliée à Londres, où nous avons été représentés par l’hon.M.Belcourt.Notons, en passant, les rôles importants joués par les nôtres dans toutes ces questions.r Le Docteur EDGAR LAROUCHE ¦=?DENTISTE Rue Notre-Dame, VICTORIAVILLE Fait les Plombages, extrait les dents et les nerfs dentaires ; ces der niers en moins de dix minutes, Absolument sans douleur, au moyen de L’ACAINE, dont il possède le privilège absolu dans tout le district d’Arthabaska.HP:lr"Satisfaction garantie pour tout ouvrage dentaire k.— CONSOMMATEURS ! 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PAGE 2 L'UNION DES GANTONS DE L'EST, JEUDI 28 AOUT 1924 L’UNION DES CANTONS DE L’EST C ARTHABASKA, 28 AOUT 1924 FINANCES PROVINCIALES L’hon.M.Taschereau, comme trésorier provincial intérimaire, vient d’annoncer que le dernier exercice expirant le 30 juin, s’est soldé par un excédent de recettesde $1,303,440.17 Les revenus ordinaires se sont élevés à $23,170,733.11, et les dépenses à $21,567,-292.94, en incluant quelque $300,000 de dépenses de capital qui ont été payées à même le revenu courant.Cet état florissant des finances provinciales n’attire plus beaucoup l’attention parce qu’il est devenu coutumier.Les surplus de l’administration provinciale depuis dix ans s’élèvent à la somme globale d’un peu plus de quatorze millions de dollars, de sorte que celui du dernier exercice est juste au niveau de la moyenne.Il y a dix ans, les revenus ordinaires de la province ne représentaient que neuf millions de dollars, mais il y a dix ans aussi, les dépenses ordinaires étaient restreintes à quelque huit millions de dollars.Ces chiffres indiquent l’un des plus importants facteurs de la présente prospérité : depuis plus de vingt ans, le gouvernement de Québec s’est fait une règle invariable de tenir les dépenses en deçà des revenus dont il avait à disposer.C’est le fondement d’une bonne administration.Grâce à cette méthode, la province se trouvait d’année en année plus riche de l’excédent qu’elle avait encaissé, et elle avait d’année en année plus de ressources à appliquer aux entreprises susceptibles de contribuer à la prospérité publique et par suite à augmenter sans cesse les recettes de l'administration.Grâce à cette excellente méthode, le gouvernement s’est trouvé en mesure de donner un appui inespéré à tous les services publics.Il a pu accroître dans d’énormes proportions les subsides à la colonisation et à l’instruction (publique, développer d’importants pouvoirs d’eau, fortifier par une généreuse coopération financière nos œuvres d’assistance et construire dans toute la province un réseau de bon chemins dont il a, dans une importante proportion, .pris, 1 entretien à sa charge.Et tout cela s’est accompli sans jamais dévier de la règle essentielle posée il y a plus de vingt ans de maintenir les dépenses en-deça du revenu.Cette^ situation est d’autant plus satisfaisante que cette opulence de l’administration n’est pas obtenue en pressurant le contribuable.Les taxes provinciales—si l’on peut désigner ainsi les sources de revenu de l’administration provinciale—ne pèsent en effet que d un poids insensible sur le contribuable et ne frappent pour ainsi dire pas le contribuable de peu de ressources.Dans le revenu de 1922-1923, par exemple, lequel s’élevant à un peu plus de 21 millions de dollars, plus de 17 millions provenaient des sources suivantes : Subsides fédéral.$2,316,086 Terres et forêts .3,643,407 Régie des liqueurs .3,000,000 Licences.1,581,052 corporations commerciales.2,213,232 Droits de succession .2,620,336 Impôts sur les véhicules-moteurs .2,217,578 ' ' $17,591,691 Parce que les revenus de la province sont pris ailleurs que dans le gousset de la multitiude de petits contribuables, ils ne sont pas influencés par les années de disette comme celles que nous traversions depuis la guerre.Quand l’adïninistration fédérale et les autres administrations provinciales étaient dans le pire embarras pour arriver à boucler leur budget et souvent n’y pouvoir parvenir, les revenus du gouvernement de Québec croissaient d’année en aimée et ne contribuaient pas peu à répandre l’abondance dans toute la province.QUELLE ATTITUDE PREFEREZ-VOUS ?L’électorat de Rimouski, appelé sous peu à se prononcer entr la politique libérale et la politique tory, se rappellera les paroles qu 1 honorable Ernest Lapointe, ministre de la justice, exprimait ave tant de vigueur dans la cité de Québec, il y a quelques mois à peine dans son discours au banquet d’honneur offert à l’hon.L.-A.Tas chereau : “Notre idéal, disait-il, est d’abord de sauvegarder, mainteni et assurer l’autonomie canadienne.Nous voulons que les affaire canadiennes soient décidées par le peuple canadien, et que dan les questions affectant les intérêts intimes actuels ou futurs de ne tre pays, le Parlement canadien soit le maître suprême.^ 1^2, un message fut envoyé de Londres, par M.Winstoi Churchill, demandant au gouvernement canadien d’envoyer de contingents pour une guerre contre la Turquie, guerre à laquell une majorité du peuple anglais était hostile.Quelle fut la répon se de Monsieur King ?“1°—Pourquoi cette guerre ?quelles en sont les causes quelles sont toutes les circonstances donnant lieu à cette guerre "2o—Pas un homme ne quittera le Canada, pas un sou ne sen dépensé sans l’assentiment du Parlement canadien qui sera d’abon consulté.“Notre conduite fut alors vivmeent critiquée par M.Meighen et ses amis et dans un grand discours à Toronto, le chef de l’opposition déclarait qu’il aurait répondu immédiatement: “Ready, aye, ready”.Allons-y ! “Quelque temps plus tard, monsieur Bonar Law, devenu premier ministre d’Angleterre, déclarait que l’appel fait aux dominions par M.Churchill avait été stupide aussi bien qu’il était injustifié.C’est à cet appel stupideque M.Meighen aurait répondu par “Ready, aye, ready !” “Quelle attitude préférez-vous ?“En 1923, les Etats-Unis et le Canada s’entendirent pour conclure un traité concernant les pêcheries du nord de l’océan Pacifique.Seul le Canada et les Etats-Unis étaient intéressés dans cette question.Le gouvernement canadien a insisté pour que notre traité soit signé par un Canadien et j’eus l’honneur de représenter Sa Majesté le roi dans les négociations et la signature de ce traité.M.Meighen et ses amis ont cru que l’Empire s’écroulerait comme résultat de notre audace.Vous savez comment il l’a ridiculisée, ce traité ; même le jour de son assemblée au manège militaire, ici, il disait que le traité n’existait pas et ne serait pas ratifié par le gouvernement américain.Les journaux ont dû vous apprendre la nouvelle déconfiture de M.Meighen parce que le traité des pêcheries a été ratifié il y a quinze jours par le sénat des Etats-Unis et le fait qu’un Canadien l’a signé ne lui enlève aucune valeur.“Ces jours derniers nous avons discuté à Ottawa, l’attitude du gouvernement canadien relativement au traité d eLausanne.Le gouvernement britannique nous avait donné avis en 1922 que d’autres nations étaient invitées à la conférence de Lausanne, mais que les dominions ne pouvaient pas l’être.La réponse du gouvernement canadien fut d’abord que les seules obligations qui pourraient en échoir en raison de ce traité devraient d’abord être acceptées et assumées par le parlement canadien.“Plus tard, l’on proposa au gouvernement canadien de signer le traité.Le Premier Ministre répondit que le Canada n’ayant pas été partie au traité, n’ayant pas contribué aux négociations ne signerait certainement pas un traité sous de telles circonstances.La conduite de Monsieur King lui a été reprochée par nos adversaires, mais encore une fois je vous le demande : Quelle attitude préférez-vous ?” VOICI L’HOMME! La figure politique de Monsieur Meighen a, dans Rimouski, surgi de nouveau du fond de l’imagination populaire.Bien qu’elle n’y soit pas en présence réelle—elle y sera peut-être avant la votation, elle n’en plane pas moins comme une vision macabre au-dessus de tous les foyers et dans les esprits rimouskois.C’était inévitable.M.Meighen, en dépit de ses erreurs aussi colossales que les ruines nationales qu’elles ont accumulées, est resté le chef du parti tory.Celui-ci continue donc d’en accepter la responsabilité, au lieu de la répudier.Par cette acceptation, prolongée jusque dans le temps présent, il manifeste sa volonté de persister dans cette mentalité né- faste que M.Meighen lui-même a en quelque sorte créée, parce qu’elle est l’essence de la pensée.Aussi n’est-il pas surprenant que le nom, partout conspué en cette province, de M.Meighen, soit actuellement dans toutes les bouches en bas du fleuve, comme un synonyme de malheur.Eût-on voulu empêcher qu’il fût prononcé spontanément par tous les hommes soucieux de nos affaires publiques, où qu’il effleurât leur pensée pour éteindre dans la lutte d’aujourd’hui, le feu d’une légitime haine ancienne, que la chose eût été impossible.Pourquoi?Encore une fois, parce qu’il reste le chef de son parti, qu’il est chargé de le diriger, de l’inspirer.Avec la meilleure volonté du monde, les électeurs de Rimouski ne peuvent faire abstraction de ce fait brutal.Ils ne sauraient avoir confiance que l’inspiration et la direction communiquées par M.Meighen à son parti auquel M.Sassevîlle appartient, seront conformes à leur mentalité, à leurs traditions, à leur conception en matière de politique intérieure ou extérieure.M.Meighen a derrière lui tout un passé ineffaçable qu’il traîne péniblement avec lui.L’esprit humain est ainsi fait : il ne se montre pas disposé à passer l’éponge sur une histoire pareille à celle que M.Meighen a écrite et signée de sa main longue.Il oublie, quand celui dont il a eu à souffrir a cessé d’agir et de nuire.Aspirant à reprendre le pouvoir, possédant encore l’autorité officielle qui le conduirait à ses fins si ses candidats étaient élus dans des joutes générales ou partielles, il n’a pas perdu sa puissance d’agir et de nuire politiquement.Il continue de l’utiliser.Une autre erreur comme celle que l’électorat a commise en 1911 sous l’influence des préjugés suffirait à la lui reconstituer pleine et entière, d’ici un ou deux ans.On ne peut concevoir qu’elle soit répétée à si brève échéance.Elle ne le sera pas.Les électeurs de Rimouski n’ignorent pas, par expérience, qu’un seul homme peut faire le malheur de tout un peuple arrêter son progrès, stériliser ses efforts, lorsqu’il tient dans sa main le sceptre de l’autorité suprême.C’est animé par cette notion vive des réalités que M.Lucien Cannon, un vétéran des combats si âpres des dix dernières années, un esprit bien averti sur cette sorte de conséquences des événements politiciens, dessinait en quelques lignes nerveuses et sûres un portrait de M.Meighen qui restera.“Voici, disait-il à Rimouski, Tune des figures les plus désastreuses de notre histoire.Voici l’homme qui a inventé le bâillon à la Chambre des Communes, qui a manigancé une contribution navale au détriment des intérêts de notre pays, qui a jeté, à même le trésor public, des millions à Mackenzie et Mann ; voici l’hom-qui a inventé le bill d’achat par le gouvernement du Grand-Tronc-Pacifique et qui a surchargé le budget des énormes déficits des chemins de fer ; voici l’homme qui a inventé de toutes pièces, pour se cramponner au pouvoir, la loi électorale en temps de guerre et a enlevé à l’électorat, de la manière la plus odieuse, la franchise à laquelle il a droit ; voici enfin l’homme qui était prêt à envoyer couler, en Turquie, le sang de nos enfants et qui, à la fière et noble réponse qu’opposait au gouvernement impérial l’honorable M.Mackenzie King, rétorquait au Massey Tall de Toronto, par ce cris impérialiste : “Ready aye, ready (Oui, nous sommes prêts)”.Voici bien l’homme.Il n’est pas autre.Le peuple de Rimouski en veut-il ?Il est maître de sa destinée.ITINERAIRE DE LA VISITE PASTORALE DE S.G.MGR J.-S.-HERMANN BRUNAULT DANS LE COMTE DE NICO-LET.Sept.1er—St-Célestin.3— Précieux-Sang.4— St-Grégoire.6—Interruption.8— Ste-Brigitte-des-Saults.10— Ste-Perpétue.11— Ste-Monique.13—Interruption.15— Ste-Angèle-de-Laval.16— Interruption.18—St-Léonard.20—Interruption.22— St-Joseph de Blandford.23— Sacré-Cœur de Jésus Blandford.24— Ste-Marie de Blandford.25— Ste-Sophie de Lévrard.27— Ste-Cécile de Lévrard.28— St-Pierre-les-Becquets.30—Gentilly.Oct.2—Bécancourt.4—Ste-Gertrude.6— St-Sylvère.7- —St-W enceslas.9— St-Samuel.10—Ste-Eulalie.12— St-Raphaël.“ 13—Nicolet.NAISSANCE En cette ville, l’épouse de M.Albert Bergeron un fils qui reçut au baptême les prénoms de Jo-seph-Marc-André.Parrain et marraine, M.Henri Bergeron et Mlle Alice Bergeron, frère et sœur de l’enfant.NOTES LOCALES Sa Grandeur Mgr Brunault a présidé la bénédiction de l’Orphelinat des Sœurs de l’Hôtel-Dieu.Il était accompagné d’un grand nombre de membres du clergé.M.l’abbé Hervé Lemaire, ancien vicaire de cette ville, était de passage à Arthabaska, pour la bénédiction de l’orphelinat des Sœurs de l’Hôtel-Dïeu.M.l’abbé Léon Early, curé de Ste-Elisabeth, était en notre ville, la semaine dernière.L’honorable Sénateur LaVer-gne, M.et Mme Renaud LaVer-gne sont de retour à Arthabaska après avoir passé quelque temps à St-Roch des Aulnaies.L’honorable juge Gustave Perrault est retourné à Montréal après avoir passé la (n de la semaine à Arthabaska.M.Robert Laurier ‘est revenu du lac Placide pour passer quelques jours à Arthabaska.Mme Alfred Paradis et ses enfants sont de retour en notre ville après avoir passé une partie de l’été à L’Islet.Le docteur Ricard et sa famille, de Grand’Mère, étaient de passage au commencement de la semaine chez M.l’abbé Chatillon et chez Mme Boucher.Mlle Marie St-Pierre est allée passer ses vacances à New-York et à Atlantic City.M.et Mme Simpson, de Montréal, sont en visite chez M.et Mme Henri Vallières.i* Mlle Caroline Alexander*, de Hartford, Conn., a passé quelques jours en promenade chez Mme Boucher.M.et Mme Emile Morissette, de Central Falls, étaient en visite chez M.et Mme Louis Brochu.M.Alphée Michaud est revenu de Thompsonville, chez son père, M.Johnny Michaud.Mlle Clémentine Labbé est de retour d’un voyage à Montréal et St-François de Sales.M.Alexandre Hardy et sa sœur, Mlle Hardy, sont partis pour Lewiston, Me., rendre visite à leur père, malade.* ________________ Mlle Maria Houle est retournée à Montréal après quelques temps passé chez M.Félix Ver-ville.ON DEMANDE.—Une jeune fille désirerait trouver une chambre et une pension privée dans une famille de la ville.Pour informations, s’adresser au bureau de “ L’Union des Cantons de l’Est ”, Arthabaska.M.et Mme Paul Beauchesne et leur jeune bébé, Benoit, sont revenus d’une promenade à Rum-ford eF autres places des Etats-Unis.M.Alfred St-Pierre, de Québec, en visite chez sa mère, Mme D.St-Pierre.Mme Venant Rheault, de Prin-ceville, MM.Georges Xavier et Léon Croteau, de Gonic, N.H., étaient dimanche en visite chez des parents.M.et Mme Alphonse Baribeau et leur famille, de Brunswick, Me., étaient en visite chez M.F.X.Labbé, dimanche.Mlle Blanche Lamontagne, qui était aux Etats-Unis .depuis quelques mois, est en visite chez son père, M.Désiré Lamontange à St-Adrien de Ham.Mlle Alice Houde, des Trois-Rivières était chez son père, M’f Joseph Houde, dimanche.MM.Félix Verville, d’Ottawa, et Napoléon Verville, de Montréal, sont retournés après une vacance passée chez leur père M.Félix Verville.MM.Antonio Labbé et Raoul Leblanc étaient de passage à St-Adrien de Ham, dimanche.A VENDRE.—Un bon piano en bois de rose à vendre à bon marché.S’adresser à M.Aug.Quesnel, Arthabaska, P.Q.SERVANTE DEMANDEE, avec références, s’adresser au docteur W.J.Leahy, 94 Avenue Bougainville, Québec.Hïifjpiîis 11111i: mus jim mi dbü’.'î Collège du Sacré-Coeur de Victoriaville La rentrée des Elèves est fixée à Mercredi, 3 Septembre La Baie —M.et Mme Dufour, de St-Hyacinthe ainsi que Mlle Françoise Lemire de Montréal sont en promenade chez M.Ernest Lemire.—Mlles Florette, Ernestine et Cécile Lemaire, de St-Bonaven-ture ont passé la semaine chez M.Deus Allard, leur beau-fr re.—M.le Dr et Mme Henri Lemire et leur famille, de Montréal, qui ont passé les vacances ici, sont retournés à Montréal jeudi dernier.—M.J.W.Jutras, de Victoria-ville, étaient de passage chez M.A.B.Jutras, la semaine dernière.—M.l’abbé J.Lefebvre, de St-Pierre-les-Becquets rendait visite à plusieurs parents ici, ces jours derniers.—MM.et Mmes Chs-Ed.Lemire D.Therrien, du Cap de la Madeleine, ainsi que Mlle Dansereau, de Montréal, ont passés le dimanche chez M.J.V.Lemire.—M.et Mme Charles Jutras, de Victoriaville, ainsi que Mlle Pauline Charbonneau, d’Ottawa, ont passé quelques jours chez Mlles Jutras.—Mlle Marie-Ange Précourt, de Elphège, visite plusieurs parents à La Baie.—M.et Mme Léonide Houle et leur fillette, Madeleine, de Nicolet, sont venus passer le dimanche chez Mme Léon Bélisle.—Mme Gaston Bélisle, de Montréal, passe quelque temps chez sa mère, Mme Péloquin.—M.Jules-Ed.Lemire est allé demeurer à Montréal.—Mlle Corrine Milette, de Montréal, passe ses vacances chez M.H.René.—Mlle Gertrude Lemire, fille de M.et Mme Wilfrid Lemire a fait ses adieux au monde, la semaine dernière, pour entrer au Noviciat des Dames de la Congrégation Notre-Dame, à Montréal.—Mlle Antoinette Leclerc, fille de M.et Mme David Leclerc, a fait ses adieux au monde pour entrer au Noviciat des Rvdes SS.de l’Assomption S.V., à Nicolet, la se-main edernière.—Dimanche, le 24 courant, a eu lieu dans la salle du Collège une partie de Whist au profit de l’Hôtel-Dieu de Nicolet.Un joli programme musical fut exécuté.—Mme Joseph Lemaire, de St-Bonaventure, a passé la semaine chez son père M.Calixte Allard.St-Norbert —M.et Mme Alfred Lachance sont les heureux parents d’une fille, baptisée sous les prénoms de Marie-Jeanne-d’Arc-Thérèse.Parrain et marraine, M.et Mme Arsène Vallières, de Victoriaville, grands-parents de l’enfant.—M.Ena Savoie, de Sanford, Me., chez sa mère, Mme Wilfrid Luneau.—Madame Willy Turcotte, de Montréal, en visite chez sa mère, Mme Edmond Juneau.—M.et Mme Théodore Rojr sont de retour de l’Ouest canadien.—M.Orner Lavigne est à installer une pompe à gazoline.—Mme C.Paquet et sa fillette, Mariette, est en promenade chez sa mère, Mme Amédée Luneau, à St-Paul de Chester.—La famille Athanase Lavigne de passage à St-Paul.—M.Lucien Dumas de passage chez ses parents.—M.Eugène Drouin, de la Banque Molson, de Chicoutimi, chez, ses parents, M.Narcisse Drouin.—Le 24 août, le club de balle au champ de St-Norbert est allé ren-dre visite au 1er club de Plessis-ville.Le résultat fut de 8 à 12 en faveur du club de Plessisville.Espérant “blanchir” le club de St-Norbert, la victoire faillit revenir àleurs adversaire, quand à la 8e manche, M.A.Noël frappa pour le circuit alors que deux buts étaient occupés, ce qui égalisa la chance.! St-Norb.: 0, 1, 0, 0, 0, 2, 2, 3, 0—8 Plessis.: 2, 3, 1, 2, 0, 0, 0, 0, 4—12 Batteries St-Norbert, Noël et Poisson.Plessisville, Houde et Bellisle.mariage Mardi, le 19 août, dans l’église d’Arthabaska, a été béni le mariage de M.Emile Laroche, fils de M.Hercule Laroche, de cette ville, avec Mlle Annette Houle, fille de M.Hector Houle, de cette paroisse.Les mariés avaient comme témoins, leur père respectif.Aux nouveaux époux, nos meilleurs souhaits.Princeville —M.l’abbé Emile Lauzière, du ] Séminaire de Nicolet et M.Henri Lauzière, agronome, de Victoria-! ville, étaient de passage ici cette semaine.—M.Oliva Compagna ,de St-Paul, visitait son confrère, M.Eugène Samson.i —M.et Mme J.-E.Lacerte et leur fillette, Georgette, de Plessisville,, chez Mme G.P.Nadau.—M.et Mme Lucien Robitaille, i de Laurierville, étaient chez MM.- PENSIONNAT D’ARTHABASKA SOUS LA DIRECTION DES SŒURS DE LA CONGREGATION DE NOTRE-DAME Ce couvent est construit sur une éminence, à quelques pas de l’église paroissiale et tout près du magnifique collège des Frères des Ecoles Chrétiennes.Sa situation tout à fait exceptionnelle, l’air pur et salubre qui circule dans cette partie élevée de la région des Cantons de l’Est, l’admirable panorama qui se déroule au pied même de la colline, tout contribue à faire de cette maison d’éducation un séjour agréable et tout à fait hygiénique pour les élèves.Le chemin de fer du CanadienNational passe à peu de distance de la ville et un bon service de voitures et d’autobus est en permanence à la gare.v Le cours d’études comprend le français, l’anglais, la musique, le dessin, la peinture et tous les ouvrages de goût.Les élèves peuvent également se préparer aux examens pour l’obtention de Brevets des trois degrés : élémentaire, modèle et académique.On y donne une attention toute spéciale à la formation des élèves pour la correction du langage, des bonnes manières et la tenue d’une maison par l’enseignement ménager.Les prix de pension de cet établissement sont très populaires.Les parents qui songent à envoyer leurs jeunes filles dans un couvent cette année devraient demander le prospectus de cette maison avant de faire un choix.P.Robitaille et D.Girouard, dimanche.—Mlle Blanche Perreault est entrée au Noviciat des SS.de L’Assomption de Nicolet.Nos félicitations.—Madame Louis Rainville, de Montréal, est en promenade dans les familles Dorval et Brassard.—M.le Dr Legendre et sa famille, de Ste-Croix, de passage chez M.le Dr Brassard.—Mme G.P.Nadeau et Mlles Nadeau sont de retour de Québec.—M.et Mme Thin et Mlle Thin, de Portmouth, N.H., ont passé une quinzaine chez Mme François Morin.—Mme Weakman et son fils, Gustave, étudiant au Séminaire de Québec, étaient de passage dimanche chez M.J.-A.Thibaudeau pour visiter sa mère et sa sœur, Mme Rousseau et Mlle Eugénie Rousseau.—M.et Mme Charles Marcoux et leur famille, des Etats-Unis, sont en promenade chez M.Louis Marcoux.—M.et Mme Xaxier Poisson sont partis en voyage aux Etats-Unis.Ils font le trajet en auto.—M.Colbert Perreault, de Montana, visite ses frères, MM.Alphonse, Onésime et Léonard Perrault.COUVERT DE VICT©ftIAVILLE Beau succès des élèves Mlles Germaine Camden et Ma-rie-Lse Brunelle, de Victoriaville, ont obtenu le “Diplôme Supérieur”' du Bureau Central, avec la note distinction.Mlles Jeannette Leclerc, de Ste-Sophie, Rita Drouin, Bertha Gagné, de St-Norbert, Germaine Tardif, de St-Valère, toutes élèves du Couvent de Victoriaville, ont obtenu le Diplôme Intermédiaire i du Bureau Central, avec distinction.Ôn.se rappelle aussi qu’à l’examen universitaire de juin dernier, Monseigneur le Recteur a octroyé des grades à 18 élèves : Mlles Marcelle Miville, Julienne Lam-l bert, Yvonne Demers ont obtenu ! le Diplôme du Cours Supplémen-j taire.I Mlles G.Camden, G.Brochu, I M.-L.Brunelle, L.Drolet, M.Bre-j ton, BI.Boissonnault ont reçu le | Diplôme du Cours Supérieur, les autres le certificat du Cours i Moyen.I Nos félicitations aux maîtresses et aux élèves.—R.P.Hamel, j.s., Mlle Hamel, de Montréal, sont chez MM.Octave et Narcisse Blais.—M.Louis Antoine Perreault, employé de la Coopérative Fédérée, de Québec, est venu passer le dimanche ici.—M.et Mme Albert Provencher et leur famille, de St-Louis de Blandford, sont venus visiter leur sœur, religieuse, Rvde Sr.St-Au-rélien, et Mme Vve Paul Roux.—M.et Mme Napol Laliberté, ! de Victoriaville, était ici dimanche.—Mlle Simonne Blais est retournée à Montréal après avoir passé les mois de vacances chez ses grands-parents, M.et Mme Jos.Rousseau.—Mlle Amélia Lecomte est partie pour Sherbrooke et les Etats-Unis.—M.et Mme Joseph Thibeault sont allés à Victoriaville la semaine dernière.—M.l’abbé Armand Cham-poux, vicaire de Tingwick, est chez son père, M.Amédée Cham-poux.—M.et Mme Jean Chs Drolet et leur famille, de St-Hyacinthe, sont venus passer le dimanche chez M.Norbert Nolin.—Mlle Jeanne de Belly, de Ste-Sophie, chez sa tante, Mme Orner Baril.i —Mme Alphonse Bordeleau est partie pour une huitaine à Sherbrooke.—Mme Albert Fréchette et sa jeune fille, Yvonne, sont retournées à Biddeford, Me, après avoir passé un mois dans les familles Fréchette.—M.Labbé et Mlle Labbé, des Etats-Unis, sont venus chez leurs grands-parents, M.Ephrem La-f rance.Le Collège d’Arthabaska, Arthabaska, P.Q, Ce collège est un pensionnat dirigé par les Frères des Ecoles Chrétiennes.Nous ne craignons pas de dire que cette Institution est une des maisons les plus en vue et des mieux tenues parmi nos collèges commerciaux.Les pensionnaires qu’on y reçoit —cent cinquante—appartiennent à nos meilleures familles canadiennes ; plusieurs même viennent des grands centres^ américains.D’où grande facilité, pour nos enfants, d’apprendre la langue anglaise d’une manière pratique.Les prix de pension de cet établissement sont très populaires.Pour vous en convaincre demandez le magnifique prospectus illustré de cette maison ; vous y trouverez tous les renseignements désirés.Rentrée des Elèves tixée à Mardi, 2 Septembre A NOS LECTEURS ~ Nous achetons : Bois de Papier, Bois de Construction, planche et madrier, lattes poteaux et dormants sur les chars à votre station chez-vous, au plus haut prix du marché.CANADIAN FOREST CORPORATION REGD., A VENDRE 92 St-Pierre, Québec.28 août 1924.—1 an.Pupitres usagés : Pupitres simples et pupitres doubles.S’adresser au COUVENT DE VICTORIAVILLE DEFENSE D’AVANCER A VENDRE Ameublement boudoir, prélarts, divanette, etc.Après cinq heures, P.M., S’adresser à Mlle BOURQUE, chez M.J.-E.-C.Giroux, rue St-Louis, Victoriaville.de dettes de toute nature cor tée par ma femme en mon sans un écrit signé de ma i Victoriaville, ce 22 août 192 ALFRED BOLDl 28 août.— J PAGE 3 L’UNION DES SANT9NS DE L'EST «JEUDI, 28 AOUT 1824 La loi permet l’importation des Bières et Porter pour usage personnel.Malgré que la prohibition existe dans votre place, tout citoyen a le droit d’acheter de tout épicier licen-çié de la Province, les Bières, Porter ou Lager dont il a besoin pour son usage personnel, et se les faire expédier directement à son adresse, soit par expresse ou par fret.En vous adressant â aucun des épiciers licençiés, à'Québec, vous recevrez des formules de commandes avec listes de prix des CELEBRES BIERE ET PORTER BOSWELL, et ils s’occuperont de remplir promptement toutes commandes.QUELQUES LICENCIES: Adj.Drouin, 361 rue St.Paul; Ls.Mercier & Cie, 117 rue St.Paul; P.L.Turgeon, Enrg., 15 Marché Finlay; Frs.Bourret, Enrg., 145 rue St.Paul; J.P.Guy, Enrg., 152 rue St.Paul; J.A.Beaudet, 20 Marché Champlain.LA BRASSERIE BOSWELL, La première Brasserie au Canada, Fondée en 1668.LE PONT DES CHAPELETS AU CAP DE LA MADELEINE Emprunté au sermon pronocé par Mgr Cloutier le 12 octobre 1904, à l’occasion du couronnement de Notre-Dame du Cap.“En 1879, un événement qui tient du prodige, et auquel les nombreux témoins s’accordèrent à reconnaître un caractère merveilleux, amena la dédicace de la vieille église à Notre-Dame du très Saint Rosaire.Un décret de Mgr l’Evêque des Trois-Rivières ordonnait la construction d’une nouvelle église.Cette construction devait être suivie de la démolition du vieux temple.La pierre avait été préparée à Sainte-Angèle, de l’autre côté du fleuve.La transporter par bateau eût été trop dispendieux, il fallait attendre l’hiver.Tous les dimanches, après la messe, on récitait le chapelet pour obtenu* un pont de glace.Mais on avait beau prier, le fleuve demeurait toujours libre.Janvier et février étaient passés, mars s’écoulait de même ; la saison des grands froids était finie ; il semblait que l’on n’avait plus rien à espérer.M.Désilets fit alors le vœu que, si la Sainte Vierge lui obtenait un pont glacé à cette saison avancée, il conserverait la vieille église pour la dédier, avec l’agrément de l’Ordinaire, au culte de Marie sous le vocable de Notre-Dame du très Saint Rosaire.Enfin, le 15 mars, l’anse du Cap apparut couverte d’une couche de neige parsemé de petits bancs de glace qu’un vent violent avait détachés du rivage.Le lendemain qui était un dimanche, M.Duguay, vicaire de la paroisse, entreprit avec quelques paroissiens de découvrir un passage sur le fleuve.C’était une tantative hardie.Les glaçons, épars et séparés par des espaces variant de cinq à cent pieds environ, n’étaient joints ensemble que par de la neige flottant sur une légère contexture de paillettes glacées.Persuadés que la Vierge du Rosaire les protégerait, Duguay et ses compagnons n’hésitèrent pas à entreprendre cette traversée périlleuse.Quelques heures plus tard, ils atteignirent heureusement à la rive sur.La nuit était venue.On décida qu’il fallait quand même baliser le passage, et arroser d’eau, pour en faire une glace solide, la neige flottante qui reliait les glaçons.Trente à quarante hommes travaillèrent jusqu’à une heure avancée de la nuit sans presque de lumière et sans aucun accident.Ils constatèrent clairement l’absence de glace solide en maints endroits, soit en enfonçant jusqu’à l’eau un bâton, le pied ou la main, soit en entendant l’eau qu’ils versaient bruire à travers la neige et reprendre le courant du fleuve.La foi de ces hommes en la protection de Marie était telle qu’ils travaillèrent sans crainte au milieu de tous ces périls, et disaient avec assurance regardant la lumière du presbytère : “Il n’y a pas de danger, M.Désilets dit son chapelet.” Les jours suivants, le “pont des chapelets”, comme l’a appelé la foi des paroissiens du Cap, parut couvert de voitures chargées de pierre, et il se désagrégea de lui-même aussitôt que la quantité de pierre demandée eut été transportée.” PRECIS HISTORIQUE En 1873, l’église du Cap-de-la Madeleine, ouverte au culte religieux depuis plus d’un siècle et demie, étant devenue trop petite pour une population de plus d’un millier d’habitants, S.G.Mgr Lafléche, évêque des Trois-Rivières, avait ordonné la construction d’un temple plus vaste.Pour maintes raisons, dont la pénurie des ressources n’était pas Les enfants pleurent pour avoir m CASTORIi DE FLETCHER la moindre, l’exécution du décret épiscopal fut remise d’année en année jusqu’en 1878.Il n’y avait pas plus de pierre qu’aujourd’hui sur la pointe de sable du Cap-de-la-Madeleine.Il fut donc décidé en assemblés de fabrique que l’on démolirait la vieille église pour en utiliser les cailloux dans la maçonnerie de la nouvelle, et que la pierre des fondations et des murs serait préparée sur la rive sud du fleuve, à Sainte-Angèle où il s’en trouvait alors en quantité.Mais si l’homme s’agite, c’est Dieu qui le mène ! La pierre en question fut levée au cours de la belle saison ; la vieille église, elle, devait rester debout, et le Ciel se chargea de la préserver de la destruction complète.Les habitants comptaient sur un pont de glace au cours de l’hiver pour le transport de leur pierre.Pour être plus sûrs de l’obtenir, dès le mois de novembre, sur la suggestion de leur bon curé, Mgr Luc Désilets, l’apôtre de la dévotion au saint Rosaire dans la région trifluvienne,, ils commencèrent à réciter ensemble, chaque dimanche après la grand’messe, un chapelet, présidé par M.le vicaire L.-E.Duguay, agenouillé, dans la chapelle latérale, aux pieds de la statue de la Confrérie.A raison de la largeur du fleuve, plus de quarante arpents,—et de la rapidité du courant, la glace ne prend que très rarement en décembre en face du Cap-de-la-Ma-deleine.Cette fois, les mois de janvier et février se passèrent sans le moindre espoir.La mi-mars approchait, et le fleuve demeurait toujours libre.Il y avait tout lieu de désespérer, car les paroissiens du Cap n’avaient pas souvenance que le pont se fût jamais formé à une date aussi avancée “Encore un chapelet inùtile !” se disaient-ils en sortant de l’église, à quoi bon insister ?” Le curé Désilets, lui, ne perdait pas confiance en Celle que l’on n’invoque jamais en vain.Pour donner plus de poids aux supplications de ses fidèles, il fit vœu en son cœur de lid conserver sa vieille église pour la dédier, avec l’agrément de l’Ordinaire, au culte du Saint Rosaire.Il fit aussi chanter deux messes solennelles à la même intention, l’une en l’honneur de la sainte Vierge, et l’autre en l’honneur de Sainte-Marie-Madeleine, patronne de la paroisse.Mais la divine Providence semblait rester sourde.Elle attendait sans doute que tout fût, humainement parlant, désespéré, afin que son intervention fût plus manifeste.Le soir du 14 mars, à la suite d’une semaine de temps doux, un vent violent du sud-ouest, brisant les bordages du fleuve et de l’embouchure du Saint-Maurice, les poussa pêle-mêle dans l’anse du Cap où, à force de s’accumuler, ils finirent par se rattacher à la rive sud.Le lendemain, un samedi, les glaçons, entremêlés de frazil, continuèrent de descendre, rapprochant ainsi le pont de glace à quelques arpents en bas de l’église.Une lueur d’espoir brilla dans l’âme des plus incrédules, tandis que ceux qui avaient espéré contre toute espérance jugèrent l’heure venue de mettre en pratique le vieux proverbe.Aide-toi, le Ciel t’aidera ! Au nom du curé, M.Duguay annonça à la grand’messe du dimanche qu’il essaierait, au cours de l’après-midi, de trouver un passage jusqu’à la rive sud, invitant à l’accompagner ceux qui s’en sentiraient assez de courageuse audace, et, pour que sa tentative fût couronnée de succès, il promit solennellement à saint Joseph que la paroisse lui ferait célébrer une grand’messe le 19 au matin, jour même de sa fête comme Patron de l’Eghse et du Canada, s’il lui obtenait la faveur tant désirée.Après les vêpres, une quinzaine de braves, groupés au presbytère, se rendirent à l’endroit où le fleuve paraissait le mieux couvert.“Là, selon le témoignage même de Mgr Duguay, ils constatèrent avec étonnement que les banquises, de couleur plutôt jaune, étaient reliées les uns aux autres par du simple frazil recouvert d’une couche de neige blanche.Et pourtant, personne ne se rappelait avoir vu tomber cette neige, ni le vendredi, ni le samedi ! Quoiqu’il en fût, grâce à ce phénomène étrange, nos hardis, découvreurs purent se diriger plus sûrement et plus directement d’un débris à l’autre, en cherchant ceux qui paraissaient le plus rapprochés.Leur distance variait de 10 à 100 pieds ! “Nous nous avançons, a écrit l’héroïque vicaire sous la foi du serment, Firmin Cadotte en tête, une hache à la main et, autour des reins, une corde que tient, par précaution, Flavien Bourassa ; je les suis de près ; après moi, Alexandre Lottinville, Thomas Caron, J.-Irénée Rochefort, etc., etc.Sur la neige flottante, nous hâtons le pas, car notre pied s’y enfonce parfois jusqu’à l’eau que nous entendons bruire à travers les aiguillettes de glace.Moi-même j’y plante ma canne aussi facilement que dans un banc de neige durcie.De halte en halte, nous atteignons la dernière banquise, à cinq arpents environ des bordages de la rive sud.A partir de là, plus rien que de la niege, et sous cette neige, l’abîme ! Que faire ?Je baisse la tête, n’osant plus demander à mes deux chefs de file, Cadotte et Bour-rassa, de pousser plus loin.Après quelques instants de réflexion profonde sur les conséquences pour la paroisse d’un retour sur nos pas, “je relève la tête, poursuit le même témoin, et je vois mes deux hommes éloignés de moi d’un arpent.En suivant une certaine diagonale, ils avaient découvert une lisière assez solide formée par l’eau que le vent avait fait déferler sur la neige.Je les rejoins, puis, avec mille précautions, nous parvenons à toucher à rive opposée.” Vite, ils se mirent en frais de laliser nos traces.Il était nuit quand ce travail fut exécuté.Pour s’en revenir, raconte M.Flavien Bourrassa, ils durent se traîner à genoux presque, cherchant à tâtons un endroit solide, enfonçant parfois leur pied ou leur main dans la neige jusqu’à l’eau courante.Une trentaine d’hommes travaillèrent sans retard à affermir la lisière qui nous avait paru la plus faible ; puis, plus de soixante se chargèrent du reste.M.Le curé Désilets ne pouvait se résigner à nous laisser poursuivre notre périlleux dessein.“Allez, me dit-il, et renvoyez tout ce monde-là ; dans une pareille obscurité, ils vont tous périr !” M.le curé, répondis-je, je ne puis faire cela; j’irai retrouver mes hommes ; vous, priez la sainte Vierge de nous soutenir au-dessus de l’abîme, et le pont se fera !” De fait, j’avais une grande confiance que, grâce à la récitation de son Rosaire, il n’y avait rien à craindre.Me regardant fixément : “He bien, reprit-il, allez-y !” Sous l’habile direction de Cadotte, nos diverses équipes se dévouèrent jusqu’à onze heures, à la lueur de quelques fanaux, pour épaissir la couche de neige qui servait de trait d’union entre les banquises et pour la solidifier en y versant de l’eau qui, la la plupart du temps, s’écoulait, à travers la neige, jusqu’à celle du fleuve : preuve évidente qu’il n’y avait pas, à ces endroits, de glace solide.A trois heures, ils arrosèrent de nouveau le chemin qui, sous l’action de la gelée, avait pris de la consistance.Tout ce travail s’exécuta sans le moindre accident.Personne ne semblait avoir peur.“11 n’y a pas de danger, disait-on, en montrant du doigt la petite lampe du presbytère," M.le Curé récite son chapelet : ce sont ses Ave Maria qui nous portent !” Le nom de la traverse était dès lors tout trouvé : on l’appela le “Pont des Chapelets”.Le 17, gros temps, vent du nord avec poudrerie.Nos hommes crurent plus prudent de marquer par des balises la largeur variable du chemin, puis, malgré la rafale, ils procédèrent à un nouvel arrosage.Ils en firent autant le 18,à la faveur d’un fort vent du nor.Vers dix heures, le pont, d’une épaisseur de six à neuf pouces, parut assez solide pour porter une voiture.M.Joseph Longval s’y aventura hardiment,^ et à midi sonnant, la veille de la fête de saint Joseph, il arrivait tout triomphant en arrière de la sacristie avec le premier voyage de pierre.Le lendemain, les hommes et les jeunes gens de la paroisse se groupèrent à l’église pour y assister, en habit de travail, à la grand’messe promise en l’honneur de saint Joseph.Mgr Désilets, retenu à sa chambre par la maladie, adressa, à tous ceux qui devaient participer au transport de la pierre une belle lettre d’encouragement.Oh ! que Dieu est bon, leur écrivit-il, de nous traiter ainsi !__N’y a-t-il pas en tout cela une assistange visible du Ciel ?N’y voit-on pas clairement le doigt de Dieu ?Montrez-vous dignes de ses bienfaits ! Travaillez ferme, car il est évident que Dieu vous aide ainsi que Notre-Dame du Saint Rosaire et le grand saint Joseph.” Après avoir pieusement entendu la sainte messe et recité leur chapelet comme à l’ordinaire, ils se dirigèrent, par un temps magnifique, vers la rive sud avec une centaine de voitures pour y commencer le charroyage de la pierre.Spectacle édifiant ! c’était vraiment le triomphe de la prière et du zèle pour la maison de Dieu ! Nombre d’anciens paroissiens et d’étrangers vinrent des localités environnantes leur prêter main-forte.“La traverse, a écrit Mgr Désilets, était constamment couverte (à suivre à la 4e page) LES PASTILLES BABY’S OWN TOUJOURS A LA PORTEE DE LA MAIN Mme David Gagné, S.-Godfroy, P.Q., écrit : “J’ai employé les Pastilles Baby’s Own pour mes trois petits enfants et je les ai trou-vése un si excellent remède que j’en garde toujours à la portée de la main et je conseillerais fortement à toutes les mères de faire la même chose” Les pastilles sont un doux, mais complet laxatif qui soulagera rapidement de la constipation et de l’indigestion ; enrayera les rhumes et les fièvres bénignes et favorisera ce sommeil réparateur qui fait profiter le bébé.Ces pastilles sont vendues par tous les marchands de remèdes ou par la poste à 25 cents la boîte de The Dr Williams’ Medicine Co., Brock-ville, Ont.Inspection des Etablissements Industriels et Edifices Public^ L Inspection des Etablissements Industriels et des Edifices publics relève du ministère des Travaux Publics et du Travail de Québec L’hon.Antonio Galipeault, ministre ; S.Sylvestre, sous-ministre ; Alphonse Gagnon, secrétaire.—Bureau de Montréal, 9 rue St Jacques Louis Guyon, nspecteur en chef ; James Mitchell, inspecteur ; O.J.Monday, inspecteur ; J.-E.Deslauriers, L.-O Guyon, L.-E.Régnier, A.Robert, inspecteur ^ss Fonderies ; Mde Louisa King, inppectrice ; Mlle Clémentine Clément, inspectrice.—Bureau l e Québec : ministère de Travaux Publics et dii Travail ; P.J.Jobin, inspecteur ; Sam Desrochers, inspecteur • Jos.Guillaume, inspecteur des fonderies Mde Eusèbe Lemieux, inspectrice.R.-H, Gooley, inspecteur pour le district des Cantons de l’Est, Coaticooke.EXTRAIT DE LA LOI ET DES REGLEMENTS.3021.3.Les établissements industriels, visés dans l’article précédent, doivent être construits et tenus de manière à assurer la sécurité du personnel ; et ceux qui contiennent des appareils mécaniques, les machines, mécanismes, appareils de transmission, outils et engins doivent être installés, entretenus dans les meilleures conditions possible pour la sécurité des travailleurs ; 2.Ils doivent encore être tenus dans les meilleures conditions possibles de propreté ; offrir un éclairage et une circulation d’air suffisante pour le nombre des employé présenter des moyens efficaces d’expulsion des poussières produites au cours du travail, ainsi que les gaz a vapeur qui s'y dégagent et des déchets qui en résultent ; offrir en un mot toutes les conditions de salubrité nécessaires à la santé du personnel, tel que requis par et conformément aux règles ments faits par le conseil d’hygiène de la province de Québec avec l’approbation du lieutenant gouverneur en conseil.“ 3023.1 Dans les établissements classés comme dangereux, insalubres ou incommodes par e lieutenant-gouverneur en conseil, l’âge des ouvriers ne doit pas être moindre de seize ans pour es garçons et dix-huit ans pour les filles et les femmes.,a Dans tous les établissements autres que ceux indiqués dans le paragraphe précédent, 1 age des ouvriers, que ce soit des garçons ou des filles ne doit pas être moindre de quatorze ans.3.Le patron de l’enfant ou de la jeune fille doit, s’il en est requis, présenter à l’inspecteur un certificat d'âge, signé des parents, du tuteur ou des autres personnes ayant la garde ou la surveillance de 1 enfant, ou de cette jeune fille ou l’opinion écrite d’un médecin à ce sujet.L’inspecteur peut exiger que ce certificat soit vérifié au moyen d’affidavit.44 3024.Un nouvel examen des enfants ou filles déjà admis dans l’établissement peut être tait à la demande de l’inspecteur, par un des médecins hygiéniques ou par tout autre médecin, et sur l’avis de tel médecin, l’employé examiné peut être renvoj^é du service pour défaut d’âge ou même de force physique.44 3024a.Tout garçon et toute jeune fille au-dessous de seize ans employé dans un établissement industriel et qui ne sait ni lire ni écrire, doit tant qu’il ou qu’elle continue d être ainsi employé ou jusqu'à ce qu’il ou qu’elle sache lire et écrire, fréquenter continuellement une école du soir de la municipalité où elle réside,s’il y en a une, aucun patroD ne doit admettre de jeune garçon ou de jeune fille dans son établissement, sans s’être assuré que ce jeune garçon ou cette jeune fille sait lire et écrire, ou suivant le cas, sans un certificat du directeur, ou autre institu teur en charge de cette école du soir, attestant que ce jeune garçon ou cette jeune fille fréquente a dite école.Ce certificat doit être conservé dans l’établissement, et montré à l’inspecteur chaque fois qu’il en fait la demande.3024b.Tout patron qui néglige de se conformer à quelqu’une des exigences de l’article 3024a, eocourt pour chaque offense une telle pénalité édictée par l’article 3037.DES DEVOIRS GENERAUX DES CHEFS D’ETABLISSEMENTS.44 3027.Tout chef ou patron d’établissement isés à l’article 3020, doit se conformer aux prescriptions qui le concernent et notamment doit : • Transmettre à l’inspecteur un avis par écrit indiquant son nom et son adresse, le ncn c e 1 établissement, 'endroit où il est situé, l’espèce d’industrie exploitée, la nature et la quantité de la force motrice qui est employée.44 Det avis doit être donné dans les trente jours de l’ouverture de tout établissement nouveau, et dans les 30 jours de l’entrée en vigueur de la présente loi pour les établissements actuellement en existence.2.Transmettre à l’inspecteur un avis par écrit, l’informant de tout accident qui a causé la mort de quelqu’un des tra vailleurs ou lui a causé des olessures graves qui l’ont empêché de travailler, et ce, dans les quarante-huit heures de l’accident.Cet avis doit inclure le domicile de la personne tuée ou blessée ou l’endroit où elle a été transportée afin de permettre à l’inspecteur de faire l’enquête que lui prescrit la loi à ce sujet 3 Tenir des régistres où sont entrés : a J.Les noms, ages et lieu de résidence des enfants, garçons, filles ou femmes qu’il emploie, quand le lieu de la résidence est dans une municipalité dans laquelle les maisons sont numérotées la rue et le numéro.A VENDRE Une des plus belles fermes de Warwick La terre occupée par M.Germain Perrault, dans le 1er rang de Warwick.Cette ferme, qui contient 100 acres en superficie, est située à proximité du village de Warwick, des école et fromagerie.Grand avantage pour les cultivateurs; Prix modéré; Conditions faciles.S’adresser à L’hon.PAUL TOURIGNY, Victoriaville.n o EDDY POTHIER AGENT D’IMMEUBLES VICTORIAVILLE P.Q.Le soussigné a actuellement à vendre plusieurs terres : 6 dans la paroisse de Ste-Victoire, 4 à la Rivière Noire, une dans Tingwick, une à St-Rosaire, etc.2 boutiques de forge, une à Victoriaville et une à Ste-Eulalie.A TRES BAS PRIX Uu salon de barbier dans un très bon centre, à vendre.Achats d’hypothèques, argent comptant.Débentures Municipales à vendre à 5 ‘/2, 6 et 7%.Un Hôtel d’un gros revenu à vendre à Warwick.Correspondance 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CANTONS DE L’EST, VERRONT LEUR NOM RETRANCHE DE LA LISTE DES ABONNES ET LEUR COMPTE MIS EN COLLECTION, ENTRE LES MAINS DE NOS COLLECTEURS AMERICAINS.A VENDRE Propriété située coin rue Notre-Dame et Route d’Arthabaska, construite 1 y2 étage, 11 appartements.Bonne fournaise dans la cave, grand garage, terrain immense; on peut visiter dans n’importe quel temps, conditions faciles.Pour toutes informations s’adresser à ARTHUR PARADIS, Victoriaville.santal CAPSULES - M1DY Soulage promptement et sans danger le ^ CATARRHE de la VESSIE et ses suites Les Capsules iMIDï portent le nom J WB Se méfier des conlre-fa^ous W En vente dani toutes les pharmacies des Etats-Unis et de i’Etranger Telephones : Bureau.: Bell, Beaüce, Beaudoin No 2 Résid.: Bell, Beauce, Beaudoin No 104 Tancrède Beaudoin SYNDIC AUTORISE Comptable et liquidateur de faillites Compétence et diligence apportées dans le règlement de compromis entre débiteurs et créanciers.ST-JOSEPH, Co.BEAUCE P.Q.Déc 1 an A VENDRE Une ferme située 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endroit, frais payé.Timbres nos clients et abonnés de payer pour détails.NATIONAL MANU- leurs comptes par mandats ou FACTORING, Co., Montréal, P.Q.; bons de poste.De $50 à $5,000 PAR AN POUR LA VIE Cest ce qnc draw mt reste viagère do Gwrnianeat essaies n n’y a point de meilleur placemeat potable poor tonte te m.Impossible de trouver de meSlcurcs garantie».Cette rente est exempte de toute saisie.Ke est exempte de tout impôt fédéral.Elle n’est nullement affectée par la baisse des affaires.Le contrat sera remplacé s’il est perdu, volé ou détruit.H n’est pas besoin d’aucun examen médical.Toute personne résidant ou domiciliée en Canada ayant au mains 5 ans peut en acheter.Deux personnes quelconques peuvent en acheter conjointement.Les patrons peuvent acheter pour leurs employés—les commissions d’écoles pour leurs instituteurs et institutrices— les paroissiens pour leurs pasteurs.$ Baur avoir là nouvelle brochure et tout autre renseignement que Poo désire, adresser au naalwe de po«x local, ou bien êcrée, en franchise, à S.T.Sastedo, aineUadrut dos Rentes viagères, à Ottawa.Mentionner entre ftffe à votre dernier ! de naissance et votre serre.^ A.-G.Letourneau Marchand de Ferronneries et de Carrosseries Fournitures et Outils de toutes sortes pour Voituriers, Menuisiers et Forgerons, Vitres, Peintures, Vernis, Huiles, Etc., Etc.Clôtures et Broches ds toutes sortes.$ f^Visites et Borrespendâitces sont sollicitées.VICTOR SA VILLE, P.Q.CONSERVEZ DES ŒUFS POUR L’HIVER AU MOYEN DES EXCELLENTS COMBINES BARBAL d’un EMPLOI FACILE, CERTAIN ET PEU COUTEUX Comment Conserver les Œufs ?Voilà une question qui intéresse les ménagères.Il y a plusieurs procédés en usage : !e ’‘ Water Glass,” ou silicate de sodium soluble ; l’eau de chaux.Mais le plus recommandable, comme le plus simple et d’empioi plus facile, est certainement le “ Combiné Banal,” qui se présente sous la forme d’un disque solide de six centimètres de diamètre et constitue une dose pour ioo œufs.Les “ Combinés Barrai ” se vendent par étuis de cinq, propres à traiter 500 oeufs, ou à l’unité.FRERE WILFRID, Régisseur, La Trappe, Oka.Toutes les ménagères et fermières prévoyantes iont, pendant l’été, des confitures et des cornichons ; cela est fort bien, mais ce qu’elles doivent faire surtout, ce sont des provisions d’œufs pour l’hiver, lorsque les poules ne pondent plus et que les œufs sont devenus rares et chers.Ce pvocédé de conservation est vraiment économique puisqu’il permet de conserver frais des œufs achetés à 25 et 30 cents, la douzaine, pour les manger ou les vendre 8 ou 10 mois après, quand ils valent 50 et 75 cents la douzaine.C’est du 100 pour 100 en une demi-année.Circulaire gratis.Prix du Combiné, 50 cents ou un étui de cinq Combinés $2.00 par la malle.Qctavien Rolland.Boîte Postale 2363, Montréal Dépôt pour le Gros et le Détail à La Librairie de “ L’UNION,” Arthabaska, P.Q.PORTRAIT Dü PAPE PIE XI Nous avons réussi à nous procurer des copies du portrait officiel de Sa Sainteté le Pape Pie XI : grandeur 16x20 pcs.Economique à encadrer et peu encombrant sur le mur.Prix l’unité : 25 sous.Chaque famille ne devrait-elle pas tenir à posséder le portrait du chef auguste de la chrétienté ?S’ADRESSER A La Librairie de “L’Union” | ARTHABASKA, P.Q.g BOIS f è J Brut et Préparé St Chassis, Portes, Boiseries, Etc.t Préparation de Bois en Général I Travaux exécutés avec Soin t è f è è # I è I 41 41 41 U Fonderie de Victoriaville Ltée Victoriaville, Qué |l Tél.Bell 69 Tél.Local, 38 L'UNION DES GANTONS DE L'EST JEUDI 28 AOUT 1924 PAGE 4 Les enfants pleurent pour le (3e Fletcher Le Castoria de Fletcher est un remède uniquement préparé pour les bébés et les enfants.Une nourriture spéciale est donnée aux enfants.Il importe davantage de leur donner des remèdes préparés spécialement pour eux.Les remèdes pour adultes ne conviennent pas aux enfants.C’est précisément le besoin d’un remède pour les maladies ordinaires des enfants et des bébés qui fut cause de la découverte du Castoria, après de nombreuses années de recherches, et aucune des propriétés qui lui sont attribuées n’a pas été prouvée réelle au cours des 30 années que ce remède est en vente.Ce qu’est le CASTORIA Le Castoria est une substitution sans danger pour l’huile de ricin, le parégorique, les “gouttes” et les sirops calmants.Il ne contient ni opium, ni morphine, ni aucun autre narcotique.Depuis plus de 30 ans, cette préparation est en usage pour le traitement de la constipation, la flatuosité, la colique et la diarrhée.Il soulage la fièvre qui résulte des troubles de l’estomac parce qu’il régularise les fonctions de cet organe, assurant ainsi un sommeil sain et naturel.C’est le remède par excellence des enfants—l’ami des mères.Véritable CASTORIA toujours la Signature de En Usage Depuis plus de 30 Ans.THE CENTAUR COMPANY, NEW YORK CITY."•m Grande Terre à Vendre Située à St-Albert de Warwick, à 2 l/i milles du village de St-Albert et à 5 milles de Victoriaville.Cette terre contient 280 acres, dont 230 en culture et la balance en bois de commerce.125 acres sont en belle ‘ erre de Pointe, “ Bankers V Un beau cheval reproducteur, de race “Clydesdale” sous poil rouge, doux, très bien dompté et travail- • ,, , lant à la perfection.Il pèse 1600 Deux maisons avec dépendances, ,¦ t X - 7 „n„F „nrpp.:„ lafrporancrecoro^iSminoi! eiw mm,, livres et est age ue i ans, enregis tré sous le No 18567, est en vente à homme condition.S’adresser à L.D.HOUDE, quatre granges avec écuries, silot, moulin à vent pour fournir l’eau dans toutes les bâtisses.Environ 40 arpents de labour de" fait.Roulant d’Agriculture, consistant en machines agricoles, etc., etc.Aussi 40 bêtes à cornes, 4 chevaux, voitures, e ., etc.Cette te e pouvant faire deux établissements, pourra être vendue séparément ou tout d’un lot.Une personne peut acheter que le terrain s’il le veut, au goût de l”acheteur.S’adresser à HENRI LEVASSEUR, Contracteur, Victoriaville, P.Q.] ( ni 8 ] p a mtmuE UNE POULICHE, âgée de 21/2 ans, pur sang Belge, enregistrée.Conditions faciles.S’adresser à PAUL TOURIGNY, Victoriaville.12 Oct.—J.n.o.Nicolet, P.Q.BEURRERIE ET FROMAGERIE A VENDRE Une bonne fabrique de beurre et fromage en parfait ordre, située dans la paroisse de Warwick, sur la route régionale, entre Artha-baska et Warwick.Pour cause de la mort du propriétaire — Conditions faciles.S’adresser à:- Dame GEORGES ANCTIL, Victoriaville, A Vendre Une bonne Maison avec terrain située sur la grande rue, près des manufactures à Warwick.Aussi une Fromagerie située à 21/2 milles de Tingwick.S’adresser à M.J.-E.FOUQUETTE, Tingwick, P.Q.6 mars j n o VANCOUVER Ce magnifique cheval trotteur, LE JOURNAL JREGÏONAL Le journal régional, c’est celui qui est publié dans la région, par des hommes de la région pour la population de la région.I C’est celui que les familles de la : région doivent recevoir de préfé-1 rence aux titres.Sans doute, on conseille de recevoir les bons j journaux du dehors, mais à la: condition de recevoir et de lire le 1 journal régional d’abord, puis les I autres ensuite.j Le journal régional est le plus j intéressant et le plus utile pour deux grosses raisons au moins: j _______=___^ lo II donne les nouvelles de toute appartenant à M.Georges Boula région, ce que ne font pas les dreau, cultivateur, du 7me rang de autres journaux; 2o II traite tou- Tingwick, est de race Anglaise, tes les questions, petites et gran- trottant 2.1214.Il est de couleur des, dans un esprit qui cherche blond doré et pèse 1200 Ibs.Il a toujours le bien de la region, ce gagné la bourse de $1000.ouverte que r.e peuvent pas faire non plus à tous les chevaux étalons de la ^s^utres journaux.> pr0vince de Québec.Il est bien L Union des Cantons de 1 Est , sajn ^rès jj0n reproducteur, journal regional, ne devrait-il pas,: • alors, pénétrer dans tous les foyers1 .* de la région?i Pour un poulain .$8.00 Le prix de son abonnement, qui Pour la saison .5.00 comptant est de $1.00, ne ruine personne.: Pour une saillie .3.00 Qui donc, en effet, ne peut pas Je ne serai responsable d uncun donner $1.00 pour se procurer le, accident qui pourrait arriver aux moyen d’avoir, chaque semaine, juments.Lorsqu’une jument qui des nouvelles de toutes les pa- aura été amenée à mon cheval roisses de la région?i sera vendue, échangée ou donnée, Il suffit peut-être d’y penser le service du cheval deviendra dû pour s’abonner à “L’Union des et payable de suite.Cantons de l’Est”?Eh! bien, nous Les personnes éloignées désirant faisons présentement à ceux qui avoir les services du cheval pour- - J.______ ______ ______' ~ X.t Al nii rvunnmAlm'tiA ne sont pas encore abonnés à “L’Union des Cantons de l’Est”, respectueuse suggestion de s’y abonner aujourd’hui même — pas demain, mais aujourd’hui.DIFFERENTES MANIERES D’AIDER NOTRE JOURNAL ront téléphoner au propriétaire et il ira les rencontrer.GEORGES BOUDREAU, Cultivateur, Tingwick, P.Q.1.—En s’y abonnant ou en payant son abonnemet.2.—En lui procurant de nouveaux abonnés.3.—En le faisant lire.4.—En lui apportant une collaboration littéraire.5.—En sollicitant des annonces à son intention.6.—En encourageant nos annonceurs, disant que vous avez vu leurs annonces dans notre journal.A VENDRE Une belle propriété de 75 x 200 pieds de profondeur, bâtie en brique, en 1921.Située sur la principale rue dans le village de Prin ceville à 400 pieds du chemin de fer, avec deux magasins et deux loyers en bas et en haut, aussi hangar à bois et écurie.Rapportant $720.00 par année, de loyer.A vendre à un prix très bas et à bonnes conditions.S’adresser à PHILIPPE LACHANCE, Princeville.28 sept.—J.n.o.Le Pont des Chapelets (Suite de la 3e page) de voiture.L’on charroya pendant huit jours consécutifs jusqu’à l’octave de la Saint-Joseph sans aucun' accident.Plus de 150 toises de pierres communes, plus celles des fondations, dont un grand nombre d’au-delà de 3,000 livres, furent transportées.” Le ruban de glace, bordé ci et là de larges mares d’eau courante, où les chiens, en se chamaillant, prenaient un plongeon, ondulait sous le poids des lourdes charges, tellement que les balises s’agitaient sous leur passage.Sorti par mé-garde du chemin tracé, M.F.Perrin vit immédiatement son cheval s’enfoncer.Lorsque la quantité de pierre nécessaire pour la sacristie et l’érection des murs de l’église jusque par-dessus les fenêtres fut charroyé, le chemin se désagrégea de lui-même sous l’action du soleil et la poussée de la vague.Le vœu du curé et de ses paroissiens se trouvai pleinement réalisé.Publié dans les journaux, le récit détaillé de cet événement prodigieux créa toute une sensation dans la région trifluvienne.Tous ceux qui en avaient été les heureux témoins s’accordèrent à y voir, selon les paroles mêmes de Mgr Désilets, “l’effet puissant de la prière chrétienne, de la dévotion au chapelet et au grancL saint Joseph.” Sans doute, il n’appartient qu’à l’Eglise de se prononcer sur le caractère de ce fait merveilleux.Mais, toutes choses bien considérées dans l’ensemble et dans les détails, ne serait-il pas pour le moins imprudent d’y nier catégoriquement toute intervention surnaturelle ?Il fallait que les paroissiens du Cap-de-la-Madeleine eussent une confiance extraordinairement inébranlable dans leurs rosaires récités aux pieds de leur Madone pour risquer leur vie comme ils l’ont fait.Et cette confiance n'est-elle pas le trait le plus saillant de tout cet événement que Mgr Cloutier, évêque des Trois-Rivières, n’a pas hésité à rappeler en détails en 1904, à l’occasion du Couronnement de Notre-Dame, et qui, selon ses propres termes, “tient du pro dige”.Mgr Laflèche n’hésita pas à ra tifier le vœu de Mgr Désilets ainsi que la résolution des francs-tenanciers de la Fabrique Sainte-Marie-Madeleine de dédier la vieille église au culte du Saint Rasaire.Retardée par un voyage à Rome de Mgr Désilets, cette dédicace n’eut lieu qu’en juin 1888.Mais dès 1880, les pèlerins isolés commencèrent d’y affluer, et trois ans plus tard, les RR.SS.de la Providence de l’Hôpital St-Joseph, des Trois-Rivières, avec leur person nel, vinrent, les premières, en pèlerinage public aux pieds de la Reine du Très Saint Rosaire.Le prodige du Pont des Chapelets a donc marqué le point de dé par des grands pèlerinages au Sanctuaire de Notre-Dame du Cap.“Souvenez-vous toujours de ce que vous devez à l’intercession de Notre-Dame du Saint Rosaire et de saint Joseph, et remerciez-les ainsi que le Seigneur, par leur en tremise, avec la plus vive recon naissance.” Cette grave recommandation de Mgr Désilets ne fut jamais mise en oubli.Pour commémorer le souvenir du Pont des Chapelets, ses paroissiens eurent l’heureuse idée de transporter sur la pointe découpée par le fleuve et le chemin qui conduit à l’église paroissiale un mœ deste monument qu’ils avaient érigé à la clôture d’une retraite de tempérance, en face du Sanctuaire.Cette simple pyramide, surmontée d’une croix, a fini par tomber hélas ! de vétusté, et il tardait aux Gardiens du Pèlerinage de la remplacer par quelque chose de plus artistique.En 1918, le vieux pont reliant le terrain du Rosaire à celui du Chemin de la Croix menaçant ruine, ils conçurent le dessein bien inspiré de construire, à sa place, au-dessus du ruisseau qui contourne la propriété primitive de la Fabrique, un pont majestueux symbolisant le prodige du Pont des Chapelets.Accueilli de la façon la plus sympathique, le projet provoqua, de la part des abonnés aux Annales de Notre-Dame du Cap et des milliers de pèlerins qui visitent chaque année son Sanctuaire, de si généreuses souscriptions qu’au mois de mai dernier les Pères Oblats qui desservent le Pèlerinage purent en commencer l’exécution.Assis sur des bases solides, mesurant 86 pieds de long par 21 de large, le pont en question, tout en béton armé et recouvert de ciment, paraît suspendu sur huit chapelets dont les quatre plus grands sont retenus, d’un côté, par saint Joseph, et l’autre par la sainte Vierge.A chaque bout, les deux pylônes qui servent de support aux chapelets sont reliés, à leurs sommets, par une ornementation en fer forgé au centre de laquelle se détache le monogramme de Marie.Etait-il possible de concevoir un plan plus chargé de sens ?N’est-ce pas, en résumé, tout l’historique du Pont des Chapelets ?Ce chef-d’œuvre, unique en son genre au pays, a été bénit solen- Santé recouvrée grâce au traitement aux fruits Il y a quatorze ans, M.James S.Delgaty, de Gilbert Plains, Man., était une ruine nerveuse.Son poids était tombé de 170 à 115.Voici ce qu’il écrivit le 15 mai 1917: ¦“Tous les remèdes qué j'essayai se révélèrent inutiles jusqu’à ce qu’un ami me conseillât de prendre ‘Fruit-a-tives.’ je commençai aussitôt à me rétablir.Après avoir pris pendant trois mois ce rémède aux fruits, j'étais revenu à mon état normal.Je n’ai jamais eu aussi bonne santé que depuis ces six dernières années.Nous ne nous passons jamais de ‘ Fruit-a-tives’ à la maison.” Ecrivant de nouveau le 27 septembre 1923, M.Delgaty dit: “Je m’en tiens à la lettre que je vous ai adressée en 1917: je recommande encore ‘Fruit-a-tives’.” “Fruit-a-tives” procure un soulagement permanent parce qu’il délivre de la cause de la nervosité; c’est un traitement aux fruits complet, étant composé de jus de fruits frais et murs et de toniques.25c et 50c la boîte, 6 pour $2.50 chez les pharmaciens ou expédié frais cje poste acquittés par Fruit-a-tives Limited, Ottawa.nellement, le vendredi, 15 août 1924, à l’occasion du 20ème anniversaire du Couronnement de Notre-Dame du Cap, par Sa Grandeur Mgr Cloutier, en présence d’un immense concours de pèlerins venus de tous les points du Canada et même des Etats-Unis.TROP DE?TRAVAUX DOMESTIQUES Une raison pour laquelle tant femme sont faibles et épuisées.de Le travail de la femme à la maison demande une plus forte tension sur sa vitalité que les hommes le réalisent, et il y a toujours quelque chose de plus à faire.Il n’est donc pas étonnant qu’elles souffrent du mal de dos et que leurs nerfs soient épuisés, qu’elles deviennent déprimées et irritables, souffrent de maux de tête et se sentent toujours malades.Mais naturellement toutes les femmes ne sont pas ainsi.Quelle est la difference ?Une femme avec beaucoup de bon sang rouge dans les veines trouve le travail de la maison facile ; ses forces vont de pair.Cela indique le chemin de la santé pour les femmes qui se sentent épuisées et abattues.Faites un nouveau sang riche.Vous pouvez faire cela avec les Pilules Roses du Dr Williams.Ces pilules ont la merveilleuse propriété de créer du sang et de renforcir les nerfs.Cela est prouvé dans le cas de Mme H.Eppinger, rue Scot!*, Vancouver, C.A., qui dit : “Les Pilules Roses du Dr Williams ont ramené ma santé et mes forces et restauré mes nerfs et leur condition normale après que d’autres remèdes eurent échoué.Ce fut après la naissance de mon second enfant que je devin^ si anémique et si nerveuse que je pensai perdre la raison et mes forces.J’essayai plusieurs remèdes mais" ne retirai aucun soulagement jusqu’à ce qu’on me conseilla d’essayer les Pilules Roses du Dr Williams.Après en avoir pris quelques boîtes je pouvais m’apercevoir d’un changement.Je me sentais plus forte ; mon appétit était meilleur, je dormais mieux et mes nerfs étaient plus forts.Je continuai de prendre des pilules pendant quelque temps et je me trouvai de nouveau une femme en bonne santé, et je puis dire en toute sincérité que ma santé a toujours été meilleure depuis.Je puis fortement recommander les pilules à toutes les femmes faibles et épuisées.” Vous pouvez vous procurer ces pilules chez votre pharmacien ou par la poste à 50 cents la boîte de The Dr Williams’ Medicine Co., Rrockville, Ont.Actes enregistrés au Bureau d’enregistrement d’Arthabaska Tardif à et autres, Vente, Mme Aline Beauchesne à J.E.Hudon, p.n.e.105 et autres, Arthabaskaville.Vente, Edouard Kane à Eddy Lamontagne, p.24, 13e rang, Kingsey.Testament, Hubert Sévère Tardif, 1027 Warwick.Vente, Alfred Allaire à Napoléon Bellavance, 271, Ste-Hélène.Vente, Auguste Dussault à Napoléon Bellavance, 272et 273, Ste-Hélène.Vente, Dme Célina Croteau à Laurent Pépin, p.89, Arthabaska*-ville.Teestament, Laurent Pépin à Mlle Alphonsine Pépin, p.89, Arthabaskaville.Cession, Mme Léonida Labbé à Mme Virginie Turgeon, p.459, Ste-Victoire.Vente, Mme Emma Lafleur à Ludger Girouard, p.454, Ste-Vic- toire.Tutelle, Mineurs de CyrilleRoux; ce dernier : tuteur.Bail à loyer, Mme Belzémire Bouchard à Mme Réa Lerner, p.331, Ste-ictoire.LES MODES FEMININES En 1921, “La Croix” de Paris annonçait un bon jour à ses lecteurs qu’une jeune Française, habillée ou déshabillés à la moderne, mourait d’avoir pris froid à une course hippique.A son lit de mort, elle dit au R.P.M.“Mon père, je suis heureuse de vois voir.j’ai besoin de pardon.Je suis une victime de la mode.Les courses.le désir de paraître m’ont perdue.Je regrette d’avoir scandalisé.j’étais bien élevée, pieuse, Enfant de Marie.Pardon, c’est affreux.Et de grosses larmes coulent.Je suis coupable, bien coupable.Au début, je fus naive en m’habillant de la sorte.Maintenant, je ne l’étais plus je savais que je faisais mal.je suscitais des regards passionnés.j’étais l’objet de curiosités coupables.je veux expier ! Par vos souffrances ! Acceptez-les, même la mort, si Dieu le veut.J’ai fait mon sacrifice, mais cela ne suffit pas.J’ai péché publiquement.je veux me repentir et expier publiquement.Je vous demande, mon Père, de dire à mes compagnes, à toutes les jeunes filles, partout, que “Germaine Duverseau meurt victime de la mode indécente.et les supplie, au moment de paraître devant Dieu, de ne jamais être un objet de scandale.,,.par leurs toilettes inconvenantes.” Et le lendemain la pauvre jeune fille descendait au tombeau, suivie d’une foule innombrable qui se passait de bouche en bouche son impressionnant testament.Elle avait demandé qu’on l’enveloppât dans le voile de sa première communion et qu‘on lui passât son beau ruban d’Enfant de Marie, par protestation contre ses folles parures mondaines.Et elle avait dit à sa mère en expirant ; “Daigne le bon Dieu, en voyant ma dernière toilette, oublier les autres.qui me perdirent et faire que celle-ci soit ma toilette du Paradis.” Testament impressionnant en effet, et bien propres à faire réfléchir celles qui en sont restées susceptibles.Dieu merci, il s’en rencontre encore dans nos villes et davantage dans nos campagnes “arriérées”.Pour avoir gardé le respect de la vertu, d’elles-mêmes et des autres, pour n’avoir pas voulu se plier au joug indécent des inventions diaboliques modernes nombre de jeunes filles n’en sont demeurées que plus gracieuses et non moins aimables.Nos yeux peuvent les regarder sans péril pour l’âme dont ils sont la fenêtre.Fasse le ciel que leur nombre grandissé ! Tel est le vœu que forment les jeunes gens pour mieux s’assurer de la victoire dans leurs luttes morales.Louis Philippe Roy, e.e m., Du Comité Régional de L’A.C.J.C.POUR VOS ESSfOWS ,i m i b y a Lettres de Faire Part, Cartes d'invitations Cartes de Remerciements pour Sympathies ou Cartes Souvenir, Notre assortiment est très varié Et de la plus récente nouveauté.Attention spèciale aux Commandes données par la malle.¦^Denga^dez ços prix ^ L’Imprimerie d’Arthabaska, Inc.ARTHABASKA, P.Q.£SBâa5BH5H.qB5H5aaf^5H5ESa5BSHHHlEHHSHS3Sa^' Pacifique Canadien Service Améliore ENTRE QUEBEC ET MONTREAL ASPIRINE Méfiez-vous des Imitations.A moins que vous ne voyiez la “Croix BAYER” sur le paquet ou sur les Tablettes, vous n’avez pas la véritable Aspirine.Bayer reconnue comme inoffensive par des millions de personnes et prescrite par des médecins depuis plus de vingt-trois ans pour Les rhumes Maux de tête Maux de dents Lumbago Névrite Rhumatismes Névralgies Souffrances N’acceptez que les “Tablettes d’Aspirine Bayer”.Chaque paquet intact contient des directions qui ont fait leur preuve.Les Boîtes contenant douze tablettes coûtent quelques sous.Les pharmaciens vendent aussi des bouteilles de 24 et de 100.L’Aspirine est la marque de commerce (enregistrée au Canada) de la manufacture Bayer de Monoaceticacidester d’acide acétylique.Alors qu’il est bien connu que Aspirine veut dire manufacture Bayer, pour prévenir le public contre les imitations, les Tablettes de la Compagnie Bayer seront étampées de leur marque ordinaire de commerce, la “Croix BAYER.” Déoarts de Québec (Gare du Palais) 900 a m.—Dim.exc.—(Montréal Gare Viger 3.15 p m.) 1.30 p.m.—Quotidien(Montréal Gare Windsor 6.30 p.m.) 4.40 p.m.—Quotidien(Montréal Gare Viger 9.40 p.m.) 11 55 p.m.— Quotidien.( Montréal Gare Viger 6.50 a.m., et Gare Windsor 7.20 a.m.) Arrivées à Québec.(Gare du Palais) 7.00 a.m.—Quotidien (De Montréal Gare Windsor 11.30 p.m.et de Gare Viger 11.55 P m-) 2.00 p.m.—Quotidien (De Montréal Gare Windsor 9.00 a.m.) 3.40 p.m.—Dim.exc.(De Montréal Gare Viger 9 45 a m.) îo.oo p.m.— Quotidien (De Montréal Gare Viger 5.go p.m,) Renseignements supplémentaires sur demande aux bureaux des billets : 30 rue Saint-Jean, tél.93 ; Château Frontenac, tél.1840 ; Gare du Palais, tél.663.C.A.LANGE TIN, Agent du Trafic-Voyageurs Représentant toutes les lignes de navigation océanique.AMATEURS N’oubiez pas les articles de “ Reach ” Base-Ball, Tennis, eac.Articles de Base-Bail Balles, $0.15 à $2.00.Bâtons, $0.25 à $3.00.Mitaines, de receveurs, $1.à $16.Mitaines de buts, $1.00 à $10.00 Gants, $0.50 à $10.00.Costumes, $7.00 à $25.00.Masques, $2.50 à $18.00.Protecteurs, $3.00 à $11.00, Articles de Tennis Rackets, $3.50 à $20.00.Balles, $6.00 la douzaine.Nets de tennis, $4.50 à $18.00.Ecrivez pour notre catalogue de Sports, envoyé gratis sur demande.RAOUL GARNEAU, Articles de Sports, Victoriaville, P.Q.AUX ECOLIERS âehetez vos articles de classe LIBRAIRIE DE L’UNION à a et vous aurez entièremeut satisfaction tant sur le prix que sur la qualité, Nous avons toujours un grand choix dans les articles suivants : Cahiers, Crayons, Plumes, Porte-piumes, Gommes Règles, Coffrets, Calepins,Encre à marquer le linge, Sacs d’école en cuir et en toile boîte de peinture, e*c.Nous tenons tous les livres de classes tels que ; 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faites et recommandées par lse fabricants de TANLAC.Nouvelles de VIctoriaville 25 août 1924.—Mme Versailles, Mlle Lucile Richard, de Montréal, sont venues en visite chez leur sœur, Mme A.F.Poubn.—Mlle Adrienne Auger est revenue dernièrement d’une promenade.—Mlle M.-L.Gaudet, M.L.Gaudet, Mlles H.et A.Béliveau étainet dimanche en visite à Ar-thabaska, chez Mme Chs-Eug.Gaudet et Mlle B.Cloutier.'—Il est toujours question, et sérieusement, que l’industrie de Rubin Frères, fabrique d’habits, sera augmentée considérablement sous peu.—La vitesse des automobiles est devenue une affaire achalante en été.La poussière aveugle les promeneurs ; les dangers sont toujours à l’afflut, et les mères de famille vivent dans un état d’énervement injustifiable.N’y aurait-il pas moyen de régenter cette classe qui ne veut pas se conformer, non seulement aux règlements de la convenance, mais non plus aux justes demandes que tous les jours, les citoyens font entendre ?Notre ville, surtout dans la rue principale, va devenir un dépotoir, et les demeures en souffrent, les santés en souffrent.Pour l’amour de Dieu, qu’on ne fasse donc pas de vitesse dans les rues.—On parle de nouveaux garages pour l’an prochain, un dans l’Ést et l’autre dans l’Ouest de la ville.—Ceux qui ont observé le ciel samedi et dimanche derniers, ont pu apercevoir, côté sud, la belle planète Mars, qui brillait à son apogée, ces soirs.Ca été une vraie course aux télescopes que le monde scientifique s’est payée.On a essayé de trouver l’existence d’êtres vivants.Mais l’espace, la distance, cachent derrière des voiles épais les secrets de la Providence.Peut-être, quelque jour, la science aura-t-elle trouvé quelque moyen pour trouver ce qui se passe dans cet infini des millions de milles.Mars forme partie de notre système solaire, et est notre voisine, la troisième à partir du soleil.C’est une belle planète de couleur rouge, dont la végétation, au lieu d’être verte comme la nôtre est rouge ; chose fort possible et facile.—L’exposition agricole, de la région aura lieu les 10 et 11 septembre.Que chacun s’efforce d’envoyer a l’exposition qu ise tient à Victo-riaville, les meilleurs spécimens d’animaux, de produits, grains, fruits, légumes, objets d’art domestique, objets de cuisine et tout ce qui intéresse les cultivateurs.C’est un devoir pour tout cultivateur de se rendre à l’Exposition avec des produits.—Mme Arthur Lacombe, de Montréal, est venue en visite chez son père, l’hon.Paul Tourigny.—M.Maurice Bissonnette, qui a passé quelques jours à Montréal et à Laprairie, est revenue de ses gens aisés doivent aller dans d’autres institutions.Que veut dire cette légende ?C’était au bon vieux temps où ïnosi (écoles n’avaient aucun moyen d’instruction, si ce n’est la partie primitive de l’instruction.Aujourd’hui, il nous faut pour nos écoles, qui sont payées très cher, des professeurs, une méthode d’enseignement, à la portée des besoins actuels.Nos écoles sous contrôle des commissaires, ne sont pas des succursales des pensionnats, et ne doivent pas en être, comme on a mis cette rumeur en mouvement, il y a un certain nombre d’années.Nos écoles doivent être de tout premier ordre, avoir des professeurs capables de fournir une instruction solide, une bonne éducation.Nous devons déclarer que nos professeurs sont fort bien traités, et nous sommes en droit d’attendre d’eux des résultats de tout premier ordre.Les élèves doivent conna tre leur français, l’écrire correctement, et non pas, comme cela se voit quelquefois, avec des ratures, des fautes affreuses, des erreurs de jugement.Ils doivent savoir la grammaire française, anglaise, le français proprement dit, c’est-à-dire le vocabulaire, la syntaxe, l’orthographe.Pour cela, il faut apprendre à l’élève à raisonner, puisque les acords, la manière d’écrire le français, reposent sur le raisonnement.Dans trop d’institutions, et c’est un grand malheur, on fait des perroquets de beaucoup trop d’enfants.On charge leur mémoire de foule de citations, de formules, de phrases, et le raisonnement i’y est pour rien.C’est un grand malheur.A quoi bon apprendre des pages, si l’élève ne peut s’en rendre compte ?Vaut mieux apprendre qu’un chapitre par quinze jours que la moitié de la grammaire dans quelques semaines, et se trouver en présence d’enfants qui ne savent même pas comment appliquer ce qu’ils ont appris par cœur.Le raisonnement, de la gymnastique du jugement et l’intelligence saura éclairer avantageusement ces jeunes imaginations, ces belles mémoires, qui ne demandent que d’être guidées favorablement et de façon intelligente.On remarque des différences dans l’enseignement de chaque institution.Dans une on verra le raisonnement bien appliqué, la phrase française sobre, bien tracée, souple cependant.Dans une autre on constate beaucoup d’imagination, comme un peu de nervosité, de l’empressement à arriver au but, de la voile, et un peu d’hésitation dans l’exécution des différents ouvrages.C’est que dans une de ces communautés, on a chargé beaucoup trop vite, et trop à la fois, des multiples choses qui ne se digèrent pas facilement.Tandis que dans l’autre on a procédé d’un pas tranquille et lent.et vingt fois sur le métier on a remis l’ouvrage, et cela sans se décourager.Les élèves de cette dernière institution, se souviennent toujours de cette formation lente, mais solide.vacances.—Mme Vve Louis Rainville, ci-devant d’Arthabaska, et maintenant de Montréal, est venue passer quelque temps chez sa fille, Mme Napol Laliberté.—M.Honoré Beaupré, sa famille, de Hartford, Conn., est venu en visite chez sa mère, Mme Honoré Beaupré, de la rue de bigarré.M.Beaupré est le fils de feu Honoré Beaupré, de St-Norbert.J Il y a 43 ans qu’il n’est pas venu | en Canada.—M.Eugène Savoie, préposé j au service de la règlementation des automobiles, nous disait, ces jours derniers, que les automobi-; listes, en général, observent bien ! les règlements.C’est une bonne ; note dont nous sommes fiers.i —Mme J.-D.Faucher, de Mont-s réal est venue passer quelques j jours chez son père, M.J.O.Bour-beau.—M J.O A.Talbot doit aller consulter les médecins au sujet de la maladie sérieuse qui le fait souffrir depuis assez longtemps.Il passera quelque temps à l’hôpi-tal.Nous souhaitons à notre ' concitoyen nos meilleurs souhaits de rétablissement.—Le téléphone de Victoriaville | sera installé sur le terrain de l’Ex-position pour la commodité des visiteurs.i —Nos écoles vont rouvrir leurs portes.Nous avons l’Académie des Frères, l’externat du couvent.! Voilà deux institutions, non seulement utiles, mais nécessaires, surtout pour notre classe ouvrière.La légende a établi que les fils de Nous avons trop souvent déploré l’ignorance de certains élèves arrivés au sommet de leurs études, et qui auraient dû pouvoir présenter des formes intelligentes, de la grammaire bien appliquée, tandis que ces jeunes victimes, arrivaient avec des résultats déplorables lorsqu’il s’agissait de dresser une lettre.Pas de vocabulaire, orthographe pitoyable, pas de syntaxe, etc., etc.Et, de ces nombreux élèves vous en verrez une grande partie vous déclarer qu’il préfèrent écrire en anglais, pour la très grosse raison qu’ils ne peuvent pas écrire Jp français, et qu’on le leur a dit.Le français devrait être l’objectif de l’écolier canadien-français, et dans toutes nos institutions on devrait s’appliquer, de façon rigoureuse, à rendre les élèves maître de leur langue, en tant que la grammaire y est concernée.Nous ne demandons pas à nos cours commerciaux de la province de produire des littérateurs.On comprend facilement que nous ne pouvons avoir cette prétention, autrement les cours classiques seraient mis au rancart.Nous voulons simplement déclarer, et CASTOR IA Pour Bébés et Enfants En Usage Depuis Au Delà De 30 ân§ Porte Toujours La Signature de nous l’avons constaté trop souvent, que ceux qui enseignent le français, ou sont trop paresseux pour fournir les explications patientes, méthodiques, qui conduisent à la connaissance de la grammaire.Pour terminer, nous appliquons un exemple vulgaire.Que pense-•riez-vous d’un commis de magasin, à qui le patron du magasin, ferait que lui faire visiter à la hâte, en lui nommant le nom et la sorte de marchandise ?Que pen-, seriez-vous du commis, à qui le patron du magasin, ferait visiter les marchandises une par une, lentement, avec foule d’explica-questionnerait le jeune homme.A moins d’avoir affaire à des génies, au bout de six mois ou d’une année, quel est le garçon le plus capables ?Nous espérons aussi que nos institutions de la province verront à donner ; enseignement de l’arithmétique raisonnée, la géographie raisonnée, le calcul mental rapide, c’est-à-dire la gysmasti-que du jugement.Il faut activer l’esprit, le jugement, l’intelligence, de l’enfant, ne pas le laisser dormir, comme cela se voit lorsque l’inspecteur fait la visite des écoles.Un bon professeur, ami de l’enseignement, qui est un vrai pédagogue, sait stimuler ses élèves, comme le général sait communiquer à ses soldats, une vertu qui leur fait gagner la victoire.Tandis que certains institeurs vous endorment leurs élèves, tout comme avec des soporifiques.Ces instituteurs ont besoin eux-mêmes, de stimulant qu’on devrait leur administrer.Le meilleur cheval devient paresseux, bon presque à rien entre les mains d’un homme mou, sans vigueur.Nous disons toutes ces choses, non pas pour fatiguer nos élèves, mais parce qu’il n’y a rien qui repose tant les élèves bien dirigés, que des stimulans bien appliqués, et au lieu de les fatiguer, on leur communique une énergie qui loin de les épuiser, leur donne la force virile, la force de l’homme, et en même temps une personnalité qui fait comprendre à ces hommes et à ces femmes de demain, qu’ils sont un monde en miniature, les éléments de la société future, les fondements de la gloire de notre beau pays.La lutte commence à se faire sur le terrain de l’instruction, puisque le grand motto sera “le succès des nations par l’instruction”, et ceux qui ne sont pas capables de répondre à ces exigences de l’époque, feront mieux de ne pas se lancer dans des hasards qui pourraient tourner contre eux.Que les commissaires d’écoles de toutes les municipalités, rurales ou urbaines, fassent le choix judicieux des instituteurs, les paient bien, mais exigent en retour, un enseignement pratique, rempli de science et de bons résultats.—Mme Chs.-E.Gaudet d’Arthabaska et ses deux enfants, Raymond et Yvette, étaient mardi chez Mme Octave Gaudet.—Mercredi de la semaine der-; nière, M.Alfred Bergeron, inspecteur de fromageries et de beurre-ries, s’est fait tuer accidentellement en traversant, en automobile, la traverse du chemin de fer, qui se trouve à continuer la rue Octave.L’accident fatal est arrivé à 8.14 juste au moment où le train de Montréal entre en gare.M.Bergeron venait de partir de chez lui pour aller veiller chez des amis, et s’y rendait en automobile.Soit que sa machine ait fait - défaut et qu’il n’ait pu la faire partir en temps ; soit qu’il soit arrivé juste au moment précis du passage de la locomotive qui passait très rapidement.Toujours est-il que la voiture et M.Bergeron furent lancés à grande distance en bas du remblai.On trouva la pauvre victime à environ 150 pieds en bas du talus, et la machine était en pièces.Comme M.Bergeron respirait encore on le transporta en toute hâte à l’Hôtel-Dieu, où il expira quelques instants après son arrivé.Le corps du jury, présidé par le Dr Drouin a donné comme verdict : “mort accidentelle”, mais le jury a recommandé d’écrire à la Commission des Chemins de fer d’avertir le Canadien National de ne pas entrer dans les limites de la ville à une vitesse dépassant 10 milles.On nous rapporte que les autorités de district du Canadien National ont immédiatement averti les mécaniciens de ne pas entrer à plus de 7 à 8 milles de vitesse.Les funérailles de M.Bergeron ont eu lieu samedi dernier, au milieu d’un concours très nombreux de parents et d’amis.Les restes mortels reposent dans notre cimetière.Nous offrons à Mme Bergeron, à sa famille, si cruellement éprouvées, nos sympathiques et profondes condoléances.Que Dieu ait pitié de l’âme de son bon citoyen, de ce bon père de famille.—Mme D.O.Bourgeau, Mlle Marthe Laliberté sont parties pour Kamouroska, Fraserville, et se rendront à Fort Kent, Maine, chez M.l’abbé Raoul Bourbeau, curé de cet endroit.—Les jeunes mères de famille, et toutes les mères ne doivent pas négliger de visiter la garde-malade, Mlle St-Onge.Mlle Savoie a été nommé adjointe, et remplira la même charge; en sorte que nous pouvons nous féliciter d’avoir au capables de faire beaucoup de bien à nos bébés.Qu’orî en profite.—Les rues ne manquent pas de trottoirs en ciment.Les rues sont aussi bien réparées.C’est dire que notre ville est proprette.M.et Mme H.M.Bernier sont allés faire un voyage aux Etats-Unis.—M.Bourbeau s’est assuré des meilleures assurances, et il offre aussi plusieurs autres modes intéressants d’assurances : maladies, accidents, responsabilité patronale, vent, automobiles, etc.Consultez-le, soit par téléphone ou demandez-le chez-vous.—Ne pas négliger ceux qui vous font du bien.Ne pas se faire l’esclave obligé de qui que ce soit.Un trait saillant vient de se produire dernièrement.Un homme capable de diriger l'opinion, dans une de nos grandes villes, se voyait négligé, tandis que des voisins recevaient à gogo des faveurs cnosidérables.Un beau matin ce Monsieur se ravise, et quelque jours après, il tombait une pluie de faveurs chez ce Monsieur.Bien des gens oublient ceux qui leur ont fait du bien, ou leur font du bien.Un ami dans le besoin est un véritable ami, dit le proverbe car ceux qui sont dans l’aisance, sont au-dessus des tracasseries, et peuvent s’attendre à être courtisés.Le proverbe latin : tant que vous serez heureux vous compterez beaucoup d’amis”, est juste.Soyons vrais avec nos amis, et ce sera le meilleur moyen d’éviter des ennuis.—Le Euchre pour l’Hôtel-Dieu a eu lieu dans la grande salle des Frères du Sacré-Cœur, et a remporté un beau succès.Nous félicitons les dames organisatrices.—M.MacDonald Bourbeau, qui demeure à Montréal, à l’emploi de la banque de Montréal, vient passer le dimanche et le lundi prochain, chez son père, M.Auguste Bourbeau.—M.et Mme J.E.Morassc, de Ham Nord, étaient en visite chez leur parent, M.Rodophe Boisvert, ces jours derniers.—M.Herménégilde Bourbeau, Mlles Bourbeau, M.J.D.Moulin, de Danville, étaient de passage, dimanche dernier.—C’est au mois de septembre que le résultat de quelques procès intéressants de nos concitoyens sera connu.—Mlle Hayes, de Richmond, fille du Dr Hayes, était en visite chez Mlle Pearson, de la banque Molson, samedi dernier.—Le fromage s’est vendu seize cents et treize seizièmes à la dernière vente.—M.Dupuis, gérant de notre banque d’Hochelaga, sa famille, sont revenus de leurs vacances.—Mlle Ilsabelle Dussault, fille de M.Joseph Dussault, Mlle Yvonne Demers, fille de M.Demers, sellier, sont allées faire leur noviciat chez les Dames de la Congrégation Notre-Dame.Mlle Dussault a fait la classe à l’externat de notre couvent, et s’est toujours distinguée par son aptitude à l’enseignement, et de fait, elle était une institutrice de premier ordre, que nous regretterons longtemps.Nos souhaits de bonheur.—Mlles Gabrielle Mercier, de Montmagny, Evéline Turgeon, de Québec, ont passé quelques jours chez leur oncle.M.J.N.Mercier.-—Mlle Desneige Boutin est allée chez sa sœur, Mme Donat Lambert, et chez sa cousine, Mlle Juliette Mercier, de St-Narcisse.—Mlles Pearson, de la banque Molson, Marie Louise Bourque, Suzanne Poirier sont allées à Richmond, dimanche dernier.—-Achetez-vous un extincteur chimique, cela vous sauvera d’un incendie désastreux.Vous en trouverez chez M.Auguste Bourbeau., —M.et Mme Léonidas Legendre, leur fils, Victor, de Worcester, Mass., Mme Vve Lessard, de Manchester, sont venus cette semaine, en visite chez leurs parentes, Mme Napol Laliberté, et dans les familles Bourbeau.—Beaucoup de nos concitoyens sont allés à l’Exposition de Sherbrooke.—M.J.D.Gagné est allé, samedi dernier, visiter son jemie fils qui est à l’hôpitakà Québec.—M.et Mme Louis Mercier et M.et Mme Emile Gosselin, Mme Jos Boucher, de Lawrence, Mass., sont en promenade à Victoairville.Ils ont fait le voyage en auto.—Il va être question à la Chambre de Commerce de cette fameuse question des taux différentiels de fret créés par les compagnies de chemin de fer concurrentes et qui sont une véritable cause de désastres pour des villes voisines qui ne jouissent pas de ce privilège d’avoir deux compagnies de chemin de fer.Tl sera aussi question du téléphone Local à la gare et à la station de fret.—Amour, remerciements à Ste-Anne pour les nombreuses faveurs obtenues par son intercession.M.A.D., Victoriaville.—Nous sommes au regret d’apprendre le décès, mardi matin, de M.Oscar Roberge, fils de notre concitoyen, M.Alfred Roberge, après une très longue et pénible maladie.C’est le dernier enfant que pos- # Au Magasin DE VAISSELLE A S’SICO | I L s 2 \ a TAPISSERII ET LIBRAIRIE CZ AVIEZ-VOUS que vous pouvez acheter vos Tapisseries ^ à Victoriaville, à aussi bon marché, sinon à meilleur marché qua Montréal ou Toronto ?Si vous en avez besoin, nous vous conseillerions de venir nous voir avant d’acheter et d’apporter les catalogues que vous auriez pour comparer et nous ne serons pas fâchés, si vous n’en achetez pas ; 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La pluie tombait tellement et ¦ poussée par le vent qu’on eut dit ! des nuages épais de poussière, j Le tonnerre a fait du bruit en éclat, avec de gros éclairs qui annonçaient que les nuages étaient très chargés.Les anciens disent que c’est le signe d’un bel automne.—M.J.Z.Ducharme, marbrier, j est allé dans les Cantons de l’Est, ces jours derniers, pour visiter des carrières de granit.“LE SAMEDI” En vente, à 10 cents le numéro ou $4.00 par an, chez tous les dépositaires ou chez les Editeurs-propriétaires, Poirier, Bessette et Cie, 131 rue Cadieux, Montréal.ij.t.T-M,grrl Vente par le Shérif AVIS PUBLIC est par le présent donné que les Terres et Héritages sous mentionnés ont été saisis et seront vendus aux temps et lieux respectifs tel que mentionné plus bas.FIERI FACIAS DE BONIS ET DE TERRIS Cour Supérieure.—District de Richelieu Arthabaska, à savoir : j La Banque Na-No.7272 J tionale, de- manderesse, contre Ephrem Cordeau, défendeur.Comme appartenant au défendeur : Une terre étant la moitié sud-ouest de la moitié sud-ouest du lot No 374, du cadastre officiel du canton de Wendover— avec les bâtisses y érigées ; bornée au sud-ouest par un chemin public, au nord-est par William Carrier, père, ou représentants, au sud-est par la route entre Wendover et Simpson, et au nord-ouest par Ovide Brouillard ou représentants.mw.Vente par le Shérif AVIS PUBLIC est par le présent donné que les TERRES et HERITAGES sousmentionnés ont été saisis et seront vendus aux temps et lieux respectifs tel que mentionné plus bas.FIERI FACIAS DE BONIS ET DE TERRIS Cour Supérieure.—District d’Arthabaska Arthabaska, à savoir : I Casimir Lamontagne, No 181 .[ demandeur, contre Léonidas Martel, défendeur.Comme appartenant au défendeur.Une tere située dans le premier rang du canton d’Halifax, étant le numéro 5 et la % nord du No 4, du cadastre officiel pour la paroisse de Saint-Ferdinand-d’Halifax—avec bâtisses dessus construites.Pour être vendue à la porte de l’église paroissiale de Saint-Ferdinand d’Halifax, le QUATRIEME jour de SEPTEMBRE prochain (1924), à MIDI.Le shérif, J.-E.GIROUARD.Bureau du shérif, Arthabaska, 31 juillet 1924.Pour être vendue à la porte de l’église paroisiale de Notre-Dame-du-Bon-Conseil, le TROISIEME jour de SEPTEMBRE prochain (1924), à ONZE heures de lavant-midi.Le shérif, J.-E.GIROUARD.Bureau du shérif, Arthabaska, 28 juillet 1924.Daveluyville —Mlles Albertine et Jeanne-Cécile Paillé ainsi que leur frère, Lorenzo, de St-Wenceslas, étaient en promenade chez M.Uldoric Plourde, dimanche dernier.—M.Gratien Plourde est parti pour les moissons de l’Ouest.Nous lui souhaitons un heureux voyage.—M.Roger Vigneault, fils de M.Joseph Vigneault est entré au juvénat des des Frères du Sacré-Cœur, à Arthabaska.—M.et Mme Adjutor Rouleau, de Shawinigan Falls, en promenade chez des parents.—Mme Donat Gaudet est allée passer quelques jours à Ste-Ger-trude.—Mlles Eva, Marguerite et Li- CHEMIN DE FER NATIONAL EXPOSITIONS SHERBROOKE Du 23 août au 30 août.TORONTO Du 23 août au 6 septembre.QUEBEC Du 30 août au 6 septembre.OTTAWA Du 5 septembre au 15 septembre.Prix spéciaux à prix réduits.Services de trains commodes.Pour détails des taux réduits s’adresser au bureau des billets des gares du chemin de fer, ou à M.A.PELLETIER, Agent à Victoriaville.La “Librairie de l’Union” vient de recevoir directement de Paris, un bel assortiment de ces cartes, les plus beaux modèles, à des prix qui défient toute compétition, parce que nous les avons importées.Voir nos prix dans notre annonce en quatrième page. PAGE 6 LUNION DES CANTONS DE L’EST, JEUDI, 28 AOÛT 1924 .Ouest, MONTREAL, COURS D’AUTOMOBILE tretien et de reparation, comprenant cours de mécanique et d’électricité, commencera le 8 septembre.Ce cours a lieu le jour de 9 a.m.à 4.30 p.m.Boîte Postale 57 Tél.Local 191 Spécialités * Ait Q 4 ; “ Marchandises de Choix et de Qualité 1 i s» < *• < s* Constatez-le vous-même en prenant connaissance des BONNES MARQUES dont je garde un assortiment complet TEL QUE CHEMISES FAUX COLS -CHAUSSURES-CLAQUES AGENT EXCLUSIF DES Strand & Arrow Van Heusen & Aratex Strider de Frank Slater Partridge VETEMENTS CHAPEAUX CASQUETTES CRAVATES Fashion Craft G.B.BORSALINO & MOORE Federal Cap Delpark Nettoyage et Pressage d’Habits AVEC SOIN ET PROMPTITUDE UsÉr3’^Veuillez entrer, il y a de votre intérêt.J.H.TETREAU Edifice Perrault, Rue Notre-Dame VICTOBIAVILLE Porte voisine de Auger & Fils.4 * •s t 4 'oHS5HSH5H5S 5H5HSHSH 5H5HSH5H b25HSH5H SHHahHHRSPScïHraSHH I i I» ,v ru ! 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qu’elle fut soudaine et perfide, traitresse comme les eaux qui se refermèrent pour les engloutir à jamais.Cruelle mort ! les prendre au printemps de la vie, à l’âge des affections pures et des illusions dorées, à l’âge où l’on s’en va confiant vers l’avenir entouré de l’affection d’un père et d’une mère chéris, de frères et sœurs tendrement aimés., à l’âge où l’on sourit au monde, sans voir ses mensonges, où l’on croit que la vie est un long chant de Bonheur.les voir desparaître sans vous dire Adieux, sans voir leurs mains se joindre autour d’un Crucifix, sans entendre leurs lèvres murmurer une dernière prière, redire le nom de la douce Vierge qu’ils avaient tant aimés, oh! que c’est déchirant.Une douleur si grande ne saurait se voiler, les larmes ne sauraient tarir.Pour tous ils étaient des amis, admirés pour leurs bonnes qualités, leurs manières affables, en un mot ils étaient pour tous les jeunes gens des modèles de conduite.Aussi, leur mémoire reste vivace dans tous les cœurs.Consolez-vous donc bons Parents, vos fils ne méritaient pas de connaître les désenchantements du destin, de subir les vicissitudes de la vie.le divin Jardinier s’est hâté de cueillir ces fleurs au matin, afin d’en éblouir son céleste Parterre.De cette mort terrible qui nous a tous jetés dans la consternation, nous devrions nous réjouir car Dieu leur épargnait par là, les souffrances d’une longue maladie, les affres de la dernière heure si pénible à tous les agonisants.Leur mort fut celle d’un petit enfant, douce comme leur vie.Munie du Pain des Forts, reçu le dimanche précédent, il s’en sont allés cueillir leur couronne immortelle, recevoir la palme des élus.Dormez en paix, morts aimés, dans le cimetière du village, si je trouble aujourd’hui votre repos, ô mes frères, c’est pour faire revivre un peu de vous-mêmes à ceux qui vous ont connus et aimés ; si je fais ce triste pèlerinage sur vos tombes, c’est parce que j’ai foi en l’au-delà, c’est pour dire à tous avec l’égüse : “Vous qui pleurez, venez à ce Dieu car [Il pleure” “Vous qui souffrez, venez à Lui car [Il guérit” Montréal, août 1924.Ste-Hélène de Chester —Le 29 juillet 1924, les cloches de l’église paroissiale annonçaient à tous les paroissiens la mort d’une jeune femme des plus estimées en la personne de Mme Wilfrid Bolduc, née Anna Labbé, décédée à l’Hôpital de Québec, après plusieurs semaines de maladie soufferte avec une parfaite résignation chrétienne.Les funérailles eurent lieu le 31 au milieu d’une affluence de parents et d’amis venus de partout.Elle laisse pour pleurer sa perte outre son époux, trois fillettes, sa mère, plusieurs frères, une sœur, et un grand nombre d’autres parents et amis.Nos sympathies à la famille.Spécialement dédié à mon amie et cousine Anna.A peine âgée de vingt-quatre ans, le cœur encore tout vibrant des jeunes illusions, sa vie n’avait été qu’une longue page de bonheur à côté d’un époux tendrement aimé, d’enfants chéris.Et après plusieurs semaines de maladie soufferte avec une patience vraiment, chrétienne, elle s’en est allée-elle s’en est allée à l’heure où le soir tombre, à l’heure où la nuie enveloppe dans son voile de pitié, tout ce qui voudrait ne pas mourir.Pauvre amis !-il me semble la revoir toujours gaie, souriante—gaie de cette gaieté que donne la paix de l’âme ; souriante de ce sourire qui apporte la vie bien remplie.Hélas ! pourquoi faut-il que l’ange de la mort l’ait déjà frôlée de son aile ?Pourquoi la Providence, dans sa divine bonté a-t-elle ravi cette mère à l’affection Les enfants pleurent pour avoir ïe C ASTO R 14 DE FLETCHER de ses petits ?Pourquoi la ravir à celle de son époux, si désolé aujourd’hui ?Oh ! les innombrables pourquoi qui restent à jamais sans réponse et sont si déchirants pour l’âme.S’il a plu à Dieu de moissonner cette fleur de son jardin terrestre c’est qu’il la trouvait digne de son parterre céleste.Consolons-nous donc et disons : “Que sa sainte volonté soit faite”.Je comprends l’immense vide que creuse dans une famille, la mort d’êtres chers et c’est en pensant à ceux que nous pleurons que mes plus sincères sympathies sont acquises à la famille éplorée.Consolez-vous donc parents.elle ne méritait pas de connaître les tristesses de la vie.Dieu la réservait pour une monde meilleur : là où le bonheur est réel et sans mensonges.Du haut du Ciel, de concert avec son père qui l’a précédé de quelques années déjà, elle veille sur ses enfants, elle intercède pour son époux, sa mère et tous ses parents, en un mot, elle prie pour tous ceux qui l’ont connue et aimée.De notre côté, faisons-lui un large souvenir dans nos prières afin qu’au plus tôt elle jouisse de ce parfait Bonheur que rien ne diminue, que rien ne ravit ; ce sera la meilleure preuve de tendresse à donner à celle que nous pleurons.Montréal, août 1924.Nouvelles de Victoriaville 18 août 1924.—M.et Mlle Laflamme, de Québec, sont venus en vistie chez leur sœur, Mme Ernest Auger.—Mlle Juliette Mercier, de St-Narcisse, est venue en promenade chez M.Alex.Boutin, rue Louise.—M.et Mme Dion, de Wotton, sont venus passer le dimanche, chez M.J.N.Mercier, père de Mme Dion.—Mlle Georgette Dion, qui demeure chez son grand’père, M.J.N.Mercier, est allée passer une huitaine chez ses parents à Wot-tonville.—Mme Rodolphe Boisvert, sa jeune fille, sont allés, • dernièrement, à Haiti Nord, chez Mme J.E.Morasse.—Les routes s’améliorent beaucoup et bien.Les cultivateurs de St-Paul de Chester, sont à faire leur part de belles routes, et dans deux ou trois semaines, nous aurons des chemins qui inviteront les touristes à monter de ce côté.—Lundi soir dernier, les amis Chevaliers de Colomb ont offert à leur Grand Chevalier, M.P.Marchand, une belle marque de reconnaissance pour les bons services rendus au cours de l’année qui se termine avec le mois d’août.Le cadeau consiste en un beau nécessaire de voyage! M.Marchand a remercié avec beaucoup d’à-propos ses amis.—M.l’abbé Emile Dussault, qui a passé un mois à Fort Kent, Me., est revenu ces jours derniers.—MM.J.-E.-C.Giroux, Alfrec Blanchet, agent d’immigration, J.E.Tétreault, marchand, sont allés au lac Nicolet, dimanche dernier.-—Mme Paul Tourigny, l’hon.P.Tourigny sont allés à Montréal, cette semaine.—Un beau grand magasin, des maisons bien situées, à louer, et s’adresser à M.Auguste Bourbeau.Aussi des lots de terrain.—M.et Mme R.Paradis, M.Arthur Paradis, M.et Mme Larou-che sont revenus, dernièrement, d’un voyage dans le Maine.—M.Brunelle, de Montréal, est venu passer une semaine chez MM.J.B.Drouin, M.D., et Philippe Marchand, avocat, parents.—Le clavigraphe “RELIANCE”, le seul clavigraphe démontable, est un des mieux organisés pour les ouvrages difficiles.Demandez à le voir chez M.Auguste Bourbeau.—La Commission des Chemins de fer ne voit certainement pas à la concurrence désastreuse que se font au détriment de certaines industries, par des taux qui cadrent mal en certains cas.Un char de bois, partant de Broo Berry à 10 milles de Cookshire, coûte vingt piastres de fret.Pour expédier ce char de bois aux Etats-Unis, l’expéditeur, pour obtenir un meilleur taux, expédie à Cookshire où il y a deux compagnies de chemin de fer concurrentes, et réexpédie de^ là aux Etats-Unis, au taux qu‘aaccordent les Compagnies concurrentes à la section.Y a-t-il rien de plus ridicule.En sorte qu’une industrie située à Cookshire, faisant du gros commerce, détruirait une industrie située à dix milles de distance seulement.On se demande pourquoi on ne voit pas ces anomalies pour le moins étranges.AVIS Nous tenons à mettre le public en garde contre certaines annonces sur cartes placées dans des places publiques, à l’égard de notre bureau Singer, de Victoriaville.Ce bureau sera ouvert le 18 août et nous tiendrons un stock des plus complets en machine à coudre Singer et accessoires.Nous aurons un homme compétent qui saura donner entière satisfaction au public.SINGER SEWING MACHINE CO.14 août.—3 f.INCORPOREE 1855 LA BANQUE MOLSON Plus de 125 Succursales Capital et Fonds de Réserve, $9,000,000 Afin d’éviter la possibilité de perdre ou de vous faire voler votre argent déposez donc votre surplus à un compte d’épargne.Le paiement des comptes par chèque est, de beaucoup, la" méthode la plus satisfaisante.Parmi les nombreuses succursales de la Banque Molson vous en trouverez sans doute une qui se trouve sur votre passage et vous offrira toutes les facilités voulues.J.-O.-R MARCHAND, Gerant, Succursale d’Arthabaska GEO.COURCHESNE MARCHAND DE PIANOS ET MUSIQUE DRUMMONDVILLE, P.Q.M.CourchESne remercie sa nombreuse clientèle de l’encouragement qu’il en a reçu, et désire annoncer qu’il s’occupera comme par le passé des réparations de PIANOS, ORGUES, HARMONIUMS, GRAMOPHONES, Etc.Etc.HHH^Aussi Instruments de Musique de seconde main.M.COURCHESNE fait depuis de nombreuses années les ré- _^y parations des instruments de musique chez 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Librairie, nous avons les “Souvenirs et impressions de voyage au nord-ouest” par le même auteur.Prix, $.150 tranc de port.Chemin de Fer National du Canada Victoriaville-Montréal-Québec (Gare du Palais' Service des trains en vigueur le 18 mai 1924.A partir de la date ci-dessus, le sër vice ci-après sera en vigueur.Victoriaville—Montréal Départ Arrivée Victoriaville Montréal Tous les jours exc Dim.7.44 a m.11.59a.m Tous les jours 2.34 p.m.6.50 p.m Tous les jours exc Dim.9.51 p.m.7.10 a.m Départ Arri vée Montréal-Victoriaville Tous les jours exc Dim.9,25 a m.12.40 p.m Tous les jours exc Dim.3.50 p.m, 8.17 p.m Tous les jours 9.00 p.m.6.20 a.m Victoriaville-Québec 'Gare du Palais) Départ Arrivée Victoriaville Québec Tous les jours 6.20 a.m.8.45 a.m Tous les jours exc Dim 12.40 p.m.2.45 p.m Tous les jours exc Dim 8.17p.m.10.45 p.m Départ Arrivée Québec Victoriaville Tous les jours exc Dim 5.15 a.m.7,44 a.m.Tous les jours 12.01 p.m.2.34 p.m Tous les jours exc Dim 7.15 p.m.9.51 p.m Char dortoir sur le train de 9.51 p.m et sur le tram laissant Montréal à 9.00 p.m.Wagon Salon-Café sur les trains de 7.44 lires a.m., et de 12.40 p.m.Victoriaville -Doucet’s Landing-Trois-Rivières Tous les jours excepté, le dimanche : Départ de Victoriaville 7.50 a.m.2.35 p.m Arrivée à Doucet’s Landing 9.25 a.m.5.00 p.m Arrivée à Trois-Rivières 10.00 a.m.5.15 p.m Départ de Trois-Rivières 9.45 a.m.5.30 p m Départde Doueet’s Landing 10.15 a.m.5.45 p.m Arrivée à Victoriaville 12.40 p.m.7.25 p.m Tous les trains circulent d’après l’heure normale “ solaire.” Pour informations, s’adresser à Victoriaville à l’Agt du Chemin de Fer National.M.A.PELLETIER HOTEL Manoir Victoria NOUVEAU ET MODERNE Victoriaville, P.Q.M.Ovide Talbot, vient de faire de grandes améliorations à son hôtel ; il contient 35 CHAMBRES Eau chaude et froide, dans chaque chambre, à la disposition du public voyageur.Service de première classe.Le public est cordialement invi té d’aller le voir.J.-O.TALBOT, Propriétaire.11 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