L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 25 août 1927, jeudi 25 août 1927
ri Üuptémes, Mariages, Sépultures 25 " Gratis pour les abonnes Toute publient ion, personnelle ou intéressée, rapports d'institutions tlnunciércs ni autres, seront insérés connue annonces, i 2 cent ins In ligne.1814 LAURIER 1919 Discours prononcé par le Premier ministre au dévoilement de la statue de Sir Wilfrid Laurier par Son Altesse Royale le Prince de («ailes, sur la colline du Parlement, le .*1 août 1927.La statue c|tie son Altesse Royale le Prince de Dalles a gracicuse-mciit consenti à dévoiler, cet après-midi, a élé érigée selon la volout»'» du paHemrnt, alin tie perpétuer le nom el l;i mémoire < tu homme dont la vie appartient à l'histoire du Canada eu même temps qu*â rtiisloire de celle plus large eonimunaiilé des nations hrilanniipies qui reeonnaisscnl Sa Majesté pour leur souverain.Resseml)lance et contraste La cérémonie d'aujourd'hui rappelle une nuire cérémonie, vieille de trente années.I .’histoire a consigné peu d'événements qui représentent autant tie ressemblance el de contraste.Il v a trente ans, l'Kmpire hritanniipie célébrait le jubilé de diamant du ronronnement de la Reine Victoria.Celte année, te* Canada célèbre le jubilé de la Confédération.Il v a trente ans, au cœur même de I'Kmpire dont idle était la souveraine, la vénérable cl respectée reine Victoria conférait, comme une mai que de faveur loyale, un dire honorifique à Wilfrid Laurier.Premier-Ministre du Cumula.Aujourd'hui, dans la capitale tin Canada, l'illustre arrierc-petil-lils de la Reine, Son Altesse Royale Je Prince tie (’mile, noire futur souverain, honore la mémoire tie Sir Wilfrid Laurier.Il dévoilera, dans quelques instants, la staiue de ce grand homme d'Klat, en présence de Son Altesse Royale le Prince (îeorges, du Premier-Ministre de la (inmdc-Brclagne el de nombreux personnages éminents el distingués.Pouvons-nous trouver dans l'histoire quelque chose tpii témoigne plus éloquemment de l'exlraortlinaire et splendide héritage que possètleid en commun les nations britanniques ! îl semble que le temps lui-mème.tu guise d'hommage, ait suspendu son vol pour donner à celle démonstration son sens le plus complet.Le recule de l’Histoire de Laurier fut la plus profondément canadienne.Klle réunit les traits essentiels de l'histoire pas-.* ée et présente du Canada.ICI le nous parle des deux grandes races tpii ont formé notre pays et nous conseille une tolérance religieuse.Par ses ancêtres, Laurier se rattache directement aux premiers colons français du Canada.L’établissement de Montréal, fondé par le Sieur de Maisonneuve, en Kill, complétait et fortifiail le premier centre résistant de colonisation établi à Québec, par Champlain, en H>2«S.Les premiers ancêtres ne Laurier faisaient partie de ce groupe de soldats-laboureurs qui* avec li* Sieur de Maisonneuve, désiraient élargir les domaines de leur roi eî de leur religion.Les aïeux de* Laurier tirent œuvre de pionniers dans la sauvagerie Inu-rentine.et, fondèrent, sur les bords du Saint-Laurent, des fovers qu'ils transmirent à leurs enfants el à leurs descendants.1641 — 1811 Deux cents ans, exactement, après l'arrivée de son ancêtre au • Canada, Laurier naquit, le 20 novembre LS II, à St-Lin, pclit village canadien-français, situé à quelques milles de Montréal.Pendant tes deux siècles, le Canada avait passé de la domination française à l'anglaise.Fait encore plus remarquable, notre pays, en grande partie canadien-!'Tançais, demeura possession britannique tandis que.partout ailleurs, en Amérique du Nord, les colonies anglaises déclarèrent leur indépendance, en 1770.Dans le même temps, la loyauté ivinndienne-française conserva le Canada à la couronne anglaise, Dcndaiit la guerre de LS12-LS1 I.1841 — 1919 Durant les 77 ans (pii découlèrent entre la naissance de Sir Wilfrid Laurie^ en LS 11 el sa mort, le 17 février 1919 se produisirent 1rs événements les plus marquants de notre histoire ; la Formation du gouvernement responsable et autonome, la confédération des provinces, l'expansion du Dominion et sa participation à la (irandr (îuerre.C'est durant celle période de construction, qui embrasse la transformation du groupe des petites colonies reliées par le Saint-Laurent en un Kbit baignée par deux océans et Jlgu-rant dignement parmi les autre* Klals, que Laurier apparut comme chef et domina notre vie publique.l'ai dit que la vie de Sir Wilfrid Laurier appartenait à l'histoire «lu Canada el à celle de l'Kmpire britannique.C'est dans le recul de l'histoire que nous devons essayer d'envisager aujourd’hui la vie de Laurier.(Vest là une tâche dilli-i- le.les grandes ligures de 1 lus to ie prennent teins justes propor lions à mesure qu'elles s'éloignent de nous.Cependant.Ions ses contemporains tpii le connaissaient s'accordaient a reconnaître tu Laurier des qualités que je voudrais particulièrement mettre en lumière.Sa carrière publique Laurier lui élu à la Législature de Québec, en 1871, et au Parlement fédéral en 1871.Trois ans plus tard, il faisait partie du ministère Alexander Mackenzie.Kn I8S7.il devint chef du parti libéral cl dirigea l'opposition à la Chambre des Communes.Premier-Ministre, en 189f>, il le demeura pendant quinze ans.Depuis 1911 jusqu'à 1919, année de sa mort, il lut chef de son parti et de l'opposition parlementaire.Carrière publique admirable que celle de cet homme qui, pendant près d'un demi-siècle siégea à la Chambre des Communes.toute jalousie et de tout préjugé, il se montre charitable envers les autres, et, toujours disposé à pardonner.Kn toute chose, il fut un ' rai gentilhomme.Sa vie, publique ou privée, fut sans peur et sans reproche.H était de ces chefs que les hommes se plaisent â suivre et qu’une nation n'enorgueillit d'honorcr.Un grand parlementaire Laurier fut un grand parlementaire.Toute sa vie se concentra dans la Chambre des Communes.Le droit el b* journalisme ne l'occupèrent qu’au début de sa carrière.Une fois ebel de son parti, il se consacra entièrement aux alla ires de l'Ktnt.Ses dons oratoires étaient incomparables.N s'exprimait avec une grace et une aisance égales, en anglais et en français.Ses discours exerçaient la même puissante inlluenec sur le peuple el sur le Hurlement.Ses auditeurs, attirés par son langage, subissaient le charme de ses attitudes el de sa diction.Ce don de la parole n'était que la manifestation extérieure d'un esprit perspicace, d'une haute culture physique el littéraire, d'un cteur sensible, capable de grands sentiments el vibrant aux émotions d'autrui.Influence des institutions britanniques L'esprit politique de Sir Wilfrid se forma surtout par l'élude de l'histoire cl de la politique de l'Angleterre.Il fut un admirateur des institutions parlementaires anglaises.Il ne cessa de proclamer tout ce qu'il devait aux ouvriers el aux exemples d'hommes tels que Macaulay cl Hnrbe, Dili el Fox, Briiht et (îladslone.Pour lui, la constitution, la procédure et les usages parlementaires de l’Angleterre étaient la sauvegarde (I la garantie de la liberté, il fut un défenseur de la monarchie constitutionnelle el il eut toujours à cteur l'unité de l'Knipirc dont il eslimail (pie* la couronne était le Mus solide lien, ('elle couronne.é selon lui, frappait vivement l'imagination et exerçait une grande puissance d'attraction parmi celle agglomération de continents soumis à la couronne anglaise.Il estimait qu'a près la couronne le beu le plus solide de I Umpire britannique était la complète autonomie des différentes unites a gouvernement autonome.S’adrcs- dant toute sa vie publique, un tourment.Lorsqu'il devint ebel de son parti, il déclara que cet honneur lui imposerait de lourds sacrifices.Sans doute pensait-il que, souvent, la signification véritable des grands problèmes se perd dans les appels aux passions et aux préjugés.Mais, ici, plaçons-nous dans la perspective de l'Histoire.Le sens véritable du sacrifice el de la souffrance nous échappe.Je crois qu'il est à la gloire de Laurier d'avoir, tout en appartenant à une minorité, réussi à gagner si conp'ètemenl la con-liance de tous el de chacun.Son exemple ne contribue pas seulement à inspirer continuer aux minorités canadiennes dans les traditions H J es lois anglaises qu'il prônait, mais, dans le champ plus vaste de l'Kmpire.il communiqua ; ux hommes des milles races la foi dans la justice cl la liberté des institutions britanniques.Sans des exemples comme celui de Laurier, celle foi n'aurait pu se propager (pie dillieilemenl.I’riiici pes d i reel eu rs Unité, Liberté.Les principes directeurs de la politique de Laurier, je les trouve résumés en deux mots, unité el liberté.A son avis, deux mots inséparables.Il ne saurait y avoir de véritable unité avec une liberté douteuse ; il ne saurait non plus plus y avoir de véritable liberté sans une unité consciente.D'après lui, on ne pouvait atteindre à l'unité el à la liberté que par la modération cl la tolérance.Hour celte raison, il s'efforça, chaque lois (pic se produisaient des divergences d’opinion, d'éviter la contrainte (‘I de pratiquer la conciliation.Unité (d liberté, deux principes essentiels et fondamentaux de la politique nationale (d impériale.Sir Wilfrid Laurier, qui comprenait tout ce que représentaient les différentes origines du peuple canadien, croyait très ardemment que l'unité du U.aoada ne pouvait se maintenu que pur le respect militeoY .ni n.ions en matière de t me, de religion et d’intérêts économiques.L’unité du U.anada était l'objet suprême de Laurier.La liberté de religion, de langue, de coutumes garantie à ses compatriotes pur l'Acte de Québec de 1771, el, confirmée par l'Acte ('onstitiîTionnel de 1791, lui inspira confiance dans la largeur de vues des hommes d’Klats anglais.L'autonomie des uniquement du souvenir (pii resterait attaché à son nom dans l'œuvre d'édification de l’Kmpire.S'il lui est arrivé de penser â ta postérité, il a dû s'inquiéter de la place (pii lui serait réservée dans li» cœur du peuple, dans le cteur de ce peuple au milieu duquel il naquit, dans le cteur de ces humbles parmi lesquels se déroula son enfance.II ressemble, par bien des côtés, à Abraham Lincoln.11 étudia plus attentivement la vie de Lincoln que celle d'aucun antre grand homme.Il aimait beaucoup à citer la phrase : “ Fermes dans le droit, avec les lumières que Dieu nous donne." Fins d’une fois, il adressait ces mots comme des conseils, aux jeunes générations.A fauteur du monument, (pii sera dévoilé dans un instant, nous devons une interprétation de Laurier qui s'accorde avec le propre désir du modèle.Ce n’est pas le jeune premier ministre (pie décore !a plus illustre de.» reines ; ce n’est pas le Laurier de l'âge mûr, au sommet du pouvoir; e’esl le Laurier vieillissant, le Laurier populaire, luttant pour la défense du droit, avec les lumières que Dieu lui avait données.4 ******** ******** ************************^M***** **«* c CULTIVATEURS Le sculpteur J.-E.Brunet Vous verrez, tout â l'heure* à quel point sa pensée a insipré la jeunesse de ce pays.Le lauréat du concours ouvert â tous les sculpteurs du monde, fut fauteur de ce bronze*.('.'est seulement après la distribution des récompenses que l'on connut le nom de l'heureux concurrent.M.J.-Kmile Brunei, un Canadien-français de 27 ans, né â une faible distance du village (pii donna le jour à Sir Wilfrid, .b* vous avouerai librement que ce ne fut pas sans appréhension que le gouvernement confia à un si jeune artiste le soin d’exécuter celle (ouvre.Au nom du gouvernement, je liens à exprimer publiquement à M.Brunet notre entière satisfaction el notre profonde admiration.Comme Canadiens, il nous plaît inlmimcnl de constater l'honneur d'ériger celle statue, sur la colline parlementaire, échoit â un de ceux que Sir Wilfrid lui-même eût choisis.Le* sculpteur vient de donner à son pays une nouvelle preuve, el éclatante, du génie artistique du peuple de la province de Québec.La statue ./• u • i « i provinces de notre Dominion lui •wml mi Prince «le ('.lies qm devint \ laissait .° .plus tard Su Majesté It- roi (leur-1 U pendant les fêles du Trier.,te- e^ssement Ibdoclion^ api es avoir vu les prude leur aider, de diminuer leurs misères, .l’ai voulu les abler el je!^lrs i„i„^faiic, « i« Muskoto, le Tronic Mille Iles de 1» " brllrravrs fourrai: A If ml l'a,,,.CI, ,11 IU,i.I.hi.Ih-.J.«.Cn.lrmi.sifroi Sirols l.o„is Tournier.Ans.Boulet, Willie Carignan.Raie Géorgienne et la côte oricn- Pain «le ménage: Jos, Boutet, W’illic ., .,.I ilou/.alnr ,1,* l.mmles : l'l,iliH,r l'K,,- Willi,• (iIrani.I.«„is CI,,,,tur.loirs l.„„-1,'L .‘ «ale till L«C Huron Sont très popU- Jos.Home.Albert (•rmlrtMk !,lry.c|lcvnl : Cyrille Tliérien.Al!,a,rcs tnndls CCUX qui veulent lull (ieiKiri-an.loirs ij.„,iry.\R,-„or eu-1 s'aventurer plus loin dans les bois lean.pour jouir du spectacle d’une na- ture encore plus sauvage ont / il f* pieds «le céleri : J.O.t.roteau, Jos.Saxon du pays : Joseph Trottier.Théo- Boutct, Luirent Pépin.phile Angers, Nap.Dairy.;» navets pour laide : Willie Girard, .lo>.‘ Vins domestiques : salsepareille, eassis, Boutet, Albert Gendreau.rliuhaihe, cerise ou autres, une Imuleille : 5 navets pour les animaux : Jos.Bon- Nath.Blanchet.Nap.Laroche, Wilfrid tel, Alfred Paris, Albert Gendreau.Laurendeau.1 (lemi-minnt de fèves blanches : Aine- 5 pommes Pêches : Willie Girard Jos .«le canvas, « ce Laxalire.Mexaiulee Pellerin, Eugène I oulel, Agéimr Filteau.v ,, ' Nap.Dairy, 1 lapis crocheté : Alexandre Béruhé, Philippe Drouin, Isidore Létouriieau, Do- , mil Camiré.Bourassa.a pommes Dueliesse : Allred Béruhé, ( Monemi de broderie hlnuelie, de couleur, ou «le broderie «pieleompie : lluherl Bélanger, Orner I)«¦:?- 1 demi-miind de fèves de toute autre j.los.Boulet, Bornéo Leblanc, xariélé : Eugène Bourassa.•ssès, J.O.Croteau.Morceau de dentelle faite à l’aiguille : nete : T.iigcnc Bourassa.pommes Alexandre : F.X.I.abbé, Jos., ,, ., .,, ., .J«»s.Dupuis, Luirent Pépin, Maurice \ t*r- l ne gerbe de hle.de .1 de diamètre : Boutet.Willie Girard., ., , ., , .ville, Louis l'oiiriner.ulippe (.ouloinhe, Wilfrid Lmrendeau, : 5 pommes Wealthv : Borneo Leblanc, i ., , .f .• 1 * | Morceau de dentelle fade au crochet : Philippe Dolphis Jolibois.IF X.U h hé, Jos.Boutet.,,, v , ,, ., ., ., ! 1*.X.Lacroix, Jos.Anrtil, Hubert Belau- l ne gerbe davome, de .t «le diamètre :, â pommes Grcaning : Bornéo Leblanc, Vlexaudre Pellerin, Kdouard Germain, Jos.| , \# I.abbé.lotir disposition le Parc Algonquin, les réserves forestières cle Nipigon et de Timagami, Détails complets quant aux meilleurs endroits de vacances, prix, service des trains du Canadien National, auprès de tout agent du Canadien National.per.Louis Cloutier., J Ouvrage «pudeompie au III tiré (jour Ihmtct.i a pommes McIntosh, Jos.Ibmlel, I*.\., ., .¦ sur toile) : Jos.Bisson, Amedcc Lavallée, Inc gerbe «I orge «le J de diamètre : I.abbé, Willie Girard.Siméon Laroche, Emile I.aînesse, Nap.De;- 1*1 FURS rochers.lu éehanlliions de Beine Marguerite : j ou au tricot : Philippe Drouin, J.IL Ver- Docteur Hector Fréchette Kxariste Poirier, .1.IL Vcrville.Exhibit quelconque en laine, au cmclicl Une gerbe de lin.«le 3” de diamètre : Nap.Laroche.10 tiges «le Idc d’Inde à silot : Wilfrid Jos.Boutet )0 échantillons «le Zinnia : Arthur Blanche!, Jos.Boutel.x 11le, Allred Pepin.Chirurgien - Dentiste Edifice Tourigny Victoriaville 1 châle en laine: J.O.Cmlcnti, Alhcil 2f) 11101—«1 111.Vaches à lait «le *2 ans : Nath.Blancliet.I Thibault, Joli Grenier, Wilfrid Laislres, Génisses d'un an : Nath.Blancliet.lolui Vcrville, Nath.Blanchet.Génisses «le six à douze mois : Henri Béliers «l’un an : Joseph l’rollier.Orner Blanchet.Boy, Amédéc Livallée, Paul Boisj«di.Génisses «le moins «le six mois: Nath.l Béliers «le l’an née : Joseph Boulet, Blanchet.Charles Boutet, Bornéo Leblanc, Outer Vaches laitières portant veau, «le 3 ans I Boy, Jos.Croteau, el plus, et devant vêler avant le premier! Brebis «le '2 ans et au-dessus: Joseph janvier prochain : Nath.Blanchet.| Boutet, Bornéo Leblanc, (.lis Boulet, Orner Boy, Jos.Croteau.Brebis d’un an : Joseph Boulet.Char laiimtM.x «U- .'I ans et au-dessus : Joseph I ,,ol|tcli .1l)S.Crotcnu.I Annettes «le l'année : Joseph llmitel, taureaux d'un an: l'réres «lu Saer«S- ,,ir(llnlim, Itlotiiu.Chs ll.mtet, J«,h (ire- C.ri.r, ,,avi'1 V‘rv,,,c- j nier, llomfo l.ehlane.i Taureaux de moins «le six mois : l’réres du Sarré-C«etir, Luirent Pepin, Jos.Boutet.U RACL CANADIENNE ENREGISTREE BACK CHEVIOT Vaches à lait «le 4 ans et nti-dcsstis : Joseph Boutet, Frères «lu Saeré-C«i*ur.Vaches à lait de 3 ans : Joseph Boutet.Vaches à lait «le ‘2 ans : Joseph Boutet.Génisses «le ‘2 ans : Joseph Boutet.Génisses d’un an : Lucien Fleurant, RACES CROISEES Béliers «le *2 ans et au-dessus : '2c David Vcrville.Béliers «l’un an : *2c J.B.Vcrville.Béliers de l'année : ‘2e David Vcrville, 3e J.B.Vcrville.Brebis «le *2 ans et au-dessus : *2e David Frères du Saeré-Cirur, Joseph Boutet.|Ver\ille, Je J.B.\ir\illi.Génisses de six à douze mois : Frères! Brebis «I un an.2e l)axi«l \ mille.Je du Sacré-Cœur, Joseph Boutet.I ^* ^t'**'^R'* Génisses de in|§js .,olj,)oiSf (;.mollx.Henri Blanchet, Nath.Blancliet, Ludgcr lfAI It .r Cloutier.1 VOLAILLfcS Vaches ii lait «le ’2 ans : Nath.Blanelicl.l Un dindon et une dinde, vieux : Frères Lidgcr Cloutier, Philippe Fleury.Mu Saeré-(’«t*ur, Nath.Blanchet, Albert Génisses «le '2 ans : Ph.Coulomhc, Phi- llomlc.lippe Fleury, Willie Angers, Napoléon On dindon et une dinde «le l'année : Brochu.Albert Houde.Génisses «l'un an : Frères «lu Sacré- Ou canal,! et une cane, vieux : Frères Cd’tir, Wilfriil Lmrendeau, Nath.Blaii-|dii Sacré-Cœur, Albert llomlc.diet, Kdmond Grenier.On oie et une cane, vieux, Nath.Blan Génisses «le six à douze mois: Maurice «bd.Philippe Coulomhc, Frères «'*: ’ ré Vcrville, J.IL Vcrville.Cieur, Klle Bélnnd.Génisses «le moins «le six mois: Kriouan! On oie et line cane «le l'air*-*e : -ail* Grenier, Gustave N’erville, Nap.Brochu, j Blanchet, Philippe Coulotuhe, 1 Le .!.**i '.Vaches laitières portant veau, «le 3 ans Un c«iq et '2 poules Rhode Island : Phi-el plus, et «levant vêler avant le premierI lippe Coulomhc, J.C.Rioux, Bosaire Blan-janvier prochain : Arthur Blanchet, Willie did, Siméon 1-aroche.\ngers, Philippe Henry, Henri Blandiet.On cochet et ‘2 poulettes Hhodc Island : Paire «h* bœufs «le travail «le S nns et Frères «lu SaeK’-farur, Arthur Dumont, au-dessus : Théophile Augers, I müc Gagné, llenrx Bernard, Nap.Larn le, .* îhert Gendreau.Paire «le heeufs de travail de t ans : Cyrille Tliérien.Paire «le lurufs de 3 ans : Théophile A ngers.Paire de lxrufs de travail de *2 ans : Philippe Co I* i he, J.C.Bioux.Un co
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