L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 22 décembre 1927, jeudi 22 décembre 1927
.r V SlSk WjS&lES • • .ÿWSV» *£*«' .**>?t ?e «1 • SfinAivM ZfîPH.NAULT, Imprimeur ,o.V'c* .AV^ 62nie ANNEE .A*-' •vA .N\o" LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS REDIGE EN COLLABORATION " ÿStfTÈ» SV.'* .Vv"v.> 'Aa \* \\0^ SVr ARTHABASKA, JEUDI, 22 DECEMBRE 1927 No.3 JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIE LE JEUDI PA U L'Imprimerie d’Arthabaska, Inc.PROPRIETAIRE AUONNKMENT l Ull pur an—50c.jmr semestre nécessairement d'uvancc.ANNONCES insertions, la ligne.3U rentin' Insertions subséquentes .20 inptémes.Mariages, Sépultures 25 Oral is pour les abonnés lien live : pendant que les maîtres de cérémonie de la cour pontificale tiennent le eliapeau suspendu au-dessus de la tète du nouveau cardinal, qui est à genoux aux pieds du Pape, le Pontife prononce les paroles suivantes : Ad laudem Omnipolenlis Dei el sanctae Sedis Apostolicae ornamenltmi aecipe galcnmi nihrum, insigne siugularc dignitatis cardinalatus.per tpiod designalnr cpiod nsipie ad mortem cl sanguinis cITusionem inclusive, pro exaltalione sanctae J:"'.st"' '° s:“'s que chaque cardinal promet de verser pour la defense de la loi eî I/allention du clergé el des Me l'Eglise, s'il en est besoin.Après fidèles du diocèse de» Québec est 11 cite cérémonie, le eliapeau ne sert (ont particulièrement livre, en ce plus qu'une fois : c'est pour orner moment, sur le cardinalat, dont la tombe du cardinal défunt, à ses notre Kminenlissime Archevêque funérailles.Kxlrema gandii Inc-va recevoir les insignes, au pro- tus occupai.chain Consistoire, des mains de Sa La couleur cardinalice est h* Sainlelé Pie XI.('.elle mémorable rouge, sauf pour le deuil, alors circonstance nous oITrc l'occasion que les princes de f Eglise doiveni de rappeler à nos lecteurs la grau- porter le violet.Pour les cardi-deur de la dignité cardinalice.naux qui apparHeuneiil au clergé Rien ne peut mieux nous faire régulier, cependant, la règle veut comprendre la sublime dignité du une cappa cjni soil d'accord par cardinalat que les paroles de Sixte sa eouletir avec le vetcmcnl de leur Y dans sa bulle du L5 décembre I Ordre, ('/est ainsi que le cardinal 1085: “Les cardinaux sont In Rouleau.de l'Ordre des Frères partie la plus noble de ht personnel Prêcheurs, portera une cappa noi-du Pape el ses membres princi- re ; seules sa barrelle el sa calotte pattx.Or, comme le Pou life ro- seronl rouges.Québec aura donc main, successeur de Pierre sur le un cardinal noirci blane couronné même siège, vrai Vicaire du Christ Me pourpre: postiil in capile ejtts par commandemenl divin, possède coronem gloriae.le faite de ht suprême dignité a pus Les pouvoirs des cardinaux sont toliqiic el en tient lieu en leur, extraordinaires, comme leur di-ninsi les cardinaux de la SainteJ unité.Le ('ode de droit eanoni-Kglisc romaine sont les personnesOpte énumère vingt-quatre privi-( 111 i représentent les saints apôlres lèges cardinalices (can.2d!)).Lu quand ils étaient les ministres tie voici les principaux.I n cardinal .léstis-CbrisI, qui prêchait le* royau- peut entendre les ronlessions palme de Dieu el consommad le Moule la terre; absoudre de Ion-mvstère de la rédemption des Iles les censures, saut tics peines hommes.Ils sont les ministies réservées spceialissuno modo au du Souverain Pontife dans lVxer- Souverain Pontife; prêcher la eice de sa charge sacerdotale, l'as- parole de Dieu dans Ions les dio-sistent (*n tpialilé de conseiller; cl cèses du monde; bénir d un seul coadjuteurs dans le gouvernement -ogne de croix ebapelels.médailles, de 1* Kg lise ealliolique dont il est crucifix, scapulaires, eu y allait» Hief.Ils en soûl comme l*s| chant toutes les indulgences ordi-pupilles el les oreilles, les parties nairemeut accordées par le Saint-les plus nobles de celle tête sacrée.Siège à ees bénédictions ; ériger ses membres principaux établis un diemin de croix par une seul" par le Saint-Lsprit et élevés si bénédiction ; jouir pcrsonnclle-baut cpi'ils supportent avec U inenl de l'autel privilégié Ions les pontife Romain, dans celle biérar- jours ; donner la bénédiction au chic céleste à laquelle elle eorres- peuple dans le monde entier, sail! pond, lin fardeau très lourd el la a Rouit*, ou il ne peu! bénir E* charge des peuples." peuple que dans les églises, les pii s Aussi, le choix des cardinaux loris el les congrès (par respect relève-t-il exclusivement du Pape pour le Pape, évêque de Rome el et personne ne peut refuser chef de l'Kglïsc universelle) ; recette dignité lorsqu'elle lui es! revoir partout les honneurs qui «(Verte, contrairement a l'épiseo- sont dus à l'évêque du lieu ; rap-pat.La raison en csl que le car- porter avec une autorité qui fait dmalnl n'étanl pas un contrai avec loi dans l'Eglise mu* décision ou nue Eglise parliculièrc comme une direction du Pape (oraculum l'épiscopal, le consentement du pontilieiiim) ; administrer h* sa-nouveau dignitaire n'est pas requis cliemenl de eonlirmalion.même en justice.('/est pourquoi le s'il n'est pas évêque; procéder choix du Pape n'est souvent connu Mans l'Eglise universelle tous les des principaux intéressés eux- autres prélats, même les Légats mêmes que par !a pu! lication de ponlilicaux.à moins qu’il ne se !a liste des nouveaux cardinaux, trouve sur le territoire d'un Légal La eonlirmalion olliciclb» se fail pontifical qui soit dans le diocèse ensuite par un communiqué du dont il est évêque ou qu'il se trou-cardinal Secrétaire d'Ela* à cha- vc en présence d'un Légat a latere, eun des futurs princes de l'Kglise: qui partouL hors de la Ville Pierce tpii s'est fail pour la nomina- nielle personnifie le Pape lui-irême lion toute réecnle du C.ardinal rl doit avoir alors le pas sur Ions Archevêque de Québec, Mgr Ron- les autres prélats de l'Kglise uni-leau ayant appris son élévation à verselle ; accorder deux cents la pourpre par les journaux.jours d'indulgence a ses sujets On sail cine le signe distinctif du loties (piolies dans Ions les lieux •ardinalab c'est, avec l'anneau de| soumis à sa juridiction ou à son Le club libéral Howard fait une chaleureuse réception au solliciteur-général du Canada.— Un beau banquet marque l’inauguration des nouvelles salles.L'hon.M.Cannon définit la politique libérale sur les principaux problèmes nationaux.—Rétablissement des finances, reconnaissance des droits des minorités, souveraineté du Canada dans l'Empire.'—L’hon.Jacob Nicol répond à la santé de la province de Québec, et parle de son pro-(1 i g i e u x d é vélo p pe ni en t.—1 /a v o-nir de la jeunesse dans l'industrie.—Discours de MM.C.-R.Howard.J .-K.Letellier, de M.le Maire Edwards, de M.Pécher in Ludgcr Forest.—La définition du libéralisme.trois plus considérables pour les écoles rurales.M.féchcvin Forest, qui proposa la santé de la ville de Sherbrooke défendit avec énergie la politique suivie à fllôlcl de Ville, en ce qui concerne la municipalisation cl l'électricité.II démontra que cette municipalisation a été un succès et prophétisa (pic dans dix années d’îei, les revenus (pie la ville retirera de son service hydraulique lui permettra m réduire, si elle m cuber, les noms de MM.Alphonse Houle, Alexandre Trudeau, président actuel, du notaire Dubuc, premier président du club, et de M.l’arehileete .1.Wilfrid Grégoire, ajoutant le nom de l'honorable Jacob Nicol (pii n'a jamais cessé de s'intéresser et de contribuer aux progrès du club.“Le club Howard, dit fondeur, t?été fondé pour rendre service au parti libéral et à toute la population de Sherbrooke.Si jusqu'ici L'inauguration des nouvelles salles du club libéral Howard, à Sherbrooke, a remporté un 1res brillant succès, ('elle inaiigiira-lion fut marquée par un splendide banquet (pii, donné sous la présidence de M.Alexandre Trudeau, président du club, a réuni une couple de cents convives.L'honorable Lucien Gauuon, solliciteur général, (pii, de passage à Sherbrooke, avait tenu à rendre visite aux membres de celte orgu- • » nisalion.prononça un très éloquent discours, en répons** à lu santé du parti libéral.Il fut longuement acclamé.Kn outre de l'hôte d'honneur et du président.M.Alexnndie Trudeau, on remarquait, parmi les convives : l’honorable Jacob Ni-vol, trésorier provincial * MM.(’harlcs-U.Howard, député de Sherbrooke aux Communes, et patron du club ; J.K.Lclcliirr, député de r.omplon aux Communes ; Son Honneur le maire J.K.Edwards ; féchevin Lutlgcr Forest, K.1\ McCabe, e.r.Orner Ihircin*.1.R.Royer, Cyremis Morin, K.R.Dcsorrv, J.\V.(îrégoirc, Charles C.Cabana.J.\V.McKee.F.Kavellc.le Dr Régin, J.K.Dar-élu*.A.E.Bernard, le notaire Léonidas Baehand el Florian For-lin.Plusieurs santés furent proposées au cours de la soirée, comme suit : le club Howard, proposée par MM.Cyrénus Morin el W.J.McConnell, répondue par M.Chas B.Howard.M.P.; b* Canada, proposée par MM.E.P.McCabe el E.A.Bernard, répondue par M.J.K.Lelellier, M.P.; la province de Québec, proposée par MM.!e notaire Léonidas Rachaml el C.C.Cabana, répondue par l'honorable Jacob Nicol ; ! » santé du Canada, proposée par MM.J.W.MeKce el Floricn Fortin, répondue pu* l'honorable Lucien Cannon, et la lait lias d’.sp:^ »n*.plusieurs desI il a remporté quelques succès, taxes qui pèsent actuellement sur cYst qu’il a voulu et a fait quelles épaulés des eonlribuables.mue chose pour le quartier ouest.Son Honneur b* maire Edwards Ses activités ont été nombreuses profita de la circonstance pour re- Lj |,ès appréciéc.s, eu temps d'élec- * I • * I • a 1* i • |% CULTIVATEURS mercier lelémrn! eanatlien-lrmi- lion comme en Inul autre temps.(,'ais de Sherbrooke île l'appui sin- J,, souhaite qu*après une l’êle aussi * % • | 1 • ••• .I .•’.I I ._ .1.I .V ¦ A • m m • t m a cère qu'il lui a accordé durant bien réussie que celle de ce soir, son lcrmc d olliee qui se terminera les membres songent maintenant bientôt.à inviter leurs épouses ici, afin Le maire demande la solution qu'elles puissent se renseigner de trois problèmes.11 préconise mieux encore que par le passé sur la construction de bains publics.I les grandes questions politiques à d'un édifice spécial où pourraient Tordre du jour." être* organisées les bibliothèques anglaise et française de noire ville, L'œuvre de Laurier el il préconise la construction d'une patinoire publique (pii aug-| “Jamais, dans imite Tinstone montera le crédit de la Reine dus du Canada, dit encore M.Howard.Cantons de l'Est.nous n'avons eu des hommes plus MM.J.M.McKee et Morian capables el plus qualifiés pour ad-Forlin proposèrent la santé du ministrer notre pays (pie ceux qui parti libéral.composent actuellement b* cabinet L'honorable M.Cannon a pro- dirigé par l’honorable Mackenzie nonce un vibrant discours dans King.M.Cannon est (b* ceux-là.Confiez î\ la Coo} érative Fédérée 1 Prince ville la veine de vos produits.Elle î 1 es reçoit en tout temps de l’année et 1 s plus hauts prix vous obtient marché.du Seule la COO P EH ATI VE vend produits pour votre bénéfice.vos qui En cncouiagcaiit cette société est la vôtre, vous vous assurez des bénéfices très appréciables dans le cours d’une année Cartes Prolcssionnelles Cartes d'Aflaires AVOCATS i rr — ” - - - lequel après avoir rappelé les lieu- Si b* parti libéral a mérité jus-! *************A***********T**^W*^^^ res tragiques vécues par le parti qu'ici l'appui de l'électorat, c’cM libérai, il énuméra ce que le parti que depus îSblià lhll, il lui dirigé a fait pour assurer le progrès del par un homme dont la valeur était noire pays.Il défendit surtout la indiscutable.Sir Wilfrid Lmricr.poli * pie suivie par son clicl, Tho- L'œuvre de ce grand liomim nora.j.e M.King, en ce (pii con- (filial (pii, de son vivant, fu! cerne la publique impériale.l'idole de tout l'électoral canadien i li.P P A Nous publions aujourd'hui la csl continué aujourd'hui par ses | QffJUlt Ot \JI I TO Ll 3.PCI .substance des discours des linno-l dignes successeurs.(/est celle râbles Lucien Camion et Jacob (ouvre que nous voulons Ions PEPIN & MICHAUD INDUSTRIELS ARTHABASKA, P.Q.M»nrl IVpin Johnny Mlchn»# Une» de rERline.I/llONOnAlU.B J.-IL 1*151 Ut A l* LT, C.U.Ministre de In.Coloniantioii, de» Mines ci des Pêcheries.Wilfrid C.lrouârd, H.A.II.C.U M.P.AVOCATS ARTHABASKA.P.Q.Nicol, el de M.C.R.Howard.Lcl compléter, ce que nous nous yllhirenu de Pcrruult Perrault, maiKpie d’espace nous force (h* appliquons.Le.club Howard, dans remettre la pnbPc^ion des autres.Sherbrooke, peut contribuer poui fI, .sa part à fédilication de l'œuvre M.Alex.1 radeau .(b* noire parti, et nous y comptons.Le president du Klub Howard, Nous avons d'ailleurs la preuve Tél.Hell et Uxrul en commençant la série des dis- (pie vous pouvez faire beaucoup! cours, dil combien les membres pour b* parti, puisque vous avez 11H PC PflK^ON P R du (dub soûl heureux de la pré- su assurer à voire député une aussi JULLu lUluuUn, • • .sence de personnages aussi dislin- belle majorité (pie celle qu'il a avocat .\., , .1, .J, .ARTHABASKA P.Q.gués a la Iule qu il ont voulu pre- remportée a sa dernière election Té| j oco| numui me de rKidise parer à l'occasion de l'inaugura-1 surtout.lion ollieielb* de leur nouveau | M.Howard rappelle ici b* bon '5HIrepreneur» de construction de toute* sortes, Miuiuncturlcrs de portes et cliât* sis.dois de construction h vendre Tour nano, découpure, bols réparé.Tourigny & Tourigny M AUCI1 ANUS VICTORIA VILLE, P.Q.Meubles—Tapis—prélarta Le Dr lioch Hébert SPÉCIALISTE Des yeux, des oreilles, du nez et de la gorge 111111 mnricm: ui' irm UOlIVCUU i ai.ikmmiiii iii|i|ono ivri it* own i i •** local.Il esl p(*rsonuellement beu-1 travail aeeonqili par les membres | «J0I1 N I4.W A In II l'0I‘ges, 1 KOlB-Ul VILREà reux (pie b* club soit maintenant du club Howard, dans le cjuartier| avocat .< • ».i I • • • t llll.x qui IV VIVIW n»».» .11*% ••»•»»• VIII v mu .v AIUUAI f .\ \r * ‘ *11 L en mesure de recevoir ses invitésI ouest, dtiraid sa dernière campa- Tél.Harbour UM3.Bureau fl7 St-.i«ec|ues r • >er sert i ic ornivi e, .I ., , I MONTREAL P Q I I Hotel l»ernior, le dome mardi (le dans un local plus spacieux el plus gne électorale el veut de nouveau confortable que celui occupé jus- les remercier pour les bons résul-(itfiei.tais obtenus de ce travail.Il es- i M.Trudeau remercie les minis- père que les libéraux (b* ce (pair-lies el les députés (pli ont voulu lier ne regrellenl pas d'avoir ap rehausser de leur présence l'éclat puyé b* parti libéral à cette oeca- P.H.COTE, C.R AVOCAT l'Hôtel Bernier, le dénie mardi de chaque mois, où il verra les elientr de 8 lirs a.in.à 1 lire p.m.TW.H24.ARTHABASKA, P.Q.i’.’ ' ., | Ihiremi : en s» maison privée, en face de ce hanquel el il exprime le sum, et (pi ils continueront a lc|,|e rilAtcl-dc-VUIc, où M.CA lé pratique _ .!.i vumix que le club Howard aura I fjdrc dans l'avenir.“Le succès I actuellement, (b* nouveau l'occasion de recevoir Line b* parti libéral a remporte ici, _ I .m • ft I • • • I B fl Docteur Edgar Larnuche DKNTISTE Rue Notre-Dame, Vcitoriaville Kxtruclions huim donbair— —MébodcH Moderne* M.C.*B.Howard f honorable Lucien ('.annon el tous (lit-il est certainement dû à l'appui les autres invités d'honneur qu'il sincère et désintéressé que vous remarque à ses côtés.| m'avez accordé, et je ne saurais trop vous en féliciter et vous en remercier." Le député de Sherbrooke aux I Le député de Sherbrooke doniu icicn (.annon.el I (‘ommimes fut vivement applaudi I ensuite (b* sages conseils aux ol-saiite dt* la \ille (b* Shci biook(*,.u;un| il se leva, sur l'invitation J liciers cl aux membres du (.lu!) proposée par Téelievin Ludgcr Fores I, répondue par Son Honneur b WILLIAM PARADIS R.A., LL.L.Avocat cl Procureur AMOftS, P.Q.Docteur L.-A.Trudeau ex-externe des hôpitaux de Paris Laliberté & Marchand du président, pour répondre à lai Howard.“Si vous voulez que santé du club Howard.voire club continue à grandir el maire J.K.Lduaids.I jj déclare d’abord que b* clubjù prospérer, dit-il, vous devez sm- Lc president, ainsi que MM- | inward n’a pas besoin qu'on pro-Ivre toujours la ligne de conduit j (.yrciius Morin et \\ .J.McLonncIl.L)OS(i s;| san|é.Les progrès (pi'il hjue vous vous êtes tracée.Soyez en proposant la santé du club Ho-L, accomplis jusipfîci démontivm I de bons libéraux, soyez honnêtes ward, parlèrent des progrès îlc*~ qu'il (*st appelé à grandir (b* plus let loyaux à votre parti, et vous 1.1.1 r**< en plus et à devenir un facteur niériterez (|iTon vous rende le lé- « • i.« «i • AVOCAT! VICTOKIAVII.l.K, V.Q.WIU'HII) I.AI.IHKIITE.C.H.1*1111.11*1 K MAHCIIAND lliirtnu*.* Itôli'l il* Ville* Spécialités: Veux, Oreilles, Nez et Gorge 104 rue King Ouest, Sherbrooke, P.Q Phone 159 17 dec 1 an notaires 1 avL'igtic & Gar eau complis et du bon travail fait de- .i.( il puis ci a (u:\i:iiii lin iultwIu iiicriiciiv.qu uii >uur» mmi pt,|s la ^ ’ important de tous les succès que I moignage d'avoir contribué au Bmposant la santé du (amada, p, ]j|)éral est appelé à rem- succès cl à l'avancement de votre MM.L.D.McLabe et I*.A.l ~ porter dans la ville de Sherbrooke, pays." .I I II.11 ,1 I .I, I I II i .I i t I I .A I NOTAI UES ARTHABASKA, P.Q.I.’UON.U I.AVKIUJNIÎ, C.II.«AHNEAU.U I.HOTEL PLAZA Thin Européen $1.50 et plu* 446-448 Place Jacques-Cartier MONTREAL, Qué.B *» 15.KEENKY ü.A.NOTAIRE ASSURANCES : VIE ET FEU PRINCEVILIiTÎ.p -Q* saphir portant gravées sous le i-heton les armes du Pape régnant, le* célèbre drapeau rouge, a tel point qu'il esl devenu d’usage courant de dire d'un prélat que l'opinion désigne comme un futur cardinal : 11 va recevoir b* chapeau.OtU» antique et solennelle coiffure cardinalice, qui aujourd'hui ne fait qifcllleiirer la têle des princes de l'Eglise au seul jour de l'imposition en Consistoire, date du Concile de Lyon (121^), ou Innocent IV l'accorda aux cardinaux comme insigne distinctif de leur dignité.La formule de fini-position est très hautement signi* patronage, etc.On sait de plus que les cardinaux sont les élec-teurs-nés du Souverain Pontife el qu'ils (»nl le devoir grave de se rendre au Conclave pour celle fin, aussitôt que la mort du Pape leur est olhcicllcmcnt connue.Après l'honneur suprême de la Pnpuulé, il n'y a pas de plus grand honneur sur terre que celui du cardinalat.Grâces soient dc.»c rendues à Sa Sainteté Pic XI d'avoir daigné en orner une fois de plus le siège primatial de Quéh *c.I |#W1 • » mil.* • - nard surent l'aire ressortir et son- M ||mVîin| veni ensuite renier-, li.uner les grandes possibilités in-L.j,.,.personnelleinenl M.Cnnnon L’hon Jacob Nicol dnslrielles et eominoreinles de no- hl visiu.qu»il Tdl an club.Il.• , v , , lwlirntur,5 .«nictpaïc* >'• Tdfof.t'iimmcnl.il v f.ion,s .'->• I,jm.vmo,ni fui I nl,-| .de Compton aux Communes, re-Lin|)c SAVEZ-VOI S où vous pouvez public de leurs connaissances, (’.’est un mouvement éducationnel .lac«ii;es.,1,.„w»|lllw ai., I avoir le cadeau désiré à dix par un r» fm* nnnnwMn i .1 .»_1.naît minlliair miircni» nn :ul.utile et fort apprécié.Chaque semaine, nous apprenons que tel club ou telle association, tant chez les femmes que chez les hommes, tient une réunion à laquelle une conlcrcncc est donnée par un député ou un autre citoyen bien versé dans la question qu'il traite.Nos gens peuvent ainsi s*» tenir plus facilement au courant des idées politiques actuelles.Cette activité est de bon aloi.Klle sc manifeste dans tous lr^ milieux et elle fournit â la population des moyens de se renseigner sur nos activités politiques.Chacun des quartiers de la métropole a pratiquement son club libéral, tandis que les associations libérales léminincs commencent à se multiplier.Celle magnifique organisation atlcstc la vigueur de notre parti.Il n’en est pas ainsi chez nos adversaires qui, depuis longtemps déjà, sont d’une inertie surprenante.I/apnthie du public envers leur cause est telle qu’aucun mouvement populaire n’a chance de réussite.Cela sc comprend facilement et nous n’avons pas â chercher bien Les funérailles et la sépulture (jU(, ont eu lieu jeudi dernier à St-Rcnn de Napierville." I/Union des Cantons de l'Kst offre à la famille ses sincères sv " * ‘S.• • NAISSANCE Après la joule, les vainqueurs cl les vaincus se sont rendus au "Café des Bois-Francs”, où un délicieux lundi fut gracieusement m .m n servi par le propriétaire, M.Klpliè- M.et Mme Donat Langlais sont 1 1 1 1 les heureux parents d’une tille.Jl baptisée mardi, le 20 décembre.M.Jules Poisson, président du coiis les prénoms de Maria-Noèlln- n dressa la parole.Cléonhire.Parrain (‘t marraine, .n M.«•( Mme N’alh.HIanehcl.«ramU- No,ls so",i:ul,*"s !l "os parnilx «le l'ciifanl.ioiiciirs de muivcaiix lauriers., cent meilleur marché qifail urs par I a 2.|tMirs ?Le cher Frère Eugène arbila SAVEZ-VOUS que je vends les avec une impartialité» remarqua- phonographes Columbia et les ],|(.pianos Normands, les Disques et .r .Rouleaux ?La partie fut très intéressante.SAVEZ-VOUS qu'en venant ache- 1,midi, lendemain de Noël, est un jour de fête légale.Les banques.le bureau d'enregistrement < I le palais de justice seront fermés.Il nous tait peine d'apprendre que notre ami, M.Joseph Dupuis, de Yiclnrinvillc, est malade à l'Hédel-Dieu de celle ville, souffrant des lièvres typhoïdes.Nous taisons des vieux pour son prompt rétablissement.Uirégoirc, but.La pointe, defense.II.Dubiic.défense.Charron, centre.V.Payer, aile.M.Forest, aile.M.Lebel.N.Beaudel, subs.** Vimy *’ R.Marcoux.but.P.Laverlochère.défense.( ».( hicllct, dote use.(».(lodbout, centre.J.I bibodeau, aile.A.riiibodoau.aile.VIDI.L’ALMANACH DU PEUPLE L'Almanach du Peuple a maintenant fait son apparition dans notre ville, c'est un livre indispen-C'est peut-être le temps de coin-[sable dans toutes les familles cana-mencer â faire vos achats d'étren- K'in,K‘s (!l,e t°us se hâteront de nés pour Noël et le Jour de l*An.| M.el Mme Wilfrid (iirouard passent la fêle de Noël â Montréal.M.Jules Poisson, avocat, es! allé à Québec, mercredi.Qu'en dites-vous ?Si vous attendez trop tard, les premiers arrivés seront les premiers servis.Vous avez du choix â la Librairie de “L'Union", â Arthabaska.Qu’on n’attende pas trop tard car ils s'enlèvent rapidement à la •brairie de "I/Union”, à Arthabaska.Prix 27 sous.Franco 37 sous.Vente par le Shérif Yidoriaville (I).; notre correspondant ) - Les Chevaliers de Colomb ont couru la guignoléc mercredi soir.llf,tlf t_ i *ii *11 *i*i i i I A\ IS Pt ni.1(1 est par le présent donné l a cueillette a ele «les plus ahoii- |,S tpjihks et HKlUTAGES sons dailies.Nos 11 licitations aux cl- mentionnés ont été saisis et seront ven- loyens el aux oi^anisaleurs.|rba,sl.tfUX rt'sptclifs’ ,el ,,,,c M.All ml l’siradis est aile «ilKIKRI KACMS „K „on,s kt i»K TKKlUs Montréal et New-York, en vovage » r» d'alfa ires.Naissance.Le 13 decentlm (.’our Supérieure l)ist jet d ArtlmUihka Arllirit>:ihIcai, \ Mjivi>jr : I I.en ( otiiniihHiirt'H .Ai o.I • > I 1 (i'Ri o le h dn vidage Joseph-Antonio-Baymond, fils (Ic M Artlia ankaville, d e.II.Côté, Jeffrey Turcotte.Parrain, An lonio Beaudoin : marraine.Rosi Turcotte.Le 11 décembre.Klisabeth- ilrft'IldMir.Comme appartenant au défendeur : l u emplacement situé sur le côté noril-ist de la rue de la Cour, dans la ville d\\r- I : ¦ ic i i | tlinliaska, contenant environ ÎKS pieds et I.oiseati, épousé de leu Joseph 1n ., .1 «.i i • * « * « « « * i.» i pouces de front sur 'JlMi pieds de iu*o- (lendrnn, decedee le 11 n I ngc de L , .' i i « .ni liin •* i*!.i.* i,, .â .i* 80 ans.Le 17 décembre.(îcrmaiiK* Forlier, fille de M.Willie Fortie»\lv ., ._ «UVè.lée le I» «lèeemhre à lVt«e «le " f:'m" ',i,r ,liu’ '"1‘ i •» I vu arriéré et du cote sud-est par Mlle tondeur, mesure anglaise, et eonipi el dé-MfOie au cadastre otlieiel du vilInKt* d'Ar-tliahasknville, comme faisant partie «lu lot ter vos montres, vous connaîtrez l’orfèvre du magasin, M.Renaud Lcmay, habile en son art ?Certes oui, vous savez tout cela.Et je vous souhaite en même L'I ans.Le 11), Joscph-Nap.Dtirocner, Louise Côté et du côté nord-ouest par époux «le Vilaline Foucault, «léec-f l‘1l1ori'' !lo"lo~!,'tc.ll!i ,,A,issts -v ,'riRl't'N-né le 17 décembre à lane d, â DIX heures de l'avaut-midi.Le shérif, .1.E.GlUOUAm).Ihircau (!u shérif.riens et nouveuax.MLLE R.RATTE, Victoriavillc — I».().Circulaire nrjdis.LARGE'S Dept.1 Summerside, I*.E.I.AVIS I-h’i Sauvegarde de l’Enfance, de Victoriavillc, sera fermée à partir du 21 décembre jusqu’au 9 janvier 1928.D8B L’UNION DES CANTONS DE L’EST, JEUDI 22 DEC 1927 PAGE 3 Venez Divin Messie ! ! Presque chaque jour, à côté des appels à la réjouissance sous toutes ses formes, à l'occasion «le Noel, les journaux enregistrent des faits navrants : au Mexique, la liste des victimes de la persécution s'allonge, s’allonge toujours.Le mur des exécutions—les photographies en font foi—est tout troué par les milliers de halles qui sont allées s’y aplatir après avoir percé la poitrine et le cœur de centaines de catholiques : prêtres, religieux, laïques.Le crime de ecs croyants est d'avoir voulu rester fidèles à leur Dieu.Autrefois.Néron brûlait les chrétiens sous prétexte qu’ils étaient la cause de cet incendie de Home qu’il avait allumé lui-mème.Le Néron moderne, le "démagogue innommable" pour employer l'expression de son Eminence le cardinal O'Connell, est digne de l'autre.Ces martyrs meurent en priant pour leurs bourreaux, suppliant Dieu de ne pas changer leur sang qui crie vengeance au ciel, en une pluie de feu embrasant leur criminelle patrie, mais d'avoir pitié: " Parce Domine ! ” Kn face de ces horreurs, que Ion! donc les nations qui se disent civilisées ?Il y a quelques mois, dans nombre de pays, bravant la formidable puissance américaine, on assiégeait les ambassades des Ktats-l'nis en multipliant les menaces ; pourquoi ?la justice américaine voulait exécuter deux anarchistes que les tribunaux du pays avaient trouvé coupables de vol et de meurtre.Aujourd'hui, froidement, au su de tous, à nos polies, on fusille des innocents par centaines et.rien î La diplomatie universelle, se tatillonne sur des questions de pétrole, reste à court d'arguments.La Conférence de (ienève s'occupe du commerce des drogues.Ecoulons ST le cardinal O'Connell dans une entrevue qu'il donnait aux journalistes, le matin de son (>Se anniversaire de* naissance*, vendredi dernier : ".Comment les Américains peuvent-ils vivre dans le bonheur et la prospérité lorsqu'à leurs portes si» trouve un peuple qui vit dans une situation rappelant les temps les plus barbares de l'histoire ?Nous lisons avec horreurs les cruautés infligées aux premiers chrétiens par les empereurs païens et nous ne sommes pas émus par les atrocités qu’un démagogue innomahle commet au vu et au su de notre gouvernement (pli continue à lui accorder son amitié et son encouragement, presque ! ” Et de fait., h* (.) décembre, les journaux de Ileurs! publient un scandale où quatre sénateurs américains, nouveaux Judas, mais mieux payés, ont les mains salies par $1.2lûJHM), données par ('allés pour "services rendus au prolétariat à travers le monde" C'est encore le même refrain : "Auri sacra faines ! *’ En marge de l'ollieialité des pays, il y a bien eu quelques louables efforts : mais l'échec semble avoir affaibli la compassion el l'indifférence des masses achève de la faire mourir.Allons, Debout î ou plutôt, à genoux î La voix angoissée du Lape el des Evêques nous demande de nous souvenir de ces frères qui, au lieu des doux chants de Noël .vont entendre les blasphèmes des bourreaux, le grincement des portes de prison, le crépitement des balles.Oui.à genoux car il faut prier (c’est au moins ce que chacun peut faire) ; prier pour que ces victimes aient la force de voir le ciel à travers les fusils braqués sur eux ; prier pour «pie des apostasies ne viennent pas réjouir l'enfer ; prier pour (pie les péchés mortels et les " morts sans sacrements" ne se multiplient pas trop durant celte nuit qui est celle de la puissance des ténèbres ; prier pour que h* bon sens retrouve ses droits chez ces dirigeants qui soin a perpétrer le suicide de leur patrie ; prier en-lin pour que Dieu ait pitié de tous ceux qui, le pouvant eflicicemenl.avant pour là même le devoir d’intervenir, se retranchent derrière cet te* barrière des lâches : "Cela ne me regarde pas î" Prions ! Que *e bonheur présent ne dessèche point nos eo*urs.Venez divin Messie, Venez source de N ic î " E.1).p.NOEL TRAGIQUE t* AGENTS DEMANDES Voulez-vous faire de $10.00 à $75.00 par semaine tout en établissant votre propre commerce 7 Assurez-vous la grande Ligne Watkins pour détailler dans votre localité ou comté.Plus de 175 produits en demande dans toutes les familles.Détails fournie sans aucune obligation.THE J.R.WATKINS COMPANY.Dept.3 379 Craig Ouest, Montréal I Sur le pas de la porte, le docteur Hnmoy, qui reconduisait ses deux confrères, leur demanda une deuxième fois, d'une voix suppliante : —Alors, il n’y a plus de remèdes.Les deux médecins se regardèrent comme pour se prendre l’un l'autre à témoin de l'inutilité d'une telle question, et le plus âgé répondit avec patience : Nous avons pratiqué deux injections de sérum sans résultat.Nous ne pouvons plus rien, mo i ami.— Plus rien.Pensez-vous que reniant vive' longtemps encore ?Longtemps ?répéta le plus jeune avec surprise, presque avec ironie.Je veux dire quelques heures.Quelques heures, oui.peut-être.On ne sait jamais, ajouta h* premier, que fexperience avait rendu plus circonspect.Dans tous les cas, mon ami, il ne souffrira pas.Merci, messieurs, d'être venus de si loin, murmura h* docteur Hrunov, tandis que ses deux collègues s'installaient sons de chaudes couvertures dans le traîneau (pii les attendait.Déjà l'un d'eux lirait sa montre pour calculer l'heure d'arrivée a la ville.N'était-ec pas la veille de Noël, qui esl la fête familiale el «Iili réclame au loyer la présence (ie Ions ?Les mules, sen tant les guides, se redressèrent, se minait en marche, prirent le grand trot el de son seuil le docteur Hrunov, » immofiile, glaei, perçut quelques instants le bruit régulier des gre-.ols : sur le chemin de neige le traîneau fuyait, emportant son espoir.li rentra dans son cabinet de* tra-vnil avant de rejoindre sa femme tpii veillait le petit mourant.La.il feuilleta hâtivement des livres, les repoussa, tenta de se recueillir mur arracher à sa science mu* lée.un secret.Le jour tombait.Par les fenêtres d'angles, il voyait d'un côté le vieux bourg de Heau-lorl avec ses maisons à tourelles, ses ruelles étroites, le pont jeté sur le Dormi, el, de l'autre, k* paysage sévère, une pente de sapins recouverts de givre.Qu'élait-il venu faire dans ce caillou perdu de la Savoie, étroite valh’e qu éera-saienl les montagnes proches ! En quelques instants comme il arrive dans ces circonstances où la vie a 111 lie au cerveau, il résuma ses dernières années.La nécessité avait gouverné sa vie : ne goiiver-r.e-l-clle pas la plupart des vies humaines ?Marié tout jeune et sans fortune, après de bonnes éludes de médecine, il n’avait pu al-lendre, dans une grande ville, une clientèle toujours lente au début.Le canton de» Hcaiilorl, depuis dix ans.était abandonné des médecins : qui se soucicjnit d'ensevelir si jeunesse dans ce coin de terre au climat rude, aux hivers persistants mal compensés par iai beauté trop brève des étés, aux habitants laborieux, honnêtes, mais rugueux el peu cultivés ?Vainement la municipalité offrait une subvention dans le but d'enraver • la mortalité infantile, ('.elle subvention, l'absence de concurrence.!rs commodités de l'existence materielle.toutes les considérations utilitaires avaient déterminé la venue du docteur Hnmoy.On l'avait accueilli comme un sauveur.l’n an plus lard, il aimait ce pays comme sa terre natale.Adrienne, sa femme, qui craignait b* monde, n'étant pas obligée de se gumder, s'épanouissait el chantait tout le long du jour.L'n lils leur était né, un beau petit, bien charpenté et dodu.En lin, il constatait les résultat rapides de son (ouvre : pas mi village, pas un hameau où il n'eiït conjuré* quelque malheur.Dans celle vallée, les enfants abondent, mais on les perd aussi facilement qu'on les ignorance des préservatifs, de tous les remèdes qui sont h* triomphe des mères.11 s’aeharna à répandre celle instruction maternelle, à lelirer à la mort ees jeunes proies trop faciles, trop peu résistante.r.nmmc le sort le réeompensail mal d'un dévouement (pii durait depuis quatre ans déjà ! Voici que son lils.son petit Jean, était frappé à son lour, atteint de la diphtérie.II (*n avail guéri tant d'autres avec le sérum Houx et la trachéotomie: il guérirait bien h* sien.Mais le croup s’était déclaré, pendant une absence professionnelle, avec une lelie rapidité* foudroyante : la voix enrouée, rauque, s’était peu à peu é-leinle: la toux n'avait pas lardé à se voiler : la respiration était devenue silllanle ; les accès de suffocation se multipliaient.Quel retour ! Il sc souvenait : il arrivai! de loin, couvert de neige ; i! s’était arrêté dans une boutique du bourg pour acheter les joujoux de Noël qu'il destinait à Jean ; il rentrait avec un petit cheval de huis et une trompette : il riait d’avance, tout seul, en pensant à son loyer, à la flamme claire, à la soupe chaude, au repos du soir." Enfin ! avait presque crié sa femme toute pâle en le voyant.—-Qu’y a-t-il ?—Viens vite : c’est Jean.” 'fout de suite il avait com- bertvillc à Beaufort, il faut comp- ce débat : ter quatre heures.Les médecins —Vous ne pouvez rien pour le n’avaient pu arriver que Tapies- vôtre.Vous pouvez quelque cho-midi et pour constater leur im- se pour le mien, puissance.Il n’y avait plus qu'à Le docteur Hrunov le fixa avec attendre.attendre quoi ?Etait- des veux épouvantés, puis ily ré-cc possible !.pondit fermement : Il regagna la chambre du ma- —Atlendcz-nioi.Je vais avec lade.Adrienne tenait la main de vous, son fils, se penchait sur lui, le re- Il rent ni dans la chambre.L’en-gardail.lui parlait de temps à faut souillait à peine ; il était déjà autre.Sur le lit, la trompette, le si pille qu'il semblait n’avoir plus cheval de bois gisaient, dédaignés, une goutte de sang.On avait devancé le petit Noël, —Ecoule, Adrienne.Il faut lui mais l’enfant n’v avait pas pris faire respirer celle fiole de temps garde.Au pas de son mari, la à autre.C’est tout, femme se retourna.Elle avait —Pourquoi nu* dis-tu cela ?deviné : tout de même elle demanda : —Qu'ont-ils dit.C’est fini n’est-ce pas ?Parce que je pars.— Toi, cette nuit ! —Le petit Hivaz est en train de mourir à Hoselande.Peut-être 11 répéta les mots du vieux due- : arriverais-je à temps.i*• i.i MM.les curés et les syndics des paroisses trouveront à “ La Li brairie de l’Union ”, à Arlhabnska, des blancs de rôles pour réparti- pris la «cavité du mal et tenté une lion d’église et de presbytère, médication énergique.Le malin.Nous préparerons les cahiers, su.- vojsin .• AU)Cr,vi„0> ,a |nic Ia |)his vant le nombre de feuilles qu ils rapprochée, pour appeler deux désireront avoir.confrères en consultation.D’AI- leur : — On ne sait jamais.— Que faut-il faire ?— Bien.Attendre.11 s'assit en face d’elle, de l'autre côté du lit.Le petit Jean, très las, presque sans fièvre, s'alfaihlis-saitdouccmcnt.comme si toutes les fonctions si* ralentissaient.Parfois il soulevait lentement les paupières, regardait, sans voir, de ses veux innocents, ignorants, qui no témoignaient d’aucun olfroi.El il paraissait une si petite chose, d’une si chétive importance, que e’était à se demander pourquoi la mort prenait garde à lui.Les accès de suffocation si* rapprochaient, lui brisaient la poitrine.Après chacun, le père el la mère guettaient le retour du souille léger, à peine perceptible, qui annonçai! la frêle continuation de la vie.Jusqu'au dernier moment ils resteraient là, inertes, muets, a l’agonie.La nuit était venue.Par ees temps couverts, elle tombe si vite î Adrienne, avec un grand effort, si* leva.—Où vas-tu ?interrogea son mari.— A quoi bon ?Pour le regarder vivre nen- » » • dant qu’il vil.Et sous la lampe dont ils baissèrent l’abat-jour ils reprirent leur place.H A six heures, Mariette, la ser vaille, ouvrit la porte avec précaution el dit à son maître : ('.’esl un homme de Hoselande qui voudrai! parler à Monsieur.Hoselande est un village à dix kilomètres de Beaufort, de Tanin* côté d’une forêl de sapins que traverse* le Doron et la route.— Je ne veux voir personne.Marietle, Henvoyez-lo.Elle revint après quelques instants.— 11 refuse de partir.Il faut qu'il parle à .Monsieur.Le docteur Hrunov se décida à » renvoyer lui-même l'importun.(Vêlait un paysan qui, tenace, se chauffait à la cuisine.La neige fini couvrait sa blouse aux épaules fondait et faisait des rigoles.Il tourna vers son hôte line ligure maigre, avec um* grande barbe grise el des veux de bête elfravee.(Vest vous Hivaz.Que voulez-vous ?-—(Vest mon petiot qui étouffe.— Ah ! lit le docteur, j'irai demain.demain malin.L'homme remua la tête : — Sans vous, il ne passera pas la nuit.—Mon peliol.à moi, est en train de mourir.Je ne puis pas y aller ce soir.Les deux hommes se turent, chacun s'isolnn! dans son malheur.— (Vest juste, reprit enfin Hivaz.Vous guérirez h* vôtre, pas le mien.— Oh ! le mien.le mien.De nouveau le silence les enveloppa, et de nouveau le paysan le rompit : — Le mien n’esl pas perdu encore.Je l'ai eu vieux ; je n'en aurai plus.Demain matin, de bon matin, j’irai, je vous le promets.—'Trop lard.— Laissez-moi fermer les veux de mon gosse.A minuit, peut-être.Si vous ne pouvez rien ici '* osa insinuer le paysan.A ees mots le docteur s'irrita : —Si je ne peux rien ! Qu’en savez-vous ?Il vit toujours.Lui vivant je ne m’en irai pas, entendez-vous ?L’homme pétrit son feutre à pleine mains, hésita, nuis marcha vers la porte.—Ç.a fera deux morts, murmura-t-il dans sa barbe, mais sans révolte.comme on accepte l’inévitable.—Attendez, ordonna M.Hrunov.Tousse-t-il sans arrêt ou par quintes ?Des quintes rauques, n’est-ee pas —Beaucoup d'abord, et puis moins.(Vest bon signe ?—Non______je ne puis quitter mon enfant, comprenez-vous.Comment respire-t-il ?— Ça siffle, et puis tout à coup ça le prend à la gorge : il étouffe.—Comme Jean hier soir.(Vest impossible, ne me demandez pas cela.11 étouffe souvent ?—Ça se rapproche.—Ah ! mon pauvre ami, je vous plains ! .r ., .-Il est perd», .le le pensais >’ Irouycrnil la force qui lui inan-))jon quail, le courage de vivre et peut- —Pas forcément.C’est une être d ainiei encore la Nie.* uuestion d’heures.et de chance.Lt voila ce que le docteur Bru-On peut encore essayer les injoc- n°y trouva sur le chemin de Hose-lions de sérum, et, en cas d’as- lande en revenant de faire son phvxie, la trachcotonie ou le tu- devoir.linge.HENRY BORDEAUX, Le paysan résuma d’une phrase Dc l’Academie Française.—Eî le nôtre ! —La vie du nôtre n’est plus dans la main des hommes.Tu peux le soigner comme moi.— Ne nous quitte pas.— Jt* le dois.— Elle se redressa au bord du lit, comme une louve défend sa portée : - lu n'aimes pas ton lils.'Tu n’aimes pas ta femme.Va-t’en ! — Mon amie., protesta-t-il avec douleur.Aussi incompris, il se pencha sur l’enfant, sentit la joue encore chaude malgré le teint de cire, el} h rapidement sans se retourner de £* crainte de perdn* sa volonté, ilj£>x s’enfuit de la chambre.“ lit Dans h* hameau, ils iTéchangè-rent pas une parole, Hivaz secouait les brides dr sa mule déjà fatiguée] R et dont les sabots enfonçaient dans la neige fraîche.Le docteur, sa trousse* dans la main gauche, ramenait sur ses jambes, d'un ges- ^ U* machinal de la main droite, la couverture qui glissait.La roulej traverse une gorge qu'obstruent à K demi des sapins centenaires.Au tond gronde le Doron.Les lanternes, en se déplaçant, éclairaient à peine les abords du chemin:] des arbres, des rochers, et parfois le torrent.* 5 Le traîneau s’arrêta devant une maison isolée.On avail sans doute entendu les grelots, car la porte] s'ouvril et une femme qui tenait | g# une lampe avec précaution apparut sur le seuil.Le docteur esl là ?demanda-t-elle Elle poussa un ah ! de délivrance el précéda les deux hommes dans la chambre où l'enfant riait.t rois quarts d'heure plus tard, h* docteur repliait ses instruments et se disposait à partir.— Il est sauvé, n’est-ce pas ?dit la femme.- Je le crois.Je reviendrai demain.— El vous voulez rentrer celle nuit ?interrogea Hivaz.—Tout de suite.(Vest que la mule esl fatiguée.Rassuré sur Tentant, l'homme songeait naturellement à sa bêt.c Emu lotit de même, il chercha une pièce* d'or qu'il gardait en réserve et voulut la donner au médecin.A son grand étonnement, | ^ celui-ci refusa : Non, mon ami.Personne ne j$ pourrait me payer mon voyage de*jt\: celte nuit.Le retour fut silencieux comme* l’aller.Seulement, sur la route, le traîneau rencontra dc nom- ^ breux groupes qui cheminaient ] avec des lanternes.La forêt s'éclairait ça et là de petites lumières ('’étaient les paysans des hameaux environnants qui se* rendaient à la messe de minuit.II y en avait qui chantaient en chœur de vieux Noël s : " Il esl né, le divin Enfant, Jouez, hautbois, résonnez muselles." Et ils criaient joyeusement au passage du traîneau : - Bon Noël ! Le* docteur Hnmoy ne* répondit rien cl Hivaz, qui avait le cœur en fêle, n'osait rien répondre.Au carrefour de Hoselande cl d’Aréne, près de* Beaufort, leurs lanternes tirent surgir de l’ombre un grand Christ douloureux don! le corps nu, sous la neige qui tombait, semblait crispé de froid, "Il esl né, le divin Enfant”, sa souvint avec pitié le docteur.Mais depuis le départ de Hoselande, il cherchait sa douleur, sa révolte, et ne les trouvait plus blindes.L’n sentiment inconnu de paix, de* douceur, de sérénité s’était emparé de lui, l’occupait tout entier.II ne pensait qu’il son petit Jean qu’il ne reverrait plus avec la lia ni me de la vie dans les veux, et s'étonnait d’y penser sans amertume.Que serait-ce de son existence passée si le petit Jean iTavail jamais existé, lui qui en demeurait la meilleure part ?Et il acceptait sa douleur sans Tenvcni-mer, sans l'agrandir par la rébellion.Il la recevait dans sa simplicité naturelle.Ainsi accueillie, elle cessait d’atteindre au désespoir ; elle n’était plus supportable.—Adriènnc.ma chérie.dit-il.—Tu n’étais pas là, lit-elle entre deux sanglots.Mais elle le regarda, surprise de sa tranquillité.Puis, subjuguée, elle vint s’appuyer à lui, avec l’intuition qu’elle IL EST ICI Jj£ m ft S ft St n Si ê & 5 i % » ü m œ A» % ! {&si V 4 ik W & Le Père Noël ne suffit plus à la Besogne 1er décembre 1927.Cher Monsieur, Savez-vous qui vous avez été ma! inspiré de damier mon numéro dc telephone à vas amis du Calais dis Jouets, ear depuis ce temps je suis assiégé dc demandes dc toutes sortes il je n'en puis plus.Da.ns noire y rond pays les communient ions sont difficiles, cJest pourquoi je compte partir ers jours-ci pour Arthabaska.Vous dire re que j'ai accumulé dc jouets pour mes petits amis est quasi impossible.J'ai dû faire préparer un second traîneau it un nouvel attelage de rennes, et je crains que cela ne suffise pas.C’csl dire que mes bans pci ils seront servis éi souhait.Dites leur bien de mfaltendre et dc pensa' à moi le soir avant leur coucher pour que je fasse un bon voyage.PERE NOEL.NOTRE ROYAUME DES JOUETS Bientôt nous serons rendus à Noël, fête qui entraîne avec elle toute une série d’achats de cadeaux plus ou moins dispendieux les uns que les autres.Le principal c’est de les acheter à temps, assez tôt pour pouvoir choisir dans les assortiments complets.Pour cela commencez vos emplettes des Fêtes dès maintenant, chaque jour achetez un cadeau, il paraîtra moins dans votre bourse et vous arriverez à Noël sans avoir besoin de vous presser pour chercher ce que vous ne trouverez pas, faute d’avoir attendu trop tard.• Toutes nos marchandises sont installées à la vue de manière à vous rendre aussi légère et agréable que possible la lâche de vos achats de Noël .et du Jour de l’An.Nous vous invitons, chers petits amis, à venir avec vos parents voir tout cela.LIBRAIRIE DE L’UNION DANS NOS MAGASINS, EN FACE l)U JUVENAT DU SACRE-CŒUR ARTHABASKA.F.Q, PaUE 4 L’UNION DKS GANTONS DE L’EST JEUDI 22 DEC 192T RENDEMENT MAXIMUM DES SOUS Une renie n coûté (1890) en 20 ;;ns (1918) $80.00 Une rente a payé (1919) en 9 ans (1927) $255.41 soit du 32.25 pour 100 CAISSE NATIONALE D’ECONOMIE 95, Rue St-Jacques, Montreal.t3 juin—1 an.Scient vite Restent affilés «.» SCIES sIMondsCanada saw oo.lto.MOUTHtAL VANCOUVER.6T.JLAN.H H.TONJNTO A L'ALMANACH ROLLAND l'OUIt 1928 Nous accusons reception d’un exemplaire de eel Almanach inté-ressanl (pii se prétend !»• plus vieil almanach français publie au Canada.Il est contemporain de la ('.on fédérât ion du Canada.C’est un recueil cligne de figurer dans toute famille par le nombre de renseignements utiles et de lectures originales.ï.’Almanach a ses collaborateurs et ne publie que de l'inédit.Que l'on en juge plutôt par une nomenclature des matières littéraires : “ Histoires vraies’ * et “ La Populaires cl qui désirent faire partie de notre Caisse.Il fut proposé par M.Pierre Durand, appuyé par M.1.A.Perreault, (pie la circonscription de la société s'étende maintenant en outre des limites de la paroisse de Sl-Kusèbe de Slanfold, comprenant Prineevilte et le Canton de Slanfold, aux paroisses avoisinantes suivantes situées dans le même district judiciaire, savoir: Saint* Norbert, Slc-Sophic, St-ltosairc, St-Louis de Hlandford, et qu'à celle tin l’article actuel quatre de notre constitution et statuts des Caisses Populaires soit amendé en ( onséqucncc.Adopté.Autre résolution.— Il fut propose par M.Ludger Pclleriu, secondé par M.Lucien Pochette, résolu (pie Tarte ” de A.Bourgeois; “San Mère”, sénés de la vie réelle de cna\anl le droit his rapproché, l ier.________ ^ ^ ___________ Mlle Jeanne Dorval (il beaucoup! princeville l ire l'auditoire dans un monologue j comique » Los Hommes curieux ” | (|)l‘ M,,"v corrcspomlaiil) Kilo lui furl applaudie yU"v r"lll,s lîlals H s:l imro- Le pri.v du présence, une ! Mllt‘ UIais* ,lc liquo pendule de el.emiiiée, «l.m d-!, Ml l,!,sS‘‘ lr l'lK'z *'• M.Arthur Allaid, marchand, lut gagnée par Mme Joseph Guillemet le.La loule applaudit fort MM.Joseph et Arthur Pinard qui nous jouèrent de jolis solos de violon et de banjo.Nous nllrnns de ehaleurcust*s félicitations à Mmes (i.P.Nadeau et François Xavier Lacroix, orga-nisalriccs de ce euehre (pii a eu un si grand succès.Joseph Rousseau.Mlles Alberline.Augustine et Irène 1 hihodeau sont de n tour d un vovage à Québec.M.Robert Astell, inspecteur de la Rauque Canadienne Nationale, de Québec, a visité sa taule, Mme Joseph I hihcnult.M.h* (.hanoine 1 Inmcl.de St-Norbert, était de passage* ici mardi.M.Charles Nolin et Mlle Juliette Nolin, d'Arthahaska.sont en promenade chez M.Norbert Nolin.M.le vicaire Nap.(îaguon est allé passer (piekpies jours à Nicole».M.et Mme Joseph Thibault sont allés à Vieloriaville, visiter des parents.Séance du conseil du \JJ.uge de M.1'.E.Poitras.de Victoria- t’ Princeville.tenue à la salli* pu!)!i- ville, était de passage récemment, ipie.le ô décembre PJ27, «*i à «a-j Madame Alphonse Tnlliol est piellc session étaient pré sent.s.M.allée à Sherhmola*, visiter son le maire Bennett Keeney, et MM.pclil-lils, malade à l'Hôpital Saint-'es conseillers Ephi’em Entrance, v inrent de Paul.CONSEIL DE PRINCEVILLE Lucien Rochette, F.X.Poisson, Auguste* I.choux, Arthur Moris- M.h* Dr Jean Paul Roger, di Plessis\ ille, M.et Mme Roméo Morrissellr, gagnée par M.Donnt Gagnon.Livres de beurre*, don de M.Ludger Pelleiin.gagnées par M.Auguste Lehmix.f> pains, don de M.et Mme G.A.Cnrignon, gagnés par M.Louis Marchand.Pot à barbe, don dr M.«*t Mme Léon Samson, gagné par M.Xavier I Viisson.Rrelelle*s, don (le M.et Mme Xavier Poisson, gagnées par M.Abcldn 'frollier.Pot ù barbe, don de Mme AI- selle.formant un (|uormn sous la Nadeau, de \ ic foriaville, étaient de présidence de M.le Maire.passage chez des parents, dimnn- S n r motion du conseiller F.X.jche.Poisson, appuyé par le eouseiller j Auguste Lrhnux, (pic le procès-1 wihal de* la dernière session soit|FRIN( LNILLh MLNA( LL accepté tel epie lu.Adopté.j DTNE CONFLAGRATION M.le eousi*il!er (i.E.Nadeau) lait son entrée et prend son siège, j ,)c*ux résidences, un magasin et Rochelle, appuyé par le conseiller! (,rs magasins sont rasés par un incendie qui menace tout le v i liage.—Perte complète.F.\.Poisson, il est résolu que; M.i Alphonse Roy, comptable, soit engagé auditeur des livres de cette - municipalité avec une* rémunéra- Oh* notre correspondant) lion de dix piastres.Adopté.En incendie, éclaté dimanche Sur motion du conseiller F.X.midi, dans celte localité, a rasé de Poisson, appuyé par le conseiller fonds e*n comble* la résidence, le Art.Morissetlc que le cnmpie ci-1 magasin et les hangais de M.Al-après mentionné soit accepté et fr«*d Fréchette, marchand, ainsi payé par ce* conseil.Joseph Hé- (pie la maison en face, habitée moud, ouvrage fait dans le rnis- par M.(*«.Dameause et propriété rcau.Sô.1 G.Adopté.«i'FJ/.éar Blanchette, d«*s F.lals- Sur motion du conseiller Lucien 1 Enis.Les pertes pour Alfred l’rv-Rochelle, appuyé jmr le conseiller ehelle se ehJVrent à plus de *12, E.X.Poisson, il est résolu (pu* ce* HOtMMl et faiblement couvertes par li*s assurances.En instant l’on craignait (pie le feu ne dégénérât en véritable eonllagratiou parce que les llannues se Iransportaien! aux maisons voisines.Les résidences de M.Orner Raril, Norbert Nolin et E.hnrles Carignan sont aussi fort endommagées Les pompiers de Vieloriaville.mandés d’urgence par le maire R.conseil paye* pour la moitié de l’achat d’un manteau d'hiver à la j police M.Wilfrid Roy, conjointement avec la fabrique* de Slanfold.pourvu que le coût total ne soit pas plus que* trente* piastres.Adopté sur division, M.Auguste* 1 .choux et M.Kphrcm Lafrar.ee votant contre.Le secrétaire*.M.Arthur Bou- cher, est autorisé d'écrire* au sur.n- ITeney, aidé d'équipes de volon-lendant des chemins de fer pom laires durent travailler durement pour éteindre les flammes.SP j Pour vos achats de Noël î et du Jour de l’An ______ .!or-J liment I*Artifl»*.** «le FaiitiiLie a des jjj prix (Pliant toute compétition.| Aussi JJj Montres Waltham, Longines SJJ Seul «gent ollieiel IJ /îrvîno pour la Montre* I\t ijllld MONTRES.mtACKLE'rS pour Dames anie or VICTORIAVILLE.Ancien poste* L.K l’rotiau.H^jyihie vi-itc e>t >«*l licit ce.4> ï t 4/ 4/ 4/ 4/ Maintenant, personne n’a raison de s«* plaindre d'une argenterie inconnue et inférieure.Ce Service de 15 Morceaux “Lune de Miel dons h fameux TU DO R PLATE fait par les Fabricants de C'OMMl MTV PLATE un service» complet pour quatre personnes, avec un choix de quatre eluirniaïUs modèles dans lv l udor Plate, et renfermé dan-* un attrayant e*offn*t orange et noir—le tout pour moins d’un billet «le dix dollars! 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•* I v» * ** W t)oo Drops CAST0RI4 The rroprictù>«%&& McdidwJtf * AVciclttbK'IVvjianitijUitr-Vs- similatitniUtcl'oodîA'r &$«'»' Thereby l'roniolimj Checrfulncssondltcsttoiiüa neither Cniuni.Mon'llllK‘ Minerai.SütNah*',otic Puapl in Stt\l iSVnmi /à MU Stat Aniir S*f9% Warwick.'Frans.Louis Paradis a Arthur Paradis, sur Désiré Baeiue.Tes!.Médérie Deseormiers à Mlle Lydia Deseormiers, aucun j immeuble.Déel.de décès.Mme M.(î.Coyle à (diaries McKenzie, Va ind.105.Tingwick.Venle de droit Suce., W.Mae-Kenzie cl al.à Charles MaeKenzie, le même immeuble.Veille, Mme Alice Daveluy à Théophile Bouclier, li-70, Buls-troric.Cession, .1.H.Rochefort à Oné-sinie Beauebesne, 1 é o.L*>9, Buls-Irode.'best, Evariste (îélinas à Mme Léonidn La fond, 1-0 o.205 el au-tre, Bulslrode.Beeliliealion, (’.B.Hibbard il al.à Maria Daveluv, 1120, Buis-(rode.Rétrocession, Ernest Froven-eher à Télcsphore Yignanlî 1 .* e.221, Bulslrode.Veille, Télcsphore Yignault a Krnesl Proveneber, le imcinv'* immeuble.Bélroeession, Lucien Mathieu à Alphonse (’.liréticn.101 et autre.Bulslrode.Testamenl, Kdmoml .luaeau à Mme J.Bilodeau, p.Il IB, SainI-Xorbert.Venle, Comté 'J’Artluibaska à I.II.Lacroix, P.1 ! 17 el autre Warwick.Test.Mme Hose Anna Desco-teaux à F.Bomassa, VL* ind IL K.100 el autre, Bülrlrode.’IVsl.Mme Knu lie Bourgainville ii .1.Blais, >5 N.11-117, Bidstrode.AU TEMPS DES FETES DOULEURS de la VESSIE vile enrayée* Par le Santal Midy Procurez-vous le véiilaldt Assurez-vous du mot “MiUy** Pam toutes l'huntucia Nationaudu Canada changement D’HORAIRES Depuis le 25 septembre notre horaire est comme suit : ( Départ du Victorlu ville) Tinins ni huit A Montréal : *J.*J1 A.M.Ions les jours.7.34 A.M.tous les jours excepté Je ilimnnctio 3.011 P.M.tous les jours excepté le dimanche.Nous venons de recevoir à La Librairie de “ L’Union ”, à Artha-baska, an Orthophonie Victrola, avec un assortiment de disques, igtlilICS, etc., Victor, “La Voix de Trains allaui à SlicrhrooJii* : son Maître”.Prix modérés.Catalogues et listes de prix envoyés sur demande.Rendez votre demeure ATTRAYANTE avec les Papiers-Peints Base de toute jolie décoration Largeur reconnue 19b* PCH Les papiers-points ne sont pu seule men.recherchés par la gran de variété des desseins de goal pat fait Ni pour l’exquise harmonie ci* leurs couleurs, de dessins charmants, de tissus authentiques Mais sa vogue provient de son lias prix.On peut rendre une chambre élégante, dans tout le sens du mot.pour une somme presque insignifiante.Veuillez passer chez nous, e* nous nous ferons un plaisir d< vous le prouver Un assortiment complet de non veaux patrons vient de nous arri ver.et nous aimi rions vous les faire voir, sans que vous ayez à nchfter quoi que ce soit.En vente a “La Librairie d* PUnion”.Arthabaska.P.Q.U.T.I A.M.Ions les jours excepté le dimanche 7.:»1 I*.M.tons les jours excepté le dimnnehe.Trains allant A Québec : 3.51 A.M.tous les jours 10.1 ; A.M.tous les jours excepté le dimanche.12.S3 I*.M.tous les jours excepté le dimanche.5.31 T.M Ions les jours excepté le dima fielit.Trains allant A Princeville, Plcssisvilh- Ste-.iulie et l.yster : 0.01 P.M.tous 1er jours excepté le dimanche.Trains allant à Trois-Rivières (JusqiTA DouceTs Landing) : 7.50 A.M.tous les jours excepté le dimnnehe.1.-I5 P.M.tous les jours exetpté lo dimnnehe.f*our plus île renseignements, veuille* vous udcesser ;i M Achille Pelletier, agent, Victorinviilc, P.0 A VENDRE EDIFICE TOUUIGNY Vu le nouveau règlement adopté par les banques à l’effet de n’accepter au pair aucun chèque venant de l’extérieur, nous prions nos clients et abonnés de payer leurs comptes par mandats ou bons de poste.Ancienne résidence de l’Hono-rable Paul Tourignv, située au centre de Victoriaville, en face de la.gare.Place d’affaires établie depuis 55 ans, contenant trois magasins, trois bureaux avec voûte et pouvant faire si?: logements.Système de fournaise moderne.Le tout à bas prix avec conditions faciles.S’adresser à Dame ARTHUR TOUUIGNY, Victoriaville, !\ Q.10 nov.- 2 m.11 n’y a aucune époque au cours de l’année qui puisse réunir les familles comme “ Le Temps (les Fêtes”—Noël et le premier de l’An.Fussiez-vous aux extrémités du globe, Noël vous réunirait au foyer si la chose était en votre pouvoir.Autrefois alors que les facilités de transport d’aujourd’hui n’étaient pas connues, les gens parcouraient de grandes distances de peine et de misère, pour passer “Les Fêtes” au sein de la famille.De nos jours quelle différence.Les chemins de fer.les plus modernes, vous offrent le confort uni à la vitesse.Cette année encore des milliers et des milliers de personnes se déplaceront pour Noël et le Jour de l’An.Aussi, au chemin de fer du Canadien National, l’on s’est déjà mis à l’œuvre ardliment, pour vous rendre le voyage des plus rapides et des plies confortables.Toute personne désirant payer les frais de voyage de pnmtls ou d’amis de n’importe quel endroit, n’a qu’à déposer le montant requis entre les mains de notre agent le plus rapproché.Les billets seront délivrés dans quelques heures et sans aucun frais supplémentaires.Four votre propre avantage, p roc lirez-vous vos billets de chemin de fer et de wagon-lits le plus à bonne heure possible.Voyagez par le chemin de fer Canadien National.Faites parvenir vos souhaits de Noël et du premier de l’An par le Télégraphe Canadien National.Expédiez vos cadeaux par la compagnie de mes sageric du Canadien National.Four renseignements, etc., s’adresser à tout agent du Canadien National.s i3 £\ îi A ; m o 'ON \'V: 3 JAUNE CAPSULE oÂu te mp de Qualité il n y / a es de trop bon y\ rien £ GRANGER FRERES DE MONTREAL LES BOIS-FRANCS Itiéc par une jolie cantate: “Ou- LIBRAIRIE vrons mes chers amis”.Vient ensuite un joli compliment dit par Mlle Hélène Bergeron, suivi d’un joli petit drame “ Le refrain des (iraiid’Mamnns ”, joué par Mlles leanne-Bose La France, Irène Fois-son, Hélène Bergeron, Marie-Anne Savoie, Marie-Bose Lemieux el Juliette Cornvean : jolie déclama- USEZ BIEN CECI ItoblT1.MUI1 vilbi Cher Monsieur, ‘ Il mu fait plaisir «lu vouh lulrcHaer culto Fllblie son nouveau catalogue bRtn», ntin q»»« vouamicliiu/.toiw U-h hit-nfaiti* «pu !«• COMPOSE SAPIN j»« ui \ • mn lui» ¦* ainsi «pi’a v»illamilh*.La Librairie Granger Frères Li- C’est le vr«i Remède de toute u mitée, .52 rue Notre-Dame-Ouest, , famille.I )« |.iiih iiii/c a nu» «h « 11 v jo lain Dpi n.«*i nu* mu ,, ., - „ vient de publier un très joli cala- «•«• ( OMi OSE rl npr.'.M iii’ètru hssum* «ha» huit h t ion.MiUlcmoiSfIlf liomlciiso .rAml lit» .i.ûl «lomi.- .f.i» un .«.-voir .1» .lo"iic illuslre di- 1 (> italics, doniiiml .1 '•" •J "" 1 , par Aille Al.-Amu* Na Voie.A leil- .,., t.1 , , vmu» l«« ret-iiuiiiHiMit-r eiiuiiu» ftrtiit le iiu-illtiit lient en dernier l’adresse cl le cadeau.présentés par Mlles .leanne-Bose Lalranee et Juliette Corri-veaii.(’elle réception s’est terminée par un chant “ Frière d(‘s en-fants.” M.b» (’tiré a été profoii-di lion (pi une journée de congé.Mlle Alhcrtinc Gingras, inslitu-trice du deuxième rang a également organise une jolie petite fêle à M.le Curé el lui a présenté un joli cadeau.une idée des jolis cadeaux qu’on i» iiuvh* «jim voiiH vouh |M«N in«tr « t par trouvi* dnn, cede maison dans scs ' l,‘ »»-a«ir«¦ v.m .* * * .j,, lui t* IIM'Ilt polir (nil** l« H différents rayons : enfants” et d CANADIEN NATIONAL res «« ans : “ Livres pour mikti-a'* ru p'iD-iul, iptN'iikh iiicii) |Miur h »* imi- ¦ lit î* liulit-H i».lire religio térature canadienne , , .».,, .Av» / t*i i totiiourH mit* iHiutt-illu «Intm vol ru i Lilkniturc rclij-ieusc et “Lit- .vtUH M.,vil .Ell oat re, | H im* r* F\ u»| t«'»nu«H d’un n a|jii*«r «pit'h: n «pu*.Si pal folrt VOllH VOIJH H«'|lt«*/.lllH, }H‘*-Hlll,«quisn/*, lôinciil touche «le la «lém.mstra- !l,n •'"ll as.sort.ment dart.cIea rch- .o^j.-¦>; wm wk j.rieux, d articles de papeterie: a,LN I oui IN.•!«- ««>!»% aiiM-u ion (pu lui a île laite et a accorde .J , 1 mu/, -ati-fau • t a lu *uit«- vouh i« con«K*ilh*r»x Boites de papier a lettres, plumes- à ioum amiH maiatk-H.léservoir, crayons argent, encriers, .( ” ,*0,,,l"w, "x garnitures en cuivre et en métal imiivant nuim àiawint.*.n d«»nn«* amM arsénié et tout ce qu’il faut l>oiu- Ll-.le secrétaire.la«h«‘ de pouiimiiH d*‘(*lar*‘uv«*nir que tous garde roui d'elle Joseph «lut être contciil de la re- Canadienne du Cacilhpio.Van- nisere|«», elh* sut comment donner, connaissance qu’elle lui pava car.< miver H Victoria son! tout l’hiver ,:o"r,hi,,n 1."s pour Achetez vos Liqueurs douces au prix Récent grosse bouteille 90c.Ile.28 e.25c.28c.30c.104 c.22c.14c.67c.18c.29 c.40 c.16c.25 c.,4» o 4» 4» 4 K 4 ?2 do/, par caisse pour OR A NG ILS POMMES, BONBONS AU PRIX REGENT LABBE Téléphonez votre Commande FRÈRE ARTHABASKA, P.Q.41 4?4» 4» 4 ?4» 4 y 4 > 4» o 40 A è W A » A Nmiuollûc rto Vir>lnriîivilln Hivimic «les vieuxPaix im< au préalable.lavé les mains.N0UV6I16S u6 V IClCria Ville |„,mllu.s ,1,.lu,une volonté ”.On se (lemamle poiirs i,MIIS* vienm-nl nous «le- .|c principe .le h» liberlê.mander des positions de s cm»«ni- , os „„„ ; iiss()m|)ri|.(.n, a|ors plie ou de eomplable.I.avenir]^ m.S(.(|is.appartient aux bons ouvriers.()n a dit tout à riieure que plus d’un million et demi des noires vivent actuellement aux Etats- Unis.C.eci est peut-être vrai.uropi sipa qu’a près sept années.Quand ils lurent disparus et qu'une aurore nouvelle faisait renaître clans tous les eceurs un peu d'espoir, UI)11111;ini11' se demandait si la eivi- | m,x ,l"i nmis "nl."!*! lisalion navail pas sombré devant v.vairnl pas quand ils .la.ni in.! ,|uranl cri effort sur- : dans les mêmes rond.s qm iimilaill ,,,,',.11*?venait de livrer.s.slenl aujoiird'hiii.Us trouve- ()n s(> ,|f.niMniIaîl m£.nie icit si 1, ntæM ici (mil «c • *' cana(|a avai, pil ^happer au dé- lenr faudrait pour s'assurer une .n|1Vc|!|i| „ms ,M ; subsislanee convenable et menu* ., du momie.une lionne aisance.Préparons-nous donc à continuer le développement que le parti libéral a commencé chez nous.: Prépaions-nous-v avec le plus de ! soin et te plus d’attention pnss*-: 1 île.et nous atteindrons le luit que poursuit depuis longtemps le parti libéral ; celui de faire du Canada l’une des nations les plus heureuses, 1rs jilus prospères et 1rs plus puissantes du monde.g 23 s i w Café // VICTORIA te choix des meilleurs cafés au monde LAPORTE MARTIN LIMITEE GRILLEf ET MIS EN BOITES DANS NOTRE PROPRE MANUFACTURE R B § % É ->» FONDEE EN 1866 ^ L’Imprimerie d’Arthabaska inc.l'ROI’RIKTAIRK DK I.A LIBRAIRIE de "L’UNION" —ooo ARTI IABASEA ooo- a » 'n T) fl >i ü') i r ;n r a a 11 wi i r% iivi 'LTDTi'PnTiTLL Ï7T1 L O T'i TX7 ïï ART! IA BASRA, B.O.0 *w L’hon.Lucien Cannon “ Lorsque votre charmante invitation m’est parvenue, je l’ai acceptée avec beaucoup cle plaisir, et pour plusieurs raisons.La première c’est qu’elle me donnait l'occasion de saluer, en menu «r I a » tV Une solidité à toute épreuve et une longue [• durée sont les points essentiels qu’exige [;j tout acheteur dans le choix de U K £ H B H B iC B B IC » n U ?»- » .B w* • Le parti libéral s’inspire du peuple (Suite de la 1ère page) constater que ses loyaux services I envers son pays, depuis des au-1 nees, ont été si bien récompensés.Après avoir fait ensuite l'éloge du président du club Howard, XI ; temps que l'armée libérale «le AI.x.indic 11.ij iveompensés, et eouibien le parti conseille de profiler du passagt du | jiiK\r;l| fut luumuix de l’accueillir, LadJu item -geinu al parmi x ol,v ] quand il arriva aux (’.oinnmnes I IH,|u lui demandei le vous ob-! pendant les heures tragiques d«* lltmir lui aussi toute la docuncn p.rjA.Il se joignit à ‘ nous, les lahon possible en ce qui eoneerne j hrriliers des vieilles traditions s gi«miles questions politiques libérales que nous avait laissées It ilt i.iIt%s.Si t ouvrier veut oreu-, |amrier, et eomhattait avec nous A7 Yimmiaom t a qii.mil nous li\.io*.a r • i VEND L’histoire de notre province t alncrs.C rayons Plumes, Encre, I*.te., I{ t c Distributeur des fameux Produits Rexall TSl HWU UH»> , roi ] tu» ¦mil Sjn 0- ?a»i* MlA TJie Store\ per la place qui lui appartient dans nolle et licite sociale; s il veut ardue dont vous vous rappelez *II,NM î,tl sommeî, e cpris ces princi-saire au bien et à l’avaneement de L ,.s lihéraux pour lesquels j’ai l.i piovinee.Uouvenl combattu dejmis et quj 1 i’espèiv défendre toujours.“.le dois vous dire avec quid ( )n a dit beaucoup de bien de la plaisir je constate tout le progrès province de Québec.Il n'exisle j matériel que vous avez accompli en (diet aucune province aussi j dans les ( .aidons de l’Kst.Votre pittoresque et aussi émouvante• population es! un exemple vivant Articles de Li-^lI,,r H mitre.La province de Que- de l’énergie eanadienne-française hrairie.Papier 'bec es! qualifiée avec raison délit un modèle de l’union nationale.’1 èpe Deimison, 1 ‘loyer de la civilisation dans no- Votre progrès est un bel eneoiira-L * th\ ' ' l)‘,*vs * *^os pères .sont V(*nti.s gement pour tous el votre ville vertu e i’»:.1 I{^ (>n^ b'aeo un large sillon que! peut servir de modèle à bien nous avons suivi, .le vous cou-1 d'autres, seille de lire ce que notre historien! Vnissclte, Arti- j (binican i.Tivnit :i »•.• suj.-; |,a libérait.- ‘ (s i casse, Au point de » u.î géographique,j est-il une province qui possède de ** Gomme l'a si bien dit celui qui plus grandes beautés nature.cn cl nia précédé, le parti librial ne des ressources plus riches que la (('présenté pas des intends ma»e-nntre?11 déclare qu'il voudrait rir,s Personnels, des intérêts de repl ier quelques passages du ma- 'aidions ou de groupes.I.a pole gniliqiie discours prononcé à New ,-upte libérale constitue la réalis.i-Vork.récemment, par Thon.M.,ion U’mi idéal, la personniliea-Tasidicrcau.en qui tout le monde' *ion d’un principe que nous appli-rccominit un homme public d'uuc•; ntmns au développement et au intégrité parfaite et qui fait bon- progrès de ta population en gene-neur non si mais au pays Le “ Beeoi ’nuu*.Verre ta 1 lé.Ivoire et Le triomphe libéral “ L'année 1021 fut une date remarquable pour nous, du parti libéral, car c'est alors que eom- * meiiea notre icuvrc.“ Quand I.nurier fut disparu : (piaml nous le reconduisîmes pis-oii’aii tombeau que nous entonnons de Meurs, les jeunes libéraux (pii siégeaient au Parlement canadien el voyaient disparaître leur chef, leur idole, jurèrent de continuer ;i lutter pour le triomphe de nos libertés et de nos droits Celte lutte* nous l'avons livrée sur le terrain canadien, et non p is sur celui des provinces, avec I .* résultat qti’après avoir été éloignés du pouvoir pendant dix ans, nous avons reçu le mandai d’admi- i histriT de nouveau le pays.“Quel était notre chef, alors ?C’était Mackenzie King.F.t qu’a-t-il lait pour h* bien du parti libé-lal et du pays ?C'est le lits, te continuateur, l’héritier de Laurier, et nous l'avons suivi.Nous sommes restés lovaux à ect homme % qui pendant les heures sombres qui* connut le regretté Sir Wilfrid demeura à ses côtés et lutta avec lui pendant la défaite comme it s ° réjouissait avec lui, aux heure-, de triomphe.“ ! .i» dévouement de Maekenzi * King fut récompensé.I! devin! premier ministre de son pays et quand h* parti libéral entra au Parlement canadien, nous étions dans le même esprit qui nous rmi-mait durant les heures de Lille.“ A ce moment, où chu* la prospérité dont nous avions doté* le pays avant lpt1 ?Où était l'union nationale qui doit être à la base de noire progrès national ?Où était notre autonomie ?La situation était devenue désespérée.Kn F.121, h-s intérêts seuls de ia dette du pays étaient plus considérables que les dépenses de tout le Domi-nioi soils le régime Laurier.Nous avions accumulé une dette *!v* plus ilt* deux milliards, cl dans chaque lover, riiez le riche comme chez, le pauvre, le collecteur passait pour percevoir des taxes qui levaient voider la dette.“Je serais le dernier, dit cn-iorc l'honorable M.Camion, a reprocher au gouvernement d’alors d’avoir accumulé une dette pour notre participation à la lutte (pii m' livrait outremer pour la revendication de nos droits et de nos libertés.Ce que je lui reproche cependant, ce n’est pas ses dépenses île guerre mais ses extravagan-j ces.et ses millions jetés en pâture à ses amis.Je lui reproche ees contrats extravagants accordés au mépris de tout principe de justice, durant un conflit, qui menaçait h* monde entier.Beudant que des milliers des nôtres mouraient pour la liberté et le droit, eux se chicanaient pour se séparer les pots de vin.“Nous avions dit au peuple canadien que notre administration Cadres, Miroirs, Moulu res, Vitres, Etc.Ivre.-SPECIALITE : - Cadres laits sur cumulande au p/us bas prix du marché.I.A PLUS USA A’/)/-: VARIETE DE MOULURES A CADRES.Ur’:.2."Deinamle/.nos prix potn VITRES ET IMAGES DE TOUTES GRANDEURS GROS ET DETAIL A R TH A BASRA, .(Ü0 *t**$»«$* SSjüiSïlS -1' P.O.•NSW v INTER.M Le train idénl pour l'homme d'affaires.Toute la matinée pour les affaires soit h Montréal; soit ù Toronto, avant le départ.L'Aménagement le plus confortable.Wagon salon observatoire (avec radio), wagon-restaurant et voitures de première entre Montréal et Toronto.\V «gi m lits modèle direct entre Montréal et Chicago.LIMITED entre 11 MONTREAL TORONTO Toijj If t itfiiriT «tr.itl 1' httirc rinrAc I *’St ) m fit30 JimèaomiitfsjM t &o/f Bureau de l’Agent A PELLt FIER, Victorinville Ranadian National J.-P.-H.IVIASSICOTTif, PROP VICTORIA VILLE.mines gigantesques de charbon de sur l'humanité ouvrière soull’ran-l.i Nouvolle-Kcossc.où dormeiil le de ce pays.pour des millions et des millions “ lai 11)21, les nui nu fact tires pé-dc mini’rai non exploité.Dans rirlitaîcnt : les salaires baissaient, la province de Québec, nolls pos- ci l’ouvrier, dans son foyer se pen-sédons di* vastes forets où les ar- cliait sur ses enfants et se délires, par millions, attendent en- mandait avec anxiété ce que le core la hache du bûcheron.Dans lendemain lui réservait.Quelques-l’Ontario, nous trouvons encore uns tournaient leurs regards vers des forêts immenses à peine tou- ta frontière américaine et solicitées, pendant que dans l’Ouest geaienl à y aller chercher et man-nous parcourons des plaines im- ger le pain de l’exil, menses où grandissent des mois- “Dans quelle situation nous sons ineslimahles.Kuhn, dans h» trouvons-nous aujourd’hui?Sher-(’.olombie-Aiiglaise, nous trouvons brooke jouit d’une prospérité sans des richesses qui dépassent toute précédent.Les manufactures se imagination.Voilà notre pavs ; multiplient partout.voil:i n> (|ii’il nous fîMil «lévcioppfT I Vrmctk'/.-moi do vous dire, i oo qu il nous f nul exploita:'.!l messieurs, mie l>ion dos soirs les • orml inline O O piospeie.' ' J liiul idler ohorelior dans la terre , |,el's du parti libéral ont rlierelu nous tenu paio o.o mois < i ( anadienne les richesses < si n i nu n .nous avons i .' 1 ^ ‘ Divinité y a jetées.Nous dosons nouiiipie.Nous l'avons troiiw m inner la d(*lte natïona*0 (îe •joli.- .• 1 m 1,1,11 1,1 .revenir au temps prospéré «nie t.(qir solution et nous avons nnn nnn n t, nnnon milro 1 1 1 1 ,lt m»iiiikiii, u inmr* «i>uim 000.000.D’année en année, notre dette diminue el celte année nous pourrons offrir un budget qui augmentera la confiance de tous «Mi l’avenir de notre pays.Richesses a exploiter nous avons connu sous Lauriei.“Où était, en 1021, la prospérité dont nous jouissions avant 1017 ?Le parti libéral s'est toujours appuyé sur la masse du peuple, et non pas sur les riches du moud".amoindri U* fardeau des obliga lions (ini pesaient sur vos épaules.Nous avons trouvé des marchés nouveaux pour l'écoulement des produits canadiens ; nous avons créé des centres industriels, et nous vous demandons de nous • loin « I 'l'l| Itlll 1 I " ’ I I I “ Il ’ •••! I 1*1 •• • I 1 ' W!,,f ,,, •iilemenl à sa race.n‘h Non** n.sommes pas alla- “Dans le domaine îndustnek - ou pai i is I,,ln 1 *• l,n ,H H donner l'appui dont nous avons s tout entier.chés à des lu'erêts purement per-1 nous avons accompli des piogiès ( uni nu qui puik sa oui )>rsom pour continuer notre icu- rd” citait aujourd'luii sonnels et nous poursuivons sens* remarquables, niais combien vas'i seve.Notre seven nom, c est la vrc »» u “Monetary 'finies ”, Hesse l'idéal que nous ont indiqué est encore notre champ d'action, masse populaire.Nous, de la un article d.établissant que notre province^ mi i les chefs distingués de nDlre i.;, Providence a jeté dans le sot point de vue industriel, est, depuis! parti.longtemps, ô la télé de toutes les L'honorable M.Cannon veut provinces du Dominion.Le (lève- ensuite parler de quelques-uns des - , loppcment de nos ressources natu-^principaux problèmes nationaux(nier, je suis descendu dans les canadien des ressources naturelle inestiman'es (pic non?n’avons pas encore pu pénétrer.L’été der- elasse ouvrière, être notre force.Le capital étranger notre puissance et nous puisons chez vous notre inspiration r! notre espoir en l'avenir.Notre pajti a toujours voulu se pencher L’honorable M.Cannon parle ensuite de nos ressources nntu- (ù suivre a la Ge page) ^
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