L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 10 mai 1928, jeudi 10 mai 1928
*gi+t ï ilmon des (Fautons de Zêph.NAULT, Imprimeur LIBERTÉ SOUS L'ÉGIDE DES LOIS REDIGE EN COLLABORATION SSBBSS 62me ANNEE ARTHABASKA, JEUDI, 10 MAI 1928 No- 23 JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIE LE JEUDI PAR L’Imprimerie d’Arthabaska, Inc.PROPRIETAIRE ABONNEMENT 1.00 par an—50c.par semestre nécessairement d’avance.ANNONCE8 insertions, la ligne.30 centins Insertions subséquentes .20 " iaptêmes, Mariages, Sépultures 25 f’.ratis pour les abonnés Toute publication, personnelle ou intéressée, rapports d’institutions financières >u autres, seront insérés comme annonces, i 2 centins la ligne.LES ELECTIONS FRANÇAISES Les élections françaises ont, comme il était prévu, été favorables à la politique de relèvement national et financier de M.Poincaré.La majorité des électeurs de France a non seulement approuve les idées et la méthode du président du conseil, mais elle a voté contre 1a.révolution précitée et soutenue par les communistes et les radicaux-socialistes.Depuis longtemps, notre ancienne mère-patrie n’a pas eu un homme d’Etat qui lui parle au cœur.Elle l’a trouvé dans M.Poincaré.Il y a quelque temps le grand journal conservateur anglais, le “ Morning Post ” écrivait : “ Jamais, depuis l’époque du général Boulanger, les élections, en France, n’Ont été dominées au même point par le programme d’un seul homme d’Etat, non pas qu’il y ait lé moindre danger que M.Poincaré vise à la dictature, car aucun membre de “ l’aristocratie de la Troisième République ” n’a jamais été un républicain aussi sincère et aussi convaincu.Mais M.Poincaré est devenu un symbole.Il est impossible de séparer de son nom et de son programme la politique qui a sauvé la France de la banqueroute par des mesures héroïques et de taxation sans merci.”.Ces réflexions sont justes.Les élections qui viennent d’avoir lieu se sont faites pour ou contre M.Poincaré.C’est là un symptôme frappant de la crise profonde que traverse la France Certains vieux républicains peuvent peut-être s’offusquer de la grande popularité individuelle conquise par un chef d’Etat sous un régime qui, en principe doit exclure la prédominance d’une personnalité qui prend presque l’allure d’une dictature Mais, ce qui arrive s’explique et se comprend facilement.Rien ne saurait empêcher un pays qui prend la notion du danger qui resl?attaché à ses institutions ébranlées et me-lacées, qui garde au fond du cœur la foi patriotique, de se t uirner \œrs l’homme qui lui apparaît comme le plus sûr gardien de ses institutions et le meilleur interprète de ses sentiments profonds.Aux heures critiques de la paix ou de la.guerre, a écrit un journaliste français, les mêmes réactions instinctives, les mêmes poussées d’irrésistible inquiétude produisent les mêmes effets.Après M.Clémenceau, M.Poincaré.La France, depuis la guerre, surtout en 1926,, a eu la vision de la ruine.Elle vient de prouver qu'elle se rend compte que le danger ne s’est pas éloigné.Car en votant pour ou contre Poincaré, on votait aussi pour ou contre le socialisme.Dans son fameux discours de Carcassonne, M.Poincaré, après avoir rappelé que la confiance nationale et internationale en la France a.été relevée, après avoir énuméré les œuvres de redressement financier et de stabilisation monétaire réalisées par son gouvernement, a dit l’importance de ce qui reste à accomplir.Citons quelques-unes de ses paroles : “Je le déclare nettement, parce que j’estime que le premier devoir d’un chef de gouvernement est de ne pas eacher la vérité an pays ; si nous retombons dans les crises parlementaires, s’il ne se trouve pas, à la rentrée, un cabinet assuré de sou lendemain, capable de poursuivre jusqu’au bout l’expérience dont on a tant parlé et que nous croyons avoir heureusement commencée, si l’on ne suit pas franchement la voie que nous avons tracée, si l’on s’engage dans des chemins de traverse, si l’on se laisse entraîner par les surenchères démagogiques dans les sentiers perdus, on retournera vers l’abîme et le désastre, cette fois ne sera plus réparable.Je sais que ee.langage est moins plaisant que l’optimisme hypocrite de ceux qu‘ ''.'‘simulent le danger ou l’optimisme myope de ceux qui ne l’aperçoivent pas.Mais je me mépriserais si, renseigné comme je le suis, je ne cherchais pas à renseigner le pays.Ni en 1912, ni en 1922, ni en 1926, je n’ai désiré le pouvoir.Un jour, à la Chambre, M.Cachin, voulant me faire un reproche, me disait : “ On ne vous voit qu’aux jours de malheur ”.J’ai pris et je prends encore cette parole pour un éloge.Je ne me suis pas dérobé, lorsque j’ai été appelé, mais en acceptant la lourde mission qui m’était confiée, je me suis interdit de ne jamais égarer l’opinion par des déclarations complaisantes ou d’habiles réticences.La sévérité est, de tout temps, le principal mérite professionnel d’un ministre des finances.Ce n’est pas là une de ces vertus souriantes qui servent la popularité des présidents du conseil.Mais aujourd’hui elle est plus nécessaire que jamais et, si nous ne nous gardons pas des tentations et des faiblesses, nous attirerons sur la patrie des maux dont il sera, sans doute, impossible de la sauver.’ ’ Le bon sens populaire français a réalisé parfaitement que si la nouvelle Chambre ne faisait pas confiance à M.Poincaré et ne lui assurait une substantielle majorité, le président du conseil ne saurait résister longtemps et venir à bout des difficultés qui sont encore en travers du redressement national.Les dernières élections françaises protègent la France contre l’expérience socialiste, l’aventure qui la menaçait.L’HON.J.-E.CARON ET L’AGRICULTURE Dans quelques semaines la terre va ouvrir ses pores pour les éclosions du renouveau.Notre bonne terre québécoise recommencera son œuvre nourricière, son travail persévérant pour la force et l’activité de sa race.Il y aura donc fête dans les champs parmi la prime floraison printanière Comme les navigateurs si heureux après les ennuis d’un long hiver de reprendre le large forçant à fuir les souvenirs poui’tant récents des dangers rencontrés, nos bons cultivateurs s’épandront avec joie dans les champs verdoyants, tranchant la glèbe, la bariolant de sillons luisants pendant que sur le ciel bleu se dessinera le “ geste auguste ” du semeur.Mais pendant le sommeil hivernal de la nature laurentienne, pen lant que la terre dormait sous ses épais draps de glace et de neige, attendant le signal de s’entr’ouvrir pour recevoir la “ graine de pain ” et pendant que les hommes des champs se reposaient au foyer en attendant les rudes corvées du printemps et de l’été, l’on n’était pas inactif chez ceux qui ont à mener à bonne fin la grande œuvre de notre développement.Pendant que la terre dormait l’on travaillait pour la terre.Quand elle aura été débarrassée du froid manteau qui pèse encore sur elle, elle réclamera avec amour le germe des moissons de l’automne.Tl ne faut pas que la terre chôme.Elle doit travailler sans cesse, et il fail travailler pour elle.Mais ses ouvriers seuls, livrés à leurs propres ressources feront que la terre languira s’ils ne peuvent recevoir de l’autorité l’aide, le secours et la protection nécessaires.Il faut le chef suprême de la terre— sans doute il y a le Dieu de 1a.Nature—mais il y a aussi celui qui fait les lois et distribue les dons qui agrandiront les champs, feront surgir les fermes et procureront aux ouvriers de la terre les semences nécessaires.Or, nos cultivateurs du “ Pays de Québec ” sont particulièrement heureux d’avoir à leur tête pour diriger leurs travaux, les assister dans leurs besoins, nous pouvons dire, un des leurs, en tout cas, un homme qui s’est identifié avec le Département de l’Agriculture qu’il dirige avec tant de zèle, de dévouement et l’habileté depuis au-delà de quinze ans.L’hon.Joseph-Edouard Caron ne travaille et ne veut travailler que pour les cultivateurs.Tous sont ses amis.Aussi, est-ce avec autant de conscience que d’affabilité qu’il s’occupe des innombrables détails qui regardent leur vie et leurs travaux.U est le Bénédictin du Ministère actuel et c’est dès les premières heu-îes du jour jusqu’aux dernières qu’il s’occupe de ceux qui sont confiés à son administration.Il étudie et c’est toujours dans le but d’être utile à ses amis de la terre.Les sujets d’agriculture n’ont plus de secrets pour lui.Il les a tous étudiés jusqu’au tréfond ; aussi, quand il parle, c’est avec connaissance.Depuis plus de quinze ans donc, l’hon.J.-Ed.Caron s’est dévoué sans compter pour la cause de nos agriculteurs.Il a fait voter, chaque année, par la Chambre des lois qui permettent aux cultivateurs d’obtenir un rendement de plus en plus considérable de leurs terres.Chaque année aussi, il a fait augmenter les octrois accordés à l’agriculture de sorte qu’ils se chiffrent, aujourd’hui à.plus d’un million.Aussi, est-il consolant de lire, chaque année, le rapport du Ministère de l’Agriculture.On voit là les immenses progrès accomplis de ce côté-là depuis que cette nourricière du genre humain est entre les mains de l’hon.J.-Ed.Caron.Tout a marché à pas de géant ; rien n’a stationné.L’on a vu, dans toutes nos paroisses, se multiplier et prospérer les sociétés d’agriculture et les cercles agricoles, ces petits gouvernements locaux comme l’on pourrait les appeler et qui font tant de bien à nos cultivateurs ; l’on a vu nos agronomes se fixer partout dans les comtés ruraux accomplissant, sous une habile direction, la grande œuvre de l’instruction rurale à la fois pratique et théorique.L’industrie laitière a pris un essor si considérable que les produits de nos fromageries et de nos beurreries ont été primés sur les marchés étrangers ; la grande culture, chaque année, étend davantage ses champs d’or qui se perdent à l’horizon des “ trécarrés ” ; l’horticulture, l’apiculture, l’aviculture font grandir les potagers, surgir sur tous les points des fermes les poulaillers les plus modernes et assaimer les ruches au long des champs odorants de trèfle.L’enseignement agricole pénètre dans tous les coins même les plus reculés et embrasse tous les sujets.Bref, jamais l’on n’a vu dans nos champs et sur nos marchés pareille prospérité.Et l’hon.J.-Ed.Caron ne se lasse jamais.En ces dernières années, l’hon.M.Caron a fait passer à la Chambre de très importantes lois pour la classe agricole.Grâce à l’une d’elles l’on a commencé à voir surgir dans plusieurs comtés des fermes de démonstration qui rendent maintenant d’inappréciables services à nos agriculteurs.Par une autre loi, l’on a commencé la construction d’une grande école d’agriculture pratique.Tl serait trop long même d’énumérer les lois dont le Ministère actuel de d’Agriculture est le parrain et donc bénéficient les cultivai eurs de notre province.Toutes son! aussi bienfaisantes les unes que les autres Cette année, une loi a été passée mettant enfin à même les cultivateurs de profiter d’une magnifique organisation de prêts agricoles.Encore une fois, il faut convenir que Us cultivateurs sont entre bonnes mains.(L'Etoile du Nord) La Librairie de L’Union désirerait acheter les volumes I et III des “Bois-Francs par l’abbé Chs-Ed.Mailhot.Avis à ceux qui aurait à disposer de ce volume.SITUATION SERIEUSE LA SITUATION DEVIENT EXTREMEMENT SERIEUSE A NEW-BEDFORD.OU LA GREVE DES OUVRIERS TEXTILES DURE DEPUIS 3 SEMAINES ET MENACE DE S’ETENDRE Pendant que les deux groupes, patrons et ouvriers, persistent dans * leurs prétentions, entraînant un?, perte de $1,400,000 par semaine à la ville, au point de vue général, les troubles, semble-t-il, vont se propager à la ville voisine de Fall River.—Une bagarre provoquée par une jeune fille qui voulait briser la grève.New-Bedford, Mass., 4.—La première rencontre tumultueuse, depuis le commencement de la grève des 31,000 employés de filatures de New-Bedford s’est produite au commencement de la semaine.Le secrétaire du conseil textile de New-Bedford.William Batty, a tenu sa promesse et a rudement taloche Alfred Beale, chef du groupe de grévistes de Passaic, N.-J.La cause de l’émoi, ce furent les tactiques des 1 ‘ piqueteurs ’ ’, qui surveillaient les barrières des fabriques de cotonnades, à l’égard d’une jeune fille qui voulait “ briser la grève La bataille cessa à l’arrivée d’une escouade d’agent de police, mais à leur départ, M.Batty arriva tout à coup et, à la suite d’une altercation avec M.Beale, l’organisateur local knockouta l’émissaire du New-Jersey d’un solide coup de poing à la figure.La police intervint et fit disperser la foule.La Grève s'étendrait Tandis que les patrons et les ouvriers poursuivent avec un entêtement, acharné leur troisième semaine d’hostilités, entraînant une perte hebdomadaire de $1,400,000 dollars à la ville en général, les troubles textiles menacent de se propager à la ville voisine de Fall River.Les organisateurs ouvriers ont fait preuve de beaucoup d’activités à Fall River et tout laisse prévoir une grande grève de sympathie.Le président Thomas-F.McMahon et l’organisateur général Francis-J.Gorman, de l’union “ United Textile Workers of America ” ont eu de longues conférences avec les chefs des ouvriers de filatures de la ville voisine.M.John-L.Campos, membre du bureau exécutif des U.T.W.et l’un des chefs textiles de Fall-River, est reconnu comme le bras droit du président McMahon.Dans le moment, les syndicats textiles à ramifications nationales se livrent une lutte mouvementée pour enrôler dans leurs rangs les ouvriers en grève.Après une conférence entre les officiels de la New Bedford Textile Workers of America et le président McMahon, ce dernier a dit qu’il cherchait une base d’entente pour obtenir le concours financier de la Fédération Américaine du Travail.Le secrétaire Batty désire soumettre le projet d’affiliation au U.T.W.of America aux diverses unions locales.Nombreux sont les ouvriers qui voient d’un mauvais œil toute adhésion à ee syndicat, qui absorberait la Fédération des Ouvriers Textiles.Il y a plusieurs années, les unions locales, se séparèrent de l’union internationale des United Textile Workers, au cours d’une grève.Une seule union de New Bedford conserva son affection à ITT.T.W.Les autres entrèrent plus tard dans 1’American Federation of Textile Operatives.Plusieurs chefs ouvriers sont d’avis que la ligne de conduite la plus sage pour les 31,000 grévistes serait d’enterrer les vieilles disputes et d’entrer dans ITT.T.W.Le président McMahon et l’organisateur Gorman prétendent que la grèAre de Fall River ne sera pas déclaré “ par sympathie ”.Us veulent obtenir pour les employés des filatures de Fall River des salaires aussi avantageux que ceux des ouvriers dans les villes manufacturières du Sud, telles que Greenville et Spartanburg, Caroline du Sud.On essaiera de rétablir l’ancienne échelle des gages.Les chefs ouvriers déclarent que 21 des 26 fabriques textiles affectées I par la grève de New Bedford ont payé des dividendes en 1927 et les recettes des filatures affiliées à la New Bedford Cotton Manufacturers’ Association atteignaient l’année dernière le total de $4,500,000 piastres.Us offrent des chiffres pour prouver que les patrons n’étaient, pas justifiés en augmentant les heures de travail et en réduisant les gages des employés.Les petits commerçants sont sur le qui-vivre.Presque tous les ouvriers de la ville chôment, et ces négociants craignent d’avancer le crédit à des clients sans-travail.A Wwrren Warren, F.I.—Les portes de l’établissement textile Parker à East Warren ouvriront lundi prochain après une grève qui dura treize semaines.Les différends furent réglés au cours d’une conférence des mem- i bres unionistes avec le trésorier Léonard-S.Chase, à Fall River, Mass.Il n’y aura pas d’augmentation dans les heures de travail ni de réduction de gages.LES ETANGERS SONT MASSACRES DANS LE SHANTOUNG Des conflits meurtriers se.sont produits dans cette province de Chine où les troupes japonaises sont intervenues.—La torture et le meurtres.—Tokio envoie de grands renforts.Pékin, 4.—Il est officiellement annoncé par Ssinan que les pertes militaires du Japon dans le conflit cl ’hier avec les Chinois ont été les suivantes : 5 tués et 28 blessés.Les pertes civiles des Japonais ne sont pas connues.On craint que plusieurs civils n ’aient, été torturés ?1 tués.Les Japonais et les forces nationalistes qui occupent Tsinan, capitale du Shantoung, ont conclu une entente ce matin, s’il faut en croire certains rapports.Nouvelle Attaque Tokio, 4.—Les dépêches de Tsinan, aujourd’hui, disent que les forces nationalistes chinoises ont renouvelé leur attaque, à 2 heures du matin, alors qu’un grand nombre de sudistes ont tenté de rompre la ligne japonaise de défense.Il est annoncé que des Japonais et d’autres étrangers vivant hors de la ville de Tsinan ont été massacrés, mais les détails manquent, à cause de la confusion créée par la situation.La bataille a été vive pendant trois heures, puis est devenue moins violente.Lutte meurtrière.Shanghaï, 4.—Les troupes du Mikado se dirigeaient aujourd’hui vers la province de Shantoung où de graves conflits se sont produits entre les nationalistes chinois et les Japonais.Une brigade a été envoyée de Dairen à Tsin-Tao, une unité aérienne a été envoyée de la Corée et une unité ferroviaire a ét envoyée du Japon.Une autre brigade a.reçu l’ordre d’aller à Dairen pour remplacer les troupes envoyées à Tsing-Tao.Si c’est nécessaire, d’autres renforts seront envoyés du Japon à Tsing-Tao.Selon des rapports japonais qui n’ont, pas été confirmés, Cent résidants japonais de Tsinan ont été tués dans le conflit avec les nationalistes.Les Chinois ont perdu 800 hommes.Les Japonais ont désarmé 1000 soldats chinois.Les dépêches japonaises de Pien-Tsin disent que la bataille a duré sept heures et que quelques étrangers ont eu à souffrir.Les dépêches d’Osaka (Japon) disent que les événements tragiques du Shantoung font oublier la situation politique intérieure.Les journaux japonais publient une multitude de rapports indiquant que 1000 soldats nationalistes pillent Tsinan.La Flotte en marche Tokio, 4.—Cinq soldats japor nais et plusieurs civils japonais ayant été tués à Tsinan, le gouvernement if sn.îv p à la 8e page) V, ultivateurs ! Produisez la variété d’avoine “ Bannière 44 MC ” recommandée pour la province de Québec, par les plus grandes autorités agricoles.Son rendement est sensiblement supérieur aux autres variétés ; 6 à 10 minots de plus à l’acre Pour vos achats de mil et de trèfle, demandez toujours les fameuses marques “ Rosalie ” et “ La Reine.” Notre installation de cribles et de trieurs alvéoles est la seule de ce genre au Canada, ce qui uous permet d’offrir une qualité de semence exceptionnelle et insurpassable.COMMANDEZ DÈS MAINTENANT Coopérative Fédérée de Québec Succursale de Princeville 9 HÜrBN.-B—Nous portons une attention spéciale » » aux colimandes données par téléphone.g I Cartes Professionnelles AVOCATS Perrault & Girouard AVOCATS ARTHABASKA, P.Q.Bureau de Perrault & Perrault, Rue de l’Eglise.L’HONORABLE J.-E.PERRAULT, C, R., Ministre de la Colonisation, des Mines et des Pêcheries.Wilfrid Girouard, BA.B.CJL.M.P.Tél.Bell et Local JULES POISSON, C.R.AVOCAT ARTHABASKA P.Q.Tél.Local Bureau rue de l’Eglise JOHN F.WALSHc.r.AVOCAT Tél.Harbour 1943.Bureau 97 St-Jacques MONTREAL, P.Q, P.H.COTE, C.R.AVOCAT ARTHABASKA, P.Q.Bureau : en sa maison privée, en face de l’Hôtel-de-Ville, où M.Côté pratique actuellement.WILLIAM PARADIS B.A., LLJj.Avocat et Procureur AMOS, P.Q- Laliberté & Marchand AVOCATS VICTORIA VILLE, P.Q.WILFRID LALIBERTE, C.R.PHILIPPE MARCHAND.Bureaux : Hôtel le Ville NOTAIRES__________ Laveigne & Gar» eau NOTAIRES ARTHABASKA, P.Q, L’BON.L.LAVERGNE, C.R.GARNEAU, L.L.B.~B.FEENEY B.A.NOTAIRE ASSURANCES : VIE ET FEU Achat et Vente de Débpntures municipales, scolaires ou fut res PRINCEVILLH.P .Q DELPHBS MICHAUD Encanteur Licencié Pour le District d’Arthabaska Comprenant les comtés de Drummond, Arthabaska et Mégantic.M.Michaud se rendra à n’importe quel endroit où il sera appelé soit par téléphone ou autrement, pour faire des encans chez les cultivateurs, chez les marchands, etc, etc.Vous trouverez chez lui un bel assortiment de Coupons de laine et laine à tricoter.Le public est cordialement invité d aller lui faire une visite.DELPHIS MICHAUD, Plessisville, P.Q.27 oct.—1 an.Cartes d’Affaires J.N.MICHAUD INDUSTRIEL ARTHABASKA, P.Q.Entrepreneur de construction de toute* sortes, Manufacturier de portes et châssis.Bois de construction à vendre Tournage, découpage, bois préparé.Tourigny & Tourigiry MARCHANDS VICTORIA VILLE, P.Q.Meubles—Tapis—prélarti Le Dr Roeh Hébert SPÉCIALISTE Des yeux, des oreilles, du nez et de la gorge 72, Des Forges, TROIS-RIVIEREÉ Le Dr Hébert sera à Victoriaville, l l’Hôtel Bernier, le 4ème mardi de chaque mois, où il verra les cliente de 8 hrs a.m.à 1 hre p.m.Tél.1424.Docteur Edgar Larouche DENTISTE Rue Notre-Dame, Vcitoriaville Extractions sans douleur— —Méhodes Moderne Docteur L.-A.Trudeau ex-externe des hôpitaux de Paris Spécialités: Yeux, Oreilles, Nez et Gorge 104 rue King Ouest, Sherbrooke, P.Phone 159 17 dec 1 an HOTEL PLAZA Plan Européen $1.50 et plus 446-448 Place Jacques-Cartier MONTREAL, Qué.Tél.P.: Office, Main 1440 ” 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grains.A part les ventes avantageuses faites en coopération, les profits de la société ont été assez élevés pour lui permettre de payer 7% à ses actionnaires sur leur mise de fonds, après avoir porté à la réserve une somme substantielle.La valeur de la société est aujourd’hui estimée à 16 millions ; elle a 28 agents dans 17 pays étrangers.Ses frais d’administration ont été réduits de 1-5 (un cinquième) de sou par boisseau de grain.La société a fait disparaître les intermédiaires qui s’enrichissaient aux dépens des producteurs de blé et tous les profits sont maintenant distribués aux cultivateurs.La manipulation des prix est disparue, et tout le grain de cette société est vendu suivant les conditions du marché.La société, par son étendue et par la quantité de grain qu’elle contrôle est, de plus, protégée contre les fluctuations violentes de prix qui existaient autrefois.Elle possède ses élévateurs, elle peut attendre à son gré des conditions favorables de vente, et ses membres sont protégés contre les baisses de prix subites provoquées par les commerçants, sous l’ancien système.On estime que cette organisation puissante rapporte à ses membres une moyenne de 35% à 40% de plus pour leurs grains qu’ils obtiendraient en passant par les intermédiaires qui contrôlaient autrefois le commerce de blé.Ce résultat magnifique, qui aide non seulement aux fermiers mais qui, en plus, stimule la production, active le commerce en général et aide aux opérations de banque, n’a pu cependant s’établir et se maintenir que par une action commune et générale des fermiers de l’Ouest.Ceux-ci ont compris de suite l’importance de l’union coopérative.Ils ne se sont pas laissé détourner de leur but par les criailleries et les manœuvres de toutes sortes que l’on a mises en œuvre, pour empêcher la société de prospérer.Les actionnaires se sont faits recruteurs eux-mêmes.Us ont refusé d’écouter les faux rapports, les calomnies que, là comme ailleurs, les intermédiaires ont mis en circulation pour nuire à la société.Us sont restés fidèles à leur association sans se laisser détourner de leur but par des critiques ou par des prix meilleurs qu’on leur offrait périodiquement, pour déprécier leur association.Les fermiers de l’Ouest, récoltent aujourd’hui les bénéfices de leur intelligente initiative.Us ont compris, dès le début, que ceux qui critiquaient leur société sous un prétexte quelconque, n’étaient que de faux amis de la classe agricole, et cette attitude leur a valu le succès qu’ils enregistrent aujourd’hui.Cet exemple est plein d’enseignement.Nous le citons aux cultivateurs de Québec qui, trop souvent, se laissent entraîner à déprécier eux-mêmes leurs sociétés coopératives.Qu’ils soient certains d’une chose : c’est que cette œuvre destructive n’est pas à leur avantage.Elle ne profite qu’aux intérêts commerciaux qui voient d’un mauvais œil,—et la chose se comprend facilement,—les groupements coopératifs agricoles, pour la vente de leurs produits et l’achat de leurs marchandises.Un gros commerçant en fromage, de Montréal, appelé il y a quelques années devant le comité de l’Agriculture de l’Assemblée législative à Québec, résumait la situation en quelques phrases très claires : “Je ne suis pas chargé—disait-il, alors—de protéger les cultivateurs.“ Je suis un commerçant, j’ai besoin de profits aussi élevés que possible “ pour mon établissement et je fais l’argent comme il me convient, sans “ m’occuper des autres.” Nous ne voulons pas blâmer cet hommes d’affaires.U avait raison, car il n’est tenu que de pourvoir à ses intérêts.Ceux qui ont tort, ce sont les cultivateurs qui persistent à critiquer a coopération et qui s’allient à certains commeriçants, pour nuire aux sociétés coopératives qui les protègent.Le cultivateur qui prétend justifier sa conduite anticoopérative en disant que tel commerçant lui paie autant que sa société, oublie que les prix dont il profite ne seraient pas les mêmes, si la Coopérative n’existait pas.Un exemple récent illustre mieux notre argument.U y a à peine un mois, un commerçant américain qui achète de grande quantités de sucre d’érable et qui cherche, par tous les moyens possibles, à monopoliser à son profit cette production, exposait au président de l’Exécutif de la Coopérative Fédérée, qu’il avait tort de remettre aux cultivateurs qui vendaient leur sucre d’érable par l’entremise de la société, un prix aussi élevé que celui qu’il leur avait obtenu l’an dernier.“ Si vous vouliez vous entendre “ avec moi,—disait-il,—nous pourrions payer le sucre plusieurs centins “ moins cher la livre, nous ferions plus de profit et les cultivateurs seraient “ bien forcés d’accepter nos prix réduits quand même, le jour où nous “ pourrions nous entendre et contrôler le marché.” On lui répondit que sa proposition se trompait d’adresse, que la COOPERATIVE FEDEREE n’était pas une maison d’affaires ordinaire, qu’elle est plutôt intéressés à faire payer les plus hauts prix possibles aux producteurs agricole qu’à les exploiter, qu’elle ne faisait aucune spéculation à leurs dépens et qu’elle ne formait partie d’aucune organisation commerciale pour diminuer les prix payés aux agriculteurs.Sur ce refus de s’associer à lui pour exploiter la classe agricole, ce commerçant a de suite augmenté les prix qu’il offrait en premier lieu poulie sucre d’érable.U cherche actuellement à acheter le plus qu’il peut, tout en poursuivant une campagne de dénigrement contre la Coopérative Fédérée.Si cependant la Société n’avait pas existé, ou n’aurait pas suivi son programme de protection des intérêts agricoles, les producteurs de sucre d’érable vendraient, ce printemps, leur produit trois ou quatre sous moins cher la livre qu’ils le vendent actuellement.Un autre exemple concernant les producteurs de graine de trèfle, de Howcik : —aux enchères récentes tenues pour la vente de cette graine, la Coopérative Fédérée s’était fait représenter afin de s’assurer que les intérêts des producteurs seraient sauvegardés.U y avait 60,000 livres de graine de trèfle à vendre.Trois maisons de commerce ordinaires ofïirent, en premier lieu, 27 centins par livre pour le trèfle No.1, 24y2 centins par livre pour le No.'2, et 20 centins par livre pour le No.3.La Coopérative estima ces offres insuffisantes, et elle proposa les prix suivants qui furent acceptés : 35 centins par livre pour le No.1, 31 centins par livre pour le No.2, et 24 centins par livre pour le No.3.II résulte de ceci que si la Coopérative n’avait pas été là pour protéger les cultivateurs, ceux-ci auraient perdu plusieurs milliers de piastres sur leur récolte de trèfle.Voilà de la coopération effective qui profite aux agriculteurs et qu’aucune maison de commerce ordinaire n’a jamais pratiquée.Le jour où l’élément agricole québécois en bloc comprendra bien l’avantage et la force de l’union coopérative, sera un jour de réveil et de rénovation pour les agriculteurs.Le commerce en général en profitera parce que l’élément agricole, son meilleur client, sera plus prospère ; les banques et l’industrie en bénéficieront de même.Quant aux quelques intermédiaires qui vivent et se font des rente sn s’entremettant entre le producteur agricole et le consommatur, nous les croyons assez intelligents pour savoir qu’ils réussiront dans d’autres activité commerciales ou industrielles, et cela sans accaparer pour eux-même, 'une partie des profits qui devraient revenir aux agriculteurs.Et si, après tout, quelques-uns de ces intermédiaires ne peuvent ou ae veulent pas continuer leurs activités commerciales sur un autre théâtre, ils pourront toujours devenir cultivateurs à leur tour et profiter des bénéfices attrayants qui résulteraient de la coopération générale agricole ici, comme ils existent chez les coopérateurs fermiers de l’Ouest.Tous les pays qui n’ont pas su protéger les agriculteurs contre les exploiteurs, qui ont laissé l’homme des champs à la merci des ‘ ‘ combines ’ ’ qui l’ont appauvri, en ont invariablement éprouvé de désagréables répercussions économiques.La coopération est le seul rempart de protection pour l’agriculture, et c’est pourquoi tous les gouvernements qui ont quelque souci de l’avenir l’organisent et l’encouragent dans l’intérêt général de la population.UN MESSAGE DE L'HCN.SVL PERRAULT L'OPINION DES AUTRES L’honorable M.J.-E.Perrault, ministre de la Colonisation, des Mines et des Pêcheries, et Madame Perrault sont arrivés à Paris.C’est l’honorable M.J.-E.Perrault qui apprenait hier, cette bonne nouvelle à l’honorable M.L.-A.Taschereau, premier ministre de la province, dans un câblogramme que le premier ministre faisait connaître aux représentant des journaux.L’honorable M.Perrault et Madame Perrault ont fait une heureuse traversée.A Paris l’honorable M.Perrault représentera la province de Québec à plusieurs cnogrès importants.LA FETE DES ARBRES il de les de La Fête des arbres, dans les différents districts où on l’observe, à partir d’aujourd’hui, fournit tout naturellement à nos populations l’occasion de pratiquer quelques-unes des leçons apprises ou rafraîchies au cours de la récente semaine de protection forestière.Elle se prête, eu même temps, à d’intéressantes manifestations sociales ou, dans le cas des jeunes, simplement récréatives, qui 11’en ont pas moins une valeur éducative marquée.Or, nous avons sûrement besoin de mieux connaître les arbres, nos amis, au Canada plus qu’ailleurs peut-être, parce qu’ils constituent un facteur important de la richesse du pays.Dans le concours littéraire sur le bois et le foyer canadien, organisé par l’Association des marchands de bois de la province de Québec et dont les lauréats ont été proclamés ces jours derniers, on a pu constater mieux qu’on n’avait pu le faire jusqu’ici le manque de données exactes chez notre jeunesse étudiante et écolière en matière d’arboriculture canadienne.Et on a raison de croire que si pareil concours s’adressait aux personnes plus âgées et censément mieux renseignées sur les hôtes de nos forêts, maintes réponses accuseraient une ignorance non moins regrettable.Apprenons donc à connaître nos arbres, afin de les entourer d’un plus grand respect et d’une plus grande sollicitude ! Pourquoi, en même temps qu’on s’occupera de plantez des arbres un peu partout dans les environs de nos maisons d’éducation, aux abords des villages, dans les parcs publics ou le long des routes, ne prendrait-on pas la peine de donner à l’assistance une petite leçon de botanique pratique, en décrivant les mœurs, les qualités, les usages des différentes espèces d’arbres de notre pays, en particulier de ceux qu’on plante à l’occasion de cette fête annuelle des arbres ?Ne l’oublions pas, nos forêts se dépeuplent rapidement.La hache du bûcheron et, surtout, l’incendie, y pratiquent de larges brèches tous les ans.Attachons-nous donc à remplir les vides par des plantations d’arbres judicieuses, qui contribueront à conserver une de nos principales ressources naturelles en même temps qu’elles aideront à embellir nos paysages, nos villes, nos villages, nos voies publiques.Plantons des arbres et veillons avec un soin jaloux à leur entretien ! ELECTIONS DU BARREAU D'ARTHABASKA Mardi, le 8 mai courant, avait lieu, au palais de Justice, à Arthabaska, l’élection des officiers pour l’année 1928-29.M.Joseph Marier, avocat, C.R., de Drummondville, a été élu bâtonnier.M.Wilfrid Laliberté, avocat, C.R., de Victoriaville, syndic.M.Philippe Marchand, avocat, Victoriaville, trésorier.M.Wilfrid Girouard, avocat, C.R., Arthabaska, secrétaire.MM.P.H.Côté, avocat, C.R., Arthabaska ; Napol Laliberté, avocat, Victoriaville, et Gaston Ringuet, avocat, de Drummondville, conseillers.M.Gabriel Taschereau, avocat, de Thetford Mines, examinateur.UNE PREUVE On attire notre attention sur fait qu’une femme qui peut changer de pneu, sans recourir à l’appui de personne, est susceptible de dominer son mari.( Télescope—Belleville ) AUTRE CHOSE A FAIRE Ce n’est pas assez d’empêcher les communistes de défiler dans les rues de Montréal avec leurs insignes ’ et leurs emblèmes révolutionnaires ; importe de cultiver dans l’âme notre peuple les sentiments et vertus qui lui feront repousser lui-même l’enseignement pernieii ix des radicaux.C’est dans cette mentalité populaire qu’est la meilleure sauvegarde de 1’'ordre et de la paix, non pas dans les défenses ou les menaces de la police.{La Presse—Montréal! LE CANADA AUX CANADIENS En parlant de l’énorme construction qui se poursuit à Toronto, nous disions que les architectes canadiens devraient avoir la préférence.No ’s aurions pu ajouter que les conte teurs de chez nous devraient aussi obtenir les contrats.Us sont ca > 1-bles de les exécuter, car ils se sont déjà fait une réputation à travers le monde.Et ces observations nous sont suggérées par une nouvelle de Winnipeg à l’effet que nombre de contrats de chemins de fer sont sur le point d’être accordés à- des firmes américaines.{Mail and Empire.—Toronto) HEUREUX PRONOSTICS L’année s’annonce bonne pour les provinces maritimes.On sent qu’on se dirige vers de meilleurs jours.Un intérêt plus grand dans l’agriculture et une production augmentée.Le désir de faire davantage dans la production du bétail, l’expansion de l’industrie de la fourrure, et le développement minier, l’industrie de la pulpe et du papier, dont les progrès sont notables, de meilleures conditions pour les pêcheries, et l’élan industriel qui fait que nous insisterons mieux à la concurrence des provinces du centre.Autant de signes qui indiquent le progrès et la prospérité prochaine.* {Telegraph-Jouftial— St-Jean, N.-B.) LA SAISON DU TOURISME Les beaux jours s’en viennent.La persistance de l’hiver peut inspirer Mes doutes sérieux aux pessimistes, mais le soleil finira par se réveiller et par se dégager des brouillards qui cl’emmaillottent et du froid qui le rend torpide.U nous rendra sûre ment nos bonnes routes, nos fleurs de juin et nos bosquets de juillet.Alors ce sera la saison du tourisme dans toute son activité.II.vaut la peine de s’y préparer.Ornons-nous de courtoisie et d’urbanité pour nos visiteurs ! Que nos villes et villages soient propres, co quets et accueillants ; que nos hôtels et pensions soient organisés de façon à mériter la , louange et à suggérer des retours pour l’année suivante ; que nos guides soient polis, diserts et judicieux ; que personne ne tue la poule aux œufs d’or par trop de cupidité ; que nos rues soient passables et que nos visages soient pleins de gaîté.C’est vrai qu’il faut être propre et gai tout le long de l’année, mais la belle saison doit y porter davantage, tant pour la douceur de l’air que pour la richesse que sème partout le touriste.{Le Soleil—Québec) UN COMMISSAIRE DE COLONISATION POUR LE CANADA Ottawa, 4.—M.C.A.Magrath, président de la commission hydroélectrique d’Ontario a recommandé hier au comité d’enquête sur l’immigration, la nomination d’une “ commission d’un homme qui prendrait charge entière de la mlonisa-tion au Canada.M.Magrath dit qu’on devrait choisir pour cette position un jeune financier, enthousiaste et bien connu.Cet officiel aurait carte blanche quant à la manière de dépenser les sommes qui lui auraient été votées pour l’exécution de son travail spécial.NOTES LOCALES Jeudi prochain, le 17 mai, est l’Ascension, jour de fête d’obligation.L’honorable Juge Biaise Letellier, de Québec, a présidé cette semaine le terme de la cour supérieure pour le mois de mai.Un grand nombre de causes ont été entendues.MM., Roméo Langlais, Simon La-pointe, avocats, de Québec, et A.Dé-silets, avocat, de Grand’Mère, L.U.Talbot, Arthur Girouard, avocats, de Thetford Mines, étaient de passage ici au commencement de la semaine pour affaires professionnelles.Un câblogramme a appris dimanche dernier à l’honorable M.L.A.Taschereau, premier-ministre de cette province, l’arrivée à Paris, après une heureuse traversée, de l’honorable M.et Mme Joseph-Edouard Perrault.Nous désirons faire remarquer à nos lecteurs que toutes communications, avec prière de reproduire, doivent être signées par les personne qui les envoient.Nous nous faisons un plaisir de repro duire les nouvelles, mais il faut aussi protéger nos intérêts personnels.M.Wilfrid Girouard, M.P.est attendu d’Ottawa samedi midi.Les premiers jours du mois de mai nous favorisent d’une assez belle température.On demande un apprenti mécanicien de deux ans d’expérience.S’adresser à Richard Fleury, Arthabaska.PERDUE.—Une petite valise à main, contenant une robe en étoffe hleue-marine, pour Dame aussi du linge de bébé, a été perdue à partir de Victoriaville, sur la route qui continue jusqu’à Tingwick.La personne qui l’aurait trouvée est priée de la remettre au Bureau de L’Union, à Arthabaska, ou à Mme Fernand Cayouette, de Tingwick.Nous venons de recevoir à notre Librairie un bel assortiment de petits oignons à replanter.Nous en avons des blancs, des jaunes, des rouges et à Patate.Venez nous voir.M.Arthur Garneau est allé chez son père, à Garthby, dimanche.A A’ENDRE.—Quatre bons chevaux, 2 quatre-roues et un bon truck Ford, remis à neuf.S’adresser à EDOUARD DENAULT, Arthabaska, P.Q.SERVANTE DEMANDEE.—Une servante demandée, bonne cuisinière, ayant bien soin de deux enfants, avec ou sans lavage et un très bon salaire.S’adresser de suite au Docteur E.LAROUCHE, dentiste, 93, Notre-Dame, Victoriaville.PERDU—Un Mackinaw a été perdu à partir d’Arthabaska à St-Paul dans le 2ème rang.Prière de le rapporter au bureau de L’Union des Cantons de l’Est où une récompense généreuse sera donnée.M.Lucien Garneau, fils de M.Orner Gerneau, de Garthby, a passé quelques jours à l’Hôtel-Dieu pour y subir une opération.Sous souhaitons au jeune Garneau une complète guérison.Madame Napoléon Marcotte et ses deux enfants, Ludger et Marie-Blanche, ainsi que Mme Joseph Roy, de Victoriaville, sont allés assister aux funérailles de leur père, M.Olivier Lahelle, à Wottonville.Mme Arthur Hébert.Mme Stanislas Hamel et sa jeune fille, Donalda, de Victoriaville, étaient de passage à l’Hôtel-Dieu d’Arthabaska, cette semaine.La dimanche, 29 avril, a été baptisée dans la chapelle de l’hôpital Saint-François d’Assise, à Québec, Marie Françoise Thérèse Mathilde Hélène, fille de M.le docteur et Mme Edgar Larouche, de Victoriaville.L’enfant eut.pour parrain et marraine, M.et Mme Alfred Paradis, d’Arthabaska, et fut porté au baptême par sa grand’mère, Mme Romuald Paradis.M.Ovide Lemieux est allé à Nicole!, la semaine dernière, assister à la prise d’habit de sa fille, Sœur Le- mieux, de l’Hôtel-Dieu de Nicolet.A VENDRE.—5 moulanges, une bouilloire, 2 roues à l’eau ; le tout pour $1,000 à un prompt acheteur, ou vendu séparément, à Saint-Guillaume d’Upton.Pour détails et informations s’adresser à M.Gédéon Bergeron, rue St-Philippe, Victoria-ville.10 mai 2 m.Princeville (De notre correspondant) —Mme Joseph Slyvain est allée à Nicolet, visiter sa fille, Révérende Sœur Sylvain, des SS.de l’Assomption de Nicolet.—M.Wilfrid Lacoursière, industriel, était de passage à Montréal, pour affaires.—Mme Hervé Girouard est allée visiter ses fils, Renaud et Maurice, étudiants au Séminaire de Sherbrooke.—M.J.E.Bédard, de Montréal, de passage pour affaires.—Mlle Anne-Marie Latulippe, de Plessisville, passe une huitaine chez sa sœur, Mme Georges A.Carignan.—Dr W.A.Adam, de Danville, était ici jeudi.—Mlle Annie Trottier est allée visiter des parents à Québec.—M.Orner Baril et son fils, Bertrand, sont, allés à Québec, vendredi.—MM.Adolphe, Fernando et.Jules Thibodeau, du collège d’Arthabaska, ont passé le conger du mois chez leur père, M.J.A.R.Thibodeau.—M.Désiré Trottier est allé suivre un traitement à l’Hôpital du St-Sacrement de Québec, et il est sous les soins du Dr Rousseau.—M.et Mme Alex.Lachance sont revenus d’une promenade d’un mois à Montréal, chez des parents.—M.et Mme Roméo Nadeau, de Victoriaville, ont passés le diman die chez Mme G.P.Nadeau.LES MERVEILLES DE L'OUEST CANADIEN Il n’y a pas de pays au monde qui surpasse, en beautés naturelles, les régions de l’Ouest Canadien, beautés dont les plus remarquables sont situées sur la route du Canadien National se dirigeant vers la Côte du Pacifique.Ce sont d’abord d’immenses prairies chargées de riches récoltes, puis une région ondulée annonçant l’approche des pics géants des Rocheuses Canadiennes.Ici d’immenses rochers et de grands glaciers bousculent le lit d’une rivière qui s’obstine à passer et se précipité en cascades rugissantes ; plus loin, des vallées ensoleillées, tapissées de verdure, puis des gorges étroites et des ravins profonds.On trouve en résumé, au Parc National Jasper, toutes ces merveilles de la nature.Le fameux voyage du Grand triangle de la Colombie offre un spectacle d’une variété infinie ; vous descendez d’abord la mystérieuse rivière Skeens de Jasper à Prince Rupert en passant par le Mont.Bobson ; de là vous allez en bateau jusqu’à Vancouver et vous revenez à Josper en chemin de fer par les gorges tumultueuses des Rivières Fraser et Thompson.Vous pouvez encore vous rendre en bateau jusqu’en Alaska, et aller admirer les spectacles grandioses des nuits ensoleillées et des symboliques totems indiens.Toutes ces merveilles sont, d’accès facile par le Canadien National, et.les billets de touristes à prix très bas qui sont maintenant en vente vous permettent ce luxe à très bon compte.Détails complets auprès de tout agent du Canadien National.DU TRAVAIL POUR 'TOUS LES CANADIENS Hamilton, Ont., 4.—Nous avons à notre disposition des forces qui, si elles sont utilisées d’une façon constructive, augmenteront tellement noire production et l’importance .do nos entreprises, que nous pourrons fournir de l’emploi à un grand nombre d’hommes et de femmes, qui s’en vont actuellement en si grand nombre aux Etats-Unis ” a déclare Sir Joseph Flavelle, chef de l’“ Ontario Industrial Research Foundation ”, en s’adressant à la section locale de l’Association des Manufacturiers Canadiens.L’orateur a exprimé l’opinion que les manufacturiers allaient coopérer autant que possible avec le gouvernement au travail des recherches industrielles.Il est impossible de faire des commentaires utiles sur l’œuvre du bureau des recherches industrielles, tant que son conseil d’administration ne sera pas nommé et prêt à.se mettre au travail, dit Sir .Joseph.a 1» ¦ a- ni» lin Le Printemps A l’heure où l’on s’agenouille La jeune ou vieille grenouille De son chant funeste fouille Notre tympan délicat.Sans parole et sans mesure Sans symphonie, sans césure Elle donne avec usure Un concert “ a capella ”.Hôtesse de la colline, Tout l’hiver, courbant l’échine, Tu te réveilles coquine, Près de l’érable encor nu ; Pour annoncer à la terre, De ta voix rauque et sévère, Ce qui te semble un mystère : Le printemps est revenu ! Avec lui la Libellule Dont le fin corsage ondule A l’aurore, au crépuscule, De Tété, suit le cadran.La terre ôte son cilice Et sur son épaule, glisse Sa verdoyante pelisse, Tout émaillée de safran.Du bourgeon .craque la housse, Dans le grain germe la gousse.Voici la poule qui glousse En appelant ses poussins.L’oiseau cherche des brindilles Pour établir sa famille Tout là haut, dans la ramille : Il multiplie ses larcins.Marquise de grenouillière, Que la nuit soit sombre ou claire, Avec ta voix, crois-tu plaire A tes voisins endormis ?L’oiseau cache sa prunelle, Sur sa tête, il tend son aile, Au berceau de brocatelle Il se tait : fais comme lui.Au bord de la vasque assise, Tout le jour, verte marquise, Tu parais, sans doute, exquise A plus d’un tendre marquis.Mais l’homme, en sa suffisance, Sur tes charmes, fait silence ; Pardonne à son insolence : Ton jour n’a pas encor lui.V.P.BEAU SUCCES A WINDSOR MILLS Mlle Rachel Lemire obtient son diplôme de piano, classe Associée, avec la note “ Distinction ”.Windsor Mills, 4.—Il nous fait plaisir d’apprendre les récents succès en musique de Mlle Rachel Lemire, jeune fille de M.Bruno Lemire, avantageusement connu ici.Mlle Lemire vient de recevoir du Dominion College de Québec le diplôme de piano classe “ Associée ” avec la note “ Distinction ” ayant conservé.94.5 pour cent des points.Nous devons signaler que Mlle Lemire n’est âgée que de quinze ans et que c’est le troisième diplôme de musique qu’elle obtient depuis 1927.En avril elle obtenait le brevet “ senior ” avec marque “ Grande distinction ” puis en septembre le brevet “ lauréat ” avec marque “ Grande distinction ”, puis aujourd’hui son “ Associé ”.Mlle Lemire est la brillante élève de Mme J.U.Rouleau.Nos sincères félicitations pour un succès aussi remarquable tant pour l’élève que le professeur.Mlle Lemire est la petite nièce de Mme C.-Eug.Gaudet et de Mlle Béatrice Cloutier, d’Arthabaska.¦ COLLEGE D'ARTHABASKA ü «Susses SEANCE Le mardi, 15 mai, à 8 heures A l’occasion de la fête patronale de l’Institut des Frères des Ecoles Chrétienne, une séance sera donnée au Collège le 15 mai.On jouera : 1— “ Le Prince Charmant ” jolie et joyeuse opérette en un acte ; 2— “ Les Tribulations du Marquis de la Grenouillère ” et non pas du Marquis de la Gorgentière, comme on nous le faisait dire, par erreur, la semaine dernière.La méprise était facile : on avait confondu le véritable titre de la pièce avec son effet certain : le rire à “gorge entière”, à gorge déployée, qui sera provoqué par la désopilante comédie de E.Bouly de Lesdain.Entrée : 50 sous ; un seul prix.Billets en vente à L’Union où le plan de la salle est déposé.On peut retenir des billets par téléphone en s’adressant au Collège (en dehors des heures de classes, autant que possible).CHANGEMENTS ECCLESIASTIQUES M.l’abbé C.-E Provencher s’en va curé à St-Grégoire, en remplacement de M.l’abbé O.Melançon, décédé ; M.l’abbé Tétreault s’en va curé à Ste-Anne du Sault ; M.l’abbé Beau-clet.de St-Louis, s’en va à Kingsey ^ > M- l’abbé Denoncourt, vicaire à Pierreville, s’en va curé à Saint-Louis de Blandford. L'UNION DES CANTONS DE LEST JEUDI 10 MAI 1928 PAGE S Route en béton, à St-Césaire, Québec.Double Economie Le béton — le matériel de pavage permanent—met fin aux frais d’entretien.Il sauve de l’argent au contribuable ; il permet, chaque année, d’augmenter le réseau de bonnes routes.L’automobiliste y trouve aussi son profit.Chaque mille de route en béton qu’il parcourt veut dire, pour lui, moins de gazoline, de pneus ou de la dépréciation de sa machine, et il y trouve, en outre, une plus grande sécurité et plus de confort.Faites-vous l’avocat du pavage en béton, dans votre localité.Vous y gagnerez de toute façon.“ C’est le coût minime d’entretien qui rend le pavage en béton economique.” LE SETON CANADA CIMENT EST PERMANENT Canada Cement Company Limited Edifice Canada Cement Company Carré Phillips Montréal Bureaux des ventes à Montréal Toronto Winnipeg Calgary fes Hontes iPermanentes IN BETON rations, des déficits des lignes de l’est dûs ans réductions des taux de fret imposées par la loi.Le rapport ne fut adopté par le comité qu’à la suite de deux heures et demie de discussion.LE CREDIT AGRICOLE Le système des prêts agricoles ne pourra être mis en application avan tVautomne prochain.—On attend la nomination de la Commission fédérale.LE GOUVERNEMENT FEDERAL NE PEUT CONTINUER SES OCTROIS A L’EDUCATION TECHNIQUE Une question qui est du ressort des provinces, déclare le premier ministre King.—Autres obligations.PASSE D’ARMES ENTRE STEVENS ET THORNTON Les $39,000,000 d’estimés du Canadien National et les $758,000 de la marine sont ratifiés en Chambre.Etat satisfaisant.Ottawa, 4.—Par son rapport final déposé à la Chambre des Communes hier après-midi, le comité spécial des chemins de fer a.approuvé les estimés du chemin de fer Canadien National et ceux de la marine du gouvernement canadien.Il est dit dans le rapport que si | l’on tient compte de la réduction des taux de fret sur le C.N.R., de l’augmentation des gages, des récoltes tardives, et de l’augmentation des dépenses pour l’entretien de la voie et les nouvelles constructions, le résultat des opérations de l’année dernière est très satisfaisant.Le comité recommande que le mon- tant de $39,000,000 demandé pour les besoins du Canadien National, et celui de $758,000 pour la marine du gouvernement soient votés par le parlement.Stevens vs Thornton Sir Henry Thornton, président du Canadien National, et M.Stevens eurent une passe-d ’armes assez vive au comité, au sujet de la manière dont les comptes du chemin de fer étaient présentés.Depuis que la loi des taux de fret pour les provinces maritimes a été adoptée, le résultat des opérations sur les lignes de l’est est publié séparément de celui des lignes du Canadien National.M.Stevens dit que les comptes, tels que présentés, ne donnaient pas une idée juste et exacte de la situation de tout le réseau.Sir Henry Thornton répondit qu’il ne serait pas juste de forcer le Canadien National à tenir compte, en soumettant le résultat de ses opé- Ottawa, 4.—Les subsides accordés par le gouvernement du Dominion pour l’éducation technique seront discontinués à la fin de la présente année fiscale, a déclaré le premier ministre King à une délégation importante qui s’adressait hier au gouvernement pour demander que l’aide fédérale soit continuée.Ces subsides étaient accordés depuis l’année 1919.et la loi à cet effet décrétait qu’ils se continueraient pendant une période de dix ans.Le premier ministre dit que l’éducation étant une affaire entièrement sous la juridiction des gouvernements provinciaux, et les obligations du gouvernement fédéral étant aussi lourdes qu’elles le sont actuellement, son gouvernement en était venu à la conclusion que l’assistance aux provinces en faveur de l’éducation technique ne serait pas continuée lorsque la loi actuelle ne sera plus en vigueur.Le gouvernement étudiera le cas des provinces qui ont tardé à prendre avantage des subsides accordés pour l’éducation professionnelle, et pourra leur accorder une extension du temps pendant lequel elles continueront de recevoir les allocations usuelles.Vous ne vous êtes pas adressés au bon gouvernement ”, dit M.King Il ne doute aucunement que l’éducation technique ne soit une nécessité.C’est une question d’intérêt national de même qu’il est d’importance nationale que les gens sachent lire et écrire, mais ce sont les provinces et non le Dominion qui doivent s’occuper de ces choses.L’Acte de l’Amérique Britannique du Nord confère aux provinces le droit exclusif de réglementer l’éducation.Le gouvernement fédéral ne peut adopter aucune loi pour le contrôle de l’éducation.Le gouvernement du Dominion a ses responsabilités, et les provinces ne lui votent pas d’argent pour l’aider à payer les intérêts énormes de sa dette ou les sommes considérables que représentent les pensions.Autres domaines Lorsque le Dominion a cessé d’accorder des subsides pour la construction des routes, les délégations sont venues nous avertir que les routes commencées seraient jamais complétées, mais les provinces se sont élevées à la hauteur de leurs responsabilités et les routes ont été terminées.Il en est de même au sujet des subsides aux chômeurs.i S’ils n’avaient pas été discontinués, il n’y a pas de doute que les sommes dépensées à ce sujet n’auraient jamais cessé d’augmenter.Le premier ministre dit qu’il a confiance que si la délégation, composée de commissaires d’écoles de la plupart des cités et villes d’Ontario, et de plusieurs délégués de la province de Québec, s’adressait aux ministres de l’éducation des diverses provinces, elle en recevrait l’aide financière nécessaire à l’œuvre de l’instruction technique.1 ‘ J’irais volontiers avec vous en délégation auprès diL gouvernement provincial ”, dit M.King.A ceux qui avaient soutenu que l’uniformité est nécessaire pour l’éducation technique, et qu’elle ne peut être obtenue que par le moyen d’un subside fédéral.M.King répond que le même argument s’applique à toutes les formes d’éducation.Peut-être l’éducation sera-t-elle un jour une question du domaine fédéral plutôt que provincial, il ne discutera pas ce point-là, mais actuellement il s’agit d’une affaire purement provinciale.Le ministère de l’agriculture reçoit depuis quelques semaines, plusieurs demandes de renseignements an sujet de la mise en application de la loi du Crédit Agricole adoptée par la législature provinciale au cours de la dernière session.Certains faits doivent être rappelés à ce sujet, afin de faire comprendre la situation au public.La loi que la législature provinciale a adoptée lors de la dernière session a pour objet de permettre, dans cette province, l’application de la loi fédérale de prêts agricoles.L’administration de cette loi dans le Canada sera sous le contrôle d’une commision fédérale qui sera aidée, dans les provinces, par des conseils que les gouvernements provinciaux nommeront.Ceux-ci doivent cependant attendre que la Commission fédérale ait été nommée, car ces conseils provinciaux traiteront directement avec la Commission fédérale.C’est cette Commission qui fera les prêts aux cultivateurs par l’entremise des conseils provinciaux.Le Gouvernement de Québec devra donc attendre que la Commission fédérale ait été nommée avant de former lui-même un Conseil provincial et ce n’est probablement pas avant l’automne que tout le système administratif de la nouvelle loi pourra être créé.De plus, comme il s’agit d’avances faites à même le trésor fédéral et le trésor provincial, c’est ,1e département du Trésor qui aura, dans notre province, le contrôle sur le Conseil qui administrera cette loi.Le Ministère de l’Agriculture n’aura rien à faire dans l’application de la loi du Crédit Agricole qui concerne davantage le Trésor de la province.Aussitôt que la Commission fédérale aura été créée, le Gouvernement provincial nommera les membres du Conseil qui devront servir d’intermédiaires entre cette Commission fédérale et les cultivateurs qui veulent faire des emprunts.DES AVANTAGES FORT PRECIEUX POUR LE CANADA Le commerce des Etats-Unis serait détourné au profit du Dominion.Craintes américaines Washington, 4.—Affirmant, que, depuis dix ans, il y a eu un détournement du commerce des Etats-Unis vers les ports canadiens—particulièrement le commerce du grain et des autres produits agricoles—le sénateur David-I.Walsh du Massachusetts, a présenté à la Chambre haute une résolution demandant au secrétaire d’Etat, au secrétaire de l’agriculture, au “ Shipping Board ” et à l’“ Interstate Commerce Commission ” de faire une enquête sur les facteurs qui ont créé cette situation et sur les moyens pour la corriger.Une semblable résolution a été présentée à la Chambre des représentants par M.Beecly, républicain du Maine.La résolution du sénateur Walsh dit que le détournement est si grand qu’il menace la fondation du commerce futur et la prospérité des ports des Etats-Unis.Le sénateur Walsh signale les causes d’une pareille situation, entre autres : des taux ferroviaires plus favorables du Canada et les règlements douaniers de préférence du Dominion, établissant un tarif plus bas pour les produits importés au Canada directement par voie des ports canadiens que pour les produits venant par voie des ports des Etats-Unis.fr 4 4 4 ?4 4 4 ?4 4 4 4 ?4 4 ?î BROCHE A CLOTURE Une Cloture pour toute la vie est possible avec la Broche “ Fédérée.” Des années et des années de service ont démontré à des milliers de cultivateurs que la qualité de notre broche repose dans ses capacités de force, de résistance et de durée.Une Broche à votre goût à des Prix à votre goût — —— N’achetez pas sans nous avoir consultés.DEMANDEZ NOS LISTES DE PRIX COOPERATIVE FEDEREE DE Québec 114 St-Paul Est MONTREAL, P.Q.?4 ?4 4 ?4 ?4 ?4 4 ?4 ?4 ?4 4 444 44444444 4-4-4-4 4-4-4-4 + 444 4444* + + + ++-+++4 44 *4« ?++-?-44444 44444444 + i ?4444444+ ?+ Bardeaux d’Amiante “ LACH1NE /» ?Vous assurent un lambris et une couverture à l’épreuve du feu, X de belle apparence et qui ne coûtera pas un sou 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à mettre la dernière main au programme dont nous ve-nonsde donner les grandes lignes.Elles reçoivent tous les jours des réponses aux invitations.Le lendemain de son sacre, et les jours suivant, S.G.Mgr Courchesne commencera la visite des communautés religieuses.Le nouvel Evêque fera sa retraite chez les Sulpi-eiens à Oka'.iss séants alaurent pour aveu se O A STOP ’ £ £ FisTOHEft LES DROITS SUR LE SUCRE La Commission américaine du tarif va en augmenter le relèvement.Il s’agit de ceux de l’érable au Canada.Washington, 4.—La commission américaine du tarif va probablement suggérer ces jours-ci au président Coolidge le relèvement des droits do douane sur le sucre d’érable fabriqué au Canada.Cette commission ne fait part qu’au président des conclusions auxquelles elle abouti!.On croit savoir, cependant, que sou rapport sur l’industrie de l’érable est complet, et.qu’il prendra sous peu le chemin de la Maison Blanche.Il est probable qu ’un relèvement de droits sera suggéré, comme le réclament les érabliers de la Nouvelle Angleterre.Certains de ceux-ci réclament, aussi des droits plus élevés sur le sirop d’érable, mais la plupart veulent être protégés contre l’importation du sucre, que prétendent-ils, les érabliers canadiens peuvent fabriquer à meilleur marché.k enez visiter notre Librairie, k ous serez les bienvenus et vous aurez une idée de ce que nous avons en magasin. LUNION DES CANTONS DE L’EST JEUDI 10 MAI 1928 PAGE 7 Frottez une allui une .1,1 int«nse ette itote- «otts M#* n »T d'une l uvvii SPLENDIDE' Avec un Perfect ion point n'est soin de vous agiter ou d'aller her cher du bois pour faire uv bon feu.Frottez simplement une allumette et vous avez tout de suite un feu intense.Vous pouvez, à votre goût, avoir un feu lent, medium ou •ntense, si vous êtes en retard.Jamais il ne m'a désappointée jus-v’ici.*’ T H.Tillsonburg, Ont.VOTRE poêle Perfection est prêt à l’instant à vous donner une cuisson rapide et propre! 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N.B.S-28-3 Mpi Nouvelles de Vietoriaville (De notre correspondant) —Le printemps nous est arrivé avec les beaux jours.On ne peut trop se plaindre de la chaleur jusqu ’à date, mais la belle saison a été tardive.Les astronomes, un peu comme les astrologues, attribuent à bien des causes ces retards des saisons.Ce sont les cycles qui opèrent à point nommé, et qui reviennent après certaines périodes.Nous croyons que les lunes ont voix au chapitre de cette" distribution des températures.Suivant que la lune ri'm'r -, • , „ .a, , j 1,, .M.Lacerte, trere du marie, servaient se leve tôt ou tard sur 1 horizon, il -, ¦ T, , r, , tw' i i ’ de témoins.Il y a eu belle musique y a des differences de temps, de !, ,., , VT J n , ,, 1 , , T ¦ - , p „ et chant.Mme Comeau, de Mont- vente.Les anciens avaient confian- ^ -i nm irn , , .real, Mlle Fleurette Descoteaux ont n ’&t n°US,Cr0y0nS chanté de beaux morceaux appro'll Un Pen Sm0n beaucouP priés.M.Lucien Daveluy a joué un i dison.—Mlle Anna Marie Roberge allée aux Trois-Rivières, cette maine.—Mme Rodolphe Pepin, de Saint-Célestin, était en visite chez sa sœur, beau et bon bois en quantité et des espaces considérables pour la culture.Bons bâtiments, demeure et granges, étables.A vendre et s’adresser à M.Auguste Bourbeau.—Mme Louis Sylvestre, de Saint-Jacques l’Achigan, comté de Joliette, qui a passé un mois chez son père, M.L.S.Brochu, est retournée jeudi —Mardi dernier a été célébré, en notre église paroissiale, le mariage de Mlle Antonine Descoteaux, fille de M.Léopold Descoteaux, avec M.Arthur Lacerte, des Trois-Rivières.Le mariage a été bénit par M.l’abbé Jolicœur, parent de la mariée.M.Descoteaux accompagnait sa fille et Orner Serré ; assistant secrétaire-trésorier, M.Edgar Bergeron ; Gérant, M.Wilfrid Lussier.On sait que la saison de 1927 a été la plus brillante jamais vue à Vietoriaville et c’est sous l’impulsion des mêmes hommes que s’ouvre la saison de 1928.Nul doute que nuos verrons de belles victoires et le Club de Vic-toriaville remportera le championnat que nous désirons tous voir rester ' chez nous.ASSURANCES : de toutes sortes, sur le feu, les maladies, accidents, vent, responsabilité de patrons, garantie, vie, loyers, les meilleures assurances, chez Aug.i Bourbeau, Vietoriaville.—Il y a rareté de peintres ce printemps.Il en faudrait plusieurs autres pour fournir à tous les travaux qui se présentent.—Jeudi matin a eu lieu l’inhumation des corps déposés dans le charnier, au cours de l’hiver.—M.Paul Emile Thibault, de Montréal, étaient en visite chez son père, M.Cyrias Thibault, la semaine dernière.—Mlles Madeleine Cantin, Fortunate Tanguay sont allées à Montréal, cette semaine.—Mlle Victoria Cartier, artiste musicienne, de Montréal, est venue en visite chez Mme Picher, qui demeure chez M.et Mme Philias Germain.—N’oubliez pas la belle terre de la route St-Albert, propriété de M.Auguste Bourbeau, et qui est à vendre.Bel héritage, grand, bonne terre et beau bois de commerce et de chauffage.—Le secrétaire des écoles demande aux contribuables en retard de-payer leurs taxes scolaires avant le 15 de mai courant.Les Commissaires ont donné des ordres sévères au secrétaire, vu les besoins pressants de la Municipalité Scolaire.—Il y a des boîtes de téléphone installées à la gare de Vietoriaville et au département du fret.C’est une heureuse innovation qui produit d’excellents effets, nous disent des gens du commerce et même des employés du C.N.R.—Les routes commencent à prendre leur allure de l’été, depuis que le soleil darde ses rayons chauds.On peut facilement voyager un peu partout.Les grands travaux de nivellement, de réfection, etc., vont commencer tout de bon.—Mme Sasseville Lespérance est allée passer quelques jours à Québec, chez des parents, cette semaine.LHE WHITEST.LIGHT! tecm-urL-dJ?est se- Mme J.N.Poirier, mardi.M.Bisson, avocat, Mme Bisson, Mlle Bisson, des Trois-Rivières, étaient de passage, mardi et mercredi.M.MacDonald Bourbeau, qui passe quelque temps aux Trois-Rivières, dans l’intérêt de l’Agence Commerciale R.G.Dunn, était chez son père, M.Auguste Bourbeau.mardi, et est reparti mercredi matin.—M.J.O.Carignan a pris possession de sa nouvelle demeure, en haut de La Librairie St-Jean.—M.Boisvert, boucher, a vendu sa boutique à MM.Fournier et Gagné, qui ont en même temps acheté°les deux bâtisses de l’étal de boucher et du magasin d’épiceries, et tiendront un étal de boucher et une épicerie à ces deux endroits.“'Nous apprenons avec plaisir que Mlle Marthe Beauchesne, fille de M.J.A Beauchesne, notaire, est bien rétablie de sa grave maladie.nous apprend que Madame a supérieure, Sœur Saint-Anthime, laissera cette charge de supérieure de notre couvent pour un autre couvent, comme c’est le règlement de ne passer que six ans dans chaque couvent.Nous regrettons beaucoup son départ vu que cette bonne religieuse a impi imé un caractère de progrès à notre couvent et que les élèves, sous sa belle direction, ont obtenu des niveaux très enviables.Révérende Mère Saint-Anthime part l’année du cinquantième anniversaire de l’établissement de notre couvent à Victo-riaville.C’est, en effet, en 1878 qu’a été fondé notre beau et utile couvent, où ont puisé de si belles leçons nos jeunes filles de Vietoriaville.La révérende Sœur Saint-Anthime laissera certainement des regrets —Mme Edgar Larouche passe quelque temps à Québec.—Mme Raymond Legendre, qui £ passé un mois à Québec, est revenue récemment.—Visitez donc la belle ferme, propriété de M.Auguste Bourbeau autrefois occupée par M.Victor La jeunesse.Il y a lin bel héritage pour beau morceau de violoncelle, accom pagné par Mlle Simonne Audette.Le déjeuner des noces a eu lieu chez le père de la mariée.Dans l’après-midi l’heureux couple est parti en automobile pour un voyage de noces, accompagné de plusieurs amis, en automobiles, qui les ont suivis jusqu’à Trois-Rivières.—Nous apprenons que notre ami, M.Achille Pelletier, prend un mieux sensible, après avoir été assez sérieusement malade plusieurs jours.-Samedi prochain, le 12, aura lieu au Chalet “ Les Cèdres ” l’assemblée annuelle des membres du Club de Vietoriaville.pour la reddition des comptes et pour l’élection des directeurs.Il y a beaucoup de bois de pulpe dans notre rivière, mais moins que certaines années.On attribue cette diminution aux inondations qui ont forcé le bois sur les terres voisines de la rivière.—Mlle Hermine Bourbeau, qui a passé quelque temps chez ses parents à Montréal, est revenue ces jours derniers.M.l’abbé Gustave Bourbeau, curé à Pontgravé de Ting'vick, était de passage.MM.les abbés Salois, curé à St-Rosaire, Beauchemin, curé à St-Valère, Pepin, curé à Notre-Dame de Ham, Demers, curé à Ste-Lulalie, étaient de passage, lundi.—M.J.E.C.Giroux est allé assister aux funérailles de M.Giroux, avocat, son cousin, qui ont eu lieu à Sweesburg, la semaine dernière.M.J.E.Alain est revenu lundi dernier d’un voyage à Chicago, ou il a assisté à une grande exposition des principales manufactures du continent, où au-delà de sept cents manufactures étaient représentées.—M.Alphonse Bordeleau, inspecteur douanier, M.Alfred Blanchette, agent d’immigration, étaient dans leur famille, récemment.—On nous apprend avec chagrin que notre distingué concitoyen, M.J.-Ena Auger, octogénaire, n’est pas très bien, depuis quelques jours.Nous formons des vœux pour son rétablissement.—La saison du base-bail est arrivée et les élections ont eu lieu, mardi soir dernier.Les officiers ont été nommés : Président, M.J.D.Gagné ; Vice-président, M.Roméo gens connaissent cet tous les maux, mais VOTRE SUCCES EST ASSURE lorsque Vous empltyye3 la POUDRE A PATE AMGIQUt La Plus Haute Qualité, Prix çAlqtiéré.FABRIQUEE EN CANADA-NE CONTIENT PAS DALUN LA CIE.E.W.GILLETT LTEE.TORONTO MONTREAL QUEBEC part à ce concours annuel qui suscite tant d’intérêt.Pour les fins de ce concours agricole, la province fut divisée en cinq régions dans lesquelles le concours a lieu alternativement.Cette année, ce sont les cultivateurs des comtés suivants qui sont appelés à concou-i rir : Berthier, Champlain, Hull.Uoliette.Labelle, Maskinongé, Mont-! loalm, Papineau, Pontiac, Portneuf, j St-Maurice.Témiscamingue et Trois-Rivières.Plusieurs agronomes de ces comtés et des sociétaires de sociétés agricoles ont demandé au conseil d’agriculture de leur envoyer des formules d’entrée à ce concours et l’on peut prévoir que les concurrents seront nombreux.Le concours du Mérite Agricole des jeunes aura lieu dans la même région, cette année.LES DOULEURS RHUMATISMALES DUES A LA PAUVRETE DU SANG Soulagement obtenu par l’usage des Pilules Roses du Dr Williams BRILLANTE APPARENCE DES RECOLTES DANS LES PROVINCES DE L’OUEST Dix jours d’une température idéale ont permis aux cultivateurs des Provinces de l’Ouest de procéder à l’ensemencement de la récolte de 1928.—Les conditions du sol considérées comme les meilleures depuis plusieurs années.—Conditions exceptionnelles.cernent de la récolte de 1928.De pratiquement toutes les parties des prairies on rapporte que les apparences sont décidément favorables, et les conditions du sol sont considérées comme étant les meilleures depuis plusieurs années.Les semailles du blé au Manitoba sont presque terminées, et plusieurs fermiers ont commencé l’ensemencement des grains plus communs.Une grande quantité d’orge a été semée, et on apprend de bonne source, qu’il y aura une augmentation considérable de la superficie ensemencée dans les régions du sud de la province, où les fermiers ont commencé leurs semailles de bonne heure.Le blé est sorti de terre dans plusieurs sections de la province, et l’abondance de l’humidité fait espérer que sa germination sera normale.En Saskatchewan les travaux de la ferme sont poussés avec énergie mais dans les alentours de Régina, la rareté des domestiques de ferme, dit-on, cause une certaine inquiétude.En somme les apparences sont exceptionnellement brillantes par toute la province.En Alberta les fermiers n ’ont pas tous eu le même succès quant à leurs travaux d’ensemencement.Dans les régions du sud de la province MON MAGAZINE La livraison de cette belle et intéressante revue est distribuée dans le public et misé en vente dans tous les dépôts de journaux et attire l’attention par sa facture élégante, la diversité de son sommaire et la valeur de ses nouvelles et de ses articles.Sous la nouvelle direction qui la dirige maintenant cette revue si répandue parmi la population canadienne française du Québec et du Canada tout entier, va grandir davantage et deviendra bientôt le ma-gazine national du Canada français.Voici le sommaire du numéro de mai : D’un mois à l’autre.—L’influence du Moral dans les maladies, Docteur J.M.E.Provost.—Faits et Commentaires.—Parlons un peu de nous.—-Pour les désespérés, Arthur Buies.— Le suffrage féminin et Mlle Mac-Phail, Gaétane de Montreuil.—Le Secret de Lindbergh, Claude H.Grignon—La Vieille rue Notre-Dame, Hector Veillât.—Les Trésors du Géant, H.Lapointe.—L’Emigration et les femmes libérales, Gaétane de Montreuil.—-La Causerie de Tante.-Broderies Vennat.—Nos modes—La les Page des Enfant?.—Nouveau Festi-fermiers ont été très actifs depuis val de la Chanson a Québec,—La une couple de semaines, et plusieurs bonne cuisine.—Nos recettes.—Vers Winnipeg, Man., 5.—Dix jours d’une température magnifique dans la plus grande partie des territoires I ont terminé leurs semailles.Dans le nord cependant les pluies récentes ont retardé les travaux de la ferme, mais on rapporte que la terre s’assèche rapidement et que le travail sera général d’ici quelques jours.Les pronostics pour l’ensemble de La plupart des absolu guérisseur êtes-vous sûrs de demander la véritable aspirine Bayer quand vous l’achetez.Et vous donnez-vous la peine de regarder si le mot “ Bayer ” existe sur la boîte et que le mot véritable est imprimé en rouge ?Sans cela vous n’avez pas la bonne aspirine.Une pharmacie tient toujours l’aspirine Bayer avec la direction incluse dans la boîte.Aspirine est la marque commerciale enregistrée au Canada indiquée par la ma nufacture Bayer.Il faut bien s’assurer que l’aspirine porte la marque “ Bayer afin de se protéger contre les imitations.Les tablettes devront porter leur marque du commerce “ la croix Bayer ”.AVIATION DE NUIT AU CANADA Etablissement prochain de la pre mière voie aérienne illuminée au pays.—Inauguration du service postal.quelqu’un qui veut s’établir.Du Nadeau ; Secrétaire - trésorier, M Ottawa, 4.—L’aviation de nuit sera bientôt en honneur au Canada d’après les plans préparés par la section de l’aviation civile dit département de la défense nationale en vue de l’établissement de la première voie aérienne illuminée au Canada, dit le “ Journal ” d’Ottawa Des soumissions, comprend-on, se ront demandées par le gouvernement pour l’érection de cinq lumières de phare féantes à des intervalles de 35 milles le long de la rive sud du St-Laurent, sur la route aérienne de l’aérodrome St-IIubert, Montréal, à Lévis.Ceci constituera une grande partie de la route postale aérienne de Rimouski à divers points de l’intérieurs, route qui sera ouverte samedi prochain pour toute la saison de navigation océanique.Le plus qu’une victime du rhumatisme peut espérer de l’application d’un linament quelconque sur les articulations douloureuses et enflées c’est un peu de soulagement, et pendant tout ce temps l’affection deviem plus fermement enracniée.Il est maintenant connu que le rhumatisme prend sa racine dans le sang, et tout le temps que le mal suit son cours, le sang devient plus pauvre et aqueux.Afin de se débarrasser du îhumatisme, vous devez donc l’atta quer à sa racine, dans le sang.C ’est pour cette raison que les Pilules Roses du Dr Williams ont prouvé leurs vertus bienfaisantes quand on les emploie pour cette affection.Elles créent un sang nouveau et riche lequel chasse les acides délétères et le rhumatisme disparaît.Tl y a, au Canada, des milliers d’anciens rhumatisants maintenant forts et en santé et qui en donnent tout le mérite aux Pilules Roses du Dr Williams s’ils sont maintenant débarrassés des douleurs et dès malaises de eette terrible affection.L’une de ceux-ci est Mme W.-F.'Tait, McKellar, Ont., qui dit : “Je suis une de celles qui sont heureuses de vous dire les excellents résultats obtenus de l’emploi des Pilules Roses du Dr Williams.Après avoir été retenue au lit pendant sept semaines souffrant une agonie sans nom par suite de rhumatisme inflammatoire, ayant été finalement soulagée grâce à l’emploi de.ce remède.Je ne pouvais me remuer dans mon lit à moins que quelqu’un me soulève, et je ne pouvais dormir qu’après avoir pris des opiats.Le traitement médical que je suivais semblait de nul effet.Puis l’on m’enseigna les Pilules Roses du Dr Williams et j’en obtins bien vite un soulagement sensible.Après en avoir pris six ou huit boîtes, le rhumatisme était banni et je ne me suis jamais mieux sentie de ma vie.Il y a de nombreuses années de cela et je n’ai jamais ressentie rien depuis.Je puis ajouter que je recommandai les pilules à deux de mes amies qui souffraient de rhumatisme et les pilules furent également efficaces clans les deux cas.’ ’ Essayez les Pilules Roses du Dr Williams contre anémie, rhumatisme, névralgie, indigestion ou nervosité.Prenez-les comme tonique si vous n’êtes pas clans la meilleure condition possible et cultivez une résistance qui vous maintiendra fort et en santé.Vous pouvez vous procu-îer ces pilules chez tous les marchands de remèdes ou par la poste à 50c la boîte de The Dr Williams’ Medicine Co., Broekville, Ont, à grains de 1 ouest du Canada ont, l’oxiest canadien annoncent un beau permis aux fermiers de piocédei ^empS COntinu et une élévation de la d’une manière continue à l’ensemen- jemp£rature les régions de villégiature.-—-Le Dernier Mot.On annonce pour juin un sommaire encore plus intéressant.La livraison de mai sera mise en vente dans quelques jours.On peut s’abonner en s’adressant à “ Mon Magazine ”, 1725 rue St-Denis, Montréal.Nous payons les plus Hauts Prix du Marché Expédiez immédiatement votre BROOKSIDE DAIRY Limited Chemin St-Louis, Québec.IMPORTANT Nos Fournisseurs d’Arthabaska sauveront du charroyage en expédiant leur CREME DIRECTEMENT à notre représentant Monsieur Maurice Maheu, Arthabaska, qui fera les paiements lui-même 2 fois par mois.ü Qui est une de nos affiliations, entièrement sous notre contrôle.J.-R.RENAUD & Cie Inc.PAIEMENTS 2 FOIS PAR MOIS Chèques payables au pair LE MERITE AGRICOLE Le concours de cette année a/ura lieu dans la quatrième région.—Nom Tireuses inscriptions déjà, demon dées.VU ?iomp ié Autom Freins aux 4 B@u@s Nouvelles carrosseries Fisher Nouveau carburateur Nouvel engrenage de direction Nouveau thermostat Nouvelle pompe à gazoline Nouvelle pompe à eau Nouveau radiateur à circulation horizontale Nouveau phare d’arrêt Amortisseurs Lovejoy 1E style et l’élégance des carrosseries Fisher J du Pontiac seront pour vous une révélation de l’habileté de ceux qui les ont conçues et réalisées — une révélation indéniable de l’excellence du travail de ces carrossiers modernes.Le puissant moteur à six cylindres Pontiac, avec sa tête de cylindres GMR, son système de ventilation du carter, son filtre d’huile, son épurateur d'air, etc.est une œuvre de génie-automobile .résultat des travaux et de l’expérience des ingénieurs de Pontiac et des laboratoires de recherches de la General Motors! Le système d’alimentation par pompe (qui a remplacé le réservoir par le vide) .le* amortisseurs Lovejoy .les freins sur les quatre roues .voilà encore des per- fectionnements que l’on doit aux ingénieurs de Pontiac et de la General Motors.Les merveilleuses ressources de la General Motors ont permis de faire du Pontiac Six un triomphe de génie-automobile, en même temps qu’une révélation de valeur dans le domaine des six cylindres.P-5-5-28BF Demandez à votre distributeur de vous renseigner sur le Mode de Paiement Différé G.M.A&, qui facilitera l'achat de votre auto.J.-C.Vézina &.Fils, VICTORIA VILLE, P- Q j Le Nouveau Le concours du Mérite Agricole aura lieu, cette année, dans la quatrième région qui comprend treize comtés et déjà on peut prévoir que de nombreux cultivateurs prendront PON de Série PRODUIT DE LA GENERAL MOTORS OF CANADA, LIMITED PAGE 8 L’UNION DES CANTONS DE LEST JEUDI 10 MAI 1928 Bouchers et ”.’ H NOUS venons de recevoir une grande quantité de papier à envelopper Fabriqué spécialement pour les Bouchers, Marchands, etc., etc.q EN QUALITE, IL VAUT DEUX FOIS LE PAPIER D’EMBALLAGE ORDINAIRE, C’EST POURQUOI IL COUTE MOINS CHER EN DEFINITIVE.Recommandé particulièrement pour emballer les Marchandises Sèches, les Viandes, le Poisson, les Provisions, etc.Une épaisseur suffit et vous avez plus de papier à la livre 1 DOUBLE ECONOMIE ! tf^JS^Tenu en stock à notre Librairie en rouleaux de 6 pcs, 12 pcs, 18 pcs, 20 pcs et 24 pcs.NOS PRIX SONT DES PLUS BAS j 9 ET 10c.LA LIVRE.H^PRIX SPECIAL PAR QUANTITÉ.' ubrahwe m t’uttioff ARTHABASKA, P.Q.I Une solidité à toute épreuve et une longue ft durée sont les points essentiels qu’exige j§j tout acheteur dans le choix de Harnais de Tratail CSS QUALITES ECONOMIQUES SONT ASSUREES DANS LES HARNAIS MARQUE ALLIGATOR Tout est solide, tout est valeur dans le harnais marque “ Alligator.” Pas de garnitures lourdes qui se détériorent en peu de temps et appesantissent ; mais chaque morceau de cuir, chaque boucle et chaque couture parfaitement proportionnés pour donner le meilleur service.FABRIQUES PAR iLes plus grands manufacturiers de harnais au Canada.QUEBEC MONTREAL 52 rue de la Couronne, 338 rue Notre-Dame Ouest f^En vente chez tous les Bons Marchands.L.L ioïjuj- A VICTOR IA VILLE ! La Pharmacie du Dr J.-P.-H Massicotte VEND Drogues, Remèdes patentés, Articles de toilette, Poudre et Parfums, Chocolats, Cigares et Cigarettes, etc., etc.Les Etrangers sont massacrés dans le Shan-toung (Suite de la 1ère page) prenait promptement aujourd’hui les décisions rendues nécessaires par la gravité de la situation.Le cabinet f décidé d’ordonner à une brigade de 2,000 soldats de quitter Dairen, en Mandchourie, pour se rendre à Tsing-Tao.Des sans-fils de Tsinan annoncent 'que le commandant japonais, à Tsinan, a conféré avec le général Shiang Kai-Shek, commandant en chef des nationalistes qui ont occupé la capitale du Shantoung, le 1er mai.Les troupes japonaises protègent leurs compatriotes et tous les étrangers, à Tsinan.Le commandant japonais espère que bientôt l’ordre sera rétabli.Des civils japonais auraient été massacrés ,à l’est de Tsinan.Le Japon avait envoyé des forces considérables dans le Shantoung avant ls prise de Tsinan par les nationalistes.Les commandants japonais voulaient maintenir ouverte la ligne de chemin de fer Tsinan-Tsing-Tao pendant les hostilités.Plus de cent morts Shanghaï, 4.—Les troupes japonaises ont tué plus de cent Chinois et en ont blessé un grand nombre d’autres dans la bataille qui s’est déroulée à Tsinan-Fou, dans la pro-vnice de Shantoung.La bataille a été causée principalement par les efforts faits par les Japonais pour ont utilisé leurs mitrailleuses et l’effet a été désastreux pour les Fils du Ciel.Etrangers en péril Pékin, 4.—La légation des Etats-Unis, ce matin, n’avaient reçu aucun rapport du consulat américain à Tsinan, où depuis samedi, des conflits meurtriers se produisent entre les Chinois et les Japonais.On croit, cependant, que les Américains, à Tsnian, sont protégés par le cordon de troupes japonaises.Les dépêches japonaises affirment que les troupes chinoises sont entrées dans la zone gardée de l’établissement international, qu ’elles se sont livrées au pillage et que les soldats japonais ont ouvert le feu sur elles.Installés sur les toits et dans les fenêtres, les Chinois ont tiré constamment sur les Japonais.Les civils japonais ont été concentrés dans le consulat japonais et dans le Club japonais.A Tsinan, il y a 30,000 soldats chinois et 2,500 soldats japonais.Trains de renfort Shanghaï, 4.—Les dépêches de Tien-Tsin annoncent que des trains japonais remplis de troupes de renfort ont quitté Tsing-Tao pour Tsinan-Fou.Le maréchal Chang Tso-Lin, commandant des forces du nord, a exprimé ses regrets pour le conflit qui s’est produit entre les Japonais et les nationalistes à Tsinan.Il a offert d’aider les Japonais en leur fournissant des armes et des munitions.Les .Japonais ont refusé cette aide et ils veulent seuls mettre fin aux outrages.Torturé par le Rhumatisme “Fruit-a-tives” apporta prompt soulagement.« M.S.FLOYD Lisez cette lettre sincère :— Nanaimo, C.B____“Affligé de rhuma- tisme dans les épaules, j’essayai ‘Fruit-a-tives’.J’obtins prompt soulagement.Je souffrais légèrement aussi d’hémorroïdes saignantes, contre lesquelles ‘Fruit-a-tives’ agit comme un charme.Je le trouve vraiment merveilleux.” —M.S.Floyd.“Fruit-a-tives” est fait de j us de fruits frais intensifiés et combinés avec toniques.Son action agréable et naturelle règle la constipation, les troubles d’estomac, de reins et de vessie, libère le système des poisons, purifie le sang, chasse le rhumatisme et autres maux apparentés.25e et 50c la boîte partout.Essayez-le.CONCOURS DE MOUTONS ET DE PORCS DANS LES CANTONS DE L’EST Endroits clans les différents comtés où auront lieu les concours.—Encouragement à la production de porcs à bacon de meilleure qualité.Vente en coopération et sur une base de classification, et distribution plus régulière sur le marché.Les différents concours.VEND Articles de Librairie, Papier crêpé Dennison, Papier à Lettres, Tapisserie, Argenterie, Porcelaine, Verre taillé, Ivoire et Vaisselle, Arti-f clés de c asse, Cahiers, Crayons Plumes, Encre, Etc., Etc.Distributeur des fameux Produits Rexall The liteâcaJUL StorQ J.-P.-H.MASSICOTTE, VICTORIAVILLE.Le bureau local du ministère fédéral de l’agriculture, par les soins de M.Raoul Dionne, de la division des porcs et moutons, vient de mettre à jour la liste des concours de porcs et de moutons qui seront organisés encore, cette année, dans la région, avec l’espoir de recueillir des succès aussi encourageants que ceux de ! ’an dernier.Ces concours sont ouverts aux membres réguliers d’un cercle agricole ou aux autres qui se joindront au cercle agricole en payant leur contribution d’avance.Le cercle devra.compter au moins 20 membres.Le jour du concours se distingue surtout par une vente à l’enchère des porcs mis en exposition et rien n’est négligé pour amenre des acheteurs sur place et au cas où il n’y a aucune vente locale le jour de l’exposition, les porcs sont expédiés sur le marché de Montréal.Tout porc exposé devra avoir été élevé sur un pâturage ou signé aux fourrages verts.Le but des concours de porcs est d’encourager la production de porcs à bacon de meilleure qualité, amener les cultivateurs à vendre leurs porcs en coopération, encourager la vente des porcs sur une base de classification, enfin encourager une distribution plus régulière sur le I marché.| Les ministères fédéral et provincial dé l’Agriculture donneront chacun 50 pour cent des prix offerts aux expositions de porcs à bacon comme suit : $100.00 pour 60 porcs et plus exposés et vendus.j $150.00 pour 120 porcs et plus exposés et vendus.Les classes suivantes seront ouvertes : 1.—Lot de 5 porcs à bacon “finis”.2.—Une paire de porcs à bacon “ finis ”.3.—Truies de l’année type à bacon pour l’élevage.Concours de wagons Un concours de wagons est offert à Montréal pour les expéditions de pores provenant d’expositions de porcs à bacon et pour les expéditions de pas moins de 60 porcs qui pourront être faites par 1a.suite par les membres du cercle entre le 1er septembre 1928 et le 1er juin 1929.La Division de l’industrie Animale d’Ottawa et le ministère d’Agriculture de Québec paieront chacun 50 pour cent des prix suivants.15 à 19 porcs à bacon de choix (select) $27.50.20 à 24 porcs à.bacon de choix (select) $30.00.25 à 30 porcs à bacon de choix (select) $32.50.30 et plus porcs à.bacon de choix (select) $35.00.Concours de production économique 15 concours pourront être organisés en 1928.Tout membre, faisant partie d’un Cercle d’Eleveurs de porcs à bacon ayant l’autorisation d’organiser un concours de production économique est éligible pour prendre part à ce concours.Une demande d’autorisation pour l’organisation de ce concours devra être faite au chef du Service de l’Elevage à Québec avant le 1er mai 1928.Suit la liste des concours de porcs et de mouton pour 1928 dans la région : Concours de porcs Comtés, endroit : (Sherbrooke) : Lennoxville et.Ayers Cliff ; (Stan-stead) : Coaticook et Waterville ; (Compton) Paquetteville; (Wolfe): Weedon et St-Fortunat ; (Mégantic) : Plessisville ; (Arthabaska) : Princeville et St-Valère ; (Drummond) : St-Eugène, St-Félix de Kingsey et Notre-Dame du Bon Conseil ; (Bagot) : St-Théodore d’Ae-ton, St-Hugues, St-Nazaire d’Acton.St-Simon et Ste-ITélène, (Shofford) -Granby.Concours de moutons (Stanstead) : Compton ; (Sherbrooke) : Magog et Ayers Cliff ; (Compton) : Scotstown, Cookshire et La Patrie ; (Arthabaska) : Yic-toriaville ; (Mégantic) : Leeds Village : (Wolfe) : St-Fortunat, Ham Nord, Weedon et Stratford.Concours de traits pur-sang, 2ème année : (Stanstead) : Coaticook ; (Mégantic) : Plessisville.DEFENSE D’AVANCER Je ne serai pas responsable d’aucune dette contractée en mon nom par mon épouse ainsi que par ses enfants.ALFRED BOLDUC, Victoriaville.3 mai—2 f.La “Librairie de l’Union” vieni rie recevoir directement de Paris, un bel assortiment de ces cartes, les plus beaux modèles, à des pris qui défient toute compétition, parce que nous les avon= importées tion est le Soin apporté aux Détails ! mmm jéœmà&Ê*, VZJTsZfZs.tm J V™.mm 28-S4-C COUNTRY CLUB COUPE U n'en coûte pas plus cher de rendre votre maison à l’épreuve du feu QU’IL s’agisse de construction ou de ^ réparations, servez-vous du Gyproc.Il accélère les travaux—isole contre la chaleur et le froid—économise le combustible.Demandez notre brochure gratuite “Mur* Reflétant un Bon Jugement.” Ceux qui projettent de construire une demeure y trouveront d’intéressants renseignements sur le Gyproc, le Rocboard et l’Insulex.CANADA dYPSUM AND ALABAST1NE, LIMITED Paris Canada 43 F GVP cloison morale incomlmstiWe - -w En Vente Chez J.E.C.Giroux - - - - Victoriaville, Que.’»5rv#yV-, Les standards d'exécution et de qualité établis par McLaughlin - Buick sont appliqués avec autant de précision et de rigidité dans les petits détails, que lorsqu il s’agit des parties les plus importantes de l’auto.Les habiles artisans de McLaughlin-Buick n'ont qu’une chose en vue—c’est la perfection.Même les pièces que vous ne voyez jamais sont usinées avec une précision qui vous assure une large marge de sécurité et de durabilité.1’EXCELLENTE performance donnée -/ par le McLaughlin-Buick est le résultat du soin apporté aux moindres détails dans la construction de cet auto.Le Mode de Paiement G.M.A.C.offre de nombreux avantages aux acheteurs de voitures McLaughlin-Buick.M-5-5-28CF PROP.-BUICK J.-C.Vézina & Fils ] g VICTORIAVILLE FONDEE EN 1866 •#- L’Imprimerie d’Arthabaska inc.I PROPRIÉTAIRE DE LA LIBRAIRIE de "L’UNION" —ooo ARTHABASKA ooo— Cadres, Miroirs, Moulures, Vitres, Etc.Etc.- SPÉCIALITÉ : - Cadres faits sur commande au plus bas •F prix du marché.LA PLUS CRAN LIE VARIETE DE MOULURES A CADRES.HNÜ^Demandez nos prix poui VITRES ET IMAGES DE TOUTES GRANDEURS GROS ET D1TAII ARTHABASKA, 1ÜÜÜS 4W4*4- Enveloppes! 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