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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
jeudi 21 février 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1929-02-21, Collections de BAnQ.

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Zéph.NAULT, Imprimeur 63 me ANNEE LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS REDIGE EN COLLABORATION ARTHABASKA, JEUDI, 21 FEVRIER 1929 No.Il ; raws CULTIVATEURS I S* * Prix plus élevés pour vos Produits ! Les VEAUX DE LAIT ainsi que les 1 AGNEAUX et V EUX MOUTONS sont ¦ÉI g rares ; ils sont très recherchés ; vous se-! rez assurés des plus hauts p c en nous | les consignant.Des débouchés nouveaux pour vos g LARDS ; le mar hé du BŒUF en hausse ; 1 demandez nos prix.La Coopérative Fédérée de Québec SUCCURSALE DE PRINCEVILLE, & » & JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIE LE JEUDI PAR L’Imprimerie d’Arthabaska, Inc.PROPRIETAIRE ABONNEMENT $1.00 par an—50c.par semestre nécessairement d’avance.ANNONCES Insertions, la ligne .30 centins Insertions subséquentes 20 ” Baptêmes, Mariages, Sépultures 25 ” Gratis pour les abonnés Toute publication, personnelle ou intéressée, rapports d’institutions financières ou autres, seront insérés comme annonces, à 2 centins la ligne.LETTRE PASTORALE De Son Em.le Cardinal Raymond Marie Rouleau, O.P., Archevêque de Québec, et de Nos Seigneurs les Archevêques, Evêques et autres Ordinaires du Canada, à l’occasion du cinquantième Anniversaire de l’Ordination Sacerdotale de Sa Sainteté Le Pape Pie XI Nous, par la miséricorde de Dieu et la grâce du Siège Apostolique, Archevêques, Evêques et autres Ordinaires du Canada.Au clergé séculier et régulier, aux communautés religieuses et aux fidèles de Nos diocèses, Salut et Bénédiction en Notre-Seigneur Nos très chers Frères, L’univers catholique se prépare à célébrer, avec toute la dévotion de la piété filiale, le jubilé d’ordination de Sa Sainteté Pie XI, pape glorieusement régnant.En effet, la date du 20' décembre 1929 nous donnera le cinquantième anniversaire du jour où Don Achille Ratti reçut, dans la basilique de Latran, la consécration qui fait les prêtres de Jésus-Christ pour l’éternité.Le lendemain, le jeune prêtre milanais célébrait sa première messe, dans l’église Saint-Charles an Corso.Futur oblat de saint Charles, il plaçait ainsi sa carrière sous le patronage du grand archevêque de Milan, qui a tant aimé l’Eglise de Dieu, et qui fut si parfaitement dévoué au Pontife Romain.N’est-il pas juste que l’Eglise du Canada unisse sa voix au concert de bénédictions et d’actions de grâce qui vont s’élever de toutes les chrétientés de la terre, pour remercier le Christ, Prêtre unique et éternel, d’avoir appelé à l’onction du sacerdoce celui qui, quarante-trois ans plus tard, deviendrait le chef visible de son Eglise, son Vicaire ici-bas ?II Le Seigneur qui a crée l’homme à son image, a fait de lui un être raisonnable, un être social et un être religieux.Par la société civile, l’homme atteint sa fin temporelle ; par la société religieuse, il parvient à l’éternel bonheur offert à tous les enfants de Dieu.Cette société religieuse n’est autre que la sainte Eglise Catholique, Apostolique et Romaine, fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ, et appelée le corps mystique du Christ.Aucune société ne pouvant exister sans une autorité suprême, de cette Eglise Jésus-Christ est le chef, de ce corps il est la tète.“La tête agit sur les membres par l’influx intime, par l’énergie motrice qu’elle leur communique, et aussi par le gouvernement extérieur qui les dirige dans leurs actions ” (Som.théol.3, 8, 6).Cette double fonction, le Christ l’accomplit dans son corps mystique.C’est ainsi que la grâce, produite par l’Adorable Trinité, est communiquée par Jésus à son Eglise comme le principe de la vie surnaturelle ; c’est encore ainsi que le Christ lui transmet son pouvoir de gouvernement.Cette communication s’imposait d’autant plus que le Christ glorifié devait retourner aux deux et siéger à la droite de son Père.La société par lui fondée sur la terre pour le salut du genre humain, ne pouvait cependant demeurer sans une ajitorité visible.Il lui donna donc un chef muni de ses pouvoirs divins.Ce chef, c’est le Pape, c’est celui que noiis appelons si justement le Vicaire de Jésus-Christ.Comme il est de l’essence du vicaire qu’il ne fasse qu’une seule personne hiérarchique avec celui qu’il représente, le Vicaire de Jésus-Christ ici-bas reçoit donc de son Maître, sans intervention étrangère, des prérogatives qui lui sont et qui lui demeurent communes avec lui : “ Quae mihi po-testate sunt pro pria, sint tibi mecum participatione communia ” ; telles sont les paroles que saint Léon place sur les lèvres du Christ (Ep.x10, n.4).L’autorité plénière exercée par le pape dans l’Eglise, est donc l’autorité du Christ lui-même, avec cette différence toutefois que l’autorité de Notre-Seigneur Jésus-Christ s’étend à tous les siècles et à tous les lieux, à l’Eglise triomphante et et à l’Eglise souffrante comme à l’Eglise militante, tandis que l’autorité du Souverain Pontife est restreinte à l’Eglise de la terre el ne dure que le temps de son pontificat.Dans le Christ est la source inépuisable d’un pouvoir qui se déverse avec largesse, bien qu’avec certaines limites, dans son représentant parmi les hommes.De ce fait, le pape ne possède pas une autorité particulière qui le constituerait intermédiaire entre le Christ et les évêques ; mais, Vicaire de Jésus-Christ, il partage l’autorité de Celui qui l’a choisi.Avec le Christ il est donc un même docteur, un même législateur, un même pontife.Il est donc véritablement le “ Christ de la terre ”, selon l’expression aussi belle qu’exacte jaillie du cœur de la séraphique sainte Catherine de Sienne.Par conséquent, le Souverain Pontife est le Christ rendu visible, parlant et agissant par son Vicaire.Aussi, après la présence réelle de Jésus-Christ dans la Sainte Eucharistie, rien ne nous rapproche plus de la personne du Sauveur que la vue de son Vicaire en ce monde.Or, le doux Christ de la terre, comme Celui du ciel, dont il est le mandataire, sera roi, pontife et prophète.Roi, il gouvernera l’Eglise ; pontife, il la sanctifiera ; prophète, il l’éclairera.C’est à lui que le Christ a fait la promesse solennelle : “ Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise” (Matt., 16, 18).L’apôtre, inspiré du Père des cieux, recevait cette promesse, parce qu’en Jésus de Nazareth, il avait reconnu le Messie promis, et proclamé sa divinité.S’adressant de nouveau à Pierre, le Sauveur lui dit : “ Confirme tes frères ” (Luc, 22, 32) Puis, par une triple déclaration, il le chargea solennellement de paître ses agneaux et ses brebis (Jean, 21, 15-17).“D’abord les agneaux ”, dit saint Ambroise, “ puis les brebis commises à sa garde.Il est constitué non seulement pasteur, mais pasteur des pasteurs.Il régit et les sujets et les prélats.” Pierre reçoit donc formellement une mission particulière.Il est le rocher sur lequel sera bâti l’édifice de l’Eglise, il est le chef unique du troupeau ; les autres pasteurs sont les chefs d’une partie du troupeau.Cette prééminence lui confère le privilège de la primauté, et ce privilège lui est concédé comme une fonction ordinaire appartenant à la constitution de l’Eglise, et qui doit durer aussi longtemps que l’Eglise elle-même, c’est-à-dire jusqu’à la consommation des siècles.La primauté se transmettra donc perpétuellement aux successeurs de Pierre.Lorsqu’il s’agit du Pontife Romain, il ne peut être question d’une simple, primauté d’honneur, comme celle attribuée au président d’une société.Nous sommes en présence d’un véritable pou- voir de juridiction sur l’Eglise universelle ; pouvoir divan s’exerçant sur la terre pour des fins célestes ; pouvoir plénier dont seul le Pontife Romain peut user sans le concours de l’épiscopat ou de l’Eglise pour tout ce qui est du ressort de sa juridiction, c’est-à-dire pour ce qui concerne le pouvoir d’enseigner l’Eglise entière, de la régir et de la sanctifier.Cette juridiction suprême, ayant tous et chacun dans sa subordination, ne relève d’aucune autorité, fut-elle celle d’un concile général.Elle est ordinaire, c’est-à-dire attachée à la charge elle-même et ne.provenant pas d’une délégation de la communauté ; de sorte que les personnes et les choses ecclésiastiques appartiennent à la puissance pontificale, régulièrement et toujours, et non pas seulement dans des circonstances solennelles et extraordinaires.Cette juridiction suprême est encore immédiate, ce qui veut dire qu’elle s’exerce sans intermédiaire tant sur les fidèles que sur les pasteurs.Ce pouvoir, le plus large et le plus étendu qui soit confié à un homme mortel, s’applique dans l’ordre de l’enseignement, d’une façon infaillible, d’abord “ sur les questions relatives à la foi et aux mœurs, en matière révélée, puis sur les vérités morales naturelles qui ont une étroite connexion avec le dogme-révélé.C’est à ce titre qu’à la société comme aux individus, et dans la société aux parties, elle enseigne la justice et l’équité ” (Card.Ratti, archv.de Milan, Lettre, 1921).Chez le Pontife suprême se trouve la source de la juridiction qui permet de consacrer les pasteurs, et qui leur donne de sanctifier leurs ouailles par l’exercice du ministère sacré.Dans l’ampleur de son pouvoir, le pape embrasse encore la discipline et le gouvernement de l’Eglise répandue par toute la terre, de sorte que l’universalité de ce pouvoir comprend les personnes, les choses et les lieux.Ses constitutions obligent l’Eglise entière.Juge suprême, il rend des sentences dont personne ne peut appeler.Telle est la plénitude de la puissance apostolique inhérente à la primauté des Pontifes Romains.Aussi, l’éclat de la tiare rayonne-t-il sur l’univers et dirige-t-il de sa lumière les millions d’âmes qui sont en route pour le port de l’éternité.Et cette puissance souveraine n’est pas le fruit d’une évolution historique à l’imitation des conditions politiques des royaumes terrestres ; elle dérive de la volonté du Christ : elle est le fait de l’ordination de la Providence divine qui veille sur l’Eglise et pourvoit au salut des hommes (Décret Lamentabili, prop.56).Ill C’est de ce pouvoir surnaturel-et mystérieux que rEminentissi-me Cardinal Ratti, archevêque de Milan, fut investi lorsque le conclave de février 1922 le désigna pour recueillir l’héritage de Pierre, et qu’il devint le 261e Pape, sous le nom de Pie XI.Considérons brièvement, Nos très chers Frères, le royal et saint usage que le nouveau Pontfie a fait de ce pouvoir au cours des six années que compte un règne fécond.Une noble pensée domine son activité pastorale.A la suite de son Maître le Roi pacifique, il s’applique à procurer la paix au monde bouleversé par l’erreur et les discordes : il travaille à donner la paix du Christ dans le règne du Christ.Afin que tous les hommes parviennent à la connaissance de la vérité (Tim., 2, 4), le Saint-Père exerce avec magnificence le magistère apostolique.En de multiples documents, il revendique les droits éternels de la Révélation et ceux du Christ, Créateur, Rédempteur, Seigneur, sur chacun des hommes et sur tous les peuples.La dignité royale de Jésus resplendit dans l’encyclique qui institue une solennité liturgique, celle du Christ Roi, spécialement destinée à exciter une même flamme de foi et d’amour pour Celui qui a reçu de son Père toutes les nations en héritage, et qui veut les soumettre au doux empire de son Evangile et de ses commandements.Cette fête nouvelle contribuera sans doute à rétablir l’équilibre social rompu par l’abandon du règne de Jésus sur les individus, les familles et la société.Dieu lui donne de grouper tous 1 - ; hommes dans un sentiment de fraternité universelle ! Le Pape met en lumière l’exacte notion de l’unité de l’Eglise déformée par les aberrations des Panchrétiens.Aux manifestations variées des erreurs sociales, le Pontife oppose la doctrine constante de l’Eglise et maintient que la question sociale est dominée par la question religieuse.Toutefois, cette bienheureuse paix, appelée de vœux si ardents, ne pourra régner qu’à la lumière d’une saine philosophie, qu’à la splendeur de la foi catholique éclairant les esprits enfin délivrés de l’erreur.Dans le but de hâter ce jour béni, l’incorruptible gardien de la vérité condamnera toute proposition qui tente d’amoindrir le dépôt de la Révélation.De récentes interventions pontificales ont réprouvé comme contraires à l’enseignement doctrinal du catholicisme, un ensemble d’idées païennes sur l’Eglise, sur la nature humaine, sur la société, sur la morale, que le Pape qualifie “ de modernisme moral, juridique et social.” Faut-il parler de la sollicitude de Pie XI pour la pureté de la doctrine catholique ?Les directions papales sur l’enseignement du catéchisme, sur le développement des études bibliques et orientales, sur l’archéologie sacrée, sont les témoins d’un zèle toujours vigilant.La majestueuse encyclique Studiorum Ducem dit aux maîtres et à leurs élèves : “ Allez à saint Thomas, le docteur commun.C’est lui qu’il faut suivre plus religieusement que jamais.” Que de fois le Saint-Père n’a-t-il pas, dans l’intérêt de ses enfants et pour l’honneur des mœurs chrétiennes, flétri l’indécence des modes féminines et préconise les bienfaits de l’action catholique.Sous le règne du Pontife à la foi intrépide, il est impossible de passer sous silence les accroissements donnés à l’Eglise par l’effort des missions catholiques progressant sous la puissante impulsion du pape.Grâce à une admirable extension de Tesprit missionnaire, l’horizon de l’apostolat se dilate, l’évangélisation du monde s’élargit.De l’Extrême-Orient comme dans l’Afrique équatoriale, viennent au bercail du Christ de nombreuses brebis, jusqu’ici inconnues.Les fils des races jaunes et noires sont admis au sacerdoce ; ils s’élèvent aux rangs supérieurs de la hiérarchie ecclésiastique.De ses mains vénérables le Pontife suprême consacre des évêques indigènes pour la Chine et le Japon.Nos frères séparés par le schisme et l’hérésie ne sont pas exclus de la sollicitude pontificale : ils ont entendu de pathétiques appels.Pour assurer (’efficacité de ces invitations, une société religieuse, dite l’Union Catholique, a reçu du Saint-Père la mission de prier et d’amener à la plénitude de la vérité les fils désemparés de l’Eglise orthodoxe.Vraiment le Pape est le père des nations.Il implore du Ciel la grâce de l’unité et convie tous les peuples à vivre sous le sceptre du Christ Roi dans la charité de la fraternité.Pontife suprême du Dieu unique, le Saint-Père, par le zèle du culte sacré, dilate la gloire du Créateur et proclame l’héroique sainteté des grands Serviteurs du Christ et de son Eglise.Qu’elle est belle la phalange des élus qui compte dans ses rangs des Saints tels que Jean Eudes, Jean-Baptiste Vianney, Thérèse de l’Enfant Jésus, Sophie Madeleine Borat et tant d’autres ! Et pourrions-nous oublier, Nos très chers Frères, que Sa Sainteté Pie XI qui a placé sur nos autels les premiers Martyrs de notre pays, les bienheureux évangélisateurs du Canada, Bré-beuf et ses compagnons ?Dans son cœur de père vit une providence universelle qui s’émeut de toutes les misères spirituelles et corporelles qui atteignent les enfants de Dieu.Malheureuses victimes de la guerre, ou de la désorganisation sociale, ou de sataniques persécutions, vous tous qui êtes accablés de souffrances, les gémissements de votre douleur sont entendus.Vous ressentez les effets de la prière du Pape ; vous êtes l’objet des libéralités de sa main paternelle.Aujourd’hui comme hier, le Pontife Romain est la lumière, la vie, la chaleur de la terre.Que vers son trône monte l’acclamation de ses fils, et que Dieu et son Christ bien-aimé soient à jamais glorifiés en leur Vicaire.IV Si au témoignage de saint Paul, la gloire, l’honneur et la paix sont dus à tout homme opérant le bien (Rom., 2, 10), sachons rendre honneur à qui a droit à l’honneur, et témoigner la crainte filiale à qui sait l’inspirer.“ Cui timorem, timorem.Cui honorem, honorera ” (Rom., 13, 7).A ce compte, montera de nos âmes un hommage magnifique de vénération vers l’auguste personne du Vicaire de Jésus-Christ ; de nos cœurs s’élèveront les accents respectueux d’un tendre amour pour le père commun des fidèles.Un mot résume ces sentiments divers : la dévotion au Pape.De sa nature la dévotion nous livre sans hésiter à tout ce que réclame le service de Dieu (Sorti, théol., 2, 2, 82, 2, 3).La dévotion au pape nous appliquera à le servir avec empressement, à accepter son enseignement et à obéir à ses directions avec une amoureuse docilité.En effet, notre dévouement au Pape n’est-il pas le signe authentique de notre dévouement à Jésus-Christ ?Et cet élan qui s’échappe de nos âmes, remonte jusqu’au Christ lui-même, car notre dévotion est motivée par le caractère sacré de la dignité et de la mission du Saint-Père.En lui notre regard ne découvre pas seulement l’homme placé au sommet de la hiérarchie ecclésiastique, mais il contemple l’élu de Dieu élevé près du ciel, d’où lui viennent constamment de surnaturelles irradiations.Pour humaines que soient les apparences du gouvernement de l’Eglise, partagé entre les différentes congrégations romaines qui constituent autant de ministères autour du Saint-Père et qui reçoivent la direction du Chef, la puissance du Maître divin s’y cache, et c’est lui qui a dit à Pierre : “ Tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans le ciel Notre foi et notre amour ne seront pas un vain mot.D’abord ils se traduiront par des prières fréquentes d’une ferveur ininterrompue pour le Souverain Pontife.Son fardeau est lourd ; il se compose de là sollicitude do toutes les églises.Qu’il provoque en nos âmes une féconde et salutaire compassion ! Ces nobles vertus de foi et de charité se manifesteront ensuite par une merveilleuse unité des vouloirs du père et des fils par une tendresse de dévouement envers sa personne auguste et les causes qui le touchent, comme par une fidélité constante à poursuivre les buts qu’il indique et à s’attacher aux directions qu’il préconise dans son indéfectible amour des intérêts supérieurs de la sainte Eglise de Dieu.Parmi nous, le culte du Pape n’est pas une dévotion inconnue.Inculqué à notre peuple dès l’origine par ses premiers pasteurs, il s’est épanoui dans le respect et l’obéissance et dans la conformité à l’esprit de l’Eglise.C’est lui qui a levé dans nos rangs les bataillons de zouaves pontificaux qui ont volé au secours de Pie IX, (A suivre à la 8 page) Cartes Professionnelles AVOCATS Perrault & Grouard AVOCATS ARTHABASKA, P.Q.Bureau de Perrault & Perrault, Rue de l’Eglise.L’HONORABLE J.-E.PERRAULT, C.R.Ministre de la Colonisation, des Mines et des Pêcheries.WILFRID GIROUARD, B.A.B.C.L.M.P.Tél.Bell et Local JULES POISSON, 0.R.AVOCAT ARTHABASKA, P.Q.Tel.Local Bureau : rue de l’Eglise JOHN F.WâLFHc.r.AVOCAT Tél.Harbour 1943.Bureau 97 St-Jacques MONTREAL, P.Q.P.H.COTE, C.R.AVOCAT ARTHABASKA, P.Q.Bureau : en sa maison privée, en face de l’Hôtel-de-Ville, où M.Côté pratique actuellement.WILLIAM PARADES B.A., LL.L.Avocat et Procureur AMOS, P.Q.Laliberté & Marchand AVOCATS VICTORIAVILLE, P.Q.WILFRID LALIBERTE, C.R.PHILIPPE MARCHAND Bureaux : Hôtel de Ville NOTAS RES Lavergne & Garneau NOTAIRES ARTHABASKA, P.Q.L’HON.L.LAVERGNE, C.R.GARNEAU, L.L.L.O.FEENEY, B.A.,LL.B., NOTAIRE Assurances : Vie-Feu.Achat et vente de Débentures Bureaux : PRINCEVILLE et VICTORIAVILLE (Bloc Tourigny) 7 fév.j.n.o.L’ALMANACH DU PEUPLE L’Almanach du Peuple a maintenant fait son apparition dans notre ville, c’est un livre indispensable dans toutes les familles canadiennes et que tous se hâteront de se procurer.Qu’on n’attende pas trop tard car ils s’enlèvent rapidement à la Librairie de “ L’Union ”, à Artha-baska.Prix 25 sous, Franco 35 sous.Cartes d’AUaires J.N.MICHAUD INDUSTRIEL ARTHABASKA, P.Q.Entrepreneur de construction de toutes sortes, Manufacturier de portes et châssis.Bois de construction à vendre.Tournage, découpage, bois préparé.Tourigny & Tourigny MARCHANDS VICTORIAVILLE, P.Q.Meubles—Tapis—Prélarts Le Dr Roch Hébert SPÉCIALISTE Des yeux, des oreilles, du nez et de la gorge 31A Des Forges, TROIS-RIVIERES Le Dr Hébert sera à Victoriaville, à l’Hôtel Tanguay, le dernier mardi de chaque mois, où il verra les clients de 8 hrs a.m.à 1 hre p.m.Tél.1425.Docteur Edgar Larouche DENTISTE Rue Notre-Dame, VICTORIAVILLE Extraction sans douleur— —Méthodes Modernes Docteur L.-A.Trudeau ex-externe des hôpitaux de Paris Spécialités : Yeux, Oreilles, Nez et Gorge.104 rue King Ouest, SHERBROOKE, P.Q.Phone 159 17 déc.1 an.HOTEL PLAZA Plan Européen $1.50 et plus 446-448 Place Jacques-Cartier MONTREAL, Qué.Tél.P.: Office, Main 1440 ” Hôtel, Main 5843 ” Hôtel, Main 5839 Eau chaude 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s’y arrêter et visiter ce nouveau monument historique qui enrichit les trésors de la province de Québec.Voilà la novelle que l’hon.M.Joseph-Edouard Perrault a annoncée hier midi, à Québec, à un déjeuner qu’il a offert à M.N.-A.Timmins et à M.Kirk Cameron, deux citoyens éminents de Montréal, qui ont acheté la maison de l’ancien Premier-Ministre du Canada et en ont fait cadeau au gouvernement.Le ministre a annoncé de plus que l’hon.M.Antonin Galipeault avait fait réparer la résidence de l’ancien Premier-Ministre du Canada.L’hon.M.Perrault présidait le déjeuner qui eut lieu au Château Frontenac.Le ministre de la Colonisation avait à ses côtés MM.Timmins et Cameron, l’hon.M.L.-A.Taschereau, Premier-Ministre de la province, l’hon.M.Antonin Galipeault, l’hon.M.Athanase David, M.Louis-Arthur Richard, C.R., L.L.D., sous-ministre de la Colonisation, des Mines et Pêcheries, M.James-Y.Murdock, etc.Au dessert, l’hon.M.Perrault prit la parole pour remercier les deux admirateurs de Laurier qui ont donné à la province sa vieille maison du village d’Arthabaska, où l’on peut dire que le ministre de la Colonisation occupe une place presque égale au grand homme dans le cœur de la population.“ Messieurs ”, dit l’hon.M.Perrault, “ l’an dernier, MM.Timmins et Cameron ont acheté la maison de Sir Wilfrid Laurier à Aitha-baska et en ont fait cadeau au gouvernement de notre province, qui l’a acceptée avec empressement pour un faire un musée.Au cours de la dernière session, la Législature a adopté une résolution de remerciements à MM.Timmins et Cameron et, depuis, notre estimé concitoyen, M.Galipeault, a fait réparer la maison et 1 ouvex ture officielle du musée Laurier aura lieu au mois de mai prochain.“Je suis heureux”, continue l’hon.M.Perrault, ‘de réitérer à MM.Timmins et Cameron nos félicitations et nos remerciements pour leur action patriotique.” Le ministre fit ensuite l’éloge de MM.Timmins et Cameron.Il rappela que nous devons à M.Timmins le développement minier du nord-ouest de Québec : “ Il a rempli une mission qui lui fait honneur ”, ajouta-t-il, “ et il l’a fait non seulement dans son intérêt personnel mais pour le bien du pays.Je dois dire que j ai presque offensé la modestie de ces deux excellents citoyens en informant la Chambre et la province de leur don généreux.” L’honorable M.Perrault rappela que M.Cameron fut un grand admirateur de Laurier et qu’en se joignant à M.Timmins dans ce beau geste il a voulu témoigner des beaux sentiments qui unissent les Canadiens anglais et français dans notre province.Le ministre de la Colonisation pria ensuite le Premier-Ministre de remercier MM.Timmins et Cameron au nom de la province.“ Il y aura bientôt dix ans ”, déclara l’hon.M.Taschereau, “ que le Canada a perdu l’homme illustre que fut Sir Wilfrid Laurier et sa mémoire est vénérée plus que jamais en notre pays.Il ne faut pas s’en étonner car l’œuvre de sa vie fut d’unir dans la concorde les races qu* habitent le Dominion.Nous ne pouvons mieux honorer la mémoire de Sir Wilfrid qu’en conservant comme un musée la maison qu’il habitait à Art! abaska, le village qui compte mon collègue de la Colonisation parmi ses plus éminents citoyens.” Le Premier-Ministre fit à son tour l’éloge de MM.Timmins et et Cameron, les remercia dç leur générosité et invita les convives à boire à leur santé.M.N.-A.Timmins fut longuement applaudi lorsqu’il se leva pour remercier les honorables MM.Perrault et Taschereau.“ Je n’ai aucun mérite dans tout cela ”, dit modestement M.Timmins, “ car c’est l’hon.M.Perrault qui a eu l’heureuse idée de transformer en musée, dans son cher village d’Arthabaska, la maison de Sir Wilfrid, mais je suis heureux d’y avoir contribué et je considère que cette souscription est un des beaux souvenirs de ma vie.Le ministre de la Colonisation, des Mines et Pêcheries a parlé du développement minier de la province de Québec.Je profite de cette occasion pour dire que sans l’hon.M.Perrault nous n’aurions pu assurer à cette province le développement de ses belles richesses minières.Il nous a donné de bonnes lois, il nous a bâti des routes et c’est grâce à lui que nous voyons aujourd’hui une si grande activité dans le nord-ouest de Québec.” M.Kirk Cameron prit la parole après M.Timmins et parla de Sir Wilfrid Laurier en homme qui connaît l’histoire de notre ancien Premier Ministre.Les convives l’applaudirent avec enthousiasme.“En 1853”, dit M.Cameron, “une famille modeste de St-Lin eut la vision de ce que pouvait devenir Wilfrid Laurier et ses parents l’envoyèrent apprendre l’anglais dans une école de New Glasgow, un petit village situé non loin de sa paroisse natale.C’est la maîtrise de la langue anglaise qui a permis à ce grand Canadien-Français de devenir le premier citoyen du pays.” M.Cameron rappela alors un souvenir personnel : “ Un jour ”, dit-il, “ je causais avec Sir Wilfrid et je lui citais Milton.Tout à coup, la mémoire me fit défaut et Laurier continua ma citation.Il connaissait les poètes anglais mieux que moi ”.“ Laurier a montré son incomparable supériorité en plusieurs occasions ”, poursuivit M.Cameron.“ En 1867, le parti libéral comptait à Ottawa des hommes comme Cartwright, Blake, Mills et cependant c’est un Canadien-Français qui fut jugé digne de devenir le chef des libéraux.En 1897, lorsqu’il était devenu Premier-Ministre du Canada, le grand Joe Chamberlain voulait fondre les colonies et la mère-patrie dans un grand tout, qui serait devenu l’Empire Britannique.Laurier déjoua les plans de Chamberlain et c’est à lui que nous devons que le Canada soit devenu une nation dans le Commonwealth des nations britanniques.C’est encore à Laurier que l’Afri-que-Sud doit son titre de nation, car au lendemain de la guerre du Transvaal, on voulait en faire une simple colonie.Cette politique de Laurier a été continuée par Sir Robert Borden et M.Mackenzie King marche aujourd’hui sur les traces de Laurier et Borden.” M.Cameron montra encore quel homme charmant fut Laurier en rappelant une anecdote : “ En 1917 ”, dit-il, “ lorsque Sir Wilfrid était aux prises avec les grands problèmes de la guerre et qu’il avait à faire face à une situation extraordinaire dans son parti, il reçut un jour une lettre d’un jeune écolier dont le père était un admirateur du grand homme.Le jeune écolier écrivait à M.Laurier pour le féliciter de son attitude puis comme il avait rendu visite à Sir Wilfrid avec son père, quelque temps avant, il lui demande : “ Avez-vous toujours votre beau petit chien, qui me plaisait tant ?Je voudrais bien le revoir ”.“ Sir Wilfrid ”, raconta M.Cameron, “ malgré ses soucis et ses travaux, prit sa plume et répondit de sa propre main au jeune écolier.Je l’ai ici cette lettre ”.Et M.Cameron en lut des passages.Citons celui-ci, où l’on voit l’intérêt que prenait le grand Laurier aux petits enfants.“ J’espère que tu viendras me voir l’été prochain ”, écrivait Sir Wilfrid Laurier à son jeune admirateur.“ Je ne t’invite pas avant cela, car je ne veux pas que tu manques un seul jour de tes classes.Lorsque tu seras avec nous, tu retrouveras mon petit chien, que j'ai toujours, et je te montrerai un livre dans lequel tu verras de belles histoires sur celui qui est peut-être un des meilleurs amis de l’homme.” Nous pourrions bien ajouter (ce que M.Cameron n’a pas dit) que Sir Wilfrid Laurier prenait le temps d’écrire cette lettre au moment où il avait à envisager les perspectives d’une lutte électorale au cours de laquelle il fut abandonné par des hommes politiques éminents, dont il avait assuré la fortune.En terminant son discours, M.Cameron remercia l’hon.M.Perrault de son beau témoignage de gratitude et la réunion prit fin, le Premier-Ministre et ses collègues devant retourner au Parlement pour la séance de la Chambre à 3 heures hier après-midi.“ L’EVENEMENT ”.NOTES LOCALES On après Anniversaire d’un grand Deuil Le dix-sept février évoque dans nos mémoires le souvenir d’un deuil national.C’est en effet à cette date, durant l’hiver de 1919, que la nation canadienne apprit la disparition de Time des plus grandes figures de l’histoire politique de ce pays, nous voulons parler de sir Wilfrid Laurier.Dimanche était donc le dixième anniversaire de la mort de ce chef regretté.Nous ne pouvons nous empêcher de nous recueillir un moment dans la pensée de cette personnalité qui, même de l’au-delà, ne cesse d’inspirer les âmes dirigeantes du pays auquel il avait voué toute sa vie.Mêlé activement à la vie publique canadienne pendant près de cinquante ans, c’est-à-dire, de 1871 à 1919, sir Wilfrid Laurier a dominé toute une époque par son talent, sa large vision, sa merveilleuse diplomatie, sa droiture, son désintéressement et sa constante popularité.Dés avant 1910, l’un de ses intimes écrivait : “ Le régime Laurier, éclairé par les lumières d’un esprit large et prévoyant, a donc fait vivre le Canada, depuis treize ans, dans une atmosphère de sereine prospérité.On sent qu’une main ferme autant que modérée ne cesse de donner le coup de barre qui tient le vaisseau en dehors des récifs et loin des parages dangereux.Le pilote qui le dirige est bien connu; nul homme politique, à raison des qualités de son esprit et de la dignité de son caractère, n’a pénétré plus avant que M.Laurier dans l’affection du peuple canadien.” Le temps n’a pas diminué cette affection profonde.Dans toutes les assemblées, même celles où il n’est nullement question de politique, il suffit de prononcer son nom pour susciter des enthousiasmes.Et les adversaires de sa politique eux-mêmes, maintenant que les passions de partis se sont tues autour de son souvenir, entourent sa renommée de vénération et de respect.Ardent et sincère patriote, sir Wilfrid Laurier avait su renfermer dans de frappantes formules son esprit national.C’est ainsi qu’il disait : “ Nous sommes fidèles à la grande nation qui nous a donné la vie, nous sommes fidèles à la grande nation qui nous a donné la liberté ”.Par ces mots, il traçait à tous un double devoir : celui du souvenir affectueux envers la France et celui de la loyauté envers la nouvelle mère-patrie.Par cette formule, il se montrait Canadien dans toute l’acception du mot, trouvant le moyen de concilier, sur cette terre habitée par deux grandes races, l’élément britannique et l’élément français, fusionnés dans une affection commune à cette terre d’Amérique.S’imposant ainsi, par sa largeur de vue, à toutes les provinces du Dominion, il put s’établir assez solidement dans tous les cœurs pour travailler sans relâche au progrès et à la prospérité du Canada tout entier.Son règne marquera l’ère la plus heureuse probablement de toute l’histoire de ce pays.Depuis son arrivée au pouvoir jusqu’en 1911, le Canada fit une ascension continuelle dans tous les domaines, et c’est sans doute par suite de sa lumineuse politique que notre patrie a acquis tant de prestige aux yeux du monde entier.La province de Québec a des raisons particulières d’honorer la mémoire de sir Wilfrid Laurier.Nos compatriotes ne manqueront pas à ce devoir.Nous sommes heureux, par exemple, de souligner ici l’initiative prise par l’honorable M.Perrault de transformer en un musée la maison du grand homme, à Arthabaska.Jeudi dernier, le ministre de la colonisation disait à ce sujet : “ Il y aura bientôt dix ans que le Canada a perdu l’homme illustre que fut sir Wilfrid Laurier, et son souvenir est vénéré plus que jamais en notre pays.Il ne faut pas s’en étonner,vcar l’œuvre de sa vie fut d’unir dans la concorde les races qui habitent le Dominion.” Nous nous associons de tout cœur à cette pensée.Et ici même, dans le comté de Québec-Est, où Laurier fut tant de fois acclamé, nos concitoyens feront monter vers le grand disparu l’hommage de leur cœur attristé.Pas un mstant son courage ne faiblit, même quand l’horizon s’assombrissait pour le parti qui lui était cher.Il avait confiance que la justice et la vérité triompheraient, et pour hâter ce triomphe, il luttait vaillamment et intelligemment.Devenu ministre en 1921, il fut tout de suite le bras droit du premier ministre, l’honorable Mackenzie King.Depuis, il n’a cessé' de .jouer un rôle de premier plan dans la politique du pays.Canadien | avant tout, jaloux d’affirmer à la face du monde la personnalité et l’autonomie canadiennes, il a été mêlé intimement à tous les grands mouvements d’évolution qui ont fait du Canada et même de toutes les parties du commonwealth britannique des nations maîtresses de leurs destinées et pouvant prendre part librement et sans sujétion à ia politique internationale.Il était présent à la Société des Nations en 1922 ; il assistait, avec l’honorable King, à la conférence impériale de 1926 ; il représentait le Canada en Australie en 1927.Entre temps, il avait été le premier Canadien à signer au nom du Dominion, sans l’assistance de l’ambassadeur britannique.En un mot, l’ancien député de Kamouraska, successeur de Laurier dans Québec-Est, comptera, dans l’histoire, pour l’un des hommes qui auront le plus contribué à éliminer de la politique intérieure du Canada toute ingérence extrinsèque et qui, en outre, auront lancé ce pays dans îa vaste et importante diplomatie universelle.Mais cette œuvre très haute, exempte des misérables contingences de la petite politique, ne l’a pas empêché de veiller aux intérêts domestiques de la nation.Il fait partie d’un gouvernement sous lequel tous les progrès économiques s’affirment depuis des années et qui inspire une confiance sans limites pour l’avenir.Nous serait-il permis de dire ici que l’honorable M.Lapointe, en servant constamment les intérêts de ses compatriotes, n’a pas songé à lui-même.En se livrant à sa profession et aux affaires, à une époque où le Canada se développait rapidement, il aurait pu acquérir, comme tant d’autres, une fortune considérable.Il ne l’a pas voulu.Pendant vingt-cinq ans, il a appartenu tout entier à son pays, et cela, sans interruption.Le meilleur temps de l’année, il l’a consacré à son comté et à sa nation.Depuis qu’il est ministre surtout, c’est douze mois l’an qu’il donne à sa haute fonction.Pour ce désintéressement le pays a contracté envers lui une forte dette.Nous espérons que le ministre de la justice restera longtemps encore dans l’arène.Le Canada a besoin de lui.Son parti ne saurait le perdre sans s’affaiblir beaucoup.Libéral dans toute l’acception du mot, il est de ceux pour qui l’avenir importe plus que le passé.Respectueux de la saine tradition, il va quand même de l’avant sans cesse sur la voie de l’évolution, et, pour marcher ainsi vers l’idéal, il possède une vision profonde qui lui permet de voir loin et juste.Ce sont des hommes de cette trempe qui font les pays.a chanté le “Te Deum ” la grand’messe, dimanche dernier dans toutes les églises du du règlement de la question romaine.Cette cérémonie avait revêtu un caractère tout à fait particulier dans certaines églises où des détachements de zouaves pontificaux avaient pris place.Mercredi, vendredi et samedi de cette semaine est le jeûne des Quatre-Temps de la saison du printemps.L’honorable M.et Mme J.E.Perràult sont retournés à Québec lundi après avoir passé la fin de semaine ici.M.Edgar Laliberté, notaire, de Warwick, était de passage ici samedi dernier.M.J.V.Marceau, protonotaire, est allé passer la fin de semaine à Montréal.Mlle Albertine Belleau passe quelques jours en promenade à Québec.Mademoiselle Claire Garneau est revenue d’une promenade à Québec.Le prochain terme de la cour du magistrat aura lieu le 5 mars prochain.ROMANS—Livre National, usagé, 7 pour un dollar.Livre favori 15 pour un dollar.Franco.La Cité des Livres, 4430 rue St-Denis, Montréal.14 fév.4 f.Vingt-cinq Ans de vie publique L’honorable Ernest Lapointe a fêté le 12 du courant, le vingt-cinquième anniversaire de son entrée officielle dans la politique canadienne.C’est en effet le 12 février 1904 qu’il était élu pour la première fois député du comté de Kamouraska.Il n’avait pas encore trente ans.Fils d’une modeste famille de Saint-Eloi, il n’apportait à son pays que son talent, son courage et son immense désir de bien faire.Et les citoyens de l’une des plus belles divisions rurales de la province de Québec, ayant confiance en sa physionomie franche et ouverte, en sa profonde et vive intelligence et en sa parole chaude et sympathique, étaient heureux de le déléguer dans la capitale fédérale.Le jeune député d’alors a répondu, et au-delà, aux espérances que l’on fondait sur lui.Car pendant ce dernier quart de siècle, l’honorable Ernest Lapointe s’est créé un nom et une carrière qui commandent l’admiration de tous ses compatriotes.Entré dans l’arène au moment où sir Wilfrdi Laurier, dans toute sa force, orientait le Canada vers tous les progrès, il prit pour modèle et diéal ce grand Canadien, dont il fut dès le début le disciple le plus fervent et, plus tard, le lieutenant le plus dévoué et le plus valeureux.Le ministre de la justice est en effet aujourd’hui le successeur authentique et incontestable de sir Wilfrid Laurier.De lui il a reçu en héritage le désintéressement complet, le dévouement le plus entier aux choses nationales, la sûreté des doctrines politiques, l’esprit vrai- j U11’ rGUG ment canadien et meme la grande popularité.Le peuple lui-meme Chaudière ; MM.Alexandre et l’avait désigné à cette succession depuis longtemps, puisque, en 1919, Joseph Bérubé, Mlle Marianne Bé-après la mort de Laurier, on allai tie chercher dans son comté de rubé, M.et Mme Alfred Marchand, Kamouraska, pour le faire élire député de Québec-Est, château-fort et Mme Barthélémy Carignan, du libéralisme, où le regretté disparu avait obtenu ses plus beaux ^ Amédée Pellerin, M.Ulric triomphes.Il y aurait long à dire sur la carrière de l’honorable M.Lapointe.N’ayant jamais connu la défaite, il a subi avec un succès constant huit élections consécutives, d’abord dans Kamouraska, en 1904, 1908, 1911 et 1917, puis dans Québec-Est en 1919, 1921, 1925 et 1926.Il a LA MEMOIRE DE LAURIER Ottawa, 18.—Le dixième anniversaire de la mort de Sir Wilfrid Laurier, décédé le 17 février 1919, a donné lieu, hier, à une touchante cérémonie dans la capitale fédérale.A trois heures moins sept minutes, heure exacte de la mort du grand homme d’Etat canadien, un bon groupe de politiques libéraux s’étaient réunis devant la statne de Laurier sur la colline du Parlement.Et à l’heure précise de la mort de Sir Wilfrid une minute de silence fut observée pendant laquelle tous les esprits tournèrent leur pensée vers le souvenir de cet ancien chef du libéralisme canadien.Feu Mme Sifroid Sirois A Arthabaska est décédée le 10 février courant Madame Sifroid Sirois, née Céméda Dumont, à l’âge de 50 ans.Les funérailles ont eu lieu en l’église d’Arthabaska le 12 février.La levée du corps fut faite par M.le chanoine L.A.Côté, curé de la paroisse qui chanta le service assisté de M.l’abbé Belleau comme diacre et de M.l’abbé Arthur Bergeron, comme sous-diacre.M.N.Blanchette, M.Alphonse Croteau, M.et Mme Edmond Pellerin, M.et Mme Albert Houde, M et Mme Joseph Houde, M.et Mme C.Blanchette, Mme Nazarine Croteau, Mme Champoux, M.Ernest Daigle, Mlle Olive Beaudet, Mme Vve Poirier, M.Maurice Fortier, Mlles Paris, Mlles Lavigne, Mlle Emérilda Simoneau, Mme Alphée Michaud, Mlle Denault, M.Gustave Picher, M.Lévis Bergeron, M.et Mme Philippe Coulombe, M.Michel, Mme Richard Fleury, M.Ramsay, Mlle Maheu, M.Albert Houle, M.C.R.Garneau, Mlle Blanchette, M.Ephrem Lemieux, M.Gaston Quesnel, M.Boucher, M.et Mme Arthur Blanchet, M.Albert Bergeron, M.Joseph Lab-bé, Mme Joseph Lemieux, MM.J.Therrien, Philippe Poudrier, Age-nor Filteau, P.Lambert, L.P.Beaudet, Mme Achille Hamel, Madame P.Fleury, Mlle Blanche Gendreau, Mlle Cécile Compagna, Mme Charles Roux, Mme Vidal, Mme Alfred Roy, M.Joseph Bois-joli, Mlle Julietet Baril, M.Joseph Baril, Mme Emile Blanchet, Mme Guillemette, W.Willie Lespinay, M.Ernest Bécotte, Mme Willie Lespinay, Mlle Holande Houle et une foule d’autres dont les noms nous échappent.La famille a reçu un grand nombre de témoignages de sympathies.Messes privilégiées : Les familles Alex Dumont et Lefebvre.M.A.Desautels, de Québec, a passé la fin de semaine en visite en notre ville.M.Rolland Gendreau, de Montréal, passe quelque temps dans sa famille.M.Wilfrid Girouard, M.P., qui passe le temps de la session à Ottawa, est attendu ici samedi midi.Mlle Cécile Lebœuf, de Québec, était de passage lundi chez Mlles A., G., M., et Fernande Maheu.L’orgue était sous la direction J Mme veuve Joseph Dumont, la fade M.Charlebois, organiste.j mille Frs Robitaille, la famille Le chant fut fait par les élèves François Boucher, Mlle A.Boudes Frères des Ecoles Chrétiennes, cher, M.et Mme Ludger Dumont, Le corbillard était conduit par Mme J.A.Chamberland, M.et M.Moise Couture et M.Wilfrid Mme Ovila Dumont, M.et Mme Verville portait la croix.Camille Dumont, la famille J.E.Les porteurs étaient MM.Alex., Sirois.Dumont, Ovila Dumont, des Trois-Rivières ; Camille Dumont, d’Arthabaska, ses neveux ; MM.Alexandre Pellerin, Alexandre Bérubé, Xavier Labbé, amis de la famille.Elle laisse pour pleurer sa perte son époux M.Sifroid Sirois, un fils, M.Origène Sirois, et trois filles : Julie-Anna, Alliette et Gil-berte ; un frère, M.Pierre Dumont, de Lewiston, Maine, une sœur (Alexina) Mme François Boucher de St-André de Kamouraska.Conduisaient le deuil : M.Si-froid Sirois, son époux, ses enfants, ses beaux-frères, MM.Fran-çois Robitaille, de Québec, Eugène Sirois, de St-Pascal ; sa sœur, Mme François Boucher, de St-André, sa belle-sœur, Mme veuve Joseph Dumont, de St-André ; ses neveux et nièces, MM.et Mmes Alex.Dumont, Ovila Dumont, Mme Armand Lefebvre, Mlle Bertha Dumont, des Trois-Rivières ; Mlle Marie-Ange Robitaille, de Québec, M.et Mme Camille Dumont, d’Arthabaska.On remarquait également parmi la foule les révérendes Sœurs de la Congrégation et leurs élèves, M.et Mme Alexandre Pellerin, Mlles Yvonne et Laurianne Pellerin, MM.Lionel et Antonio Pellerin, Mme Raoul Pellerin, de Victo- Morin, de 1 Pellerin, Mme Joseph Gosselin, M.i et Mme Moise Couture, M.et Mme Edmond Pellerin, M.et Mme Philibert Pouliot, M.et Mme Edmond Pouliot, M.et Mme Wilfrid Verville, M.et Mme Lauréat An- , , , ., , .Sers, M.Joseph Lavoie, M.et Mme passe par tous les stages.D abord simple depute ministeriel, de 1904 Xavier Labbé, MM.Gustave et Ju- à 1904, il connut ensuite dix années d’opposition, à côté de Laurier, les Baril, Mme J.B.Leblanc, Bouquets spirituels : Les religieuses de la Congrégation Notre-Dame du couvent d’Arthabaska et leurs pensionnaires et les externes de la seconde classe ; Mlles E.Dumont, Malie-Louise Sirois, M.et Mme Alexandre Pellerin, M.et Mme Raoul Pellerin, M.et Mme Wilfrid Verville, Mlle M.Bérubé et ses élèves, M.Arsène Bérubé, ecclésiastique, M.et Mme J.Lavoie, la famille Ed.Pouliot.Sympathies : Sœur Marie de la Providence, Sœur M.Salomée, M.G.Dumont, Mme veuve E.Dumont, M.Pierre Dumont, M.et Mme E.Bossé, Mme Veuve Philippe Marquis, révérend Frère Robert des Ecoles Chrétiennes, M.Roland Sirois, Mme veuve Adju-tor Dumont, Mme Walter Cloutier, Mme veuve Félix Verville, M.G.Verville, M.et Mme J.B.Sirois, M.et Mme J.O.Côté, M.G.Baril, M.et Mme M.Couture, Mlle Alice Couture, Mme J.B.Leblanc, Mlle E.Leblanc, M.et Mme Alph.Labbé, M.et Mme J.Labbé, M.et Mme J.E.Baril, la famille F.X.Labbé, M.et Mme J.O.Garneau, M.Ulric Pellerin, M.et Mme J.-Alphonse Dubois, Mme veuve Félix Dumont, la famille J.Houde.Grand’messe : la famille J.E.Sirois.“ L’Union des Cantons de l’Est” réitère à la famille l’expression de ses sincères sympathies.SERVICE ANNIVERSAIRE Nous regrettons d’apprendre la maladie grave de M.Ferdinand Therrien, cultivateur de cette paroisse.Nous faisons des vœux pour son prompt rétablissement.M.Pierre Roberge, de Victoria-ville, est revenu d’une promenade aux Etats-Unis, où il a visité Manchester, N.-H., Salem, Mass., New Bedford, Mass., Cambridge, Mass.M.J.N.Couture et sa fille Luci-le sont partis pour une promenade à Montréal.M.Honoré Girouard, ingénieur civil, de Drummondville, était en visite la semaine dernière chez M.et Mme J.E.Girouard.M.Albert Bergeron est allé en voyage à Sherbrooke, aujourd’hui.Mme Edouard Miville, de Victo-riaville, est venue en visite chez Mme J.E.Girouard, ces jours derniers.M.Jules Poisson, avocat, est allé à Québec vendredi dernier.Mme Hervé Girouard, de Prin-ceville, est en visite chez M.et Mme J.E.Girouard.Jeudi, le 28 février, à neuf heures et demie, sera chanté en l’église de Victoriaville le service anniversaire de feu J.N.Mailhiot, époux de Madame Juliette La-Rivière.Les parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.PROPRIETE A VENDRE.— Bonne propriété, bien entretenue, terrain de 72 pds de front par 200 pds de profondeur, dans le quartier résidentiel à Arthabaska, P.Q., à proximité de l’Eglise, du Couvent et du Collège.Conditions faciles.Pour dresser 7 fév.1 plus d’information s’a- ADELARD MAHEU, Arthabaska, P.m.Q.PERDU.—Un chien de chasse, race “ Hunt ” tête jaune et blanc et le corps taché noir et blanc.La personne qui l’aura trouvé est priée d’en informer MM.Labbé et Frère, Arthabaska, où une récompense généreuse lui sera donnée.MEDECIN DESVIANDE Un bon médecin (jeune ou vieux), trouverait un endroit avantageux pour exercer sa pro fession dans la paroisse de Saint Pierre les Becquets, comté de N colet, située sur les bords du St Laurent.La paroisse voisine, Ste Cécile de Lévrard, ne possède pas elle non plus de médecin.Venez visiter notre Librairie Vous serez les bienvenus et vous aurez une idée de ce que nous avons en magasin. L UNION DES CANTONS DE L EST JEUDI 21 FEV 1929 PAGE 3 L’EPAULE ETAIT PRISE “Frnit-a-tives” mit fin à son rhumatisme M.FLOYD “Fruit-a-tives” lui soulagea les reins— le libéra de l’excès d’acide et des déchets toxiques—lui régularisa les intestins—lui purifia le sang.C’est pourquoi M.S.Floyd, de Nanaimo, C.B., n’a plus de rhumatisme.“Je souffrais de rhumatisme aux épaules.Comme plusieurs de mes amis faisaient usage de ‘Fruit-a-tives’, je décidai de l’essayer.Le mal cessa en peu de temps.Ce remède est le premier qui me soulageât.Je le trouve vraiment merveilleux.” Si vous souffrez de rhumatisme aux bras, aux jambes, au dos, de névralgie ou do maux de tête, prenez “Fruit-a-tives”.25c.et 50c.la boîte chez tous les marchands.FUNERAILLES DE M.L’ABBE G.BOURREAU Victoria ville, 12.—Lc-s funérailles de M.l'abbé Gustave Bour-beau, curé de Tingwick, décédé à l’Hôtel-Dieu de Montréal, à l’âge de 58 ans à la suite d’une opération chirurgicale, ont été une manifestation grandiose de la vénération que tous portaient envers ce pieux et saint prêtre.La foule s’est portée avec empressement au débarcadère, à son arrivée à Warwick et une longue procession suivit la dépouille mortelle jusqu’à Tingwick.La paroisse entière de Tingwick est venue prier pour ce vénérable prêtre pour ce père spirituel incomparable, ce zélé et dévoué père des malheureux.Il y eut aussi des foules de toutes nos paroisses environnantes, ainsi que de Montréal, de Lévis, de Québec, des Trois-Rivières.Avec feu Monsieur l’abbé Gustave Bourbeau, disparait une figure des plus sympathiques du clergé nicolétain.Homme distingué, aux manières affables, d’une politesse exquise, il savait attirer à lui tous les coeurs.Bon et charitable, il exerçait ses fonctions sacerdotales, toujours animé du plus grand zèle, et n’ayant en vue que le salut des âmes.Toujours au poste, il dirigeait d’une maint habile, les affaires temporelles et spirituelles de sa paroisse.C’est donc un grand deuil pour la famille, les paroissiens et le clergé, que la disparition de ce prêtre modèle, qui a passé sa vie en faisant le bien.M.l’abbé Bourbeau était le fils de feu M.et Mme Octave Bourbeau, de Victoriaville et était né le 29 octobre 1870.Il avait fait ses études commerciales chez les Rvds Frères du Sacré-Cœur, à Arthabaska, ses études classiques au collège ,de Lévis.C’est au Séminaire de St-Sulpi-ce à Montréal que M.l’abbé Bourbeau a fait ses études théologiques.Il fut ordonné prêtre à Victoriaville le 28 octobre 1895, par Mgr Gravel.M.l’abbé Bourbeau a été successivement curé à St-Louis de Blandford, South Durham et Tingwick.La dépouille mortelle a été déposée dans le cimetière de la paroisse selon le désir de M.l’abbé Bourbeau pour 'y dormir en paix au milieu de ses chers défunts.M.l’abbé Bourbeau laisse pour le pleurer ses frères, Richard Bourbeau, de Montréal, Emile el Edouard Bourbeau, de Victoria-ville ; ses sœurs, Mmes Donat Faucher, Olivier Pepin et A.Fraser de Montréal, et Mlles Hermine et Béatrice Bourbeau de Victoria ville.Le service funèbre fut chanté par le chanoine Jos.Bourgeois, du Séminaire de Nicolet, et cousin du défunt.MM.les abbés E.A.Champoux, curé de St-Joaehim, et Charles-Edouard Turgeon chapelain du couvent Notre-Dame des Anges, de Québec, agissaient res-' pectivement comme diacre et sous diacre.A l’orgue un chœur puissant, sous la direction de M.Camille Duguay, exécuta la messe des morts harmonisée.Les solistes furent MM.Charles Hince, Pierre Lallier, U.Fréchette, Edna Lal-lier, Jos.Labrecque, P.R.Lallier et Pierre Bourbeau.Mlle Bourbeau touchait l’orgue.Avant le Libera, M.Camille Duguay chanta le “ Lacrymosa ” de Daveluy, et à la fin de la messe, M.Napol Lali-berté, avocat, rendit “ Vierge Sainte ”.La nef était littéralement remplie et nous pouvions remarquer dans le chœur, Mgr Onil Milot, P.D., V.G., M.le chanoine S.Poirier, curé de Princeville, et MM.les abbés Ludger Morin, représentant du Collège de Lévis, M.Gas-tonguay, curé d’Asbestos, Elisée Gravel, curé de Warwick, A.A.Gervais, curé de Danville, J.S.Bibeau, curé de St-Rémi, Léon Farly, curé de Ste-Elisabeth, P.E.Lassonde, curé de Sainte-Hélène, Wellie Roux, vicaire à Victoria-ville, Henri Thibeault, de l’évêché de Nicolet, E.Lemire, vicaire à Warwick, J.Charles Bourge, vicaire à Asbestos, Roméo Côté, vicaire à Danville, J.C.Longval, vicaire de la paroisse.Conduisaient le deuil : ses frères, Richard, Emile et Edouard, de Victoriaville.Parmi les autres parents, nommons MM.J.H.Bourbeau, Napol Laliberté, Frère Liguori, A.Bourbeau, Albert Bourbeau, et quelques intimes de la famille dont MM.Ovide Baril, de Warwick, Henri Levasseur, de Victoriaville, Alexandre Giroux, John Muldoon, Michael Foy, Jean-Charles Faucher, Fernand Bourbeau, Albert Audet dit Lapointe, P.E.Bourbeau, Wilfrid Laliberté, avocat, de Victoriaville, François Deserre et Jacques Bourbeau.Offrandes de Messes : M.et Mme Emile Bourbeau, M.et Mme Ed.Bourbeau, Mme J.A.Fraser, Mme Faucher, Mlle Rainville, Mlle Hermine Bourbeau, la famille P.N.Cayouette, la chorale de St-Pa- 7 présente UNE VOITURE ENCORE PLUS BELLE A UN PRIX ENCORE PLUS BAS TL y a des années, Oldstnobile Six créait un nouveau type d’automobile, dessiné pour rencontrer une demande à laquelle on n’avait jamais encore répondu.Les gens l’appelèrent "Le Bel Auto à Bas Prix”.Il avait le caractère, la distinction, le luxe — le prestige, si vous aimez mieux — qui commandent un si haut prix, dans la classe dispendieuse—et il offrait ces avantages dans une voiture de dimension convenable, à un bas prix phénoménal.Maintenant, comme résultat de cette acceptation enthousiaste du public et du succès qu’il a remporté, Oldsmobile est capable de présenter Une Voiture Encore Plus Belle et une Valeur Encore Plus Grande.A une voiture qui semblait aussi près que posssible de la perfection, Oldsmobile Six a ajouté d’autres raffinements .d’autres touches de distinction, à l’extérieur et à l’intérieur .un luxe supplémentaire .un confort plus substantiel .des qualités améliorées 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Wilfrid Laliberté, Cyrias Thibeault, J.C.Gauthier, M.Pa-quin, A.R.Poitras, D.O.Bourbeau, M.Marc Morin, Mlle E.Roux, les révérendes Srs de l’Assomption de Warwick, M.et Mme Ferdinand Marcotte, M.Félix Ouellette, M.Léopold Bérubé, Mme A.B.Dunn, Mme C.G.Couillard, MM.et Mmes J.W.Paradis, Louis Richard Bourbeau, Alfred Paradis, A.Gariépy, M.Napoléon Baril, Mme J.E.Bourbeau.Bouquets spirituels : Les RR.Frs du Sacré-Cœur, les Dames religieuses et leurs élèves du couvent de Warwick, la Société de l’Apostolat de la prière, les religieuses Hospitalières de St-Joseph de l’Hôtel-Dieu, M.et Mme Adélard Maheu, M.et Mme Fernand Cayouette, M.François Labrecque, M.et Mme J.G.Reaudoin, M.et Mme Camille Rheault,, M.F.V.Lessard, M.et Mme Maurice Pepin, Mlle Rachel Houle, la famille Wilbam Meunier, Mlle Laura Leblanc, Mlle Eveline Comeau, M.Nazaire Roux et Ulric Fréchette, la famille Henri Routin, M.et Mme A.Simoneau, M.et Mme Jos.Courtois, la famille W.Roberge, C.A.Cayouette, la famille Leblanc, Mlle Laura Raril et les élèves de l’école du village.La famille a reçu, en plus, de nombreux témoignages de sympathies par télégrammes, lettres et cartes, venant un peu partout à travers la Province, où la famille Rourbeau est bien connue.L’honorable M.Perrault présente un projet de loi très important.Modifications à la Loi des Mines.—Des géologues formés dans notre province.Les prospecteurs éloignés auront des Daveluyville —M: P.Poudrier, de passage à Daveluyville.—Mlle Marie-Rose Plourde et M.Jeffroy Plourde, de St-Wences-las, en promenade chez des parents et amis.—M.Jeffrey Rédard a été nommé conseiller de notre village en remplacement de M.Georges Du hamel, démissionnaire.—M.Armand Desjarlais, inspecteur, a fait la visite des écoles de la paroisse la semaine dernière —M.et Mme Rernard Rajotte ainsi que leur fillette, Jeanne d’Arc, de Wickham, sont venus passer quelque temps chez M Eugène Clair.—M.Urbain Loranger est de retour d’un voyage de quelques mois aux Etats-Unis.—M.et Mme Rosario Lebel, en promenade chez M.A.Dumont.—M.et Mme Emile Reaudet ont le plaisir de faire part à leurs oarents et amis de la naissance d’un fils, baptisé sous les prénoms de Joseph-Paul-Roger.Parrain et marraine, M.et Mme Lucien Reaudet, oncle et tante de l’enfant.(Par Irénée Masson) La création d’un organisme entièrement nouveau en cette province et qui donnera à nos jeunes gens l’avantage de se diriger vers une nouvelle profession et un encouragement offert aux prospecteurs qui vont travailler dans les régions éloignées des centres : telles sont les deux fins que recherche l’honorable M.J.-E.Perreault, ministre dse Mines, dans le projet de loi qu’il présente, cette année, à l’Assemblée Légis-ative.Cet organisme nouveau sera constitué par un bureau de géode minéralogie au Service des mines et la reconnaissance des diplômes universitaires accordés à des étudiants qui auront fait des études spéciales en géologie et en minéralogie.Cet encouragement offert aux prospecteurs consiste dans de plus longs délais accordés à ceux-ci avant de les obliger à payer la taxe.Ce projet de loi important sera probablement étudié au cours de la semaine prochaine.La clause la plus intéressante de ce bill est sans doute celle qui a trait à la création d’un organisme de géologie et de minéralogie.Elle se ht comme suit : Dans le but d’aider et prou-mouvoir le développement de l’industrie minière dans la province, il sera loisible au ministre de créer au service des mines, un organisme idc géologie et miné-logie dont les fonctions seront de : Faire des explorations et a.des études sur le terrain pour exécuter des levées géologiques et minéralogiques ; b.Publier des cartes et des rapports géologiques et minéralogiques pour rendre publics les résultats de ces travaux.” Et dans le même bail, il est dit que “ les géologues devront être porteurs d’un degré universitaire obtenu après des études spéciales en géologie et en minéralogie.” Nul doute que l’on verra, dans ce domaine, se répéter cg qui s’est passé lors de la création en cette province d’une école de génie forestier.C’est grâce au gouvernement provincial que cette profession est née chez nous et c’est donné premiers ingénieurs-fores- grâce à l’encouragement aux tiers que cette profession a recruté, depuis, de nombreux et habiles sujets.Le projet de loi de M.Perrault publiques, pour y remplir leurs fonctions et exécuter les travaux qui leur sont assignés, et peuvent exiger de tout détenteur de daims porteur de permis d’exploitation ou propriétaire de terrain, et de leurs employés, toutes les facilités et l’assistance nécessaires à cette fin.” PROSPECTION Le projet de loi de l’honorable M.Perrault comporte aussi un encouragement donné aux prospecteurs qui travaillent dans les régions éloignées.La loi actuelle dit que tout détenteur de daims doit, dans un délai de douze mois à compter de la date inscrite sur les piquets, se munir d’un permis d’exploitation.Le ministre des mines propose l’amendement suivant qui a son importance : “ Ce délai est toutefois de vingt-quatre mois quand il s’agit de daims situés à cent milles ou plus d’un chemin de fer, en ligne droite.” Cet amendement constitue le premier encouragement offert aux prospecteurs qui s’en vont faire des travaux dans des régions éloignées.Dans le passé, le prospecteur qui demandait un permis d’exploitation devait déclarer qu’il avait travaillé pendant au moins 25 jours par 40 acres ou par fraction de 40 acres.S’il avait fait plus que cela, rien ne le forçait à le dire.Un amendement que propose M.Perrault veut que le prospecteurs déclare tous les travaux qu’il aura faits.Ainsi, si un prospecteur a fait plus que 25 jours par 40 acres, il aura la chance qu’on lui tienne compte de ce surplus.Puis, voici un autre amendement qui comporte un nouvel encouragement aux prospecteurs éloignés : “ S’il s’agit de daims situés à cent milles ou plus d’un chemin de fer, les travaux que doit faire ou faire faire le détenteur de daims pendant le delai de vingt-quatre mois qui lui esl accordé, doivent être équivalents à cinquante journées de huit heures par quarante acres, ou fraction de quarante acres ayant vingt acres ou plus en superficies, et à vingt-cinq journées de huit heures par fraction de quarante acres ayant moins de vingt acres de superficie ; et la moitié au moins de ces travaux doit être exécutée pendant les premiers douze mois.A défaut par le détenteur de daims d’établir à la satisfaction du ministre, à l’expiration des premiers douze mois, qu’il s’est conformé aux dispositions de la présente loi, il perdra tous ses droits et privilèges, à moins toutefois qu’il n’obtienne un permis d’exploitation sur paiement d’une rente spplémentaire.” Comme on le voit, c’est à tort que l’oppositioif a reproché au FERMES DE DEMONSTRATION Discutant le discours du trône, à la Législature d’Ontario, un membre de l’opposition a invité le gouvernement conservateur à faire diriger le travail sur une ferme par l’un de ses agronomes, afin de savoir s’il pouvait démontrer un profit équivalent à cinq pour cent sur le capital engagé.Si la démonstration n’a pas encore été faite, dans l’Ontario, M.Lethbridge pourrait s’enquérir de ce que l’on a fait dans la province de Québec sur ce point, et dans les conditions beaucoup moins favorables.Les trente-trois fermes de démonstration organisées à date par le ministère de l’agriculture et cultivées par leurs propriétaires respectifs, sous la direction des experts du département, démontrent un profit net moyen de $1,-200.00, déduction faite de toutes les dépenses pour main-d’œuvre, entretien, réparations, déprécia- gouvernement de ne pas encourager suffisamment les prospecteurs.C’est la politique du gouvernement qui, dans le passé, a attribue, comme on le voit, diver- provoqué je merveilleux déve loppement minier que nous cons- ses fonctions aux géologues.En voici une autre : “ Les inspecteurs, les géologues, les constables ou officiers de paix tion, assurance et intérêts sur le capital investi.Dix de ces fermes, qui ne rapportaient aucun surplus, donnent un revenu net de $2,100.00 à $2,-900.00, après cinq ans de culture scientifique, sous la direction des agronomes., Voilà des faits incontestables qui démontrent la valeur de la science dans l’exploitation d’une ferme.Tous les propriétaires de ces exploitations sont des cultivateurs ordinaires, qui avaient peu ou point de succès dans leurs cultures respectives, avant l’intervention des agronomes.Il s’ensuit que tous les autres cultivateurs qui ont conservé les anciennes méthodes et qui se plaignent des temps dfficiles pourraient enregistrer les mêmes suc- ( cès sils voulaient profiter de l’exemple que donnent les fermes de démonstration.Si nous pouvions obtenir ce résultat de suite, les revenus moyens de la classe agricole s’augmenteraient de 500 à 1000 pour cent.L’émigration dans les villes et aux Etats-Unis cesserait, et le mécontentement ferait place à la satisfaction.Il va sans dire qu’un cultivateur qui retirerait de sa terre un profit net de $1,200.00 à $3,000.00 par année ne songerait pasà abandonner son état et qu’il conseillerait à ses enfants de s’attacher à leur profession, au lieu de leur communiquer son découragement.Or, cette avantageuse transformation est à la portée de tous les cultivateurs sans exception.Un bon nombre entrent dans le mouvement qui se manifeste vers l’instruction agricole ; ceux-là récolteront les premiers profits.Ceux qui attendent perdent chaque année une petite fortune et ils compromettent l’avenir de leurs enfants.Le gouvernement, par l’entremise des écoles d’agriculture, des Pour vos Bicycles Je viens de recevoir un bel assortiment de bicycles et tout ce qu‘il faut pour vos bicycles.Je garde toutes les pièces de réparations nécessaires.Bicycles neufs et de seconde main Réparations Garanties.Aussi :—J’ai été nommé agent exclusif dans ce district pour la saison 1929, pour les fameux C.C.M.Caoutchoucs pour petites voitures d’enfants.—Bassinettes, Batteries et lampes pour Autos, Batteries pour Radios, etc.Pneus et Chambre à Air “ Firestone ” ENTRANCE Salle d’échantillons ouverte depuis le 1er février Tout ce que vous avez à faire est : Comparer la durabilité.Venez me voir.OSCAR PARIS, Téléphone Local.VICTORIAVILLE, P.Q.DECES A PAWTUCKET M.Joseph J.Genest, autrefois de Lewiston, est décédé le 1er février, à la demeure de ses parents, à Pawtucket, à l’âge de 26 ans, après une maladie de 6 mois.Le défunt était né à Victoriaville le 29 décembre 1902, et avait demeuré à Lewiston de 1922 à 1928, alors qu’il alla s’étabür à Pawtuc- des abbés Gédéon Lambert et | Orner J.Paquin.Une messe fut I dite à chaque autel latéral par MM.les abbés F.X.Bouchard, de l’église St-Jean, et Alfred J.Jetté, de Notre-Dame de Consolation.Le chant fut rendu par Mlle Cécile Cinq-Mars, M.Eugène Cormier et M.Armand Côté, accompagnés par Mme A.Paradis, organiste.Les porteurs étaient : MM.Edouard Robichaud, Edmond St-Laurent, Louis Morin, ket avec ses parents.Il était employé au Traveler’s Shoe¦ Store|Ëmest^Robichaud, Léo"Forant'et de Pawtucket, pour lequel i] avait travaillé pendant trois ans à Manchester.Outre ses père et mère, M.et Mme John Genest, il laisse pour pleurer sa perte, cinq frères: MM.William, de Lewiston ; Emile, de Natick ; Richard, Denis et Ar-chille, de Pawtucket, et quatre Rosario Deshaies.A VENDRE Résidence privée à vendre, située au centre de la ville, construction en briques et très moder-chambre de tâtons actuellement en notre pro-j cours abrégés, des démonstrations vincè et, à mesure que ce déve-! de toutes sortes, est prêt à leur loppement progresse, le gouver- ! aider, et le plus tôt ils en profite-peuvent, en tout temps, entrer nement sait encourager ceux qui j ront, le mieux ce sera pour eux-avec leurs aides tant sur les terres contribuent à ce progrès.mêmes et pour leur pays.sœurs : Mme William Métivier, ! ne> cave cimentée, de Lewiston ; Mme Oscar Bois-1 bain, eau chaude et froide, 10 ap-vert, de Manchester, et Mlles Ra- paiements, terrain de 44 x 100 chel et Irène, de Pawtucket.pieds.Les funérailles ont eu lieu lundi I Aussi un piano automatique matin, en l’église Ste-Cécile, au style Louis XV acajou, presque milieu d’un grand concours de neuf, parents et amis.Le service funè- S adresser à bre fut chanté par le Rév.P.-M.-A.Mme J.N.MERCIER, Hébert, curé de la pasoisse, assis- Victoriaville, Qué.té, çojnme diacre et sous-diacre, 7 fév.2 f. PAGE 4 L’UNION DES CANTONS DE L’EST 21 FEV 1929 f Sauvegardez votre Santé et votre Bourse SHREDDED Donne à bon marché l'endurance contre le froid.Se transforme entièrement en chaleur et energie.Rechauffez au four, servez au lait chaud faits par The Canadian Shredded Wheat Company, Ltd.COOPERATIVE FEDEREE DE QUEBEC Extrait du rapport pour l’année 1928 par M.J.-Arthur Paquet, président du conseil exécutif.Le chiffre d’affaires de $10,049,437.17 qu’a atteint la Coopérative Fédérée de Québec au cours de l’année qui vient de s’achever vous permettra, j’en suis sûr, de vous rendre compte quelles ont dû être nos activités au cours des derniers douze mois.Ce montant représente une augmentation sur l’année précédente de tout près de $2,000,000.00, soit une augmentation de 25%.Inutile de dire que nous sommes satisfaits des résultats obtenus ; nous le sommes d’autant plus que chacun de nos départements accuse une augmentation dans son chiffre d’affaires et que pour tous les produits que nous manipulons nous n’avons à enregistrer que deux ou trois baisses, lesquelles sont imputables au fait que la récolte ou la production de ces produits ont été plus faibles que la normale : tel a été le cas du beurre et du miel.Les fabricants ont préféré faire du fromage plutôt que du beurre à cause des prix plus élevés qui étaient offerts pour le fromage.La récolte du miel, surtout du miel blanc, a été très pauvre dans notre province, tellement qu’actuellement nous avons toutes les misères possibles pour trouver, même à haut prix, des quantités de miel suffisantes pour remplir les commandes que nous recevons de partout.Afin de vous donner une idée de l’ensemble de nos opérations je vais aussi brièvement que possible repasser les uns après les autres, les différents départements de notre organisation tout en faisant ressortir les faits les plus saillants de chacun.DEPARTEMENT DU BEURRE ET FROMAGE Ce département qui vient en tête des autres par son chiffre d’affaires accuse, dans son ensemble, une augmentation très sensible sur Tan dernier.Si les arrivages de beurre ont été - quelque peu plus faibles, soit 18,110 boîtes de moins qu’en 1927, ils ont été largement compensés par l’augmentation de 41,794 meules que nous avons eue dans nos arrivages de fromage.Cette diminution dans nos réceptions de beurre provient du fait que la production du beurre a eu à souffrir des hauts prix qui ont été payés cet été pour le fromage.Les fabricants qui le pouvaient, se sont adonnés à la fabrication du fromage laquelle, à cause de cette différence de prix, était beaucoup plus rémunératrice tant pour les fabricants que pour les patrons.Il nous fait plaisir de noter une grande amélioration dans la qualité des produits laitiers que nous avons manipulés.Bien que nous ne voulions pas nous attribuer tout le mérite de la chose, nous croyons légitime d’en revendiquer une partie pour nous.Notre “ Course à la Perfection ”, de même que le travail de notre classificateur-surveillant, a eu quelque chose à faire dans cette amélioration.Si nous établissons une comparaison entre la qualité du fromage et du beurre produits dans la province et celle des mêmes produits que manipule la Coopérative Fédérée nous obtenons le très intéressant résultat que voici : Pourcentage de qualité pour la Coopérative Fédérée BEURRE PASTEURISE : Spécial .29% No.1 .93.05 % No.2 .6.47% No.3 .29% FROMAGE : Spécial et No.1 .87.56% No.2 .11.65% No.3 .79% Pourcentage de qualité pour toute Province de Québec FROMAGE : Spécial et No.1 .85.88% No.2 .13.18% No.3 .0.94% BEURRE PASTEURISE : Spécial .0.1 % No.1 .90.7% No.2 .8.8% No.3 .0.4% Maintenant, si nous comparions la qualité de nos produits laitiers avec ceux de la Province de Québec, nous constaterions, après avoir déduit ceux que manipule la Coopérative que notre société a l’avantage par un bon 5%, ce que représente, lorsque traduit en valeur argent, une somme considérable qui s’élèverait facilement à quelques centaines de milliers de piastres que la Coopérative économiserait à nos producteurs agricoles grâce à ses procédés d’amélioration, si elle recevait la totalité des produits laitiers.Cette amélioration que nous nous efforçons toujours, et par tous les moyens, de donner à nos produits une valeur que nous ne devons pas sous-estimer.C’est pourquoi nous ne croyons pas exagérer lorsque nous disons que nos différents concours entre les fabricants de la province jouent un rôle considérable en stimulant nos fabricants à une production toujours de plus en plus conforme aux exigences de nos grands marchés.Une amélioration notable que nous aimons à noter est celle qu’ont faite les fabricants dans la précision de leurs pensées.La précision dans le pesage des boîtes et des meules évite des pertes considérables.On sait que, dans le pesage officiel, on ne peut tenir compte des fractions de livres ; ainsi lorsqu’une boîte de beurre pèse 56% lbs, le fabricant perd une demi-livre, soit, au prix moyen de l’été dernier, 18.9 sous par boîte.La même chose se produit dans le cas du fromage.On sait toute l’importance qu’il y a a mettre sur nos marchés un produit uniforme.Par tous les moyens possibles nous tâchons d’arriver à ce but et nous pouvons nous flatter d’avoir obtenu des résultats qui nous attirent non seulement des éloges de la part des acheteurs européens, mais en même temps des prix substantiellement plus élevés.Plusieurs lettres que j’ai ici le disent, bien explicitement : Elles disent également beaucoup de bien de cette pratique, que nous avons été les premiers à mettre à l’essai, d’entourer nos boîtes à fromage d’un cercle de broche afin de les protéger contre les chocs et les heurts auxquels elles sont exposées au cours des longs trajets sur mer.Et à ce propos, peut-être avez-vous appris que le Gouvernement Fédéral projette d’imposer, à partir de l’été prochain, une loi qui obligera tous les exportateurs de fromage à encercler d’une broche chaque boîte de fromage destinée à l’exportation.Il nous fait plaisir de voir que l’on copie cette pratique dont nous avons été les initiateurs.Au sujet de la qualité de nos produits laitiers et les prix qu’ils obtenaient sur les marchés anglais, M.Ruddick, Commissaire de l’Industrie Laitière au Fédéral, s’exprimait ainsi lors du Congrès de l’Industrie Laitière à la Baie St-Paul.“ Il me fait plaisir de dire que le fromage canadien n’a jamais été si bien coté sur le marché anglais qu’il l’est actuellement.La prime payée sur tous nos concurrents de l’année a été plus élevée qu’elle ne l’a jamais été.A certains temps, pendant l’année qui vient de s’écouler, le prix du fromage canadien a été de l%c.la livre plus élevé que celui de la Nouvelle-Zélande, un fait qui préoccupe nos rivaux.Et de plus cette prime a rapporté un montant considérable aux expéditeurs canadiens.” Mais le point le plus important dans la vente du beurre et du fromage est certainement celui qui se rapporte aux prix.En 1928 le beurre et le fromage se sont vendus en moyenne de 2 à 2% sous plus cher qu’en 1927.La moyenne des prix de la Coopérative, pour toute la saison, a été sensiblement plus élevée que celle du commerce de Montréal et même que celle de plusieurs des chambres de ventes de la Province de Québec.Les tableaux suivants illustrent bien la chose: 21 avril au 1er décembre Coopérative .37.43 et s Commerce .37.25 cts Gain en faveur de la coopérative .20.375 cts 21 avril au 1er décembre Coopérative .20.375 cts Commerce .20.314 cts Gain en faveur de la coopérative .061 cts 19 mai au 3 novembre Coopérative .20.89 cts Dan ville-Victoria ville 20.82 cts Gain en faveur de la Coopérative .07 cts.Un facteur qui a contribué largement à maintenir et même à améliorer notre avantage sur le commerce, trouve sa raison dans le fait que 40,000 boîtes de notre fromage ont pu être vendues directement sur le marché anglais aux Wholesale Cooperative Societies.Les relations que nous avons entretenues avec ces sociétés ont été excellentes et nous pouvons dès maintenant dire que nous sommes assurés de leur coopération encore plus entière pour les années à venir.Une initiative nouvelle de notre département des produits laitiers a été la préparation des cultivateurs en vue de l’expédition de la crème aux Etats-Unis.Ce travail, qui n’a été commencé pour de bon que vers le mois de juin, a donné des résultats très encourageants.Plus de 130 fermes du district dés Grondines ont obtenu leur permis d’exportation : sur ces 130 fermes il y a 1354 vaches capables de produire 2540 gallons de lait par Jour et au printemps nous pensons pouvoir doubler cette quantité car près de 150 autres fermes seront en mesure de passer l’inspection en vue de l’obtention d’un permis d’exportation.Notre fabrique de Grondines a obtenu son permis d’exportation et dès le mois d’avril nous pourrons commencer l’expédition régulière de la crème aux Etats-Unis ; nous escomptons que dès le premier mois, nos exportations de crème seront déjà assez considérables.Les améliorations, nécessitées pour l’obtention de ces permis, sont de celles qui devraient être faites sur toute ferme, lors même qu’elle ne viserait pas à expédier de la crème aux Etats-Unis.Ces améliorations ne sont pas un luxe ; elles nous sont imposées par l’hygiène et la propreté et leur adoption constitue en elle-même un facteur de production plus élevée et partant plus économique.Il serait à souhaiter que plusieurs régions de la Province s’organisent dans le même sens que le district de Grondines ; il n’y a pas de doute que les cultivateurs profiteront beaucoup de cette orientation nouvelle que nous donnons à notre industrie laitière et d’autant plus que les débouchés américains que nous mettons ainsi à notre portée sont très profïtbales et nous permettent de décongestionner nos marchés de beurre et de fromage, ce qui ne peut manquer d’avoir sa répercussion heureuse sur les prix.DEPARTEMNT DES ANIMAUX VIVANTS Un de nos départements qui a pris un développement très intéressant au cours de la dernière année, est celui des animaux vivants.Depuis la réorganisation de ce service, il a , chaque année enregistré line augmentation très sensible.Le tableau suivant fait voir les progrès qui ont été réalisés par ce département au cours des quelques dernières années.Augmentation de 8% de 1924 à 1925 Augmentation de 23% de 1925 à 1926 Augmentation de 9.8% de 1926 à 1927 Augmentation de 2.22% de 1927 à 1928 Nos réceptions d’anivaùx vivants sont de 800 têtes plus élevées que Tan dernier.Nous notons que depuis la réorganisation de ce département nos arrivages ont augmenté de 81%, ce qui démontre bien que les cultivateurs comprennent les services que nous leur rendons en nous chargeant de la vente de leurs animaux vivants.Nous nous efforçons constamment de leur faire obtenir les plus hauts prix possibles et nous croyons n’avoir rien négligé pour leur donner pleine et entière satisfaction, sous ce rapport.Afin de mieux renseigner les cultivateurs sur les conditions générales et les prix qui régnent sur nos grands marchés nous recourons à diverses méthodes de publicité, d’annonce et de propagande ; nos commentaires et la publication de nos prix dans les colonnes du Bulletin de la Ferme, notre organe officiel, le télégraphe et le téléphone, de même que des circulaires que nous distribuons très fréquemment, sont autant de moyens qui nous permettent de faire savoir aux intéressés à quel moment qui nous permettent de faire savoir aux intéressés à quel moment les ventes sont susceptibles de leur être plus profitables.C’est dire que nous ne négligeons rien pour mettre le cultivateur au courant des variations et fluctuations de prix de même que des probabilités qu’il nous est possible de prévoir.Afin d’améliorer encore plus les avantages de la vente des animaux vivants en coopération nous avons, de concert avec nos Ministères de l’Agriculture du Provincial et du Fédéral, conçu un projet qui serait de nature, croyons-nous, à faire beaucoup de bien aux cultivateurs intéressés à la vente des animaux vivants.Ce projet n’est pas nouveau, car nous le pratiquons déjà depuis quelques années dans certaines régions et avec des résultats si satisfaisants que nous avons décidé de l’étendre à toute la Province.Il consiste en une vaste organisation qui couvrirait toute la province et qui consisterait en un bureau central de vente auquel auraient affiliées un nombre plus ou moins grand d’organisations locales, centre de réception où les animaux seraient rassemblés et d’où ils seraient expédiés régulièrement par chars complets.Des contrats lieraient ces différentes locales au bureau central de vente, pendant que d’autres contrats lieraient les individus à la locale.La Coopérative Fédérée, me semble-t-il, est toute désignée pour l’organisation d’un système de cette nature.La question d’un bureau central se trouverait réglée, car notre département ac- tuel des animaux vivants pourrait servir à cet effet.Il n’y aurait que les locales à organiser et comme nous avons des coopératives locales dans la plupart des paroisses de la Province, il serait facile, avec le concours des Ministères de l’Agriculture de Québec et d’Ottawa, de faire la propagande voulue pour mettre le tout en marche sans déranger beaucoup le présent système de coopération que nous avons chez-nous.Du coup la question du volume, de même que celle de la régularité dans les ventes serait résolue et il nous serait alors facile de faire contrepoids au trust des maisons de salaison qui sont depuis quelque temps groupées ensemble pour faire leurs achats par i’in-termédiaire d’un acheteur unique et qui, de ce fait, élimine toute concurrence entre elles et imposent aux producteurs les prix qu’ils veulent bien payer.Cette question doit être aussi envisagée à un autre point de vue ; celui de la vente suivant la qualité est sur une base de classification.Le présent système de vente que le commerce désire maintenir et contre lequel nous luttons depuis nombre d’années, ne donne aucune rénumération au cultivateur qui fait des efforts pour améliorer la qualité de ses sujets.Comme on ne semble pas toujours faire différence entre les prix que Ton paie pour les bons ou pour les mauvais sujets, les producteurs sont portés à sous-estimer la valeur des améliorations qui leur sont recommandées par nos agronomes, et ils continuent à produire des animaux de qualité inférieure.A notre département des animaux vivants nous avons greffé une section qui s’occupe des viandes abattues et des volailles.Les expéditions de volailles ont été, cette année, beaucoup plus considérables que par le passé, soit 21,63% et elles ont été faites en grande partie à la suite d’une campagne de propagande dans différentes régions de la Province et particulièrement dans Dorchester, Charlevoix, Tile aux Foudres et le Lac St-Jean.Cette campagne nous l’avons menée en coopérations avec nos Ministères de l’Agriculture, dont les officiers ne nous ont pas ménagé leur concours.Le bien que font ces expéditions est considérable ; nous sommes convaincus qu’il n’y a pas de meilleur moyen de renseigner le producteur sur la préparation des produits en vue de la vente sur nos grands marchés, après chacune de ces expéditions nous constatons toujours une (rès sensible amélioration dans la qualité moyenne des produits qui, par la suite, nous sont envoyés de ces centres.Aussi, ce travail que nous faisons pour grouper les expéditions peut-il être considéré non seulement comme une source de revenus plus élevés pour le cultivateur, mais encore comme lin moyen de perfectionner son système d’élevage et de production en vue d’une vente plus payante, et, fait digne de mention, pour la première fois dans l’histoire de la coopération dans la Province de Québec, nous avons vu des cultivateurs, ceux du comté de Charlevoix, voir d’eux-mêmes à faire signer les contrats par lesquels ils s’engageaient à vendre leurs volailles et leurs dindes par l’entremise de la Coopérative Fédérée et cela sans que nous ayons fait de démarches pour les amener à agir ainsi.C’est là un fait qui nous réjouit et qui fait bien voir que la vente en coopération telle que nous l’entendons, fait du bien et qu’elle protège le cultivateur plus que ne saurait le faire tout autre système de vente.Pendant les quelques semaines qui ont précédé Noël, six chars de volailles abattues ont été ainsi vendus : deux venaient du comté de Charlevoix, deux du Lac SU Jean, un de l’Ile aux Coudres et l’autre du Comté de Dorchester.La moyenne des prix que nous avons retournés aux expéditeurs se compare très avantageusement avec ceux que payait le commerce et même dans certains cas, les prix que retournait la Coopérative étaient plus élevés que ceux que les détaillants de Montréal demandaient aux consommateurs.Grâce aux hauts prix que nous pouvons retourner aux producteurs, grâce aussi aux facilités plus grandes de vente et aux débouchés plus considérables que nous mettons à leur disposition, les cultivateurs d eplus en plus, voient dans la vente en coooération non seulement un organisme qui leur permet d’obtenir les plus hauts prix qui sont offerts par les acheteurs, mais aussi un organisme qui peut à l’occasion forcer ces acheteurs à payer plus cher qu’ils ne voudraient, les produits qu’ils veulent acheter.L’augmentation des autres produits que manipule ce département dira suffisamment quel travail a été fait en faveur de la science agricole par ce très intéressant service de notre Société.Animaux abattus : augmentation de 27% Saindoux : augmentation de 359.4% Viandes fumées : augmentation de 209% DEPARTEMENT DU POISSON Comme dans les départements précédemment traités au cours de ce rapport, celui du Poisson accuse une augmentation notable dans son chiffre d’affaires.L’ensemble de ses opérations a été des plus encourageant non seulement pour la Coopérative Fédérée, mais encore pour les pêcheurs qui se sont servis de noire organisation pour vendre les produits de leurs pêches sur les marchés que nous mettons à leur disposition.Les prix que nous avons retournés leur ont donné entière satisfaction, sauf naturellement dans les cas où la qualité du poisson laissait trop à désirer.La coopération s’est fait partout des partisans enthousiastes qui réalisent bien les nombreux avantages qui découlent de leur adhésion à une organisation de coopération.Le nombre de nos coopératives locales de pêcheurs s’est augmenté de deux nouvelles sociétés sur la Côte Nord, où deux de nos représentants, MM.Masson et Du-maine, se sont rnedus au cours de l’automne à la demande de THonorable Ministre des pêcheries pour faire une enquête sur les conditions des pêcheurs de la Côte Nord.Ils ont été accueillis avec la plus grande bienveillance et les deux nouvelles coopératives, qu’ils ont organisées à Rivière au Tonnerre et à Havre St-Pierre, seront dès Tan prochain en mesure de rendre de très précieux services à leurs membres, soit en leur permettant de recevoir des prix plus en conformité avec les conditions réelles de nos marchés.Une nouvelle Coopérative a été organisée à Port Daniel Est, comté de Bona-venture, ce qui porte à onze le nombre de nos coopératives locales de pêcheurs.Le tableau suivant donne la moyenne des prix que nous leur avons retournés pour les diflérents poissons reçus en 1928, comparés avec celle des prix payés en Saumon frais .1375 .17 la lb.Morue séchée 11.à 11.50 10.à 13.25 le qui.Maquereau .06 à .07 .06 à .08 la lb.Eperlan 0.8' à .25 .18 à .28 la lb.Homard .25 .25 à .40 la lb.Pétoncle 3.00 à 3.25 2.50 à 3.75 le gallon Huile de foie de morue .57 .75 Comparaison des prix payés par les différentes compagnies pour la morue séchée.Achats fermes $43.00, $40.00, $33.00—1 boucaut (448 lbs) pour les qualités 1, 2, 3.Premières ventes en consignation faites très à bonne heure, ont rapporté $48.25, $45.00, $40.00.Les ventes en coopération ont rapporté : premières expéditions de qualité inférieure surtout pour les qualités 2 et 3 : No.1 : $52.00 ; No.2 $43.00 ; No.3 $34.00 (par 448 lbs.) Expéditions suivantes, meilleures qualités : No.1 $53.00 ; No.2 $50.00 ; No.3 $40.00 (par 448 lbs.) La dernière vente faite a rapporté : No.1 $51.00 ; No.2 $47.00 ; No.3 $36.00 (par 448 lbs.) Lors de cette dernière vente, il y a à remarquer que le marché était fortement à la baisse.Comme on le voit, les prix retournés pour les ventes de morue faites en coopération ont été plus élevés que ceux que payait le commerce.La chose a été constatée pour chacun des autres poissons.Le cas du saumon est particulièrement intéressant.La moyenne des prix du commerce allait de 10 à 12 sous la livre pendant que notre moyenne a été de 17 sous la livre.Pendant qu’en 1927, nous ne réussissions à retourner aux pêcheurs de homards que de 15 à 18 sous, en 1928, nous leur avons payé de 25 à 40 sous.Comme aperçu général sur les opérations de nos coopératives locales de pêcheurs, nous pouvons dire que les débuts de Tannée ont été particulièrement dif- ficiles pour la vente de la morue à la I suite du manque de qualité, mais les prix | ont été meilleurs par la suite et la moyen- i ne générale des prix a permis aux pêcheurs d’obtenir pour leurs prdouits une moyenne sensiblement plus élevée que les années précédentes.Les résultats de cette année contribueront certainement à populariser encore plus la vente en coopération parnfi les pêcheurs ; nous sommes présentement à étudier plusieurs demandes nouvelles qui nous ont été soumises, mais nous ne désirons pas hâter les choses ni accepter les gens qui ne sont prêts qu’à profiter des avantages de la Coopération sans vouloir en assurer les contretemps qui ne manquent pas d’être suscités d’un peu partout par ceux qui ont intérêt à enrayer l’action bienfaisante de ces organismes coopératifs.DEPARTEMENT DES VENTES A LA VILLE Le tableau que nous reproduisons ci-après fait bien voir quels progrès ont été faits dans ce département.De tous les produits que nous avons manipulés dans le département des ventes à la ville, il n’y en a qu’un qui accuse une diminution, le miel, et nous devons dire que cette baisse est due à la production qui a été notablement plus faible que d’habitude.Tous les autres produits ont été reçus en plus grandes quantités : il en est même qui font voir des augmentations de 108% et un, le suche d’érable, une augmentation de 274%.Comparaison de 1928 avec 1927 Oeufs.22% d’augmentation Sirop d’érable .2% d’augmentation Sucre d’érable .274% d’augmentation Fromages étrangers 74.% d’augmentation Conserves aliment.108% d’augmentation Fèves.52% d’augmentation Pois.2% d’augmentation Miel.4% de diminution Les consignations d’œufs ont été plus considérables que jamais.Nous attribuons ces résultats au fait que nos propagandistes ont fait un excellent travail en organisant des centres de réception et d’expédition dans plusieurs paroisses de la Province.Aussi une bonne partie des œufs que nous recevons nous vient-elle de groupements de cultivateurs qui s’entendent entre eux pour faire l’expédition régulière de leurs œufs sur des bases de coopération pure.Les résultats que nous avons obtenus nous prouvent que ce système de vente est des plus recommandable et des plus économique, il réduit à leur minimum les frais de rassemblement, de transport et de vente, et permet de vendre sur classification, ce qui assure au producteur la pleine valeur de ses produits.Nous avons, au cours de la dernière année, apporté à la question du sucre d’érable une attention toute spéciale.Nous avons approché les princiaux acheteurs américains et avons même fait quelques voyages pour en venir avec eux à une entente qui nous permettrait de disposer avec avantage de toutes les quantités de sucre que Ton voudrait nous expédier.Les résultats ont été plus qu’encourageants, puisque nous avons eu une augmentation de 274% dans nos réceptions de sucre, d’érable.Les prix ont été très satisfaisants et nos expéditeurs ont reçu beaucoup plus qu’ils n’auraient été payés s’ils n’avaient pas eu la Coopérative Fédérée pour leur permettre de se passer des services de certains acheteurs qui avaient, jusqu’à cette année, un contrôle presque absolu de tous les produits de l’érable vendus en Amérique.Nous avons eu à subir une concurrence acharnée de la part du commerce mais nous croyons avoir réussi à prouver aux cultivateurs que bien que le commerce s’efforce, par tous les moyens possibles de nuire à ia coopération, ils ont encore avantage à encourager leurs coopératives, même si on leur offre des prix qui paraissent plus élevés que ceux qui leur sont offerts par la vente en coopération.DEPARTEMENT DES FRUITS ET LEGUMES Ce départmeent organisé à la demande de jardiniers-maraîchers de la région de Montréal, a comme but de faciliter l’écoulement des produits maraîchers en décongestionnant nos marchés ‘locaux et en généralisant la pratique de la classification.Les débuts de département ont été particulièrement difficiles et quoique les horizons soient maintenant plus gais, ii n’en reste pas moins vrai que nous devons nous attendre à bien des difficultés.Un fait qui se dégage de l’expérience tentée par la Coopérative Fédérée est que nous avons rendu, par ce département, des services très importants aux jardiniers-maraîchers en leur ouvrant de nouveaux débouchés, particulièrement ceux des principales villes des Provinces Maritimes.Toutefois, l’esprit de coopération ne semble pas être intense parmi ces gens ; beaucoup vendent encore sur les marchés publics, ce qui amène entre eux, une concurrence des plus nuisibles, dont on ne semble pas se rendre compte.Cette concurrence créée par les maraîchers eux-mêmes a naturellement sa répercussion sur les opérations de notre département.De plus, ia pratique de la classification, qui peut seule maintenir notre réputation comme fournisseurs de bons produits, ne semble pas toujours trouver faveur auprès des maraîchers.Pour assurer le succès d’une coopérative, pour lui faire acquérir l’influence dont elle a besoin, il faut que les membres eux-mêmes lui assurent le volume et la régularité' dans les arrivages de produits.Ces trois objections, la concurrence, le manque de classification et l’insuffisance dans le volume de produits sont des obstacles qui nuisent aux progrès de la vente coopérative des fruits et légumes, mais les résultats que nous avons obtenus cette année nous portent à croire que nous ferons encore plus de progrès Tan prochain.DEPARTEMENT DE LA LAITERIE Les résultats que nous avons obtenus durant la dernière année et particulièrement au cours des derniers mois, sont des plus encourageants.Une augmentation très forte a été enregistrée dans le nombre de nos clients réguliers et nous avons, dû augmenter le nombre de nos fournisseurs de lait, donnant ainsi à un plus grand nombre de cultivateurs de la région de Montréal l’occasion de placer la production de leurs troupeaux à des prix très avantageux.Une petite campagne de publicité que nous avons entreprise a été pour beaucoup dans ces résultats, aussi avons-nous l’intention de la poursuivre au cours de la présente année.Notre installation pour la manipulation de lait est des plus moderne et la distribution de lait se fait dans les meilleures conditions hygiéniques possibles.En plus de la vente du lait, notre Laiterie nous permet d’écouler directement au consommateur une bonne qualité de beurre et d’œufs.Les améliorations que nous avons faites nous permettent de prévoir que ce département pourra, dès cette année, prendre une extension beaucoup plus grande.ENTREPOT DE STE-ROSALIE JCT Eji comparant les états financiers de 1927 et 1928, nous constatons une augmentation d’au-delà de $50,000,00 dans le chiffre d’affaires ; cette augmentation s’est particulièrement fait sentir dans l’avoine, l’orge et la luzerne.Il y a une quinzaine d’année, pTesque toutes les semences employées dans la Province de Québec étaient importées des autres provinces du Canada et même des pays étrangers.Les efforts réunis des dirigeants de l’Agriculture, auxquels nous avons joint les nôtres, ont fait surgir dse centres de production de semences qui, en se développant durant une période de temps relativement courte, sont devenus la source d’approvisionneihent d’environ 00% des semences dont nous avons eu besoin pour 1928.Four suivre la politique inaugurée il y a quelques années pour promouvoir chez-nous la production de grains de semences de qualité supérieure, des primes spéciales ont été accordées, de nombreux sacrifices ont ét faits afin d’offrir nos différentes semences aux plus bas prix possibles et ceci dans le but de permettre, même aux moins fortunés, de semer du grain de bonne qualité.Nous sommes particulièrement heureux de vous dire que, dans presque tous les cas, nos prix ont été inférieurs à ceux de nos compétiteurs, il nous a été possible d’arriver à ce résultat grâce à notre pouvoir d’achat considérable et grâce aussi, ainsi que nous le laissions entendre plus haut, au fait que nous ne Recouvrez cette année avec la TOITURE ECONOMIE Jamais surpassée en apparence, permanence et sûreté Dollar pour dollar, vous ne pourriez faire un meilleur placement qui ajouterait plus de valeur à votre propriété.Laissez la vieille couverture.Posez la Toiture Economie par dessus le vieux bardeau ou le papier.Demandez à votre marchand, ou envoyez nous les dimensions du faîte et des chevrons pour obtenir un estimé gratis.Ecrivez pour échantillon.Eastern Steel Products Limited 1335 Avenue Delc vimier Montréal Usines à PRESTON TORONTO MONTREAL réservions comme marge de profit qu’un pourcentage infime.Nous constatons une amélioration dans nos ventes d’engrais chimiques, dans nos ventes d’engrais potassiques et azotés surtout, et nous prévoyons devoir donner à cette section une plus grande extension si nous voulons suffire à la demande qui nous vient de la part des cultivateurs.Un projet que nous mettrons en pratique au cours de cette année, projet qui nous est recommandé par les officiers du Ministère Provincial de l’Agriculture, est la vente de mélanges tout préparés de graines de mil, trèfles rouges et trèfle Alsike en proportionnant les variétés suivant les données qui nous seront fournies par des experts au courant des besoins actuels de l’Agriculture.L’installation d’un outillage pour faire le mélange des engrais simples est un autre projet qui est présentement à l’étude.Nous escomptons rendre ainsi des services fort utiles aux cultivateurs qui bien souvent, ne sont pas toujours suffisamment au courant de cette question des mélanges des engrais chimiques.SUCCURSALE DE QUEBEC En 1927, le territoire de Chicoutimi dépendant de la succursale de Québec et nous avions fait près de $116,000.44 d’affaires dans ce district.En 1928, la marchandise fut expédiée directement de Montréal, cependant notre chiffre d’affaires montre une augmentation de $150,000.00 sur Tannée précédente.Aucune maison ne manipule plus de beurre, d’œufs ou de viande dans la ville de Québec que la Succursale de la Coopérative Fédérée.Nous notons une augmentation de 30% dans ses arrivages de beurre à Québec ; pour les œufs elle est de 7% % et i pour les viandes de 28% % ; ces chiffres illustrent bien les progrès qui ont été faits par cette succursale au cours du dernier exercice.Les nombreuses consignations reçues et l’augmentation dans le chiffre d’affaires sont une preuve évidente de l’intérêt que les cultivateurs des comtés avoisinant Québec portent à cette succursale ; on peut voir par là que les prix que nous retournons aux cultivateurs doivent leur donner satisfaction plus que ceux qui leur sont offerts par les maisons de commerce pour qu’ils délaissent celles-ci pour nous confier la vente de leurs produits.Les débouchés nouveaux que nous avons j pu ouvrir sur les marchés de Québec nous ont permis de diriger vers cette succursale une bonne partie des expéditions de beurre et de volailles qui précédemment devaient être envoyées à Montréal.Nous avons ainsi diminué sensible- (A suivre à la page 5) GARDEZ VOTRE BEBE HEUREUX ET BIEN Toute mère désire que son entant ou ses enfants soient en santé et heureux; garçonnets et fillettes aux yeux clairs et aüx joues roses.Aucune mère, cependant, ne peut s’attendre que ses enfants éviteront tous les maux de l’enfance et de l’adolescence, mais elle peut les aider beaucoup dans la lutte pour la santé.Toutes les mères prudentes gardent constamment à portée les moyens d’aider les tout-petits lorsque la maladie se manifeste soudainement—comme cela se produit généralement dans les cas des enfants. tous les foyers où se trouvent des bébés et de jeunes enfants, l’on devrait trouver les Pastilles Baby’s Own.Lisez ce que dit Mme Mary Hill, Centre Dummer, Ont., au sujet de ces Pastilles : “ Je suis la mère de six enfants et je ne voudrais pas rester sans Pastilles Baby’s Own.Elles sont un merveilleux remède pour les tout-petits.” Les Pastilles Baby’s Own sont un laxatif doux mais parfait, lequel règlent les intestins et adoucit l’estomac et enraient ainsi les rhumes et les simples fièvres, bannissent la constipation et l’indigestion et atténue l’irritation qui accompagne la dentition.Elles sont absolument sûres et agréables à prendre.Les pastilles sont vendues par tout marchand de remèdes ou par poste, à 25 cents la boîte, par The Dr Williams’ Medicine Co., Brockville, Ont.1 * La plus haute Perfection dans F Art de § FHcrlcgcr, la Montre Gruen | 3 f » «/ 9/ if/ il/ il/ I it/ il/ vt> il/ i m - il 00 01 0] ' 00 lij ¦ ! « t il» GRUEN Ultra VeriThin En réunissant la précision à la beauté la plus exquise, les artisans du Guilde Gruen ont créé une série de Montres pour Hommes et pour Dames qui sont la plus haute manifestation de l’art de l’horlogerie.Vous ne sauriez mieux faire que de vous procurer pour vous-même une montre GRUEN ou d’en faire don à une personne que vous désirez honorer particulièrement à l’occasion de son anniversaire ou de la fête de Pâques.PRIX A PARTIR DE $25.00 $ $ « i 1 \t/ ! $ f i M a Assortiment de montres Waltham, Tavannes, Cyma, Regina, Buren pour Hommes et pour Dames à des prix raisonnables.Argenterie, Coutellerie, Horloges, Articles en cuivre, Nécessaires de Fumeurs, Articles de fantaisie.Sets de toilette dans de jolies boîtes de fantaisie en Ivoire, Blanc, Rose, Bleu, Perle, Mauve, etc.Plumes-fontaines et Crayons Waterman et Eclipse.Lunettes à des prix excessivement bas.Ne négligez pas votre vue.Protégez-la en venant vous choisir une bonne paire de lunettes chez moi.Réparations de Montres, Horloges, Bijoux, etc.Ouvrage garantie.Une visite vous intéressera.L.C.VALUERES, 86 Notre-Dame, Victoriaville.8* Â.-G.Letourneau Marchand de Ferronneries et de Carrosseries Fournitures et Outils de toutes sortet oour Voituriers, Menuisiers et Forgerons, Vitres, Peintures, Vernis, Huiles Etc., Eté » 9 è 0 Clôtures et Broches d t toutes sortes.i^Vîsîtss et Osrreipsndaitges sent sellicitées.d # VICTORIAVILLE, P.Q.f ^î»saç>ê'SeSi3KaçasHse“ • âasBsrassHassssbcrsasêuæiæss» Les papiers r _ ; 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Château Frontenac, Tel.2-1840 ; Gare du Palais, Tel.2-0663 ou C.A.LANGE-VIN, Agent Général, Gare du Palais, Québec.ABANDON DES AFFAIRES Un poste de commerce établi depuis 76 ans, situé dans la ville d’Arthabaska, très avantageux pour celui qui voudrait s’établir.Pour plus d’informations s’adresser à Boîte Postale M, Arthabaska AUTOMOBILE A VENDRE Coach Buick, en bonne condition.Comptant S’adresser à “ L’Union ”.15 nov.—j.n.o.DIFFERENTES MANIERES D’AIDER NOTRE JOURNAL 1.—En s’y abonnant ou en payant son abonnement.2.—En lui procurant de nou veaux abonnés.3.—En le faisant lire.4.—En lui apportant une collaboration littéraire.5.—En sollicitant des annonces à son intention.6.—En encourageant nos annonceurs, disant que vous avez vu leurs annonces dans notre journal.AVIS A NOS ABONNES A partir d’aujourd’hui, tous nos abonnés des Etats-Unis et du Canada qui n’auront pas payé leur abonnement à “ L’Union des Cantons de l’Est” verront leur nom retranché de la liste des abonnés et leur compte mis en collection, entre les mains de nos collecteurs américains et canadiens.Vu le nouveau règlement adopté par les banques à l’effet de n’accepter au pair aucun chèque venant de l’extérieur, nous prions nos clients et abonnés de payer leurs comptes par mandats ou bons de poste.Rendez votre demeure ATTRAYANTE avec les Papiers-Peints Base de toute jolie décoration Largeur reconnue 19)4 pcs Les papiers-peints ne sont pas seulement recherchés par la grande variété des dessins de goût parfait.Ni pour l’exquise harmonie de leurs couleurs, de dessins charmants, de tissus authentiques.Mais sa vogue provient de son bas prix.On peut rendre une chambre élégante, dans tout le sens du mot.pour une somme presque insignifiante.Veuillez passer chez nous, et nous nous ferons un plaisir de vous le prouver.Un assortiment complet de nou veaux patrons vient de nous arriver, et nous aimerions vous les faire voir, sans que vous ayez à acheter quoi que ce soit.En vente à “ La Librairie de L’Union ”, Arthabaska, P.Q.' 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Libraire-Imprimeur Propriétaire Arthabaska, P.Q.RENARDS Je prends de 45 à 60 renards par 4 à 5 semaines.Je puis enseigner à tout lecteur de ce journal comment le faire.Ecrivez pour avov renseignements.W.A.HARLEY, Stanstead, Que.: 13 déc.—12 f.COOPERATIVE FEDEREE DE QUEBEC (Suite de la page 4) ment les frais de manipulation et de transport et augmenté d’autant les profits des expéditeurs.SUCCURSALE DE PRINCEVILLE (ABATTOIR) En 1924, nous entreprenions de créer à Princeville et dans les villes avoisinantes un marché capable d’absorber une bonne partie des produits de la région ; nous croyons pouvoir dire que nous y avons réussi puisque maintenant plus de la moitié des transactions de notre succursale de Princeville se font avec des gens ou des maisons de cette région.Nous réalisons qu’il y a encore moyen d’augmenter la valeur de ce débouché qui autrement se ravitaillait à Montréal et à Toronto pour à peu près tout ce dont il pouvait avoir besoin en fait de viandes et de produits de charcuterie.Notre chiffres d’affaires accuse une augmentation substantielle, soit $45,490.43, ce qui, étant donné le sconditions générales de l’année constitue, croyons-nous un progrès très remarquable.Notre succursale de Princeville s’occupe principalement de la réception et de l’abattage des animaux vivants, ainsi que de leur transformation en produit de charcuterie.Elle a aussi greffé à cette occupation principale la vente des engrais chimiques, des engrais d’alimentation, ainsi que la plupart des choses dont les cultivateurs peuvent avoir besoin dans l’exploitation de leurs fermes.SUCCURSALES: Lac St-Jean, Hébertville, St-Félicien et Waterloo.Ces succursales organisées dans le but de faciliter aux cultivateurs de ces districts d’achat d’engrais alimnetaires et rentes marchandises dont ils peuvent avoir besoin, ont réussi à faire un volume d’affaires qui, s’il est quelque peu inférieur à celui de l’année précédente, peut être considéré comme étant satisfaisants.Le district de Waterloo est essentiellement producteur de lait aussi n’en recevons-nous qu peu de produits, et nous limitons nos opérations à la vente des engrais alimentaires et chimiques et de marchandises d’usage courant sur la ferme.Au Lac St-.Tean, les conditions sont quelque peu différentes ; aussi avons-nous fait, au cours de l’année, une campagne de propagande qui a donné des résultats fort encourageants.Le nombre des expéditions d’animaux vivants et de volailles a augmenté considérablement surtout vers la tin de l’année et il nous fait plaisir de dire que la plus grosse expédition de volailles jamais faite dans la Province de Québec, nous a été consignée par les cultivateurs du Lac St-Jean au cours du mois de décembre dernier ; plus de 52,000 livres de volailles abattues nous furent consignées à cette_ occasion.Un autre produit de cette région dont nous nous occupons est le bleuet.Cette production est une source de revenus considérables pour les cultivateurs de plusieurs paroisses importantes du Lac St-Jean.Nous avons déjà eu occasion de vous dire en quelles conditions déplorables se faisait la vente de ce produit il y a quelques années.Nous avons réuss: à effectuer un changement dans les _ prix grâce à l’ouverture de nouveaux débouchés et grâce à la vente en coopération et sur classification.Dans certaines paroisses, nous avons retourné aux cueilleurs des prix représentant de 40 à 50 sous de plus que les prix que payait le commerce régulier.Afin de mieux vendr eles bleuets, nous avons pris comme ligne de conduite de ne les recevoir et de ne les vendre que sur classification.Certaines paroisses qri n’ont pas voulu accepter cette pratique se sont vues refusées lorsqu’elles se son* présentes pour nous consigner leurs produits et ont dû recourir aux acheteurs qui leur payaient naturellement un prix plus bas.Les résultats obtenus par la classification sont tels que nos courtiers américains nous en font les plus grands éloges et les demandes que nous recevons sont suffisante pour que nous puissions facilement disposer de deux ou trois fois plus de bleuets que ce que nous avons reçu l’an dernier et cela sans que les prix n’en soient désavantageusement affectés SERVICE DE LA PROPAGANDE Le service de la propagande a dû, cette année, donner à ses activités une orientation outre que celle qui lui a été habituelle pendant les années passées.Le temps de nos propagandistes a dû eu grande partie être consacré à la question de l’organisation générale des expéditions de produits et ils se sont vus dans l’obligation de négliger quelque peu les coopératives locales qu’ils suivaient de près par le passé.L’augmentation des expédiions à la Coopérative impose aux propagandistes de nouvelles obligations nu point que nous en sommes à étudier l’opportunité d’augmenter le personnel de ce service.Ce beso’in devient d’autant plus pressant que le commerce nous fait une concurrence très active à la campagne et avec des résultats qui ne manquent pas de produire certains effets que nous avons intérêt à contrebalancer.Le travail fait par nos propagandistes a été grandement facilité par la coopération des propagandistes du Fédéral et du Provincial, de même que des agronomes Nous nous en voudrions de passer sous rilence le généreux concours qui nous a été donné par ces gens.On me pardonnera de ne pas les nommer ici, la liste en serait trop1 longue.CONSIDERATIONS GENERALES Cet exposé des opérations de la Coopérative Fédérée de Québec, bien que très abrégé, est cependant assez long et assez “xplicite pour qu’il se passe de longs '•ommentaires.Ainsi qu’on a pu s’en rendre compte, à la suite de cette revue des différents départements, nous avons raison d’être contents de nos onérat:ons de l’année 1928.C’est notre meilleure année depuis la fusion.On me permettra cependant avant de ?erminer.de relever un reproche que l’on nous fait en certains milieux.à savoir nue nous ne faisons pas de réelle coopération à la Coopérative Fédérée.Je ne sais ce que certaines gens entendent par coopération, mais il me semble que ce reproche n’a pas sa raison d’être et vient de personnes qui ne sont nas au courant des conditions dans les-rmélïes nous devons travailler, de personnes qui ne connaissent peut-être pas narfaitement la mentalité des gens avec oui nous sommes en relation.Si notre sytème actuel de vente des animaux vivants, des bleuets, du poisson etc., n’est pas de la coopération, je me demande bien ce qu’est ce mythe auquel -ertains grands joueurs donnent le nom de coopération.N’oublions pas que certaines personnes voient la coopération que sous un seul de ses multiples aspects Four ceux-ci la coopération se réduit à une question de ristourne : pour ceux-là c’est une affaire de payer plus cher que le commerce : pour d’autres, c’est une question d’avantages à recevoir en retour de rien du tout et pour quelques-uns, c’est une occasion de satisfaire quelques petites ambitions personnelles : et enfin fait regrettable à admettre, pour un trop grand nombre de gens, la coopération, c’est l’affaire de celu’-ci ou celui-là et ce n’est son affaire à soi-même qu’en autant qu’elle se limite à une question de paroles ou de promesses.On oublie que la coopération, ce n’esi nas une affaire si simple qu’on se plaît à le dire.Il entre dans la pratique de la coopération autre chose que de la bonne volonté de la part des Directeurs et des Officiers en charge de l’organisation.Vous mettriez à la tête de la Coopérative la plus parfaite qui soit, les officiers les plus compétents que vous pourriez trouver que vous ne feriez rien de rien si les membres, chacun des membres, ne voulaient pas se convaincre que le gage de succès de leur coopérative repose dans leur concours à eux-mêiryjs, tout autant et même plus dans la mise en pratique des meilleurs principes coopératifs de la part de ceux qui sont nommés pour diriger leur Société.Pour vous illustrer que nous ne devons pas trop tôt blâmer telle ou telle pratique, telle ou telle mesure, plus ou moins conformes à l’esprit coopératif, je vous citerai quelques cas qui, je crois, vous feront voir qu’il y a bien des choses qui contribuent à rendre difficile l’adoption d’amélioration, pourtant fort désirables.Le système qui régit la vente du beurre et du fromage à la Coopérative Fédérée riest pas, nous l’admettrons, tout ce qu’il pourrait y avoir de mieux.Nous sommes les premiers à reconnaître que si les patrons et les fabricants voulaient accepter le plan de paiement quiest suivi par les “ pools ” de blé de l’Ouest Canadien, il y aurait moyen d’améliorer très sensiblement nos chances d’obtenir de meilleurs prix pour ces produits.Mais on ne veut pas et qu’y pouvons-nous faire ?Nos gens tiennent absolument à recevoir, dans le plus court délai possible, la pleine et entière remise qui leur revient et se refusent catégoriquement à toute concession sous ce rapport.Il est vrai que, ici et là, on entend dire qu’il y en a qui sont prêts à accepter cette pratique, mais ce ne sont là que paroles dont nous avons expérimenté suffisamment le sérieux pour savoir combien sincères elles sont.Plus que cela, n’y a-t-il pas des vendeurs qui se contentent de prix inférieurs plutôt que d’attendre huit ou dix jours pour avoir leur argent.N’est-ce pas là un exemple illustrant b'en l’impossibilité où peut se trouver une organisation comme la nôtre d’adopter certaines mesures fort recommandables, mais guère applicables à cause de la mentalité des gens avec qui il faut traiter ?On nous lance parfois la pierre tout comme si nous ignorions que notre Coopérative Fédérée n’était pas parfaite.Nous le savons que trop que nous avons des progrès à faire et les efforts que nous faisons pour la perfectionner prouvent bien que nous désirons remédier aux lacunes que nous connaissons peut-être mieux que ceux qui nous critiquent.Mais nous avons comme ligne de conduite de ne préconiser de mesures nouvelles qu’en autant qu’elles sont pratiques et acceptables.Line chose n’est recommandable et il est regrettable que généralement ceux sur qui retombe la responsabilité de la lancer dans le public sont justement ceux à qui le gros de la nopulation accorde le moins de sympathie, ceux, aussi qui sont le plus en butte à la critique.La critique est toujours facile quand on n’a pas à améliorer soi-même les choses dont on trouve à redire, que de personnes éloquentes n’avons-nous pas vues nous faire les plus beaux discours sur telle pratique de coopération et qui, le moment venu de faire un achat ou une vente, étaient les premières à oublier les belles choses qu’elles avaient orêchées.Parler et faire, pour trop de eoopérateurs de chez-nous, sont deux choses passablement différentes et nous en pigeons par notre expérience et les constatations que nous avons faites un peu partout.Pour vous montrer combien peu de coo-oértaeurs peuvent être nos gens, je me permets de vous rappeler le cas du sucre l’érable au printemps dernier.Vous savez quels étaient les prix qui se payaient pour ce produit, il n’y a encore que quelques années.L’an dernier, nous nous sommes décidés, à la suite de demandes qui nous ont été adressées par des intéressés, remarquez-le bien, à nous occuper de la vente de ce produit ; un voyage fut rait aux Etats-Unis et des contrats nous obligent à fournir certaines quantités de sucre à différents acheteurs américains furent signés.Nous avons ensuite appro-hé les producteurs et les avons mis au •ocrant de nos démarches et des prix que nous pourrions les payer, de 4 à 6 sous de plus que ce qu’ils recevaient antérieurement.Eh bien ! que pensez-vous qu’ils aient fa;t ?Nous encourager en nous consignant leurs produits ?pas le moins du monde.On nous a forcés pour remplir nos contrats, à acheter le sucre m concurrence avec ces mêmes acheteurs nui, jusqu’à cette année, leur avaient "ayé ces prix ridicules que nous avions réussi à faire monter à un n'veau convenable.Pour avoir du sucre, nous ivons dû Tacheter tout comme un marchand ordinaire •; et nous y étions obligés à cause de ces contrats que nous avions signés dans le seul intérêt de ces producteurs.Est-ce là que Ton peut appeler ‘'aire de la coopération?Comment voulez-•ous.Messieurs, que nous fais'ons de la -oopération si nous ne sommes pas appuyés par ceux-là même qui bénéficient de nos débouchés et de notre organisation ?il est vrai que Ton peut nous servir un argument très acceptable en apparence ; les acheteurs offraient les mêmes -rix que nous.Bel argument dans la 'louche d’un coopérateur qui ne peut pas ignorer que si ce n’eut été de la coopérative, si ce n’eut été du désir que Ton avait de faire tort à celle-ci, jamais on n’aurait payé ces prix.Voilà des faits, et ils sont d’occurence beaucoup plus fréquents qu’on ne le pense, le me permets de vous citer, en term’nant, 'es paroles d’un homme, un commerçant d’animaux, qui nous expliquait à sa manière pourquoi l’achat des animaux sans classification pouvait être populaire parmi les commerçants et pourquoi les cultivateurs sont souvent portés à croire qn’ils reçoivent pour leurs produits des prix qu’ils ne pourraient obtenir à la Coopérative.“ Je connais la bonne marchandise dit— “ il et, autant que poss'ble, ie n’achète “jamais de mauvais stock.Lorsque je “suis forcé de le faire, c’est-à-dire lorsque “ i’arrive chez un cultivateur qui a les “ deux qualités et qui veut vendre le tout, “ ie lui fais alors un prix moyen pour “tout son stock.Par le fait même, je “paye le mauvais stock plus cher qu’il “ vaut en réalité et le bon moins cher “ que le nrix du marché.Pour moi, dtt-“il, il n’y a pas d’argent à faire en ache-“ tant un mauvais stock et c’est tout le “contraire pour la marchandise de bonne “qualité.Il arrive quelquefois que certains cultivateurs mentionnent les prix “payés par la Coopérative Fédérée de “Québec, et lorsque nos prix ne sont pas “aussi elevés que les prix de la Coopêra-“ tive, les cultivateurs se disent alors “ oifils vont essayer la Coopérative.C’est “là.dit-il surtout dans le cas d’un cnl-“ tivateur qui n’a pas de bonne marchan-¦‘d'se, que la Coopérative reçoit des plaintes, car je sais fort bien que ce culti-“ valeur qui croit avoir de la bonne mar-“ ebaudise, n’obtient pas à la Coopérative “ même le prix que les commerçants lui “offrent, mais oui n’est pas cependant le “prix du marché.On se rattrape, dit-il.“ sur les bons sujets.Pour ma part, je “vous avoue franchement que je le fais “pas dans le but de nuire à la Coopéra-“ tive, et s’il y ava't possibilité d’acheter “ seulement le bon stock, je le ferais “ volontiers.” Ces mots sont fort explicites et disent bien quels sont ceux qui ont intérêt à vendre, leurs produits sans tenir compte de la class'fication.Que les producteurs de bons animaux et de bons produits y pensent donc à deux fois lorsqu’ils se demandentà qui ils doivent vendre.J’ai été plus long que je rien avais l’intention, mais je croyais devoir faire cse quelques remarques malgré leur ton si peu gai.Si nous croyons que notre ••lasse agricole riest pas du tout prête à la pratique de la coopération, nous sommes convaincus que des progrès considérables ont été faits.Nous ne voulons de meilleure preuve de cette conviction que celte campagne que nous sommes à la veille de lancer pour la vente des animaux vivants.Je vous en ai dit un mot lorsqu’il a été question du département des animaux vivants.Ce système de vente, que nous croyons pratique et qui a déjà donné des résultats chez-nous même, dans quelques comtés du bas, nous avons l’intent'on de l’étendre peu à peu à tous les produits que nous manipulons.Mais pour en assurer le succès, il nous faut compter sur la coopération pleine et entière de tous les cutivateurs de la Province ; celle de nos Ministères de l’Agri-culture d’Ottawa et de Québec nous est assurée.Nous sommes certains de rencontrer une opposition acharnée de la part de bien des intérêts et particulièrement de la part des maisons de salaison et des' commerçants d’animaux qui se vendent ainsi frustes d’une très précieuse source de revenus.Nous tenons à vous mettre en garde.contre la concurrence qui nous sera faite de ce côté et nous osons croire que malgré les difficultés sans nombre que nous aurons à envisager il y aura moyen de faire un succès de la chose.Jamais les cultivateurs de notre province n’auront eu une si belle occasion de faire valoir leur esprit de coopération ; à eux donc à dire le der-n'er mot.Que les cultivateurs de chez nous sachent profiter des opportunités qui sont mises à leur portée.îiiniiiiunniiiiiiiiiiuiouiiiiuuiiininiuiiiiiiinumiininiimnnniuiiiiiiuiiiiniiimumminïïDM FABRICANT ! Notre Département de Vente pour fournitures de Beurrerie et Fromagerie a été organisé, il y a quatre ans, dans le seul but de permettre aux Fabricants de la province d’obtenir des fournitures de toute première qualité à prix aussi bas que possible.Tout fabricant, avant de placer une commande de quelque importance, devrait consulter les listes de prix de la Coopérative Fédérée.Il y va de son intérêt et de celui de ses Patrons.Notre liste de prix vous sera envoyée avec plaisir.Demandez-nous la.C00PERATI/E FEDEREE DE QUEBEC 130 St-Paul Est, ipilIffllIillMIMIIIllllllllllllllIllIllIllllllillli A VENDRE MONTREAL Composé Sapin Fortin POUR LE RHUME ~i Le meilleur remède pour toutes maladies concernant les poumons : Rhumes, Grippe, Coqueluche, Etc., etc.Ce remède est garanti tel que spécifié sur l’enveloppe.Demandez le “ COMPOSE SAPIN ” à votre fournisseur.f 4 août 1928.—1 an.A VENDRE § È É 1 I $ I É 1 É É m i ! f*i i BELLE TERRE 4 Milles de Victoria ville 40 Arpents en Bois.— 5 Arpents de Largeur Bien bâtie.-— Sur la Route St-Albert S’adresser à AUGUSTE BOURBEAÜ VICTORIAVILLE, P.Q.Nous avons à vendre à notre Librairie, au profit du Couvent de la Congrégation Notre-Dame de cette ville, une jolie photographie représentant tous les curés de la paroisse de St-Christophe depuis 1851 : Mgr P.H.Suzor, de 1851 à 1878 ; M.J.Héroux, de 1878 à 1885 ; M.Ed.Buisson, de 1885 à 1893 ; M.Ed.Grenier, de 1893 à 1896 ; M.F.X.Lessard, de 1896 à 1900.Au centre du portrait nous y voyions notre vénérable curé, M.le chanoine L.-A.Côté, V.F.L., et les portraits de l’église et du presbytère.C’est un joli souvenir à conserver dans les familles.Le nombre de copies est limité : pressez-vous de l’acheter.TAPISSERIES ! TAPISSERIES ! A VENDRE À LA LIBRAIRIE DE “L’UNION”, ARTHABASKA .gEgriMWI UN CONSEIL DE industrielle dans diverses parties ; E&jB de la province.En fait, les gran- B- nw.m.rtwreure des entreprises de ,ces dern^res années, sur notre territoire, ont Au banquet annuel de la Ca- donné à la province un accroisse-nadien 1 ulp & Paper Association merd considérable de richesse et plusieurs personnages importants de jravap Et qUe serait la pro-de ce pays ont fait d importantes yincc sans ses vastes fabriques de declarations au sujet de la crise papjer ?Poser la question c’est y actuelle de l’industrie du papier, répondre L un des orateurs entre autres, Toutefois, le ministre de la 1 honorable M.Finlayson, minis- voirie rappelle aux industriels cer-tre des Terres dans le gouverne- tains devoirs envers notre proment ontarien, a, dès le début de vjncc.jj rappelle que, en 1910, son discours, établi un principe §jr Lomer Gouin, voyant que les tiop souvent oublié de ceux qui, Etats-Unis absorbaient une trop trop occupés a attaquer, ne pren- grande qaantité de notre bois de nent pas le temps de réfléchir.pulpe à l’état brut, imposa un “ Les gouvernements, disait-il, embargo sur l’exportation de ce suivent une bonne ligne de con- produit provenant des terres de la duite quand ils évitent autant que Couronne.Cette mesure a con-possible d’intervenir dans les af- tribué à augmenter considérable-faires des industries privées.Dans ment le volume de la production ce domaine tout ce qu’on peut du papier chez nous.En effet, en attendre d’eux, c'est de diriger, 1910, on ne convertissait en proaider et conseiller.Vouloir se duit fini que 300,000 à 350,000 servir de la coercition serait con- de bois par année.Aujourd’hui, traire à l’esprit britannique.” ce chiffre a été porté à deux mil-II était opportun de parler ainsi, lions.Cependant, une certaine La plupart des journaux et des partie du bois canadien (700,000 politiciéns d’opposition, depuis cordes) passe encore aux Etats-que la discussion s’est engagée, Unis à l’état brut.C’est cela que sur la question du papier, ont devraient s’efforcer d’empêcher parlé comme si les industries ca- les fabricants nadiennes étaient la propriété de Ce bois exporté provenant en l’Etat.A les entendre, elles se- partie des colons, le ministre con-raient purement et simplement seille aux producteurs canadiens étatisées.Par contre, chaque fois de collaborer avec nos défricheurs que le gouvernement prend une en achetant leur bois.Vous avez initiative, ces mêmes censeurs besoin des colons, dit-il en subs-s’empressent de crier à l’étatisme, tance.Ils travaillent avec vous De la sorte, ils sont en perpé- ils sont des auxiliaires dont vous tuelle contradiction avec eux- ne sauriez vous passer.Pourquoi mêmes.| n’achèteriez-vous pas leur bois et Mais il est un autre aspect du ne diminueriez-vous pas ainsi problème qu’a étudié, dans un l’exportation aux Etats-Unis ?discours fort substantiel, l’hono- Ce conseil de l’honorable M.rable M.Perron, ministre de la Perron pourrait résoudre en par-voirie de Québec.“ Que vous de la crise du papier.Si les fa-parliez de surproduction ”, dit-il, bricants parvenaient à enlever “ c’est fort bien, mais vous ne aux firmes américaines une partie pouviez pas demander au gouver- de leurs sources d’approvisionne-nement de refuser des concessions ment en bois brut, nul doute qu’ils forestières dans le Lac-St-Jean, deviendraient plus maîtres du par exemple.L’affermage de fo- marché et pourraient de la sorte rêts a eu pour résultat l’établis- commander les prix de façon plus sentent d’un chemin de fer dans efficaces, ce district.Des cas analogues se! La décoration entière de votre maison recevra toute notre bonne attention entre nos mains.Nous sommes toujours à votre disposition pour les prix.Venez au magasin et choisissez votre papier-tenture des grands nombres de magnifiques modèles que nous avons toujours en stock.! Nous avons en ce moment un ma-| gnifique assortiment de papier vernis pour cuisine, chambre de bain, etc., etc., que nous vendrons à des prix bien bas.Venez nous voir.CanadienMnal CHANGEMENT D’HORAIRE Horaire en force le 30 sept.1928.(Départ de Victoriaville) Trains allant à Montréal : 2.24 A.M.tous les jours 7.34 A.M.tous les jours excepté le dimanche.3.00 P.M.tous les jours excepté 1" dimanche.Trains allant à Sherbrooke : 9.21 A.M.tous les jours excepté , dimanche.7.45 P.M.tous les jours excepté F dimanche.Trains allant à Québec : 3.51 A.M.tous les jours.10.15 A.M.tous les jours excepté le dimanche.12.13 P.M.tous les jours excepté le dimanche.5.34 P.M.tous les jours excepté le dimanche.Trains allant à Princeville, Plessisville, Ste-Julie et Lyster : 9.06 P.M.tous les jours excepté le dimanche.'Trains allant à Trois-Rivières (Jusqu’à Doucet Landing) : 7.50 A.M.tous les jours excepté le dimanche.1.20 P.M.tous les jours excepté le dimanche.Pour plus de renseignements, veuillez vous adresser à l’agent du Canadien National, à Victoriaville.Adressez-vous a “ F Union des Gantons de ! Est ARTHABASKA P.Q.Pouf t dus vos travaux d’Irapressioa sont produits dans d’autres par-J ties de la province : nous n’avons LA REVUE MODERNE mis en vente des concessions que! - là où c’était nécessaire au déve-1 REVUE MENSUELLE loppement général dans les loca-j Littérature, comique, Arts, Etc.Un roman complet dans chaque lités concernées.” En d’autres ; termes, c’est toujours au bénéfice1 de la population prise dans son numéro.Prix 25 sous, ensemble que le gouvernement a, En vente à su agir en faveur de l’expansion La LIBRAIRIE DE L’UNION, ( Entêtes de Lettres, de Compte, Cartes d’affaires, de Visites, Enveloppes, Circulaires.Bhochures, Livres de tous formats Factums, Livrets de Reçus, Programmes, Affiches.Etc., Etc., Etc.N.-B.—Attention spéciale aux commandes données par la malle.Nous désirons faire remarquer à nos lecteurs que toutes communications, avec prière de reproduire, doivent être signées par les personnes qui les envoient.Nous nous faisons un plaisir de renro-duire les nouvelles, mais il faut aussi protéger nos intérêts personnels. P AGE 6 L'UNION DES CANTONS DE L’EST JEUDI 21 FEV 1929 COOPÉRATION II existe à la Banque de Montréal une bonne volonté générale et un sens de la coopération qui est un puissant attrait pour notre clientèle agricole.Nous vous invitons cordialement à venir à la banque discuter vos problèmes financiers avec le gérant.BANQUE DE MONTREAL Fondée en 1817 L’actif dépasse $870,000,000 temps.Si la compagnie en question s’était contentée de congédier ses ouvriers actuels et les remplacer par d’autres ouvriers, non organisés mais Canadiens, il n’y aurait probablement rien à redire.Mais dans le cas actuel, elle fait venir une main-d’œuvre étrangère.C’est là où le problème se complique et que l’intervention du gouvernement est désirable.Nous ne pouvons tolérer que nos ouvriers soient congédiés et qu’on les remplace par des étrangers.Nous ne voulons prendi'e parti ni pour l’union ni contre la compagnie intéressée, mais nous soumettons que cette dernière peut trouver au Canada d’autres ouvriers appartenant au même métier et indépendants de l’union.En les engageant, elle s’éviterait toutes les difficultés que lui attire sa politique néfaste de recourir à l’étranger pour obtenir sa main-d’œuvre.Les paroles de l’hon.M.Heenan à la délégation ouvrière sont encourageantes.Elles ne nous surprennent pas, car nous savons bien que le gouvernement King cherche à protéger nos ouvriers contre tout empiètement de la part de non Canadiens ; et dans le cas qui nous occupe, nous sommes bien certains qu’il saura sauvegarder les intérêts des nôtres contre le désir trop évident de plaire à des ouvriers allemands qui trouvent ici, à petits salaires une fortune en comparaison de ce qu’ils obtiennent dans leur pays.LA COMPETENCE COMMERCIALE Le Club Canadien de Québec a été bien inspiré en invitant M.Henri Laureys à adresser la parole à ses membres, mercredi dernier.Nul n’était mieux qualifié que lui pour démontrer l’importance d’une formation commerciale supérieure et pour mettre en lumière les mérites de ’’une des institutions les plus précieuses et les plus pratiques de la province.M.Laureys est directeur de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales.Il en connaît les débuts, les oeuvres et les progrès ; il sait quels services elle est appelée à rendre à la jeunesse et au pays.Aussi est-ce avec une profonde conviction qu’il revendique, pour la maison dont il a charge, la place qu’elle mérite dans l’esprit de nos compatriotes.Cette école fut fondée, il y a plusieurs années, grâce à l’initiative toujours prévoyante et éclairée de sir Lomer Gouin.Celui-ci avait un double but : d’abord, diriger vers les carrières pratiques, appelées à se développer considérablement, une plus grande proportion d’étudiants ; ensuite, détourner de certaines professions encombrées une partie des élèves sortant des études secondaires.Ce double but a-t-il été atteint?On peut répondre sans crainte dans l’affirmative.Pendant quel ques années, il fut difficile de di riger rapidement vers l’institution un nombre élevé d’élèves.Il fallait d’abord créer l’opinion, car Une forte partie de ses ressources naturelles est encore inexploitée et peut-être insoupçonnée.Ceux des nôtres qui en profiteront le plus seront ceux qui auront reçu la formation nécessaire à la conduite des grandes entreprises.Or, c’est à l’Ecole des Hautes Etudes commerciales surtout que le jeune homme peut recevoir cette formation pratique et théori- que.^ M NOTRE DEVELOP- PEMENT MINIER L’année 1928, suivant les rapports que l’on vient de publier en milieux autorisés, aura été fructueuse pour le Canada au point de vue du développement de ses mines.Les opérations effectuées dans les diverses provinces ont, somme toute, été très satisfaisantes.La Nouvelle-Ecosse et le Nouveau-Brunswick ont de nouveau passé par une période de prospérité relative, après les années de stagnation de l’après-guerre.L’exploitation houillère s’est graduellement améliorée et la production de gypse s’est accrue dans des proportions considérables, traction de l’or a suscité un renouveau d’intérêt en Nouvelle-Ecosse et la production de sel a augmenté.Dans le Québec, les gisements de Rouyn èt des régions adjacentes ont suscité un intérêt considérable.Outre la mine Horne (Noranda), qui est aujourd’hui définitivement considérée comme prospection à l’aide d’avions dans le nord du Manitoba et de la Saskatchewan rapportent que la saison a été satisfaisante.Plusieurs aménagements importants ont été effectués dans les régions pétrolifères de l’Alberta, ce qui permet d’espérer un accroissement considérable de la production de pétrole et de gaz naturel.Après des années de progrès modéré mais soutenu, l’industrie minière est devenue l’une des plus grandes richesses économiques du Canada et l’on peut compter qu’elle exercera une influence marquée sur le développemerit général du pays.Les événements des quelques dernières années ont beaucoup contribué à révéler au peuple canadien l’importance de l’industrie minière, et il en est résulté des efforts plus étendus et mieux organisés eu vue du développement de cette catégorie de ressourcse naturelles.NOS OUVRIERS AVANT TOUT LES AGRONOMES SE PREPARENT AU PRINTEMPS Valeur de la chaux descend dans les profondeurs du Saint-Sylvère sol, loin de la zone occupée par les | _M rabbé Masse, qui car-1 récoltes en végétation.Le bonate de chaux est assez soluble dans l’eau qui contient de l’acide ' Gertrude, est en visite chez M.a Charles Cormier, de St-Sylvère.néralement saturée de ce gaz chaux du sol est donc ment entraînée par les la constam- ! pluies, et tie par les eaux de drainage ; ceci explique la présence du carbonate ,, , .j , j , , Daveluyville.de chaux dans les eaux de nos , J , , ., , , de personnes tacs, de nos rivieres, et ç est de 1 nommé curé de cette paroisse, est ! arrivé parmi nous dernièrement.1 ., I Un grand nombre de citoyens i carbonique, et l’eau du sol est ge-jétaient à son arrivée.Une adres.| j se lui fut lue par M.Paul Gaine-ville, de la paroisse.a, , | Une fête de charité a eu lieu peut etre emportée en grande par-l .„rr.t , ; f.____,_______ , j P________ ___.dernièrement au profit de 1 Hôtel- Dieu d’Arthabaska, au couvent de j Un grand nombre ; y ont pris part.Nommons M.le curé Alfred Té-cette manière que des milliers de trau]tj Dr Beaumier> MM Qélinas, tonnes de ce précieux element de s Coulombe> Mme Coulombe, M.nos sols se rendent tous les ans a ]e notaire Jog Houle> M et Mme la mer Une fois que la chaux Bélan M.A.Poisson, Mlle Ri-assinulable a disparu, le sol a une chardj MM Art Fournier, intendance a devenir acide.Il est léon Blancbet> Johnny Bianchet, Johnny Trudel, Jos.Houle, l’opé-rateur Beaudet M.et Mme Henry Massé, et une foule d’autres.Cette soirée a rapporté la jolie somme de $250.00.—Mmes Joseph Larivière, Jos.Laroche, C.Edouard Larivière sont allés à Lewiston, Maine, assister au service de leur père, M.André Ouellet, décédé à l’âge de 78 ans.pauvrissent de plus en plus en cet 7~Mme Ph‘ P™U eDstt alIée, élément à mesure qu’ils sont cul-^f n §arSon’ M- Jos- Roberge.a Villeroi.des sols qui, en raison de leur origine, sont bien munis de carbonate de chaux pour des années de culture.Ce sont invariablement des sols forts, productifs, et les bestiaux qui se nourrissent des plantes provenant de ces sols, se développent bien, et ont une bon-en ossature, mais il y a d’autres sols,—particulièrement les argiles, les limons et les tourbes,—qui sont pauvres en chaux et qui s’ap- COUTEAU A VENDRE SUPERBES LAPINS A VENDRE tivés.—M.Eugène Cormier, de Ste- 24 janv.5 f.De superbes lapins enregistrés, appartenant aux races Chinchilla et Sibérien, sont présentement à vendre.Ces lapins ont remporté les premiers prix aux expositions avicoles.Sujets en vente en tout temps et satisfaction garantie.Pour tous renseignements, s’adresser au propriétaire.M.NOEL LABBE, Rue Notre-Dame, Victoriaville, P.Q.Il y a quelques jours, notre attention était attirée, en même temps que celle du gouvernement L’ex- fédéral, sur un problème ouvrier assez particulier.Il s’agit du renvoi d’ouvriers canadiens par une compagnie ontarienne qui les a remplacés par les Allemands venus expressément pour remplir leurs positions.Une délégation des ouvriers organisés s’est présentée devant l’hon.M.Heenan et a exposé ce cas.Le ministre du travail a ré-celle-ci, faussée parfois par des susceptible de fournir une bonne pondu qu’il était déjà au courant .' production de cuivre, le Québec de la conduite de la compagnie en occidental contient plusieurs gise- question, qu’il avait sa version ments de minerai sur lesquels des travaux souterrains assez consi-( dérables ont déjà été effectués.! exposant sincèrement la leur—il critiques injustifiées, était toute à faire.Peu à peu, les directeurs de l’enseigueiment, dans notre province, ainsi que les parents et les jeunes eux-mêmes se rendirent compte de la nécessité des études commerciales supérieures pour prendre une part active au progrès des institutions économiques modernes.De là le succès incontestable de l’Ecole depuis quelques années.Le nombre des étudiants de cette institution est maintenant considérable, et plusieurs de ceux qui y ont fait leurs études ont obtenu, dans le commerce et l’industrie, des postes importants et personnelle et il ajouta qu’en face des deux versions—les ouvriers Les projets qui ont été élaborés ( était en mesure de rendre juge-comportent l’installation d’un ma- ment.Or il affirma que la poli-tériel de broyage et de concentra-, tique de la compagnie, de prendre tion et font prévoir une exploita-1 des ouvriers étrangers pour leur tion active.Dans d’autres par- donner les positions des ouvriers ties de la province un progrès sa- du pays, dans son département de tisfaisant a été réalisé dans l’ex- la gravure, était diamétralement traction de l’amiante et d’autres opposée à la politique du gouver-minéraux.; nement du Canada.Le district de Sudbury, dans Le ministre ajouta que, dans ces l’Ontario, a suscité un renouveau conditions, il était difficile de ne d’intérêt par suite de la décou-j pas voir que la compagnie avait verte récente de riches gisements ! agi dans l’intention de remplacer bien rémunérés.L’œuvre corn- de minerai cuprifère et de dépôts les unionistes par des non-unio mence pour de bon à porter ses fruits.Dans un discours qu’il prononçait l’an dernier, l’honorable Athanase David pouvait citer plus d’un cas où des élèves de l’Ecole avaient réussi à se frayer un avenir dans le monde des affaires canadiennes.Ces faits se multiplieront dans l’avenir.De plus en plus le commerce devient scientifique.Il faut, pour l’exercer, des connaissances bien au-dessus de la moyenne, et ceux qui les posséderont, ces connaissances, auront toujours un avantage plombo-zinco-cuprifères de moin-, nistes.dre importance.L’accroissement r mesures de la production d’or dans la région de Kirkland Lake a plus que contrebalancé la diminution du rendement dans la région de Porcupine.Les travaux souterrains exécutés dans ces deux étendues, de même quo l’activité qui règne dans les nouveaux districts, indiquent que les mines d’or de l’Ontario resteront productives assez longtemps encore.Dans les provinces des Prairies, la construction ferroviaire déjà incontestable sur les autres, pour- mentionnée a été l’événement le vu que leurs aptitudes naturelles phis important de l’année.On Il déclina d’exposer les que le gouvernement pourrait prendre,—et cela se comprend assez facilement,—mais il exprima sa détermination de faire tout son possible pour assurer aux travailleurs canadiens toute la protection à laquelle ils avaient droit.Nous avons là une preuve qu’il ne faut pas toujours blâmer le gouvernement pour les difficultés ouvrières qui surgissent.Dans le cas ci-dessus, il est évident que le compagnie concernée a délibérément importé des travailleurs al- lemands qu’elle veut engager à la les secondent efficacement.rapporte un progrès notable dans place d’ouvriers canadiens, sous N’oublions pas que la province les régions minières du Manitoba Ie seul prétexte que ces de Québec n’est qu’au début de septentrional et central, et les son développement économique, compagnies qui s’occupent de Parmi les travaux dont s’occu pent les agronomes de notre ré gion à cette période de l’année, il convient de mentionner en pre mier lieu les directives qu’ils don nent aux cultivateurs sur l’achat de la chaux et des engrais chimiques en vue de la préparation du sol, ce printemps, pour les semailles.Comme nos fermiers ont appris les avantages éminents qui résidaient dans le système coopératif, pour l’achat des nécessités de la ferme comme pour la vente des produits agricoles, ces achats se font en groupant les commandes de plusieurs fermiers à la fois afin de réaliser un bénéfice sur les taux de transport, déclarait, hier, au représentant de la “ Tribune”, M.W.G.MacDougall, agronome de Lennoxville.Dans les Cantons de l’Est où l’acidité du sol est très prononcée et requiert pour être corrigée l’emploi de la chaux qui améliore en outre l’état mécanique du sol et développe les principes fertilisants de ses composés, les achats de chaux sont toujours considérables à cette époque de l’année de même que les achats, en général, d‘engrais chimiques.Guider le cultivateur dans le choix de la meilleure pierre à chaux broyée en tenant compte des dispositions démontrées par le terrain où elle sera employée, voilà un souci qui entre considérablement dans la besogne de l’agronome de comté à ce temps de l’année.La chaux correctrice appartiennent à une union en existence depuis déjà assez long- L’acidité que l’on rencontre dans certains sols nuit beaucoup au développement de la plupart des récoltes.Or, la chaux et le carbonate de chaux se combinent avec les acides du sol, neutralisent et rendent le sol légèrement alcalins un état favorable à la croissance des récoltes.Ainsi, la chaux et les autres composés alcalins de chaux peuvent restaurer et augmenter la fertilité du sol.Les terres humides, basses et mal égouttées, sont particulièrement sujettes à devenir acides ; les sols qui contiennent essentiellement de la matière organique végétale, comme les sols tourbeux sont généralement acides, mais pas invariablement.De même, fait qui paraît étrange, beaucoup beaucoup de sols légers sur les plateaux sont légèrement acides, sans doute parce que le carbonate de chaux qu’ils renferment a été entraîné par les pluies ou enlevé par de nombreuses années de culture.Dans tous les sols, et plus particulièrement dans les terrains sablonneux et graveleux, les composés de chaux ont une tendance derniers à disparaître ; une partie est enlevée avec les récoltes, mais la plus grande partie se dissout et L EST ICI dans Notre Salon Luxe de GROS Auto,Style deGROS Auto, Performance de GROS Auto a Bas Prix JL est ici ! 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Le Pontiac Gros Six .la voiture pour les gens qui veulent le luxe des gros autos, le style et la performance des gros autos .à bas prix.Venez voir ses imposantes carrosseries par Fisher .sa constellation de commodités .son intérieur spacieux et invitant.Inspectez son magistral plan de pouvoir .ses parties rotatives précisément équilibrées aux quatre roues .ses multiples caractéristiques de qualité.—Et des prix qui sont à la portée de presque tous.Il vous faut voir ce Gros Six aujourd’hui.C’est une voiture telle que seule la General Motors pouvait en fabriquer .une valeur telle que la General Motors pouvait seule offrir.P-129BF Prix de Détail Livrés A VICTORIAVILLE, P.Q.ROUTIERE .$1141.00 COUPE .1110.00 SEDAN DEUX PORTES .1131.00 SEDAN QUATRE PORTES .1248.00 PHAETON convertible .1247.00 CABRIOLET convertible .1238.00 LANDAU .1315.00 CHASSIS 900.00 Tous les prix comprennent le» taxes du gouvernement, équipement standard du catalogue, pare-chocs, avant et arrière, couvre - ressorts, amortisseurs Lovejoy, pneu et chambre à air de rechange, couvre-pneu et plein réservoir de gazoline.Gros J.-C Vézina & Fils, Victoriaville, P.Q.PRODUIT DE LA GENERAL MOTORS OF CANADA, LIMITED El LE- Nouveau Victrola ORTHOPHONIC Modèle 4-70 $165.00 En Vente à la LIBRAIRIE de L’UNION ARTHABASKA P.Qué.731673 L'UNION DES CANTONS DE L'EST 21 FEV 1929 PAGE 7 St-Apollinaire A votre saint patron, je restitue son aile J’inscris, devant mon nom, le P qu’il a de [trop ; Suivant un bon conseil, sans devenir [bourreau, De l’hémistiche aussi, j’élide une voyelle.Mon rêve est en retard et l’idéal trop haut : Ou le sens est absent, ou la rime est rebelle En ces vers que je forge en longue [kyrielle : Puisqu’ils sont nés vilains, ils mourront [en sabots.Ce travail délicat, vous savez s’il amuse, Accaparant le cœur aussi bien que l’esprit A plus de soixante ans, à son piège me [pris.Vieille pie déjà, voici que je devins bûse.Sans bien y réfléchir, sans guide ni leçon, Je présentai des vers d’indigentes façons.V.P.Ebauche A NOS PETITS ENFANTS Assis sur la mousse vert jade, Aussi menu qu’une bourgade, Ce petit coin du Canada Que l’on appelle Arthabaska, L’hiver, sous sa blanche parure, Où sous l’éclat de la verdure Est le chef-lieu de son district.Sur les grands registres se penche Depuis cinquante ans, mon mari, Pour mettre le pain sur la planche Pardonnez-moi ce souvenir Que je veux ne pas voir finir.La Cour Supérieure y siège Accompagnée de son cortège : Juge, avocats, jurés, témoins, Les uns proches, les autres, moins.Près de la montagne jolie Est le palais de Jéhovah Où le cœur pur et pieux va Confier, sans mélancolie, Les ardeurs d’un jeune printemps Ou les regrets des cheveux blancs.La population est fière Des magnifiques verrières Qui donnent, au temple vanté, Son cachet de sobre beauté.Afin de parer de lumière Les spacieuses vérandas, De nos chatoyantes villas Enguirlandées de frais lierre Il faudrait un nouveau Flandrin ! J’ignore palette et burin.Auprès de la pergole neuve La brune colombe s’abreuve A la vasque du dur granit ; Sous le large auvent des tourelles, Douze soyeuses colombelles S’empressent à bâtir le nid.Vivement la jeune escadrille, En se divisant deux à deux, Revient porteuse de brindilles Qui bientôt recevront leurs œufs.En attendant les chers convives, Les futures, mamans s’activent : A l’avenir rêvant soudain, Préparent déjà le festin.Et c’est ainsi qu’à la campagne, Aux pieds de nos fières, montagnes, Habite le simple bonheur.Plus tard vous songerez aux fleurs.Quand reviennent les hirondelles La nature se renouvelle.L’o!seau des bois, le canari, Celui-ci dans l’or de sa cage, Envient les oiseaux de passage.Les pies, les merles, les pinsons Fleurissent d’amour leurs chansons.Nous avons tous les privilèges Hôtel-Dieu, couvent, deux collèges Pour faire l’éducation Des fillettes et des garçons : On les élève en philosophes Les citoyens de St-Christophe.Du plus haut pic de nos rochers L’œil découvre nos cinq clochers.J’allais oublier la rivière Qui coule au bas du cimetière.Chère rivière des Bois-Francs, Au fleuve, tu t’en vas courant.En avril, tu deviens frondeuse, Mais-à l’été silencieuse, Tu n’as pas plus d’eau, Nicolet, Que nous n’avons d’or au gousset.Maintenant tout bouge et s’avive : Où jadis, les noisettiers Fleurissaient l’abord de ta rive.Ils sont prospères les métiers Des meules, des ciseaux, d’enclume, Des moteurs puissants.de la plume.Est-il fidèle le croquis Que je trace de mon pays ?J’en doute fort, car le langage, Pour magnifier le bonheur Que je ne connais pas.ailleurs, S’alourdit, comme le plumage ! HOCKEY Deux nouvelles victoires pour Club d’Arthabaska le Dimanche, le 17 février, notre club local allait rencontrer le club du Collège de Victoriaville, sur son terrain.C’était la deuxième,, fois que ces deux clubs étaient aux prises sur la même patinoire.La première partie fut gagnée par les Collégiens par 3 à 0, mais la seconde victoire leur fut ravie par le club local qui enregistra 5 points et les collégiens 4.C’est M.Alfred Paradis, président du club local, qui a lancé la rondelle au jeu.Au début de la partie, M.Paradis a accordé une récompense de $5.00 au club gagnant.La partie fut très intéressante du commencement à la fin.Le club d’Arthabaska, blanchi le dimanche précédent, n’était pas d’avis à se faire battre deux fois de suite, aussi a-t-il été très actif dès le début de la partie.La première période se termina par 2 à 0 en faveur d’Arthabaska.La troisième période prit fin par 3 à 2 en faveur des Collégiens.Au commencement de la troisième période, il est facile de se représenter l’activité des deux clubs: l’un pour conserver l’avantage sur ses adversaires et l’autre pour reprendre le terrain perdu.Après quelques minutes de jeu Robert Beauchesne score un point pour Arthabaska, et les collégiens comptent également un point.C’est alors que Raoul Roux, l’étoile du club d’Arthabaska—sans vouloir diminuer le mérite des autres joueurs—s’empare de la rondelle, et déjouant les avants et les défenses compte un quatrième point pour Arthabaska.Le score est de 4 à 4 et il ne resque quelques minutes de jeu.De part et d’autres chaque joueur fait des efforts pour donner la victoire à son club.Pour la quatrième fois Raoul Roux s’empare de la rondelle et, au milieu des cris et des applaudisements des spectateurs, va la loger dans les filets ennemis.La partie est terminée.Le score est de 5 à 4 en faveur du club d’Arthabaska.Arbitres : M.Gustave Richer et M.Nadeau.Un lunch fut servi aux joueurs après la partie par les Frères du Collège.Arth.21 fév.1929.VIEILLE PIE.Le Goure t Qui Où sont donc les témoins de la lutte [féroce mettait les joueurs à deux doigts de [la fosse ?Ne seraient-ils pas vraiment des Echos liés Paisibles au repos, dessous les escaliers.Avec les succès fous, sont-ils de conni- [vence ?En semant les bons coups, récolter les [bravi De la dure saison qui se pâme à demi- Une voix vous dira : Vous savez, c’est la [chance ! Ces joueurs, sur la place, avec leurs [substituts Ne sont pas des tueurs, puisqu’une fois, [j’ai vu.J’ai bien hâte surtout que finisse la lutte! Sous le pur soleil ou l’artifice du soir, La glace balayée, fine comme un miroir, S’emplit de combattants pour les trois [vingt minutes.Et qu’importent les coups, si le point est [entré Malgré l’adversaire et son patin empêtré.Si l’aiguille du cadran dit que la rondelle Est montée, descendue, pour retomber plus [belle Dans le but du plus fort, (pourquoi pas du [plus digne) Et que la foule admire, et s’exclame et [trépigne ?.Mardi, le 19 février, nos amis de Warwick sont venus pour prendre leur revanche contre le le club local—celui-ci ayant gagné par 3 à 2 à Warwick—mais ne furent pas plus heureux, car ils furent blanchis.La partie fut très captivante et assez mouvementée.Le joute eut lieu sur la patinoire du collège, gracieusement mise à la disposition du club local par le Rév.Frère Directeur Hébert.Il y avait foule de spectateurs.C’est le Rév.Frère Sanctinus qui a lancé la rondelle au jeu.La première période prit fin sans qu’il y eut de point d’enre-gistré.Durant la deuxième période, les joueurs du club local se mirent résolument à l’œuvre et en registrèrent 4 points sans que Warwick put en compter 1 seul.Durant la troisième période, le club local compta 2 nouveaux points, et la partie prit fin par 6 à 0 en faveur du club d’Arthabaska.Raoul Roux 2 points ; Ro bert Beauchesne 1 point ; Marcel Trottier 1 point ; Elphège Roux 1 point ; Emile Michaud" 1 point.Arbitre : Rév.Frère Eugène.M.le président Alfred Paradis, très satisfait du résultat de la partie, commanda un copieux lunch au Café des Bois-Francs pour les joueurs.ROXANE.21 fév.1929.Plaisirs d’Eté HOCKEY les amis et les partisans du club d’Arthabaska.Et cela eut pour effet de secouer le moral des collégiens.Ils devinrent plus hardis et presque enthousiastes.Ils n’étaient plus les mêmes.Le deuxième vingt se termine ainsi malgré les efforts renouvelés de part et d’autre.Après quelques minutes de repos,' les joueurs apparaissent de nouveau sur la glace et la troisième période commence.Chaque club lutte avec ardeur pour compter un point.Les montées rapides, et les belles passes se multiplient.Chacun dépense son énergie pour assurer la victoire à son équipe.Ce fut la période la plus dure de la partie.Quelques punitions durent, bien à regret, être infligées.Cependant la troisième reprise se termina sans autre point et la victoire resta aux Collégiens d’Arthabaska.Comme nous le disions plus haut, les courses et les passes ont été superbes de part et d’autre, mais le jeu des élèves l’a emporté sous le rapport de la “ combine ”.Réguliers et substituts ont joué de façon méthodique.Les avants ont fait avec ensemble de nombreuses et belles courses.Les défenses se sont signalées par leur bon travail.Ils avaient fort à faire pour tenir en échec les clans du “ Canadien ”.Charest, le gardien de buts, s’est surpassé en arrêtant les nombreux et vigoureux lancés des adversaires.Les “ Collégiens ” étaient heureux c’est certain—mais à leur joie se mêlait un peu de chagrin.Les gens de Victoriaville sont si serviables ! Ils viennent eux-mêmes les chercher au Collège et les ramènent après la partie, en belles limousines, et cela toujours à leurs frais.Les élèves sont un peu gênés quand il faut en plus s’en revenir avec la Victoire ! Mais d’un autre côté, ces derniers connaissent si bien le bon cœur de leurs amis dévoués que le plaisir reste un peu plus fort que le chagrin.Ce sont les voitures de M.le Maire J.-D.Gagné, de M.A.G.Létourneau, de M.H.Vallière qui ont transporté les joueurs.A ces messieurs la reconnaissance renouvellée des Collégiens.SOMMAIRE : Première période : Pas de point.Deuxième période : Chs-Eugène Létourneau (Arthabaska).Troisième période: Pas de point.ALIGNEMENT “ Canadien ” Buts : Wilfrid Dupuis.Défenses : Georges Gaudet Ovila Houle.Ailes : Georges Létourneau, Cap., Roland Genest.Centre : J.-P.Gaudet.Substituts : Emile Falardeau, An-|:febvre, dré Perrault, Elphège Roux.“ Collège d’Arthabaska ” Buts : Gérard Charest.Défenses : Henri Bergeron, Armand Grégoire.Ailes: Robert Letarte, Paul Brien, Gérant.Centre, Clis-Eugène Létourneau.Substituts : G.Boudrias, (Capitaine), H.Miousse, B.Lauren-_^-deau, E.Levasseur, F.Poisson, S.Drapeau.Résultat des joutes de Gouret 1928-1929 COLLEGE VISITEURS Vs D’ARTHABASKA FEU MONSIEUR BERNARD LAROCHE Canadien ” de Victoriaville “ Collège d’Arthabaska ” Vs “ Resterons - nous renfermés [sous les toits, “Quand les oiseaux chantent [au fond du bois.” Mon plus grand bonheur et plaisir, Durant le bel été en fête, C’est sous bois, aller à lo;sir, Songer, rêver bien plein ma tête.Songer, -ever, marcher, courir A l’aventure, sans enquête, Mon plus grand bonheur et plaisir, Durant belle saison en fête.Entendre le bien doux ramage Du pinson et de la fauvette, Contempler leur joli plumage, Durant le bel été en fête.Me repose sur la verdure, Me griser de doux souvenirs, Belle saison de la nature, Mon plus grand bonheur et plaisir.JEAN SYLVAIN.Février 1928.Du volume en préparation : “ Feuillage poétique POSITION DEMANDEE.—Mademoiselle Hudmille Pothier, de la rue St-Zéphirin, à Victoriaville, désirerait trouver de l’emploi dans une bonne famille privée.Dimanche après-midi, le 17 courant, l’équipe du Collège d’Arthabaska est allé rencontrer le club “ Canadien ” sur sa belle grande patinoire, à Victoriaville.Cette partie promettait d’être fort intéressante pour tous les amateurs de Gouret.C’est ce qu’annonçaient les pancartes affichées un peu partout la semaine précédente.Les joueurs du Canadien sè sont montrés solides, habiles et courageux.Ils ont joué une grosse partie.Les Collégiens étaient plus rapides et plus unis.C’est ce qui a fait leur chance.Les écoliers étaient en forme mais ne prétendaient pas cueillir, à Victoriaville, de nouveaux lauriers.A.près vingt minutes d’un jeu serré et rapide, la première période se termina par un score de 0 à 0.La deuxième reprise débute avec entrain.Après quelques minutes, l’étoile du Collège, Chs-Eu-gène Létourneau, réussit par une course rapide et mouvementée à déjouer ses adversaires et à aller loger la rondelle dans les filets ennemis.Ce fut alors une véritable jexpîosition de cris de joie parmi 8 Déc.—Plessisville 1 9 Déc.—Arthabaska 2 13 Jan.—Warwick 0 20 Jan.—Canadien (Vict.) 3 27 Jan.—Canadien (Vict.) 4 3 Fév.—Arthabaska 12 10 Fév.—Laurier (Vict.) 0 17 Fév.—Canadien (Vict.) 0 Collège d’Arthabaska Gagné : Perdu 5 4 7 4 3 1 11 1 6 parties.2 parties.C.LACHANCE.FEU MADAME PIERRE MERCIER Nous avons appris avec regret la mort de Madame Pierre Mercier, arrivé à l’Hôtel-Dieu d’Arthabaska, à l’âge de 96 ans.Les funérailles ont eu lieu à Arthabaska, le 26 janvier dernier.Mme Mercier élult bien connue à Victoriaville et aussi à Tingwick, où elle avait demeuré pendant 33 ans, elle était la mère de M.Napo léon Mercier, décédé au mois de juillet dernier, à Tingwick, de Ma dame Joseph Marchand, de Berlin, N.H., et aussi de M.Pierre Mercier, de Lewiston, Maine.Nous offrons à la famille nos sincères sympathies.Warwick—Les funérailles de M.Bernard Laroche, décédé le 15 février à l’âge de 81 ans, 1 mois, 28 jours, ont eu lieu lundi le 18 au milieu d’une assistance nombreuse de parents et d’amis.La levée du corps fut faite par M.l’abbé E.Gravel, curé de la paroisse, qui chanta aussi le service, assisté des abbés Elphège Lemaire et C.Longval.Le deuil était conduit par M.F.X.Grégoire.Le corbillard par M.Robert Laroche, petit-fils du défunt, de même que les porteurs: à la croix, M.Ls P.Anctil ; au cercueil MM.Hervé, Paul.Rosario Laroche, Chs" E.Langlois, Roland et Arthur Langlois.La défunt laisse pour le pleurer outre son épouse, née Exiida Tremblay, neuf enfants : Mme Ls Langlois (Marie-Louise) ; Mme Jos.Laroche (Lydia), Mme Jos.Anctil (Eva), toutes de Warwick; MM.Arthur et Edouard Laroche, de Montréal, Mlle Léontine Laroche, de Montréal ; Mme W.Blais (Marie-Anne), de Montréal ; Mlle Lucias Laroche, Garde-Malade à l’hôpital Notre-Dame, Montréal, le Dr Armand Laroche, de Rutland, Mass., et 24 petits-enfants : Armand, Charles-E., Roland, Arthur, Thérèse Langlois, Robert, Hervé, Paul, Irène, Rosario, Ovide, Caroline, Rolland, Philippe et Cécile Laroche, Jeanne et Ls-P.Anctil, Léo et Francis Laroche, Claire et Roger Laroche, Annette, Lucia et Fernande Blais.Le défunt laissé encore deux sœurs et trois frères : Mme Jos.Dion, de Ste-Elisabeth ; Mme Ulric Boutin, de Lewiston, Maine, M.Jos.Laroche, de Lewiston, Maine, M.Ferdinand Laroche, de Warwick, M.François Laroche, de Lisbon, Maine.Outre les parents ci-haut mentionnés, on remarquait dans l’assistance les révérendes Sœurs de l’Assomption et leurs élèves, les institutrices de l’école du village et leurs élèves, MM.Ovide Baril.Maurice Pepin, Ls Fréchette, F.X.Therrien, Amédée Boutin, Tréfilé Brisson, Lucien Baril, Edgar T.aliberté, N.P., Dr W.Laroche, T.A.Charest, N.Chalifour, J.Emile Verville, F.Marcotte, E.Carignan, D.Germain, Alf.Houle, M.Roy, F.X.Rohitaille, F.Bris-son, G.Paradis, W.Brindle, Willy Girard, M.et Mme Jos.Hamel, Mme Hervé Laroche, MM.et Mmes Adélard Lambert, Hector Lambert, Mme W.Hamel, Mlle Cora Ducharme, MM.Art.et Ferd.Croteau, Orner Laroche, de Trois-Rivières, J.B.Laroche, Ludger Laroche, MM.et Mmes Lucien Laroche, Nap.Leblanc, Philias Bourque, G.Perrault, Gédéon Laroche, Ferd.Laroche, Jos.Laroche, M.Herménégilde Blais, de Montréal: M.et Mme Moise Petit.Mme J.Bonneau, de St-Hyacin-the ; Mlle L.Hamel, M.Robert Daigle, Mme Alfred Daigle, M.et Mme Arthur Blanchette, Arthabaska ; M.et Mme W.Dion, M.A, Morin, de Ste-Elisabeth, M.Edouard Verville, Mme John Bé-| dard, de Pawtucket, Mme J.Le-de St-Eugène, Témisca-mingue ; MM.Moise et Ed.Verville, Arthabaska ; Mme Antonio Tardif, de.Victoriaville ; M.el Mme Augustin Laroche, Mlle E.Laroche, M.et Mme Gabriel Pepin, M.B.Lachance, MM.R., L.et A.Girard, Isaïe Laroche, A.Perrault, Arthur, Philippe et Amédée Laroche, Jos.Buteau, J.Gog-gin, Ls Kirouac, M.Emile Ducharme, Mlle Rachel Ducharme, Mlles Flibotte, Mme P.Bergeron.Mlle Girard et une foule d’autres, dont il nous est impossible de reproduire les noms.Offrandes de messes : Mme Bernard Charest, M.F.Marcotte, Ls Langlois, Jos.Laroche, Jos.Anctil, Arthur Laroche, Edouard Laroche, Mme W.Blais, Dr Armand Laroche, Mlle Lucias Laroche, M.Lucien Mardi, Montréal ; M.et Mme A.Racine, de Montréal ; Mlle Marcotte, Cercle Fa-fard des Gardes-Malades de l’hô-nital Notre-Dame, Montréal ; les révérendes SS.de l’Assomntion du Couvent de Warwick ; Mme U.Boutin, de Lewiston.Bouquets spirituels : Les religieuses du Couvent et leurs élèves, les institutrices de l’école du village et leurs élèves, M.et Mme Moïse Petit, de St-Hyacinthe Mme V.Bonneau, de St-Hyacin-the ; M.J.E.Verville, Philippe Bergeron, Mlle Emilienne Laroche, Mme Henri Charest, Mme B.L.Charron, M.et Mme D.Germain, la famille H.Beauchesne, M.Donat Garand, de Victoriaville, Mlle Blais, de Montréal.Sympathies : MM.et Mmes Jos.Hamel, F.Laroche, Wilfrid Hamel, Dr et Mme W.Laroche, Rév.Sr St-Basile, sup., M.Emile Ducharme, Mlle Diane Arpin, G.-M., de Montréal ; MM.et mes A.Laurendeau, E.Carignan, Irénée Muir, Philias Bourque, B.Lachance, Adjutor Lachance, Alfred La-chance, Mme Honoré Gauthier, M.Robert Barbin, de Victoriaville-; M.Ernest Laflamme, M.A.Mail-hot, MM.et Mmes Maurice Pepin, W.Bergeron, M.Onésime Kirouac, M.P.I.Kirouac, M.et Mme Jules Marcotte, M.et Mme A.Burn y, MM.Ovide Varil, Lu-ciel Baril, Désiré Baril, M.IJubert Garand, M.W.Girard, IM.F.X.chette, M.et Mme Alf.Hamel, Mlle Leaticia Dubois, la famille F.Rajotte, M.et Mme Alp.Desharnais, M.Jos.Laroche, de St-Camille.Télégrammes : Les Gardes-Malades de l’hôpital Notre-Dame de Montréal ; M.et Mime J.Ernest Blais ; M.et Mme J.Emile Blais, de Montréal ; les médecins du Sanatorium de Rutland, Mass.; Drs E.B.Emerson, W.B.Davidson, Paul Dufault, Y.Nadeau, J.Karmissky.M.Bernard Laroche était avantageusement connu.Il comptait parmi un des plus anciens citoyens de Warwick, ayant toujours demeuré dans la paroisse.Ce brave vieillard emporte dans la tombe l’estime et la considération dont il jouissait pendant sa vie.Nos sympathies à la famille.Victoriaville •—Mme J.Arthur Auger est allée passer quelques jours à Montréal, dans sa famille.» —PROPRIETE A VENDRE.— Bonne propriété, bien entretenue, terrain de 72 pds de front par 200 pds de profondeur, dans le quartier résidentiel à Arthabaska, P.Q., à proximité de l’Eglise, du Couvent et du Collège.Conditions faciles.Pour plus d’informations s’adresser à ADELARD MAHEU, Arthabaska, P.Q.7 fév.1 m.—Mme J.W.Paradis, de Victoriaville, est allée passer la semaine dernière à Montréal.A VENDRE Aucun autre thé possède cet arôme délicat _________-A.________ H ;-mEon.wost, SALADA" Tout frais des plantations REUNION INTIME Ford Runabout, en bon ordre, avec boîte en guise de truck.Commode pour transports légers chez cultivateurs ou commerçants.Se transforme rapidement en auto de promenade en enlevant la boîte.Prix très bas.EUDORE FOURNIER & FILS Victoriaville, Qué.21 fév.—1 m.A VENDRE Mardi dernier, le 13 février, a été fêté chez M.et Mme Ludger Cloutier le 18e anniversaire de leur fille, Mlle Armandine.Outre la famille, ont pris part à la fête M.Donat Blanchette, M.Ephrem Bellavance, M.Henri Blanchette, M.Jos.Basse, forgeron, M.Philippe Bergeron, sa Dame, sa fille Marie-Paule, son fils Jean-Marie, Mme Roméo Talbot et sa fille Mariette, M.et Mme Nathaniel Blanchette, M.Philippe Blanchette, Mlle Marie-Rose Desrosiers, M.Johnny Verville, M.et Mme Louis Cloutier, Mme Louis Kirouac, de Warwick, M.Alphonse Croteau et ses filles Marie-Anne et Cécile, M.Sylvio Croteau, de Victoriaville, Mlle Germaine Barbin, institutrice.Il y eut lecture d’une adresse par Mlle G.Barbin et de magnifiques cadeaux furent offerts à Mlle Cloutier.CE QU IL NE FAUT PAS DIRE OU FAIRE Belle propriété à vendre, 18 rue Académie Victoriaville, autrefois occupée par Mme Elzéar Richard.Cette propriété, composée de 10 pièces est en bois.Terrain de 45 x 150 pds.Conditions faciles.Pour informations, s’adresser à Mme BENJ.TREMBLAY, Richmond, P.Qué.Casier 177 7 fév.j.n.o.Ne parlez pas de vos maladies et de vos malheurs ; les gens qui se plaignent sont ennuyeux poulies autres.Ne parlez pas de gens qui sont inconnus aux personnes présentes.Ne faites pas de l’esprit aux dépens d’un autre.Ne soyez pas trop empressé de donner.Ne cherchez pas à faire de l’esprit ou des jeux de mots ; l’abus des calembours est fastidieux.Ne racontez ni chez-vous ni ailleurs les conversations que vous avez entendues dans un autre salon.Ne soyez pas trop empressé de donner votre opinion sur une personne.Rappelez-vous que vous vous confiez peut-être à quelqu’un ; de peu discret.j Ne témoignez ni indifférence, ni' impatience lorsqu’une personne1 parle, écoutez-la avec toute votre attention.Ne parlez pas trop de vous, de vos capacités, de vos talents, de vos belles actions ; ne vous faites pas le héros de vos histoires.Si vous avez voyagé n’entretenez pas les personnes présentes uniquement de ce que vous avez vu et de vos aventures ; ne dénigrez pas un peuple parce qu’il n’y pas les mêmes habitudes que vos compatriotes.Ne vous montrez pas trop disposé à ne voir que les défauts des autres, comme il ne faut pas non plus être trop porté à l’engouement.Ne soyez pas maussade sous prétexte qu’on vous néglige.Ne montrez pas de l’antipathie pour un convive ennuyeux.Ne montrez pas de l’humeur si vous perdez au jeu.Soyez toujours rempli d’égards, de respects et de déférences envers les personnes âgées, surtout si elles sont affligées d’une infirmité quelconque.Ne consultez pas votre montre comme si vous étiez impatient de partir.Ne prolongez pas indéfiniment votre visite, choisissez le moment opportun de vous retirer.DEFENSE D’AVANCER AVIS AU PUBLIC Je ne serai responsable d’aucune dette contractée en mon nom, par qui que ce soit, sans un écrit signé de ma main.NAPOLEON MARCOTTE, Victoriaville, P.Q.7 fév.1 m.lt& intfams pleurent pour avoir te CASTORîfî DS FLETCHER Une .I TjOï de éveille** nait leS îl tu» nasse?1® A p con*1*”- '7 Aatis pa?Sf’ïeprésente 'oui qU*nî euhniw1111 “T une con® P nous à’^torillLe nous •jOUÏ eUence « .aVe® V les St rv«t don® a assutet le 4*cbw* , a.-üÿcSUfi com- cette ititw sétte du V; 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