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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
jeudi 18 avril 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1929-04-18, Collections de BAnQ.

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mon des (fuirions ZéPH.N AULT, Imprimeur LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS “ REDIGE EN COLLABORATION ” 63 me ANNEE ARTHABASKA, JEUDI, 18 AVRIL 1929 No.19 L’Hon.Mackenzie King expose brillamment la Politique libérale Dans un discours à l’emporte-pièce, le premier ministre défend victo-torieusement les actes de son administration.—Il accuse l’Opposition d’avoir voulu créer une mésentente internationale par ses attaques contre les Etats-Unis LA PROSPERITE NATIONALE On doit en trouver la source, dit M.King, dans les mesures préconisées et mises à exécution par le Gouvernement actuel.Il faut que la question si importante du tarif soit étudiée de sang-froid et sans amertume Ottawa, 9.—A ceux qui auraient pu douter de la maîtrise de l’hon.William Lyon Mackenzie King en parlement, il aurait suffi d’assister au magnifique dsicours qu’il a prononcé sur le budget Robb.Une longue ovation signala la fin de sa harangue qui fut non seulement celle d’un chef politique, mais aussi celle d’un homme d’Etat.Chacun sortit de la Chambre à six heures, après avoir passé trois heures sous le charme de la parole vigoureuse, du reste éloquent, et des arguments irrésistibles du premier ministre, dont la clarté d’esprit et.la vigueur oratoire électrisaient la députation.Et ce n’est pas de vains éloges à lui faire, ni de tribut outré à lui rendre, que de dire qu il a complètement reconquis l’ascendant qui a pu vaciller quelques instants dans le cœur de ses partisans, aux heures tragiques du parti.Il domine maintenant la députation d’un jugement mûri, d’une connaissance profonde des problèmes économiques et politiques du pays, imbu surtout, et c’est ce qui rend l’hon.M.King si cher aux Canadiens-français, comme à tous les Anglais bien pensants, de l’intérêt suprême du Canada en toutes choses.Les grandes lignes de son discours ont porté sur la prospérité nationale, sur la question des chemins de fer et sur le tarif.Ses arguments ont été la revendication complète du travail nc-compli par le parti libéral depuis qu’il est au pouvoir pour promouvoir le progrès de la nation, ils ont été la dénonciation et la dénégation des prétentions arrogantes de certains chefs de gauche qui, non contents de nier la part prise par le gouvernement au succès administratif du ministère, voulaient encore en rendre responsable—l’opposition.Des statistiques probantes sont venues réfuter les allégations de la gauche.Le premier ministre a déclaré que pour exposer notre état financier le gouvernement s’est servi exactement des mêmes données et des mêmes méthodes qu’employait le gouvernement conservateur.Il est ridicule de prétendre que le ministre des finances use de subterfuges pour produire chaque année des surplus budgétaires et des diminutions de dettes.La comptabilité employée par les deux administrations a été identique chaque année, et non seulement le gouvernement libéral a pu produire, chaque session, des profits au lieu de déficits, mais il a pu rencohtrer également à leur échéance tors les emprunts contractés aux Etats-Unis ou au Canada par le gouvernement unioniste.Dans son discours aux Communes, l’hon.M.Guthrie a prétendu que les conservateurs sont responsables du succès actuel du Canadien National.Rien n’est plus éloigné de la vérité.Des sommes folles ont été dépensées par les membres actuels de l’opposition pour l’achat du Canadien-Nord, par exemple, et du Grand-Tronc Pacifique ce qui a plongé notre pays dans des dettes inextricables.Sitôt arrivé au pouvoir, au lieu de rester dans le marasme crée par les conservateurs, le cabinet nomma Sir Henry Thornton qui a consolidé les lignes d’état et les a placées sur un pied d’efficacité et de profit, choses inconnues sous le régime tory.Du côté du tarif, il est nécessaire pour le Canada de se montrer très circonspect.Il est inutile de provoquer maladroitement les Etats-Unis par des épouvantails douaniers.A chaque session, il y a toujours deux amendements présentés depuis que le parlement compte trois grands partis.Les uns demandent plus de protection, les autres plus de libre échange.A cette session particulièrement, alors que nos voisins sont en train de reviser leur tarif, il serait malhabile au suprême degré de remanier le notre, geste qui pourrait être interprété à notre détriment par le principal pays avec lequel nous entretenons des relations commerciales.Il est faux de croire qu’il existe une relation quelconque à l’heure actuelle entre la canalisation du Saint-Laurent et le tarif.Jamais la question de canalisation ne servira d’enjeu pour le règlement de nos relations commerciales ou pour obtenir de la république américaine des concessions et des privilèges.Nous attendrons de voir l’attitude de nos voisins d’abord, et le Canada prendra ensuite les mesures nécessaires pour sauvegarder nos industries et protéger le peuple canadien.Si nous revenons à l’impression produite par le discours de Thon.M.King, il est juste de dire qu’il constitue l’un des principaux documents parlementaires de la session présente.Il est vrai qu’il a duré trois heures, mais les nouveaux règlements de la Chambre en sont un peu responsables, puisque même les ministres ne peuven! pas parler plus de quarante minutes sur une mesure quelconque.Se ds les deux chefs ont le privilège et il leur faut bien embrasser dans leurs interventions verbales autant de matière que possible.Il n’y pas été trop long, cependant, si l’on en juge par les applaudissements qui ont couvert les dernières phrases du discours du premier ministre, et qui se sont continués ensuite dans les couloirs, quand la Chambre eut suspendu sa séance pour l’heure du souper.Le vote n’a pas pu être pris aujourd’hui et bien qu’il soit possible que la Chambre en vienne à une décision demain après-midi il est plus probable que la division n’aura lieu que jeudi.L’HONORABLE M.KING Ottawa, 9.—L’hon.Mackenzie King a continué le débat sur le budget en Chambre des Communes, aujourd’hui.Il débuta en ren dant hommage aux qualités du discours prononcé par l’hon.Hugh Guthrie, et aux qualités mêmes de ce vieux parlementaire.Mais ce que son discours a pu gagner en lucidité il l’a perdu en justesse.Il y a cependant une chose sur laquelle appuya M.Guthrie et à laquelle M.King est prêt à se dire de la même opinion, c’est que le pays traverse une ère de grande prospérité.Le député de Vancouver se de- mandait pourtant si le Canada n’aurait pas joui d’une prospérité plus grande encore sous un autre gouvernement ; le premier ministre dit que les partisans de l’administration actuelle peuvent bien à leur tour se demander, et même être convaincus que si l’opposition eût été au pouvoir notre situation économique ne serait pas aussi belle qu’elle l’est à présent.Puis M.King montre comment par l'activité dû commerce, la prospérité des banques et l’augmentation des économies chez le peuple on peut déduire que le progrès est général.Et cela date du moment où le gouvernement parvint à balancer les comptes publics, et où par sa politique il donna une nouvelle confiance au peuple en ce qui concerne les finances nationales.Là où l’admiistration précédente accusait de.sur déficits, le gouvernement actuel montrait des surplus.11 vite Je cas des Chemins de fer nationaux.Puis passant en revue les différents départements de l’administration le premier ministre prouve à l’évidence que partout la prospérité a suivi la mis een branle de la politique libérale ; les changements tarifaires et budgétaires, la construction des voies ferrées avec le développement conséquent de nouveaux territoires, l’établissement de commissariats du commerce à l’étranger, l’aide à l’agriculture, la fondation de légations canadiennes dans les grandes capitales, telles sont quelques-unes des mesures qui ont aidé et dirigé la prospérité du pays.Puis M.King s’attaque au sujet de la réduction de la dette publique, qui, dit-il est pratiquée par l’administration libérale à raison de 33 ou 34 millions par an.Au chapitre des dépenses, dit-il, il n’y a pas de comparaison possible entre celles faites par les libéraux et par les conservateurs.Alors que les uns durent financer le pays en recourant à des emprunts, les autres le font par un excellent système de taxation.Là où le coût d’administration du pays était de $350,-000,000 en 1922, il n’est que de $385,000,000 en 1928, soit une augmentation de 10 pour cent.Or, comme le commerce a augmenté dans une proportion beaucoup plus élevée que celle-là, il est évident que le gouvernement ne peut pas être accusé d’extravagance.D’ailleurs, le fardeau des taxes est distribué de façon plus équitable, et il existé une plus grande faci-ité de paiement.La richesse nationale a augmenté de $3,500,000,000 de 1922 à 1926 ; les échanges bancaires ont subi une augmentation de 60 pour cent ; l’assurance-vie, de $2,935,000,000 en 1921, atteint maintenant e total de $5,609,000,000 ; les dépôts d’épargne ont monté de 25 p.C; en cinq ans.Nos exportations qui étaient de $274,000,000 en 1922 atteignent maintenant le chiffre de $1,350,000,000.Les orateurs de l’opposition ont dit que l’administration conservatrice avait laxé tout ce qui pouvait l’être afin de rencontrer le coût de la guerre et les dépenses subséquentes ; il aurait été plus juste de dire, déclare M.King, qu’ils empruntèrent tout ce qu’ils purent emprunter, puisque le gouvernement conservateur ne préleva la taxe sur le revenu qu’en 1918, tout en faisant une émission de ,4ébcntures exemptes de taxes.Il prit bien garde de ne pas conscrire la fortune comme le faisait la conscription des hommes.Non content d’établir des surplus chaque année, et de payer les dettes créées par l’administration conservatrice, dit M.King, le gouvernement libéral trouve encore le moyen de réduire les taxes.Les conservateurs, continue M.King, proclament bien haut qu’ils furent toujours optimistes au sujet de l’avenir des Chemins de fer nationaux.Ils ne l’étaient pas en 1921, dit-il, lorsqu’au cours de la campagne électorale ils cherchaient à placer la responsabilité pour la mauvaise situation de ce réseau sur les épaules de Sir Wilfrid Laurier.Le premier ministre fait remarquer que l’opposition qui fut faite en 1919 par les libéraux le fut à l’acquisition du Grand Tronc, au cours d’une session spécialement convoquée pour étudier le traité de Versailles, à l’exclusion de toute autre mesure.Après un éloge de Sir Henry Thornton, le premier ministre parle de nos légations à l’étranger, et blâme M.Guthrie d’avoir critiqué les dépenses nécessitées par leur établissement, comme celles décidées pour l’embellissement de la capitale.Puis M.King en arrive à la question du tarif.Il dit que depuis trois ans des amendements sont proposés à chaque session au budget, demandant que le tarif soit haussé d’un côté et diminué de l’autre.Le gouvernement a cherché le juste milieu et c’est cette politique qui nous a apporté la prospérité, politique que l’administration continuera à préconiser.Lorsque le budget actuel fut mis à l’étude par le cabinet, celui-ci était au courant du fait que les Etats-Unis se préparaient à effectuer un ajustement tarifaire, ce qui était essentiellement important pour le Canada.“ Ayant cette connaissance ”, dit M.King, “ je demande à l’opposition et à toute la Chambre, si, dans les conditions de prospérité dont joui le Canada, il eut été sage de la part de l’administration de prendre action au sujet du tarif canadien, de telle sorte que nos voisins auraient pu la considérer comme une mesure de provocation et en profiter pour mettre à exécution leurs plans ?Je déclare que si nous eussions ainsi agi, si nous avions suivi les désirs de l’opposition et haussé le mur tarifaire entre notre pays et les Etats-Unis, ceux-ci se seraient trouvés dans un état d’esprit tel qu’ils auraient élevé la barrière du tarif à un point plus haut encore que l’eût voulu leur première intention.Pour ce qui est de l’amendement progressiste au sujet de la préférence britannique, M.King assure qu’il considère que le meilleur moyen est encore de continuer à régler chaque situation particulière au moment où elle se présente.Les conservateurs ont voulu manufacturer de toutes pièces un débat, se basant sur des événements problématiques pour demander une politique de représailles contre les Etats-Unis pour des lois et des mesures qui ne sont encore qu’à l’étude chez nos voisins.“ Ce qu’il nous faut actuellement, ajoute le premier ministre, n’est pas tant, comme le demandent nos amis conservateurs, une attitude pugnative, mais bien cell ede gens qui gardent leur sang-froid attitude prise par l’administration actuelle sur les questions tarifaires, et attitude que le gouvernement libéral compte garder tant qu’il sera appelé à servir les meilleurs intérêts du peuple qui lui a confié les destinées du pays.” L’INDUSTRIE DES INSTRUMENTS AGRICOLES Si vous avez un membre de ! La Librairie de “L’Union” vient votre famille, ou des parents qui recevoir directement de Paris, meurent, n’oubliez pas de faire ____, , , imprimer des cartes mortuaires ,un b,el aiSSOrtimenjt.1de ces cartes, sur lesquelles sont imprimées d*' *es P*us beaux modèles, à des prix belles prières, pour distribuer qui défient toute compétition, par-vus parents et vos amis.ce que nous les avons importées.Un trait saillant de l’état des affaires au Canada, pour l’aimée 1928, indique d’une manière évidente la prospérité de l’agriculture.Selon les rapports officiels les affaires, dans ce domaine, ont été plus considérables en 1928 que durant les quinze dernières années.De plus, les faits démontrent l’accroissement du pouvoir d’achat du fermier puisque la majorité de ses transactions ont été faites pour de l’argent comptant.Malgré le développement incessant de la fabrication des instruments aratoires chez nous, il nous a fallu en importer une quantité considérable.Ce qui révèle que l’industrie canadienne n’est pas encore en état de suffire complètement aux besoins du Canada dans cette ligne.Les perspectives sont qu’il en sera de même encore pour 1929, car l’industrie canadienne prévoit une année d’abondante production et de ventes nombreuses dans le Dominion et une moyenne d’affaires beaucoup plus élevée pour l’agriculture.En même temps, la direction que prend le commerce des instruments agricoles met en lumière les nouvelles méthodes adoptées par les fermiers, surtout dans l’ouest, et fait ressortir la vulgarisation toujours plus grande de l’usage des machines à moteur pour les travaux de la ferme.Au printemps de 1928, il fut impossible de répondre aux demandes de petits tracteurs dans les provinces des prairies.Les ventes de ces machines furent en 1927, de 54 pour cent plus élevées qu’en 1926, et, en 1928 de 71 pour cent plus considérables qu’en 1927.ETes sont actuellement évaluées à 50,-186 dans les trois provinces des prairies.A l’automne de 1928, le fait saillant a été l’énorme vente des moissonneuses-batteuses, machines dont on ne fit un usage général pour la première fois qu’en 1928 et qui laisse prévoir une évolution dans les travaux de • la moisson de l’ouest canadien En 1926, il n’y avait que 176 de ces machines agricoles dans l’ouest du Canada ; en 1927, il y en avaff 598, alors qu’en 1928 leur nombre était de 3,657.Il y a eu aussi une demande grandissante de camions-automobiles qui, grâ ce à la constante extension des bonnes routes, sont devenus d'un usage général pour le transport direct du grain des champs : l’élévateur ou au chemin de fer.Considérant la position du Ca nada qui est au premier rang des pays où l’agriculture progresse voyant l’avanc econtinuelle du Dominion dans les nouvelles méthodes d’agriculture, l’accroisse-ment annuel des établissements agricoles, il est tout naturel que l’industrie des instruments agricoles soit des plus prospères et devienne l’une des plus importantes du Canada.Cette activité où se manifestent les progrès agricoles et industriels de la vie canadienne, place cette industrie parmi les trente premières industries manufacturières du pays.En 1927, la dernière année dont nous avons les statistiques complètes, la capitalisation de l’industrie des instruments aratoires, capitalisation en très grande partie canadienne, se montait à $88,981,-203 et la valeur de sa production s’élevait à $42,996,288, ce qui était $4,727,074 ou 12 pour cent de plus que l’année précédente, et $16,-969,869 ou 65 pour cent de plus qu’en 1923.Les progrès de 1928 grossiront encore ces chiffres, sans nul doute.Ajoutons qu’il y a au Canada 65 manufactures de machines agricoles : 43 sont dans l’Ontario, 12 dans la province de Québec, 4 dans l’Alberta, 2 dans la Saskatchewan et 1 dans lTle du Prince-Edouard.Le progrès agricole du Canada E BORAX MARK Grains et Graines de Semence 2 Avril 1929.Pour vos achats de Mil et de Trèfle, I demandez toujoùrs les fameuses marques » “ Rosalie ” et “ La Reine.” Notre installation de Cribles et de | i Trieurs alvéoles est la seule de ce genre \ I au Canada, ce qui nous permet d’offrir | I une qualité de semence exceptionnelle et | | insurpassable.| Les avoines Bannière enregistrée et I | no.8, que nous vous offrons, vous assurent j i le plus haut percentage de germination et $ I une bonne récolte.1 C’est le bon temps de donner vos i | commandes et adressez : I La Coopérative Fédérée de Québec | i SUCCURSALE DE PRINCEVILLE, » Cartes Professionnelles I Cartes d’Affaires Perrault & àrouard AVOCATS ARTHABASKA, P.Q.Bureau de Perrault & Perrault, Rue de l’Eglise.L’HONORABLE J.-E.PERRAULT, C.R.Ministre de la Colonisation, des Mines et des Pêcheries.WILFRID GIROUARD, B.A.B.C.L.M.P.Tél.Bell et Local J.N.MICHAUD INDUSTRIEL ARTHABASKA, P.Q.JULES P0ISS0M, U.R.AVOCAT ARTHABASKA, P.Q.Tel.Local Bureau : rue de l’Eglise JOHN F.WALSH o.e.AVOCAT Tél.Harbour 1943.Bureau 97 St-Jacques MONTREAL, P.Q.P„ H.COTE, C.R.AVOCAT ARTHABASKA, P.Q.Bureau : en sa maison privée, en face de 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l’après-midi des discours seront prononcés au p ed de la Croix sur le mont Saint-Michel.’ Tous les citoj'ens du comté d’Arthabaska ainsi que ceux des cantons de Ham, Somerset et Halifax sont invités d’une manière toute spéciale à prendre part à cette fête.Le comité d’organisation a été formé comme suit : Présidents honoraires : Sa Grandeur Mgr J.-S.-H.Brunault, le Sénateur Louis Lavergne et l’H morable L.-A.Taschereau, premier ministre.Vice-présidents honoraires : Mgr Onil Milot, P.D., V.G., curé de Victoriaville ; M.le chanoine L.A.Côté, curé d’Arthabaska ; et M.M.l’abbé Charles-E.Mailhot, hi torien des Bois-Francs.Président actif : L’Honorable J.-E.Perrault.Vice-présidents : Messieurs J.E.Alain, Alfred Paris et Wilfrid Girouard, M.P.Secrétaire : M.Camille Duguay.Trésoriers : MM.Edgar Laliberté, N.P., et A.A.Paradis.Directeurs : tous les curés, les maires et les secrétaires-trésoriers des municipalités du comté d’A thabaska, ainsi que de Plessisville St-Pierre Baptiste, Ste-Sophie, S ^-Ferdinand d’Halifax et Inverness, dans le comté de Mégantic ; Notre-Dame de Ham, St-Adrien de Han.Les Saint-Anges de Ham, font ] artie ex-officio du comité d’organisation.Les directeurs seront donc : Arthabaska : M.Alfred Proven cher, maire, M.Félix Houle, secrétaire, et MM.Denis Leblanc, Tréfilé Maheu, J.E.Girouard, shérif, C.R.Garneau, N.P., Jules Poisson, avocat, Dr T.E.Belleau, Johnny Michaud, Louis Brochu, P.H.Côté, C.R., Auguste Quesnel, Eugène Gendreau, Albert Beauchesne, Ovide Lemieux, Ephrem Lemieux Henri Pepin, J.E.Hudon, le Rév.Frère Hébert, directeur du collège, et Zépliirin Nault, de “ L’Union des Cantons de l’Est ”.Victoriaville : Mgr Onil Milot, P.D., V.G., MM.J.D.Gagné maire, Wellie Fortier, seecrétaire, Georges Cantin, échevin, Dr J.B Drouin, ex-maire, Jos.W.Paradis, J.D.Guillemette, Romuald Paradis, Philippe Marchand, avocat, Philippe Desharnais, Albert Boucher, S.Lespérance, Robert Astell, Gédéon Labbé, Dr Côté, Dr Roy Dr J.M.A.Ferland, Edouard Bourbeau, Wilfrid Laliberté, avocat, Napol Laliberté, avocat, J.H.Tétreau, Grand Ch.des C.de C., les Révérends Frères Sébastien et Eraste, du Sacré-Cœur.Warwick : M.l’abbé J.E.Gravel, curé, M.Ovide Baril, Préfet, MM.Alphonse Letarte, Onésime Kirouac, Lucien Baril, Wilfrid Four nier, fils.Tingwick : M.l’abbé P.E.Lassonde, curé, M.F.V.Lessard notaire, secrétaire, MM.Charles Roux, Pierre Fortin, Xavier Paradis, Albert Simoneau, maire, Jos.Hince, maire de Chénier.St-Paul de Chester : M.l’abbé T.Joyal, curé, M.Ernest Croteau, maire, M.Onésime Lehouillier, secrétaire, Dr Ernest Auger, Daniel Gauthier, maire, Grégoire Roberge, secrétaire, et Grégoire Hince.St-Rémi de Tingwick : M.l’abbé J.Simon Bibaud, curé, M.John ny Luneau, maire, M.Th.Gobeil, secrétaire, et M.Jos.Groleau.SteJHélène de Chester : M.l’abbé W.Roux, curé, M.Eugène Savoie, maire, M.Ephrem Lafrance, secrétaire.St-Norbert d’Arthabaska : M.l’abbé C.E.Joyal, curé, M.E.Métivier, secrétaire, M.Adélard Roy, maire, MM.Jos.Marcotte, Achille Jolibois, et Alcide Perrault.Chester-Nord : M.Théophile Angers, maire, M.A.Lafontaine, secrétaire, MM.Désiré Alain et Wilfrid Laurendeau.Princeville : M.le chanoine S.Poirier, curé, M.Roméo Thibodeau, maire, M.Alphonse Bordeleau, secrétaire, MM.Philippe La-chance, Arthur Massicotte, Oscar Girouard, Louis Rivard, Victor Roux, Dr P.A.Brassard.Stanfold : M.Ludger Pellerin, maire, B.Feeney, secrétaire, MM.Arsène Talbot et Alphonse Baillargeon.St-Louis de Blanford : M.l’abbé A.Denoncourt, curé, M.Jos.Marchand, maire, M.Jos.Lemay, secrétaire, et M.Narcisse Bazin.Daveluyville : M.l’abbé J.-A.Tétreau, curé, M.Orner Dunn, maire, M.Ernest Provencher, secrétaire, Dr Zéphir Beaumier et M.Jos.Houle, N.P.Maddington Falls : M.Arthur Gagnon, maire.Ste-Anne du Sault : M.Sévéri Bergeron, maire, Maurice Plourde, secrétaire, et MM.Tréfilé Marcotte et J.N.Blanchette.St-Valère de Bulstrode : M.l’abbé Jos.Beauchemin, curé, M.Lupien, secrétaire, M.Thomas Thibault, maire, et M.Jos.Babineau.St-Rosaire : M.le Curé Salois, M.Alexandre Hébert, maire, M.Orner Leclerc, secrétaire, et MM.Alfred Fournier et Philippe Pratte.Ste-Victoire : M.Jos.Boutet, maire, et M.Rodolphe Houle, secrétaire.< : ' ! i v* ; imc St-Albert : M.l’abbé J.E.Noël, curé, M.Tardif, maire, M.Wilfrid Boisvert, secrétaire.Ste-Clotilde de Horton : M.l’abbé Arthur Leblanc, curé, M.F.-X.Lacroix, maire, M.Orner Lecomte, secrétaire, M.Nap.Rousseau et M.le Dr Charles Lemaire.Ste-Séraphine : M.l’abbé Alf.Jolicœur, curé, M.Nestor Raiche, maire.Ste-Slisabeth : M.l’abbé Léon Farly, curé, M.Arthur Poisson, maire, M.Edouard Hébert, secrétaire.Warwick, paroisse : M.Ferdinand Cantin et M.Eugène Lainesse.Plessisville : Mgr Dupuis, curé, M.le maire Forand, le notaire Guilbault, secrétaire, L.Houde, C.R., Albert Savoie, Dr J.H.Boisvert, Mr Morin, dentiste, Lorenzo Rousseau, M.Pinchaud, Jos.Boisvert, Jos.Hince et Jean Vallée.St-Pierre Baptiste : M.l’abbé E.L’Heureux, M.Jos Turgeon.maire, Irénée Pailleur, secrétaire.St-Ferdinand d’Halifax : M.l’abbé Alf.Boulet, M.J.H.Marcoux, maire, et M.Alonzo Fréchette, secrétaire.Ste-Sophie d’Halifax : M.l’abbé I.Labrecque, M.Jos.Leclerc, maire, et M.Johnny Baril, secrétaire.Inverness .M.1 abbe J.R.Beaudoin, M.John McCammon, maire, et M.J.N.Boisvert, secrétaire.Les paroisses de Notre-Dame de Ham, Ste-Anges de Ham et de St-Adrien de Ham seront également représentées dans le comité par I y-, / ' i -t I /-> t I ^ n A JL 1 1 L’Instruction nécessaire aux Fils de Cultivateurs Traduction d’un article par G.S.Barton, B.S.A., D.Sc.A., Doyen de la Faculté d’Agriculture, Collège MacDonald.SOYONS PRETS Garçons, allez à l’école.Voilà mon avis aux fils de cultivateurs.Il y aura bien assez de temps, plus tard, pour travailler et pour faire la culture.Les fils de fermiers qui s’imaginent être capables de tirer le meilleur parti de l’agriculture et de la vie sur la ferme, sans s’instruire, se trompent grandement.Il en est regrettable de constater que bien des parents semblent ignorer que dans les années à venir, il sera beaucoup plus nécessaire pour leurs enfants d’avoir une bonne instruction qu’il ne l’a été pour eux dans le passé.Le collège, au début, ne peut nullement prendre la place de l’école.Il convient à tous les fils de cultivateurs d’aller à l’école et de bien s’appliquer à leurs devoirs, car c’est surtout pendant les dernières années qu’ils profiteront le plus de leurs études.Peu importe s’ils veulent apprendre la culture ou un métier quelconque, le manque d’une bonne formation constituera un désavantage durant toute leur vie.Or, l’instruction primaire n’est point suffisante pour faire d’un garçon un bon fermier ; ce n’est que le commencement de ses études.L’expérience a.«si le l’enseignera et avec ces deux avantages, l’instruction et l’expérience, il peut faire des améliorations payantes, mais il y a beaucoup d’autres choses qu’il peut apprendre en observant, écoutant et lisant.C’EST PAYANT DE S’INSTRUIRE Malheureusement les fils de cultivateurs profitent moins de l’instruction à l’école que les autres garçons pax-ce qu’ils croient que le travail de la ferme est plus important que l’enseignement scolaire.Parfois même, ils sont encouragés à garder cette fausse conception.Pour le fils de fermier, l’expérience sera aussi très limitée.Il n’a pas pris de goût pour la lecture et en tout cas, il trouve qu’il a trop de travail pour s’en occuper.Peut-on compter sur le succès d’un garçon sans instruction dans ces jours de transformations rapides, de concurrence effrénée, de problèmes compliqués qui se présentent dans l’agriculture comme dans le commerce.Voici une des raisons, pour laquelle, beaucoup de nos cultivateurs ne sont pas plus fortunés.Ils n’ont jamais eu l’avantage de s’instruire.Les problèmes de la culture deviennent de plus en plus nombreux tous les jours—des problèmes que seulement les hommes bien renseignés sont capables de résoudre.Il faut de l’argent, de l’habileté et de l’expérience, mais le savoir prend toujoui’s le devant, non seulement sur la ferme elle-même, mais sur tout ce qui appartient à la ferme et à la vie agricole.Les écoles et les collèges d’agriculture sont fondés dans le but de donner le plus vite possible l’enseignement complémentaire si né-cesaire aux fils de cultivateurs.Ils ne sont peut-être pas en mesure de suivre un cours au collège, mais ceux qui le peuvent ne le regretteront jamais.Les renseignements agricoles si précieux soient-ils, ne constituent nullement le seul bénéfice qu’un garçon retire d’un séjour au collège ; il y trouve de l’inspiration, il développe ses facultés mentales et il obtient une formation sur laquelle il bâtit la compréhension du monde où il vit.Si les cultivateurs se privent de ces avantages, ils peuvent s’aPe 1 -dre de se trouver dans une catégorie plus basse que les autres classes, et d’être traités en conséquence.CONSIDERATIONS INTERESSANTES Il y en a qui disent que ce n’est pas payant d’aller au collège.Ils ne pensent qu’à la piastre.Ils envoient leur fille au couvent pour obtenir un diplôme d’institutrice pour qu’elle puisse toucher un salaire très minime, mais ils sont incapables de prévoir l’augmentation de capacité que donneront un ou deux ans de collège à leur fils qui doit diriger une entreprise agricole se chiffrant à des milliers de dollars.Toutefois ils sont contents d’acheter pour leur garçon, une génisse pur sang faisant souvent un mauvais marché par manque de connaissance, à moins qu’ils n’aient reçu l’avis de quelqu’un qui soit mieux renseigné.Le garçon aurait acheté sa génisse lui-même d’une façon intelligente s’il avait reçu l’enseignement nécessaire.Ce qui manque sur nos fermes d’aujourd’hui ce sont des gens plus capables parce que la culture n’est plus une simple tâche.Il n’y a pas de meilleure preuve de la valeur de l’instruction agricole que les fermes de démonstrations de la province de Québec.Là, on voit des jeunes hommes sortis du collège capables d’entreprendre la direction des fermes dans plusieurs comtés et de démontrer à des fermiers qui ont cultivé toute leur vie comment s’y prendre pour faire plus de profit sur leurs fermes avec le même travail et le même argent.Avec l’aide de ces jeunes experts, les vieux cultivateurs sont maintenant capables de faire la culture avec plus de science et plus de bénéfice qu’auparavant et ils sont contents de l’admettre.Malgré l’entraînement agricole il y aura des perdants comme partout ailleurs, car les résultats de l’enseignement sont bornés.Tl y aura des garçons sans instruction qui feront prospérer leurs fermes, mais ils auraient pu faire mieux et jouir des autres avantages et plaisirs qu’apporte l’instruction.Personne n’a jamais entendu dire qu’un fermier ou n’importe qui, regrettait d’avoir reçu une bonne formation.Le seul homme qui sait si l’instruction est payante ou non, c’est l’homme qui la possède?Demandez-lui.Embellissement et Reboisement LES BULLETINS EATON griculture, les universités, les fermes expérimentales, les collèges agricoles et les cercles féminins.Mais cependant la plus grande partie de ces renseignements n’atteint pas le public.Nous croyons donc avoir trouvé le meilleur moyen de répandre cette connaissance en vous présentant Les Bul- et du Une des principales campagnes par lesquelles les autorités provinciales se sont fait remarquer depuis quelques années a été celle faite en faveur de la protection des arbres et du reboisement.Tout récemment encore, nous signalions une loi passée à la suggestion du ministre de la voirie durant la dernière session pour prévenir la destruction des arbres le long des routes.Nous disions que cette loi était apportée en temps opportun et que l’on ne saurait jamais traiter avec trop de rigueur les individus qui se livraient à des actes de vandalisme comme ceux que l’on avait relevés dans diverses parties de la province et surtout dans l’île de Montréal.Cette loi, cependant, ne nous donne qu’un aperçu de la grande campagne poursuivie par le gouvernement pour faire apprécier nos arbres à leur juste valeur par la population de cette province.Il y a de fait, un mouvement concerté de tous les ministères intéressés, un mouvement qui devrait rapporter des fruits substantiels d’ici à quelques années.Par un travail intensif d’éducation, le gouvernement s’efforce d’encourager non seulement le reboisement de nos forêts, mais encore l’embellissement de nos municipalités.Il ne se contente pas de réprimer sévèrement la destruction des arbres, il prend tous les moyens possibles de convaincre la population de leur utilité et de l’amener à en planter le plus possible.Sous ce rapport, ce que le ministère des terres et forêts fait en ce moment dans Montréal mérite d’être souligné.Nous applaudissons de toüt cœur au geste de l’honorable M.Mercier qui, par l’entremise de son surintendant du service forestier, M.Piché, fait distribuer parmi les enfants des écoles des graines de semence qui, mises en terre, donneront naissance à l'arbuste qui, plus tard, deviendra arbre à son tour et donnera ànos rues la toilette verdoyante dont elles ont tant besoin.Nous devons aussi féliciter le gouvernement provincial de son intention de participer officiellement à la fête des arbres de la ville de Montréal.C’est en prêchant d’exemple que l’on obtient les meilleurs résultats et, le gouvernement de cette province, en mettant cet axiome en pratique, ne peut que s’attirer le concours complet et généreux des autorités municipales de Montréal.Déjà, les échevins parlent d’une campagne d’éducation en vue d’engager les citoyens à parsemre le gazon et les fleurs.Nous espérons qu’au lieu de s’arrêter en aussi bonne voie, ils continueront leur geste jusqu’au bout en accordant tout l’encouragement nécessaire au mouvement entrepris par le gouvernement provincial et en favorisant la culture des arbres au moins dans les rues où il est possible d’en avoir.Tout cela, cependant, n’exclut pas les obligations qui s’imposent aux citoyens eux-mêmes.Ceux-ci se doivent de participer à la cam pagne générale faite en vue de l’embellissement.Il n’y a pas, là, seulement une question de civisme ; il y a aussi des motifs d’in .érèt direct pour chacun d’entre nous, puisque nous serons les premiers bénéficiaires des améliorations apportées.Accordons donc notre apjrni complet au travail des au tori'és provinciales.La Croix Lumineuse sur le Mont St-MicheL Arthabaska, terminée le 2 novembre 1928.NOTES LOCALES L’honorable M.J.E.Perrault est allé à Québec cette semaine assister à une séance du cabinet et voir aux affaires concernant son département.M.et Mme J.V.Marceau sont allés à Drummondville sette semaine.DISPENSAIRE ANTITUBERCULEUX D’ARTHABASKA Rapport du mois de mars 1929 7 84 60 20 3 1 2 86 Nombre de cliniques .Nombre de patients .Nombre de nouveaux cas Examens aux Rayons X .Examens bactériologiques Examen positif Examens négatifs Visites à domicile faites par la garde-malade Malades vus pour surveillance 153 Nombre d’écoles visitées .10 Enfants examinés dans ces écoles.260 POUR ATTIRER ET DIRIGER LES TOURISTES Le ministère de la voirie vient de publier une nouvelle carte routière qui sera d’une grande utilité pour les automobilistes et, surtout, les touristes américains ou autres qui viennent chez nous en si grand nombre durant la belle saison.Cette nouvelle carte est la plus parfaite qu’il soit humainement possible d’exiger.Non seulement elle contribuera, par sa diffusion dans les centres étrangers, à attirer ici les touristes, mais elle sera pour eux un guide sûr et bien renseigné, qui leur indiquera les routes avec leurs numéros nouveaux, les distances, les services de signaux, les règlements de circulation chez nous.Elle sera également utile pour tout le monde parce qu’elle leur donne des renseignements sur les ressources naturelles des régioùs traversées ainsi que des conseils fort intéressants touchant les ports de toutes sortes et le moyen d’accomplir des voyages agréables à travers notre province.Le ministère de la voirie, on le voit une fois de plus, ne néglige nous lui devons, celle-là ne manquera pas de recueillir les suffrages de la masse des automobilistes qui seront heureux de posséder un tel guide dans leurs voyages à travers notre belle et bonne vieille province de Québec.Pour les automobilistes locaux, cette carte sera également précieuse parce qu’elle les renseignera exactement sur la nouvelle nomenclature des routes et leur indiquera, de plus, ce qui est une nouveauté, les sorties des villes principales de la province.Ajoutons que la façon dont elle est pliée la rend encore beaucoup plus commode et d’une consultation singulièrement simplifiée.Tous ceux qui voyagent en automobile seront heureux de posséder cette carte que le ministère distribue gratuitement sur demande, tout comme il distribue gratuitement sur demande le bulletin bi-mensuel indiquant l’état des routes, les endroits où des travaux de réparations où de réfection se poursuivent, les détours à choisir, etc.Ces renseignements fournis gratuitement font voir combien le ministère de la voirie tient à encourager l’automobilisme et le tourisme chez nous, surtout à simplifier la circulation et à mieux faire connaître les règlements en vigueur.L’œuvre accomplie par le gouvernement libéral dans le domaine de la voirie est immense et la part prise dirctement par l’hon.M.Perron commande les plus sincères félicitations tout comme elle a, depuis longtemps déjà, fait l’admiration de tous.TAPISSERIES TAPISSERIES ! le Curé, le maire et le secrétaire.Les directeurs seront convoqués à une réunion qui aura lieu dans le cours du mois de mai.La maison Eaton, de Montréal, vient de commencer la publication de bulletin qui traitent d’agriculture, de la vie sur la ferme et au foyer rural.Ces bulletins filingues, écrits avec élégance et le tins Eaton de la Ferme clarté, sont envoj'és gratuitement Foyer”.à quiconque en fait la demande.Comme on le voit, la maison Chaque sujet est traité par un Eaton se fait en somme la colla_ euillet qui, perforé, peut être re- boratrice du gouvernement qui hé dans un cartable: la maison vient de voter des sommes addi- ournit elle-même celui-ci pour tionnelles cette année pour Tins- rien pour développer l’automobi la somme modique de quinze fruction des cultivateurs.Les ti- lisme et surtout, le tourisme dam cents' très seuls des quarante-neuf bulle- On ne saurait mieux montrer tins déjà parus montrent la lati-toute l’importance pratique d’une tude des sujets traités ; il y est en telle innovation qu’en citant effet question de récoltes, d’en-l’avant-propos des “Bulletins grais, d’industrie laitière, de bâti-Eaton de la Ferme et du Foyer”, ments, d’hygiène, de nourriture, “Des millions de dollars, y lit-on, de tenue de livres, de prévention sont dépensés par les gouverne- des incendies, etc.Lorsque tous ments et les organisations indus- Ces bulletins seront publiés, il ne I nistère de la voirie sera sûrement trielles en recherches scientifiques, se trouvera probablement pas un ; approuvée par tous ceux qui pren- bain, etc., etc.que nous vendron Les fruits de ces longues études problème de la vie rurale dont on nent intérêt dans les progrès de ^ des prjx bien bas sont publiés en d’innombrables ne pourra trouver la solution dans l’automobilisme en notre pro- yenez nous voir volumes par les département d’a- cette sorte d’encyclopédie.| vin ce.Après toutes celles que l I A VENDRE A LA LIBRAIRIE DF “ L’UNION ”, ARTHABASKA La décoration entière de votre maison recevra toute notre bonne attention entre nos mains.Nous Québec.Il est hors de doute sommes toujours à votre disposi-qu’une carte comme celle-là, dis- tion pour les prix, tribuée largement dans les milieux Venez au magagin et choisisse2 américains, contribuera beaucoup yotre papier.tenture des grands M.Wilfrid Girouard, M.P., est attendu samedi et passera quelques jours chez son père, M.J.E.Girouard.Cette année les élèves de notre collège se proposent de rendre publiquement leurs hommages à leur directeur, le Frère Hébert, à l’occasion de sa fête.Ils préparent pour cette circonstance une grande représentation à laquelle ils convient dès maintenant leurs parents et leurs amis.Mlle Claire Garneau est revenue d’une promenade à Québec.M.Edgar Laliberté, notaire, de Warwick, était de passage ici samedi.ON DEMANDE.—Une bonne servante.S’adresser à Madame PIERRE MAHEU, Hôtel Albion, Arthabaska, P.Q.Mme Honoré Boucher est revenue d’un voj'age à Drummondville.M.Gustave Picher est allé à Québec mardi.M.Picher doit partir prochainement pour Québec où il occupera une position à l’avenir.Sa famille passera l’été ici mais ira le rejoindre en septembre prochain.M.Henri Vallières est allé à Montréal cette semaine.Mme P.D.Bourque, de Saint-Grégoire, en visite à Victoriaville chez M.Johnny Bécotte ; elle a aussi visité M.et Mme Adjutor Talbot, d’Arthabask, et M.et Mme Albert Bourque, de Warwick.ON DEMANDE une servante générale sachant faire la cuisine.S’adresser à Mme THEODORE ROY, Victoriaville.—PROPRIETE A VENDRE.— Bonne propriété, bien entretenue, terrain de 72 pds de front par 200 pds de profondeur, dans le quartier résidentiel à Arthabaska, P.Q., à proximité de l’Eglise, du Couvent et du Collège.Conditions faciles.Pour plus d’informations s’adresser à ADELARD MAHEU, Arthabaska, P.Q.7 avril—1 mois.NAISSANCES M.et Mme Albert Fortier sont les heureux parents d’un fils, baptisé le 14 avril sous les prénoms de Joseph-Rénald-Bertrand.Parrain et marraine, M.et Mme Antonio Labbé.Portait l’enfant, Mme Willie Fortier.à accroître le mouvement tourcs tique vers notre province déjà si favorablement connue.Cette nouvelle initiative du mi- nombres de magnifiques modèles que nous avons toujours en stock.Nous avons en ce moment un magnifique assortiment de papier vernis pour cuisine, chambre de M.et Mme Albert Bourque, d Warwick, font part à leurs ps rents et amis de la naissance d’un fille, baptisée le 17 avril sous ΀ prénoms de Marie-Aline-Denisi tenue sur les fonts baptismau par M.et Mme Adjutor Talb > d’Arthabaska, cousin et cousin de l’enfant. L’UNION DES CANTONS DE L’EST JEUDI 18 AVRIL 1929 PAGE 3 L’EPAULE ETAIT PRISE “Frnit-a-tiyes” mit fin à son rhumatisme M.FLOYD “Fruit-a-tives” lui soulagea les reins— le libéra de l’excès d’acide et des déchets toxiques—lui régularisa les intestins—lui purifia le sang.C’est pourquoi M.S.Floyd, de Nanaimo, C.B., n’a plus de rhumatisme.“Je souffrais de rhumatisme aux épaules.Comme plusieurs de mes amis faisaient usage de ‘Fruit-a-tives’, je décidai de l’essayer.Le mal cessa en peu de temps.Ce remède est le premier qui me soulageât.Je le trouve vraiment merveilleux.” Si vous souffrez de rhumatisme aux bras, aux jambes, au dos, de névra'gie ou de maux de tête, prenez “Fruit-a-tives”.25c.tet 50c.la boîte chez tous les marchands.UN PROJET POPULAIRE Les témoignages favorables continuent à arriver.—Formation du comité.—L’Honorable J.-E.Perrault accepte la présidence active.—La fête s’annonce comme très populaire et très brillante.Le comité à l’œuvre.La fête régionale, qui marquera l’inauguration officielle de la Croix Lumineuse, tout eu soulignant notre Fête Nationale et le centenaire de la fondation des Bois-Francs, promet d’obtenir un succès sans précédent.Déjà de nombreux membres du clergé, de professionnels, d’hommes d’affaire, se sont prononcés et d’une façon qui ne prête pas à l’équivoque.Tous sont unanimes à dire que l’idée de cette fête est magnifique à tous égards.Nous publions encore cette semaine, quelques témoignages tout aussi probants que ceux de la semaine dernière.Nous serions heureux aussi de publier des adhésions féminines.Comme ce sera la fête du peuple, les femmes ont droit de se prononcer.Et nous espérons avoir quelques-uns de leurs témoignages sous peu.Arthabaska, 1er avril 1929.M.Camille Duguay, Victoriaville.Cher Monsieur Duguay, le reçois votre lettre suggérant de célébrer la fête de la St-Jean-Baptiste au pied de la Croix du Mont St-Michel.Permettez-moi de vous féliciter de ce projet qui ne pourrait, il me semble, que rencontrer l’approbation générale Les citoyens des Bois-Francs seront heureux, j’en suis convaincu, de pouvoir exprimer leur patriotisme au pied d’une Croix élevée à la mémoire des fondateurs des Bois-Francs, la manifestation sera ainsi nationale et religieuse, et je croirais que toute la population serait désireuse d’y prendre part.Veuillez compter sur tout mon concours et me croire, Votre tout dévoué, W.GIROUARD, M.P.Victoriaville, 2 avril 1929.M- Camille Duguay, Directeur-propriétaire “ La Voix des Bois Francs ”, Victoriaville.Cher Monsieur, J'applaudis de tout cœur à l’excellente idée que vous venez d’émettre de réunir, au pied de la Croix du Mont St-Michel, les paroissiens des diffi ’rents endroits du comté d’Arthabaska.Je n’ai aucun doute que tous feront leur votre idée, et que le succès le plus complet couronnera ce louable projet.L’œuvre de la Croix Lumineuse m’est particulièrement chère.Je m’honore d’être l’un des promoteurs de cette entreprise.Elle me tient au cœur, et tout ce qui s’y rattache m’intéresse vhenicul.Bon succès.Bien à vous, J.-D.GUILLEMETTE.Victoriaville, 6 av-fi 1929.M.Camille Duguay, Dir.“La Voix des Bois Francs” Victoriaville.Cher Monsieur, L’idée que vous avez émise dans votre journal “ La Voix des Bois Francs ”, au sujet de la célébration dé la St-Jean-Baptiste, eu Pied de la Croix du Mont St-Michel, mérite certainement d’être prise en sérieuse considération par toute la population des Bois-Francs, puisque c’est en réalité le plus beau site qu’on puisse trouver, pour donner à notre fête nationale, tout le cachet qu’elle mérite.Bien cordialement à vous, J.-M.-A.FERLAND, DJ).S.Victoriaville, 23 mars, 1929.M.Camille Duguay, Directeur de *“ La Voix des Bois Francs ”, Victoriaville.Cher Monsieur Duguay, En parcourant “ La Voix des Bois Francs” du 21 mars, je note votre article au sujet de notre fête nationale, la Saint-Jean-Baptiste.Je tiens à vous féliciter de votre initiative et je crois sincèrement que vous aurez l’approbation entière de vos lecteurs et de la population en général.Quant moi je souscris hautement à votre geste et suis persuadé que l’endroit choisi par vous est le meilleur site pour une célébration de ce genre, dans nos Cantons.Veuillez croire à mes sentiments les plus respectueux.J.W.PARADIS.M.Camille Guguay, Directeur “La Voix des Bois Francs ”, Victoriaville, P.Q.Cher Monsieur, Vous méritez certainement des félicitations pour avoir émis l’idée de fêter conjointement la St-Jean-Baptiste et le centenaire des Bois Francs en même temps que l’inauguration du MonumenL la Croix Lumineuse sur le Mont St-Michel.De tout cœur j’approuve le projet et j’ose espérer que le public l’approuvera de même.Votre très reconnaissant, JOSEPH BOUTET, Maire de Ste-Victoire, Co.Arthabaska, Que.Arthabaska, le 6 avril 1929.M.Camille Duguay, Victoriaville, Cher Monsieur Duguay, Votre lettre du 5 courant reçue.J’accepte avec plaisir d’être nommé président actif du comité qui s’occupera de la fête projetée pour le 16 juin 1929, de la St-Jean-Baptiste et de l’inauguration de la Croix du Mont St-Michel.Maintenant que la session est passée, je serai heureux de donner à l’organisation tout le temps nécessaire.Avec l’assurance de mes meilleurs sentiments, veuillez me croire, Votre bien dévoué, J.E.PERRAULT.Nous nous empressons de féliciter l’Honorable J.-E.Perrault qui, malgré ses occupations multiples, veut bien courageusement se mettre à la tête d’une organisation qui ne manquera pas d’occasionner un travail considérable, Sous l’impulsion de ce politicien éclairé, probe, entreprenant, aux vues larges et patriotiques, l’entreprise ne saurait manquer de prendre un essor considérable.Nous publierons, la semaine prochaine, les noms des autres membres qui feront partie du comité d’organisation.Il est déjà décidé qu’une grande assemblée qui réunira tous les maires des paroisses du comté d’Arthabaska, sera tenue sans délai.Et immédiatement après, seront fixés Iss détails du programme.Nous espérons que le comité sera secondé par tous, afin que la réunion qui se fera au pied de la Croix Lumineuse du mont St-Michel reste, dans l’histoire des Bois-Francs comme une perle précieuse, à laquelle se rattachera le plus efficace et le plus précieux souvenir.CAMILLE DUGUAY.TERRE A VENDRE Une belle terre de 222 acres, moitié en culture et le reste en1 pâturage et en bois, située dans le lie rang de la paroisse de Saint-Paul de Chester, avec une sucrerie pouvant entailler 800 érables, une bonne bouilloire et tous les agrès de la sucrerie.Le propriétaire vendra pour cause de santé et à bon marché.S’adresser à RODOLPHE LEMAY, Asbestos, P.Q.7 mars 2 m.Séance dramatique La représentation donnée le 9 courant, par nos amateurs, a été un véritable régal sous tous rapports.De temps à autre, nous avons l’occasion d’entendre, et de voir s’exécuter en notre théâtre, des artistes étrangers, qui, moyennant des prix d’entrée parfois quasi prohibitifs, nous donnent des pièces qu’il nous serait infiniment mieux de ne jamais entendre, ni voir exécuter.Les pièces jouées mardi sont de celles qui font rire d’un rire franc.Il y a de l’esprit, de la vie, de fentrain.Le dialogue y est animé.Rien ne traîne en langueur.Et, quand on a bien ri, le seul regret qu’on puisse emporter du spectacle et de l’audition, c’est que ça n’ait pas duré plus longtemps.Les acteurs se sont acquittés de leurs rôles à merveille.Ce sont en réalité plus que des amateurs, car, tous, ils ont déjà paru sur la scène plusieurs fois.Dans ‘ Les femmes qui pieu rent ”, de Siraudin et Thiboust, M.Duguay campe un Champly parfait.Ce pauvre Chambly !.Il est cassé, toujours cassé.Cependant, c’est un optimiste.Il ne doute pas de son étoile.Et, sa confiance finit par lui porter bonheur.Delphine, femme d’intrigues, intrigues de salon, si vous voulez, mais intrigues quand même, femme à petits trucs, dont le plus infaillible pour obtenir quelques choses de son mari, pour elle, c’est “ feindre les larmes ”, a été parfaitement incarnée dans Mme Camille Duguay, dont tout le monde a admiré le jeu.D?Rieux, alerte, gai, bon garçon, qui, cependant, croit qu’il est convenable qu’un homme n’écoute pas tous les caprices de sa femme, mais qui a du cœur, trop de cœur peut-être, et qui finit par céder aux pleurs, qu’il croit des larm \s vraies, a eu un magnifique interprète dans le Dr A.Ferland.Clo-tilde, mignonne, ingénie, capricieuse un brin, gentil papillon autour de son cher époux, De Rieux, ne pouvait être mieux personnifiée que par Mlle Cécile Bruneau.Et.que dire de notre bon ami Parent, dans son rôle de Jean, le garçon d’hôtel ?Il faut rire, à gorge déployée, des qu’il paraît sur la scène.Et, quand il pleure, on ne fait pas que rire, on s’en tient les côtes.Si “ les femmes qui pleurent” ont du succès, on peut dire que le Jean qui pleurait, l’autre soir, en a eu un épatant, vis-à-vis ceux qui voulaient rire.Une autre petite comédie de salon, de Labiche, “ La lettre chargée ”, a été aussi interprétée d’excellente façon par Mme Camille Duguay, dans le rôle de Hortense, M.le professeur Fournier, rôle de Hector de Courvalin, le Dr Ferland, rôle de Peters Fougasson, et Mlle Cécile Bruneau, rôle de Francine.Cette dernière pièce a aussi été un succès.Le jeu des acteurs étaient très bien, et, l’interprétation d’une parfaite exactitude.La partie musicale a été exécutée par Mlles Lucie Tourignv, et Pauline Fréchette, et M.J.N.A.Béchard.Mlle Madeleine Beau-lac, de Nicolet, et M.Lantagne, de Plessisville, nous ont fait du chant fort goûté.L’auditoire n’a pas ménagé ses applaudissements à nos artistes.Et, tous ceux qui ont eu le plaisir d’écouter toutes ces jolies choses, et de voir à l’œuvre les exécutants souhaitent vivement que ces séances données par les nôtres se répètent plus souvent, et, se rendent compte qu’il n’est pas nécessaire de payer des passages outre-Atlantique de troupes de là-bas, pour avoir d’agréables récréations qui valent souvent infiniment mieux que toutes ces histoires à morale risquée qu’elles viennent nous conter.SPECTATEUR.Victoriaville.A VENDRE Lapins Chinchilla et Sibérien de races pures enregistrés.Ces lapins sont importés et je fournis un “ pedegree ” comme garantie.Ces lapins ont remporté les premiers prix aux expositions avicoles.Sujets en vente en tout temps.Satisfaction garantie ou argen tremis.Pour les prix venez me voir ou écrivez.Je garantis de vous satisfaire.Pour tous renseignements s’adresser au propriétaire.NOEL LABBE, 72 rue Notre-Dame Victoriaville, P.Q.COMPTABILITE Nous sommes en avril.Le temps des sucres nous apporte les premières recettes de la Terre en cette année 1929ième.Des comptables de talent, des économistes de renom ont établi la nécessité inéluctable, sur la ferme comme ailleurs, de la comptabilité.Nous sommes à l’époque idéale de l’année pour organiser une tenue de livres quelconque.Cultivateurs, mes amis, ferons-nous de la comptabilité ?Sans nul doute' et tous nous en ferons, mais à notre manière, selon nos aptitudes, nos loisirs et notre genre d’exploitation.C’est que nous autres, cultivateurs, avec des ressources limitées, nous ne pouvons pas sur nos terres, dans nos bâtisses, tenter des expériences intéressantes, mais hasardeuses, pas plus que nous ne pouvons nous payer un luxe ou une commodité raisonnable et légitircr, mais qui serait pour nous ruineuse.D’autre part nous avons des occupations souvent tyranniques et interminables et bien qu’intéressantes et instructives nous n’avons très souvent pas le temps, pris que nous sommes, de nous occuper à des lectures plutôt spéculatives.Plusieurs d’entre nous travaillent d’un soleil à l’autre, principalement à certaine époques de l’année.Ceux-là qui signent leur nom trois fois le mois et qui ne lisent les gros titres d’un journal qu’une fois tous les quinze jours ne sont guère disposés à chiffrer leur besogne tous les soirs.Dans ce cas, qui n’est pas l’exception, loin' de là, pourquoi l’épouse, elle très souvent plus instruite que son mari, dans tous les cas, presque toujours plus disposée aux écritures, pourquoi ne tiendrait-elle pas la comptabilité familiale?Pourquoi encore, lorsque ceci même est matériellement impossible, le jeune garçon ou la jeune fille, même la bambine ou le bambin de 14 ans ne tiendraient-ils pas cette comptabilité ?Naturellement il ne s’agirait pas d’utiliser le livre solennel, grand, gros et rouge, des comptables de lignée authentique, livre auquel on a peur de toucher par crainte des “ barbots ”, mais plutôt tout simplement un cahier de cinq sous, où l’on écrit avec un crayon de deux sous.Après tout, pour la majorité des .cultivateurs, nous entendons pour ceux qui besognent ferme, ce qu’il leur faut, ce n’est pas un système de comptabilité compliqué, analytique si l’on veut, mais un système élémentaire, que tous peuvent comprendre et surtout réaliser.C’est ainsi qu’on inscrira, au jour le jour, les ventes et achats, —tous les achats et toutes Fs ventes.On nous dira c’est trop peu.Pardon, c’est peu, oui, mais c’est quelque chose.Inutile d’organiser des comptabilités savantes et parfaites, de les expliquer à cor et à cri, de les distribuer gratuitement et à profusion, si nos gens craignent de maculer ces pages et ne s’en servent pas.Mieux vaut encore notre système que personne ne peut décemment ou intelligemment refuser.Ce livre-journal contiendrait l’important, l’indispensable pour tous les cultivateurs sans aucune exception.Le moindre régistre suffit à cet effet.Sur les pages de gauche, les recettes, sur les pages de droite, les dépenses.A la fin de l’année on fait la balance1 des totaux et on établit ainsi la recette globale ou le déficit.Pour compléter ceci et donner un sens à ses chiffres, quelques feuilles seraient consacrées à l’inventaire, au débout et à la fin de l’£année.Ceci est indispensable, car autrement impossible de voir si l’on est en progrès ou non.Le livre des recettes et dépenses peut en effet donner un résultat fictif, par eau se d’une capitalisation trop considérable.En somme, il suffit de quelques minutes chaque soir, à tout 'e moins, une fois la semaine pour voir ainsi clair dans seÿ affaires.C’est déjà la moitié du .succès.Nous venons de parler peut-être du cas de la généralité des cultivateurs,—à tout le moins de tous ceux qui n’ont jamais chiffré leur besogne.Nous n’hésitons pas à reconnaître que les cultivateurs diplômés de nos écoles primaires complémentaires ne doivent pose contenter de ce système, en somme simpliste.Il s’agit pour ceux-là de perfectionner un peu cette méthode et de tenir une comptabilité détaillée -— j COOPÉRATION II existe à la Banque de Montréal une bonne volonté générale et un sens de la coopération qui est un puissant attrait pour notre clientèle agricole.Nous vous invitons cordialement à venir à la banque discuter vos problèmes financiers avec le gérant.BANQUE DE MONTREAL Fondée en 1817 L’actif dépasse $870,000,000 Visitez-le PONTIAC GROS â 7 OUS êtes cordialement invité à visiter nos ’ salles de montre pendant le Salon Spécial du Printemps, pour vous renseigner sur la qualité de gros six que le Pontiac introduit maintenant (pour la première fois) dans le domaine des bas prix.Nous apprécierons l’opportunité de vous montrer les magnifiques Carrosseries par Fisher .tellement spacieuses et luxueuses .et les vingtaines de caractéristiques mécaniques de grosse voiture qui font du Pontiac un réel GROS Six.Et il nous fera grandement plaisir de vous démontrer, sur la route, l’étonnante performance de GROS Six qui pousse des centaines d’anciens acheteurs de grosses voitures à joindre les rangs des enthousiastes du Pontiac.ps-zo-4.2sbf J.-C.Vezina & Fils, VICTORIAVILLE, P.Q.PRODUIT DE LA GENERAL MOTORS OP CANADA, LIMITED pour certains départements plus importants : la laiterie, par exemple (le contrôle laitier étant une branche), la bergerie, le poulailler, etc.C’est ainsi qu’on saurait d’une façon certaine, s’il convient d’intensifier ou de limiter telle ou telle exploitation.Ceci nécessiterait un livre portant certaines catégories tant en chapitre des recettes que des dépenses.Il faudrait alors cataloguer les entrées selon les départements.Le difficile et l’important est de tenir ceci à jour.Ce système est d’absolue nécessité sur une ferme quelque peu spécialisée.Nous en venons maintenant à cette classe de cultivateurs, classe plutôt restreinte des diplômés de l’enseignement secondaire.Ceux-ci disposent généralement parlant de connaissances, de loisirs et de goûts, en somme d’aptitudes indispensables à des travaux de chiffres.Pour eux sont destinés les officiels systèmes analytiques de comptabilité de ferme, qui permettent de suivre une exploitation dans tous ses rouages, d’en posséder tous les secrets et d’en contrôler tous les résultats.En fait de comptabilité, c’est en somme l’idéal.“ La Comptabilité du Cultivateur ” compilée par Messieurs L.-P.Roy et J.-D.Belzile est sûrement, pour nous du Québec, ce qu’il y a de plus au point.Précisément à cause de cela c’est un sommet.Et qui dit sommet suppose naturellement des échelons, car ce n’est pas du premier coup qu’on atteint les hauteurs.Nous croyons avo>r indiqué les échelons nécessaires, indispensables.-.Nos lecteurs nous dirons peut-être que la comptabilité est chose aride, froide et ennuyeuse, et qu’fi vaut mieux, le soir, dormir.N’oublions donc pas que contrô- ler son exploitation le mieux possible est la première condition du succès.Et puis, n’est-ce pas ce fin et spirituel Labiche qui a écrit: “ On finit par aimer tout ce vers quoi l’on rame ”.PAUL BOUCHER.—“ La Terre de Chez Nous Iss enfants pleurent pour avoir M C ASTO R ! 4 UF FLETCHER BOIS A VENDRE 1000 morceau de 2 x 4 pouces, “ studding ” % épinette, huit mille pieds de planche de pruche, deux à trois mille pieds de planche d’épinette, quatre mille pieds de planche de merisier.S’adresser à L.-RICHARD BARIL, R.R.No.1 Warwick.Téléphone local. PAGE 4 L’UNION DES CANTONS DE L’EST 18 AVRIL 1929 LES GALETTES DE LEVAIN ROYAL Pour faire le pain parfait AVIS: Si vous prenez du LEVAIN pour votre santé, essayez Trempez une galette dé LEVAIN ROYAL pendant toute une nuit dans de l’eau tiède avec un peu de sucre.Remuez bien, tamisez et buvez le liquide.Délicieux dans du jus d’orange.LA MEILLEURE QUALITE EPUIS PLUS DE 50 ANS LA CIE.E.W.C1LLETT LTEE.TORONTO MONTREAL QUEBEC COMME ELLE A PARDONNE Et la pauvre jeune fille qui mourait dans un hôpital privé eût une dernière parole d’amour à l’adresse de qui l’a délaissée : —Dites-lui bien que je l’ai aimé à mourir d’un amour aussi grand que mon pardon.Puis tournant vers l’aïeul assis à ses côtés, un regard que la (mort embue : Voici mon testament : un bébé roule dans un lange.Le vieillard a promis d’en prendre soin— et pourtant—comme subit la loi commune au genre iiumain.Dans le cœur où il semblait n’y avoir place que pour ’aïeul dévoué, un autre amour s’était gbssé et le comblait à son tour.L’aveu serait difficile croyait-il____ Rien n’en était cependant.Doué d’une perspicacité presque maternelle, l’aïeul s’était aperçu du changement opéré chez son petit-fils.Quelle autre cause que les flèches de Cupidon aurait changé à ce point le caractère du jeune homme.Sans être taciturne, il était plutôt sérieux et rarement sa figure s’éclairait d’un sourire.Tandis que depuis peu—il riait a tout, d’un bon rire qui sonnait franc, ne se gênait pas pour faire des déclarations d’amour ; il ar rivait même qu’il déposa des baisers sonores sur les joues fanées.Il riait aussi le bon grand-père, encaissait les caresses quelqu’en fut la destination.Seulement, plus souvent que jamais, revenait de la voix profonde le “ Respect à l’honneur et les exhortations à la pratique du bien : l’esprit est fort.Bientôt se ferait la noce.Et ce qui ne gâte rien, la jeune fille accomplie, était tout-à-fait au gré du grand-papa : rien que d’y penser le cœur faisait toc toc comme s’il se fut agi de son propre bonheur.Aussi bien, cette joie apportée dans sa vie par le petit-fils serai peut-être le prix du pardon au père : avec la vieillesse vient l’indulgence quand l’âge mûr ne fait qu’entretenir haine et rancu ne.Mentalement il se disait— oui—que la chose pourrait bien arriver.n’est pas ici !.Non ! non !.j’ai fait erreur !.Je ne pardonne IvTUC fri pas !.Mais à l’autel, l’officiant chante: Et pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons.Et le vieillard tombe à genoux.Comme nous pardonnons.coni me elle a pardonné .Sois heureuse—Jeanne chéri.:— ton vœu suprême est exhaussé.Le père repentant aura place en ' a vie de ceux que tu as aimés.C.D.Et ce fut le grand jour.Toute la contrée fut conviée au grand événement.La nef du il le broierait volontiers ce rejp-) temple saint est remplie à débor toin d’ignominie, cette preuve vivante de l’insulte faite à sa fille si bonne ! si franchement honnête.L’enfant vagit quand la mère rendait le dernier soupir et le grand-père embrassant les deux générations les tint longtemps pressées sur sa poitrine Pauvres victimes ! que ne peut-il vous venger toutes deux en écrasant le reptile empêchant ainsi la répétition de son forfait.L’écraser ! le dépecer comme un vulgaire bétail ! Comme cela ferait du bien au pauvre cœur meurtri.Oh ! la sale brute !.Un nouveau vagissement de l’enfant calme la colère grandissante du grand-père qui s’imagine qu’en cette plainte de l’enfant se cache un reproche à son adresse.N’était-ce pas plutôt un appel à l’amour, à l’indiflgence ?Eh oui ! cher petit être—il l’aimera le grand-père malgré la privation de la présence de sa fille lui pauvre veuf—qui n’avait qi-e cette idole pour remplir le vide de sa vie.Il la remplacera, désormais, et dans l’accomplissement parfait du devoir sera le palliatif de la dou leur présente.Le temps qui dure le plus, finit quand même par passer : des années ont coulé posant sur la tête du grand-papa les cheveux blancs du vieil âge : ne faut-il pas de la neige sur les fronts qui en sont à l’hiver de la vie ?Le tout petit est devenu un homme ; mais un homme de principes ; le grand-papa a -mis à profit l’expérience si chèrement acquise-il s’est fait le profes- seur, l’éducateur, l’ami du fils à qui il verse menues, mais souven-tes fois répétées des leçons appropriées à son âge.Cette sentence surtout : “ Respect à l’honneur ” est gravée dans son cœur par le ton tout particulier avec lequel le grand-père les prononçait.—Respect à l’honneur !.La voix avait alors, des profondeurs d’abîme.ses regards, des éclairs de rage contenue.Pauvre vieillard ! Non ! Le devoir scrupuleusement accompli n’avait pas cicatrisé la blessure ancienne : elle était avec toute son acuité première et c’était toujours avec la même amertume avec les mêmes regrets qu’il pensait à la chérie que sa tendresse aveugle n’avait pas su préserver du contact infâme ; c’était toujours avec du fiel dans l’âme qu’il songeait au père de Jean qui pou :-tant lui donnait ses -meilleures joies.Puis un jour- -le jeune homme der, le chœur s’étoffe de surpli blancs .il n’est pas jusqu’à l’Evêque, parent du grand-père qui a tenu à faire acte de présence On chuchotte qu’il y a double fête : le grand-père avait oublié le chemin de l’église depuis le jour où il avait accompagné la dépoui le de sa fille.Au prêtre qui disait : “ Il faut pardonner”.il avait réponde jamais!.jamais !.Il n’était plus revenu.et vide était affreux en l’âme du croyant révolté : il avait souffert Mais aujourd’hui il est là.—au pied de l’autel resplendissant des plus riches parures que tout une flore embaume.La joie rayonne sur les fronts, l'allégresse chante dans les cœurs en attendant règne de la paix qui ne saurait tarder.-—La joie que me donne mon Jean sera le prix du pardon paternel .Ils sont là—lui—digne et grave elle, tout émue sous les plis du long voile.Le grand-père à la droite du petit-fils, jubile.Vrai! il est trop heureux !.si sa Jeanne les voit de là-haut—quel bonheur doit être le sien ! Dans un instant, il pourra dire avec orgueil “ J’ai deux enfants.” Puis empiétant sur l’avenir qu’il estompe des couleurs les plus vives espérances réalisées, compte : trois N! quatre.dix lui tirant les moustaches apres avoir escaladé ses genoux—om me des soldats à l’assaut d’une forteresse.car les gaillard; pourraient bien être soldats 1.Le prêtre dit : Kirie eleison !.Lui avance : “ Ils seront huit ! ou la douzaine !.Il ne pense plus à mourir : Ne faudra-t-il pas.élever ces marmots ?.les dorloter ?.les instruire ?La clochette tinte.Sanctus ! Sanctus ! chantent des voix exercées.Le vieillard s’incline sans discontinuer l’arrangement de son avenir.Mais en levant la tête, il sent l’inquiétude mordre son cœur, comme une eau forte de métal ! Là !.dans le bas-côté quel est cet homme à figure pâle qui ne semble pas communier à la joie commune.Cette Cette figure !.Il est debout ! les poings crispés ! la figure congestionnée par la colère ! Il va crier ! lui jeter l’insulU à cette face qu’il reconnaît bien, malgré les rides précoces dont elle est striée, sous la chevelure trop tôt blanchie.Il va crier : Hors de cette enceinte, misérable !.Ta place CONSERVEZ VOTRE BEBE HEUREUX ET EN SANTE Toutes les mères souhaitent que eur enfant ou leurs enfants soient leureux et en santé, que leurs garçonnets ou fillettes aient les yeux vifs et les joues rosées.Nulle mère ne peut, toutefois, s’attendre à ce que ses enfants échappent aux malaises propres aux bébés et aux enfants, mais elle peut grandement leur aider dans leur lutte vers la santé.Toutes les mères prudentes con- servent constamment sous la main les moyens de secourir leurs çà tout-petits alors que survient sa n dainement la maladie—ce qui ar- am rive très souvent dans le cas des Pi enfants.Les Pastilles Baby’s 0 Own devraient se trouver c uis y tout foyer où il y a des bébés et y de jeunes enfants.Lisez ce ç u’é- g crit au sujet des pilules Mme P Mary Hill, Centre Dummer, Ont: S “ Je suis mère de six enfants et je ne voudrais pas me passer des 8 £?Pastilles Baby’s Own.Elles cons tituent un merveilleux remède pour les tout-petits.” Les Pastilles Baby’s Own sont un laxatif doux bien que l’action parfaite, lequel règle les intestins et adoucit l’estomac et càsse le} rhumes et les fièvres bénignes, bannit la constipation et l’indigestion et apaise l’irritation accompagnant la dentition.Elles sont absolument inoffensives et agrt blés à prendre.Les pastilles sont \ endues par tous les marchands de remèdes ou envoyées par la poste à 25 centins la boîte, pi The Dr Williams’ Medicine Cm, Brockville, Ont.COMMENT ON VEND LES ŒUFS AU DANEMARK figure ! A l’heure où l’exposition avicole va ouvrir ses portes, les amateurs du petit élevage, et nos fermières normandes apprendront avec intérêt comment l’intelligence commerciale et l’esprit d’association des paysans danois a su développer le commerce des œufs.Au Danemark, ce pays des ancêtres, d’où essaimèrent jadis les pirates normands, le commerce des œufs est organisé par des Coopératives.Chacune d’elles comprend plusieurs milliers d’adhérents : celle d’Ebsjerg, par exemple, n’en compte pas moins d’une vingtaine de mille.Les adhérents sont répartis suivant leur domicile entre les différents “ districts collecteurs ” de la coopérative.Chaque adhérent est tenu d’apposer sur la coquille des œufs un tampon en caoutchouc imbibé d’encre grasse qui lui a été remis par le coîlecteur de la coopérative.Ce cachet porte, à côté du numéro de district, le numéro d’ordre de l’adhérent.Ccaque œuf est donc signé, peut-on dire, du coopérateur.Dès la réception dans la factorerie, les œufs sont triés d’après leur grosseur, en trois catégories: gros, moyens, petits, correspondant chacune à un poids différent de dix douzaines.Les femmes qui exécutent ce travail le font avec une rapidité et une sûreté remarquables.Les classeurs remplis sont pesés car les cultivateurs ne sont jamais payés au nombre, mais au poids, ce qui les incite à sélectionner les meilleures espèces de poules pondeuses.Le fond des classeurs est fait d’une toile métallique transparente qui permet de mirer, à la lumière électrique, le contenu du classeur et de découvrir les œufs avancés, c’est-à-dire opaques, alors que les œufs frais sont translucides.Le fournisseur d’un mauvais œuf est frappé d’une amende élevée qui peut aller jusqu’à cinq couronnes, c’est-à-dire près de 200 francs.A la coopérative d’Esbjerg, on ne réforme guère plus de 100 œufs par semaine sur un million reçus.Lçs Anglais ont fort ap- La plus haute Perfection dans F Art de l’Horloger, la Montre Gruen .B ¦“ T /yïiSXù'.Pour vos Bicycles Je viens de recevoir un bel assortiment de bicycles et tout ce qu‘il faut pour vos bicycles.Je garde toutes les pièces de réparations nécessaires.Bicycles neufs et de seconde main Réparations Garanties.Aussi :—J’ai été nommé agent exclusif dans ce district pour la saison 1929, pour les fameux C.C.M.Caoutchoucs pour petites voitures d’enfants.—Bassinettes, Batteries et lampes pour Autos, Batteries pour Radios, etc.Pneus et Chambre à Air “ Firestone ” ENTRANCE J GRUEN Ultra VeriThin En réunissant la précision à la beauté la plus exquise, les * artisans du Guilde Gruen ont créé une série de Montres pour $ Hommes et pour Dames qui sont la plus haute manifestation $ de l’art de l’horlogerie.__ | Vous ne sauriez mieux faire que de vous procurer pour | vous-même une montre GRUEN ou d’en faire don à une per- $ sonne que vous désirez honorer particulièrement à l’occasion $ de son anniversaire ou de la fête de Pâques.$ PRIX A PARTIR DE $25.00 1 | Assortiment de montres Waltham, Tavannes, Cyma, $ Regina, Buren pour Hommes et pour Dames à des prix rai-§ sonnables.Argenterie, Coutellerie, Horloges, Articles en cuivre, Né-f cessaires de Fumeurs, Articles de fantaisie.Sets de toilette dans de jolies boîtes de fantaisie en Ivoire, I Blanc, Rose, Bleu, Perle, Mauve, etc.| Plumes-fontaines et Crayons Waterman et Eclipse.£ Lunettes à des prix excessivement bas.Ne négligez pas ® votre vue.Protégez-la en venant vous choisir une bonne w paire de lunettes chez moi.Réparations de Montres, Horloges, Bijoux, etc.* Ouvrage garantie.I Une visite vous intéressera.L.C.VALLIERES, 86 Notre-Dame, Victoriaville.Salle d’échantillons ouverte depuis le 1er février Tout ce que vous avez à faire est : Comparer la durabilité.Venez me voir.OSCAR PARIS, Téléphone Local.VICTORIAVILLE, P.Q.SEiJ v% i r % f; 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(Le Réveil de Cherbourg) PETITES ANNONCES Petites Annonces : 2c.du mot, montant minimum pour une insertion: 50c.Six insertions pour le prix de cinq.naissances, de mariages, de fiançailles, naissances, de mariages, de (ançailles, de services anniversaires, de remerciements, etc., etc.: sans charge.Notes commerciales, “Readers”: 2e du mot ; charge minimum : 50c.Avis d’assemblées, de faillites, de vente à l’encan, de ventes par shérif, de dividendes, etc., etc.: 12c.la ligne.5?^^ïH3'EFHSS5EsaHaâE5HSi^eBa5HSï?.5e5ras'asra5a>!>v Savez-Vous QUE NOUS SOUDONS AU GAZ TOUS LES METAUX ACIER — CUIVRE — FER — FONTE EGALEMENT L’ALLUMINUM ACCORDERONS COMMISSIONS AUX GARAGES MANU FA OTURONS EPANDEURS D’ENGRAIS — MOTEURS A GAZOLINE ET TOUTES SORTES DE MACHINERIES POUR MOULINS ET MANUFACTURES REPARATIONS DE MACHINERIES EN GENERAL LA Fonderie“UNIVERSEL”Enr.THOS.BUTEÂU Prop.Victoriaville, P.Q 5 a vril—6m LE SAMEDI | En vente ^ La Librairie de ____j “ L’Union ” “ Nitor ”, un poli spé- I cial pour pianos et meubles.Prix En vente à 10 sous le numéro j 59 sous< ou $4.00 par an chez tous les dépositaires ou chez les Editeurs- Aussi “ Nitorine ” nettoie et propriétaires Poirier, Bessette et blanchit l’ivoire des notes de Cie, 131, rue Cadieux, Montréal, pianos.Prix $1.00.57535303 43 SHfl L UNION DES CANTONS DE L EST JEUDI 18 AVRIL 192S PAGE 5 Les enfants pleurent pour le de Fletcher Le Castoria de Fletcher est un remède uniquement préparé pour les bébés et les enfants.Une nourriture spéciale est donnée aux enfants.Il importe davantage de leur donner des remèdes préparés spécialement pour eux.Les remèdes pour adultes ne conviennent pas au* enfants.G est précisément le besoin d’un remède pour les maladie: ordinaires des enfants et des bébés qui fut cause de la découverte du Castoria, après de nombreuses années de recherches, et aucune des propriétés qui lui sont attribuées n’a pas été prouvée réelle au cours ”*68 30 années que ce remède est en vente.Ce qu’est le CASTORIA Le Castoria est une substitution sans danger pour l’huile de ricin, parégorique, les “gouttes” et les sirops calmants.Il ne contiens ni opium, ni morphine, ni aucun autre narcotique.Depuis plus de 30 ans, cette préparation est en usage pour le traitement de la constipation, la flatuosité, la colique et la diarrhée, Il soulage la fièvre qui résulte des troubles de l’estomac parce qu’il régularise les fonctions de cet organe, assurant ainsi un sommeil sain et naturel.C’est le remède par excellence des enfants—l’ami des mères.Véritable CASTORIA toujours En Usage Depuis plus de 30 Ans.THE CENTAUR COMPANY, NEW YORK CITY.la Signature de 9 AUX AMATEURS DE VIOLON Les joueurs de violons trouveront à la Librairie de “ L’Union ”, à Arthabaska, tout ce qu’il faut pour monter leur violon : Cordes en nerfs ou en acier, chevelet, archet, queue, racine, etc., etc.(tendez votre demeure ATTRAYANTE avec les Papiers-Peints Base de toute jolie décoration Largeur reconnu© 19^ pcs mmmimà am ¦I PLUS Cm\T£ CW Dk TLm'SPOPr iiu A- ’ - - - - Pourquoi ne pas prendre avantage de notre longue expérience dans l’organisation de voyages par terre et par mer ?Nous sommes à votre entière disposition en tout temps.Bureaux des billets du Pacifique Canadien à Québec : 30 rue Saint-Jean, Tél.2-0093 ; Château Frontenac, Tél.2-1840 et Gare du Palais, Tél.2-0663.Adressez-vous à C.A.LANGE-VIN, Agent Général, Gare du Palais, Québec, ou à P.E.GINGRAS, Agent de district, Gare Windsor, Montréal.Les papiers-peints ne sont pas seulement recherchés par la grande variété des dessins de goût parfait.Ni pour l’exquise harmonie de leurs couleurs, de dessins charmants, de tissus authentiques.Mais sa vogue provient de son bas prix.On peut rendre une chambre élégante, dans tout le sens du mot, pour une somme presque insignifiante.Veuillez passer chez nous, et nous nous ferons un plaisir de vous le prouver.Un assortiment complet de nouveaux patrons vient de nous arriver, et nous aimerions vous les faire voir, sans que vous ayez à acheter quoi 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désignée sous le nom qu’elle porte actuellement— nom qui avait été formellement convenu ainsi que l’obtention d’un certificat d’incorporation.Une délégation ayant visité Québec dans la même année (aidée par le Juge F.-X.Choquette) obtint un don plus élevé du gouvernement.Georges Seiveright, de Sherbrooke, et Lord Aylmer, de Richmond, qui envoyèrent tous deux une plainte à l’Association concernant la chasse au chevreuil, furent d’une grande aide pour les Officiers de cette organisation.Parmi les nouveaux membre :., du commencement de cette année, nous remarquons MM.Dr H.-S.Birkett, Fred Crathern, H.-B.MacDougall, Dr G.E.Amrstrong, Dr J.-W.Etirling, Henry Joseph, Dr J.-M.Elder, A.-E.Abbott, R.-C.Gillett, Juge F.-X.Choquette, C.de B.Leprohon, Prof.R.-B.Owans, J.-B.Paterson, Dr F.-W.Campbell, Sam Newton, de Drum-mondville, J.-G.Ross, W.-J.White, John R.Gillam, de Cowansville, et Alfred Piddington.Occasionné par son changement de nom—l’Association a fait faire un sceau nouveau au coût de $7.00.Beaucoup d’ouvrage fut fait durant cette année-là.La pêch„ vis-à-vis Verdun et au-dessus de l’usine du pouvoir des rapides de Lachine fut arrêtée.Dans ce dernier cas M.W.McL.W al b aim, gérant de l’usine, donnait comme raison—que dans l’essai de quelques-uns des générateurs le poisson était tué par l’électricité.Une dispense fut obtenue par un Monsieur St-Louis, de Bécan-cour, qui disait que le chevreuR détruisait ses récoltes.Un Monsieur Fadden de Noyan, dont la carabine avait été enlevée par un des gardes-chasse fit beaucoup de train agn de la ravoir, mais, comme il refusait de prendre un oer mis—ce fut en vain qu’il récrimina contre les autorités.Il y avait beaucoup de pêche illégale faite au moyen de la seins et autrement sur le Lac St-Lou s, entre Chateauguay et Beauhar-nois, mais, il fut très difficile d’atteindre les coupables.D’autres membres se joignirent à notre Association, soit, MM.Fred Jack, N.-G.Bray, W.-B.Neil, ces deux derniers étant de Sherbrooke ainsi que M.C.-H.Winch.Des nouvelles lois furent rédigées aussi durant cette année et elles devaient être très effectives, car, immédiatement il est noté que les messieurs suivants en devinrent membres : Huntley Drummond, David Law, H.-W.Moison, Hon.Louis Beaubien, Dr A.-A.Browne, L.-H.Fréchette, G.-A.Simard, George Boivin, H.Bropny, Charles McLean, Arthu Boyer et Dr John J.Gardiner.Monsieur J.Bruce Payne, de Granby, un (membre encore très actif et intéressé, reçue les remerciements de ses membres-compagnons pour avoir amené devatr la Justice un homme pris sur le fait à tuer illégalement du chevreuil.Une amende de $40 (.T fut imposée.Une enquête fut faite sur le chasse du chevreuil dans Mata-nédia.Les gens habitant 1 -c comtés de Chateauguay et Hun tingdon envoyèrent une pétition à l’Association afin de les aider à obtenir une prohibition de cina ans pour la chasse au chevreuil.Cette aide leur fut accordée, mais il est apparent que la prohibition n’a pas été obtenue.Une délégation s’étant rendue de nouveau à Québec et assistée par l’organisation de cette ville soumirent au gouvernement une proposition pour arrêter l’exportation de la truite la chasse à la perdrix et pour des saisons plus courtes concernant la chasse du gros gibier.La liste des membres augmentât par l’enrôlement des Messieurs Jos.X.Lavoie, Perce, Fred S.Hickey, Rodolphe Forget et M.le juge Carrière.Plus tard mus voyons les noms de MM.Jam: s Ross, Hy Gatehouse, O.Faucher, Geo.Desserres, E.-B.Osier et W.-D.Mathews, ces deux derniers de Toronto, C.R.Creelman, W.-R.Baker.Le Docteur Drummond ayant fait un rapport au complet sur les infractions aux lois de la chasse dans le district de St-Maurice, permit que beaucoup de bien fut accompli à cause de cette excellente information.Nous constatons qu’immédiatement M.René Bauset devint membre de l’Association et il assistât grandement dans le travail fait au Grand Nord.Des condamnations furent obtenues contre P.Poulin et Cie, A.Dionne et Cie, Lachapelle et Cie, pour la vente de la perdrix en temps prohibé.En plus d -s amendes furent prélevées des br i-conniers près du Lac Mégantic, lesquels furent trouvés coupables d’avoir tué la femelle de l’Orignal.Enfin l’année se terminait par l’enrôlement des autres membres suivants: C.-A.Paul, du Montreal Star, Joseph Girouard, de St-Be-noit, P.-S.-G.MacKenzie, de Richmond, G.-H.Massue, de Varen-nes, Z.-A.Lash et H.-P.Wwight, de Toronto, A.-B.Chaffe, H.-R.Charlton et Wm.Percival.JOHN S.HALL.(à être continué.) ET LA TERRE.On s’imagine parfois que la terre n’a besoin que de bras et l’on entend répéter à satiété depuis la fin du siècle dernier : “ L’agri- culture manque de bras Il est fort possible que quelques bras de plus pourraient souvent faire l’affaire.Mais ce qui manque particulièrement, ce sont les connaissances techniques agricoles.En vain répétera-t-on qu’“ on est toujours assez instruit pour faire de l’agriculture.” Sans doute, nos pères considéraient comme superflu et inutile toute espèce de renseignement au point de vue professionnel.Ceci est dû au fait que dans notre pays comme dans tous les pays civilisés, un reste de routine fait que l’on n’accorde pas à la science la part qui lui revient de droit.Si les anciens ont pu vivre parfois de revenus fort modiques et si les peuples heureux ont été les peuples sans histoire, il ne s’ensuit pas que nous puissions nous dispenser d’évoluer à travers les âges.Nous sommes d’un avis tout opposé et croyons bien sincèrement qu’à chaque heure suffit sa peine, et nous croyons également au proverbe qui dit : “Autre temps, autres mœurs.” Nos pères étaient de grands terriens, ils ont fait leur grand possible et nous ne serions que des fils indignes si nous ne savions que les imiter sans pouvoir avancer dans la voie du progrès et de la science.La routine, de nos jours, en agriculture particulièrement, ne saurait faire vivre son homme, même s’il est en position de développer des forces physiques et un effort manuel qui ont fait le succès des anciens et la réputation de nos pères comme travailleurs inlassables.Ce qu’il faut aujourd’hui, ce sont surtout de la méthode dans l’exécution et du raisonnement dans le programme.Il n’y a plus place pour l’agriculture illettrée et celui-là seul a chance de réussir qui peut contrôler ses opérations.L’agriculture est devenue une science essentiellement progressive.Si les cultivateurs d’aujourd’hui rencontrent des obstacles, ceux de demain auront à faire face à des problèmes autrement plus difficiles, et le temps approche où la profession agraire ne sera exercée que par les privilégiés et les personnalités les plus distinguées de leur siècle.Sj donc vous voulez faire de vos fils des cultivateurs, faites-en tout d’abord des hommes instruits et donnez-leur la chance d’apprendre le pourquoi de chacune des germinations, de même que la loi de restitution.“Trop longtemps, cultivateurs et science ont été presque des ennemis.Le jour est venu, où il faut former la jeunesse te, tout en conservant des bras, garder pour l’agriculture, les meilleures têtes.AGRICOLA.—“ La Presse ”.Venez visiter notre Librairie Vous serez les bienvenus et vous aurez une idée de ce que nous avons en magasin.Un Thé Vert ayant l’arome même des fleurs "SALADA” Tout frais des plantations déplus enplus En thousiaste hume PENDANT des années, le McLaughlin-Buick figura au premier rang par son volume de ventes.Pendant des années, la supériorité des principes de génie mécanique du McLaughlin-Buick fut reconnue par une écrasante majorité d’acheteurs avertis.Mais aujourd’hui, l’approbation du public est devenu si général, l’enthousiasme est si grand à l’égard de cette voiture, qu’un record de ventes, plus élevé que jamais, a pu être établi le mois dernier.Faut-il s’en étonner devant les nombreux points de supériorité que présente le McLaughlin-Buick-— puissant moteur à soupapes-en-tête triplement scellé —fameux tube de commande par torsion—ressorts arrière de type “cantilever”—châssis scellé ï Ce sont là des choses qui, jointes à une performance incomparable, à une extraordinaire souplesse de roulement, au confort, à la beauté et au luxe des sup r Carrosseries par Fisher, font du McLaughlin-i .ck l’auto vraiment idéal ! ïl suffit de conduire soi-même cette remarquable voiture pour comprendre comment il se fait que ses ventes brisent tous les records pour autos de prix identiques et même plus dispendieux.M-TS-4-2SCF J -C.Vézina &.Fils VICTORIAVILLE, P.g.De Meilleurs Autos Seront Construits — Ce Sera Par McLaughlin - Buick "AAïLau^hlii .i': iViiiii.- - , muT h r.Î!’!“!!!!"!(!l!!(!!(i!!!'Ü''!fll mmamtmmmSÊ J.-N.PARADIS PEINTRE VICTORIAVILLE.R C, Il me fait plaisir d’annoncer au public que je suis maintenant l’agent autorisé pour la vente des automobiles marque STUDEBAKER et ERSKEIN et j’aurai en mains les pièces de rechange pour cette marque de char.J’ai aussi fait l’acquisition d’une machine pour poser la peinture DUCO sur les automobiles.J’ai de plus un outillage des plus complets pour faire le graissage et le lavage des automobiles et ces ouvrages seront faits à prix modérés.J’ai en main les HUILES et la GAZOLINE et je compte sur le bon encouragement du public.J.N.PARADIS, Victoriaville, Qué.Composé Sapin Fortin POUR LE RHUME Le meilleur remède pour toutes maladies concernant bv- Rhumes, Grippe, Coqueluche, Etc., etc.es poumons-: Ce remède est garanti tel que spécifié sur l’enveloppe.Demandez le “ COMPOSE SAPIN ” à votre fournisseur.A VENDRE Nous avons à vendre à notre Librairie, au profit du Couvent de la Congrégation Notre-Dame de cette ville, une jolie photographie représentant tous les curés de la paroisse de St-Christophe depuis 1851 : Mgr P.H.Suzor, de 1851 à 1878 ; M.J.Héroux, de 1878 à 1885 ; M.Ed.Buisson, de 1885 à 1893 ; M.Ed.Grenier, de 1893 à 1896 ; M.F.X.Lessard, de 1896 à 1900.Au centre du portrait nous y voyions notre vénérable curé, M.le chanoine L.-A.Côté, V.F.L., et les portraits de l’église et du presbytère.C’est un joli souvenir à conserver dans les familles.Le nombre de copies est limité •.pressez-vous de l’acheter.Canadien CHANGEMENT D’HORAIRE Horaire en force le 30 sept.1928.(Départ de Victoriaville) Trains allant à Montréal : 2.24 A.M.tous les jours 7.34 A.M.tous les jours excepté le dimanche.3.00 P.M.tous les jours excepté P dimanche.Trains allant à Sherbrooke : 9.21 A.M.tous les jours excepté .dimanche.7.45 P.M.tous les jours excepté 1» dimanche.Trains allant à Québec : 3.51 A.M.tous les jours.10.15 A.M.tous les jours excepté le dimanche.12.13 P.M.tous les jours excepté le dimanche.5.34 P.M.tous les jours excepté le dimanche.Trains allant à Princeville, Plessisville, Ste-Julie et Lyster : 9.06 P.M.tous les jours excepté le dimanche.Trains allant à Trois-Rivières (Jusqu’à Boucet Landing) r 7.50 A.M.tous les jours excepté le dimanche.1.20 P.M.tous les jours excepté le dimanche.Pour plus de renseignements, veuillez vous adresser à l’agent du Canadien National, à Victoriaville.LA TAPISSERIE Certains propriétaires se plaignent souvent qu’il faut tapisser les appartements si souvent que leur maison ne rapportent pas assez pour payer assez de bénéfices sur le placement qu’elle représente.Ils promettent à leurs locataires de faire tapisser les chambres mais vont choisir du papier bon marché qui, une fois posé n’est pas mieux que celui qui a été recouvert.En tapissant cela vaut la peine de payer quelques sous de plus le rouleau et d’avoir du beau papier qui conserve son teint et qui plaira si bien au locataire qu’il fera en sorte de ne pas le tacher.Il faut simplement visiter le magasin de La Librairie de “ L’Union ”, à Ar-fhabaska, pour se rendre compte combien il est avantageux d’acheter du bon papier peint.Canada Province de Québec District d’Arthabaska Cour de Magistrat No 43 Lorenzo Couture faisant comme marchand, affaire sous le nom social Marceau & frère, Enrg, au village de Lyster, Vs.Demandeur, Aimé Ratté, cultivateur de la paroisse de Ste-Anastasie de Nelson, et maintenant de lieux inconnus, Défendeur.Il est ordonné au défendeur de comparaître dans le mois.rth ibaska, 4 Avril 1929.MARCEAU & FICHER, P.C.S.Louis Houde, Avt du Demandeur.s enfant?fleurent gour aura- m ASTORlf 0E FIETPHE& CONTRAT DE LA MALLE DES SOUMISSIONS CACHETEES, adressées au Ministre des Postes seront reçues à Ottawa, jusqu’à midi, vendredi, le 17 mai, 1929, pour le transport des Malles de Sa Majesté, sous les conditions d’un contrat pour un terme de quatre années, six fois par semaine sur la route rurale No.2 de St-Rémi de Tingwick, à commencer au bon plaisir du Ministre des Postes.De avis imprimés contenant des renseignements plus détaillés au sujet des conditions du contrat projeté peuvent être vus aux Bureaux de Poste de St-Rémi de Tingwick et au bureau de l’Administrateur du District où l’on pourra aussi se procurer des formules de soumission.Bureau de l’Administrateur de district, J.TAYLOR, Administrateur de District Montréal, 3 avril 1929. PAGE 6 L'UNION DES CANTONS DK L’EST 18 AVRIL 1929 Cereale Fortifiante pour un Déjeuner Chaud Réchauffez au four; Servez au lait bouillant.Délicieux-et rempli d'eneréie SHREDDED Faits par The Canadian Shredded Wheat Company, Ltd.LA VENTE COOPERATIVE DES PRODUITS AGRICOLES Ce que le secrétaire de l’agriculture des Etats-Unis pense de la vente coopérative des produits agricoles dans son pays.M.Jardine, secrétaire de l’agriculture des Etats-Unis a adressé au président des Etats-Unis un Rapport sur la coopération agricole.M.Jardine étudie, dans ce rapport, l’organisation de la vente coopérative des produits agricoles américains.On trouvera, ci-après, un résumé de ce rapport : “ La modification des méthodes de vente, écrit M.Jardine, importe aux progrès de l’agriculture aussi certainement que la modification des méthodes de production.” Les conditions nouvelles exigent des systèmes, de vente nouveaux ; la concentration de la population dans d’énormes agglomérations et le développement d’une agriculture commerciale fortement spécialisée, rendent nécessaire un rapprochement intime entre la vente et la production, rapprochement dont les fermiers ont trouvé le meilleur moyen dans la v’nt'j coopérative.L’introduction du machinisme moderne et des méthodes nouvel-lesde production dans la culture du hlé ou du coton n’a pas, comparativement, amélioré la situation des producteurs plus que ne l’ont fait les grandes coopératives agricoles en vendant du beurre, des fruits, ou d’autres produits.Les demandes de plus eu plus complexes de la consommation peuvent être satisfaites grâce aux méthodes perfectionnées que pratiquent les coopératives de vente.En 1926, environ deux millions de fermiers ont fait dans leurs coopératives de vente pour quelque 2,500 millions de dollars d’affaires.Les grandes associations coopératives d’aujourd’hui se proposent sent presque toutes un triple but: 1° offrir à leurs membres les avantages d’un service de vente adopté à leurs besoins ; 2° standardiser et améliorer la qualité des produits qu’elles vendent ; 3° obtenir les meilleurs prix de vente, en satisfaisant leurs acheteurs et en s’appuyant sur la connaissance de l’importance de l’offre et de la demande.En ces dernières années, les organisations coopératives ont modifié sur bien des points leurs manières de voir : ainsi leurs chefs ont déjà dépudié, et la masse est en train d’abandonnner la théorie d’après laquelle le monopole d’une production agricole :st réalisable, ou que ce monopole, à le supposer établi, peut résoudre la question de la vente ; mais les associations ont découvert qu’elles sont à même d’exercer un certain contrôle sur les cours auxquels leurs produits sont vendus, et que leurs opérations doivent être comptées au nombre des facteurs de la détermination des prix ; il en est ainsi, en etîet, d’abord parce qu’une forte organisation de vente bès informée des cours, se substitue à de petites organisations et surtout aux producteurs mal renseignés et agissant au hasard ; en second lieu, cette grande association réalise une meilleure distribution du produit ; elle stimule la demande en améliorant la qualité de la marchandise, en faisant de la publicité, en perfectionnant les méthodes par son contact avec le commerce; enfin devenant un facteur dominant dans l’agriculture, elle a les moyens d’éliminer les causes de gaspillage et les rouages inutiles.De toutes ces améliora- tions résultent un meilleur prix otîert aux consommateurs • et un bénéfice net plus élevé pour les producteurs.Les fermiers américains, continue M.Jardine, ont fait la preuve qu’ils sont à même de diriger avec succès de grandes entreprises commerciales : plus de 150 associations font actuellement un chiffre d’affaires annuel supérieur à un milbon de dollars chacune.Il est vrai que la direction de ces associations est aux mains d hommes qui ne sont pas des fermiers, mais des spécialistes de la vente : mais l’orientation générale est déterminée par les conseils d’administration composés de fermiers ; et ces organisations prospèrent parce que les administrateurs sort eapables d’établir des programmes bien connus et ont l’intelligence de laisser carte blanche aux directeurs pour l’exécution de ces programmes.A l’heure actuelle, une des caractéristiques de la vente coopérative des produits agricoles aux Etats-Unis est la formation de grandes organisations et l’élargissement de celles qui existent déjà.Ce développement est nécessaire et désirable : les coopératives sont obligées de lutter contre des maisons importantes et bien organisées, et il leur faut posséder tous les avantages que donne une affaire établie sur une large base: leurs clients éventuels traitent, d’ailleurs, plus volontiers pour de fortes quantités.Mais il y a un danger à cette extension indéfinie de l’association coopérative : c’est que leurs directeurs arrivent à mettre la main sur la gestion de leurs grosses organisations et que la participation et le contrôle des membres deviennent plus lointains et plus vagues : “ Il est essentiel, affirme le secrétaire de l’agriculture, que ce danger soit conjuré, de façon à sauvegarder le principe fondamental du contrôle par les producteurs.” Cet exposé de la situation actuelle de la coopération agricole de vente aux Etats-Unis est complété dans un autre chapitre où M.Jardine examine' les rapports existent entre le problème agricole et l’intervention de l’Etat.“ Une grande partie du problème agricole—qui, en fait, est constitué par de nombreux problèmes— doit être résolue par les efforts individuels et coopératifs des fermiers eux-mêmes .” : Le législateur ne doit intervenir que pour apporetr un appu isupplé-mentaire “ aux grandes organisations de commerce agricoles, possédées et contrôlées par les fermiers et dirigées par des conseils exécutifs de leurs choix, fortement constitués.” La vente collective des produits agricoles doit, pour de multiples raisons de fait que le secrétaire rappelle, être aujourd’hui la règle; à peu près tout le monde le reconnaît ; mais là où l’accord cesse, c’est sur le point de savoir si c’est l’Etat qui doit se charger de cette vente collective ou bien les associations.M.Jardine est nettement opposé à cette adjonction aux attributions de l’Etat ; parmi divers arguments, il invoque celui-ci, que l’intervention envisagée serait néfaste à “ cet esprit de confiance en soi et de courage à se tirer d’affaire qui a été le ressort essentiel du progrès réalisé aux Etats-Unis.” Cependant l’Etat doit s’intéresser aux coopératives parce que, outre qu’elles rendront de grands services pour la vente des produits agricoles, elles pourront aider à réaliser l’équilibre de la production et de la demande.A ce double point de vue, elles méritent d’être encouragées par l’Etat, au même titre que les industries naissantes.EDUCATION COMMERCIALE On peut avoir une nouvelle preuve de l’importance que nos concitoyens de langue anglais attachent à une solide éducation commerciale dans la décision que le “ Board of Trade ” de Montré fi vient de prendre.Cette association, agissant de concert avec l’Université McGill, avec l’Instit fi des secrétaires diplômés et avec l’Association canadienne des comptables en prix de revient, a résolu d’organiser des cours de perfectionnement qui permettront aux jeunes qui sont déjà dans les affaires ou qui s’y destinent de compléter leur entraînement professionnel et de le mettre pour ainsi dire au diapason des conditions actuelles.Ces leçons, données le soir par des professeurs du McGill et autres spécialistes, devraient être d’un précieux secours à ceux qui se donneront la peine de les suivre.Le cours dure trois années.Le programme d’études comporte plusieurs matières, toutes d’importance pratique, comme, par exemple, la comptabilité industrielle, le calcul du prix de revient, l’arithmétique commerciale, les éléments du droit commercial, contrats, effets négociables, affaires de banques, loi des compagnies, et ainsi de suite.Sur réception de certificats de compétence signés par les professeurs, le “ Board of Trade ” accordera aux étudiants des diplômes à la fin de la deuxième et de la troisième année.On le voit, rien n’a été épargné afin de rendre cet enseignement aussi utile et aussi attrayant que possible.La démarche du “ Board of Trade ” doit nous suggérer des réflexions.Puisque nos concitoyens de langue anglaise, déjà entraînés aux aiîaires, jugent à propos de créer ainsi des cours de perfectionnement, à plus forte raison, nous, qui faisons encore jusqu’à un certain point notre apprentissage dans le domaine économique, nous ne devons négliger aucune des chances qui nous sont offertes d’accroître notre formation commerciale et, au besoin même, de savoir faire naître de nouvelles chances de nous instruire de tout ce qu’un financier, un industriel, un négociant doivent savoir pour réussir.L’Ecole des Houtes Etudes Commerciales est entièrement disposée à faire sa très large part pour aider nos jeunes gens, non seulement pendant leurs années d’études à l’Ecole même, mais aussi lorsqu’ils sont lancés dans les affaires.Il ne s’agit que de s’entendre.Ayons à coeur, puisque nous jouons maintenant un rôle dans le monde des affairés, de le jouer aussi dignement, aussi efficacement que possible.Veillons surtout à ce que notre préparation soit telle que jamais nous puissions nous adresser à nous-mêmes le reproche d’avoir négligé les occasions de nous instruire.Ce que le “ Board of Trade ” et les autres associations soeurs entreprennent, nous pouvons l’entreprendre aussi et, si nous y apportons l’application et la constance nécessaires, aves pour le moins autant de chances de succès que nos concitoyens de langue anglaise.EN ATTENDANT LEUR DISPARITION Le gouvernement de Québec a pris deux moyens pratiques de prévenir, en autant que possible, les accidents aux traverses à niveau.Il a premièrement prêché d’exemple, en attribuant un subside relativement considérable à l’élimination des passages les plus dangereux sur les routes provinciales.Puis, en réclamant des automobilistes un arrêt momentané avant de traverser une voie ferrée, il les protège contre leur propre imprudence.Ces initiatives sont un moyen efficace d’attirer mieux l’attention générale sur cette cause d’accidents.Sans doute, avec l’augmentation énorme du trafic, il faudra en venir un jour à la suppression de toutes les traverses à niveau.En attendant cette amélioration importante, dit un confrère, la pratique de la prudence est la meilleure forme d’assurance qu’on puisse suggérer aux fervents de l’automobilisme.Ils ont plus à redouter la rencontre des locomotives que les compagnies de chemin de fer, car, en cas de responsabilité, ces derniè- res s’en tireront avec quelques milliers de dommages exemplaires, mais qui rendra la vie ou l’usage de leurs membres aux victimes d’une colbsion ?La Commission des Chemins de Fer prend aussi des mesures de plus en plus sages pour prévenir les accidents.Elle ordonne aux municipalités dont les chemins vicinaux croisent une voie ferrée d’élargir les routes à l’approche de ces points dangereux, et elle exige en même temps que les signaux annonçant l’approche d’un chemin de ter soient placés à bonne distance t bien en vue des voituriers.Ces précautions affectent les campagnes, exclusivement.Dans les villes, les conseil municipaux ont l’autorité voulue pour exiger des compagnies ferroviaires que leurs signaux soient mieux placés et plus nombreux.Québec pourrait profiter de cette autorité, car, en plus d’une rue fréquentée, chez nous, le public est mal protégé contre la rencontre du monstre de fer.UN SCHISME CONSERVATEUR A la Législature de Québec, il y a deux factions conservatrice : la faction Houde et la faction Sauvé.Elles sont en lutte l’une contre l’autre.Laquelle des deux l’emportera ?Probablement celle de M.Sauvé, à la longue, attendu que le député de Sainte-Marie, par ses gaffes répétées, finira bien par s’exécuter lui-même et rentrer dans l’obscurité d’où il est sorti trop vite.Mais le schisme existe aussi à Ottawa.Il paraît, d’après une nouvelle parue dans les journaux d’avant-hier, que MM.Bennett et Cahan ne s’entendent pas.M.Cahan, ébminé comme chef des bleus, à la fameuse convention de Winnipeg, songerait à reprendre les rênes en opérant une scission dans son parti et en créant un groupe nationaliste dans la province de Québec.Nous ignorons jusqu’à quel point la situation est tendue.Mais comme il n’y a guère de fumée sans feu, nous avons la conviction qu’il existe, à Ottawa, de vives frictions entre les fortes têtes de l’opposition.Nous assisterons avec intérêt au développement de ce schisme fédéral.Les bleus nous ont habitué, depuis des années, au spectacle de leurs chicanes.Nous songeons à ce qu’ils deviendraient, une fois au pouvoir.Puisqu’ils ne peuvent s’entendre dans l’opposition, que serait-ce s’ils passaient du côté ministériel, où tant d’ambitions peuvent venir en conflit ?Le peuple tiendra compte de cette mésentente entre bleus.Il hésitera à accorder sa confiance à des hommes qui ne savent pas même se discipliner pour combattre ensemble et qui ne cachent pas les antipathies qu’ils ont les uns contre les autres.MORT SUBITE D’UN SAINT PRETRE Nous sommes vivement frappé et peiné de la mort si soudaine de M.l’abbé Antonio Huot, directeur de la “ Semaine Religieuse ”.D’une santé plutôt frêle, ce prêtre plein de zèle et de dévouement, a été forcé dès sa jeunesse de ralentir ses activités apostoliques.Cependant, en ces dernières années, il paraissait récupérer ses forces et il se mettait volontiers au service de ses confrères.Très intelligent et cultivé, sa prédication était à la fois utile et intéressante.De même que ses contributions à une littérature catholique et nationale étaient remarquées pour leur vigueur, leur documentation, leur noble inspiration, ses discours et sermons comportaient un merit eexceptionel, tant au point de vue apologétique quau point de vue du style.M.l’abbé Huot est mort, presqu’en descendant de chaire, après avoir prononcé un sermon remarquable devant une affluence d’artisans chrétiens, au cours d’une cérémonie que cette fin tragique rendra mémorable.Très intéressé aux œuvres de presse, M.l’abbé Huot a souvent aidé ses confrères canadiens-fran-çais de ses sages avis, donnés toujours avec tact et charité.A plus d’un titre, nous ressentons vivement le deuil que cette disparition soudaine d’un saint prêtre cause à ses supérieurs et ù ses collègues.Nous nous incli- î AVIS IMPORTANT Envoyez votre Crème où vous serez payés les plus hauts prix du marché, en tout temps de l’année.Tous nos vieux fourn'isseurs de crème sont satisfaits de la manière que nous les accommodons et des hauts prix que nous payons.NOUS PAYONS LE TRANSPORT.Ecrivez-nous de suite.Nous avons de gros contrats à remplir.BROOKSIDE DAIRY, Ltd CHEMIN ST-LOUIS, - QUEBEC Paiements assurés 2 fois par mois.Affiliation de J.-B.Renaud & Cie Inc.Vous sauvez 11-2 à 2c par livre de gras seulement sur le transport Nous payons 3c 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Portant de l’indigence, indigents attifets, Les miens n’ont le manteau ni la même cocarde.La Vieillesse au miroir quelquefois se hasarde Pour lire si des ans, le détestable effet A ridé son front et creusé ses yeux—c’est fait ! En le reconnaissant elle s’enfuit, hagarde !.La jeunesse, en tout temps, en tout lieu, bonne à voir, Comblée déjà du don des belles espérances, (Le destin, semble-t-il, a de ces préférences) N’a qu’à tendre la main, afin de recevoir.Pas de sonnet, de moi, vous avez mieux pour rire Moins que jamais pour vous, je n’en voudrais écrire.V.P.Au vainqueur du concours de poésie M.Arthur Charlebois Pour son poème : Les “ Cent Vers ”.Frêle lyre d’argent, je t’ai vue, ce matin, Dans ton nid de velours, rehaussé de satin : Au détenteur heureux, ta petite âme enclose Couronnant ses “ Cent Vers ” murmure douce chose.A ta voix argentée, j’ose adapter ma voix Impalpable, pourtant reconnue quelquefois.Pour louer comme il faut, l’impeccable poème Je n’ai qu’un vain désir, je le dis à vous-même : Car au tournoi vainqueur, entre maints concurrents.Vous êtes notre orgueil, poète des Bois-Francs ! Et si tôt à l’honneur, grâce à votre bravoure, Que votre cœur ouvert franchement le savoure En pardonnant enfin à qui ne savaient pas, Aux incroyants confus, modernes St Thomas !.Bienvenu le trophée, qui vous vaut la louange Et l’estime de tous, mais qui surtout vous venge ! Arth.10 avril 1929.VIEILLE PIE.A mon petit Zut La monnaie de sa pièce Cette fois les amis que tu sais, aux Bois Francs, Etonnés et ravis de ta chanson nouvelle L’ont trouvée parfaite et surtout combien plus belle En sa véracité ; mon amitié comprend.Sera-ce pour toujours qu’aux amis, tu te rends ?Tendrement, moins les mots écrits sur les murailles, Ils t’ont bien reconnue, en tête du grand roi, Ne dissimulant plus, heureuse d’être toi, Et nous aussi depuis que si lontemps tu railles.Pourrais-tu faire une promesse, Insigne amie du jeune temps, Chanter comme on chante à vingt ans ?Héroïque cette prouesse ! Etre gaie, le cœur ulcéré, Rire ! quand on voudrait pleurer?.Arth.15 avril.V.P.ARTHABASKA Amicalement à M.A.G.Perché au flanc d’une colline, Contre-fort des Alleghanys, D’une propreté qui fascine, Et qui rend ce séjour exquis.Une rivière gentille, Coule toujours paisiblement, Tout près de la belle charmille, Qui longe les bois odorants.Deux de tes routes magnifiques, Aux abords semés de fleurs, Et aussi d’érables uniques, Qui donnent leur douce fraîcheur.Que dire du coup d’œil splendide Que l’on goûte du mont Christo ?.Plusieurs campagnes placides Passent sous nos yeux aussitôt.Nicolet, 28 déc.JEAN SYLVAIN.1928.say, M.et Mme Wilfrid Boilard, Mme Agenor Filteâu, M.et Mme David Cloutier, M.et Mme Louis Cloutier, M.et Mme Philippe Coulombe, M.et Mme Wilfrid Boisvert, M.et Mme Wilfrid Auger, Mme Vve Lapierre, son fils, et sa fille, M.et Mme Gustave VerviUe M.Norbert Nolin, Mme LoiiTLambert' ! 3 D IM [f le seizième jour d’avril 1929 rxiiiomu j qu’une ordonnance de séquestre a été rendue en conséquence.Avis est aussi donné que la première assemblée des créanciers de l’actif susdit sera tenue au greffe de la Loi des Faillites, au Palais de Justice, à Québec, le 24 avril 1929 à trois hrs P.M.Pour vous donner droit de voter à la dite assemblée il faut que la preuve ds votre créance soit produite entre mes mains avant l’assemblée.Les procurations qui doivent servir à Rassemblée doivent être déposées entre mes mains avant l’assemblée.Soyez aussi notifié que si vous avez une réclamation quelconque vous donnant —Les sucres durent longtemps, et de temps en temps, nous avons des pluies et de la neige propices à la coulée.Les sucriers semblent bien satisfaits de la récolte, qui sera très abondante.Nous espérons que les prix seront convenables.—Toutes les pompes a gazoline, à part de rares exceptions, sont construites sur la limite du trot toir, .ce qui constitue un embarras très souvent.Il viendra un tempi où ces pompes seront réglemen tées.Il n’y a que deux endroits où les pompes sont hors de la li mite et en bon endroit.—MM.Alfred Blanchette, Al phonse Bordeleau, respectivement agent d’immigration et inspecteur des douanes pour la division, on! passé quelques jours dans leurs familles.—Il est arrivé des accidents d’automobiles, depuis quelque: jours.Samedi soir dernier, deux voitures se sont frappées, et l’une d’elleg a eu ses deux roues d’avan! un garde vase, un essieu, brisés.Le mieux est de se hâter lentement et de garder son chemin Nous apprenons avec chagrin beth Allard, Rosaire Allard, M.et [ droit de figurer à titre de créancier, la ’ .j preuve de la reclamation doit etre pro- Mme Joseph Cyrenne, de Victo- j duite entre mes mains dans les trente riaville, MM.Dominique Co.Labelle.Il a eu ses frères.MM.Arthur et J.Napoléon, décédés, Mmes Louis Marois, de Québec, C.A.Beaudet, de Montréal, ses sœurs.Nous offrons à la famille éplorée, à ses parents, nos sympathi-ques et profondes condoléances.Que Dieu ait pitié de son âme.—Nous apprenons en même temps, avec chagrin, le décès subit du docteur L.C.Baribeau, de Détroit, marié à Dame Fablola Beaudet, autrefois de Victoriaville.M.Baribeau était malade depuis quelque temps, surtout depuis cpi’il a eu la douleur de perdre son seul fils, à la suite d’une noyade dans la rivière Détroit.Les funérailles et l’inhumation ont beu à Détroit.Nous offrons à Mme Baribeau, à ses deux filles, Mlles Baribeau, nos profondes sympathies.Le défunt était âgé de 53 ans.-M.J.Ernest Gagnon, commerçant d’automobiles, a passé le dimanche dans sa famille.-M.et Mme Arthur Letourneau, de Sherbrooke, étaient chez M.et Mme Ernest Beaudet, la semaine -M.et Mme Désiré Baril, M.George Paradis, M.Lucien Baril, Jean Paul Baril, étaient de passage, dimanche.-Mlle Marie Gertrude Bour-beau, de Montréal, passe quelque temps chez ses tantes, Mlles Béatrice et Hermine Bourbeau.—M.et Mme Olivier Pepin, qui ont passé l’hiver à Montréal, sont revenus la semaine dernière —Nous apprenons avec chagrin l’accident arrivé à M.Walter J a tras, qui s’est fait couper les doux derniers doigts du pied droit, dans une scierie, à Sts-Anges de Beau-ce.M.Jutras a été conduit à l’hôpital à Québec, et on nous dit qu’il va bien mieux.-—La déménagite va arriver, maladie qui hante plusieurs esprits épris de changement.Il y en a qui changent chaque saison, d’au 1res deux fois l’année, d’autres une fais l’année.C’est une habitude qui se contracte, mais qui sied mal à bien des proprios, qui ne voient pas d’un œil souriant le retour au mois de mai, alors que les déménagements entraînent avec eux des améliorations, des dépenses, etc., Pour quoi cette manie de déménager, surnommée la déménagite ?î y a de ces gens qui ont la manie de changer de village, même de pays ; qui croient toujours la fortune ailleurs, et qui revion nent comme des individus perdus dans les bois, au même poi il, mais pas plus avancés au’avant le départ.Un individu nous avouait un qu’il était sur le tonneau d’arrosage de la corporation, qu’il avait changé de ville au moins vingt fois en vingt ans ; que c’était une vraie hantise pour lui de repartir, le décès presque subit de M.Jo- quelques jours après l’arrivée seph Mercier, ci-devant de Victo- quelque part.C’est ce qu’on an-riaville, et demeurant à Auburn, pelle wandering mind, ou esprit chez son fils, M.Léonidas Mer- vagabond.Il n’y a pas de gens cier.M.Mercier est décédé mar- si heureux que ceux qui s’atta-di.Un service funèbre sera chan- client, qu irestent, et qui veulent té jeundi matin, de bonne heure, prendre souche.Il v va de l’in-h Lewiston.Le corns sera trans- térêt de la famille tout aussi bien, porté à ^Victoriaville et arrivera II y a aussi les gens qui changent jeudi à 5.30 après-midi, par le pour changer de créancier, et ils convoi express ; il sera exposé en sont communs depuis les jours chambre ardente chez Mme J.N.d’antan.Ceux là sont de vérita-Mercier, rue Perrault, et vendredi blés plaies ambulantes, et qui font matin, à 9 heures, il y aura un en premier lieu, tous les coins Libera à notre église et ensuite d’une ville, si elle n’est pas très l’inhumation des restes mortels étendue, et les centres, si elle est dans le lot de famille.de large proportions.M.Mercier était âgé de 80 ans ; j II n’en manque pas de ces hères, il avait vécu environ 40 ans à Vie- détestables individus qui sont de toriaville, alors que les scieries véritables parasites, socialistes fonctionnaient sous la gérance de inconscients, si on ne parle pas MM.Arthur et T M T1 —11-¦ s’occuper des charges que peuvent imposer au voisin ces constructions, et le voisin se lève, un matin, avec une taxe considérable sur ses propriétés, pour le plaisir d’un voisin qui se tasse, pour ménager dix pieds de terrain.A nart cela on construit à droite ou à gauche, peu importe, de biais, de travers, en dents de scies, peu importe.Plus tard, ces anoma-cher à nombre de citoyens, lies, ces horreurs coûteront cher à la ville, après avoir coûté cher —Nous offrons nos sympathies et condoléances à Mme J.A.Beaa-chesne, épouse de M.J.A.Bea -chesne, notaire, à M.Beauehesne, à l’occasion du décès du docteur Baribeau, beau-frère de Mme Beauehesne, et de M.Joseph Mrr-cier, son oncle, anisi qu’à Mme J N.Mercier, beau-frère de M.Jo seph Mercier, à M.Lucien Mer-cieu, neveu.—N’oubliez pas qu’un tour de voiture en auto peut vous coûter des milliers de dollars.Un hom me part avec sa famille, heureux de procurer à sa femme, à ses enfants, les joies d’une belle ran donnée.Arrive une collision trop de vitesse, et voilà le père de famille dans les frais de quelques milliers de dollars.Assurez dont votre autos chez M.Auguste Botu beau.La plus grande partie des gens comptent sur l’aspirine pour mettre un frein à leurs maux de tête, mais ils oublient que l’emploi de aspirine est aussi bon pour guérir a névralgie, etc., ainsi que le rhumatisme.Ne souffrez pas quand ’aspirine peut vous soulager de suite et sans mal.L’aspirine n’affecte pas le cœur.Dans chaque paquet d’aspirine vous y trouverez la direction à suivre.DAMES demandées pour coutu-Nous venons de recevoir un bel ; re légère, chez elles ; travail de assortiment d’articles en cuir d’une loisir ou permanent.Bon salaire, maison française, de Limoges Travail envoyé à n’importe quel (France) que nous vendons à bon endroit.Frais payés.Timbres , , r i.• • j ,
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