L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1 août 1929, jeudi 1 août 1929
iiioti des (^mitons ZâPH.N AULT, Imprimeur LIBERTÉ SOUS L'ÉGIDE DES LOIS REDIGE EN COLLABORATION 63 me ANNEE ARTHABASKA, JEUDI, 1er AOUT 1929 No.34 K T > JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIE LE JEUDI PAR L’Imprimerie d’Arthabaska, Inc.PROPRIETAIRE ABONNEMENT $1.00 par an—50c.par semestre nécessairement d’avance.ANNONCES Insertions, la ligne .30 centins Insertions subséquentes .20 ” Baptêmes, Mariages, Sépultures 25 ” Gratis pour les abonnés Toute publication, personnelle ou intéressée, rapports d’institutions financières ou autres, seront insérés comme annonces, à 2 centins la ligne.LE CONGRES NATIONAL EUCHARISTIQUE DE BAYONNE Une belle page de Francis Jammes Le Vile Congrès eucharistique national s’est récemment tenu à Bayonne.M.Francis Jammes vient d’écrire à ce propos dans le Figaro, qui ne publie pas toujours d’aussi belles choses, un compte-rendu dont on nous saura gré de détacher les pages suivantes : Depuis que, instituant l’Eucharistie, le Christ a laissé tomber de ses lèvres les paroles par quoi II se donne lui-même en nourriture aux âmes pour leur enseigner l’amour et les conduire à la vie éternelle, les Chrétiens n’ont cessé d’agir, pressés par la Grâce qui leur est ainsi communiquée.Sous l’impulsion que leur donne le Pain vivant, les membres de la primitive Eglise n’hésitent point à livrer leur vie en gage de leur foi.Ni le feu, ni l’huile bouillante, ni le fer, ni les pierres, ni la dent des bêtes, ni la croix n‘ont pu induire en parjure ceux dont Pascal a.dit que, se laissant tuer plutôt que de renier leur croyance, ils sont des témoins qu’on ne peut récuser.Depuis vingt siècles s’augmente, sans discontinuité, le nombre de ces missionnaires prêts au martyre.On ne saurait mesurer les minutes de leur existence qu’aux pulsations de leurs cœurs toujours en éveil, ne cessant de battre que pour être remplacés aussitôt par d’autres cœurs dans la Charité.De la lapidation de saint Etienne aux cruautés exercées sur les fils de François-Xavier, en Chine, et aux atroces supplices qu’endurèrent en chantant les noirs enfants de l’Ouganda lavigerien, il n’est qu’une heure, une seule, qui s’écoule dans l’éternité de la vie surnaturelle.Et cette vie surnaturelle, ces apôtres affirment sans hésiter l’avoir puisée dans cette Hostie que je vois aujourd’hui s’élever, blanche et simple, au-dessus de Bayonne.;V; Bayonne la jolie, ou l’on rit, ou le roi d’Espagne prend du chocolat sous les arceaux, où les yachts ont l’air de jardins flottants, Bayonne n’est plus jolie.Elle est plus que jolie—elle est belle.Elle est belle et elle est recueillie.Le bourdon de la cathédrale frémit dans l’azur et, partout, au-dessus de soi, autour de soi, par terre, des fleurs et des feuillages.Ici l’on se croirait dans une clairière de saules-pleureurs ; là, dans un couloir de montagne tout rafraîchi et obscursi par les buis.Crs balcons alignés, arborant une folle profusion de cactus purpurins, de mauves orchidées, de roses somptueuses, de jaunes grappes de cytise, de glycines d’un bleu délicieusement délavé, me donnent l’illusion que je me promène sous les voûtes d’une forêt vierge où la lumière filtre à peine.Aux fenêtres, sous les toits, à chaque porte, dans les ruelles d’om bre à moitié espagnoles, resserrées par le rempart de Vauban, et sur les quais de l’Adour et de la Nivo, des corolles encore, de la verdure, des drapeaux qui frémissent nerveusement dans la brise de la mer toute proche.Quelles délices ! Mais qu’est-ce ?Bayonne se marie-t-elle ?Quel est ses noces spirituelles avec le Christ, le Fils du Dieu vivant, l’Hostie.Et tous ces grands personnages colorés et cette foule venue de tous les coins de France sont les témoins ravis de cette cérémonie splendide, et le restèrent durant trois jours.L’ordonnateur de la sainte cérémonie, celui qui a distribué ces corbeilles et leurs trésors est nôtre évêque, S.G.Mgr Gieure, à qui le Ciel conserve la jeunesse éternelle du prêtre, chantée par le roi David.Quelle joie tranquille ! Il n’est pas jusqu’aux gendarmes, dont les chevaux martèlent le pavé, qui ne semblent pacifiques dans cette grandiose et nationale Fête-Dieu.Dès hier la parole du R.P.Lhande s’est fait entendre et, tombant du firmament basque sur la terre bayon-naise, elle a fertilisé celle-ci.Ainsi l’harmonieuse ondée, toute brillante de lumière dans l’arc-en-ciel, est la bienvenue en été.Et je pense que c’est elle, cette parole, qui a fait croître et fleurir en une seule nuit ce champ et ces allées mouvantes de lis que je domine—allées interminables d’une procession qui, de sa neige aveuglante, emplit le vélodrome.Des milliers de petites filles, aussi blanches que sont blancs les lis qu’elles portent, s’engouffrent et s’immobilisent lentement dans cette masse, devant l’Hostie exposée parmi l’or du soleil et des chasubles, la vive flamme des cardinaux, la bure des moines du désert, les feuilles mortes des Franciscains.L’encens en spirale va rejoindre l’azur, les hauts-parleurs grondent, les chants suaves des filles de Marie filtrent comme des sources, puis le Tantum ergo, tel un aigle royal aux larges ailes, plane dans l’infini.Cependant, aux mains des enfants, chaque fleur qu’elles tiennent est prise i^eu à peu d’un imperceptible tremblement.Et ce n’est qu’une nappe de lumière virginale qui émet des étincelles qui ne sont point, certes, sans propager l’incendie de la Grâce.N’est-ce le cœur d’or de ces enfants qui communique son rythme au cœur d’or de ces purs calices ?Plus d’une d’entre elles aura respiré sur son lis, qui fait la gloire des plus humbles presbytères, la brise ineffable de sa vocation.Le crépuscule va tomber sur tontes ces petites, devenues semblables à leurs gerbes.Elles se détachent du sol et chacune va regagner sa demeure—peut-être une bergerie lointaine où les agneaux seront endormis.Mais elles auront été, au cours de cette journée, les chéries du plus doux Agneau, qui, Lui, veille éternellement.Et la phrase du psaume remonte à mes lèvres : A votre suite viendront les chœurs des vierges, vos compagnes ; elles seront présentées au Roi dans la joie et l’allégresse.* * # La lune a décrit deux fois son cercle au-dessus de l’Adour, de la mer et des montagnes qui m’abritent.Il a plu un peu par intervalles, et, le samedi, les lis sont de retour, ont grandi.C’est la journée des Enfants de Marie, qui neigent sans répit sur Bayonne.On dirait des flocons qui se dévelojDpent comme des nuages balancés par une vertu angélique, une avanlanche infinie où, ça et là, apparaissent des figures délicates comme des églantines.Suis-je transporté sur une montagne céleste ?Tout à coup je puisse une exclamation.Un groupe de coquelicots tournoie dans le cyclone éblouissant.Ce sont, harmonieuses comme quand elles conduisent leur ronde, au 15 août, à Laruns, les graves Ossaloises qui ondulent.Leur capulet que l’on dirait, tant il est rouge, retenir un reflet du sang du Christ, semble pousser un cri strident, fait de lumière.* * « Mais ces heures, radieuses comme de grandes-marguerites, consacrées aux Filles de France, n’ont fait que préparer l’apothéose du dimanche qui va s’ouvrir par la messe en plein air, sur ce même vélodrome où, deux jours durant, £e développèrent les théories de vierges.C’est la période consacrée aux hommes.Un Credo que jamais je n’entendis plus puissant, s’affirme une foule telle que j’en ai le vertige.O.n ne la peut comparer qu’à un im-nombrable semis, aspiré là par un souffle.Ce souffle, nous le connaissons.Il procède de cette Hostie qu’avec une indicible majesté élevé au Ciel Monseigneur Maglione.Vers cette Hostie les âmes déploient leurs ailes.Pareils à des séraphins, de jeunes abbés, voilés de leurs surplis, qui jouaient du violon, demeurent immobiles.L’unique, l’ineffable, l’inimitable, le grand silence catholique de l’Elévation règne—jusqu’à ce que la sonnerie aux champs retentisse dans l’éclat de cuivre des tambours et des trompettes, impérieux, populaire, touchant, comme un appel au sacrifice de demain.Les chants reprennent, les archets glissent à nouveau dans la douceur de l’air et, des plus petits aux plus grands, de ces fils de la terre et de la mer, qui manient la faux et la rame, jusqu’à ces météores empourprés ou violets que sont les princes de l’Eglises, la face s’oriente vers l’imperceptible point de l’Hostie.La bénédiction papale tombe ainsi uue la brise d’un jour éternel sur l’âme, assoiffée de paix, des hommes.QU'EST-CE QU'UNE BONNE RECOLTE?reprises hypothécaires se multiplier dans une proportion désespérante.Une mauvaise année n’est jamais profitable, même si un petit nombre de spéculateurs firent profit du fait que la moisson est petite.Au reste, il devrait tomber sous le sens qu’il doit être plus avantageux de récolter 530 millions de minots comme en 1928, que 262 comme en 1924.Même si le fermier ne recevait pas une somme d’argent plus forte pour le tout (ce qui n’est pas le cas), il y a d’autres que lui à considérer.Il est clair, par xemple, que les compagnies de transport ont plus d’ouvrage à charrier 500 millions de minots que 250 ; que les exportations seront plus considérables avec 500 .millions de boisseaux qu’avec 300 ou 400 ; que tout ce trafic amène d’autre trafic, que le commerce suit l’agriculture et que l’industrie sera plus active si les greniers ont été emplis.A supposer que l’on récoltât plus de céréales que n’en peut absorber le marché, comme ce faillit être le cas en 1928, il y a d’autres moyens que la vente directe pour en tirer profit.Malheureusement l’homme est ainsi fait, qu’il maugrée toujours.Au lieu de se montrer reconnaissant envers la Providence qui le comble une année, il récrimine, parce que la grande quantité fait baisser le prix de l’unité vendante.On ne sera pourtant pas mieux avec une récolte réduite de moitié.L’année passée, 1928, la production canadienne du blé battit tous les records de quantité.Les fermiers engrangèrent plus de cinq cents mil-lions de boisseaux.Cependant l’on ne pourrait dire qu’ils furent satisfaits de leur saison.A quoi bon tant récolter ?quand il y a tant de blé il ne se vend pas.La moisson de 1925 produisit les trois quarts de celle de 1928, et cependant le rendement de la vente excéda, en dollars, de soixante millions celui de l’automne dernier.C’est au point que nos fermiers sont à la veille de s’entendre pour réduire les superficies emblavées : s’il y a moins de blé, on fera plus d’argent.Ce sophisme eut court, il y a quelques années, aux Etats-Unis.On y pi’oduisait tellement de blé-d’Inde qu’on ne pouvait plus le vendre, et que certains cultivateurs en furent réduits à utiliser leur décolte en guise de combustible.On décida donc de réduire la culture du maïs : il ne semble pas que cette mesure seule ait donné de parfaits résultats.En cette année 1929, l’on estime que la récolte canadienne sera intérieure d’au moins deux cents millions de minots à celle de 1928.La sécheresse a nui eonsidérablemnet à certains districts, et, généralement les céréales de l’ouest n’ont pas belle venue.Ce fait était-il à peine connu et affiché dans les bourses du blé que le prix de cette denrée rebondissait de vingt cents par minot, et beaucoup de gens de se dire : il vaut bien mieux avoir une récolte médiocre, car le blé se vend plus cher et l’on fait plus d’argent.Il n’est pas sûr que ceux qui se lamentaient de l’abondance récente se féliciteront à la fin de l’automne d’avoir eu cette année un tiers de mois de blé.En effet, qui est-ce qui va bénéficier du relèvement du prix du bél ?Le cultivateur ?C’est moins que certain.La plupart des fermiers de la prairie ont déjà vendu par contrat la récolte qui croît.Si le prix monte ce sera au bénéfice du premier acheteur, qui est un intermédiaire, un revendeur.L’encaisse de l’agriculteur restera faible.Les exceptions ne seront pas assez nombreuses pour infirmer cette affirmation.De plus, lorsque l’année est bonne, tout le monde en profite ; tel dont la terre est pauvre obtient cette année-là un rendement qui le satisfait et nul cultivateur ne se plaint jamais d’avoir trop récolté.Lorsque les conditions de croissance et de maturité sont mauvaises par suite de la température, certains districts souffrent à peine, tandis que d’autres les subissent au point de voir tout ravager.Quelques cultivateurs s’en tirent sans grand mal, pendant que d’autres voient leur labeur stérile.Ce sont alors des districts entiers où, pendant une année, il n’y aura pas d’argent, où les commerçants devront consentir un crédit EXPOSITION AGRICOLE obtenus par lui avec les résultats obtenus par ses concurrents.Sans doute, nos expositions sont susceptibles d’améliorations.Dans son manifeste, l’honorable ministre de l’Agriculture de la province de Québec énonce d’ailleurs son intention d’en changer la routine.Mais, telles qu’actuellement dirigées, elles peuvent contribuer puissamment à l’avancement du progrès agricole.Une chose très importante, cependant, pour que l’exposition atteigne son but, c’est de s’assurer des juges d’une compétence indiscutable et capables de motiver en tout temps leur jugement.Il ne suffit pas que leur jugement soit bon, il faut encore qu’ils soient compétents à fournir toutes les explications requises et bien disposés pour répondre à toutes les questions qui leur seront posées.Nous l’avons dit et le répétons, le cultivateur retirera d’autant plus de profits de l’exposition qu’il obtiendra de meilleures réponses à toutes les questions qu’il posera.Se renseigner sur toutes les choses de son état devrait être ce qu’ont en vue tous les cultivateurs qui fréquentent les expositions.Et nous ajouterons, en terminant, qu’aucun cultivateur ne devrait s’en tenir éloignée.S’en abstenir pour une question de rancune est se faire tort à soi-même en même temps qu’aux autres.AGRICOLA.LES CAUSES Le mois prochain, vont commencer les expositions agricoles sous les auspices des sociétés d’agriculture de comtés.Elles se continueront pendant tout le mois de septembre et même une partie d’octobre.Ces expositions ont été organisées dans notre province il y a un bon nombre d’années.Dans l’esprit des initiateurs, nos expositions de comtés devaient avoir le double but : de créer de l’émulation entre les exploitants du sol et servir de leçons de choses aux cultivateurs et à leurs familles.En beaucoup d'endroits, sinon partout, les expositions ont produit i’excellents résultats et elles sont susceptibles de nous aider encore dans le développement de notre élevage et de notre production, à la condition que les cultivateurs s’y intéressent sérieusement, qu’ils les visitent, non en simples curieux, mais avec l’idée bien arrêtée de s’instruire et d’instruire les leurs ; à la condition aussi qu’ils y participent chaque fois que la chose est possible, non avec l’unique désir de remporter des prix, mais aussi afin de pouvoir comparer leur production avec celle des autres exploitants de la même région.Le cultivateur qui visite une exposition commerciale désire se rensei-même esprit que le commerçant eu l’industriel qui visitent une exploitation commerciale ou industrielle, c’est-à-dire avec la détermination bien arrêtée d’y puiser des renseignements capables de l’aider dans sa propre exploitation.Le marchand qui visite une exposition cmomerciale désire se renseigner sur la valeur des diverses marques de produits dont il fait généralement le commerce.Le manufacturier visite l’exposition industrielle pour sc renseigner sur les perfectionnements apportés dans la fabrication de 1el ou tel produit dans lequel ii est intéressé.Pour atteindre leur but, le commerçant comme l'industriel posent force questions, s’informent de la provenance, de la manipulation des matières premières, des procédés de fabrication ; examinent les divers emballages et portent beaucoup d’attention à l’ingéniosité des montres ou installations.Le cultivateur, lui, en visitant l’exposition agricole, doit avoir en vue de se renseigner sur les possibilités productives de la région, s’informer des divers procédés de culture, des moyens de conservation et d’écoulement, etc.Celui qui y participe doit y aller non avec la détermination de revenir avec le championnat, même s’il ne le CONSOMMATEURS ! son royal époux?Vous y êtes presque dans la voix unique d’une Patrie qui ruineux pour des ventes déjà très ré- mérite pas, mais bien plutôt avec .C’est la cathédrale qui célèbre n’a qu’une âme.Au large s’étend duites, où les fermiers verront les l’intention de comparer les résultats Nous ne retirons pas de notre agriculture ce que nous devrions en retirer, telle est la principale raison pour laquelle l’agriculture est plutôt en décadence.Les uns s’en prennent au climat, les autres au sol et beaucoup au manque de marchés, alors qu’en réalité nous avons plus de marchés que de produits.Les véritables raisons de l’état de choses actuel, nous les trouvons dans le livre du cultivateur, édition française, intitulé : “Ce que tout cultivateur doit savoir ”.Dans leur préliminaire, les auteurs disent comme suit : “ Les principales causes de notre infériorité sont les suivantes : 1.—Ignorance de la théorie agricole la plus élémentaire ; 2.—Manque de préparation du sol dû à un outillage de ferme insuffisant ; 3.—Emploi trop restreint des engrais ; 4.—Choix défectueux et mauvaise préparation des semences ; 5.—Insuffisance de la lutte contre les parasites de toutes sortes qui attaquent les cultures.De l’infériorité de nos rendements, il résulte que nous ne pouvons entretenir qu’un nombre restreint d’animaux et, par conséquent, ne produire qu’une quantité relativement faible de fumier.Or, le fumier est la base de la fertilité des terres.” Ces causes, indiquées par MM.Lévesque et Perrault, ingénieurs agrico les, ne sont-elles pas pour beaucoup exactement celles qui s’appliquent chez nous.Ignorance de la théorie agricole, ceci est malheureusement le cas pour 75 pour cent de nos cultivateurs.Manque de préparation du sol, non due à un outillage défectueux, car les machines agricoles ne manquent pas chez nous, mais simplement parce qu’on ne prend pas les précautions nécessaires et qu’on exécute encore les travaux souvent à contre saison.Emploi trop restreint des engrais : si c’est vrai pour la France, combien à plus forte raison c’est vrai pour nous qui n’employons pas un tiers de ce qu’emploie la France à l’acre.Choix défectueux et mauvaise préparation des semences : n’est-ce pas là exactement notre cas ?Insuffisance de la lutte contre les parasites : ceci s’applique encore exactement chez nous.Comme on le voit, pour le perfectionnement et l’amélioration de la situation actuelle, il en dépend tout j spécialement des praticiens.Toutes | les réformes à faire dépendent entièrement de leur bonne volonté et de leurs connaissances.C’est pourquoi le ministre de l’Agriculture de notre province a raison de dire : “ Nous ne réussirons la rénovation agricole que par la eu iteration de tous.” Demandez les Viandes fumées et saucissons, Marque “ Fédérée Princeville”, vous aurez entière satisfaction.En ces temps chauds de l’année, Mesdames les ménagères, vous préférez servir le repas le plus expéditif ; le jambon cnit ‘ Fédérée,’’ mets très appétissant, répondra exactement à votre désir.Exigez-le de votre fournisseur i La Coopérative Fédérée de Québec | SUCCURSALE DE PRINCEVILLE, * ' S Cartes Professionnelles Cartes d’Affaires AVOCATS Perrault & Girouard AVOCATS ARTHABASKA, P.Q.Bureau de Perrault & Perrault, Rue de l’Eglise.L’HONORABLE J.-E.PERRAULT, C.R.Ministre de la Colonisation, des Mines et des Pêcheries.WILFRID GIROUARD, B.A.B.C.L.M.P.Tél.Bell et Local J.N.MICHAUD INDUSTRIEL ARTHABASKA, P.Q.JULES POISSON, C.R.AVOCAT ARTHABASKA, P.Q.Tél.Local Bureau : rue de l’Eglise JOHN F.WALSH c.r.AVOCAT Tél.Harbour 1943.Bureau 97 St-Jacques MONTREAL, P.Q.P.H.COTE, C.R.AVOCAT ARTHABASKA, P.Q.Bureau s en sa maison privée, en face de l’Hôtel-de-Ville, où M.Côté pratique actuellement.WILLIAM PARADIS B.A., LL.L.Avocat et Procureur AMOS, P.Q.Entrepreneur de construction de toutes 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1er AOUT 1929 L’UNION DES GANTONS DE L’EST ARTHABASKA, ier AOUT 1929 L’Arrêt obligatoire des Autos aux Traverses La Gaspésie à l’Honneur Les invilés de INI.Perrault sont revenus jeudi de la Gaspésie où ils ont inauguré le Boulevard Perron.Ils ne tarissent pas d’éloges sur le bel état de la nouvelle route et la beauté du paysage.Le ministre de la Voirie leur a révélé le pays le plus pittoresque du Canada et les citoyens de la Gaspésie en sont enchantés, car chacun des excursionnistes sera désormais un excellent agent de publicité pour leur région.Les hôtels sont remplis de Rimouski à Percé depuis le 1er juillet et les voyageurs ont été heureux de constater que les premiers visiteurs sont presque tous des gens de chez nous.Les étrangers les suivront bientôt lorsqu’ils sauront tout ce qu’il y a de beau à voir en Gaspésie.L’achat des chemins de fer de la Baie des Chaleurs par le C.N.R.assurera aussi le développement du tourisme dans cette partie de la province, qui a été trop longtemps ignorée.Le Premier-Mi- nistre avait tenu à inaugurer lui-même cette route avec son collègue de la Voirie et un des représentants de la classe agricole dans le cabinet, M.Ouellet.M.Taschereau est le plus enthousiaste des excursionnistes et il prédit que la Gaspésie bénéficiera avant longtemps, dans une large part, de la fortune que les touristes apportent à notre province.Les citoyens de la Péninsule se sont montrés accueillants et hospitaliers et ils ont profité de l’occasion pour exposer aux membres du gouvernement tout un nouveau programme de travaux qui assureront le plein développement de leur magnifique région.Ces requêtes seront accordées aussitôt que possible car le gouvernement est décidé à ne rien épargner pour donner la prospérité à la Gaspésie.A côté des industries de l’agriculture et de la pêche, on y verra bientôt fleurir celle du tourisme.L’EVENEMENT.Une Opinion sur le Protectionnisme Nous lisions récemment dans la page agricole d’un quotidien de cette ville, une opinion intéressante sous la signature de M.Charles Gagné, professeur d’économie agricole au collège d’agriculture de Sainte-Anne de la Pocatière.L’auteur, on le sait, est un économiste par profession, et les idées qu’il émet devront faire réfléchir plus d’un lecteur.Il s’agit, en l’occurrence, de la dernière législation tarifaire des Etats-Unis.M.Gagné écrit : “ Au sujet de la révision de la législature tarifaire, les cultivateurs américains prétendent qu’on les a tout simplement sacrifiés.Voici quelques lignes de l’Union Farmer du Nebraska, qui résument bien l’impresion des agriculteurs des Etats-Unis sur la nouvelle loi : “ Ce n’est pas la protection du travail mais bien celle des monopoles et des profits exagérés.Une telle mesure donne aux manufacturiers le monopole complet du marché national.“ De plus, la hausse de plusieurs droits au niveau prohibitif d’un embargo rendra encore plus difficile aux peuples étrangers le commerce de nos produits agricoles.Les inégalités tarifaires dont les cultivateurs ont tant souffert seront aggravées par cette loi.Non seulement les fermiers paieront-ils plus cher pour leurs fournitures domestiques ou autres, mais ils verront leur marché encore réduit.” “ A en juger par les commentaires publiés dans la presse agricole américaine sur l’attitude du nouveau Congrès, on est tenté de croire que M.Tom King avait raison lorsqu’il écrivait que les élections de 1928 avaient été la mort de l’influence agricole à Washington.“ Les Etats-Unis ne seraient pas l’unique pays dont les cultivateurs auraient été roulés par les apôtres du protectionnisme.La France, depuis 1892, affiche une politique nettement protectionniste.Là, comme aux Etats-Unis, les agriculteurs ont donné dans le mouvement.Eh bien ! depuis la guerre surtout, les paysans français ne cessent de se plaindre1 d’être sacrifiés, en matière de législation douanière, à l’industrie et aux spéculateurs.“ Comme leurs confrères des Etats ils se sont lancés dans le courant protectionniste sans prendre de gages auprès de ceux qui leur promettaient la protection et aujourd’hui ils s’aperçoivent que la protection que l’on applique ne vaut que pour les industriels.Il ne leur reste plus qu’à réclamer une protection égale pour tous ce qui en fait, équivaut à l’absence de toute protection.“ Ces exemples devraient nous profiter à nous, agriculteurs canadiens.Depuis quelques années on crie bien fort que l’agriculture canadienne a besoin de protection douanière''et l’on fait adopter partout des vœux dans ce sens.Demandons-nous bien si ceux qui encouragent cette propagande ne le font pas plutôt pour capter les votes ruraux,—comme la chose s’est faite aux Etats-Unis et en France,—afin de consolider à tout jamais le régime de la protection en faveur de l’industrie.Voyons à ce que nos protectionnistes nous donnent des gages de leur dévouement à l’agriculture plutôt qu’à l’industrie.“ De telles précautions sont toujours bonnes à prendre, car il ne nous servirait de rien d’obtenir une hausse de nos tarifs douaniers pour certains produits maraîchei’s, avicoles ou laitiers, si en même temps nous devions nous obliger à payer encore plus cher nos instruments de culture ainsi que tous nos articles de consommation.” En lisant ces lignes, nous rappelons aux cultivateurs que l’unique cheval de bataille de M.R.-B.Bennett est la haute protection.Les conservateurs, liés aux gros intérêts, cherchent à grossir les profits d’un groupe de producteurs, et, dans la réalisation de ce programme, les cultivateurs et les consommateurs ordinaires seraient sacrifiés au petit nombre.Comme conséquence des nombreux accidents tragiques qui se sont produits, récemment, à des traverses à niveau, en Canada, on vient de nouveau d’attirer l’attention de l’Association Canadienne des Bonnes Routes sur b; sérieux problème de la protection plus grande et plus efficace à ces traverses de chemins de fer.Depuis nombre d’années, cette association a preeî p en faveur de l’élimination totale des traverses à niveau.Beaucoup de bien a été accompli de ce côté mais, il reste encore beaucoup à faire.Lors de la dernière conférence interprovinciale, à laquelle les officiers de l’association ont pris part, la question d’un arrêt obligatoire de la voiture, avant de traverser la voie du chemin de fer, a été soulevée et discutée.Maintenant, la province de Québec a mis en vigueur une loi de cette nature.La conférence interprovinciale a discuté longuement cette loi et adopté une résolution recommandant de surveiller l’effet que cette loi pourrait avoir dans la province canadienne-française et d’en faire rapport.On est actuellement à préparer ces rapports qui seront soumis au grand congrès annuel de l’Association Canadienne des Bonnes Routes, qui aura lieu à Charlottetown, Ile-du-Prince-Edouard, les 17, 18 et 19 septembre.On admet franchement, chez certains groupes des membres de l’Association Canadienne des Bonnes Routes, que la loi de la province de Québec exigeant un arrêt absolu, avant de traverser la voie ferrée, rejette toute la responsabilité des accidents sur l’automobiliste même.Cette question fera le sujet d’un très long et important débat avant que l’Association en vienne à une conclusion définitive.La Saskatchewan a, dans ses statuts, une loi par laquelle le ministre de la voirie peut désigner certaines intersections comme nécessitant un arrêt de la voiture, avant qu’elle soit traversée.Une telle indication de traverses placerait le ministre de la voirie, dans diverses provinces, dans une situation fort embarrassante.Au nombre de ceux qui se sont prononcés carrément opposé à un arrêt absolu à ces endroits, se trouve le colonel Paul-R.Hanson, directeur de l’Association Canadienne des Bonnes Routes.L’une des principales raisons qu’il donne pour justifier cette attitude est que, sur une distance d’environ trente milles, sur la route Montréal-Québec, on compte une douzaine de traverses à niveau.Le colonel Hanson affirme que la mise en vigueur de la loi d’arrêt absolu, sur cette route, par exemple, se ferait absolument au détriment de la circulation.Il est possible, en effet, qu’il en résulte un ralentissement général, mais ce sera là un moindre mal, comparativement aux effroyables accidents qui sont la conséquence des imprudences.Tant qu’il y aura des audacieux sans raison à courir les chemins, il faudra se protéger et les protéger eux-mêmes des plus grands périls ; en ce cas comme en tant rl ’autres, le remède ne va pas sans incommoder un peu tout le monde.C’est inévitable.Conférence agricole Pendant que l’on parle de convoquer à Londres une conférences plé-; nière des Chambres de Commerce de l’Empire pour aviser à l’élaboration d’un plan de protection contre le tarif des Etats-Unis, on projette de réunir à Ottawa les représentants autorisés de la classe agricole avant la prochaine session afin d’aider au gouvernement à formuler un programme défini en vue de faciliter la vente des produits de la ferme.Le “ Farmers’ Advocate ” de London, Ont., se fait le protagoniste du mouvement et souligne que nos marchés domestiques ont été malheureusement trop négligés jusqu’ici.A son avis, il est possible de trouver dans les limites du Canada des débouchés avantageux pour une quantité considérable de denrées et de produits divers que l’on a accoutumé de considérer comme du surplus.Cet excédent de la production a sa place chez nous et peut contribuer,, s’il est judicieusement réparti., à développer notre commerce extérieur.Cet organe des fermiers de l’Ontario suggère que les gouvernements provinciaux assument leur juste part de responsabilité dans la réorganisation des marchés domestiques.U leur appartient, dit-il, de démontrer quelles sont les récoltes que nous pouvons produire pour satisfaire aux besoins du pays et d’indiquer ce que, dans l’intérêt national, l’on devrait J faire pour obtenir un prix rémunérateur de nos surplus.Les expéditeurs de bestiaux, de grain et de toutes sortes de produits de la terre, qui font des affaires à pleins wagons de chemins de fer et à pleins cargos, ont aussi un mot à dire sur la question.Us représentent de grosses organisations de fermiers ou administrent des firmes puissantes ayant des capitaux considérables dans les entreprises agricoles.Leurs relations commerciales s’étendent à tous les grands marchés du monde et leur chiffre d’affaires figure annuellement dans la colonne des millions.Ces hommes ont de l’expérience ; ils sont familiers avec les méthodes de vente ; en les invitant à la conférence d’Ottawa, ils pourraient contribuer dans une large mesure à résoudre de difficiles problèmes avant que le gouvernement ébauche son budget.Les agents commerciaux du Dominion en Grande-Bretagne et dans tous les pays de l’Europe sont encore des autorités qu’il serait bon de consulter.Leur expérience et la connaissance approfondie qu'ils ont des conditions économiques et des besoins des marchés étrangers aideraient sûrement à éclaircir la situation.Enfin, les Chambres de Commerce, les maisons financières, les corporations commerciales, toutes les organisations en général dont les intérêts s’identifient d’une façon quelconque avec ceux des cultivateurs auraient également sans doute d’importantes suggestions à soumettre à la conférence.Le projet est certes intéressant et, présenté comme il convient, devrait sans doute recevoir en haut lieu un accueil bienveillant.Poincaré Forcé par la maladie d’abandonner ses difficiles fonctions, le premier ministre Poincaré a offert, ces jours derniers, sa résignation au président de France, M.Doumergue, qui l’a reçue avec beaucoup de regret.Poincaré incapable de poursuivre sa lourde tâche, on a immédiatement songé à confier la direction de celle-ci à M.Aristide Briand, l’homme des situations enchevêtrées et des conceptions rapides.Et M.Briand a accepté et s’est mis immédiatement à l’œuvre.Sauf M.Poincaré lui-même qui, dans l’état présent, ne saurait accepter aucune responsabilité gouvernementale, tous les ministres de M.Poincaré reprennent les portefeuilles qu ’ils avaient momentanément abandonnés.M.Briand reste ministre des Affaires Etrangères, tout en prenant sur ses épaules la direction du gouvernement.Cette décision des membres du cabinet de rester à leur poste respectif, devrait, ce semble, alléger d’autant le travail du nouveau premier ministre et élaguer, pour le moment du moins, nombre de difficultés.Quoi qu’il advienne, ce doit être pour M.Poincaré un sujet de consolation et de satisfaction de voir ses collègues se liguer autour de son successeur, pour continuer la réalisation de son programme politique.M.Poincaré, dans les jours qui ont précédé de peu sa démission, avait remporté à la Chambre d’éclatants succès.Son attitude loyale et énergique sur la question des dettes de guerre, le brillant discours qu’il a prononcé à ce sujet ces jours derniers, l’approbation enthousiaste qué ce discours reçut chez les députés : voilà autant d’événements caractéristiques de sa puissance et dont la fin de sa brillante carrière politique restera marquée.La France espère toutefois que M.Poincaré sera en état, dans un avenir plus ou moins rapproché, de rentrer de nouveau dans la politique où il s’est illustré en se dépensant pour le bien et pour le bon renom de la France.C’est l’espoir du patriotisme français et aussi de tous ceux qui ont suivi, en ces dernières années, les faits et gestes de M.Poincaré.DEUX MINISTRES DE RETOUR D'EUROPE Les honorables Cannon et Dr King parmi les passagers à bord de 1’Empress of Scotland.LE GOUVERNEMENT ESPAGNOL SE MONTRE MAUVAIS PERDANT Québec, 30.—Deux ministres du cabinet Mackenzie King sont arrivés d’Europe samedi dernier à bord de 1’Empress of Scotland : ce sont les honorables messieurs Lucien Cannon, | solliciteur général et le Dr J.H.I King, ministre de la santé.L’hono-| rable M.Cannon était accompagne de son secrétaire particulier, M.Pierre Brunet et il a été reçu au débarcadère par Mme Cannon et ses fils.L’bon.solliciteur-général revient d’Angleterre où il a plaidé devant le comité judiciaire du Conseil Privé |des causes très importantes intéres-jsant le Canada, entr’autres la cause | du Dominion building, celle de la Colombie Anglaise et la question de l’admission des femmes au sénat ca-¦ nadien.L’hon.M.Cannon a aussi fait un court séjour sur le continent, à Paris, et il a visité l’Ecosse avant de s’embarquer pour revenir au pays où il était impatiemment attendu.Madrid, Espagne, 30.—Le major Ramon Franco, commandant de j l’avion espagnol qui disparut pour i une semaine près des Açores, et qui ! fut finalement rescapé par un navire ' de guerre britannique, a été retiré du service de l’aviation espagnole, à cause de l’échec de sa tentative de s’envoler en Amérique.Les autorités lui reprochent d’avoir voulu utiliser un avion construit en Italie à la place d’un avion espagnol, en dépit des désirs du gouvernement, et d’être parti de Carthagène malgré des rapports défavorables touchant la température.NAISSANCE M.et Mme Donat Langlais font part à leurs parents et amis de la naissance d’un fils, baptisé le 29 juil-I let- sous les prénoms de Joseph-Na-j thaniel-Roméo.Parrain et marraine, ¦ M.et Mme Roméo Talbot, oncle et j tante de l’enfant.Porteuse, Mme | Philippe Bergeron, tante de l’enfant.ANNIVERSAIRE ' L’Hon.J.-E.Perrault a célébré hier le 55e anniversaire de sa naissance.U est né à La Malbaie, dans le comté de Charlevoix, dont son père fut le député à Ottawa.Après admission au Barreau, M.Perrault s’en fut résider et pratiquer à Arthabaska.Le ministre de la Voirie honore son village natal, son comté de prédilection et sa province.Nous nous faisons l’interprête des amis de M.Perrault pour souhaiter qu’il reste longtemps dans la vie publique, où il donne l’exemple du travail et de la probité.PLUS DE DEUX MILLIONS EN RENTES A VIE TELLE EST LA SOMME DISTRIBUEE DE 1919 A 1929 PAR LA CAISSE NATIONALE D’ECONOMIE AVANT 10 ANS Montréal, 15.— (Service spécial] La Caisse Nationale d’Economie vient de faire sa onzième distribution annuelle de Rentes viagères soit plus de $270,500.00.Avec cette distribution de 1929.l’institution canadienne-française qui a acclimaté au pays l’idée de ce fructueux et sûr placement de l’épargne en viager, dépasse l’énorme somme de $2,000,000.00 versée en pensions à vie à plusieurs milliers des nôtres soit exactement $2,074,749.87.L’actif de la C.N.E.est actuellement de plus de $6,000,000.00, de sorte que notre première Société de Rentes viagères a fait bénéficier notre nationalité de plus de $8.000.-000.00, puisque le capital social sert au développement de nos grandes institutions nationales, telles que fabriques paroissiales, commissions scolaires, municipalités, pendant que les revenus en vont entièrement aux rentiers sous forme de pensions viagères.Ses milliers de pensionnaires actuels sont tous des porteurs de Certificats Individuels, en vigueur depuis 1899, date de la fondation de l’institution par la S.-J.-Baptiste de Montréal.Aussi, désireuse d’étendre ses bienfaits, «ilo met, depuis ces dernières années, à la disposition des jeunes ménages, des familles nom breuses et des groupements homogènes, tels que séminaires, communautés religieuses, etc., de nouveaux Certificats qui répondent de mieux en mieux aux besoins collectifs des masses, qui caractérisent notre situation économique contemporaine.On aura, du reste, une assez étonnante idée de ses progrès, quand on saura que chaque membre de nos familles, quelque nombreuses qu’elles soient, peut maintenant recevoir une Rente spéciale garantie même avant 10 ans de sociétarat.MARIAGE Le 29 juillet a été bénit le mariage de Mlle Germaine Croteau, fille de M.Eugène Croteau, de cette paroisse, et M.Léo Paul Roux, de Victoria-ville, fils de défunt Louis Roux.La mariée portait une toilette pêche et une marte de roche.Les mariés sont partis en voyage de noces à Fitchburg, Mass., et plusieurs autres endroits.M.et Mme Eugène Croteau les accompagnent.Nous souhaitons aux nouveaux époux beaucoup de bonheur.LA MARCHE DES FEUX DE FORET ENRAYEE AU MILIEU DE L’ALBERTA Edmonton, Alta.—Ceux qui combattent les feux de forêts de la région des environs de Coalspur, Alberta, croient qu’il n’y a plus de danger que les flammes se propagent vers l’ouest jusqu’aux riches forêts de bois de construction.L’avance de la conflagration a été arrêtée hier par l’existence d’une large bande de terrains marécageux et cette menace est maintenant éliminée.NOTES LOCALES Dimanche dernier l’honorable M.J.-E.Perrault est allé visiter le Camp des Boy Scouts aux trois lacs de Nico-let, tout près d’Asbestos.Ce camp a été organisé par la compagnie Johns-Man ville, d’Asbestos, et est très bien tenu.M.Perrault y a adressé la parole.Mme André Taschereau, de Québec, est venue en visite chez sa sœur, Mme J.E.Perrault au commencement de la semaine.Mme Alfred Paradis et ses enfants sont revenus mardi d’une villégiature de quelques jours à I’Islet.Mme J.-E.Perrault est allée à Montréal, cette semaine.M.J.W.Paradis, Mme Paradis et Mlle Paradis, de Victoriavilie, sont allés à Nashua, N.-H.M.J.W.Paradis a fait ce voyage dans l’intérêt de la compagnie Paradis & Fils.Durant leur séjour à Nashua M.et Mme Paradis ont visité plusieurs endroits des Etats-Unis.ON DEMANDE.—A acheter le premier et le troisième volume “ Les Bois-Francs ”.S’adressez au bureau de “ L’Union des Cantons de l’Est ” Arthabaska, P.Q.M.Alfred Marchildon, magistrat, des Trois-Rivières, ' a présidé mardi le terme de la cour du magistrat.II nous fait plaisir d’apprendre que M.Zéphirin Nault, gérant de l’Imprimerie d’Arthabaska.qui est malade à l’Hôtel-Dieu de cette ville depuis quelques jours prend du mieux.Mme Albert Malouin, épouse de l’hon.Juge Malouin, de Québec, passe quelques jours en notre ville ; durant son séjour elle a ses appartements à l’Hôtel Maheu.M.Arthur Côté est retourné à Montréal après avoir passé quelque temps en visite chez M.et Mme P.H.Côté.M.et Mme Napoléon Verville en visite chez M.Wilfrid Verville.Mme Georges Dorais et ses enfants sont retournés à Montréal après une visite de quelques semaines chez Mme et Mlle Maheu.A VENDRE—Discours parlementaires de Berryer en plusieurs volumes.M.Gustave Picher, de Québec, est venu passer la fin de semaine dans sa famille.M.et Mme Rodolphe Perrault sont retournés à Montréal après avoir passé quelques semaines en visite chez Mme L.O.Pepin.M.Geo.-Washington Pacaud, de Montréal, et autrefois de Princeville, est venu rendre visite à son file, Ned, en villégiature en notre ville ; il a ses appartements à l’Hôtel Maheu.Mme Jacques Maheu et ses enfants, de Montréal, actuellement en visite chez M.J.Maheu, ainsi que Mlles Fernande et Monique Maheu sont allés à Warwick hier, rendre visite, à M.et Mme Agésilas Kirouac, leur oncle et tante.M.et Mme Albert Lemay, de Vic-+oriaville, accompagnés de M.Ludger Cloutier étaient en promenade, dimanche à Trois-Rivières, chez M.et Mme Emile Cloutier.M.et Mme Joseph Lemieux ainsi que leur famille sont partis pour Victori a ville, où ils demeureront à l’avenir.M.J.O.Côté, de Montréal, était de passage à Arthabaska à la fin de la semaine.Mme Albert Blier est retournée à Rnmford, Me.après quelque temps en visite chez M.Richard Fleury et Mme Paul Beauchesne, frère et sœur de Mme Blier.M.et Mme Albert Couture, Ml P Lucille Couture sont allés à Ste-So-phîe d’Halifax, assister aux noces d’or de M.et Mme Jeffrey Pepin.A VENDRE.—Une bibliothèque tournante pour bureau Pour, plus d’informations s’informe’- à notre bureau.M.et Mme Ernest Massé, de Thompsonville, .Conn., sont en voyage de noces chez M.Wilfrid Verville, frère de Mme Massé.Ils ont visité des parents à Montréal, Québec, Sherbrooke.Ils font le trajet en auto.Mlle Laurette Rhault, de New-York, est actuellement en visite chez ses parents, M.et Mme Médéric Rhault.Mlle Rollande Houle est de retour d’un voyage à Warwick.M.et Mme Moise Couture ainsi (pie leur bébé, sont allés à Sainte-Sophie d’Halifax, assister aux noces d’or de M.et Mme Jeffrey Pepin.MM.Désiré Houle et Julien Houle, de Montréal, ont passé quelques jours en visite chez leur oncle et tante, M.Alfred Provencher et Mlle Azilda Provencher.Jugez de l’efficacité de Fly-Tox en l’essayant.Jetez-en dané les appartements où il y a des insectes, une cuillerée à thé est suffisante.Presque aussitôt les insectes cessent de voler et en moins de cinq minutes ils sont morts.Cette expérience vous prouvera combien est rapide et positive l’emploi du Fly-Tox.C’est justement ce qu’il vous faut pour détruire les mouches et les maringouins qui vous ennuient.Fly-Tox est absolument inoffensif.U a un délicieux arôme qui parfume les appartements.II ne tache pas.Fly-Tox est manufacturé à l’institut Mellon des Recherches Industrielles par les Rayons de recherches Fellowship.Chaque bouteille est garantie.Mlle Gilberte Houle a passé la semaine à Sherbrooke, l’invitée de son amie, Mlle Grace Frawley.______________________ M.Valère Vachon, d’Asbestos, et Mlle Lucienne Garneau, de Garthb.-, Mlle Emilienne Audet, de Lambton, à Arthabaska ces jours derniers.Mlle Annette Gendreau est revenue de Daveluyville, hier.M.et Mme Nathaniel Blanchet, M.Donat Blanchet, M.Léger Blanchet, de la Rivière du Loup, Mme Roméo Talbot, Mme Philippe Bergeron, M.Adélard Blanchet et son fils Auguste, Mme Alfred Roy, M.et Mme Arthur Blanchet, M.et Mme Joseph Picard, leur garçon et leur fille, sont allés aux noces d’argent de M.et Mme Léopold Blanchet, de Lambton.Mmes Tréfilé Maheu, Ernest Tremblay, d’Ottawa, M.et Mme Jules Poisson, M.Yves Poisson et Mlle Gisèle Poisson sont partis en automobile pour un voyage aux Etats-Unis.M.et.Mme Wilfrid Girouard sont attendus d’un voyage à Obi Orchard, demain.M.et Mme Arthur Girouard, de Thetford Mines, et M.Renaud Girouard, de Princeville, étaient en visite chez M.et Mme J.E.Girouard, cette' semaine.Une pensée : “ Rien ne se perd de ce que nous donnons de nous-même.Alors il ne faut donner que le bien.” Jeanne de Coulomb Mme Robillard, Mme Henri Croteau et sa fillette, M.et Mme W.Robillard et leur fils, Roland, de Thompsonville, Conn., sont actuellement en visite chez des parents et amis.M.Eugène Bernier ainsi que sa fille Arline, de Lawrence, Mass., sont en promenade dans les familles Blanchette, P.Bergeron et Mme Roy.et sont allés à Lambton, aux noces d’argent de leur oncle et tante, M.et Léopold Blanchet.M.Alfred Paradis, négociant, est revenu d’un voyage d’affaires à Montréal et autres endroits.M.et Madame Ernest Massé, de Thompsonville, Conn., M.et Mme Napléon Verville; de Montréal, M.et Mme Wilfrid Verville, M.Joseph Verville, de cette ville sont allés à Québec, dimanche en visite chez M.Willie Verville.Ils ont fait le trajet en auto.A VENDRE.—Une belle bibliothèque en noyer noir solide comprenant un secrétaire.Aussi une machine à coudre “ Singer ” en bon ordre.S’adresser à ce bureau.ON DEMANDE On demande à louer ou à acheter une maison avec terrain.Site élevé.Bonne localité.S’adresser à “ L’Union des Cantons de l’Est ”, Arthabaska, Qué.1 août—4 f. L'UNION DES GANTONS DE L’EST JEUDI 1er AOUT 1929 PAGE 3 Le divin Mot Quand on est tout petit, le plus joli des mots Que l’on prononce à tout propos, Dans le plaisir, dans le chagrin, dans la colère, C’est le mot magique et charmant Qui, sur les lèvres de l’enfant, A la douceur d’une prière : Maman ! Quand on est déjà grand, le plus puissant des mots Qu’on dit pour conjurer les maux Qui frappent, sans pitié, la pauvre race humaine C’est le mot sublime et touchant, Qui seul, attendrit le méchant Et désarme jusqu’à la haine : Maman ! Quand on est déjà vieux, le plus sacré des mots Qu’on murmure entre deux sanglots.Quand le deuil a chassé des lèvres, le sourire C’est le mot divin et tremblant, Qu’on disait tout petit enfant, Et qu’on ne pourra plus redire : Maman ! (Envoi de J.SYLVAIN) Petits Cercueils Chaque fois que je passe auprès du cimetière, Mes yeux, involontairement, Y relisent mon nom gravé sur une pierre ; Et je m’émeus profondément.Je m’imagine alors qu’au-delà du mur sombre, Mon nom soudain a résonné, Et que la mort est là, qui m’appelle dans l’ombre, Comme si l’heure avait sonné ! C’est la chair de ma chair qui dans ce lieu sommeille, Un fils que nous nommions Henri ; Et l’aspect de sa tombe en mon âme réveille ; Son souvenir toujours chéri ! Il était né là-bas, sur le sol de France ; Mais de Paris, son lieu natal, Il avait rapporté ce genre de souffrance Qui lui devait être fatal.Je n’oublierai jamais la profondeur étrange De ses grands yeux d’azur bruni, Qui semblaient posséder quelque chose de l’ange, Et regarder vers l’infini ! En vérité, la vie est un pèlerinage Accompagné de bien des deuils ! Et nul n’y peut longtemps poursuivre son voyage Sans y semer quelques cercueils ! A.B.ROUTHIER.VICTOR!AVILLE EST UNE VILLE TRES SALUBRE Victoriaville et Granby ont le taux de mortalité le moins élevé Le dernier rapport mensuel préliminaire .publié par le Service Provincial d’Hygiène et qui couvre les statistiques vitales pour le mois d’avril place Drummondville au premier rang des villes des Cantons de l’Est pour le nombre des naissances par rapport à la population.Magog a eu la plus forte mortalité infantile, et Thetford Mines la plus forte mor- talité en général.Quant aux mariages, c’est Drummondville qui l’emporte d’emblée.Granby eut la mortalité infantile la plus faible et Victoriaville, la mortalité générale la plus faible.Voici un tableau sur la situation dans la province en général, et dans les villes des Cantons de plus de 5,000 âmes : Naissances Décès Mariages vivantes (Mort-nés Cités et villes Population exclus) calculée 0 à 1 an Tous âges total total total taux total taux total taux Province (total) 2,691,000 6,623 29.9 374 132.0 3,103 14.0 1,627 7.4 Urbain 1,259,100 2,852 27.6 404 141.7 1,453 14.0 916 8.9 Rural 1,431,900 3,771 32.0 470 124.6 1,650 14.0 711 8.9 Granby 9,500 26 33.5 1 38.5 10 12.9 9 11.6 Sherbrooke .27,600 70 30.9 7 100.0 36 15.9 18 7.9 Thetford Mines 11,000 45 44.8 8 177.8 18 19.9 9 10.0 Drummondviile 7,950 31 47.4 3 96.8 8 12.2 12 13.4 Magog 0,000 10 20.3 3 300.0 9 18.3 4 8.1 Victoriaville 6,100 20 39.9 1 50.0 4 8.0 2 4.0 DANS LES COMTES Dans les comtés des Cantons de i dis que e ’est dans Arthabaska que f Nouvelles de Victoriaville l’Est, Frontenac l’emporte pour les j célébrèrent le plus de mariages, naissances, Brome a la mortalité in- Compton eut la mortalité infantile et fantile et générale la plus élevée tan- générale la plus faible.Naissances vivantes Décès Mariages (Mort-nés Comtés Population exclus) calculée 0 à 1 an Tous âges total taux total taux total taux total taux Arthabaska .25,888 74 34.8 8 108.1 26 12.2 20 9.4 Brome 11,989 12 12.2 3 250.0 16 16.2 2 2.0 Compton 19.542 35 21.8 1 28.6 10 6.2 7 4.4 Drummond .23,941 79 40.1 7 88.6 21 10.7 18 9.1 Frontenac .25,009 89 43.3 15 168.5 32 15.6 18 8.8 Mégantic 43,217 109 307.12 110.1 41 11.5 12 3.4 Missisquoi 17,627 31 21.4 3 96.8 21 14.5 11 7.6 Richmond .24,380 65 32.4 9 138.5 30 15.0 12 6.0 Shefford 27,935 61 26.6 9 147.5 32 13.9 16 7.0 Sherbrooke .35,000 81 28.2 8 98.8 40 13.9 21 7.3 Stanstead .24,205 40 20.1 8 200.0 30 15.1 8 4.0 (De notre correspondant) 25 juillet.—M.et Mme Raoul de Villers, leurs fils Jean-Paul et Albert, M.Sasseville Lespérance, Gérant de la Banque de Montréal M,me Lespérance, leurs enfants, Mlle Fortier, qui ont passé un mois à la place d’Old Orchard, Maine, Etats-Unis, reviennent ces jours-ci.—Mme Richard, de St-Grégoire, comté de Nicolet, est venue passer quelques jours chez sa sœur, Mme J.N.Mailhot.—M.Jean-Marie Favreau, de Montréal, était chez ses sœurs, Mmes J.B.Drouin et Philippe Marchand, dimanche.—M.et Mme J.E.Alain, Mlle Marguerite Alain, M.et Mme Jacques Alain, M.et Mme F.Edouard Alain, Mlle Rosette Beaudet sont allés passer quelque temps à la plage d’Old Orchard.—M.et Mme Arthur Létourneau, de Sherbrooke, étaient chez leur père, M.Ernest Beaudet, ces jours derniers.—Mme Edouard Robtcliaud, Mlle Robichaud, de Québec, ont passé quelque temps chez leur père M.Joseph Dussault.-—M.et Mme L.C.Vallière sont allés à Ste-Luce, assister aux noces d’argent d’un prêtre, parent.—M.et Mme Adélard Bouchard, qui se sont mariés, il y a quinze jours, sont revenus de leur voyage de noces.—Le club de Victoriaville a tout transformé sa jolie villa, qui est aujourd’hui une superbe résidence qui fera honneur, non seulement aux membres, mais aussi à la ville.—La famille Rodolphe Boisvert, la famille J.N.Brunelle, Mme Jules Marchand, passent la saison des vacances au lac Nicolet.—M.Elie Ducharge a passé quelque temps chez son père, M.J.Z.Ducharme, et est retourné à Montréal.—M.et Mme Armand Perrault leurs enfants, de Québec, étaient chez leur père, M.Edmond Perrault, dimanche.-—M.Jules Ducharme est allé passer quelques jours chez son frère, M.Elie Ducharme, à Montréal.•—Lundi dernier a été célébré en notre église paroissiale, le mariage de Mlle Rachel Houle, de rue Louise, avec M.Léopold Bérubé, voyageur de commerce pour la Maison Racine, de Montréal.Les témoins étaient M.Bérubé, père du marié, et M.Emile Bourbeau, pour Mlle Houle.Le programme musical a été très bien rempli et joli.Immédiatement après la cérémonie le déjeuner des noces a eu lieu chez la mère de la mariée.Les époux sont partis en voyage de noces, et nous offrons à l’heureux couple nos félicitations et meilleurs vœux de bonheur.—MM.Paul et Maurice Gagné, qui sont allés faire le voyage de l’Université, dans l’Ouest, seront de retour prochainement.¦—M.et Mme Stephens Desharnais ont le plasir de faire part de la naissance de leur fils, le 21 juin, baptisé sous les prénoms de Joseph-Philippe-Paul-Emile, et tenu sur les fonts baptismaux, le 22 juin, par M.et Mme Philippe Champagne, oncle et tante, I des Trois-Rivières.La matronne était Mlle Lucia Timmermans, tante.¦—Nous tenons tête à la concurren- ce des prix avec les plus fortes compagnies d’assurance, dont une seule a une garantie pour les assurés de plus de $20,000,000.00 de piastres, au-delà de six fois l’évaluation municipale de Victoriaville.Auguste Bourbeau, agent.1 août —MM.Maurice et Paul Gagné, fils de M.J.D.Gagné, sont revenus d’un voyage dans l’Ouest.Ils ont pris part au voyage de l’Université, et ont visité toutes les villes principales des provinces, jusqu’à Vancouver.—Le révérend Frère Eraste.directeur de l’Académie, est parti, en juillet pour la France, où il va revoir ses parents, après une longue absence.C’est le révérend Frère Bertin, qui le remplace jusqu’en septembre.-—M.et Mme Alain Fraser sont venus passer quelque temps chez M.Olivier Pepin, parent.—Mme J.B.Drouin, Mlles Drouin sont allées passer quelques jours, cette semaine, au lac Nicolet.—Le révérend Père Corey, Oblat, d’Ottawa, est venu passer quelque temps chez le docteur et Mme Gero-ge Côté.—Mme Picher, qui demeure chez M.Philias Germain, prend quelques jours de vacances.—Plusieurs personnes de la ville sont allées passer le dimanche après-midi au Port Saint-François, près Nicolet.—Dimanche dernier nous avons eu une j oui-née des plus chaudes, et qu’on ne connaissait guère, depuis nombre d’années.C’est à vrai dire la position du soleil qui est revenue à son état le plus intense par rapport à la terre, et les pauvres humains en profitent.—M.et Mme Roméo Nadeau, leuis enfants, sont allés à St-Rémi de Na-pierville, dimanche.—Mlle Suzanne Poirier, Mme Poirier sont allées à Montréal.—Mme Rodolphe Pépin, Mlle Lau-rette Pépin, Mlles Pépin, de St-Céles-tin, étaient de passage, dimanche et lundi.—Nous avons visité la rivière qui fournit l’eau à notre ville, Pointes Beaudet, et nous avons constaté, dimanche matin, que l’eau se fait rav, et même nous conseillons de ne prendre que le juste nécessaire.Eviter autant que possible l’arrosage des jardins, et ne pas laisser couler les robinets inutilement et sans le juste besoin.Nous ne pouvons pas dire qu’il y avait danger immédiat, mais on ne sait jamais trop où conduit une sécheresse prolongée comme celle qui nous menaçait dimanche.—La semaine dernière, retraite fermée pour les hommes, à l’Académie des Frères.—II est toujours question de la construction d’un bureau de poste.Après le bureau de poste, une belle gare du Canadien National, avec changements des voies d’évitement.—Le conseil force la perception des taxes et donne des avis sérieux.La Commission Scolaire en fait autant.—M.et Mme Sasseville Lespérance, leur famille, Mlle Fortier, M.et Mme Raoul De Villers, leurs fils Jean-Paul et Albert, sont revenus d’une vacance d’un mois à la plage d’Old Orchard.—M.et Mme J.E.Alain, M.F.E.Alain sont revenus de la plage d’Old Orchard.M.et Mme Alain doivent retourner ces jours-ci.—M.Alfred Carignan, Mme Carignan, Mlle Yvonne Carignan, Mme Constant, Mlle Germaine Constant, de Woonsocket et de Manchester, sont en visite chez leur parent, M.J.O.Carignan, libraire.—M.et Mme Hector Ricard, Mlle Yvette Ricard, les enfants, de .Grand’Mère, sont venus en visite chez ] M.Napoléon Camiré, peintre.I —L’Ecole Pratique ouvrira ses portes le premier septembre.Le choix des instituteurs de cette école se fait très judicieusement, et l’enseignement général, français, anglais, comprenant toutes les matières utiles, est bein dirigé.II y a aussi des cours de sténographie, de clavigraphie.Cette école est ouverte toute l’année et les jeunes qui peuvent en bénéficier, feront bien de s’inscrire.—Pour vos assurances adressez-vous à M.Auguste Bourbeau, No.84, Notre-Dame, qui vous procurera le meilleur contrat pour vous dédommager au cas de sinistre.NEW-BEDFORD, MASS.—M.et Mme Onésime Labbé, de Ste-Hélène de Chester, P.Q., sont retournés au Canada après une promenade de deux mois.Ils sont enchantés de leur promenade Durant leur séjour ils ont visité leurs nombreux parents et amis, entr’autres, leur frère et sœur, de Pawtucket, R.I., qu’ils n’avaient pas vus depuis longtemps ; ils ont aussi visité St-Johnsbury, Vt., Gorham, N.H., Rumford Falls, Maine, Lewiston, Maine, Biddeford, Maine, Sanford, Manie, Springvale, Maine, New-Bedford, Mass., et Uncasville, Conn., et plusieurs autres endroits de la Nouvelle-Angleterre.Ils ont également visité M.Thomas Labbé, leur frère, qu’ils n’avaient pas vu depuis 32 ans.Madame Labbé a visité son frère, M.David Thur-mel et Mme Thurmel, de Pawtucket.A Sherbrooke ils ont visité MM.Théode Labbé, Arthur Labbé, Noel Letendre.A St-Johnsbury, MM.Alfred Sé-vigny, Jos.Fournier, Johnny Em • id, William Dubuc et Willie Labbé.A Barre : MM.Eugène Bisson.Wilfrid Bisson, Ernest Bisson, Auguste Désilets, Ferdinand Bisson, Philippe Bisson, Jalbert Camiré, Arthur Camiré, Adélard Fortier.A Gorham, N.H.: MM.Honoré Thurmel, Romuald Bourque, Odias St-Hilaire, Arthur Tanguay.A Rumford Falls : MM.Napoléon Côté, Joseph Bélanger, Lazare Daigle et Jos.Beaucœur.A Lewiston, Maine : leur gendre et leur fille, MM.Henri Corriveau, Jean Grumeau, Albertine Thurmel, Yve Octave Labbé, Johnny Hénault, Mme Turcotte, Mme Goulet.A Biddeford, Maine : MM.Eucli-de Beaulieu, Veuve Jos.Bisson, Willie Labbé, Lydia Labbé, Mme Ar-chille Bisson ; A Sprinvale : M.Willie Trottier et Mlle Anna Boissonnault ; A Sanford, Maine : MM.Adélard Camiré, Adélard Gouin, Veuve Willie Laroche, Veuve Nap.Gouin, Paul Roux, Frederic Désilets, Paul Fortier, Zéphirin Gagné, Veuve Arthé-mise Gaudreau ; A New-Bedford, Mass.: leur gen- dre et leur fille.M.et Mme Eudore Béique, Joseph Morin, Philippe Côté, Amanda Ayotte, Willie Ayotte ; A Uncasville, Conn.: M.et Mme | Henri Camiré, Arthur Camiré ; A New-York : Mme Desneige Hénault, leur fille ; A Pawtucket, R.I.: MM.David Thurmel, Wilfrid Thurmel, Raoul Desmarais, Anna Thibodeau ; A Central Falls, R.I.: MM.Paul Camiré, Adélard Camiré, Philippe Lafrance, Antonio Girard, Joseph Camiré, Robert Biron ; A Nashua : M.David Thurmel ; A Manchester, N.-H.: Mme veuve Georgianna Dussault, Roméo Dussault, Louis Thibaudeau, Hubert Berlinguet, Napoléon Dussault et Honoré Demers.M.et Mme Labbé, pendant leur séjour aux Etats-Unis, ont été l’objet de plusieurs réunions de parents et d’amis.DR J.B.DROUIN Chirurgien attitré de l’Hôtel-Dieu d’Artha-baska—Diplômé en physiothérapie, (traitements électriques) Chambres privées à la disposition des rayons X, appareils à haute et basse fréquence, rayons violets et ultra-violets, électro-diagnostic, traitements spéciaux dans les cas de maladies du foie, d’estomac, d’intestins, la diabète, la pression artérielle, etc.Chambre sprivées à la disposition des patients qui veulent suivre un traitement ELECTRIQUE.Ce département est sous la direction du Dr J.-B.Drouin lui-même assisté de gardes-malades d’expérience.Dr J.-B.DROUIN, Rue Notre-Dame, VICTORIAVILLE Le Marché n’est-il pas ouvert à tous?Tout le monde peut acheter des actions de la Compagnie de Téléphone Bell parce qu’elles sont inscrites à la Bourse.Tout le monde peut devenir actionnaire et exercer ses droits en achetant des actions à chaque nouvelle émission.Les actions de la Compagnie de Téléphone Bell — anciennes et ouvelles — ont toujours pu être achetées par qui les recherche.Et le public peut en tout temps les acheter “sur le marché”.La Compagnie de Téléphone Bell est la propriété de 15,500 actionnaires et aucun individu ne détient même le quart d’un pour cent du total des actions de la Compagnie.'il ¦ I- - THE BELL TELEPHONE COMPANY OF CANADA i i ISSllil Surveillez l’Auto FORD dans le Trafic, dans les Côtes et sur la grande Route VOUS éprouverez une véritable joie lorsque vous vous installerez derrière le volant de direction et que vous ferez votre premier tour dans l’Automobile FORD.Vous aimerez la force que l’Automobile FORD vous donne, le sentiment de fierté venant du fait que vous possédez une voiture susceptible d’être à la hauteur de n’importe quelle circonstance.Vous aimerez la souplesse et la sécurité de l’Automobile FORD tandis que vous pénétrez dans le trafic des rues et que vous en ressortez, sa reprise de vitesse foudroyante lorsque le signal vert dit “allez”.Vous aimerez sa douceur, sa paisible régularité sur la grande route où vous pouvez ralentir comme bon vous semble, ou bien, faire 50 et même 60 milles à l’heure si vous le désirez.L’Automobile FORD est construit pour résister durant plusieurs milliers de milles sur toutes sortes de routes.Il est à l’abri des réparations, ce qui représente pour vous d’appréciables économies.Inspectez soigneusement l’Automobile FORD, pièce par pièce.Jouissez ensuite du plaisir de le conduire.Par sa performance vous vous rendrez compte qu’il n’existe rien qui l’approche, tant par sa qualité que par le prix.P.-R.BARIL & FRERE, Victoriaville, P.Q.cTudor Sedan PAGE 4 L’UNION DES CANTONS DE L’EST 1er AOUT 1929 Evitez les mouches avec la LESSIVE GILLETT Une cuillerée à thé de Lessive Gillett répandue dans la boîte aux vidanges empêche les mouche§ de se multiplier.Employez la Lessive Gillett pour nettoyer et désinfecter.Coûte que peu mais toujours effective.LiflllETT COMPANY t LA PROTECTION DES AUTOS AUX TRAVERSES A NIVEAU IL TUE SON EPOUSE ET SE NOIE ENSUITE Régina, Sask.—Sam Fulton, fermier, demeurant à environ deux milles d’Amulet, a fait feu hier sur son épouse et l’a tuée, puis s’est ensuite noyé dans un puits.Le cadavre d' la femme fut trouvé dans son lit par des voisins, lesquels constatèrent la disparition du mari.W.Reiney, l’un des voisins, remarquant que les chevaux de la ferme souffraient de la soif les conduisit au puits, distance d’un demi-mille de la maison, et pendant qu’il était à les abreuver il vit un objet qui appartenait au mari disparu, et soupçonna immédiatement que Fulton s’était noyé.On se procura un palan avec grappins, et le cadavre de l’homme fut retiré du puits.DEPRESSION GENERALE Un sang aqueux est la cause de faiblesse générale Combien de jeunes filles et de femmes souffrent de maux de tête, de douleurs dans le dos, de mauvais appétit, de nervosité, et d’une sensation continue de faiblesse et de palpitation de cœur au moindre exercice.Tous ces symptômes ne peuvent pro battement pas se présenter dans chaque cas, mais ils démontrent tous que le sang est pauvre et aqueux et qu’un sang riche seul peut redonner une bonne santé.Ce que toute personne doit faire sans délai.Dans ces cas rien n’agit aussi promptement et sûrement que les Pilules Roses du Dr Williams., Chaque dose aide à enrichir le sang et à tonifier les nerfs faibles, rendant les personnes faibles et souvent découragées, plus fortes et plus vigoureuses.Le cas de Mme Howard King, R.R.5, Truro, -N.E., est une vérité évidente de ce que l’on avance ; voici- ce qu’elle écrit : “Il y a une couple d’années, j’étais tellement faible que je pouvais difficilement marcher dans ma chambre sans l’aide de quelqu’un.Mon sang était pauvre et j’étais.toujours à bout d’haleine.J’avais pris des Pilules Roses du Dr Williams, en une certaine occasion et m’en était bien trouvée.Je décidai donc de les essayer de nouveau.J’en ai pris quelques boîtes et me sentis beaucoup mieux ; je continuai à les prendre pendant plusieurs mois et aujourd’hui je puis marcher des milles sans beaucoup de fatigue.Je fais tous mes travaux domestiques et prends soin de mes quatre enfants, de sorte que vous pouvez voir ce que les Pilules Roses du Dr Will'am s ont fait pour moi.” Vous pouvez vous procurer ces pilules chez tous les marchands de remèdes.ou par poste, franco, à 50c la boîte de The Dr William’s Medicine Co., Brockville, Ont.Montréal.— Comme conséquence des nombreux accidents tragiques qui se sont produits, récemment, à des traverses à niveau, en Canada, on vient de nouveau d’attirer l’attention de l’Association Canadienne des Bonnes Routes sur le sérieux problèmes de la protection plus grande et plus efficace à ces traverses de chemins de fer.Depuis nombre d’années, cette association a prêché en faveur de l’élimination totale des traverses à niveau.Beaucoup de bien a été accompli de ce côté mais, il reste encore beaucoup à faire.Lors de la dernière conférence iu-terprovinciale, à laquelle ,les .officiers de l’association ont pris part, la question d’un arrêt obligatoire de la voiture, avant de traverser la voie du chemin de fer, a été soulevée et discutée.Maintenant, la province de Québec a mis en vigueur une loi de cette nature.La conférence interprovinciale a discuté longuement cette loi et a adopté une résolution recommandant- de surveiller l’effet que cette loi pourrait avoir dans la province canadienne-française et d’en faire rapport.On est actuellement à préparer ces rapports qui seront soumis au grand congrès annuel de l’Association Canadienne des Bonnes Routes, qui aura lieu à Charlottetown, Ile du Prince Edouard, les 17, 18 et 19 septembre prochain.On admet franchement, chez certains groupes des membres de l’Association Canadienne des Bonnes Routes, que la loi de la province de Québec, exigeant un arrêt absolu, avant de traverser la voie ferrée, rejette toute la responsabilité des accidents sur l’automobiliste même.Cette question fera le sujet d’un très long et important débat avant que l’Association en vienne à une conclusion définitive.La Saskatchewan a, dans ses statuts, une loi par laquelle le ministre de la voirie peut désigner certaines intersections comme nécessitant, un arrêt de la voiture, avant qu’elle soit traversée.On fait remarquer qu’une telle indication de traverses placerait le ministre de la voirie, dans diverses provinces, dans une situation fort embarrassante.Au nombre de ceux qui se sont prononcés carrément opposés à un arrêt absolu à ces endroits, se trouve le colonel Paul-R.Hanson, directeur de l’Association Canadienne des Bennes Routes.L’une des principales raisons qu’il donne pour justifier cette attitude est que, sur une distance d’environ trente milles, sur la route Montréal-Québec, on compte une douzaine de traversés à niveau.Le colonel Hanson affirme que la mise en vigueur de la loi d’arrêt absolu, sur cette route, par exemple, se ferait absolument au détriment de la circulation.Il va jusqu’à affirmer que la mise en vigueur de cette loi, sur cette section de route exposerait les usagers à de plus nombreux et sérieux accidents que s’il n’y avait aucun signal indiquant ce danger.qu’il l’était dans toute la force du mot, et à ce point de vue, sa carrière politique est tout à fait admirable.Quant à son désir de travailler aux progrès du Canada et au bien-être de ses compatriotes, nous savons qu’il est sincère.La carrière de l’honorable M.La-pointe offre à tous les Canadiens, et en particulier à tous ceux qui se pre-j posent de se lancer un jour dans la politique, de magnifiques* exemples de droiture, de travail et de désintéressement.Les jeunes, surtout, ont tout avantage à modeler leur conduite sur celle du ministre de la Justice, 1 les hommes comme lui sont de véritables puissances pour le pays.—(La Tribune).A QUOI BON MENTIR?A PROPOS DE PATRIOTISME Ceux qui assistaient au banquet offert par le comté de Stanstead à l’hon.Herbert Marier, à l’occasion de son prochain départ pour le Japon, se souviendront longtemps des paroles très sincères que l’hon.Ernest Lapointe, ministre de la Justice, a prononcées, ce soir-là, à propos de l’amour agissant que tout bon Cana dien doit avoir pour son pays.Avant tout, a dit M.Lapointe, il faut être Canadien, Canadien de cœur et d’esprit.Pour bien servir son pays, il faut l’aimer, et pour l’aimer, il faut le bien connaître, s’enthousiasmer de sa grandeur, de sa jeunesse et sa beauté.Proclamer son patriotisme est bien, protester de ses bonnes intentions peut-être aussi une excellente chose, mais vivre et se conduire en patriote est mieux encore.Tout bon Canadien, peu im-XDorte sa profession ou son métier, peu importe la sphère où il évolue, doit se faire un point de fierté de travailler au progrès moral, intellectuel et matériel de sa patrie.C ’est ce que prêche l’hon.M.Lapointe, et il a parfaitement.raison.L’hon.ministre de la Justice, d’ailleurs, donne T’exemple.Canadien de cœur et d’esprit, l’hôn.M.Lapointe a toujours montré Une feuille anglaise de Montréal se donne beaucoup de mal pour atténuer l’excellence du dernier bilan financier de la province.Craignant, de paraître ridicule aux yeux de ses lecteurs, elle admet bien que le gouvernement Taschereau a bouclé la dernière année fiscale avec un revenu considérable, mais elle s’efforce ensuite de détruire les bons effets de cette admission.Et, à court d’arguments et de raisons, elle en invente.Par exemple, le “ Star ”, puisqu’il faut l’appeler par son nom, dit : “ Le gouvernement Taschereau a un surplus, c’est vrai, mais il n’en aurait pas s’il ne se montrait pas si chiche envers les pauvres, les malades, les vieillards et les indigents.” La feuille au baron Atholstan se couvre ici de ridicule, en cachant sciemment la vérité.En effet, comment peut-elle ignorer que le gouvernement Taschereau a donné, l’an dernier, pour les soins d’assistance publique, un million de dollars ! comment peut-elle tenir le gouvernement responsable des pertes que font subir à notre population la tuberculose, la mortalité infantile, le cancer, la diphtérie, etc., quand elle sait que le gouvernement dépense largement pour multiplier les hôpitaux, les dispensaires, les crèches, les unités sanitaires de comté, les sanatoriums ?Le “ Star ” prend-il donc ses lecteurs pour des badauds, pour une bien tort de s’évertuer ainsi et de lancer de nouveaux cris de mort.Les faits apportent un éclatant démenti aux faussetés qu’il répand dans le peuple, et ce dernier s’amuse à ses dépens.Le jeu du “ Star ”, on le connaît.C’est, comme dit un confrère, de mentir autant que possible.afin qu’il en reste quelque chose.Jeu puéril, sinon très malfaisant, que l’Opposition elle-même ne saurait approuver.Ceux qui ont assez vécu pour se rappeler les jours sombres qui ont précédé l’avènement du parti libéral à la Législature de Québec se souviennent de la longue série des deficits que la province eut à supporter durant l’administration conservatrice, administration qui valut à notre province la réputation peu enviable d’être la plus mal administrée de tout le Dominion.Ce temps-là est heureusement révolu, n’en déplaise au journal du baron Atholstan.LAy/JX'v i-i ^w Cv-W- Ik JJ | La plus haute Perfection dans P Art de % 1 l’Horloger, la Montre Gruen / K m pmi 1 1 ms?îfi § iij «I à 1 : ® ^ 1 J GRUEN Ultra VeriThin En réunissant la précision à la beauté la plus exquise, les artisans du Gailde Gruen ont créé une série de Montres pour Hommes et pour Dames qui sont la plus haute manifestation de l’art de l’horlogerie.Vous ne sauriez mieux faire que de vous procurer pour vous-même une montre GRUEN ou d’en faire don à une personne que vous désirez honorer particulièrement à l’occasion de son anniversaire ou de la fête de Pâques.PRIX A PARTIR DE $25.00 Mutations enregistrées au Bureau d’Enregistrement d’Arthabaska Mariage, Adélard Bouchard et Mlle Ida Roy.Vente, Prime Houle à Michel Ma-heu, P.270, Arthabaskaville.Vente, Joseph Maheu à Wilfrid Vidal, P.180, Arthabaskaville.Rétrocession, Louis Philippe Auger à Mme Ida Milette, P.O.459-74, Ste-Victoire.Vente, Mme Ida Milette à Roméo Marchand, P.O.459-74 et autre, Ste-Victoire.Vente, Mme Clarisse Tousignant à Désiré Goulette, P.365, St-Norbert.Vente, Lionel Roy à Donat Bilodeau, 37 et autres, Ste-Hélène.Mariage, Léopold Bérubé et Mlle Rachel Houle.Vente, Aimé Gouin à Delphis Poisson, P.384, St-Norbert.Vente, Arthur Pepin à Mme, Phi-lomène Blais, P.253 et autre, Prince-ville.Vente, Wilfrid Roy à Lionel Roy, P.41, Princeville.Vente, Mme Léa Gagné à Amédée Houde, P.249, Princeville.Vente, Ludger Pépin à Ilormisdas t Assortiment de montres Waltham, Ta vannes, Cyma, | | Regina, Buren pour Hommes et pour Dames à des prix rai- f ijj sonnables.' f | Argenterie, Coutellerie, Horloges, Articles en cuivre, Né- | | cessaires de Fumeurs, Articles de fantaisie.« 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