L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 29 août 1929, jeudi 29 août 1929
nion des mitons Zëph.NAULT, Imprimeur LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS “ REDIGE EN COLLABORATION " 63 me ANNEE ARTHABASRA, JEUDI, 29 AOUT 1929 No.38 ti r > JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIE LE JEUDI PAR L’Imprimerie d’Arthabaska, Inc.PROPRIETAIRE ABONNEMENT $1.00 par an—50c.par semestre nécessairement d’avance.ANNONCES Insertions, la ligne Insertions subséquentes 30 centins 20 Baptêmes, Mariages, Sépultures 25 Gratis pour les abonnés Toute publication, personnelle ou intéressée, rapports d’institutions financières ou autres, seront insérés comme annonces, à 2 centins la ligne.LE GOUVERNEMENT NE TRAITERA QU’AVEC LES COOPERATIVES Vola ce que déclare l’hon.M.J.-L.Perron au cours d’une importante réunion libérale à Saint-Liboire, comté de Bagot.—Le relèvement de l’agriculture.—Les honorables Fernand Rinfret et Athanase David adressent aussi la parole.—La politique tarifaire du gouvernement fédéral est une politique d’affaires.Les écoles élémentaires d’agriculture.—Hommages aux deux députés.—C’est à eux que nous devons d’être debout, dit l’hon.Fernand Rinfret, c’est à eux que nous devons la victoire de 1925, dans la fameuse élection partielle alors que le verdict devait peser d’un poids si lourd dans le plateau de la balance.—Reconnaissance du parti libéral.—L’école rurale et la formation de notre population.St-Liboire, 25.—“ Le seul moyen de mettre l’agriculture sur pied dans la province de Québec, sur le pied qu’elle doit être, c’est par la.coopération.Aussi longtemps que vous ne vous serez pas réunis pour vendre vos produits, vos efforts demeureront vains et nuis.Ce que je vous dis là n’est pas de mon invention.Le pays agricole le plus prospère dans le monde entier est le Danemark.Et cette prospérité a été obtenue grâce à la coopérative.’ ’ Voilà ce que déclarait l’honorable M.J.-L.Perron, ministre de l’agriculture, au cours d’une grande réunion libérale à Saint-Liboire, comté de Bagot, cet après-midi.Et plus loin, l’hon.M.Perron ajoute : “ notre gouvernement ne traitera qu’avec les coopératives et non avec les individus.”.Cette fête libérale à Saint-Liboire avait été organisée par les deux députés du comté de Bagot, M.J.-Emery Phaneuf, représentant du comté à l’Assemblée Législative, et M.Dores Morin, député aux Communes.On avait choisi Saint-Liboire pour cette réunion parce que c’était le chef-lieu et qu’il était facile d’accès pour tous les citoyens du comté.Ils s’y sont rendus en très grand nombre et n’ont pas manqué, d’applaudir vivement les paroles des ministres, car en outre de l’hon.M.Perron, on remarquait aussi.la présence de l’honorable Fernand Rinfret, Secrétaire d’Etat, représentant le gouvernement fédéral, et l’honorable Athanase David, Secrétaire provincial.Tous les deux ont su de leur parole éloquente et chaleureuse exposer les grandes questions politiques et économiques du jour.Le premier a réfuté à loisir les menaces de ruine des conservateurs et de leur chef, M.Bennett, et a prêté un esprit d’optimisme, tandis que l’ho norable Athanase David déclara catégoriquement que le salut pour l’agriculture dans la province de Québec est une éducation appropriée aux Sis de cultivateurs, des écoles élémentaires d’agriculture.La réunion de Saint-Liboire était présidée conjointement par le maire de la paroisse, M.Alberic Bachand, et par le maire du village, M.Guy Saint-Germain.Au début de l’assemblée, M.J.-E.Phaneuf, c.r., avocat de Montréal, fils du député provincial de Bagot.adressa la parole.Il est particulièrement heureux de parler aux citoyens de Bagot, car il est enfant du comté.Rouville à l’Assemblée Législative, était aussi présent et ajouta quelques mots à la suite des autres orateurs.11 profita de la circonstance pour remercier publiquement l’honorable M.Athanase David de l’octroi accordé au Collège de Saint-Oésaire, qui est appelé à devenir une institution encore plus utile qu’elle ne l’était autrefois du fait qu’il s’y donnera des cours d’agriculture.Les deux députés du comté ont naturellement adressé la parole à leurs électeurs.M.Dores Morin, député aux Communes, résuma brièvement la situation politique actuelle.Le Journal des Débats en mains, il prouva que la dette du Canada avait été notablement diminuée et que le pays était prospère.Contrairement à l’hon.M.Bennett, il n’attribue pas cette prospérité à la Providence seule, mais à la saine administration libérale.M.J.-Emery Phaneuf, représen-sentant du comté à l’Assemblée Législative, n’a fait que de courtes remarques à ses électeurs.Il y a déjà seize ans qu’il les représente, et il ne croit pas qu’il ait perdu leur confiance.Il a pu obtenir pour le comté au-delà de $900,000 en tout et partout.C’est une somme considérable qu ’il a pu obtenir grâce aux ministres provinciaux et à ses chefs., Il est toujours prêt à aider ses électeurs dans la mesure du juste et du possible.C’est maintenant au tour des ministres à parler.Ils le font avec adresse et éloquence.Ils sont trois ministres et chacun parla des domaines qui leur sont propres.L’HON.FERNAND RINFRET Le premier ministre à adresser la parole est l’hon.Fernand Rinfret.L’hon.Fernand Rinfret déclare d’abord que le beau comté de Bagot ne lui est pas inconnu, ainsi que son député, M.Morin, avec qui il siège depuis quatre ans aux Communes.“ La première fois que j’ai fait sa connaissance, dit-il, ce fut au cours de la lutte fameuse de 1925.Vous vous rappelez tous cette fameuse élection partielle de 1925, alors que le verdict devait peser d’un poids si lourd dans les plateaux de la balance.C’est dans cette élection que s’est joué le sort du pays.Ce n’est donc pas sans émotion que je me rétrouve ici, au chef-lieu du comté de Bagot.C’est encore dans une soirée à Saint-Liboire que j’ai fait la connaissance de M.Morin.Je me rappelle encore très bien les circonstances.Nous étions tous inquiets de la tournure que prendrait cette élection.Quand j’ai rencontré M.Morin, j’ai été tout de suite rassuré.On me disait : “ vous pouvez être tranquille, avec un candidat comme celui-ci et un comté comme celui-là le parti libéral est entre bonnes mains ”.Quand je le re-Amis, je lui retrouve toujours le même sourire, le même optimisme qui lui fait posséder votre confiance.II est une qualité qui le caractérise, c’est sa confiance et son optimisme.Ce sont de ces hommes là qu’il nous faut.il a voulu consacrer son talent et son énergie puissante à l’agriculture.II a accepté le ministère de l’agriculture.Nous, qui nous nous occupons de l’agriculture dans un autre domaine, nous avons été heureux de voir qu’il avait accepté ce portefeuille.Ce qui me frappé aujourd’hui, c’est la rencontre de ces deux hommes.M.Perron es tun puissant réalisateur, un homme pratique ; l’hon Athanase David est, au contraire, l’homme de la pensée sous sa forme la plus belle, l’homme qui s’intéresse aux beaux-arts, à l’éducation, mais c’est l’homme qui nous fait croire que la pensée peut devenir un geste.Je suis heureux de saluer aujourd’hui ces deux hommes et de leur rendre témoignage de mon admiration.Mais ce n’est pas à cause de mes attaches libérales, c’est parce que je suis un homme du Québec, un homme de ma province.C’est parce que la province de Québec est la première parmi toutes celles de la Confédération—ayons un peu de fierté— que je conserve pour elle toute mon admiration.’ ’ L’honorable Secrétaire d’Etat faisant une revue de la politique libérale dans tout le pays, déclare que cette politique est le principal facteur de la prospérité actuelle.“ On vous a dit, déclare-t-il, que le Canada était prospère.Le Canada est prospère, nos adversaires l’admettent avec nous, mais ils oublient une chose c’est de nous en attribuer le mérite.Ils n’ont cessé aux dernières élections fédérales de crier à la ruine.Nous savons bien que la prospérité avait été au déclin, on nous l’aurait dit après quatre ans.Mais cinq pour cent à peine de leurs noires prédictions se sont réalisées.Après nous avoir accablé du pessimisme le plus noir, voilà que la dette a diminué, què les taxes on* été réduites.Que dites-vous de cet état de choses ?Les conservateurs disent que cette pi-Qspérité est attribuable à la Providence.Que ce soit la Providence, le concours les circonstances ou le hasard, j’aime mieux la prospérité que vous nous avez donnée que le noir pessimisme que l’on ne cesse de crier sur toutes les tours conservatrices.Ce sont les Etats-Unis qui, paraît-il, vont être la cause de notre ruine.” Et l’hon.Fernand Rinfret analyse la situation actuelle.“ Un des mérites du gouvernement libéral et de M.Robb, dit-il a été de réduire ce préjugé tarifaire.Est-ce que nous allons abaiser.ou élever le tarif ?Nous ferons l’un et l’autre.Nous avons confiance dans l’armature économique du Canada.Nous n’obéissons pas à une panique sentimentale.Nous avons été et nous irons là où nous pouvions et pouvons vendre.Voilà un raisonnement d’un homme sensé.Est-ce que nous avons intérêt à déclarer une guerre économique ?Et d’abord, est-ce que ce sont des voisins aussi malcommodes qu’on le dit ?Sous le rapport doua-noir, peut-être, mais combien d’américains viennent dans le Québec dé- Nous ne voulons pas de ces pessimis- penser des sommes considérables dont tes comme ceux que l’on rencontre dans l’autre parti, nous ne voulons pas de ces gens mais nous voulons des hommes confiants, des optimistes.U faut vous dire que M.Morin est allé à bonne école, à l’école de M.Phaneuf qui sert depuis seize ans la cause libérale.Au temps de la fameuse élection partielle, est-ce que Bagot allait se séparer de ses aspirations libérales ?M .Phaneuf était là et prêta généreusement son concours.Permettez-moi de vous le dire, c’est à eux que nous devons d’être debout peut-être.C’est à vous que j’exprime la reconnaissance libérale à votre endroit.” L’honorable Fernand Rinfret poursuivant ses remarques, salue alors la présence des deux ministres du gouvernement provincial, les honorables MM.Perron et Athanase David.‘ ‘ Ce sont, dit-il, les deux ministres très importants du cabinet provincial.M.Perron, on vous l’a dit, est le créateur des bonnes routes dans la Province.On a pu dire à juste titre que nos routes sont les plus belles que l’on puisse rêver ; on ne peut trouver mieux ailleurs.Mais l’honorable M.Perron ne s’est pas contenté de doter la Province tous profitent.Ces chiffres n’apparaissent pas dans nos statistiques commerciales.“ Ce que je n’aime pas des conservateurs, surtout lorsqu’il s’agit de deux pays comme les Etats-Unis et le Canada, peuplés d’étrangers ?II y a aussi un autre mouvement de la population, celui des gens qui nous reviennent.Nous sommes dans le Qué bec la province des familles nombreuses ; les autres provinces ne connais sent pas cela.La vraie raison de l’exode des nôtres ce n’est pas la pan vreté mais la surabondance de richesses.II en part, mais il nous en reste.” L’honorable Secrétaire d’Etat parla encore de bien d’autres choses, mais il faut résumer.II souligna la situation du Canada dans l’Empire Le Canada est devenu une nation dans l’Empire.Nous signons des traités commerciaux et nous refusons de signer ceux dont nous ne sommes pas les négociateurs.Voilà des preu ves d’indépendance et d’autonomie.L’HON.M.PERRON Le ministre de l’Agriculture de la province adresse la parole à la suite de l’honorable Secrétaire d’Etat.dit : “ J’ai assumé depuis environ deux mois le ministère si important, le plus important du gouvernement provincial et le plus difficile, le ministère de l’agriculture.Et M.Perron rend hommage à son prédécesseur, l’hon.M.Caron qui a sacrifié vingt années de sa vie au service de l’agriculture.Ceux qui veulent regarder 20 ans en arrière se rendront compte du travail qui a été fait.L’honorable M.Caron nous a tracé la voie, et, nous avons une pensée de regret à l’occasion de son départ, et des mots de reconnaissance.11 On vous a dit, déclare l’hon.M.Perron, que la classe agricole, traversait une crise, que cette crise n’était pas limitée à la suele province de Québec.On aurait pu ajouter que cette crise s’étend au monde entier, depuis la guerre.Le réajustement n’est pas encore terminé.Je suis convaincu que la crise a été moins intense qu’aux Etats-Unis.Qu’il y ait encore crise, que nous ayons des problèmes agricoles à résoudre, il ne faut pas se le cacher.Il faut voir clair et employer toute notre énergie à les résoudre.Depuis onze années, la province de Québec s’est transformée.Nous avons vu arriver les “ machines à moteur”.Partout des “ machines ” mues par le gaz mais qui ne consomment pas un brin de foin.Nos cultivateurs ont continuer à cultiver beaucoup de foin, comme par le passé.Ils ont oublié de faire de l’élevage.Ils restent avec des grandes quantités de foin qu’ils vendent en bas du prix coûtant.Comment se fait-il que la province de Québec s’étant transformée, l’agriculture ne s’est pas transformée, elle aussi.On a l’explication dans un mot détestable que je voudrais bien voir disparaître du dictionnaire : la routine.Pourquoi les méthodes d’agriculture n’ont pas été modifiées en même temps que la province était transformée ?La routine, Je ne puis pas rencontrer mes taxes, mais ça ne fait rien, cultivons quand même du foin.Et l’hon.M.Perron s’étend longuement sur le mot routine.Il déplore le fait que nos cultivateurs ont négligé de faire l’élevage de la volaille.On est obligé d’miporter 75 pour cent des œufs qu’il nous faut pour la consommation.Le ministre de l’agriculture parie aussi longuement de l’élevage des animaux de troupeau.Le troupeau de bêtes à cornes qui devrait donner de sept à huit mille livres de lait n’en donne habituellement que deux mille livres.L’hon.M.Perron ne fait pas voir seulement le mauvais côté de la médaille et il ajoute que la situation n’est pas désespérée.Suelement, il donne aux cultivateurs les seuls moyens d’en sortir.II faut d’abord abandonner la routine, il faut profiter des avantages que donne le gouvernement fédéral dans le domaine de l’agriculture.Le seul moyen, dit-il, est la coopération.Et le ministre de l’agriculture dit ce que nous soulignons au début.A plusieurs reprises déjà depuis qu’il a pris la direction du ministère de l’agriculture, il a exprimé l’intention de traiter davantage avec des groupes de cultivateurs plutôt qu’avec les individus.Sans doute, l’honorable M.Perron songe à l’amélioration de chaque ferme agricole en cette province et offre aux cultivateurs individuellement des moyens qui leur prmettront d’obtenir cette amélioration.Mais, c’est par la coopération, par le groupement des agriculteurs qu’il entreprend l’application de son magistral programme.L’honorable M.Perron vent que l’exploitation agricole soit mise sur le même pied que toutes les autres industries de notre province.Et c ’est pourquoi il veut grouper les cultivateurs dans toutes les paroisses.Mais, il faut nécessairement un corps organisé pour offrir au ministère de l’agriculture, qui veut laisser aux cultivateurs toute leur liberté et leur autonomie, les garanties nécessaires.Et c’est ici que oaraît davantage la nécessité des coopératives.L’honorable M.Perron l’a déjà déclaré.II veut des coopératives dans toutes les paroisses agricoles.C’est la coopérative qui serait l’organisation avec laquelle le ministère de I-agriculture traiterait.L’agriculture est une industrie.Il groupent comme les industriels.Lorsqu ’ils auront formé de petites compagnies agricoles dans chaque paroisse, ces petites compagnies (les eoopé ratives) pourront traiter entre elles et se grouper dans une grande coopérative dont la vigueur et les possibilités seront à l’avantage de tous les cultivateurs.En terminant, l’hon.M.Perron donne l’exemple du Danemark comme le pays agricole le plus prospère au monde.H doit sa prospérité aux coopératives.Le gouvernement est prêt à faire tous les sacrifices qu'il est humainement possible de faire pour relever l’agriculture dans la province de Québec.L’HON.ATHANASE DAVID Le dernier orateur est le Secrétaire provincial.L’heure avancée ne nous permet pas de résumer même brièvement les remarques de l’hon.Athanase David.Aux cultivateurs, il dit de prendre coufage et de travailler à leur propre prospérité, car ils ont la plus belle profession qui soit.Il trace un tableau des autres carrières, dans les villes, où l’indépendance est le dernier des mots.Le cultivateur doit aimer sa profession : il ne doit pas perdre courage dans les moments d’embarras, car ses pères étaient dans des conditions pires qu’eux.Et puis, aujourd’hui, le gouvernement fera tout pour les aider.L’hon.Secrétaire provincial ne veut pas être prophète, mais cependant il déclare que le seul salut pour les cultivateurs est une éducation appropriée à leur profession.Il faut donner à l’enfant des campagnes l’amour de la terre ; il faut leur dire pourquoi.Nous n’avons pas.le droit de perdre nos fils dans la province de Québec.II faut par tous les moyens les ancrer au sol.Il ne faut pas que nos fils soient des êtres serviles, mais des êtres dociles, fruits de l’éducation qui se donne dans la province de Québec.Le Secrétaire provincial insiste sur la création d’écoles élémentaires d’agriculture.“ La terre, dit-il en terminant, rend au centuple ce que nous lui donnons pourvu que nous sachions la cultiver intelligemment.” AU CLERGE ET AUTRES AMIS DE LA CLASSE AGRICOLE ! «WA* AWA* 'AA** **** **** **** **** **** **** **** CONSOMMATEURS ! 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passé, et viennent à leur heure C’est indiscutable, le progrès en agriculture repose essentiellemnet sur la formation d’une élite agricole ; et c’est avec les jeunes qu’il est surtout facile de la former.“ Jusqu’à présent, l’immense majorité des jeunes ruraux, depuis la sortie de Técole primaire, où ils reçoivent la totalité de leur instruction, jusqu’au moment où ils deviennent chefs d’exploitation, sont laissés à eux-mêmes sans orientation ni direction.C’est une lacune regrettable qu’il devient de plus plus urgent de combler, et qu’il faudra nécessairement combler un jour.” 22 août 2 m.JOHN F.WALBHc.r.AVOCAT Tél.Harbour 1943.Bureau 97 St-Jacques MONTREAL, P.Q.P.H.COTE, C.R.AVOCAT ARTHABASKA, P.Q.Entrepreneur de construction de toutes sortes, Manufacturier de portes et châssis.Bois de construction à vendre, Tournage, découpage, bois préparé.Tourigny & Tourigny MARCHANDS VICTORIAVHjLE, P.Q.Meubles—Tapis—Prélarts Le Dr Roch Hébert SPÉCIALISTE Des yeux, des oreilles, du nez et de la 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proportionnellement à sa population, au cours de l’année 1928, mais elle est suivie de près par l’Ontario et le Nouveau-Brunswick et elle améliore peu à peu ses conditions hygiéniques.Le chiffre de la mortalité, par mille têtes, s’établit comme suit dans les diverses parties du pays : Québec, 13.8 ; Nouveau-Brunswick, 12.0 ; Ontario, 11.5 ; Nouvelle-Ecosse, 11.3 ; Ile du Prince-Edouard, 11.1 ; Colombie-Britannique, 10.1 ; Alberta, 8.9 ; Manitoba, 8.2 ; Saskatchewan, 7.2.On voit, en comparant ces données, que le nombre des défunts depend en grande partie de la fréquence des naissances.Notre province tenant le premier lieu, croyons-nous, dans la natalité, il n’est nullement étonnant que l’on y enregistre plus de décès.Notre mortalité infantile, heureusement en baisse, grâce à l’effort du gouvernement et de diverses organisations de secours, constitue notre tribut principal aux cimetières.Une autre des raisons de la haute mortalité de Québec est la presence des maladies contagieuses dans une proportion plus forte qu’ailleurs.Si nous mettons Ontario et Québec en regard, sous ce rapport, nous voyons que les morts, par 100,000 têtes, s’établissent dans les proportions suivantes : Fièvre typhoide Rougeole .Scarlatine Coqueluche Diphtérie .Tuberculose Québec Ontario 9.8 2.4 6.1 1.9 6.6 2.1 11.6 5.4 15.6 6.6 121.0 56.0 Cet état de choses a été constaté depuis longtemps chez nous.C’est pour cette raison que le gouvernement de Québec a déployé, depuis plusieurs années, un effort sans précédent pour enrayer les maladies contagieuses.Après l’établissement de dispensaires dans toutes nos villes, l’aide accordée à toutes les sociétés d’assistance, l’agrandissement des hôpitaux et sanatoria, la diffusion des principes d’hygiène par une campagne à domicile et à l’école, l’honorable secrétaire provincial, M.David, puissamment secondé par le directeur provincial de la santé, M.Lessard, a implanté en diverses régions les unités sanitaires de comtés, avec l’aide initiale de la Fondation Rockefeller.Les médecins et infirmières de ces unités occupent tout leur temps et consacrent toute leur science à combattre la contagion et à enseigner la médecine préventive.Déjà, dans les comtés où existe l’organisation, le taux de la mortalité a diminué dans des proportions notables.Le mouvement s’étend par toute la province, et les résultats qu’on obtiendra de cette initiative nous vaudra la conservation de milliers de vies chaque année.En outre, la comparaison avec Ontario n’est pas toute à notre désavantage.Certaines maladies font, dans cette province voisine, des ravages autrement plus considérables que chez nous.Qu’on n juge par les chiffres suivants, basés par unités de 100,000 têtes : Cancer .Hémorragie cérébrale Affections cardiaques Affections artérielles Morts violentes .Québec Ontai 77.2 106.6 22.8 43.2 119.5 173.8 36.1 96.3 56.5 81.5 On attribue cette différence au genre de vie que mènent les populations de Québec 'et d’Ontario.Dans celle-ci, paraît-il, l’existence est plus trépidante, plus troublée, plus affairée.Le cœur et les nerfs s’usent, l’organisme se détraque plus vite.Un de nos confrères de Toronto dit que, dans Québec, on prend le temps de vivre, tandis que, dans l’Ontario, on ne respire pas assez.Dans ce cas, on vivrait plus heureux chez nous.M.Perron à Trois-Rivières Dans un discours qu’il vient de prononcer à l’exposition de Trois-Rivières, l’honorable J.-L.Perron, ministre de l’Agriculture, a développé quelques-unes des idées qu’il émettait à Sherbrooke même il y a quelques semaines.Aux cultivateurs réunis en grand nombre à la foire agricole trifluvienne, l’honorable M.Perron a déclaré que le gouvernement mettra toutes ses ressources en œuvre pour améliorer les conditions agricoles en cette province et pour aider de toute façon les agriculteurs.A Trois-Rivières comme Sherbrooke, l’honorable M.Perron a été franc et loyal dans ses déclarations ,et il a mis les cultivateurs en garde contre une certaine routine qui fait que nombre d’entre eux n’ont pratiquement pas de succès, soit dans la culture, soit dans l’élevage des bestiaux.Les conditions ayant changé depui sdix ans, le ministre de l’Agriculture déclare que les cultivateurs doivent se rendre compte de ces changements et s’efforcer de faire face à la situation actuelle, par une culture plus raisonnée, par l’adoption des meilleures méthodes de production, d’achat et de vente, par la mise en valeur de toutes les ressources qu’offre une ferme bien organisée.A propos de la culture du foin, l’honorable M.Perron dit que le fermier s’évertue à produire trop dans ce domaine pour les besoins de l’heure.On semble ignorer, dit-il, que les automobiles ne mangent pas de foin.Ces propos décèlent une grande vérité et les intéressés devraient tenir compte de l’avertissement qu’ils reçoivent.Le concours très actif et très généreux du gouvernement aux œuvres agricoles est promis par M.Perron.Mais il ne faut pas oublier que les cultivateurs, s’ils souhaitent des résultats, devront coopérer et coopérer loyalement avec le ministère provincial de l’Agriculture.Ce concours est tout aussi important que l’aide financière du gouvernement.Notre Réseau routier Le voyageur qui ,il n ’y a qu ’un an, parcourait la région de la Gatineau ou celle de La Lièvre, par les sentiers conduisant au club de chasse, par des chemins en fondrière conduisant au chantier du défricheur, s’il passe en bolide, ne reconnaîtrait ni l’une, ni l’autre.11 n’y a qu’un an, ces régions semblaient les confins du monde.L’automobilisme en a restreint les limites considérablement et l’automobilisme n’a pu accomplir cette merveille que grâce au réseau routier qui relie les milages et les hameaux de la métropole.L’honorable M.Perrault, ministre de la voirie, revenu hier même, à Montréal, d’une visite d’inspection dans le nord-ouest de la province avec son état-major, a vu comme dans un déroulement cinématographique, des paysages, des sites, une nature dont l’imprévu et la poésie ne sauraient se comparer qu’aux hâvres avec leurs cargues de la côte gaspésienne.La caravane a parcouru les régions de l’Outaouais, de la Gatineau, des’ Lauren-tides.Dans les villages visités, il y eut des assemblées publiques sollicitées par les populations, des réceptions organisées par les maires et les conseillers, des banquets avec maints toasts.Le ministre de la voirie se trouve à poursuivre, à achever, à couronner une œuvre qu’il a commencée alors qu’il était nlinistre de la colonisation.En effet, grâce au réseau de routes qui s’étend dans toutes les régions, le colon ne souffre plus de cette espèce de désolation désertique, de cet isolement que regrettera peut-être quelque coureur des bois ou mieux quelque chasseur qui veut monopoliser pour lui seul desrégions qu’il croyait inaccessibles.Ses routes assurent la pénétration mutuelle des villages, rappro- chent le colon du chantier, de la beurrerie, du marché, mettent en quelque sorte à sa portée tout ce qui était le privilège des fermiers établis près des villes.Et, c’est justement cette impression, ce préjugé que l’hon.M.Perrault a voulu effacer, détruire, cette légende colportée pour des fins politiques que les routes étaient construites uniquement pour le tourisme international, le chauffeur américain ! Certes, ce serait le comble de l’illogisme, de l’imprévoyance, que de ne pas reconnaître que le tourisme est une industrie particulièrement profitable à notre province.L’an dernier, le voyageur amé-, ricain a laissé chez nous, dans Québec, une somme d’environ $62,000,000 !.L’hon.M.Perrault a voulu faire la lumière partout au sein des populations qu’un chauvisme ou la malveillance politique aurait voulu préjuger quant au régime salutaire des routes.A la réception donnée à Saint-Jovite, en l’honneur de l’hon.M.Perrault, son collègue, le secrétaire de la province, l’hon.M.David a cinglé cette manie du snobisme qui préfère les endroits de villégiatures américains aux nôtres.Nos Laurentides, nos régions montagneuses, nos plages, nos lacs sont aussi beaux que ceux des Etats-Unis et d’Europe.L’hon M.Perrault a fait remarquer là-dessus que notre hôtellerie était entièrement transformée.On a évincé le mastroquet de jadis pour le remplacer par un maître d’hôtel qui s’évertue de bien servir.Dans presque tous les endroits, surtout dans le nord de la région de Montréal, il y a des hôtels aussi bien organisés, dirigés que dans les grands centres.L’hon.M.Perrault a rendu hommage au clergé de la région qu’il a parcourue, aux “ curés de colonisation ” sans lesquels on n’aurait pu étendre les limites du monde habité, sans lesquels il n’est de civilisation possible.Avan tde défricher, avant de remuer la glèbe, nos colons ont toujours fait le signe de la croix.Il a rendu hommage à l’énergie, à la volonté, à la ténacité, à la foi des uns et des autres, ajoutant que si la tâche du défricheur, du colon, fut rude, parfois décourageante, elle est encore moins pénible que celle de l’ouvrier des villes, celui de l’ouvrier qui émigre aux Etats-Unis.Le ministre de la voirie, avec cette conviction patriotique, avec cette vocation qui l’attache ardemment aux choses canadiennes—tous ses discours le démontrent—avec cette foi irréductible dans l’avenir de notre province, a fait appel à toutes les bonnes volontés, aux énergies de la race pour que l’on conserve à nos villages, à nos paroisses, à nos bureaux, leur physionomie propre, leur âme française, leur caractéristique.Et, c’est justement parce que nos gens garderont intacte leur âme, que les étrangers, principaux pourvoyeurs du mouvement touristique, se sentiront attirés chez nous.“ LA PATRIE ” PRODUITS DE L’ERABLE Le ministère de l’Agriculture a d’autant plus raison d’encourager l’industrie érablière dans la province' de Québec que cette industrie peut se développer sans nuire aucunement aux autres activités de la ferme.En effet, la fabrication du sirop et du sucre d’érable occupe des semaines où le cultivateur est déchargé de la majeure partie de ses- travaux coutumiers.Il n’y a donc pas conflit entre les deux, comme dans le cas de la culture fruitière et des récoltes pendant la saison d’été.G’est du temps pratiquement libre.A part la raison intérêt ou, si l’on veut, économique, nous avons un autre motif d’activer l’industrie érablière chez nous.C’est que nous avons ici une industrie nationale, on pourrait même dire provinciale, puisque c’est surtout dans notre province qu’elle a pris de l’envergure et que les conditions se montrent le plus favorables.Aussi, nous avons confiance que, placée sur une large base, ^ pcs Toutes les mères savent que les chaleurs d’été sont fatales aux petits enfants.Le choléra infantile, la diarrhée, la dysenterie, les coliques et les dérangements d’estomac sont à l’état épidémique à -ce temps-ci de l’année et souvent une petite vie précieuse est enlevée après quelques heures de maladie seulement.Les mamans qui ont à la main des Pastilles Baby’s Own peuvent dormir en paix.L’emploi de temps à autre de ces Pastilles prévient les dérangements d’estomac et d’intestins, ou si ces maux surgissent soudainement comme la chose arrive généralement, les Pastilles sont un remède infaillible.En vente par tous les marchands de remèdes ou par la poste à 25 cents la boîte de The Dr Williams’ Medicine Co., Brockville, Ont.La plus grande partie des gens comptent sur l’aspirine pour mettre un frein à leurs maux de tête, mais ils oublient que l’emploi de l’aspirine est aussi bon pour guérir la névralgie, etc., ainsi que le rhumatisme., Ne souffrez pas quand l’aspirine peut vous soulager de suite et sans mal.L’aspirine n’affecte pas le coeur.Dans chaque paquet d’aspirine vous y trouverez la direction à suivre.Les papiers-peints ne sont pas îulement recherchés par la gran-e variété des dessins de goût partit.Ni pour l’exquise harmonie de surs couleurs, de dessins char-lants, de tissus authentiques.Mais sa vogue provient de son as prix.On peut rendre une chambre légante, dans tout le sens du mot, our une somme presque insigni-ante.Veuillez passer chez nous, et ous nous ferons un plaisir de ous le prouver.Un assortiment complet de nou-eaux patrons vient de nous arri-er, et nous aimerions vous les aire voir, sans que vous ayez à cheter quoi que ce soit.En vente à “La Librairie de /Union ”, Arthabaska, P.Q.Aspirin is a Trademark Registered in Canada Adressez-vous a “ l’Union des Gantons de l'Est ARTHABASKA P.Q.Pour tous vos travaux d’impression Si vous avez un membre de tre famille, ou des parents qui eurent, n’oubliez pas de faire tprimer des cartes mortuaires r lesquelles sont imprimées d^ lies prières, pour distribuer >s parents et vos amis.Entêtes de Lettres, de Compte, Cartes d’affaires, de Visites Enveloppes, Circulaires, Brochures, Livres de tous formata Factums, Livrets de Reçus, Programmes, Affiches Etc., Etc., Etc.N.-B.—Attention' spéciale aux com mandes données par la malle.\ CE* E-T POUR \ dSKoumon- SIEORPO'JR'A _VENTE I nE PARFUM > A », CHACUNE.¦ J Ills I LA GASPESIE L’OPINION D’UN TOURISTE AMERICAIN ¦J^gAUCE SPEClAUTYCn~T CA”” BOÎTE te O S Te UE beauce jonction,que.Le ministre de la voirie reçoit chaque jour un grand nombre de lettres élogieuses de touristes américains qui ont visité l’un ou l’autre des divers districts de la province de Québec.Il serait facile de publier plusieurs de ces lettres qui, toutes, offrent de l’intérêt.En voici une qui se rapporte spécialement à la_Gaspésie : “ Veuillez accepter les plus sincères remerciements pour les publications de la province de Québec que vous avez eu l’amabilité de m’adresser.1 II sera peut-être intéressant pour vous d’apprendre que nous venons justement de faire le tour de la Péninsule de Gaspé.Ce district de la province est vrâi ment enchanteur.Nous connaissions bien les autres régions que nous avons ¦toujours goûtées.Le tour de la Gas-pésie est différent de tout ce que nous avons vu jusqu’ici.Paysages magni tiques, chemins splendides, et, pardessus tout, population pittoresque, charmante, hospitalière et toujours prête à prêter assistance.Tout ce que nous eûmes à acheter—nous cam pons toujours—nous fut vendu à un prix raisonnable, sans jamais aucune surcharge.“ L’idée de faire le tour de la Gas pésie me fut suggérée par votre merveilleuse carte routière, que je me procurai à Chicago.J’ai fait le voyage de la Gaspésie avec ma femme et je considère que ce voyage demeu rera toujours pour moi le plus beau de tous ceux que j’ai faits dans lé Ca nada et dans les Etats-Unis.“ A Gaspé, nous eûmes à demander des renseignements à votre bureau de division.Ce bureau nous donna toutes les publications et tous les renseignements dont nous eûmes be soin, le tout d’une façon tout à fait courtoise _ et aimable.’ ’ C’est le désir du ministère de la voirie de réduire à son minimum le nombre des accidents d’automobile Les quelques réflexions suivantes sont un appel à la coopération et au con cours des automobilistes.REFLEXIONS DEDIEES AUX AUTOMOBILISTES L’automobile, machine de puissan- ce et de vitesse, permet le déplacement rapide et confortable, mais, à au.se même de sa puissance, de sa itesse, de son poids et de l’éclat île ses lumières, elle est aussi une source de danger.Dans clés mains malhabiles ou inconscientes, elle peut levenir un engin de destruction.L’automobiliste idéal, outre ses au-res qualités, a bon œil, bonne oreille, une adresse naturelle perfectionnée par la pratique, un jugement vif et sûr, des habitudes de sobriété et une grande tolérance pour les imperfections d’autrui.En lisant ceci, beaucoup d’automobilistes s’apercevront certainement qu’ils possèdent toutes ces qualités et qu’ils sont l’automobiliste idéal.Devant eux, nous nous inclinons.Leur province en est fière et cet appel ne leur est pas adressé.Un mot au sujet du piéton.—Cer-ains automobilistes se le figurent une variété de l’espèce humaine qui tend disparaître, mais qui, en attendant son extinction, cause bien des ennuis la circulation.Cette conception n’est pas absolument juste.Le piéton existait avant l’automobile et continuera d’exister malgré elle.Aucune machine n’a préséance sur lui.11 a droit à la rue et au trottoir, tandis que l’automobile n’a qu’un droit restreint à la rue.La communauté pourrait survivre sans automobile, mais il lui faut des piétons.A tout événement, le seul moyen légal d’exterminer les piétons, c’est d’en faire des automobilistes.Pour éviter les accidents, il importe que l’automobile soit en ordre, de même que l’automobiliste, surtout l’automobiliste.Vous ne pouvez pas contrôler votre machine si vous ne mouvez vous contrôler vous-même, our bien conduire, il faut se bien conduire.Si, par hasard, il vous ar-ive de ne pas être en ordre ni maître le vous, quelle qu’en soit la raison, ous n’avez qu’une chose à faire, une chose bien facile : c’est do ne pas conduire.La vigilance de tous les instants est le prix de la sécurité.Vous n’avez pas le droit de risquer votre propre vie, et encore moins celle des autres.Pensez à votre désolation si, par malheur, il survenait un accident à votre épouse, à votre enfant, à votre père.Evitez semblable désolation chez les autres.Si vous voulez aider à réduire au record minimum le nombre des accidents d’automobile, conduisez bien et conduisez vous bien.Cherchez plutôt à respecter les droits des autres qu’à insister sur les vôtres.Faites aux autres ce que vous voudriez qu’on vous fît, et toujours'et partout FAITES ATTENTION, PRENEZ GARDE ! L’ARRET OBLIGATOIRE DES AUTOS AUX TRAVERSES j^NTREZ voir dans notre salle d’étalage le nouveau Frigidaire à si bon marché.U présente toutes les caractéristiques essentielles qui ont fait vendre pins d’un million de Frigidaires — y compris le fameux Régulateur du Froid.Fonctionne soit par installation individuelle, soit par le courant d’une station centrale.Vendu par ELECTRIC SERVICE Corporation, Victoriaville, P.Q.FRIGIDAIRE Le Réfrigérateur Automatique SILENCIEUX jJàJiJjJàJi JâJa JajêaAa jE Util isez l’Espace 7/Pcrdu ^Hdans; votre Àtticrue Avant GYPROC A peu de frais, le Gyproc transformera l’espace maintenant perdu en une ou plusieurs chambres additionnelles.GYPROC ^^cloison murale incombustible ¦—i 4i %t\fr En Vente Chez — J.E.C.Giroux - - - - Victoriaville, Que.J.-N.PARADIS PEINTRE VICTORIAVILLE.P- Q.MSJLauchlm 2 Comme conséquence des nombreux accidents tragiques qui se sont produits récemment, à des traverses à niveau, en Canada, on vient de nouveau d’attirer l’attention de l’Association Canadienne des Bonnes Routes sur le sérieux problème de la protection plus grande et plus efficace à ces traverses de chemins de fer.Depuis nombre d’années, cette association a prêché en faveur de l’élimination totale des traverses à niveau.Beaucoup de bien a été accompli de ce côté mais, il reste encore beaucoup à faire.Lors de la dernière conférence interprovinciale, à laquelle les officiers de l’association ont pris part, la question d’un arrêt obligatoire de la voiture', avant de traverser la voie du chemin de fer, a été soulevée et discutée.Maintenant, la province de Québec a mis en vigueur une loi de cette nature.La conférence inter-provinciale a discuté longuement cette loi et adopté une résolution recommandant ôe surveiller l’effet que cette loi pourrait avoir dans la province canadienne-française et d’en faire rapport.On est actuellement à préparer ces rapports qui seront soumis au grand congrès annuel de l’Association Canadienne des Bonnes Routes, qui aura lieu à Charlottetown, Ile-du- Prince Edouard, les 17, 18 et 19 septembre.On admet franchement, chez certains groupes des membres de l’Association Canadienne des Bonnes Routes, que la loi de la province de Québec, exigeant un arrêt absolu, avant de traverser la voie ferrée, rejette toute la responsabilité des accidents sur l’automobiliste même.Cette question fera le sujet d’un très long et important débat avant que l’Association en vienne à une conclusion définitive.La Saskatchewan a, dans ses statuts, une loi par laquelle le ministr de la voirie peut désigner certaines intersections comme nécessitant un Il me fait plaisir d’annoncer au public que je suis maintenant l’agent autorisé pour la vente des automobiles marque STUDEBAKER et ERSKEIN et j’aurai en mains les pièces de rechange pour cette marque de char.J’ai aussi fait l’acquisition d’une machine pour poser la peinture DUCO sur les automobiles.J’ai de plus un outillage des plus complets pour faire le graissage et le lavage des automobiles et ces ouvrages seront faits à prix modérés.J’ai en main les HUILES et la GAZOLINE et je compte sur le bon encouragement du public.J.N.PARADIS, Victoriaville, Qué.14 mars 6 m.Le meilleur remède pour toute., maladies concernant les poumons : Rhumes, Grippe, Coqueluche, Etc., etc.Ce remède est garanti tel que spécifié sur l’enveloppe.Demandez le “ COMPOSE SAPIN ” à votre fournisseur.4 août 1928.—1 an." .' Fortin ! POUR LE RHUME M.J.E.Cantin, de Victoriaville, annonce au public qu’il vient de se faire enregistrer suos le nom de Victoriaville Taxis Enregistré” et qu’il s’occupera à l’avenir de tous les voyages que le public désirera faire au loin à de bonnes conditions.S’adresser à J.E.CANTIN, Propriétaire, Victoriaville.30 mai 6 m.MAISON A VENDRE Maison en très bonne condition avec hangar et terrain d’environ un arpent de largeur et deux arpents de longueur.Pour plus d’informations s’adresser à HORMISDAS BEAUCHESNE, Arthabaska, P.Q.25 avril j.n.o.CanadienMnal CHANGEMENT D’HORAIRE Horaire en force le 28 avril 1929 (Départ de Victoriaville) Trains allant à Montréal : 1.24 A.M.tous les jours.7.34 A.M.tous les jours excepté le dimanche.3.00 P.M.tous les jours excepté ir dimanche.Trains allant à Sherbrooke : 9.21 A.M.tous les jours excepté , dimanche.7.46 P.M.tous les jours excepté I dimanche.Trains allant à Québec : 3.09 A.M.tous les jours.10.16 A.M.tous les jours excepté le dimanche.12.13 P.M.tous les jours excepté le dimanche.6.34 P.M.tous les jours excepté le dimanche.Trains allant à Princeville, Plessisville, Ste-Julie et Lyster : 9.06 P.M.tous les jours excepté le dimanche.Trains allant à Trois-Rivières (Jusqu’à Doucet Landing) : 7.50 A.M.tous les jours excepté le dimanche.1.20 P.M.tous les jours excepté le dimanche.Train spécial portant le No.86, partira de Montréal (le samedi seulement) à 12.45 heures P.M.et passera à Victoriaville à .15 heures P.M.et se rendant jusqu’à la Rivière du Loup et ceci jusqu’au mois de eptembre.Pour plus de renseignements, veuillez vous adresser à l’agent du Canadien National, à Victoriaville.arrêt de la voiture, avant qu’elle soit traversée.Une telle indication de traversés placerait le ministre de la voirie, dans diverses provinces, dans une situation fort embarrassante.Au nombre de ceux qui se sont prononcés carrément opposés à un arrêt absolu à ces endroits, se trouve le colonel Paul-R.Hanson, directeur de l’Association Canadienne des Bonnes Routes.L’une des principales raisons-qu’il donne pour justifier cette attitude est que, sur une distance d’environ trente milles, sur la route Montréal-Québec, on compte une douzaine de traverses à niveau.Le colonel Hanson affirme que la mise en vigueur de la loi d’arrêt absolu, sur cette route, par exemple, se ferait absolument au détriment de la circulation.Il est possible, en effet, qu’il eu résulte un ralentissement général, mais ce sera là un moindre mal, comparativement aux effroyables accidents qui sont la conséquence des impru- dences.Tant qu’il y aura des auda deux sans raison à courir les chemins, il faudra se protéger et les protéger eux-mêmes des plus grands périls ; en ce cas comme en tant d’autres, le remède ne vas pas sans incommoder un peu tout le monde.C’est inévitable.Canada, Province de Québec, District d’Arthabaska.COUR SUPERIEURE No.190 Napoléon Parent, rentier, de la paroisse de St-Louis de Blandford, Vs Demandeur, Evariste Monfelte, ci-devant de la parois se de Ste-Anne du Sault, et maintenant ] de lieux inconnus, & Défendeur, Maurice Blondin, en sa qualité de régis-jtrateur, Bécancour, Mis-en-cause.I II est ordonné au défendeur de compa-jraître dans le mois.Arthabaska, 21 août 1929.| MARCEAU & FICHER PCS PERRAULT & GIROUARD, Avt.du Demandeur.ï JUNEAU L CIE / © COURTIERS EN VALEURS MINIERES /BUREAU St?A CHEF __ y MONTREAL FILS PRIVES MONTREAL.TORONTO BT TOUTES LES SUCCURSALE» Membres Consolidated Mining and Oil Exchange of Montreal, Inc.Bourse de Québec Actions minières et pétrolières ACHETÉES — VENDUES — COTÉES Victoriaville, Edifice Tourigny, Tel.Bell 63 Local 204 B.FRÉNY.Gérant Succursales: ®JOUETTE©UTUQUE ©QUEBEC ©THETFORD ©TROIS RIVIERES ©SHAWINIGAN ©SHER BROOKE ©5T.HYACINTHE ©VICTORIAVILLE I > I DIFFERENTES MANIERES D’AIDER NOTRE JOURNAL ou en 1.—En s’y abonnant payant son abonnement.2.—En lui procurant de nouveaux abonnés.3.—En le faisant lire.4.—En lui apportant une collaboration littéraire.5.—En sollicitant des annonces à son intention.6.—En encourageant nos annonceurs, disant que vous avez vu leurs annonces dans notre journal.PETITES ANNONCES Petites Annonces : 2c.du mot, montant minimum pour une insertion: 60c.Six insertions pour le prix de cinq, naissances, de mariages, de fiançailles, naissances, de mariages, de (ançailles, de services anniversaires, de remerciements, etc., etc.: sans charge.Notes commerciales, “ Readers ” : 2e du mot ; charge minimum : 50c.Avis d’assemblées, de faillites, de vente à l’encan, de ventes par shérif, de dividendes, etc., etc.: 12c.la ligne.La Librairie de “L’Union” vient de recevoir directement de Paris, un bel assortiment de ces cartes, les plus beaux modèles, à des prix qui défient toute compétition, parce que nous les avons importées.1777 4777 ^ PAGE 6 L UNION DES CANTONS DE L’EST JEUDI 29 AOUT 1929 Les plus belles plantations fournissent ce mélange rentiennes sera le peuple d’élection I tannique.‘ ‘ Le groupement français, du grand tourisme, qui le recher- explique-t-il, a été tout simplement chera et le respectera.une force indispensable pour main- “ LA PATRIE ” tenir notre vie nationale canadienne comme une chose distincte dans le î AVIS IMPORTANT 1 I! BAIEVILLE SALADÆ Tout frais des plantations n METTONS DE COTE TOUTES NOS LUTTES POLITIQUES j fin tout ce que nous consommons et cessez ainsi d’importer à grands frais.Mettons de côté nos luttes polit i I ques pendant deux ou trois aimées si Vibrant appel fait par l’honorable M.Perron pour assurer à Québec la première place comme province agricole.—A l’Exposition de Trois-Rivières.Trois-Rivières.—“ Mettons de côté toutes nos luttes politiques, oublions pour deux ou trois ans que nous sommes conservateurs ou libéraux et travaillons enfin de concert à assurer dans notre province de Québec, l’Union nécessaire pour redonner à l’agriculture tout l’essoir et toute la grandeur qu’elle mérite.”.Telle est la déclaration faite, hier après-midi par l’honorable J.-L.Perron, ministre de l’agriculture, au banquet que lui avaient offert les officiers de l’exposition des Trois-Rivières.M.Arthur Bettez, M.P., maire des Trois-Rivières, présidait ce banquet auquel assistaient de nombreux citoyens tant des Trois-Rivières que des environs.En souhaitant la bienvenue au ministre de l’agriculture M.Bettez a exprimé le désir de voir le gouvernement de Québec accorder à l’exposition des Trois-Rivières, un octroi semblable à ceux que ce dernier a donné aux expositions de Québec et de Sherbrooke, et il a demandé les fonds nécessaires pour construire un pavillon de l’industrie, sur les terrains de l’exposition.Répondant au discours du maire Bettez, l’honorable J.-L.Perron se ¦ déclara ému de la réception grandiose que lui ont faite les citoyens des Trois-Rivières.“ Depuis vingt ans, dit-il, que je fais de la politique c’est la première fois que je me vois l’objet d’une semblable réception.Je dois vous dire que j’étais loin de m’y attendre.” Se rappelant la demande que vient de lui faire M.le maire Bettez, M.P., il déclare que le gouvernement fédéral est de moitié dans les octrois accordés aux expositions de Québec et de Sherbrooke et qu’il n’en dépend que de M.Bettez lui-même pour assurer celui des Trois-Rivières.M.Duplessis, ajoute ironiquement M.Perron, vient de me déclarer qu’il n’y a aucune chance de voir des élections partielles dans le district d’ici à deux ans, et je ne viens pas pour vous faire des promesses électorales.“ Je suis un avocat, ajoute M.Perron, et je ne puis vous faire ici un discours technique en vous parlant d’agriculture, mais il y a des choses très importantes qui ne sont pas nécessairement techniques et dont un individu quel qu’il soit peut vous entretenir.“ Je suis loin d’être un pessimiste, et on est allé même jusqu’à m’accuser du contraire.Depuis vingt années nous avons fait des progrès considérable en agriculture, mais les temps sont changés.Les méthodes agricoles qui étaient bonnes il y a vingt ans sont maintenant hors d’usage, et si nous voulons nous maintenir, si nouff voulons que la province de Québec garde son rang parmi ses provinces sœurs au point de vue agricole, il est devenu nécessaire de changer nos méthodes, et de les changer rapidement.“ Vous avez sans doute lu le rapport du ministère de l’agriculture.Il nous faut de toute nécessité augmenter nos troupeaux et améliorer les races des bestiaux que nous élevons, nécessaire, il nous faut pour réussir, nous assurer le concours de toutes les bonnes volontées ; oublions le “ fossé verbalisé ”, les élections de marguil-lier ou de maire.Essayons enfin de coopérer ensemble ; que l’on se mette en mémoire le succès que les producteurs de sucre d’érable viennent de s’assurer par la seule coopération Ce qui a été fait au sujet du sucre d’érable peut être fait dans tous les autres domaines de l’activité agricole.De notre côté, je puis vous assurer déclare l’hon.M.Perron, que rien ne sera négligé pour assurer le succès de notre agriculture.Nous allons tenter tout ce qui est humainement possible de tenter pour placer l’agdcul ture sur le plus haut pied.“ Lisez, relisez, et méditez le rap port que vient d’écrire M.Létourneau dans le Journal d’Agriculture au su jet du relèvement agricole du Danemark.Ces articles valent mieux que mille discours.En ce pays un agri culteurs sur cinq a suivi des cour d’agriculture et de plus on a appris toute la valeur de la coopération Le Danemark est aujourd’hui le pays agricole le plus riche du monde, parce que les Danois ont su ce que c’était que la coopération et la classification des produits.En reprenant son siège l’hon.M Perron est longuement acclamé.M Maurice Duplessis, M.P.P., en répon se à M.Perron rappelle au ministr de l’agriculture toute l’importance du district des Trois-Rivières au point de mie agricole ou industriel et déclare que Trois-Rivières est district qui vient immédiatement après Montréal au sujet de la production puisque l’an dernier on a pro duit dans cette région pour $23,000 000.Il est d’avis qu’il faut cesser les luttes politiques stériles et ne s’en occuper que pendant les élections pro prement dites, et il ajoute qu’il faut pas nécessairement s’opposer aux in dividus qui travaillent de toutes leurs forces au relèvement de leur province giron de l’Empire britannique.Il a été une force conservatrice et sta-M.1 abbé Robert Jutras, Supé-1 ])j[jsatrice d cl a plus grande valeur.’ ’ i ieur du Collège de Mont-Laurier, l(, distingué profeseur du McGill' est retourné après une vacance de res^e convaincu que le Canada, com-rois semaine chez son père, M.Adé- p0S£ ainsi en majeure partie des deslard Jutras.cendants des deux peuples parmi les Aille Alice Jutras, garde-malade, 1 pjus civnlisés, est en excellente postu-de 1 Hôpital bt-Luc, est retournée re ef.p0SSède des qualifications pré-à Montréal après un séjour d un mois cjeuses pour agir en qualité de con-passé dans sa famille.ciliateur et d’agent de bonne entente Mlles Gizèle et Lucille Lesieur, en^re ]a Grande-Bretagne, la France de l’Avenir, passent une quinzaine et les Etats-Unis.Nous pouvons, en ici les invitées de Ailles E., L., quelque sorte, interpréter les senti-Jutras.ments de ces gens les uns envers les AI.Hervey Simonneau, qui fai- autres, soit parce que nous en sommes sait la randonnée de Québec-Alont- }ssus ou qUe le voisinage nous a per-réal, en avion, était ici récemment mjs c|e jes étudier de première main, chez son père, AI.Alex.Simonneau.I Déjà, du reste, le Canada a fait sen-Le R.Frère Urbain Drouin, C.Ljr gon jnfluence dans les conseils! AI.I., missionnaire du Lac Caribou, Iiuternationaux et chacun s’accorde à a passé un mois chez son père, M- reconnaître qu’elle a été heureuse.Aiépiiirin Drouin.Le Frère Diouin| Travaillons à nous rendre de mieux RESTONS NOUS-MEMES Les deux traits caractéristiques qu’on distingue dans les discours prononecés par l’honorable M.Perrault au cours de sa tournée dans la vallée de la Gatineau et dans la région des Laurentides sont d’abord l’impossibilité pour le colon et les siens de vivre isolés, la nécessité, malgré leur ardente vocation de la forêt et de la terre, d’avoir quelque contact, quelque lieu avec les centres ruraux et ensuite le rôle que joue dans l’évolution économique de nos villages le tourisme national et international La route est le principal auxiliaire de cette transformation.Sans elle, c’est la solitude, c’est la régression, c’est l’oubli.A ces constatations d’ordre psychologique, s’ajoutent des remarques d’une extrême importance.Si le tourisme est profitable à la province, si la route construite dans des régions nouvelles draine vers nos villages, grâce à l’automobilisme, des revenus appréciables, si notre population rurale a amélioré sa condition sociale, il ne faut pas qu’elle perde ce qui fait le type canadien, ce qui constitue son âme, ce qui l’embellit.Restons nous-mêmes ! C’est dans Envoyez votre Crème où vous serez payés les plus liants prix du mar- T ché, en tout temps de l’année.Tous nos vieux fournisseurs de crème sont satisfaits de la manière que «|i nous les accommodons et des liants prix que nous payons.NOUS PAYONS LE TRANSPORT.Ecrivez-nous de suite.Nous f avons de gros contrats à remplir.^ BROOKSIDE DAIRY, Ltd I CHEMIN ST-LOUIS, - QUEBEC T Paiements assurés 2 fois par mois.Affiliation de J.-B.Renaud & Cie Inc.Vous sauvez 11-2 à 2c par livre de gras seulement sur le transport ^ Nous payons 3c de plus pour Crème douce.fiëT’VevnUez communiquer immédiatement avec nos Agents ; MM.MAHEU &.Fils, Arthabaska®^0 a visité aussi des parents à Pierre-ville, Trois-Rivières, Alontréal et | Drummondville.—Aime Jos, Alélançon et sa fille I Jeannette, de Yietoriaville, Aille Al- en mieux capables de remplir une si noble mission.Et afin d’y réussir plus sûrement, veillons à écarter toutes les causes de frictions à l’intérieur pour qu’on ne puisse pas nous berta Lemaire, de Alanebester, N.H., accuser de ne pas pratiquer nous-mê-AI.et Aime Auguste Levasseur, de ttipg pp rmp nrms rvrp+rmG any antrpc Drummondville, en visite chez M.| Zéphirin Drouin.LE NOUVEAU CANADA la thèse du ministre de la Voirie il faut cesser de cultiver du foin à l’appel à la fidélité stricte des tradi-perte et appauvrir inutilement nos tions de chez nous.Il ne s’agit pas terres.Les automobiles ne mangent de réduire notre monde des campa-pas de foin, et c’est ainsi que plu- gnes à un schéma de folklore, le plus sieurs des meilleures terres de notre souvent odieuse caricature du défri-province sont perdues pour notre ehenr ou du manœuvre de chantier, agriculture.Délaissons la routine, mais de protéger son caractère contre les cultivateurs de ce district agricole des Trois-Rivières doivent s’occuper s’ils veulent se maintenir dans la route du succès, d’augmenter la production du lait et des grains de semence.Nous avons importé des autres provinces aux cours de l’année dernière pour $5,000,000 de graines de semences, il nous a fallu également importer pour douze à quinze millions de dollars d’œufs.Vous pouvez nous aider, vous cultivateurs de la région du St-Maurice, à produire en- l’ambiance d’un cosmopolitisme qui peut être en faveur dans un grand La dernière livraison de la revue “ France-Amérique ” renferme un article dans lequel le professeur Caldwell, de l’Université McGill, résume les principales caractéristiques de ce qu’il appelle “ le nouveau Canada ” et souligne de façon particulière le rôle joué par le groupe canadien-français.Ces remarques, rédigées en notre langue et dans un esprit tout à fait sympathique, offrent un intérêt spécial parce qu’elles paraissent avoir été le thème de plusieurs conférences données par l’auteur en Pologne et dans l’Europe balkanique.Le professeur Caldwell marque d’abord la différence qui distingue le Canadien de l’Américain : “ On croit là-bas à la standardisation, c’est-à-dire à l’uniformité, de pensées et de sentiments sur toutes choses.Au Canada, au contraire, nous croyons davantage à la personnalité, à la coopération nécessaire des groupes et des personnes différentes.Nous croyons à l’unité dans la diversité et à la diversité dans l’unité.” La distinction est opportune, surtout faite devant des personnes que la distance empêche de vérifier par elles- centre.dans une société amorphe.I mêmes et qui, sur la foi de certaines Défendons notre saine population informations fausses ou incomplètes, contre les habitudes, le laisser-aller, ! sont souvent portées à confondre le l’esprit de nomades qui, sans détein- Canada dans le grand tout améri-dre sur elle, risqueraient de lui faire cain.perdre de ses traditions anciennes.| Pour ce qui est des Canadiens-fran-Et c’est justement eu restant lui- Sais> le professeur Caldwell loue en même, en conservant intacte toute même temps leur profond attache-son âme, en priant dans la langue de ment aux croyances, aux traditions, ses pères, que le peuple racé du lit- aux coutumes ancestrales, et leur par-toral gaspésien où des hauteurs lau- faite loyauté envers la Couronne bri- LES mes ce que nous prêtons aux autres.En attendant, remercions le professeur Caldwell d’annoncer notre Ca-¦AI.l’abbé Rosaire Côté est re-1nada à l’étranger.Il fait œuvre pa-tourné à Vancouver après six semai- triotiqu eet contribue à l’union na nés de vacances passé chez des pa-1 tionale tant désirée, rents et amis.-Al.et Aime Eugène Dionne et leurs fille Rebecca, M.Arthur Bois vert, ses filles Berthe, Florence, AI.I A VENDRE.—Discours parle Adélard Gauthier, M.J.A iens, de I mentaires de Berryer en plusieurs Drummondville, Aille Lorette Alartel, vo]umes de St-Hyacinthe, étaient les invités de M.et Mme Edmond Gauthier, aussi M.et Aime Arthur Trinque et leurs famille, de St-Hyacinthe.¦M.Roméo Dionne, Ailles Agnès, Dolorès, Rollande et Georges-Etienne Jutras, de Victoriaville, visitaient leurs parents ici, récemment.•M.Stanislas Elie, de Montréal, de passage chez son frère, M.Antonio Elie.—M.Léon Chassé, de Alanchester, et Mlles Alarie-Jeanne, Afarie Flore Chapdelaine, de Sorel, Aille Annette Duplessis, de Montréal, Mlle Véroni que et Aille Suzanne Shooner, do Pierreville, les invités de Mlle Lau rence Leclerc.¦Aille Laura Jutras est de retour d’une quinzaine de jours passés chez ses parents, à Victoriaville.M.et Aime Georges Etienne Drouin et leurs enfants, de Trois-Rivières, chez M.Déneri Janelle.¦M*.et Mme René Péloquin, de Sorel, AI.et Mme Gaston Bélisle et leurs enfants, de Montréal, chez Aime D.Péloquin.-Mme Adélard Héroux, de Nico-let, chez M.Jules Lemire.•M.et Mme Zéphirin Proulx, leurs filles Alexandra, Yvette et Colette, leur fils Alexandre sont de retour d’un voyage à Montréal.-—Nous apprenons avec chagrin la mort accidentelle de M.Lorrain Lefebvre, fils de AI.et Mme Rosario Lefebvre, survenue lundi dernier en se baignant avec quelques amis, dans la Rivière St-François, à Pierreville.VICTORIAVILLE —Al.et Aime Fortunat Gagné, AI.et Aime Arcade Belhumeur, et M.Conrad Gagné, de Victoriaville, sont revenus d’une promenade aux Etats-! Unis.Us sont enchantés de leur pro- ; menade.Ils ont également visité de nombreux parents et amis à Pittsfield, son frère, Al.Joseph Lafond, et Aime Lafond ; Springfield, deux sœurs Aille Julienne Lafond qu’ils n’avaient pas vu depuis 30 ans, Aime Célina Boulais, et une nièce, AI.et Aime F.P.Alorgenstern ; Chicopee, deux sœurs, AI.et Aime Philias Morin, Al.et Aime Alphonse Giguère, M.et Aime Alphonse Giguère, Al.et Aime Rodolphe Alorin, Al.et Aime Roméo Chapdelaine, AI.et Mme Albert Guilmette, Al.et Aime Eugène Giguère, M.et Aime Euclide Giguère, AI.et Aime Arthur Giguère, Al.et Aime Phillip Biason, AI.et Aime David Lemoine ; I Aldenville, Al.et Aime Henry Gi-| guère ; Leominster, Al.et Aime Jo-sepr Tourigny, Aille Dianna Touri-gny et Al.et Aime Ernest Robitaille ;1 Fitchburg, une sœur, Al.et Aime Adélard Gagné, Al CONTRAT DE LA MALLE ____ _ _ .__ DES SOUMISSIONS CACHETEES, adres- ’ .sées au Ministre des Postes seront reçues et Aime 'Eddy Gagné, à Ottawa, jusqu’à midi, vendredi, le 27 septembre, 1929, pour le transport des Malles contrat pour un terme de quatre années, six fois par semaine, sur la route rurale No.1 de St-Valère de Bulstrode, à com- AI.et Aime Alaurice Marcoux et Al.de Sa/Majesté, sous les Conditions d’un et Aime Napoléon Gagné.Pendant leur séjour aux Etats-Unis ils ont été l’objet de plusieurs J?” a" b°n plaisir du Ministre des réunions de parents et d’amis.i Des avis imprimés contenant des ren- seignements plus détaillés au sujet des -m-—» i » -conditions du contrat projeté peuvent être aux Bureaux de Paste de St-Valère de A VENDRE TTnp hollo hihlinthp- Bulstrode et au bureau de l’Administrateur a vüjJNUKH;.une Dette Dionotne- du District oil 1>on DOurra aussi se procurer que en noyer noir solide comprenant des formules de soumission.,, ., ., .Bureau de l’Administrateur de district, un secretaire.Aussi une machine a ebudre “ Singer ” en bon ordre.Montréal, 12 août, 1929.S’adresser à ce bureau.Adminisir™^’District.A L’AUTO Vignette en coupe montrant comment le pneu spécifié par Ford s’adapte dans le centre concave de la jante.Plus fortes et plus durables IA roue à rais d’acier (à jante concave) de l’auto -i Ford est un pas de plus fait par nos ingénieurs vers la perfection.C’est le résultat d’inlassables expériences.Elle est d’apparence élégante- très forte, et d’un fini durable, elle est facile à nettoyer ?elle facilite le montage et le démontage des pneus, sans outils, qui peuvent se faire dans une fraction du temps autrefois nécessaire.Les tiges ou rais d’acier, de %" de diamètre, sont soudées à l’électricité à la jante et à l’enveloppe du moyeu.Le fini est d’émail cuit sur l’acier.Possédant une grande élasticité et étant d’une seule pièce solide, ces roues ont une force qui ne peut être égalée par aucun autre modèle de roues.La roue Ford élimine tous les ennuis provenant du relâchement, du grincement des rais et des jantes, du pinçage des chambres à air, de l’encrassement ou de l’écaillage du fini, de la nécessité d’une bande à l’intérieur du pneu, du mauvais alignement des pneus causé par le mauvais montage des jantes, et une foule d’autres ennuis que les roues et les pneus causaient autrefois.Ce qui rend la direction facile et élimine le bourdonnement causé par le vent.Il a fallu beaucoup de travail soigné pour incorporer cette force et cette durabilité dans la roue à rais d’acier du Ford et les résultats justifient les travaux de recherches et l’habileté que nos ingénieurs ont consacrés à la réalisation de cette caractéristique du nouveau Ford.Condûisez-le vous-méme — il n’est pas de meilleure épreuve Caractéristiques du Ford Choix de couleurs De 55 à 65 milles à Vheure Moteur de 40 c.v.Gros pneus ballons Système de freinage sextuple complètement renfermé 4 amortisseurs de chocs hydrauliques “Houdaille” De 20 à SO milles par gallon de gazoline Pare-brise en verre inéclatable Serrure d’allumage de sûreté Fiabilité et entretien peu coûteux Le distributeur de Ford le plus près de chez vous se fera un plaisir de vous donner une démonstration GARAGE BARIL, Victoriaville, P.«.-SM’-tÊtm L'UNION DES CANTONS DI L'EST 29 AOUT 1929 PAGE 7 S’adressera AUGUSTE BOURBEAU VICTORIAVILLE, PQ.40 Arpents en Bois.— 5 Arpents de Largeur Bien bâtie.— Sur la Route St-Albert BELLE TERRE 4 Milles de Victoriaville OBEDIENCE Air du Gabier Au clos fleuri qu’on va chanter Tout y resplendit la beauté Je vous vois entrer par la porte ; Du rosier, détacher la fleur.Avez-vous senti la douleur Qui fait escorte?.Vous êtes parti, sans un mot ; Seul, vous passez sous les ormeaux, Négligeant d’amis, la cohorte.Aux souvenirs des vieux amis Ne vous sera-t-il pas permis D’ouvrir la porte ?Tu dépouillas à ton profit L’adolescent quoi que l’on fil.Indifférente, tu te glausses, Et pilles, plus que de raison, Quand revient la morne saison, Maison de Beauce.Au moins, sais-tu les rendre heureux : Ceux que tu prends sont valeureux Et ton prestige s’en rehausse Pourras-tu donner le bonheur !.L’épine est-elle sous ta fleur Terre de Beauce ?Peux-tu surtout nous affirmer Que tu sauras bien les aimer, Inutile que .je t’exhorte.Car ils ont toute qualité, La science de la bonté, Et l’âme forte.Ils partent, sans nous dire adieu : Ont-ils les larmes dans les yeux Ou leur douleur est-elle fausse ?Lorsque l’on quitte Arthabaska Et que, résignés.Ton s’en va De vers la Beauce.Arth.29 août 1929.VIEILLE PIE.A Mme Blanche Lamontagne Hommage de respect et d’admiration Un souille d’amour passe sur ta lyre, Qui chante en de beaux transports de [ferveur, Avec des accents d’un divin délire, Ta Gaspésie et son brave pêcheur ! Tout dans cette douce et chère patrie, Tout parle à l’esprit et à ton cœur aimant; Le marin, son aventureuse vie, La vaste mer, son récit émouvant.La belle campagne, toujours paisible, La solitude des immenses bois ; La chaloupe, la voile, au vent sensible, Le mont, le cap, l’arbre, ses tendres voix.Un souffle d’amour caresse la lyre, ,Qui chante en vibrants transports de [ferveur, Avec les accents d’un divin délire, Ta Gaspésie et sa noble grandeur ! JEAN SYLVAIN.Québec, 5 juillet 1929.Nouvelles de Victoriaville QUEBEC Quel noble panorama, plein de majesté, Uuit splendidement, ce séjour enchanté, En un tableau, rempli de beautés [pittoresques, Borné, dans le lointain, par des monts [gigantesques! En un mot, Québec est cet endroit [enchanteur, Ce site, qui ravit les 3reux, séduit le cœur! JEAN SYLVAIN.Québec, 6 juillet 1929.0gk » (De notre correspondant) —M.Orner Paris, de Montréal, était de passage, chez sa sœur, Mme Jeffrey Laroche, la semaine dernière.—M.et Mme J.-E.Trottier, de la banque Provinciale, leur fils, Gaétan, sont revenus d’une vacance de quinze jours.Ils ont fait le tour de la Gaspésie.—-A la dernière vente, la fromage s’est payé seize cents la livre.—Mlle Thérèse St-Pierre, est revenue de Montréal, lundi soir dernier.—Mme Çharbonneau, d’Ottawa, est venue passer quelque temps chez sa sœur, Mme Deus Jutras.—M.Wilfrid Lepage, Mme Lepage, leur famille, sont venus psaser quelque temps chez leurs parents.Ils sont retournés à Thompsonville, cette semaine.—M.et Mme O.P.Auger, de Littleton, N.IL, sont venus en visite chez leurs parents à St-Norbert et Victoriaville.—Il y en a qui disent que Victoria-ville n’en vaut guère la peine pour l'établissement des jeunes.Il n’en manque pas de ces patriotes .qui ne voient que dorures et richesses chez les voisins quand ils ont la fortune dans leur propre maison.Ca nous fait penser aux mères de familles, chez les cultivateurs, qui disaient : non, mes filles ne tireront pas la queue des vaches.Il y a longtemps que ces paroles ont.fait leur chemin en ont chassé bien trop des foyers prospères de la ferme.Que les pères et les mères soient prudents quand ils parlent, de leur village, leur ville, car le moindre mot cause une impression qui s’étend vite, un peu comme la tache d’encre ou d’huile.Ceux qui veulent chasser les enfants de la maison n’ont qu’à dire le moindre mot défavorable et le tour sera joué.Il n’en manque pas qui mangent de la misère après avoir quitté Victo-riavillp, comme il n’en manque pas qui sont prospères, qui sont restés parmi nous.—Nous avons appris avec chagrin le départ de M.Ernest Dufresne, comptable à la banque de Montréal, pour Huntingdon, où il va remplir le même poste.M.Dufresne était de ces employés qui font fleurir leur institution et qui sont amis de tous.La banque perd un bon et fidèle serviteur.Nous lui souhaitons succès.—M.J.D.Gagné, ses fils MM, i Paul et Maurice, Mlle Thérèse, sont allés à Montréal, la semaine dernière.—M.A.G.Létourneau, Mme Lé-! tourneau, Mlles et MM.Létourneau ' sont revenus du lac Nicolet, où ils ont.i passé dix jours.—M.et Mme Lucien Blanchette, qui ont passé deux semaines au lac Nicolet, sont revenus , samedi et sont partis pour Belœil.—MM.Claude et J.M.Marie Fa-vreau, de Montréal, sont venus en visite chez leurs sœurs, Mmes J.B.i Drouin et PlL Marchand.•—M.et Mme J.O.Carignan, Mme Philippe Marchand, sont allés à l’exposition de Sherbropke, mardi.—Le docteur et Mme J, P.H.Mas-.sicotte, Mlle Thérèse Massicotte, Jean j et Guy Massicotte, sont allés à l’ex-: position de Sherbrooke.—M.Gédéon Labbé, Mlle Simonne Lahbé, M.Ernest Dufresne, sont al-, lés à Montréal, assister à la profession religieuse de la sœur de M.Er-] nest Dufresne, la semaine dernière.\ —La rentrée des pensionnaires, au Couvent de la Congrégation, aura lieu le 4 septembre prochain ; la rentrée des demi-pensionnaires, aura lieu le 5 septembre.—La rentrée aux écoles, Académie Canada, Province de Québec, District d’Arthabaska.COUR SUPERIEURE ' No.191 .Thomas Loignon, Gérant de la Legare Automobile de Thetford Mines, Ltée, domicilié en la cité de Thetford Mines, Vs Demandeur J.Oscar Cloutier, autrefois de Thetford Mines et maintenant de lieux inconnus, Défendeur.Il est ordonné au défendeur de comparaître dans le mois.Arthabaska, 24 août 1929.MARCEAU & PICHER, P.C.S.TALBOT & LANDRY, Avt.du demandeur.des garçons et des filles, aura lieu le 3 septembre.-—On dit que les cultivateurs ne sont pas unis.Pas de doute.Leurs ventes de fromage le prouvent.Quand on voit des ventes de fromages où les acheteurs paient une prime à certains vendeurs pour avoir leur fromage meilleur marché, on peut dire que c’est, un vrai scandale.—Mme Joseph Paradis et ses nièces, sont allées à Montréal, récemment.—Mme Gédéon Auger, Mlle Alice Auger, sont allées, la semaine dernière, assister à la cérémonie de professe de Mlle Marie Blanche, chez les Dames de la Congrégation Notre-Dame.Nos félicitations à notre jeune concitoyenne, nos vœux de bonheur.—Ces jours derniers est entrée chez les Dames Carmélites, Mlle Noëlla Hamel, fille de M.Dolphis Hamel, de rue Dubord.Le cloître de cette sévère et austère communauté est resté ouvert, aux parents jusqu’à six heures de l’après-midi, alors que les portes se sont refermées pour toujours, les bonnes religieuses, et notamment notre jeune concitoyenne, disaient adieu à tout ce qu’elles ont de plus cher au monde.Dévouement sublime qu’on ne pent saisir, et qui dénote une force de caractère et une foi sans limite.Nos vœux de bonheur à la nouvelle Carmélite, santé et courage.•—Notre jeune ami, M.Louis Pelletier, fils de feu notre ancien concitoyen, M.Achille Pelletier, vient d’entrer en société avec M.Wàlsh, de Montréal, et a ouvert un magasin d’articles d’électricité, et en même temps ils feront la réparation, l’installation de tout ce qui est du domaine de l’électricité.Leur magasin est voisin de la banque Provinciale, rue du Grand Tronc.—M.E.Rioux, de la banque de Montréal, est parti en vacances à Trois Pistoles.—M, Romuald Paradis est allé passer quelques jours au lac Nicolet.—Le docteur et Mme J.B.Drouin, M.Claude Favreau, Mlle Drouin, sont allés à 1’Eîxposition de Sherbrooke.—M.J.E.Gagnon, qui a ses bureaux d’affaires aux Trois-Rivières, était dans sa famille, dimanche.—Si vous avez jamais essayé 1a, fameuse tablette pour la digestion, Pepsine et Gingembre, vous avez dû bien vous en trouver.C’est le plus efficace correctif de la digestion.En vente dans les magasins et dans les pharmaciens.Essayez-les, et vous en ressentirez tout le bien.—Nous apprenons avec plaisir que notre jeune ami, M.MacDonald Bour-beau, vient d’entrer au service de la Maison Hanson Brothers, courtiers en débentures, à Montréal.Nous l’en félicitons et sommes fier de ce beau succès.M.MacDonald Bourbeau est le fils de M.Auguste Bourbeau, qui a été trois ans au service de la banque de Montréal,.deux ans, chez R.G.Dunn Co., maison bien connue.—M.et Mme Emile Fournier reviennent d’un voyage en automobile à Lewiston, Gardner, Old Orchard, avec leurs deux jeunes fils.—Les étudiants achèvent leurs vacances dans quelques jours.Ce doit être une véritable joie que de penser aux bienfaits de l’instruction.Pour ceux qui ont de l’idéal, la soif de l’instruction dans le but d’arriver à quelque chose, c’est certainement avec impatience qu’ils aident l’ouverture des portes des écoles.Pour les farnientes, ceux que la vie berce mollement, c’est un véritable supplice que de laisser les délices de Capoue.Pour ces derniers ça prend un mois, le moins, avant de se remettre aux travaux et de se rentrer la tête à l’école.Un individu nous racontait que l’honorable Laflamme, étant petit garçon, conduisait, nu pieds, avec son père, des animaux, de Lyster à Québec, n’ayant que de la galette de sarrasin comme nourriture, qu’il portait sous son bras.Il y a loin de ce temps à celui où il brillait comme étoile de première grandeur dans le firmament judiciaire, tandis que les farnientes de ce temps doivent briller pour le plus grand nombre, au bas de l’échelle, ce qui, généralement, est réservé à ces fils à papa qui croient que le terme de la richesse n’existe pas.Que de parents qui gaspillent l’avenir de leurs enfants en les gorgeant Pèlerinage Annuel Du Comté d’Arthabaska Au Cap de la Madeleine LE 9 SEPTEMBRE 1929 Sous le haut Patronage de SA GRANDEUR MGR J.-S.-H.BRUNAULT, Evêque de Nicolet, Par deux trains spéciaux du Chemin de Fer National ABSENT Du 24 au 31 d’Août Dr EDGAR LÂROUGHE Chirurgien-Dentiste 93 Notre-Dame, Victoriaville, P.Q.tŒaEœSB5M8BB8CTSEBBEI5E:iS5î»!3l 1er train A.M.Départ de Danville .5.30 hrs ” de Kingsey .5.38 hrs ” de Warwick .5.50 hrs ” de Victoriaville.6.15 hrs ” de Ste- Angèle par bateau 7.30 hrs Au cap vers .8.00 hrs RETOUR,—Départ du Cap Pour 1er train : 4 hrs P.M.Pour 2e train ; 5 hrs P.M.2me train Départ de Princeville .” de Victoriaville ” de Walker’s C.” de Rivière Noire ” de Bulstrdoe .’ ’ de Ste-Eulalie ” de Aston Jet, ” de Aston.” de Brault_____ ” de St-Célestin .” de Préeieux-S.” de St-Grégoire ’ ’ de Ste-Angèle (bateau) .Au Cap vers .N.B.—1° Les pèlerins devront montrer leur billet de char sur le bateau.Ceux qui n ’auront pas de billets paieront 40 centins pour adulte et 30 centins pour enfant.2° Le premier train n’arrêtera pas aux stations entre Victoriaville et Ste-Angèle, ni en allant ni en revenant, pour éviter du retard.A.M.S.15 hrs 8.30 hrs 9.00 hrs Entrepreneurs-Electriciens Pour vos Réparations et Installations de tous Genres 66 CONSULTEZ VIC” ELECTRIC Electriciens Licenciés, Rue du Grand Tronc Tel.Local VICTORIAVILLE.29 août—1 an I NAISSANCES de tous les caprices possibles et impossibles.Un jeune homme, durant ses vacances, doit tout de même occuper son esprit et son corps à quelque chose de pratique.Vaut mieux chasser les illusions de la vie que de les cultiver, et c’est la jeunesse qu’il faut cultiver dans ce sens.Changer des illusions en réalité, en ce qu’elle doivent être réellement, vaut mieux que de laisser nager dans les illusions en les cultivant et en ne faisant rien pour leur réalisation.Un homme de génie disait un jour, arrivé au faîte des honneurs et de la gloire : durant ma jeunesse j’ai eu mille illusions, que j’ai travaillé toute ma vie à changer en réalité.Les illusions sont des rêves de choses possibles, à condition de s’appliquer à les transformer.De tous temps il a existé un fort contingent de jeunes illusionnés qui persistent toute leur vie dans leurs illusions, et qui sont victimes de cette éducation molle, malsaine, reçue au foyer des familles aisées ou riches.II faut combattre, surtout de nos jours que la vie est intensifiée par le progrès moderne, toutes ces aptitudes désastreuses à l’avenir des jeunes, et faire voir que au-delà du seuil heureux de la maison, il y a le grand monde, avec ses exigences qui sont d’autant plus difficiles et, coûteuses à satisfaire, que l’enfance a été facile et prodigue.-—M.et Mme Claude Favreau, de Montréal, sont en visite chez MM.et Mmes J.B.Drouin et Ph.Marchand.Un grand drapeau “Union Jack” est disparu dans la soirée de dimanche, 16 juin.Prière de le remettre au Bureau de Poste d’Arthabaska.; M.et Mme Roméo Simonneau sont les heureux parents d’un fils, né le 25 août et baptisé le 26 sous les pré-! noms de Joseph-Maurice René.Par-’ rain, M.Conrad Simonneua, oncle de ' l’enfant ; marraine, Mlle Jeannette Simonneau, sœur de l’enfant.Vente par le Shérif M.et Mme Emile Bédard, de Ste-Clotilde, font part à leurs parents et amis de la naissance d’une fille, baptisée le 21 courant sous les prénoms de Marie-Yvette.Parrain et marraine, M.et Mme Ernest Blais, cousin et cousine de l’enfant.M.et Mme Louis Gagnon, de Hull, ont l’honneur de faire part à leurs parents et amis de la naissance d’un fils, baptisé le 22 août sous les prénoms de Joseph-Ovide-Robert.Parrain et marraine, M.et Mme Ovide Beaudin.Porteuse, Mme Maurice Beaudin.AVIS PUBLIC est par le présent donné que les TERRES et HERITAGES sous mentionnés ont été saisis et seront vendus aux temps et lieux respectifs, tel que mentionné plus bas.FIERI FACIAS DE TERRIS.Cour Supérieure—District d’Arthabaska Arthabaska, à savoir : I Edouard Hallé, No 133 | demandeur,vs Orner Lambert, défendeur.Comme appartenant au défendeur : Une terre de la contenance d’environ liuit arpents de large, sur environ 21 arpents de long, connue et désignée comme étant partie du lot No.9 du cadastre officiel pour le 4e rang du canton de Nelson, bornée au nord-ouest par le chemin, au nord-est par le lot No.8, au sud par le 5e rang et sud-ouest par Frank Bisson— avec les bâtisses y érigées.Pour être vendue à la porte de l’église paroissiale de Sainle-Anastasic de Nelson, le QUATRIEME jour de SEPTEMBRE prochain (1929), à DIX heures de l’avant-midi.Le shérif, J.-E.GIROUARD.Bureau du shérif, Arthabaska, P.Q., 30 juillet 1929.„ ASSUREZ CHEZ AUGUSTE BOURBEAU, Agent, Assurances Générales, FEU, ACCIDENTS, MALADIES, RESPONSABILITÉ PATRONALE, S AUTOMOBILES, LOYERS, VOL, VITRES, B No.84, rue Notre-Dame, Victoriaville, P.Q.Téléphone de Victoriaville.Prends Ton Fusil.Grégoire Trends ton fusil, Qrégoire, et prends ta canne à pêche; Va chercher le diner dans les bois d’alentours”.“Fort bien, la mère, et vois comme je me dépêche, Je daterai un lapin, qui sait, peut-être un ours”.Qrégoir’ se met en route et bientôt sous un chêne, Au bord d’une prairie tout émaillée de fleurs, Il se couche, s’endort et son rêve l’entraîne, En des pays lointains, paradis des chasseurs.Il rêve que partout, autour de ltd, sur Vhetbe, Qambadent des lapins, frétillent des poissons, Cependant que vers lui, un orignal superbe, S’avance précédé d’un magnifique ourson.U saisit son fusil,.mais û ne tire pay, Car ses hôtes nouveaux l’entourent pâe-mâe, Curieux, fascinés, riant tout bas, bien bas, Pendant que le nemrod boit sa Dow Old Stock Ale.4w/iJù./ A fyrW, P?OPc.Qrv Qf °OW BRfWtRY MOMTlîtAL Old Stock Ale Mûrie à Point force et par la qualité PAGE 8 L’UNION DES CANTONS DE L EST JEUDI 29 AOUT 1929 Le secret de la fraîcheur est dans les aliments légers et facilement digestibles SHREDDED PLUSIEURS PAROIS» (de l’agriculture traiterait.Elle pour WHEA Contient tout le son du blé entier SHRËPMDWÜIAT Pris avec du lait, il n’échauffe pas le sang et ne gêne pas la digestion.Il est non seulement rafraîchissant, mais aussi rassasiant—Il évite la corvée et le coût de la cuisson.ÿ Toujours tout cuit, prêt à manger.SES ONT DEJA MA NIFESTE L’INTENTION DE FORMER DES COOPERATIVES Des cultivateurs venlent profiter des avantages que leur offre l’honorable M.J.-L.Perron.—Petites compagnies agricoles formées dans les campagnes.—Un technicien aura la direction de .ces compagnies.Groupes et individus A VICTORIA VILLE ! La Pharmacie du Dr J.-P.-H.Massicotte Distributeur exclusif des fameux Produits REXALL et des remèdes de PAbbé WARRE VEND Drogues, Re-mèdespatenté.s Articles de toilette, Poudre, Savon et Parfums, Chocolats, Cigares et Cigarettes, etc., etc.CASTORIA F .SIROP LAMBERT SIROP MATHIEU ; Y-.'-: VEND Ai tides de Librairie, Papier crêpé Dennison, Papier à Lettres, Tapisserie, Argenterie, Porcelaine, Verre taillé, Ivoire et Vaisselle, Arti-e des de c’asse, Cahiers,Crayons Plumes, Encre, Etc., Etc.i^ LINIMENT RLANC NADRUCO .25c.OVALTINE.50c.75c.et 1.25 SIROP DE FIGUE et Senné REXALL 50c.URASAL HORNER ., 85c.et 1.60 ABBEY’S SALT.30c.et 65c.btes 1.25 Les Pilules DODD’S, GIN, MORO, ROSES et ROUGES.3 boites $1.25 Les Tablettes “ MASCOT ” contre la cons tipation.50c la bout, de 100 Les Pilules Ferrugineuses Rouges “MASCOT” reconnues excellentes pour les femmes et les jeunes filles pâles.75c.la bout, de 100 Café OPEKO.1 lb.59c.Thé OPEKO.% livre 49c.PQT % livre, CACAO Lloyd’s A.25c.J’ai aussi le 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plutôt qu’a vec les individus.Sans doute, l’ho norable M.Perron songe à l’amélioration de chaque ferme agricole en cette province et offre aux cultiva-terus individuellement des moyens qui leur permettront d’obtenir cette amélioration, par le groupement des agriculteurs qu’il entreprend l’application de son magistral programme.En effet, le plus précieux avantage qu’il offre aux agriculteurs c’est la nomination d’un technicien qui prendrait la direction d’un groupe de fermes dans chaque paroisse de notre province.C’est là, à notre sens, la base fondamentale du relèvement agricol.e L’honorable M.Perron veut que l’exploitation agricole soit mise sur le même pied que toutes les autres industries de notre province.Et c’est pourquoi il veut grouper les cultivateurs dans toutes les paroisses.Depuis que le Ministre de l’Agriculture a promis que, dans toute paroisse, où une centaine de cultivateurs se grouperont et voudront payer, chacun la somme de $15.00 par année environ, il leur donnera les services d’un technicien qui dirigera leurs fermes ; plusieurs demandes ont été présentées au Ministère de l’Agriculture.Les cultivateurs veulent connaître davantage le système que leur proj>o-se le Ministère de l’Agriculture.Des explications leur ont été fournies.On considère que, d’une façon générale, il faudra payer environ $1,000 par année au technicien qui prendra la direction ou la gérance d’un groupe de cent fermes .Le gouverne îent est prêt à payer la moitié de cette somme dans chaque paroisse où un tel groupement sera fait.On comprendra facilement qu’il faut établir un système pour l’application de cette politique avantageuse.Cent cultivateurs décident, dans une paroisse ,de se grouper et d’avoir les services d’un technicien.Us sont prêts à souscrire chacun une somme de $15.00 par année.Qui sera leur représentant auprès du Ministère de l’Agriculture ?Qui prendra la responsabilité du paiement de la somme engagée ?Qui fera la perception de la souscription promise ?Quelle garantie aura le Ministère de l’Agriculture que cette souscription sera payée ?Quel contrôle auront les cultivateurs groupés sur le technicien ou le gérant qui dirigera leurs fermes ?Voilà autant de questions que l’on se pose actuellement et auxquels l’honorable M.J.-L.Perron, avec son sens d’homme d’affaires avisé et de réalisateur, pratique, dé pend en organisant un système de grande valeur.Le gouvernement est prêt à payer une somme de $1,500 dans chaque paroisse où cent cultivateurs se grouperont pour mettre leurs fermes sous lr direction d’un gérant agricole.Ce sont autant de petites industries agri coles, qui surgiront alors dans nos campagnes.Mais, il faut nécessairement un corps organisé pour offrir au Ministère de l’Agriculture, qui veut laisser aux cultivateurs toute leur liberté et leur autonomie, les garanties nécessaires.Et c’est ici que paraît davantage la nécessité des coopératives.L’honorable M.Perron l’a déjà déclaré.Il veut des coopératives dans toutes les paroisses agricoles.Si, dans une paroisse, un groupe de cent cultivateurs ou plus se forme, il sera rait percevoir la souscription de ses membres, s’entendre avec le ministère de l'agriculture pour faire nommer un gérant ou technicien de son choix choix du minis'ère Ses officiers seraient chargés de représenter les membres auprès du ministère et exercerait un contrôle sur le gérant ou directeur des fermes.On voit facilement que la coopérative paroissiale devient la cellule vitale du relèvement agricole.Il importe donc d’en créer partout si l’on veut profiter de l’application du programme préparé par l’honorable M.Perron et dont tout le monde a recon nu la grande valeur économique.L’agriculture est une industrie.Il faut donc que les cultivateurs se groupent comme les industriels.Lorsqu ’ils auront formé de petites com pagnies agricoles dans chaque paroisses, ces petites compagnies )les coo pératives( pourront traiter entre elles et se grouper dans une grande coopérative dont la vigueur et les possi bilités seront à l’avantage de tous les cuiltivateurs.Plusieurs paroisses ont déjà mani festé l’intention de former de ces coopératives et des instructions dé taillées leur ont été données à ce su jet.Il faut espérer que leur exemple sera bientôt suivi.peut envisager les conséquencs d’une violation des lois de la circulation sans prendre la résolution de mieux respecter ces lois à l’avenir.Seuls, les écervelés et les criminels refusent de se laisser émouvoir par la pensée qu’ils menacent la vie d’autrui.Ceux-là ne céderont qu’aux mesures de rigueur et il ne faut pas craindre de les leur appliquer.Une liste 5,865 accidents, 70 morts, 1,560 blessés grièvement, 3,327 autos plus ou moins endommagés pendant la période allant du premier mars au trente et un décembre 1928, n’en voilà-t-il pas assez pour nous donner à réfléchir et nous inciter à la.prudence plus que jamais ?Qui commencera ?ADIEU AU MONDE LA CAUSE DES ACCIDENTS L’ASSURANCE est votre meilleure protection Auguste Bourbeau ASSUREUR Assurances de toutes sortes Règlement des réclamations avec une libéralité qui n’a jamais été surpassée.84 rue Notre-Dame VICTORIAVILLE Téléphone 157 Mlle Berthe Boisvert, fille de M.Oscar Boisvert, de St-Paul de Chester, vient de dire adieu au monde pour entrer au noviciat des Dames de l’Assomption, à Nicolet.UNE CONTREE HISTORIQUE COMME ENDROIT DE VACANCES Magasin et logement privé Poste très central 137 rue Notre-Dame Nous désirons faire remarquei l facile pour eux d’obtenir les services à nos lecteurs que toutes commu id’un gérant ou d’un technicien.Si nications, avec prière de reprodui- le groupe est formé de cent cuitive-re, doivent être signées par les teurs, chacun d’eux devra souscrire S’adresser à J.-HENRI AUGER.Victoriaviile personnes qui les envoient Nous nous faisons un plaisir de reproduire les nouvelles, mais il faut aussi protéger nos intérêts personnels.Sans attacher plus d’importance qu’il n’en faut aux statistiques pu bliées de temps à autre, il est bon de les étudier sérieusement afin d’en dégager certaines conclusions et les faire servir, si possible, à corriger les abus dont nous avons à nous plaindr.Sachant exactement où se trouve le mal, il sera plus aisé d’appliquer le remède.C’est e- qui arrive, ptu exemple, dans le cas des accident-d’automobiles dans la province d; Québec et dont le contrôleur du re venu vient de donner une liste dé taille pour les dix derniers mois de l’année 1928 : semblables renseignements, cotnpilés aAee soin, devraient être d’une grande utilité.Us confirment le fait plutôt déso lant que, sur 5,865 accidents d’autos enregistrés—et on sait qu’une fort: proportion passent inaperçus ou, du moins, inconnus des autorités—3,217 sont causés par la négligence des chauffeurs.C’est la cause principale, la vitesse excessive et l’usage des liqueurs alcooliques venant loin en arrière, avec respectivement 869 et 504 accidents.Les statistiques con firment en même temps cette vérité que, seule, une campagne d’éducation menée avec patience et avec méthode permettra de réduire le nombre des personnes victimes d’accidents d’au tos.v D’après le même relevé, c’est aux intersections que les accidents se pro duisent le plus fréquemment.Di sons ici qu’il en sera longtemps de même et que, bien plus, la situation ira s’aggravant avec l’accroissement de la circulation, tant que les chauffeurs ne prendront pas l’habitude de toujours tenir leurs machines sous contrôle à une intersection, même lorsqu’ils ont lieu de supposer que personne ne vient à leur rencontre sur les rues transversales.Trop nombreuses encore sont les personnes qui croient avoir observé les règles de la prudence, lorsqu’elles ont fait résonner leur corne d’alarme.A quoi sert-il de lancer des cris stridents si, en même temps, l’auto conserve son allure rapide ?Que deux chauffeurs suivent cette pratique et la collision est le plus souvent inévitable.Il n’en saurait être autrement.D’une manière générale, une plus stricte observance de la loi amènera une diminution dn nombre des accidents.L’hon.Athanase David, secrétaire provincial, a fait un grave reproche à notre population, du moins aux conducteurs d’autos, quand il a déclaré, lors de la dernière causerie radiotéléphonique sous les auspices de la Ligue de Sécurité, que nulle part ailleurs on se souciait si peu de respecter les ordonances relatives la circulation que dans la province de Québec.Nous devons chercher à m pas encourir en aucune façon sembla ble reproche.Pouvons-nous espérer que chaque automobiliste apprendra bientôt—la plupart le savent déjà—qu’il doit être son propre gardien, sa propre police.Au lieu de trouver plaisir à violer la loi, il mettra son orgueil à la respecter intégralement.Car, à vrai dire, quand on y réfléchit, il est puéril d’enfreindre les règlements pour se donner ensuite la piètre satisfaction de dire aux autres qu’on a “ joué le tour ” aux policiers.Le tour, c’est à soi-même très souvent qu’on le joue, heureux encore quand la farce ne tourne pas à la tragédie.A notre sens, une personne sérieuse, C’est maintenant la saison des vacances dans la région du Bas Saint-Laurent.Tous les jours, les trains du Canadien National transportent l’essaim de touristes qu’attire cette terre illustrée par Cartier et Champlain, et encore imprégnée, malgré le luxe moderne qui s’y étale, des traditions simples et aimables de la Vieille France.C’est la mer, ses flots salines pour les bains, la pêche et les excursions sur l’eau ; c’est le ciel ensoleillé ce sont les brises vivifiantes parfumées de l’odeur des pins ; et puis le tennis, le golf, avec la danse comme diversion.A la Malbaie, Tadoussac, Metis, Cacouna et Bic des hôtelleries modernes offrent un logement superbe.En s’adressant à tout agent du Canadien National on pourra obtenir tous les renseignements voulus sur ces admirables places d’été.ST-NORBERT —Chez M.Dolphis Poisson ainsi que M.Orner Lavigne sont allés visiter leurs parents à Batiscan et à St-Pierre les Becquets.Ils ont fait le trajet en auto.—M.et Mme Lucien Gouin, de Lemerick, Maine, sont à faire leur voyage de noces chez leurs parents.•—M.et Mme Athanase Lavigne et leur fils Orner sont de retour d’un voyage à St-Narcisse et Ste-Anne de Beaupré.—M.et Mme Charles Leduc, ac compagnés de leur fils Alcide, et de leur fillette, Georgette, de Lewiston, Maine, sont venus chercher leur fille Cécile qui est à St-Norbert depuis deux mois.—Mlle Georgette René est revenue une étonnante révélation «le puissance et valeur SI vous aimez ce qui est beau, vous saurez admirer la suprême élégance de l’Oakland Six.Si vous recherchez le confort, vous aimerez les luxueux intérieurs des carrosseries de POakland par Fisher.Mais les deux plus étonnantes découvertes que vous ferez au sujet de l’Oakland Six, ce sera lorsque vous connaîtrez sa sensationnelle performance et que vous apprendrez à quel prix modique il vous est offert.L’Oakland Six est une voiture qui possède de remarquables qualités.Sa puissance, sa vitesse, sa souplesse sont en tout point dignes de son incomparable beauté, et sa facilité de direction ajoute encore au confort de ses luxueux intérieurs.L’Oakland Six est un auto d’une remarquable valeur .un auto qui défie la comparaison .non pas seulement avec les voitures de sa catégorie, mais aussi avec ceux qui se vendent plusieurs centaines de dollars plus cher.Avant d’acheter, faites l’essai de l’Oakland Six.SEDAN 2-PORTES - $1.490 A VU sine, Oshawa—Taxes et Pneu de Rechange en plus La mode de Paiement Différé GM AC offre plusieurs avantages aux acheteurs de voitures Oakland.OAKLAND SIX OA-24-8-29CF PRODUIT DE LA GENERAL MOTORS OF CANADA, LIMITED J.-E.Levasseur, VICTORIAVILLE, P Q.IL F.ST MEILLEUR PARCE QU’IL EST CANADIEN d’une promenade à Québec, Montmorency et Ste-Anne de Beaupré.—Mlle Delphine Grenier, de Leme-rick, Maine, est en visite chez son père, M.Job Grenier.- ON DEMANDE.—A acheter le premier et le troisième volume “ Les Bois-Francs ”.S’adressez au bureau de “ L’Union des Cantons de l’Est ” Arthabaska, P.Q.une somme de $15.00.Mais si ia petite coopérative locale comptait deux cents membres, la souscription de chacun serait diminuée du double.C’est la coopérative qui serait l’organisation avec laquelle le ministère j avec la conscience bien formée, ne Est-il sage de grever une entreprise de lourdes hypothèques?Certes non, et c*est pourquoi tous les capitaux nécessaires à l’expansion du ré-' seau téléphonique ne doivent pas provenir d’émissions d’obligations.Une partie (te cet argent peut résulter de la vente d’obligations — une nouvelle émission vient d’être lancée — mais la majorité des fonds doit continuer de venir d’émissions de capital-actions.Si l’on entrave 1e développement du réseau téléphonique, en définitive ceux qui en souffriront ce sera ceux qui utilisent, ou désirent, le service téléphonique dans Québec et Ontario.Avant 1934- Québec et Ontario auront besoin d*un million de téléphones.Il est impossible de les fowr-nir sans de nouveaux capitaux pour développer le réseau.THE BELL TELEPHONE COMPANY OF CANADA "à^ _ i
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