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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
jeudi 12 septembre 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1929-09-12, Collections de BAnQ.

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mon des mitons ZÉtPH.NAULT, Imprimeur LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS “ REDIGE EN COLLABORATION 63 me ANNEE ARTHABASKA, JEUDI, 12 SEPTEMBRE 1929 No.40 (i n JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIE LE JEUDI PAR L’Imprimerie d’Arthabaska, Inc.PROPRIETAIRE ABONNEMENT $1.00 par an—50c.par semestre nécessairement d’avance.ANNONCES Insertions, la ligne .30 centins Insertions subséquentes 20 ” Baptêmes, Mariages, Sépultures 25 ” Gratis pour les abonnés Toute publication, personnelle ou intéressée, rapports d’institutions financières ou autres, seront insérés comme annonces, à 2 centins la ligne.Pour l’Agriculture L’honorable M.Perron continue sa croisade en faveur de l’agriculture.Le ministre de l’agriculture ne cesse pas de solliciter le concours des agriculteurs pour mettre en pratique le programme qu’il s’est tracé dans l’intérêt de la classe agricole.Des avantages nouveaux et nombreux sont mis à la portée des travailleurs de la terre, des octrois de tous genres leur sont offertes par le gouvernement.Mais il faut tout d’abord qu’une coopération plus constante soit donnée au ministère de l’agriculture par les agriculteurs eux-mêmes.Sans cette coopération, le beau programme tracé par Monsieur Perron restera lettre morte.A cet sujet, qu’on nous permette de reproduire partiellement un article paru dans le “ Canada ”, il y a quelques jours : “ Soulignons une fois de plus, aujourd’hui, la primordiale importance de l’idée coopératrice qui est l’une des plus puissantes pour favoriser les pi’ogrès solides et durables et assurer la réalisation de tous les autres objectifs du vaste programme que l’on poursuit au point de vue agricole.“Nous désirons, pour le moment appuyer sur la première des coopérations sans laquelle toutes les autres resteront faibles et manqueront leur but : nous voulons parler de la coopération du peuple des agriculteurs avec le gouvernement.“ Il n’est pas mauvais de rappeler sans cesse que l’agriculteur est le premier artisan de notre prospérité nationale ; que l’agriculture est la première source de richesse, surtout dans un pays aussi favorisé de la nature que la province de Québec ; et que les populations rurales sont les solides assises de notre race et de notre nation.“ Or, deux devoirs principaux découlent de ces vérités de premier plan, indiscutables et indiscutées.D’abord, pour les gouvernants, pour les autorités civiles et religieuses, pour les chefs de la nation s’impose le devoir de s’intéresser au bien-être de l’agriculteur, d’encourager l’avancement de culture.“ Puis aux agriculteurs, aux “ habitants ”, comme l’on dit d’une façon si pittoresque chez nous, in combe le devoir de collaborer avec les gouvernements, avec les autorités, de s’unir à leurs efforts, de leur donner une plaine et entière coopération.Sans cet accord et cette coopération, rien de vraiment bon ne peut se faire “ Malgré son énergie, sa bonne volonté, ses idées et ses excellentes intentions, que peut faire le ministre de l’agriculture sans, le con cours des agriculteurs ?“ Personne ne peut résoudre les problèmes qui préoccupent les agriculteurs et activer leur progrès, sans eux.Le gouvernement sans eux ne peut rien.“ Eux-mêmes sans le gouvernement peuvent peu de chose.¦“Tandis que le gouvernement et eux, coopérant ensemble, peuvent beaucoup.“ La classe agricole sait ce qu’a fait le gouvernement, ce qu’il fait et ce qu’il se propose de faire.Le programme-manifeste de l’honorable M.Perron doit être connu de tous.C’est une pièce magistrale qu’il faut bre et relire, nous dirons même inédite.Elle embrasse tous les aspects de la question agricole, couvre tout le terrain, ne laisse rien de côté.En deux mots, ce programme est complet et pratique.“ Ce n’est pas que ce programme soit radical et révolutionnaire.Tout en s’adaptant aux besoins modernes, il s’appuie sur les principes sains et fondamentaux qui ont touj.ours été à la base d’un système d’agriculture bien ordonné et bien organisé.C’est même là une des grandes qualités du programme de l’honorable M.Perron.Il est presqu’impossible de parler d’agriculture sans penser à un homme qui fut un personnage considérable dans notre province et même dans notre pays, nous voulons dire le curé Labelle.L’honorable M.Perron ne peut être que flatté que l’on associe son nom à celui de cet apôtre colonisateur qui s’est tant dévoué pour la classe agricole.On est à écrire la vie de cet homme d’action et de cet ardent patriote.En consultant d’anciens documtnts.M.l’abbé Elie—J.Auclair qui écrit la vie du curé Labelle, en a trouvé un qui date de 1888.C’est un rapport que le curé Labelle, alors sous-ministre à Québec, faisait à l’honorable M.Mercier, le premier ministre du temps.Il est intéressant et vraiment d’actualité de noter quelques passages de ce rapport qui date de 41 ans.i “ Le curé Labelle constate d’abord que la province de Québec est essentiellement agricole, ce qui lui assure un degré élevé de vitalité.Il dit que le devoir du gouvernement est de favoriser l’agriculture par tous les moyens en son pouvoir afin de la rendre payante et attrayante.Il remarque que nos bons “ habitants.”, pour la plupart, sont trop attachés aux “ vieilles routines ” et que plusieurs d’entre eux n’ont pas assez observé que la terre toujours cultivée de-la même façon s’épuise à la longue et ne donne plus le même' rendement.Il demande un meilleur système de rotation et des procédés d’engrais plus modernes.“ J’espère, disait-il, répandre les connaissances dont notre peuple a besoin, en poussant à un meilleur fonctionnement de nos cercles agricoles et de nos sociétés d’agriculture, en faisant donner des conférences et en améliorant nos écoles, en voyant à une plus grande diffusion du “ Journal de l’agri-culture ”.“ Le' curé Labelle parlait aussi du progrès de l’industrie laitière quil fallait accélérer ; de l’élevage des bestiaux et de l’amélioration de la race chevaline.Il se proposait d’encourager nos agriculteurs, de les instruire et de les orienter de plus en plus vers les bonnes méthodes qui ont fait leurs preu- INDICES SURS DE LA PROSPERITE DU CANADA l’agri- Ottawa.—Le dollar canadien circule avec une rapidité de plus en plus grande et semble emboîter le pas avec le développement financier et commercial du Dominion.En juillet, chaque dollar a dû être retiré d’une banque à charte canadienne et “redéposé” 1.87 fois, à comparer avec 1.59 fois en juillet 1928.Cette différence représente une augmentation de 11.32 p.100 dans l’activité du dollar et indique bien la marche en avant du Canada dans le domaine industriel et commercial.Un autre indice de la croissance économique du Canada est la situation de l’emploi.Le 1er août dernier il y avait 1,097,812 personnes employées dans divers établissements industriels et commerciaux, d’après les rapports parvenus au ministère du Travail, soit une augmentation de 7.12 p.100 sur le chiffre de l’an drenier.En juillet les débits bancaires pour comptes individuels, dépassaient quatre billions de dollars sommet qui n’avait jamais été établi auparavant et qui dépasse le total de juillet 1928 de 10 p.100.Les chiffres de l’emploi montrent que 580,000 personnes travaillent ce mois-ci dans les industries manufacturières, une augmentation de 5.5 p.100 sur le mois d’août 1928.178,000 personnes étaient employées à des travaux de construction, autre augmentation de 11.3 p.100.Les commerces de gros et de détail avaient à leur service 82,335 personnes, augmentation de 6.2 p.100.Ces chiffres montrent que c’est dans les travaux de construction que l’augmentation a été la plus marquée.Cette augmentation se réflète dans l’industrie de l’acier dont la production s’est totalisée pendant juillet dernier à 129,827 tonnes, nouveau record mensuel pour les années d’après-guerre et une augmentation de 57 p.100 sur juillet 1928.La production du fer en gueuse a été plus élevée en juillet dernier qu’en tout autre mois de l’année et marque une augmentation de 5 p.100 sur juillet 1928.Les exportations de pneus de caoutchouc et de tout autre article de caoutchouc se sont totalisées à près de $3,000,000, ce qui représente une augmentation de 12.6 p.100 sur juillet précédent bien que l’on ait enregistré une importation considérablement augmentée de caoutchouc brut et non manufacturé.Les exportations de bois canadien en madriers et en planches montrent ausfei une forte augmentation sur le volume de l’été dernier.deur et même de l’hostilité dans les relations dés délégations britannique et française.“ C’est là une supposition absurde, l’invention d’une imagination surchauffée.Je puis dire en mon nom et au nom de mes collègues sans exception que nous désirons continuer notre politique à base de coopération des plus étroites avec les autres gouvernements du monde.“ Mais nous savons que la coopération que 11011,‘ÿespcrons ne peut donner de vrais résultats que quand les relations générales entre les gouvernemnts sont basées sur la franchise, la confiance et la cordialité.Nous désirons avoir de telles rtlations avec chaque nation, mais par-dessus tout avec notre plus proche voisine, la Francë, qui a tant fait pour la civilisation commune et pour le monde et que nous apprécions comme elle le mérite.“ Nous avons beaucoup d’intérêts qui sont les mêmes et que nous pouvons promouvoir seulement par une action commune.J’ai eu l’occasion de voir le premier ministre Briand à l’œuvre ces derniers temps, et je suis heureux de profiter de l’occasion qui m’est offerte pour lui dire combien je l’apprécie et combien j’apprécie aussi ses dévoués collègues.Il m’a fait voir plus clairement que jamais, ce qu’il entend par sa politique de conciliation et d’entente.“ Si l’Europe survit aux horreurs de la guerre, cela est dû en grande mesure au courage et à la détermination de M.Briand.“ Je crois que ce que nous avons fait à La Haye au sujet de l’évacuation de la Rhénanie n’est que le commencement de notre collaboration.“ Ce n’est que par la coopération que la paix s’établira et par la confiance et le respect des engagements qu’elle se maintiendra.” LE RELEVEMENT AGRICOLE ves.“ Ne dirait-on pas que nous venons de citer quelques-unes des parties essentielles du programme de l’honorable M.Perron ?“ Cela ne veut pas dire que celui-ci retarde, certes non.C’est plutôt le curé Labelle qui avançait, qui devançait son temps et prévoyait des progrès qui ne sont pas encore tous réalisés.“ Ce n’est pas un mince éloge que l’on fasse à M.Perron en lui disant que ses idées et son programme sont en harmonie avec les idées et le programme du curé Labelle, l’homme qui, chez nous, depuis plus de cinquante ans, a le mieux compris la question agricole et s’est le plus dévoué aux intérêts et à l’avancement des agriculteurs.“ Que ceux-ci accordent donc leur coopération la plus franche et la plus entière à l’œuvre entreprise par l’honorable M.Perron pour leur bien-être et le progrès de la province.iss enfants pleurent pour avoir fs GASTOR1! UNE IMPORTANTE DECLARATION DE M.A.HENDERSON La Grande-Bretagne et la France continueront leurs relations amicales comme auparavant La Haye.—Quelques minutes avant de quitter La Haye aujourd’hui, l’hon.Arthur Henderson secrétaire des Affaires Etrangères britanniques, a dit qu’en dépit du conflit d’intérêts qui avait surgi à La Haye, à la conférence des réparations, mais qui s’est terminé amicalement, la Grande-Bretagne et la France allaient continuer de vivre l’une près de l’autre comme auparavant.Voici comment se lit en résumé la déclaration de M.Henderson “Des gens sans responsabilité ont prétendu au cours des dernières semaines que vraisemblable ment, à l’avenir il existerait un manque de confiance et de cordialité entre les gouvernements actuels de la Grande-Bretagne et de la France.Parce qu’au cours de la conférence ici, il a été nécessaire de s’exprimer franchement, l’on en a déduit qu’il y avait de la froi- Dans ses commentaires sur la politique de l’hon.M.Perron en vue du relèvement agricole, la Banque Canadienne Nationale fait observer que dans presque tous les pays l’agriculture connaît de sérieuses difficultés.Sans doute, dit-elle, les données du problème agricole sont multiples et complexes, mais tous les facteurs adverses concourent naturellement à un même résultat : la modicité des revenus.La situation présente moins de gravité dans notre province que dans plusieurs autres pays, parce que nous n’avons guère à redouter la surproduction, qui provoque toujours des crises aigues.Au fait, le Québec importe chaque année, par dizaines de millions de dollars, des produits agricoles et animaux que son propre territoire serait susceptible de fournir.On estime que toutes les branches de l’industrie agricole pourraient doubler leur production sans qu’il y ait danger de mévente.La consommation locale en absorberait encore la plus large part, ne laissant qu’un excédent exportable relativement léger.La solution du problème ainsi que l’indique du reste le programme officiel, réside, non dans la recherche de nouveaux débouchés, mais dans l’organisation de la production et de la vente, ou plus exac tement, dans une meilleure adaptation de l’offre à la demande du marché national.La nouvelle politique agricole de Québec a d’autant plus de chances de succès qu’elle comporte ur.plan d’ensemble et une méthode.On comence par réorganiser le ministère de l’Agriculture, en vue d’accroître son efficacité.Le nombre de ses divers services est réduit à quatre et un chef des services assure la coordination de leur activité.On fondera de nouvelles sociétés agricoles subventionnées, qui remplaceront les sociétés et cercles actuels, et qui deviendront des organes de liaison entre le pouvoir public et les cultivateur Ceux qui sont engagés dans les principales branches de la production—grande culture, élevage, industrie laitière, •industrie du sucre d’érable, aviculture, apiculture, horticulture, culture maraîchère— seront mis en contact plus étroit avec les techniciens attachés au ministère et les professeurs des écoles d’agriculture.On améliorera les conditions matérielles de ces écoles, on organisera un plus grand nombre de cours abrégés d’hiver, on multipliera les fermes de démonstration, et un serviee de publicité fournira aux intéressés des renseignements sur les prix, les perspectives des marchés, les résultats de l’expérimentation scientifique, les terres arables disponibles, etc.Le ministère a fait dresser la carte agricole de la province, laquelle est divisée en vingt-trois régions.Cet aménagement rendra possible la spécialisation par zones, en tenant compte à la fois de la nature du sol, des conditions climatériques, de la proximité des centres de consommation et dés facilités de transport.La concentration des principales manches de l’industrie agricole dans les milieux les plus favorables, qui méttra le ministère en mesure de seconder plus efficacement les cultivateurs, permettra à ceux-pi de réabser une augmentation de la quantité et une amélioration de la qualité et de vendre à meilleur compte, puisque le commerce a tout avantage à prélever un gros volume de produits dans un rayon restreint.L’une des causes principales de la faiblesse du cultivateur, dans la société économique moderne, c’est sans contredit son isolement.Dans le commerce et l’industrie, la tendance vers le groupement est de plus en plus marquée.L’agriculteur, qui est à la fois industriel et commerçant, a tout intérêt à renoncer à un individualisme ata vique et périmé et à pratiquer ré solument la coopération dans tou tes les opérations où elle est possible et profitable., La nouvelle politique agricole prévoit la multiplication des coopératives d’achat, qui réduiront les frais d’exploitation, et des coopératives de vente, qui assureront aux producteurs de meilleurs bénéfices.Les unes et les autres seront affiliées à un organisme central, la Coopérative fédérée, réorganisée.Elle envisage en outre diverses entreprises d’un caractère coopératif, telles des fabriques de conserves.“ Nous voulons faire du Québec, déclare l’hon.M.Perron, une province de coopérateurs ”.Et c’est peut-être là une condition essentielle à la révocation agricole.Le programme que nous analy sons propose au département de l’Instruction publique de ruraliser dans les écoles de campagne, l’en seignement primaire élémentaire et complémentaire.La portée de cette réforme n’aura pas échappé sans doute, aux esprits réfléchis car il est nécessaire de recréer une mentalité agricole, si l’on veut mener à bien la grande œuvre so ciale et économique entreprise par le ministère de l’Agriculture, qui exigera l’effort continu de plus d’une génération.A VENDRE E wœ*.»»»» CONSOMMATEURS Demandez les Viandes fumées et saucissons, Marque “ Fédérée Princeville”, vous aurez entière satisfaction.Ën ces temps chauds de l’année, Mesdames les ménagères, vous préférez servir le repas le plus expéditif ; le jambon cuit ‘ Fédérée,'’ mets très appétissant, répondra 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Mgr P.H.Suzor, de 1851 à 1878 ; M.J.Héroux, de 1878 à 1885 ; M.Ed.Buisson, de 1885 à 1893 ; M.Ed.Grenier, de 1893 à 1896 ; M.F.X.Lessard, de 1896 à 1900.Au centre du portrait nous y voyions notre vénérable curé, M.le chanoine L.-A.Côté, V.F.L., et les portraits de l’église et du presbytère.C’est un joli souvenir à conserver dans les familles.Le nombre de copies est limité • | pressez-vous de l’acheter.!.FEENEY, B.A.,LL.B., NOTAIRE Assurances : Vie-Feu.Achat et vente de Débentures Bureaux : PRINCEVILLE et Victoriaville (Bloc Tourigny) 7 fév.j.n.o.J.E.HEBERT INDUSTRIEL ET COMMERÇANT DE BOIS VICTORIAVILLE, P.Q.Tél.P.: Office, Main 1440 ” Hôtel, Main 5843 ” Hôtel, Main 5839 Eau chaude et froide dans chaque chambrs 25 chambres avec BAIN.LEONCE APRIL, Prop.W.GERVAIS, Gérant.8 sept.—1 an.Tél.Bell 63 Tél.Local 318 Résidence Local 334 JEAN A.PELLERIN Assurances Générales Vie, Feu, Automobiles, Accidents, Maladies, Responsabilitées, Vol, Bris de Glaces, Etc.Edifice Tourigny VICTORIAVILLE, QUE.6 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et sénateur.Brave homme au fond sans talents transcendants.Il appartenait, comme son prédécesseur, feu l’bon.M.Cochrane, à la bonne moyenne de la députation de l’Ontario.Tous deux, paraît-il, étaient les protégés de John Haggart, un écossais de six pieds, très indolent, rusé et en somme fin matois.Ses deux jeunes amis l’ayant un jour consulté sur leurs chances d’avenir, en politique, John Haggart leur donna ce conseil : “ Entrez au plus tôt dans une loge orangiste, c’est par là qu’en Ontario on arrive au parlement, j’en sais quelque chose.” Et tous deux firent leur profit de ce conseil.Doués de talents ordinaires, ils devinrent pourtant ministres dans le cabinet Borden.M.Cochrane arriva à Ottawa en 1911.Il avait un grand mérite, celui d’avoir été le distributeur officiel du fonds électoral, et l’on sait si les souscripteurs furent généreux en 1911.Mackenzie & Mann avaient tellement peur de l’annexion—ne riez pas—qu’ils étaient disposés à sacrifier leur chemin de fer pour sauver le Canada menacé dans sa vie nationale.Le chemin fut vendu fatalement, mais c’est là une autre histoire.La nomination de Jack Reid, comme ministre des Douanes, causa une très grande surprise chez les conservateurs.Il ne manquait pas de députés brillants, ayant des états de service et possédant autrement de prestige que ce brave docteur.Pourquoi leur imposait-on une médiocrité pareille ?L’histoire mérite d’être racontée.Voici : Lorsqu’au printemps de 1911 fut présenté au parlement le pacte de réciprocité, les cultivateurs du Canada furent dans la jubilation.Le pacte livrait à leurs produits -agricoles l’immense marché américain.C’était le pactole pour eux.Les députés, conservateurs et libéraux, furent tous bombardés de lettres et de dépêches, les suppliant d’appuyer le pacte et l’on se rappelle l’ovation qui accueillit Thon.M.Fielding, lorsqu’il présenta sa mesure en Chambre.Tout l’Ouest, l’Ontario, les Provinces Maritimes, voyaient dans la réciprocité, la réalisation d’un rêve longtemps caressé ; c était 1 aurore d’une ère nouvelle.M.Borden lui-même, qui connaissait bien le sentiment des provinces maritimes inclinait en faveur du pacte.Seule, l’association des manufacturiers, ayant son siège principal d’affaires à Toronto, se disant menacée dans ses intérêts, fit grise mine au projet.Accueillis froidement par M.Borden, les manufacturiers allèrent porter leurs doléances au docteur Reid.“ Ne voyez-vous pas, lui dirent-ils que Laurier va garder le pouvoir pendant une période indéfinie si vous appuyez la réciprocité ?Il n’y a qu’un moyen de sauver le parti tory, c’est qu’à l’encontre de la politique nouvelle, vous lanciez hardiment le cri d’annexion.” Le docteur Reid comprit.Il réunit immédiatement les deputes tories et somma son chef de faire volte-face, sinon c’était la rupture.M.Borden fut sur le point de démission, mais quelques jours après, il avait partie liée avec les manufacturiers, Silton et la ligue anti-réciprocitaire de Toronto./ Pendant que sir Wilfrid Laurier représentait le Canada à Londres, une campagne haineuse et perfidy se dessina contre lui.M.Borden, dans son discours-programme, donna le ton aux débats qui allaient s’engager dans les provinces anglaises : “ Ce n’est plus la voix de Québec, dit-il, c’est celle de Toronto qui va parler.’ Le rôle du Dr Reid, celui de son ami le Dr Sproule, fut d’ameuter les arrière-concessions avec le spectre de l’annexion.Puis là où ils rencontraient trop de résistance, n’y avait-il pas toujours l’épouvantail classique du Pope of Rome ?Le Congrès Eucharistique de 1910 fournissait à ces énergumènes un prétexte plausible pour effrayer la conscience timorée des électeurs.La loge orangiste est un arsenal un peu beaucoup démodé pour toutes ces rengaines.C’est un arsenal quand même.“Qu’il surgisse une occasion propice, il se trouvera toujours des meneurs pour les exploiter avec effet.Et c’est bien ce qui arriva en 1911.Un sage a dit : Donnez aux agités un prétexte, aux malheureux une illusion, et vous produirez une crise qui peut tourner en révolution.Le Labrador à vendre La Richesse de notre sous-sol Après l’agriculture, qui est à la base dé notre vie économique, après la forêt, qui rapportera longtemps encore de fortes moissons de capitaux à notre province, après la houille blanche, qui se maintiendra aussi longtemps que couleront nos rivières et qui alimentera des milliers d’industries, nous n’hésiterons pas à placer immédiatement nos ressources minières, dont l’exploitation ne fait que commencer et desquelle snous retirerons d’inépuisables richesses.Nos mines ne nous ont pas révélé encore la vingtième partie de leurs possibilités.Les recettes qu’on en a retirées ont été accrues très rapidement en ces derniers temps, mais il ne faut voir là qu’un bien modeste début.D’après le dernier rapport de l’honorable M.Perrault, ministre des mines, nos minéraux ont atteint une valeur commerciale de $37,000,000 en 1928, soit 28 pour cent ou $8,201,117 de plus qu’en 1927.La valeur des minéraux non métalliques s’est élevée à plus de douze millions ; celle des matériaux de construction, pierre, brique, chaux, ciment, etc., à plus de 17 millions, et celle des métaux proprement dits, à 08,127,132.C’est là un beau résultats, mais nous verrons, dans peu d’années, des chi)res autrement plus importants.C’est surtout dans l’exploitation des minéraux métalliques que se fera le progrès le plus accentué.En 1927, ceux-ci ne rapportaient que $2,412,268.L’année suivante, l’accroissement était de 237 pour cent.Les exploitations de la région de Royun sont la cause de ce rapide développement.Nous trouvons, dans cette partie de la province, la plupart des métaux précieux les plus en demande dans le monde : or, argent, cuivre, zinc, plomb et le reste.A lui seul, le cuivre, qui se trouve dans presque tous les terrains miniers explorés jusqu’à date, suffirait à donner l’espoir d’une riche moisson.L’électrification du monde, qui exige une si grande quantité de ce métal, commence à peine dans un grand nombre de pays très peuplés.Les experts et économistes estiment que l’emploi du cuivre, pour des milliers de lignes de transmission, activera les mines et en accroîtra les revenus dans les proportions considérables.Or, dans le monde entier, il n’y a que les Etats-Unis et la Rhodésie, croyons-nous, qui ait des réserves de cuivre supérieures ou comparables à celles du Canada.Et, d’après les prévisions, les exportations de l’avenir se feront surtout de chez nous.1 Ce n’est pas à dire que toutes les propositions minières soient excellentes.De toutes les compagnies qui se forment dans un but d’exploitation ou de spéculation, bien peu sont celles qui auront du succès ou qui arriveront à maturité.Sur cent d’entre elles, y en aura-t-il vingt-cinq qui se développeront jusqu’au bout ?Nous l’ignorons, mais nous croyons devoir signaler ce phénomène particulier à tout pays qui en est au début de son époque minière.L’avertissement a déjà été donné par des ministres.On ne saurait trop le renouveler pour engager le public à la prudence.Quoi qu’il en soit, nos mines se portent à merveille dans l’en- f Depuis que le Conseil Privé, par un jugement qui demeurera toujours inexplicable, accordait à Terre-Neuve, en 1926, la propriété de presque toute la vaste péninsule du Labrador, cette derniere région semble embarrasser considérablement ses nouveaux possesseurs.Plus d’une fois déjà, la rumeur veut que les autorités de Terre-Neuve aient cherché à le vendre au Canada pour une somme déterminée.Mais aujourd’hui, le projet paraît se préciser.Des dépêches nous annoncent qu’un agent des insulaires est à la veille de faire une tentative définie auprès des autorités fédérales pour négocier la vente aux environs de $110,000,000.Nous ignorons ce que fera le gouvernement fédéral.Celui-ci a perdu son procès, en 1926, auprès du plus haut tribunal de l’Empire.Les juges, interprétant le mot côte à leur façon, ont détaché du Canada des centaines de milles carrés, et cela, très profondément à l’intérieur des terres et bien loin des rivages.Voici maintenant que, pour reconquérir une terre à laquelle il eut un jour eônscience\d’avoir des droits inviolables il lui faudra débourser une somme considérable.Que fera-t-il ?Nous l’ignorons, et nous serions embarrassés pour donner une opinion nette là-dessus.Tout ce que nous savons, c’est que le Labrador, en dépit de ses solitudes et de son climat, possède des ressources appréciables.Ses pêcheries, sa faune, ses possibilités minières, ses forêts et ses res sources hydrauliques pourraient avoir une grande valeur.Si vraiment la proposition de vente est faite, il vaudra la peine de réfléchir avant de prendre une décision définitive ; mais il ne sera pas necessaire, croyons-nous, de se presser.De son côté, le pays de Terre-Neuve a peut-être plus besoin de se hâter que nous.Avec sa population d’à peine 239,000 âmes, porte une dette de $67,018,405, et ses sources de revenus sont plutôt modiques.Depuis longtemps, il se débat contre une situatoin financière difficile, et si le cadeau que lui fit un jour le Conseil Privé pouvait lui rapporter une centaine de millions, cela lui enlèverait un lourd fardeau.nissent im exemple à M.Motherwell de l’effet de la qualité sur la consommation.Depuis que le triage et la standardisation des œufs ont été mis en œuvre il y a six ou sept ans, notre consommation d’œufs au Canada, qui était alors de 16.6 douzaines par tête, s’est montée à 30.6 douzaines par tête, et nous consommons aujourd’hui dans notre pays 99 pour cent des œufs que nous produisons.Si ce pays veut profiter des avantages que lui offrent les marchés doihestiques, impérial ou étranger, il ne peut se contenter des lents progrès que nous faisons actuellement, spécialement dans la production d’animaux et de produits d’animaux déclare nettement M.Mother-well.Mettons donc tout en œuvre pour satisfaire la demande du marché, qui exige de meilleurs produits et une fourniture plus régulière.Sans une fourniture régulière, il est impossible de prendre pied sur le marché d’exportation et de s’y maintenir.Si les prix que nous recevons ne sont pas satisfaisants, que les cultivateurs perfectionnent leurs organisations de vente : le grand mouvement croissant de vente coopérative parmi les 'cultivateurs canadiens n’a jamais eu de meilleures chances de succès qu’à l’heure actuelle.M.Motherwell insiste sur le besoin de la qualité autant que sur le besoin de volume.Nul pays ne peut espérer se faire une réputation pour lui-même sur le marché d’exportation si le volume de ses produits est irrégulier ou trop faible pour permettre un ravitaillement régulier.NOTES LOCALES M.le vicaire Arthur Bergeron et un grand nombre de personnes de la ville et de la paroisse sont allés au pèlerinage au Cap de la Madeleine.Le Ministre français à Vancouver Tout récemment, l’honorable Jean Knight, ambassadeur de France au Canada, était de passage à Vancouver, où il adressait la proie à divers endroits, entre autres au Canadian Club, où il fit une impression très favorable.Les journaux ont commenté ses discours, et, parmi les commentaires de presse, nous croyons devoir relever celui du “ Vancouver Sun ”, en date du 22 août : “ Il y a de grandes possibilités entre notre port et la France.La présence de M.Knight au Canada, et celle de l’honorable Philippe Roy, en France, ne feront qu’accentuer et hâter les développements prévus.Mais le plus grand avantage que puisse retirer le Canada de cet échange de ministre est le sentiment de sa dignité affirmée par le contact immédiat a\ec les gouvernements des autres nations.Il y a dix ans, le projet de traiter directement avec les gouvernements des autres pays aurait éveillé des appréhensions de tous les ultra-impérialistes du Dominion.On aurait vu, dans l’échange des ministres, une manifestation dangereuse de séparatisme de la part du gouvernement canadien.Cette opinion absurde et désuète se meurt de mort naturelle, et ceux qui y tiennent encore provoquent des sourires silencieux.Le Canada est une nation souveraine.Le roi Georges lui-même a déclaré 7ue le Canada est une démocratie d’outre-mer.Ce pays traite avec les autres nations comme démocratie souveraine, et il fondera sa prospérité future sur sa capacité à établir des relations économiques profitables avec les pays étrangers, sans égard pour les affiliations politiques quelles qu’elles soient.” Nous sommes heureux de voir le ministre français accueilli en ces termes sur la côte du Pacifique.Dans toutes les parties du Canada, on apprécie le geste du gouvernement qui a su mettre des liens directs entre notre nation et les autres et qui, de la sorte, a concouru puissamment à faire connaître le Canada et à répandre nos produits par toute la terre.La Qualité de nos Produits Dans un remarquable discours prononcé au radio hier soir,' Thon.W.-R.Motherwell, ministre de l’Agriculture à Ottawa, à la suite de l’hon.M.Perron, insiste sur la qualité à donner à nos produits.Grâce à l’essor remarquable de toutes nos industries,—dans les mines, les forêts, les pêcheries, la force motrice, la construction et le reste,—et à la prospérité qui en découle, le peuple achète largement et ne le cède peut-être à aucun autre sous ce rapport.Selon les chiffres fournis par M.Motherwell, le Canada consomme 85 pour cent de son bœuf ; 93 pour cent de son bacon ; 95 pour cent de ses volailles ; 97 pour cent de ses agneaux et 99 pour cent de ses œufs, et la production de toutes ces denrées devra être largement augmentée si nous voulons rester un facteur dans le commerce d’exportation de ces produits.Or si nous voulons profiter de la demande au pays, même, qui se développe rapidement, et de notre commerce de touristes, qui croît de plus en plus, il faut que notre système de production soit organisé en vue d’offrir ses produits pour lesquels le marché paie les plus hauts prix.Que l’on ne se fasse aucune illusion sous ce rapport, dit M.Motherwell.Il y a encore beaucoup trop peu de produits de choix dans l’univers et l’offre n’est pas soutenue ; elle est irrégulière.Il y a encore un excès de produits inférieurs de toutes sortes—céréales, légumes, fruits et animaux.Le cas du bacon fournit un excellent exemple de ce que la prospérité et la demande au pays peuvent faire pour un produit.Le Canada produit d’excellent bacon.Il y a quelques années, nous en exportions 245,000,000 de livres en Grande-Bretagne et nous étions obligés d’accepter de 25 à 30 shillings par cent livres de moins que la Grande-Bretagne ne payait pour le bacon danois.Naturellement, le bacon canadien n’était pas alors aussi bon que le bacon danois, mais le Canada s’est mis à l’œuvre ; il a appris à élever de meilleurs porcs et à en faire de meilleur bacon, si bien qu’il est admis aujourd’hui que notre bacon 11e le cède en rien au produit danois, et les Anglais sont prêts à nous payer à peu près le même prix qu’ils paient pour le produit danois.Mais nous n’en expédions plus aujourd’hui que 40,-000,000 de livres par an.contre 215,000,000 de livres il y a neuf ans.Pourquoi ?Ce n’est pas que notre production ait diminué d’autant— en fait, notre population porcine a augmenté.Nous produisons tout autant que jamais, mais nous mangeons plus de bacon nous-mêmes.Le Canada est prospère, nous aimons la bonne nourriture et nous avons l’argent pour racheter.Les progrès extraordinaires de la consommation des œufs four- L’AGRICULTURE A BESOIN DE LA COOPERATION Les administrations fédérale et provinciale, aussi bien que les fermiers doivent s’unir.A sherbrooke.le temps est venu où les deux ad ministrations doivent faire plus pour aider à l’agriculture.La coopération entre elles est devenue essentielle, de même qu’entre les fermiers, car c’est par elle seule que l’agriculture pourra prendre le rang qui lui convient parmi les autres industries.Le président de la société d’agri culture, M.J.H.Blue, présidait au déjeuner ; les autres orateurs furent MM.C.B.Howard, M.P.J.S.Tétrault, maire de Sherbrooke ; à la table d‘honneur, on remarquait aussi le sénateur R.H.Pope, E.W.Tobin, M.P., J.-E.Le tellier, M.P., W.S.Bullock, M.P.P., J.A.Bissonnette, M.P.P., S.E Desmarais, M.P.P., M.l’abbé N.Coderre, J.H.Walsh, et autres.LA SITUATION EN PALESTINE EST SERIEUSE Une simple querelle qui menace de dégénérer en véritable guerre sainte.—L’hon.M.MacDonald Le premier ministre d’Angleterre s’intéresse vivement à la question.M.C.R.Garneau et sa famille sont allés au Cap de la Madeleine dimanche.M.et Mme Henri Vallière, Mlle Gabrielle Vallières et M.Gaston Beauchesne, sont allés à Trois-Rivières, dimanche.M.et Mme J.E.Girouard sont allés à Drummondville, ces jours derniers.M.et Mme Gustave Baril, Mlles Juliette et Berthe Baril sont allés à Richmond, dimanche.Mlle Fafard est de retour d’un voyage à Trois-Rivières.Mme Orner Goulet, de Notre-Dame de Ham, était en notre ville lundi.M.et Mme Arthur Héon, de Da-velüyville, étaient en promenade chez Mme Ephrem Lambert, dimanche.M.et Mme J.O.Garneau et leurs enfants sont revenus d’une promenade à St-Ferdinand et St-Gérard, chez des parents.M.Wilbrod Lambert, son fils et sa sœur, Mlle R.A.Lambert, de Lawrence, Mass., en promenade chez M.Albert Lallier.M.et Mme L.O.Filteau sont revenus d’une promenade à Magog- M.Jean-Baptiste Beauchesne, de St-Adrien de Ham, était en visite lundi chez M.et Mme Rodolphe Nadeau.Londres.—Suivant les quelques rapports parvenus ici aujourd’hui il semblerait que la situation en Palestine s’est améliorée un peu Dans les milieux officiels on est d’avis que l’arrivée des troupes an glaises de terre et de mer apaisera la guerre religieuse qui devient de plus en plus sérieuse et que les au-'orités pourront assez facilement contrôler l’affaire.Le secrétariat des colonies a émis un bulletin ce.soir admettant la gravité de la situation, et confirmant la nouvelle de la mort de 45 juifs à Hebdon, ainsi que plusieurs blessés.La banlieue de Jérusalem est livrée au pillage et à la bataille, quoique la ville elle-même soit relativement calme.L’hon.Ramsay MacDonald continue à demander l’opinion de ceux qui connaissent les conditions en Palestine afin de pouvoir établir la ligne de conduite que devra suivre le gouvernement.La rumeur veut que lord Reading, Juif distingué qui a détenu plusieurs postes importants dans l’administration, aille sous peu en mission spéciale en Palestine pour trouver une solution au problème séculaire.Démonstration New-York.—Sept mille juifs des deux sexes ont fait une démonstration publique pour protester contre les traitements infligés aux leurs en Palestine.Des orateurs ont déclamé contre “l’inefficacité des autorités britanniques ”, disant que ces dernières sont partiellement à blâmer pour ces troubles.La Famine La Caire.—Les maigres nouvelles qui parviennent à filtrer sur la situation en Palestine laissent entendre que le prix des denrées y a augmenté de façon considérable et qu’une famine est à craindre.SERVICE ANNIVERSAIRE M.et Mme Emile Fontaine, de Lewiston, Maine, étaient en visite dernièrement chez des parents.M.Maurice Schelling, de Lawrence, Mass., était en visite chez M.Albert Houle, la semaine dernière.M.Agenor Paradis, de Drummondville, chez M.Albert Lallier.M.et Mme Uldoric Nadeau et leurs enfants, M.et Mme Rodolphe Nadeau et leurs enfants, sont revenus d’une promenade à Québec et Ste-Anne de Beaupré.Ils ont fait le voyage en auto.M.René Marceau est retourné au Séminaire de St-Hyacinthe, afin d’y continuer ses études.Sherbrooke.— Les ments fédéral et provincial sont prêts à faire tout en leur pouvoir pour le fermier et pour l’améliora-tion de l’agriculture en général, ont assuré aujourd’hui les honorables James Robb, ministre fédéral des finances, et J.L.Perron, ministre provincial de l’Agriculture, qui étaient les invités des directeurs de la Société d’agriculture des Cantons de l’Est à un déjeûner offert à l’occasion de la visite des ministres à l’exposition annuelle de cette société.L’hon.M.Perron parla du bon esprit qui règne chez toutes les classes de la population de Québec, et se déclara heureux de constater que le fermier recevait de toutes parts un encouragement sincère.C’est la première fois qu’il lui est donné de pouvoir visiter l’exposition des Cantons de l’Est, et il est content de pouvoir offrir des félicitations aux directeurs pour la valeur des exhibits, la générosité des prix accordés et l’hospitalité offerte aux visiteurs.Ce qui a particulièrement frappé le minis tre de l’agriculture c’est la section réservée aux produits de l’érable.Les foires d’automne, dit M.Perron, rendent un service inappréciable à la province ; mais il ne faut pas perdre de vue qu’elles sont d’abord des foires agricoles destinées à faire profiter le cultivateur par l’amélioration de ses animaux et de ses produits.Il a dit en passant un mot d’appréciation pour les clubs de jeunes éleveurs dont on ne peut trop dire l’importance, car ces organisations donnent une instruction pratique aux jeunes fermiers, qui sont le salut de la terre de demain.Si on conserve cette méthode d’éducation, dit M.Perron, il est hors de tout doute qu’un changement complet aura été effectué d’ici quelques années dans les méthodes agricoles.Il termine en encourageant la Société à faire de plus grands efforts pour s’assurer un succès plus complet encore dans les années futures.L’Hon.James Robb L L’hon.M.Robb débute en disant que l’exposition des Cantons de l’est mérite grandement d’être visitée.Récemment le gouvernement fédéral et celui de la province ont contribué chacun $25,000 pouf aider la Société dans la construction d’un édifice sur les terrains ; quoique l’hon.M.Ni col, trésorier provincial, et lui-même n’aient guère à tirer de leurs trésors des sommes semblables, ils ont tout de même été heureux d’en faire la contribution, puisque c'était pour favoriser l’agriculture.Le ministre des finances, comme l’hon.M.Perron, estime hautement la valeur des foires d’automne.Elles sont dit-il, le forum où se rencontrent le fermier, le mat- : chand, le capitaliste et l’ouvrier.C’est aussi par elles que nous , i Le service anniversaire de feu pouvons montrer au monde que Mme Adélard Blanchet, née Emma nous avons a lui offrir des Pro~ Berthiaume, sera chanté en l’église duits, et pour cette raison, M.Robb paroissiale de St-Christophe, hindi, le demande que l’on prenne soin de 16 septembre, à 8% brs.Parents et n’offrir que des choses de toute amis sont priés d’y assister.première qualité, car le Canada________________ __ ______ n’est plus un petit pays sans relations extérieures, mais bien une ______ nation faisant affaires avec le A VENDRE.—M.Willie Rhault, monde entier.de la paroisse, offre à vendre ses trois Le ministre des finances termine terres, à de bonnes conditions, en faisant l’éloge du nouveau mi- 29 août 3 f.nistre de l’agriculture, et par quel- —- ques mots de félicitations sur A VENDRE.—Discours parle- ; de Victoriaville, sont allés à Mont-l’exposition.mentaires de Berryer en plusieurs réal, la semaine dernière ; ils sont L’hon.Jacob Nicol déclara que volumes.! revenus enchantés de leur voyage.M.et Mme Henry Molter, de Fitchburg, Mass., M.et Mme R.Booz, de Worcester, Mass., étaient en visite chez M.Albert Houle, la semaine dernière.Les mouches sont dangereuses.Elles sont aussi l’insecte le plus sale qui soit.Elle déposent des germes de trois manières : par le contact, les vomissements et les excréments.Elles 'nfectent tout ce qu’elles touchent.Fly-Tox tue les mouches ; il est sûr et inoffensif.Chaque bouteille (étiquette bleue) contient des instructions sur la manière de tuer tous les insectes domestiques.Insistez pour avoir Fly-Tox.C’est l’insecticide scientifique développé à l’institut Mellon de recherches X.Fly-Tox amène la santé, le confort et la propreté avec son arôme pàrfumé.Victoriaville —M.Arnable Lemieux, actuellement à Saint-Ours, est venu rendre visite à sa mère, Mme Paul Lemieux.M.Donat Lemieux, son ami, M.Lionel Godin, de Auburn, Me., étaient, dimanche, chez Mme Paul Lemieux, tante de M.Lemieux.Ils sont retournés enchantés de leur voyage.—M.l’abbé Pierre Gauthier, curé de North Adams, Mass., chez son confrère, le Dentiste Fréchette.—Mme Hector Fréchette est revenue d’une promenade chez des parents à Montréal.M.Léo Ruisseau, accompagné de sa Dame et de son beau-frère, de Berlin, N.H., ainsi que M.El-phège Fournier et Mlle M.A.Bois-sonneault et Mlle Maria Fournier, H Vrv L UNION DES CANTONS DE L'EST JEUDI 12 SEPT 1929 PAGE 3 EUDORE FOURNIER & FILS Tanneurs et Commercants de Peaux vertes.Il nous fait plaisir d’aviser Messieurs les Cultivateurs nous nous occupons toujours activement de l’achat des peaux vertes, et garantissons le plus haut prix du marché.Nous gardons toujours en mains, les Cuirs pour réparations de harnais ainsi que les peaux de Moutons pour Robes de Carrioles.Rue St-Jean Baptiste, VICTORIAVILLE.18 juil.6 m.—p.EN VACANCES Quand souffle par tout le Canada, un vent de patriotisme suscité par le retour de la Fêôte Nationale canadienne-française, quand les drapeaux vont battre l’air de leurs plis soyeux et P enthousiasme réchauffer les cœurs engourdis—il passe aussi une brise de liberté : exact des collèges et des pensionnats ; évacuations des écoles où grouillent des agglomérations de petits êtres qui semblent là comme brisés, harassés, tant ils sont à l’étroit sur les bancs trop durs ; tant la place est mesurée, dans un atmosphère, lequel, bien souvent, laisse beaucoup à désirer.Libre comme roitelet en l’espace, le jeune étudiant.fermée la grande Université où depuis près d’un mois l’on a décerné les brevets tant désirés de tous, si souvent refusés, hélas ! Bloqué ! Bloqué ! voilà une épithète dont la résonnance soulève dans le cœur des candidats défaits un monde de découragement, de cruelles lassitudes, de sombres désespoirs, surtout quand ia bourse du papa disproportionnée avec sa générosité, s’est saignée de toutes parts pour permettre au fils dont on est fier de faire bonne figure parmi les camarades.Mais la brise passe joyeuse, et bloqués et élus s’en vont bras dessus bras dessous, gais comme des lurons : Amère ! la tristesse ! En avant ! les réjouissances ! et vive la Saint-Jean ! Jean-Baptiste de G.drapé dans l’honneur de son nouveau titre de fils de la belle Thémis, ressent, comme ses condisciples, les effluves patriotiques inonder son âme: quelles jolies choses il écrirait s’il donnait une forme aux idées qui peuplent son esprit.Quel éloquent discours ne prononcerait-il pas, s’il gravissait les degrés d’une estrade ! Quel brillant panégiry-que il ferait des héros de trente-' sept-trente-huit.Combien nombreuses seraient les suggestions émises pour venir en aide à ses compatriotes, assurer leur bien-être matériel, assagir le moral.Il sent bien là—dans sa poitrine—qu’un grand devoir lui incombe—du reste, ses professeurs lui ont tracé l’itinéraire qu’il aura à suivre dans la vie.Votre talent—ont-ils dit—vous défend de vous donner exc’usive-ment aux charmes de la vie privée, vous êtes fait pour la lutte et l’arène politique doit être le lieu de vos évolutions.Vous vous devez à votre pays d’abord, à vous ensuite.L’amour de la Patrie, n’est-il pas le plus grand, le plus sublime, celui qui plane dans les plus hautes altitudes ! la noblesse des nobles- où je perds la raison.Ah ! ses, le couronnement, en un mot, Si elle ne l’aimait plus !” de toutes les amours ?Dans l’avenir peut-être.Pour le moment—Jan-Baptiste—boucle ses malles, donne une poignée de main ici, un coup de béret là, épingle dans la mémoire les précieux conseils de ses professeurs et en route pour la maison paternelle.d’objets ; et dans cette lumière, il lui semble voir une féérie, une apothéose où les rayons d’un soleil mourant irradie une silhouette fine.Cousine ! En deux enjambées, Jean a franchi l’espace qui le séparait de la belle jeune bile, puis, ni une, ni deux.les lèvres moustachues ! s’appuient goûlument sur les deux j jouts veloutées.Ah ! l’i\resse de ce baiser es-| compté depuis tant de jours ! Le cœur en vibre délicieusement ! * , Est-il permis d’en prendre encore,’ cousine?Mais grand-père - est là Halte ! Vous n’allez pas monsieur l’Avocat changer votre cousine en coquelicot ?Voyez donc, elle est rouge comme nos jolis coquelicots ?Sous cette caresse intempestive, les sourcils de Denisette se sont ; contractées, tandis qu’une expression dure s’épand sur son visage.Au fond elle est heureuse au possible, de savoir bien vibrante la tendresse première dans le cœur de son cousin, mais elle n’aime pas : faire ainsi étalage de leurs sentiments, voilà.j Jean-Baptiste est navré ! Deni-i sette aurait-elle déchiré ses ser-! ments de fidélité éternelle ?Elle : avait promis de l’aimer toujours, d’être sa femme.Sa parole aurait-elle passé comme ses dix-sept ans et ses jupes courtes ?Le doute et l’incertitude sont de terribles tenailles qui toute la nuit ont lacéré le cœur de Jean comme eût fait l’acier sur un vulgaire métal.C’est qu’il est facile à travailler son pauvre cœur que l’amour a rendu incondescent.La toiture s’y plaît, comme en un terrain malléable, le soc d’une charrue, en un argile, le poinçon du sculpteur dans une cire molle, le cachet chauffé.Ah ! Denisette ! Denisette ! ?Debout ! c’est la St-Jean fiston! Ta fête par conséquent.C’est le père qui n’a pas encore vu son grand fils et l’assomme avec le maillet joli d’une bourse rondè-lette.En toute autre circonstance, Jean eût été ravi de cette attention paternelle.mais aujourd’hui ! Une bonne embrassade comme compensation des jours d’éloigne ment, quelques questions sur le séjour à la ville.puis le père se Retire.voilà Jean libre et léger, car il n’a pas fait entendre raison à son estomac qui refuse toute nourriture, et jusqu’au chocolat qu’avait préparé à son intention la bonne Michette, vieille servante qui l’a élevé.Se rendant au jardin, il parle, il gesticule : “ Où est-elle ?que je lui parle que je fasse cesser cet état d’âme Dieu ! doyants, tamisent la chaleur solaire, et laissent pénétrer la brise rafraîchissante.Sa figure semble inquiète et son regard accuse l’insomnie.Pourquoi cette promptitude d’hier ?Est-ce là la réception due à un fiancé ?Qui sait si, justement froissé, il ne reprendra pas la parole donnée, le cœur qui la rend jalouse, l’amour dont elle est si fière ?Elle se penche, cueille un myo- sotliis, le regarde, l’interroge.Il a passé par ici.t’a-t-il adressé la parole ?dans son regard qu’as-tu vu—était-ce de la haine ou de la douleur ?Des marguerites offrent leurs fleurettes jolies et la jeune fille se souvient quel est l’oracle des amoureux.M’aime-t-il ?Ne m’aime-t-il pas ?L‘une répond oui, l’autre non, et Denisette, de rage, les piétine.“ Loin de moi, cruelles, méchantes, menteuses, qui ne savent que se contredire et me torturent de leurs énigmes”.Alors, elle voit une rose blanche dont l’épanouissement la séduit.Dans le cabce brille encore une utte de rosée, et cette larme semble rapprocher la fleur de son propre chagrin.Souffrirais-tu aussi d’amour fait Denisette en se penchant pour ravir au rosier la plus belle femme de son harem.Mais l’épine, comme un défenseur fidèle s’est vengée du trépas de sa compagne : du doigt de Denisette s’échappent quelques gouttes de sang qui teintent de pourpre les pétales immaculés.Qu’importe ! De la rose aussi elle veut savoir le secret : M’aime-t-il ?Oui ! Non ! Les.marguerites n’avaient que des divergences d’opinions et toi petite que répondras-tu ?.Sans pitié pour la blancheur de lys qui va se souiller au contact de la terre, elle continue parlant à demi-voix : M’aime-t-il?Ne m’ai- Bonjour grand-papa ! Maman chérie, petites sœurs !.Mais son regard cherche, scrute les coins où l’ombre commence à tendre ses voiles, comme si la lumière n’allait pas, tout-à-l’heure, la chasser.Chacun s’informe de la santé du nouveau venu, des détails de ses examens, veut voir le fameux brevet décroché avec la plus grande distinction, s’il vous plaît.On s’enquiert aussi des parents demeurant dans la ville, des préparatifs de la grande fête.Jean Baptiste répond distraitement à cette avalanche de questions ; son esprit est préoccupé par une absence dont il n’ose s’informer tout de suite.Et pourtant la question lui brûlait les lèvres, quand soudain une porte s’ouvre, et fait la lumière pénétrer à flots où l’ombre tout à l’heure dissimulait les contours Des frissons d’angoisse le secoue comme une vieille loque.Quelle déception que ce retour si contraire à ses espérances.Il avait espéré sentir sur son front la caresse de cheveux flous, de voir dans les yeux de l’aimée, le scintillement d’amour qui vous tient en extase.Au lieu de cela—des sourcils froncés et presque la co 1ère contractant les traits habitués à n’exprimer que la douceur.C’est à devenir fou, ma foi! dans les nuages se garnissent de VOUS TROUVEREZ TOUJOURS A LA LIBRAIRIE DE “L’UNION” i A ARTHABASKA Un assortiment complet de marchandises de librairie tels que Livres de lectures, Papier à lettres,1 Articles de fantaisie, Statues et Statuettes, Chapelets, Médailles, Articles pour cadeaux, Sets d’écriture, Livres de messes, Articles de classe, Cartes à jouer, Cartes postales, Service à fumer, Articles pour bureaux, Plumes réservoir, Crayon automatiques, Articles en cuir, Rubans de papiers pour décorations, Lampes électriques de fantaisie.Spécialités : Articles pour cadeaux et de souvenir.Prix défiant toute compétition.“L’Imprimerie d’Arthabaska Inc.” Libraire-Imprimeur Propriétaire Arthabaska, P.Q.LA REVUE MODERNE REVUE MENSUELLE me-t-il pas —Il t’adore cruelle.et toi ne l’aimes-tu pas un peu.gentils sourcils froncés ?Beaucoup mon Jean.?Chantez rossignols et fauvettes! bruissez feuillages qui manquez ces heureux aux regards des mortels ; cascades minuscules coulez sur le marbre blanc le susurrement des beaux jours ; criez cigales, chantez grillons, 'amusez-vous et faites du bruit, Denisette heureuse est au bras de son fiancé.Et vienne la vendange, quand se reposera te flot que le bras de l’homme n’agitera plus, Monsieur le Recteur unira pour la vie ces deux enfants que des baisers trop retentissants avaient failli séparer pour jamais.Chantez rossignols et fauvettes, riez fleurettes et gril Ions ! C.D.UN ACCORD AVEC L’ALLEMAGNE SERAIT- ELLE POSSIBLE ?Littérature, l’onuque, Arts, Etc.Un rbman complet dans chaque numéro.Prix 25 sous.En rente à La LIBRAIRIE DE L’UNION, j ~ Nous avons reçu à notre Librai rie un assortiment, dans toutes les couleurs, de Savon “Sunset ’, que nous vendrons au prix de 15 cents le morceau.Vous pouvez teindre coton, sole et laine avec ce savon.Vieux Employés de Chemin de Fer r Les neuf hommes que montre notre photographie représentent un total de 391 années de service dans l’atelier de la Pointe Saint-Charles du Canadien National affecté aux locomotives.Ceci donne une moyenne de 43 années de service par homme, mais en réalité le plus âgé de ces employés a 63 années de service à son crédit et le plus jeune ena27.Le groupe a été photographié à la porte des vieux ateliers de la Pointe Saint-Charles qui datent de 1857 et qui ont été fermés dernièrement pour faire place à un édifice moderne de proportions assez vastes pour y héberger les énormes locomotives que le Canadien National a été le premier à mettre en service au Canada.De gauche à droite, les employés sont: J.Twigg, 43 ans de service, A.Lanthier, 44 ans, Sandy Welch, 43 ans, Thomas A.Bates, 50 ans, JVC.Marchand, 27 ans, D.A.Rollo, 30 ans et Frank O’Reilly, 48 ans.A gauche, debout, devant une roue de locomotive est W.H.Sargeant, ins- pecteur de locomotives depuis 63 ans et encore au travail.Dans la porte, à droite, est W.H.Surgeon, contre-^ maître de l’atelier de construction qui compte 44 ans de service.Frank O’Reilly, à l’extrême droite de la photographie, appartient à une famille qui a fourni en tout 108 années de service au chemin de fer._ Plusieurs employés du Canadien National sont les fils ou les petits-fils d’employes^qut ont passé leur vie au service de la me®® compagnie, ' ^ V ' ''C’' V -.Le pare-brise en verre mêelatable de Tant© Ford § On le croit en certains milieux, mais il faudra faire des concessions.—Une séance plénière à la Haye.—L’Angleterre.Le soleil rit ouatinés’ qui grains d’or comme la résille d’une riche Espagnole.L’arc-en-ciel, là bas, étale ses couleurs insaisissables au pinceau des humains ; le rossignol égrène en trilles variés sa cantate amoureuse, la fauvette répond en notes de tendresse et la poésie légère comme une Sylphe, voltige dans cet Eden que n’eût pas dédaigné la grand’mère Eva.Vêtue d’une longue robe blanche, la taille entourée d’une soie souple dont les longs pans voltigent comme s’ils voulaient lui former des ailes, Denisette s’avance dans une allée du jardin où les arbres enlacent leurs branches au-dessus des têtes en des parasols ver- La Haye.—En dépit des objections allemandes, présentées par M.Stresemann à la séance d’aujourd’hui, on croit qu’un accord avec l’Allemagne sera possible en faisant quelques concessions, et qu’une séance plénière pourra avoir beu demain.En échange de certaines concessions allemandes M.Stresemann demande qu’à partir du 1er septembre les frais d’occupation en Rhénanie retombent sur les puissances occupantes.L’accord bâclé hier soir donne à l’Angleterre les trois quarts de ce qu’elle demandait, soit $9,500,000 sur $11,500,000 par année.Il ne pouvait être définitif puisque certaines concessions allemandes sont nécessaires à sa réalisation, et qu’on ne s’est pas encore complètement entendu à ce sujet.Les experts de l’Allemagne et ceux des puissances créancières vont repasser les chiffres soumis par M.Stresmeann.En attendant, les délégués pourront se reposer jusqu’à la fin de l’après-midi.Protection et visibilité parfaite E pare-brise en verre inéclatable sur tous les autos Ford, est l’une des nombreuses et importantes caractéristiques de sécurité qui contribuent à l’agrément et au confort de tous les propriétaires de Ford, modèle “A.” La tranquillité d’esprit et la sensation de sécurité rendues possibles par ce facteur de sécurité, sont de plus augmentées par les montants de la capote, à visibilité parfaite, le système de •freinage sextuple, la direction aux trois-quarts irréversible, le réservoir à essence d’une seule pièce, et la carrosserie tout acier.Le pare-brise en verre inéclatable de l’auto Ford ne se fendille pas sous la force d’un coup direct.Dans une collision, il n’y a pas de risque que les éclats de verre mettent en danger la vie du chauffeur ou des passagers.La visibilité est parfaite et non obstruée par le pare-brise Ford en verre inéclatable.En même temps le chauffeur se rend compte avec entière confiance, qu’il est protégé par un pare-brise aussi solide et aussi inéclatable qu’une feuille de métal.Choix de couleurs De 55 à 65 milles à Vheure Moteur de 40 c.v.Gros pneus ballons Système de freinage sextuple complètement renfermé 4 amortisseurs de chocs hydrauliques “Houdaille” De 20 à S0 müles par gallon de gazoline Pare-brise en verre inéclatable Serrure d’allumage de sûreté Fiabilité et entretien peu coûteux Caractéristiques du Ford vous-même— Conduisez-le meilleure épreuve MMFl MDNTRE-BRV^ CELET POUR OAME OU MONSIEUR POUR LA — VEMTE DE — ,6 BOUTEILLES DE PARFUM A 25c CHACUNE.lût' «vflyg; pfQEAUCE SPECIALTYccT BOITE PO STALE BEAUCS JONCTION.QUE.Le distributeur de Ford le plus près de chez vous se fera un plaisir de vous donner une démonstration GARAGE BARIL, Victoriaville, P.Q.ill ^ PAGE 4 L'UNION DES CANTONS DE L’EST 12 SEPT 1929 VRAIE LESSIVE GILLETT Dégage les tuyaux bouches, j Nettoie et desinfecte, Snlève la Vieille Peinture, Fait du bon Savon.Conserve toute chose propre M.MACDONALD A LA SOCIETE DES NATIONS Le premier ministre est parti pour Genève avec sa fille.—Longues négociations sur le désarmement.—Paris acclame Briand rectement de la gare au ministère des affaires étrangères, où il se mit au travail avec ses secrétaires, en prévision de son départ demain pour la réunion de la Société des Nations à Genève.SCIES SIMONDS I Pour i ouvrage OFFRE DE REGLEMENT DE LA RUSSIE A LA CHINE et sanitaire.Londres.—Le premier ministre MacDonald, sa fille Ishbel et le ______ vicomte Cecil de Chetwood, sont] Moscou._Le texte de k déclara-partis dici aujourdhm pour Ge- ^ jetée le gouvernement neve, pour assister a 1 Assemblée .de la Société des Nations qui s’ou LE TELEPHONE DE LONDRES A NEW-YORK New-York.—L’American Telephone and Telegraph Company annonce le projet de la pose d’un câble téléphonique entre Londres et New-York.Le travail à cette fin est commencé et se poursuit avec activité dans les laboratoires de la compagnie Bell Telephone, et il est possible que le circuit soit en opération dès 1932.Ce câble ne remplacera pas les circuits radiophoniques actuels, déclare la compagnie, mais avec lui on pourra dépendre beaucoup plus sur le service actuel des communications transatlantiques.Le câble océanique principal aura une longueur de 1,800 milles et s’étendra de Terreneuve à l’Irlande.: SI AVEZ-VOUS DES BEBES A LA MAISON *> Avez-vous un bébé ou de jeunes enfants à la maison ?Si oui, vous devriez-avoir une boîte de Pastilles Baby’s Own.Les maladies infantiles se déclarent subitement et demandent toujours à être traitées, sans retard.Les Pastilles Baby’s Own sont le remède idéal.Elles régularisent les intestins, adoucissent l’estomac ; enrayent la constipation et la mauvaise digestion ; cassent un rhume ou les fièvres or dinaires—en un mot elles soulagent tous les maux dont sont atteints les jeunes enfants.A ce propos voici ce que Mme Moïse Cabotte, de Makamik, Qué., nous écrit : “ Les Pastilles Baby’s Own sont le meilleur remède au monde pour les petits enfants.” Mon bè-< bé souffrait terriblement de mauvaise digestion et rendait tout ce qu’il prenait, mais les Pastilles Baby’s Own la soulagèrent au point qu’aujourd’hu i elle jouit d’une santé parfaite.” Les Pastilles sont en vente par tous les marchands de remèdes ou par la poste à 25 cents la boîte de la The Dr Williams’ Medicine Co., Brockville, Ont.LES IMPORTATIONS DE LIQUEURS AUX ETATS-UNIS vrira lundi.Le premier ministre a déclaré qu’il avait été occupé presque jusqu’au dernier moment par la question des négociations sur le désarmement naval.Hier, dit-il, il travailla avec ses experts navals de 11 heures du matin à onze heures du soir.Je fus ensuite occupé jusqu’à 2 heures du matin à enlever les débris, et à séparer les morts des vivants ”, ajouta-t-il.Le premier ministre s’attend de revenir en Angleterre dimanche soir, et dit qu’il rendra visite à Paris, ce soir, au premier ministre Briand, ainsi qu’aux ex-premiers ministres Poincaré et Herriot.Ajournement à la Haye La Haye.—La conférence de La laye sur les réparations ouverte ici le 6 du mois d’août, s’est ajour née à 11.45 heures cet après-midi, pour se réunir de nouveau à l’ap pel de son président.Ovation à Briand Paris.—Les acclamations “ Vives Vriand ! Vive la paix ! ” ont accueilli le premier ministre Aris tide Briand à son arrivée ici hier soir de la conférence des réparations à La Haye.Des vingtaines d’officiers supérieurs du gouvernement et de la ville ainsi que des personnages du monde diplomatique s’étaient mêlés à la foule dans cette réception inpromptu Je suis heureux ” déclara le premier ministre aux journalistes présents, “et la bienvenue qui m’est accordée par le public prou ve que le peuple partage mes sentiments.M.Briand se rendit en auto di- soviétique en vue du règlement avec la Chine de la controverse sur le chemin de fer chinois de l’est, se lit comme suit : “ Les deux parties déclarent qu’elles régleront toutes les questions en litige conformément à l’entente de 1924 et se conformeront particulièrement aux conditions de dégagement de l’entente Peipin.Les deux parties nommeront immédiatement des représentants dûment accrédités à une conférence en vue de régler toutes les questions mentionnées dans la clause précédente.Les deux parties croient que la position du chemin de fer chinois de l’est après le différend doit être traitée conformément aux ententes de Peipin et de Moukden avec entente aussi que tous ces changements devront être réglés par la conférence à laquelle pourvoit la clause précédente.Le gouvernement de l’union soviétique recommandera un gérant et un assistant-gérant pour la conduite du chemin de fer chinois de l’est, nominations qui devront être faites immédiatement.Le gouvernement soviétique donnera lès instructions aux employés du chemin de fer qui sont citoyens soviétiques tandis que le gouvernement chinois dirigera les autorités chinoises et ses officiers d’observer strictement les conditions stipulées dans l’article six de l’entente de 1924.“ Les deux parties remettront immédiatement en liberté toutes les gens arrêtés depuis le différend du premier mai 1929.” les enfants pleurent pour avoir i@ CASTOR^ BE FlFTCKïU le plus difficile LES PERTES PAR LE FEU i AU CANADA Avec moins d’effort et en moins de temps les Scies SIMONDS débitent les bois les plus résistants.L’acier Simonds spécialement trempé assure un service plus long.SIMONDS CANADA SAW CO.LTEE.MONTREAL VANCOUVER • .TORONTO ST-JEAN, N.Bi I-3L9 Toronto.—Les pertes par le feu au cours de la semaine finissant le 28 août 1929, sont estimées par le Monetary Times à $172,600 comparativement à $532,400 pour la période correspondante de l’an dernier.Du premier janvier 1929 au 28 août 1929, les statistiques donnent $19,736,050.AU CLERGE ET AUTRES AMIS DE LA CLASSE AGRICOLE | La plus haute Perfection dans P Art de j 1 l’Horloger, la Montre Gruen LE CANADA N’A PAS ENCORE A SE PLAINDRE isè ècheresse Ottawa.—Il n’y a aucun autre pays au monde qui aurait pu tirer de son sol de 12 à 25 boisseaux de blé par acre sur des terres en jachère comme on l’a fait en Saskatchewan et en Alberta cette année, et cela en dépit d’une pr esqu’ininterr omp ue.C’est là l’opinion de l’hon.M.Motherwell, ministre fédéral de l’agriculture, qui revient d’un voyage de deux mois dans l’ouest canadien et à la côte du Pacifique.Au cours de sa randonnée, M.Motherwell a visité toutes les foires agricoles des prairies, et un bon nombre de fermes expérimentales du gouvernement.Quoique la récolte semble atteindre à la moitié seulement de celle produite l’an dernier, alors qu’elle touchait le chiffre de 510,000,000 boisseaux, tout paraît indiquer que la qualité du blé compensera pour une bonne partie au défaut de qualité, surtout si on peut encore avoir une semai-| ne de beau temps, sans gelée, pour la coupe du erain.“ Nous n'avons eu que six années réellement mauvaise sur 48, de sorte que nous n’avons pas à nous plaindre trop ”, dit M.Motherwell en terminant l’entrevue.Nous vous offrons en vente un “ Guide pour des Jeunes Agriculteurs ”.C’est une méthode pratique de faire travailler les jeunes ruraux en les groupant sous forme de cercle paroissial.Cette méthode a reçu la sanction du Ministère de l’Agriculture, de Son Eminence le Cardinal Rouleau, de Nos Seigneurs Courches-ne, évêque de Rimouski, Langlois, évêque de Vallyfield et de M.l’abbé Beaudoin, de l’Ecole d’Agrieulture de Ste-Anne de la Pocatière.“ Je fais des vœux, écrit Monseigneur Courchesne, pour que les efforts de tous nos hommes de bonne volonté se dirigent dans le sens qu’indique votre étude.Je ne vois rien à reprendre dans vos formules.Il m’est arrivé bien des fois, en vous lisant, de souhaiter que ces Cercles se multiplient chez nos bonnes gens du diocèse, avec l’appui cordial de nos Curés.” En vente chez l’auteur à $0.60 l’unité, $0.65 franco ; $6.00 la douzaine ; $45.00 le cent, frais de port en plus.Votre très obligé, ADRIEN DESAUTELS, Ingénieur Agricole.16, Avenue Murray, Québec.Voici une appréciation de l’agronome du I comté d’Arthabaska, M.Henri Lauzière : “ Les Cercles de Jeunes Agrciulteurs, ] tels que vous les avez conçus, sont, il me I semble, la suite logique du travail fait | dans le passé, et viennent à leur heure.C’est indiscutable, le progrès en agriculture repose essentiellemnet sur la formation | d’une élite agricole ; et c’est avec les jeunes qu’il est surtout facile de la former._ j “ Jusqu’à présent, l’immense majorité des jeunes ruraux, depuis la sortie de | l’école primaire, où ils reçoivent la tota-lité de leur instruction, jusqu’au moment où ils deviennent chefs d’exploitation, sont laissés à eux-mêmes sans orientation ni direction.C’est une lacune regrettable qu’il devient de plus plus urgent de combler, et qu’il faudra nécessairement combler un jour.” 22 août 2 m.GRC1EN Ultra VeriThin En réunissant la précision à la beauté la plus exquise, les artisans du Guilde Gruen ont créé une série de Montres pour Hommes et pour Dames qui sont la plus haute manifestation de l’art de l’horlogerie.Vous ne sauriez mieux faire que de vous procurer pour vous-même une montre GRUEN ou d’en faire don à une personne que vous désirez honorer particulièrement à l’occasion de son anniversaire ou de la fête de Pâques.PRIX A PARTIR DE $25.00 Assortiment de montres Waltham, Ta vannes, Cyma, $ Regina, Buren pour Hommes et pour Dames à des prix rai- % f sonnables.| f Argenterie, Coutellerie, Horloges, Articles en cuivre, Né- | i cessaires de Fumeurs, Articles de fantaisie.| Sets de toilette dans de jolies boîtes de fantaisie en Ivoire, I Blanc, Rose, Bleu, Perle, Mauve, etc.| | Plumes-fontaines et Crayons Waterman et Eclipse.f Lunettes à des prix excessivement bas.Ne négligez pas t f votre vue.Protégez-la en venant vous choisir une bonne f\ paire de lunettes chez moi.® I Réparations de Montres, Horloges, Bijoux, etc.| | Ouvrage garantie.| I Une visite vous intéressera.$ L.C.VALUERES, | 86 Notre-Dame, Victoriaville.1 MAISON A VENDRE Bonne maison avec emplacement, située dans la côte de l’église, à vendre à de bonnes conditions, pour cause de départ.S’adresser à MME OVIDE BARIL, Artliabaska, P.Q Â.-G.Letourneau Marchand de Ferronneries et de Carrosseries 'T'a’tsas ?par—VL$c^y- Fournitures et Outils de toutes sortes oour Voituriers, Menuisiers et Forgerons, Vitres, Peintures, Vernis, Huiles Etc., Etc • Clôtures et Broches d « toutes sortes.Washington.—Les chiffres publiés aujourd’hui par le bureau des douanes montrent que la campagne du Trésor contre la contrebande des liqueurs venant du Canada par la région de Détroit, est diminuée de plus de 50 p.100.Les importations de liqueurs des villes canadiennes situées en face de Détroit pour juin et juillet 1929 se totalisent à 171,719 caisses comparer avec 439,101 pour la même période de l’an dernier, soit une diminution de 1,096,752 429,296 gallons.La campagne du Trésor pour arrêter la contrebande des liqueurs à travers la frontière à Détroit et dans les environs n’est commencée que depuis avril et surtout depuis mai.En mai précisément, il y a en diminution de 125,359 caisses à comparer à 68,991 en juin et 147,-209 caisses à 48,836 et en juillet de 166,533 à 53,892 caisses.La diminution des exportations de liqueurs des villes canadiennes à Détroit a coincidé avec le corn mencement de la campagne du Trésor.Les chiffres fournis par le gou vernement canadien montrent aus si que les exportations ont diminué depuis le mois de mars.Ces chit très se rapportent à toutes les bois sons alcooliques que prohibe la loi Volstead.Venez visiter notre Librairie Vous serez les bienvenus et vous aurez une idée de ce que nous avons en magasin.r 1 las-pas déjà peinturé à neuf ton escalier de devant et, fier de TON OEUVRE, AFFICHÉ la traditionelle inscription qui doit éloigner LES IMPRUDENTS— mum faillites et Correspondences sont sollicitées.i VICTORIAVILLE, P.Q, * * : MAIS VOILA QUE DURANT LA NUIT LES CHATS DU VOISINAGE COMMENCENT un CHARIVARI QUI VIENT SE TERMINER SUR TA BELLE PEINTURE FRAICHE — i 3 ET LE LENDEMAIN TU VIENS D'UN BEAU POIL DEVANT LE SPECTACLE QUI S'OFFRE À TES YEU X.TAS-PAS ALORS ESSAYÉ UNE BLACK H0RSE?CA FAIT .RE TROUVER SA JOVIALITÉ ET SON AMOUR POUR LES ANIMAUX.' S3, f.• HHSH5H5H5HSHSHS2 5H5HHHS3 SHSHETSi d SHSEBHS5 5^ | Les paliers a .; .Mais et pairs f | CarPois marie MAPLE LEAF j ju sont les meilleurs |> jjj Employez-Ies et obtenez de meilleurs résultats |3- V A la Librairie de “ L‘Union ARTHABASKA, P.Q."53SSAHSB A HS>5Scî5ti5:aH55H5HSHEiHSESH5'HSESESc!SESHSïi.1YSLi fil S - .J UNIVERSEL ûniyebsË: «Will llli'U» S)owea Savez-Vous QUE NOUS SOUDONS AU GAZ TOUS UES METAUX ACIER — CUIVRE — FER — FONTE EGALEMENT L’ALLUMINUM ACCORDERONS COMMISSIONS AUX GARAGES MANUFACTURONS EPANDEURS D’ENGRAIS — MOTEURS A GAZOLINE ET TOUTES SORTES DE MACHINERIES POUR MOULINS ET MANUFACTURES REPARATIONS DE MACHINERIES EN GENERAL.LA Fonderie “UNIVERSEL”£nr.THOS.BUTEÂU* Prop.Victoriaville, P.Q B ^ 699 923605 L'UNION DES CANTONS DE L’ESf 12 SEPT 1929 PAGE 5 N?4079 similatingÜieroodbyReâula.- tinattoSfomarfisandBcwelstf tvfants./Cihldre> IThej^PffinuïtinêDiéestio* ' Cheerfulness and RestConhms Senna Poriielle Salts Anise Seed Permermint tom Seed 'ClarifiedSmr mitTyrepa/ïaYor ¦JBSSSg- resultii^incrrfrMvm!11.^^ ra^ieSi^tu«o1 ThËcSwrComp^ MONTREAL^ Four Bébés et Enfants.Les Mères Savent Que le Véritable Castoria UN CHEQUE DE $24,608 ILES ETATS-UNIS ET LA A L’HON.H.S.BELAND | LA COUR DE JUSTICE internationale Le gouvernement transmet à l’ex-prisonnier des Allemands sa part des réparations.—Autres | paiements La question de son entrée à cette Cour est au programme de l’assemblée du Conseil de la S.D.N.Ottawa.—Des chèques au total Genève, Suisse.—L’on a lau programme du Conseil ajouté de la Porte Toujours la Copie exacte de l’enveloppe En Usage Depuis Au Delà De 30 Ans THE CENTAUR COMPANY, NEW YORK CITY.CE QU’ONT BESOIN NOS FILLES Lorsqu’elles sont languissantes, anémiques et se sentent déprimées AUX AMATEURS DE VIOLON PACIFIQUE Les joueurs de violons trouveront à la Librairie de “ L’Union ”, à Arthabaska, tout ce qu’il faut pour monter leur violon : Cordes sn nerfs ou en acier, chevelet, archet, queue, racine, etc., etc.ABANDON AFFAIRES iw Un 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à l’effet de n’accepter au pair aucun chèque venant de l’extérieur, nous prions nos clients et abonnés de payer leurs comptes par mandats ou bons de poste.Rendez votre demeure ATTRAYANTE avec les Papiers-Peints Base de toute jolie décoration Largeur reconnue 19pcs mmmm de $104,277.66 ont été adressés par Soc-été des Nations, la question de le département du secrétaire d’état Fentrée des Etats-Unis à la Cour a 19 résidents d Ottawa, en paie-1(je justice Internationale.La sèment de réclamations de guen c J iaajag prochaine en même temps approuvées pai la commission (p)C se tiendra la réunion du Con-Friel sur les réparations.L’un sdl de la S.D.N., les signataires des paiements les plus cnosidéia- des statuts de la Cour mondiale hles, s élevant a $24,608.18 est fait tiendront de leur côté une confé-a M.le sénateur H.S.Béland, et rcnce et étudieront les propositions Mme C.H.S.McCohn, épouse de révision des statuts et la for-d un officier supérieur du dépai-1 mLljc d’Elihu Root, célèbre juriste tenrent de la détense nationale, américain, afin de préparer la voie reçoit $13,286.U padhésion possible des Etats- Le sénateur Béland, ancien mi- jjnjs ^ ces statuts, nistre du rétablissement civil des Mohammed Ah Khan Forougbi, soldats, tut capturé par les ûJle-l de Perse, qui est le président de la nrands en 1915, à Anvers, ou il session actUelle de la S.D.N., a sétaiL rendu pour épouseï UIlt annoncé que la Perse avait accepté Dame belge.Il demeura prison- L protocole contre les gaz.nier jusqu’au mors de mai 1918.| Le C(jnscil de la s D N a ac_ cepté un don de $724,000 de la part de la division de Santé de la Fon dation/ Rockefeller comme souscription à la campagne sanitaire que la S.D.N.entreprendra en 1930-31: Le gouvernement nationaliste de Chine a manifesté son désir de continuer à jouer un rôle actif à la So Quand- une jeune fille devient I cjété en déposant dans le trésor de languissante, sans entrain et irri- la s| D N un chèque de 560,000 table, quand elle perd ses couleurs francs suisses comme souscription et devient pâle, vous pouvez être de la chine pour 1929.Ce mon-certain que c’est causé par 1 ané- tard représente la somme de $212 mie ou la pauvreté de sang.La 00o.Il est entendu que la Chine couleur rouge vif du sang provient a i’jntention de déposer d’autres de la présence de millions de mi- paiements arriérés à des dates ulté-nuscules atomes qui fournissent la | heures, sa composition.Ce sont ces minuscules atomes qu ifournissent la nutrition du sang aux membranes.Ils font aussi rejaillir l’éclat de santé sur les joues et les lèvres.Quand lt sang d’une fille n’a pas I Vente, Joseph Talbot à Isidore suffisamment de ces corpuscules Deneau, P.151 et autre, Arthabas-rouges, son organisme est insuf- kaville.fisamment nourri, ses nerfs sont Rétrocession, Joseph Talbot a affamés et il existe un fort danger Mme Azilda Talbot, P.270 et au-d’affaiblissement.Ce qu’il faut tre, Arthabaskaville.c’est une amélioration dans la qua- Vente, Willie Trottier à Honoré lité du sang, et c’est un fait scion- Vallière et al, 297 et autres, Artha tifique qu’un traitement aux Pilu- baskaville.les Roses du Dr Williams enrichira Vente, Honoré Vallière à Albert et purifiera tellement le sang que Simoneau, 243, Arthabaskaville.toutes traces d’anémie et de fai- Vente, Mme Azilda Talbot à Phi-ulesse qui en découle disparaîtront, lippe Bergeron, P.270 et autre, Comme preuve de la valeur des | Arthabaskaville.Pilules Roses du Dr Williams dans es cas de ce genre, Mme John| ‘innin, Howlan Station, LP E., dit : “Je suis heureuse de profiter de cette occasion pour recomman- I der les Pilules Roses du Dr Wil- Une douzaine de différente^ choses peuvent occasionner le mal de tête mais il y a un bon moyen de le guérir en faisant l’emploi de ’aspirine.Gardez-en à votre por tée et portez-en sur vous-même au cas o ùvous seriez atteint du mal de tête en voyage.A moins que vous en ayez fait l’essai pour les maux de tête, les rhumes et la névralgie vous n’avez aucune idée de ce que l’aspirine peut faire.C’est un remède vif, qui guérit complètement des millions d’hommes et de femmes qui en font l’usage chaque année.L’aspirine n’affecte pas le cœur.Les papiers-peints ne sont pas seulement recherchés par la gram de variété des dessins de goût parfait.) 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nerveuse et bien en-des- sous du poids normal.Nous es sayâmes plusieurs remèdes, mais ils ne semblaient guère lui faire Victoire.Vente, Joseph Houde à Donal Grenier, 64 et autres, Arthabaskaville.Vente, Alphonse Lemay à Alfred de bien, de sorte que je décidai de Boutin, P.356 et autre, Warwick, lui faire prendre les Pilules Roses Vente, Médéric Rheault à Paul du Dr Williams.Son état com- Laroche, 44 et autçe, St-Christo-mença à s’améliorer presque dès piie.les débuts et après en avoir pris Vente, Philippe Courtois à Zoël quelques boîtes, elle engraissa, son Courtois, 724, Bulstrode.appétit s’améliora et elle eut de Vente, Patrick Racine à Henri meilleures couleurs sur les joues, Pinard, 26 B 5e rang, Stanfold de fait elle avait entièrement re- Vente, Benjamin Bergeron à J.couvré sa bonne santé d’antan.Je | n.Blanchet, y2 O.167, Bulstrode.conseillerais à toutes les mères de jeunes filles de leur donner les Pi Iules Roses du Dr Williams aux premiers symptômes d’anémie.” Q G O "JJ N 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com mandes données par la malle.Si vous avez un membre de votre famille, ou des parents qui meurent, n’oubliez pas de faire imprimer des cartes mortuaires sur lesquelles sont imprimées d-belles prières, pour distribuer vos parents et vos amis.Canada, Province de Québec, District d’Arthabaska.COUR SUPERIEURE No.191 Thomas Loignon, Gérant de la Légaré Automobile de Thetford Mines, Ltée, domicilié en la cité de Thetford Mines, Vs Demandeur J.Oscar Cloutier, autrefois de Thetford Mines et maintenant de lieux inconnus, Défendeur.Il est ordonné au défendeur de comparaître dans le mois.Arthabaska, 24 août 1929.MARCEAU & PICHER, P.C.S.TALBOT & LANDRY, Avt.du Demandeur.Vous pouvez vous procurer ces autre, lie rang, Maddington pilules chez tous les marchands de Vente, Mme Marie Gagné à Jo-remèdes ou par la poste à 50c.la seph Lapierre, 368 et autre, Ste boîte de The Dr Williams’ Medici-1 Hélène ne Co., Brockville, Ont.| Vente, Joseph Morissette à Gré- goire Fréchette, Père, 213, St-Paul.Vente, Onem Desharnais à Octave Poudrier, P.454, Ste-Victoire.Mariage, Richard Moreau et Mlle Emélia.Roux, aucun immeuble.Vente, Donat Houle à J.O.Beau-chemin, P.454, Ste-Victoire.Mariage, Théophile Camiré a Mme Amm Fortier, aucun immeuble.Vente, Mme Léda Théberge a Médéric Laurendeau, P.99, Ste-Victoire.Vente, Eugène Ouellet à Ignace Croteau, P.454, Ste-Victoire.Vente, Suce.Paul Tourigny a Joseph Deshaies, P.400, Ste-Victoire.Vente, A.G.Létourneau à Odilon Fortier, P.100 et P.99, Ste-Victoire.Déclaration décès, Jean Nadeau père à Jean Nadeau et al.V2 N.E.269 et autre, Ste-Victoire.Vente, Siméon Brûlé à Albert Prince, P.E.459-11 et autre, Ste Victoire.Vente, Alphonse Daigle à Théo-Vous trouverez à la Librairie de|duie Raîche, P.27, 12e rang, King-“ L’Union ”, à Arthabaska, des ampoules électriques de 25, 40, 50 Jérusalem.— Un communiqué annonce aujourd’hui que 1,500 Bédoins, en train de s’assembler tranquillement à Solith, ont été dispersés par l’autorité anglaise.Soixante-dix Arabes furent faits prisonniers lors des attaques dirigées contre la colonie juive de Motza.Le communiqué ajoute que les troupes et la police ont reçu l’ordre de ne faire feu qu’à la dernière extrémité.On dit que la Transjordanie est tranquille.Beirout, Syrie.—Bien que des manifestations anti-juives sans grande importance aient eu heu hier à Hama et Deraba, la Syrie est généralement tranquille.La plupart des boutiques ont rouvert leurs portes à Beirouth.Le calme règne également dans le Diebel Druse.Le meilleur remède pour toutes maladies concernant les poumons : Rhumes, Grippe, Coqueluche, Etc., etc.Ce remède est garanti tel que spécifié sur l’enveloppe.Demandez le “ COMPOSE SAPIN ” à votre, fournisseur.4 août 1928.—1 an.ville Electric Reg.” Vente, Suce., Paul Tourigny à Joseph W.Paradis, P.E.400, Ste-Victoire.Testament, Mme Marie Desrochers à David Côté, V2 ind.P.2, Princeville.Cession, Droits Suce., Jean Nadeau à Joseph Nadeau et al, 1-5 N.E.269 et autre, Ste-Victoire.AUX ECOLIERS M.J.E.Cantin, de Viçtoriaville, annonce au public qu’il vient de se faire enregistrer suos le nom de “Viçtoriaville Taxis Enregistré” et qu’il s’occupera à l’avenir de tous les voyages que le public désirera faire au loin à de bonnes conditions.S’adresser à J.E.CANTIN, Propriétaire, Viçtoriaville.30 mai 6 m.MAISON A VENDRE Maison en très bonne condition avec hangar et terrain d’environ un arpent de largeur et deux arpents de longueur.Pour plus d’informations s’adresser à HORMISDAS BEAUCHESNE, Arthabaska, P.Q.25 avril j.n.o.I0NAL CHANGEMENT D'HORAIRE Horaire en force le 28 avril 1929 (Départ de Viçtoriaville) Trains allant à Montréal : 1.24 A.M.tous les jours.7.34 A.M.tous les jours excepté le dimanche.3.00 P.M.tous les jours excepté K dimanche.Trains allant à Sherbrooke : 9.21 A.M.tous les jours excepté , dimanche.7.45 P.M.tous les jours excepté 1 dimanche.Trains allant à Québec : 3.09 A.M.tous les jours.10.15 A.M.tous les jours excepté le dimanche.12.13 P.M.tous les jours excepté le dimanche.5.34 P.M.tous les jours excepté le dimanche.Trains allant à Princeville, Plessisville, Ste-Julie et Lyster : 9.06 P.M.tous les jours excepté le dimanche.Trains allant à Trois-Rivières (Jusqu’à Doucet Landing) : 7.50 A.M.tous les jours excepté le dimanche.1.20 P.M.tous les jours excepté le dimanche.Train spécial portant le No.86, partira de Montréal (le samedi seulement) à 12.45 heures P.M.et passera à Viçtoriaville à 15 heures P.M.et se rendant jusqu’à la Rivière du Loup et ceci jusqu’au mois de eptembre.Pour plus de renseignements, veuillez vous adresser à l’agent du Canadien National, à Viçtoriaville.Achetez vos articles de classe à la LIBRAIRIE DE “L’UNION” et 60 voltes, au prix de 25 sous.sey.Déclaration de société, Walter Walsh et L.J.Pelletier “ Victoria- Canada, Province de Québec, District d’Arthabaska.COUR SUPERIEURE No.190 Napoléon Parent, rentier, de la paroisse de St-Louis de Biandford, Vs Demandeur, Evariste Monfette, ci-devant de la paroisse de Ste-Anne du Sault, et maintenant de lieux inconnus, & Défendeur, Maurice Blondin, en sa qualité de régis-trateur, Bêcancour, Mis-en-cause.Il est ordonné au défendeur de comparaître dans le mois.Arthabaska.21 août 1929.MARCEAU & PICHER p c g PERRAULT & GIROUARD, Avt.du demandeur.et vous aurez entièrement satisfac tion tant sur le prix que sur la qualité.Nous avons toujours un grand choix dans les articles suivants Cahiers, Crayons, Plumes, Porte plumes, Gommes, Règles, Coffrets Calepins, Encre à marquer le lin ge, Sacs d’école en cuir et en toile.Boîte de Peintures, etc.Nous tenons tous les livres de classes tels que : Livres de Leetu re, Grammaires, Histoires, Arith métiques, Géographies, Diction naires en français et en anglais.Visitez notre Librairie, et vous serez convaincu du bon marché.JUNEAU & CIE COURTIERS7EN MEURS MINIERES (-MONTREAL o> FILS PRIVES MONTREAL,TORONTO CT TOUTES LES SUCCURSALE® Membres Consolidated Mining and Oil Exchange of Montreal, Inc.Bourse de Québec Actions minières et pétrolières ACHETÉES — 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etc., etc.: sans charge.Notes commerciales, “ Readers ” : 2e du mot ; charge minimum : 50c.Avis d’assemblées, de faillites, de vente à l’encan, de ventes par shérif, de dividendes.etc., etc.: 12c.la ligne.La Librairie de “L’Union” vient de recevoir directement de Paris, un bel assortiment de ces cartes, les plus beaux modèles, à des prix qui défient toute compétition, parce que nous les avons importées.4777 2777 PAGE 6 L’UNION DES CANTONS DE L'EST JEUDI 12 SEPT 1929 ¦llll!lllllllllllllllll!IIIII!lllll!!IIIIII!lllllllll!l!!ll!!lllllllllll!ll!IUIill!lil!M CULTIVATEURS ! C’est le temps de voir à la vente des animaux que vous ne désirez pas hiverner.Les conditions actuelles sont favorables.Les prix sont bons.Préparez une expédition en coopération : c’est en groupant vos expéditions que vous obtiendrez les plus hauts prix du marché.BETES A CORNES, VEAUX, PORCS, MOUTONS, AGNEAUX, VOLAILLES.' Pourquoi ne pas organiser une expédition coopérative dans votre paroisse ?Parlez-en avec vos amis.Coopérative Fédérée de Québec 130 St-Paul Est, MONTREAL L’HON.M.PERRON ET LA COOPERATION Lewiston.Maine.laimiiiiuiuimiiuuuiiiiHiuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiitiiiiiiiinTiiiiiiniiiiiiiiiiiiniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiHiiiiu PROGRES RAPIDES Des statistiques publiées à la fois par le département du Commerce des Etats-Unis et le ministère de la Défense nationale, à Ottawa, permettent de juger des progrès rapides accomplis au Canada par l’aviation civile ou commerciale.Et, détail intéressant, rien n’indique que ce développement doive cesser ; au contraire, il donne tous les signes qu’il s’eccentuera davantage au cours des prochains mois.D’après les chiffres de Washington, notre Dominion vient au troisième rang parmi les nations du globe pour la quantité de matières postales transportées par avion au cours de 1928, deuxième pour le nombre des passagers et troisième également pour le nombre de livres de colis et de fret.C’est là un résultat dont nous devons être fiers, résultat qui doit nous encourager dans nos efforts pour populariser l’usage de l’aéroplane à travers le Canada.Le communiqué du département de la Défense nationale nous apprend que déjà notre population prend le goût de l’air.Le Dominion compte aujourd’hui cinquante-trois aéroports et plusieurs municipalités prennent des dispositions pour en établir de nouveaux.Nous avons aussi soixante-deux compagnies ou particuliers qui s’occupent du transport aérien.N’oublions pas non plus les quel-j ques vingt clubs d’avions légers répartis à travers le pays et dont l’enrôlement total s’élève actuelle-’ mnt à 4,248 avec de nouvelles recrues tous les jours.Secondons ces initiatives et veillons à ce qu’elles produisent leurs fruits.Imitons nos voisins, où le sens de la navigation aérienne pénètre rapidement dans toutes les classes de la société avec le résultat que, déjà, l’aviation commerciale américaine est aujourd’hui un facteur sérieux dans l’économie des Etats-Unis.Les manufacturiers d’aéroplanes annoncent une production de 78 pour cent plus élevée pour les six premiers mois de 1929 que pour la période correspondante de 1928.Avions et moteurs fabriqués dans la république voisine depuis le commencement de l’année actuelle représentent une valeur globale de $40,-000,000.A ce montant vient s’ajouter la valeur des accessoires et de diverses fournitures.L’impulsion que nous donerons au transport aérien se traduira pour nous en avantages de toutes sortes.L’essentiel est de nou: bien pénétrer que l’avion est ap pelé à rendre d’éminents services aux pays qui sauront s’en servir, Le Canada fait déjà bonne figure parmi les nations de l’univers ; il se doit de ne pas tomber à l’ar rière-plan, mais plutôt, selon ses ressources, de prendre les devants.LES EXPORTATIONS DE LIQUEURS AUX E.-U.DIMINUENT RUMEURS D’ELECTIONS EN ONTARIO Toronto, 27.—La marmite poii tique commence à bouillir en Ontario, où les rumeurs d’élections pour cet automne continuent à courir, bien que M.Ferguson et ses collègues du gouvernement ne l’aient pas encore confirmées.Le gouvernement Ferguson est au pouvoir depuis le 1er décembre 1926.Il pourrait donc rester en fonctions une année encore.Mais M.Sinclair, leader libéral, ne cesse de prédire une élection générale pour cet automne et d’engager les Libéraux à s’organiser en conséquence.De fait les divers gr< pements libéraux ont fait preuve d’activité cette année, choisissant leurs candidats et se tenant généralement prêts.Les Conservateurs ne sont pas restés inactifs eux non plus.D’ailleurs, c’est la saison des pique-niques politiques coutume très en faveur dans l’Ontario où elle fournit l’occasion de discours et de pronostics électoraux.Hier soir dans deux milieux différents a été faite la prédiction d’une élection générale cet automne.On dit que W.-H.Ireland, premier whip conservateur, a adressé aux députés une circulaire dans laquelle il leur demande si le 19 septembre serait une date bien choisie pour tenir un grand meeting conservateur à Toronto.Devant cette assemblée M.Ferguson annoncerait la date de l’élection, probablement la dernière semaine d’octobre ou la première de novembre.Le premier ministre pié-tendait hier soir ne rien savoir de ces projets.On se rappelle cependant qu’il a déjà déclaré que son gouvernement en appellerait au peuple, si une question particuliè-î-ement importante justifiait cette consultation.L’honorable M.Perron continue de parcourir la province dans le but de rencontrer les cultivateurs et leur dire de quelle façon il entend exécuter son programme de développement agricole.Voila plusieurs réunions publiques auxquelles assiste le ministre de l’Agriculture et chaque fois il prononce un discours qui est tout un cours d’énergie et de confiance aux culitivateurs.Dimanche encore, il était à l’assemblée libérale de Saint-Liboire, dans le comté de Bagot.Il y a répété ce qu’il a déjà dit ailleurs, appuyant particulièrement sur la nécessité de développer le senti ment coopératif parmi la classe agricole.C’est dans la coopération que Thon.M.Perron voit le plus effectif facteur de progrès et c’est de cela qu’il essaie de convaincre les cultivateurs eux-mêmes.Abandonner la routine peut paraître au-dessus des forces de quelques-uns, mais quand on y songe sérieusement, on est obligé d’admettre que ce n’est pas plus pénible que de produire une récolte dont on ne pourra pas disposer avec avantage.La routine, comme le dit si bien Thon.M.Perron est la plus grande ennemie du progrès de l’agriculture.Tant que nos cultivateurs s’y cramponneront, ils ne sauraient anticiper le progrès vers lequel le ministre veut diriger l’industrie agricole.Le Danemark, le pays agraire le plus progressif à l’heure actuelle, nous donner un bel exemple de ce que peut faire l’esprit de coopération parmi la classe agricole.C’est par la coopérative que le Danemark a réussi à vaincre la crise de l'agriculture à laquelle il n’avait pas échappé.Grâce à l’organisation des coopératives centrales, rc gionales, paroissiales, etc., nous serons tout aussi heureux que les Danois dans la solution de nos problèmes.Mais il faut que tops les cultivateurs se donnent la main et secondent matériellement et constamment les efforts du ministère de l’agriculture.Nos cultivateurs ont donc tout intérêt à entrer dans les coopératives qui se forment aujourd’hui dans les différentes branches de l’agriculture et dans toutes les pa- PAROLES A RETENIR —M.Alcide Hémond, Mlles Diana et Maria Hémond, de Prince-ville, sont de passage en notre ville.A cette occasion M.et Mme Johnny Hémond ont réuni leurs parents et amis, de Lewiston, Me., pour fêler l’anniversaire de naissance de Mlle Maria Hémond.Le 3 septembre au soir une adresse fut lue par sa sœur Diana puis une bourse de quinze piastres lui fut présentée par des parents et amis : M.et Mme Tohntiv Hémond, parrain et marraine, de l’héroïne de la fête, M.et Mme Eu-elide Hémond, son père et sa mère M.et Mme David Hémond.M.et Mme Alphonse Hémond, M.et Mme Ovide Jacques, oncle et tante, M.Roméo Hémond, M.Arthur Hémond, cousins, M.et Mme Joseph Bégin, M.et Mme Alcide Bédard, Cécile, Elisabeth, Gérard et Léopold Bégin, François Garant.Les invités présents étaient : M.et Mme Johnny Hémond, Roméo, Alice, Eva, Cécile et Arthur Hémond, M.et Mmç Euclide Hé-monde, Alcide et Diana, frère et sœur, de Prinçeviîle, M.et.Mme David Hémond, M.et Mme Ovide Jacques et leur fils Georges, M.et Mme Joseph Bégin et leurs enfants Elisabeth, Cécile, Gérard et.Léopold, M.et Mme Alcide Bédard, M.François Garant, M.Maurice Leblond, Mlle Laura Michaud, Mlle Bella Hémond, cousine, M.Willie Michaud.11 y eut chant et musique.Les invités se sont retirés enchantés de leur veillée intime.—M.Joseph Boucher, de Prince-ville, est de passage en notre ville.COMMENT LE CANCER DEBUTE Jne verrue, une gale quelconque peut quelquefois être le signe de la terrible maladie.:—Quand est guérissable Elles auraient diminué de 265,740 gallons en juillet dernier à comparer avec juillet 1928 Washington.— L’assistant - secrétaire du Trésor, Lowman, rendu publics aujourd’hui les chiffres sur l’exportation des liqueurs du Canada aux Etats-Unis qui démontrent qu’il y a eu une diminution de 265,740 gallons en juillet dernier à comparer avec les exportations de juillet 1928.Loman dit qu’en juillet dernier les Etats-Unis ont reçu des différents points du Canada 504,945 gallons de liqueurs, tandis qu’en jouillet de cette année ils n’en ont reçu que 239,205 gallons.Les chiffres cités par l’assistant secrétaire furent fournis par Bureau de la Statistique du Domi nion d’Ottawa, il le Le cancer fait plus de victimes chaque année au Canada comme aux Etats-Unis, parmi les personnes au-dessus de quarante, que toute autre maladie.Le bureau des statistiques de la Metropolitan Life calcule que parmi les personnes qui sont au-dessus de cinquante ans, une femme sur huit meurt du cancer.Chez les hommes, la moyenne est de un sur onze.Dès son début, le cancer n’est pas accompagné de douleurs, et par conséquent, ses victimes ne se rendent compte de leur condition seulement lorsque la maladie est tout à fait développée.Le cancer externe, sur la surface du corps, où il est visible, ou peut être palpé, se déclare souvent par une verrue, un signe, une excrois sance quelconque ou par une gale.Une blessure imparfaitement guérie, une place ou même une vieille cicatrice peuvent dégénérer en cancer.Si vous avez quelques-uns de ces symptômes, veillez-y bien, et s’ils changent en apparence ou en grandeur, consultez un médecin immédiatement.Il est important de ne pas oublier que les remedes sont inutiles comme cure pour le cancer.Les remèdes annoncés avec éclat pour la guérison du cancer, ne sont que des fabrications de charlatans, et ils n’ont jamais guéri un cas de cancer.Il n’y a qu’un moyen de se débarrasser du cancer—il doit être détruit par une opération chirurgicale.Au début, la chirurgie peut faire disparaître le cancer complètemen.t roisses.En se groupant, les fermiers auront plus de facilité traiter avec le gouvernement corn me ils pourront écouler sans au tant de peine leurs récoltes an nuelles.C’est également par la coopéra tive et en suivant les instructions des autorités que les cultivateurs parviendront le plus rapidement au succès.La coopérative leur sera avantageuse aussi bien pour leurs achats que pour la vente de leurs produits.La politique actuelle du ministre est d’unir les efforts de tous pour en tirer le meilleur profit et personne ne peut nier que l’on obtiendra de meil leurs résultats de façon que si on abandonne les cultivateurs à leurs propres moyens personnels.L’hon.M.Perron, nous l’avons déjà dit, apporte à l'accomplisse ment de sa tâche nouvelle et lour de une énergie à toute épreuve, un optimisme de bon aloi, une volonté de réalisation peu commune.Mais il ne saurait tout révolutionner dans la bonne direction si les cultivateurs eux-mêmes ne l’appuient pas de leur collaboration sincère et complète.L’énergique discours de Thon.M.Perron à Saint-Liboire, dimanche dernier, devrait susciter les meilleurs concours, secouer de leur léthargie nos bonnes volontés qu’une bonne direction conduira dans la voie du progrès et du bien-être que tous désirent si ardemment mais ne peuvent attein dre faute d’entente, de coopération.Ne l’oublions pas, la clef du succès de l’industrie agricole est au jourd‘hui dans les mains des cultivateurs eux-mêmes.o;.anîants piBurent pour avoir IB A S T O R S A «Ç PI.ETCHÏ-'** Dans un discours qu’il prononçait récemment, sur la question agricole, l’honorable J.-L.Perron, ministre de l’Agriculture, disait au sujet des marchés ouverts aux produits de la ferme : “ On ne nous fera jamais croire que nous ne pouvons pos obtenir chez nous la plus grande partie des importations que nous avons énu mérées.Nos exportations se ré-duiscent à peu de chose : du fromage, des moutons, du foin et de la crème.“ Ce ne sont donc pas les marchés qui manquent.Notre agriculture pourrait doubler sa production dans toutes ses branches sans qu’il y ait de craintes sérieuses à entretnir au sujet du placement des produits.Sans doute, il faudra des organismes spéciaux chargés de distinguer et de vendre aux meilleurs prix, mais il est nécessaire de mentionner ici que notre problème n’est pas tant un problème de marché comme un problème de production et d’organisation de la vente.Ceci est moins difficile à régler que cela.Si nos marchés locaux deviennent insuffisants, il nous restera toujours la possibilité de vendre à l’étranger.Nous avons déjà des situations acquises et enviables à l’extérieur.Et il faut envisager le développement du commerce d’exportation comme inévitable si l’on veut porter à son maximum l’agriculture du Québec.Nous sommes capables de vendre avec avantage nos produits en concurrence avec ceux des autres pays fournisseurs de l’Angleterre et de l’Europe.Et nous le prouverons le jour où les besoins locaux étant satisfaits, nous devrons écouler nos surplus de l’autre côté de la ligne 45me ou de l’Atlantique.” Vogue du tourisme au pays d’Evangeline mm.LE SAMEDI En vente à 10 sous le numéro ou $4.00 par an chez tous les dépositaires ou chez les Editeurs-propriétaires Poirier, Bessette et Cie, 131, rue Cadieux, Montréal Ceux qui désireraient faire en cadrer des images de première communion et autres images pourront s’adresser à ce bureau.Nous L'inauguration officielle du magnifique hôtel ‘Tines” à Digby, le mois dernier, par des officiers supérieurs des chemins de fer Pacifique Canadien et Dominion Atlantic, a marqué un pas de pins vers la.promotion d’un mouvement plus intensif du tourisme dans la vallée d’Annapolis, rendue célèbre par les poèmes de Longfellow sur Evangékne, l’héroïne acadienne.Les autorités des deux chemins de fer ont compris l’importance que prendrait le tourisme dans cette région, si riche en souvenirs 4 historiques, et endroits-de villégiature.D’autre part, l’hôtel, de par son site unique, est relié à tons les endroits d’intérêt par un excellent réseau de routes conduisant vers les plages et stations balnéaires de la côte.H n’y a pas alors lieu En haut: L’hôtel “Pines” à Digby, N.E.et à l’avant, la piscine de natation.Médaillon: Spacieux salon ensoleillé de I noteL.A droite, en bas: Baigneurs prenant leurs ébats dans la piscine vitrée.de s’étonner si l’hôtel, dont la construction vient a peine d’être terminée, jouisse déjà d’une belle popularité auprès des touristes.tant Canadiens qu’Américains qui viennent en foule faire un pèlerinage aux beux immortalisés, par la tragique histoire des Acadiens./ .L’hôtel “Pines,” qui est un magnifique édifice contenant 100 chambres, a de superbes vérandas en pierre blanche, de vastes salons, tandis que tout autour, on peut y voir une trentaine de jolis chalets rustiques échelonnés sur le versant de la colline.Une caractéristique unique de l’hôtel est sa piscine de.natation entourée d’une cloison vitrée, où l’eau de mer est sans cesse renouvelée 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Ecoutez :.chars, autos, trafic intense, Qui monte sans cesse, de tout côté ! J’aimais bien tes murailles vénérables, Où se livrèrent des combats géants ! J’aimais aussi tes endroits admirables, Tes grands souvenirs, tes beaux monuments ! Et malgré toutes ces splendeurs uniques, Je désirais voir le feuillage vert, Les ruisseaux, les campagnes pacifiques, Les forêts, les paysages divers.Je désirais voir les barques bleuâtres Qui se bercent mollement, vers le soir ; Je désirais voir les îlots verdâtres, Où il fait toujours bon, venir s’asseoir.Je désirais voir les bois solitaires, Où chantent les gais rossignols charmeurs ; Le sentier fleuri, bordé de lierres, Où l’on respire de douces senteurs.Je voulais toutes ces choses charmantes, La verdure des champs, l’ombrage frais ; Toute cette création innocente, Qu’on admire et qui ne lasse jamais.II Enfin je te revois, pacifique campagne, Objet de tous mes désirs, séjour du bonheur ; Je te revois aussi, grandiose montagne,^ Aux flancs boisés de pins et de cèdres rêveurs ! Je revois aussi la rivière gentille, Les îlots solitaires, pleins d’arbres menus, Où l’hirondelle laborieuse fourmille, Et prépare, pour les siens, des séjours ténus.Je te revois, sentir que j’aime avec tendresse, Et qui contourne le solitaire bosquet ; Je revois l’oiseau qui chante son allégresse, De la Nature, les beaux décors, plein d’attrait.Québec, 10 juillet 1929.Du volume en préparation JEAN SYLVAIN.: Feuillage poétique ”, SUCCES DANS L'ENSEIGNEMENT Mme A.J.Talbot et Mlle Emma Martel, institutrices du village de Lawreneeville, ont reçu, chacune, une gratification de vingt piastres du département de l’Instruction Publique, par l’entremise de M.J.-E.Genest,-Labarre, inspecteur d’écoles, pour les succès remportés dans l’enseignement.Honneur à ces dévouées institutrices.Nouvelles de Vietoriaville (De notre correspondant) Mlle Hermine Bourbeau est passer quelque temps a Nous sommes heureux d’apprendre que Mlle Léonie Bélanger, institutrice de l’école No.2 de Ste-Victoire d’Arthabaska, vient de recevoir du Département de l’Instruction publique la prime de $20.00 pour succès dans l’enseignement, par l’entremise de M.l’inspecteur Desjarlais.Nos félicitations à cette excellente institutrice.Mlle Albertine Gendreau, de St-Norbert, a l’honneur d’être gratifiée d’une somme de vingt piastres par l’inspecteur d’école, M.Armand Desjarlais, comme succès dans l'enseignement.Nos félicitations.SAINT-VALEBE —M.Stevens Beaudet et une de ses amies, de Leominster, Mass, sont venus çn visite chez M.et Mme Napoléon Labbé.—M.et Mme Napoléon Labbé et M.Thomas Beaudet sont revenus de Grand’Mère, Shawinigan et Cap de la Madeleine, où ils ont été visiter des parents.—M.Geoffroy Labbé, de Victo-riaville, est en visite chez son frère, M.Napoléon Labbé.—M.et Mme Xavier Marcotte, de St-François du Lac, M.Grégoire Desfossés et sa sœur, de Mont réal, M.H.Salvas, chef de police de St-Thomas de Pierreville, sont venus visiter leurs parents, M.et Mme Edouard Desfossés.—Mlle Virgina Desfossés est revenue des Trois-Bivières où elle a été visiter l’exposition en compagnie de son frère et belle-sœur, M et Mme Orner Desfossés, de Sainte-Eulalie.—Mme Jules Bergeron, de Ples-sisville, et Mme Ulric Trottier, de Manchester, sont en visite chez leur sœur, Mme Ernest St-Cyr.—M.Onésime Desfossés, froma ger, du village a obtenu le 3e prix du fromage à l’exposition de Victo riaville.__Madame Achille Leblanc, de Montréal, et Mme Emile Marchand, de Ste-Gertrude et Mlle Laurette Bergeron sont en visite chez M.Félix Bergeron, père de Mlle Laurette.__M.l’abbé J.L.Beauchemin est revenu de Ste-Monique, où il a été visiter son père.“ L’Action Catholique ” m 1 1 [ m Ml |f
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