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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
jeudi 31 octobre 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1929-10-31, Collections de BAnQ.

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mon des unions Zôph.NAULT, Imprimeur LIBERTÉ SOUS L'ÉGIDE DES LOIS “ REDIGE EN COLLABORATION 63 me ANNEE ARTHABASKA, JEUDI, 31 OCTOBRE 1929 No.47 K f 1 JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIE LE JEUDI PAR L’Imprimerie d’Arthabaska, Inc.PROPRIETAIRE ABONNEMENT $1.00 par an—50c.par semeitre nécessairement d’avance.ANNONCES Insertions, la ligne 30 centins Insertions subséquentes 20 ** Baptêmes, Mariages, Sépultures 25 99 Gratis pour les abonnés Toute publication, personnelle ou intéressée, rapports d’institutions financières ou autres, seront insérés comme annonces, à 2 centins la ligne.EPREUVES A LA TUBERCULINE DANS RICHMOND Les vétérinaires du ministère fédérale de l’agriculture ' ont fini leur travail dans ce comté.— Dans Drummond Les vétérinaires du ministère fédéral de l’agriculture viennent de terminer dans la partie du comté de Richmond située au sud de la rivière St-François les épreuves à la tuberculine pour l’éradication de la tuberculose parmi les troupeaux de bovins en vue de l’établissement de la région des Cantons de l’Est en zone réservée.Sans arrêter leur travail les vétérinaires ont pénétré immédiatement dans le comté de Drummond.La partie sud du comté de Rich mond qui a été ainsi traitée comprenait Bromptonville, St-bran-çois Xavier de Brompton, le can ton de Melbourne et Brompton Gore.Malgré le nombre des troupeaux, ces épreuves a la tuberculine ont été conduites rapidement puisque les experts du gouvernement n’avaient commencé la tâche qu’à la fin du mois dernier.Suivant les rensek ments obtenus de l’agronome du comté, M.J.A.Proulx, les résu] tats ont été très satisfaisants et les troupeaux n’ont pas été très affectés par le merlin des vétérinaires.Dans Bromptonville, la réaction a affecté 25 pour cent des bête, ce qui fait que dans certains peaux de St-François-Xavier d Brompton qui ont réagi le plus fortement et qui ont perdu le plus de têtes.Là le pourcentage des laitières abattues a été en effet d’environ 60.A Brompton Gore, on n’a abattu que 6 pour cent des vaches et dans le canton de Melbourne que 7 pour cent.D’après la même source de renseignements, les cultivateurs qui ont perdu ainsi des animaux le sont pour la plupart remplacés sans tarder grâce à l’indemnité de $30 à $35 fournie par le gouvernement pour chaque tête abattue, grâce en outre à la vente des carcasses qui a rapporté de $15 à $30 par bête, ce qu ifati que dans certains cas, des cultivateurs ont recueilli jusqu’à $65 pour un animal tombé.La première zone.Stanstead et Sherbrooke situées à l’ouest des rivières Magog et St-François, ainsi que dans le sud du comté de Richelieu.Suivant une proclamation fédérale du printemps dernier, les régions qui restent encore à être soumises à la tuberculisation sont les suivantes: la partie sud du comté de Yamas-ka située au sud de la même rivière, la partie du comté de Drummond située à l’ouest du St-François, le comté de St-Hyacinthe.Dans ces comtés, pour obtenir cette tuberculinisation les fermiers, en faisant circuler les requêtes nécessaires, se sont conformés à la loi fédérale qui stipule que les demandes pour l’établisse-mnet d’une contrée en zone réservée doivent être adressées par voie de requêtes au gouvernement provincial qui les réfère ensuite au ministère fédéral de l’agriculture.La loi déclare encore que e consentement d’au moins les deux tiers des fermiers concernés doit apparaître sur les requêtes.Un peut partout dans la région, on a obtenu le consentement de plus des trois quarts des cultivateurs tant ceux-ci ont réalisé les avantages à retirer d’une mesure capable d’améliorer la production de leurs troupeaux et de les mettre en état d’expédier sur des marchés qui, comme le marché américain, sont fermés aux produits laitiers provenant de bêtes non luberculinisées.Dans certaines ïocaltés, à East-Hereford, par exemple, les fermiers ont signé en bloc les formules de requêtes.On sait que depuis l’entente conclue tout récemment entre le ministère provincial et le ministère fédéral de l’agriculture, seuls les vétérinaires du ministère fédéral ont le coin des épreuves à la tuberculine nouvelle méthode adoptée en vue de rendre le travail, donc les résultats plus uniformes.pour voir combien dignement la comparaison du vote aux deux population de Sorel sait fêter ses élections : triomphes, quand il n’y a là personne pour la provoquer.Sorel ! St-Ours Remerciements de M.Turcotte ¦ |^°^el 2 .St-Louis .^ Lorsque le résultat du scrutin st-Aimé et , , .j .i i Massueville .• ’ n eut laisse aucun doute sur la st-Robert .| victoire de M.J.C.A.Turcotte, j fte-Victoire .j 1929 Polis .14 .3 2 L : Larivitre ; G : üirouard., Ste-Anne le nouveau représentant de Riche- j st-Joseph (v) lieu à la Législature rendit visite! St-Pien:e 01SSC.au comité libéral devant lequel une foule considérable et enthousiaste s’était rassemblée ; line réception délirante accueillit le vainqueur d’une des plus dures luttes qu’ait vues le comté de Richelieu.M.Turcotte remercia les électeurs pour l’honneur qu’ils venaient de lui faire et les assura que leur confiance n’avait pas été mal placée.“ Je considère cette éclatante victoire comme la vôtre”, dit-il, “et ensuite comme celle du gouvernement Taschereau dont vous approuvez aussi complètement la politique.” Le nouvel élu remercia aussi tous ceux qui furent les artisans de la victoire, les travailleurs et les orateurs, tant du comté que de l’étranger, et eut un mot spécial pour les honorables MM.Mercier et David pour leur concours.L’hon.M.Taschereau T.1231 132 105 67 92 166 140 101 85 239 20 31 L.605 121 58 43 44 99 100 138 71 111 17 40 G.96 68 7 3 9 34 21 5 8 7 3 0 Totaux .2409 Turcotte ; 1447 225 1927 Cons.HONTEUSE DEFAITE DE M.friûUDE DANS RICHELIEU M.J.-C.-A.Turcotte, candidat libéral l’emporte sur son adversaire oppositionniste par près de 1,000 voix de majorité.—M.Girouard perd son dépôt.— L’honorable.L.-A.Taschereau SC CULTIVATEURS Dans la province de Québec, la première zone réservée avait été établie à l’ouest de la rivière Richelieu, à l’extrémité de la province, dans le secteur formé par la ligne de frontière, le St-Lau-rent et le Richelieu.Plus tard, le gouvernement fédéral, en vue d’obtenir le double résultat éminemment bienfaisant d’une industrie laitière rendue plus prospère et d’un produit plus hygiénique pour le consommateur, décida de former en une nouvelle zone réservés le territoke contenu dans les bornes naturelles composées, à l’ouest, par le Richelieu, au sud, par la ligne frontière, à l’ouest par les rivières Magog et St-François et au nord, par le St-Laurent, soit un territoire comprenant sur- soir tuot les Cantons de l’Est.Jusqu’à date les épreuves ont donc été conduites avec succès Sorel, 28.—Une victoire écla tante est venue couronner ce soir la campagne vigoureuse, mais honnête, quoiqu’en aient dit les conservateurs, menée par le candidat libéral, M.J.C.A.Turcotte, dans l’élection partielle de Richelieu, provoquée par la démission de M.J.B.T.Lafrenière, N.P., président de la Commission des crédits ruraux.Le travail des organisateurs, et les discours des nombreux orateurs, qui ont exposé au cours de la campagne les bienfaits de la saine administration donnée à la province par le gouvernement Taschereau, de même que la sagesse des électeurs,—car, en fin de compte, c’est à eux que revient la part du bon (pas celui de Ste-Marie), pour le triomphe remporté par le candidat ministériel— tous ces électeurs ont eu raison de la campagne bizarre menée par le chef de l’opposition et ses satellites.Bizarre en effet cette campagne toute de douceur apparente, si on la compare à ses efforts précédents, qu’a faite M.Monde, en posant au martyr devant la population de Richelieu, pendant qu’une campagne insidieuse était conduite en sous-main par des travailleurs importés de Montréal, et que des forts-à-bras le suivaient partout, soi-disant pour le protéger contre des attaques dans le genre de celle publiée Après avoir appris le résultat de l’élection complémentaire dans Richelieu, le premier ministre de la province fit la déclaration suivante au correspondant québécois de la Presse Canadienne : “Notre succès dans Richelieu est une des grandes victoires du parti libéral.La ville et la campagne ont parlé.L’ouvrier et le cultivateur ont donné au gouver nement un témoignage de cou fiance dont il a raison d’être fier.Le verdict d’hier est la réponse d’une population honnête à une campagne d’injure et de diffamation, qui est toute la politique de M.Houde.Comme les conservateurs, qui respectent leur granc parti et leurs traditions, doivent se sentir humiliés d’avoir confié la direction de leur parti à cet avanturier politique.La majorité dépasse toutes nos espérances Elle est de 1,000 voix.Si on ajoute les 250 voix recueillies par M.Girouard, qui se réclamait par tisan du gouvernement, nous avons triomphé par 1,250 voix, soit quatre fois ce que nous avions autrefois.” Le résultat, qui n’a surpris personne de ceux qui étaient attachés de près à l’organisation du comté, est une défaite personnelle pour le chef de l’opposition qui espérait à tout le moins diminuer considérablement la majorité obtenue à la dernière élection par M.J.B.T.Lafrenière sur M.Eugène Arpin, candidat conservateur.Le président de la commission des crédits ruraux prenait alors une maporité de 854 voix sur son adversaire ; les derners rapports fournis par la Presse Canadienne, et confirmée par l’organisation libérale de Richelieu, donnent comme majorité à M.Turcotte, 962 voix sur le candidat oppositionniste, et un total de 225 voix à M.Girouard, candidat libéral indépendant, ces résultats représentant ceux de 37 poils sur 38.Alors que 3,921 électeurs votaient en 1927, leur chiffre atteignait aujourd’hui un total de 1,081 avec un poil à venir.Pour la ville de Sorel elle-même, le résultat du vote démontre une grande activité de la part des organisateurs qui ont réussi à amener au scrutin 1,926 votants sur 2,291, alors que 1759 seulement sur un total de 2,443, prenaient part à l’élection de 1927.A cette occasion M.Lafrenière Lib.Massueville.57 79 Saint-Aimé .56 104 Ste-Anne.76 90 Sainte-Victoire .163 58 Saint-Joseph.102 221 Saint-Joseph.20 64 Saint-Louis.56 83 Caint-Marcel.63 63 Saint-Ours .76 60 Saint-Ours .112 85 St-Piei’re .47 27 Saint-Robert.102 148 St-Roch .46 115 Sorel.544 1166 Sorel, bureau spécial .6 43 Il faut noter que ces résultats ne sont ceux que de 37 poils sur 38, un des deux bureaux de votation de St-Joseph paroisse, n’ayant pas encore donné son rapport.“ Télégraphe ” mal reçu Sorel, 28.—Un curieux incident s’est produit aujourd’hui dans un poil de la ville de Sorel.Un monsieur ayant l’air abasourdi, perdu même, se présenta dans un poil.Comme il ne disait pas un mot, le représentant du candi-dae conservateur se leva et dit : Vous êtes Monsieur Un Tel, vous résidez tel numéro de telle rue.Vous désirez voter.Oui, dit le Monsieur.Malheureusement, pour ce Monsieur, quelqu’un avait voté sous ce nom et c’était le vrai citoyen qui portait ce nom.On nous rapporte que le “ télé-raphe ” sortit précipitamment du bureau de votation.plus 1% d’amortissement.L’emprunt en capital et intérêt est remboursabl een 63 versements semi-annuels et consécutifs de $3.75 par chaque cent piastres empruntées.La loi du prêt agricole du Canada veut qu’aucun prêt ne s'ft fait dans une province à moins que son gouvernement n’ait pourvu à la souscription du capital-action jusqu’à concurrence de cinq pour cent de la totalité des prêts en circulation dans jette province à quelque époque que ce soit lorsque ces prêts sont émis, et à moins que le gouvernement de cette province n’ait établi un conseil provincial pour agir à titre d’agent, dans cette province, de la Commission du prêt agricole du Canada.Afin de faire bénéficier les cultivateurs de cette province, de la loi du crédit agricole du Canada, notre gouvernement, se rendant au désir du gouvernement fédéral, a établi (18 Geo.V, chap.30, C.R.) une commission provinciale du prêt agricole devant agir de concert avec celle du Canada.Les conditions du prêt et, conséquemment, le taux de l’intérêt, sont fixés par la Commission du Canada et il n’est pas loisible à la commission provinciale d’y faire aucun changement.Les intéressés pourront avoir de plus amples renseignements en s’adressant au surintendant du prêt agricole, M.J.-B.-T.Lafre-| Qar^eg ProîeSSiOIlDelleS nière, Québec."1 ïï g LE PRET AGRICOLE CANADIEN Confiez la vente de vos produits à la COOPERATIVE FEDEREE, Princeville C’est votre société ; elle a été établie dans l'unique but de vous protéger, de vous obtenir les plus hauts prix du marché et d’écouler tout ce que vous lui confiez sans intermédiaires inutiles, de manière à vous rendre cent pour cent de la valeur de vos produits.Des milliers de cultivateurs sont déjà convaincus de la nécessité de la COOPERATION par y avoir trouvé leur profit.Princeville, ce 20 sept.1929.| AVOCATS INITIATIVES à grands renforts de manchettes par une presse stipendiée au su- obtenait dans Sorel une majorité jet de “l’accident” survenu au de 659 voix ; aujourd’hui M.Tur-chauffeur de M.Houde, dimanche cotte obtient une majorité de 659 sur le candidat oppositionniste, Depuis quelque temps, il a été question à diverses reprises dans les journaux de notre province, de la loi du prêt agricole.Cette loi, qui est relativement récente, est encore peu connue, et de nombreux renseignements nous ont été demandés à ce sujet.Nous croyons bon de donner ces quelques explications.En son principe, la loi agricole est une loi fédérale passée par le parlement d’Ottawa et sanction née le 14 avril 1927.Elle a pour objet l’institution, par tout le Canada, d’un système de crédit hypothécaire à longs termes pour les cultivateurs.Au moyen de cette loi, tout cultivateur peut emprunter par garantie hypothécaire, un montant n’excédant pas 50% de la valeur de sa terre et 20% de la valeur des bâtiments qui y sont érigés.Les prêts, cependant, ne doivent pas dépasser la somme de $1,000.00, à la même personne.Le remboursement de ces emprunts est effectué par un système d’annuités d'après 4 plans, que nous croyns bon d’énumérer pour l’information des intéressés : Plan No.1.—A 6y2% par année, plus 2% d’amortissement.L’emprunt en capital et intérêt est remboursable en 22 versements annuels et consécutifs de $8.50 par chaque cent piastres empruntées et un 23ième versement final de $8.31 par chaque cent piastres empruntées.Plan No .2.—A 6y2% par année, plus 1% d’amortissement.L’emprunt en capital et intérêt est remboursable en 44 versements semi-annuels et consécutifs de -4.25 par chaque cent piastres empruntées et un 45 ième versement final de $5.25 par chaque cent piastres empruntées.Plan No.3.—A 61/2% par année, plus 1% d’amortissement.L’emprunt en capital et intérêt est remboursable en 31 versements annuels et consécutifs de $7.50 par -chaque cent piastres empruntées, heureuses) Perrault & Girouard AVOCATS Le ministère provincial de l’a-1 ARTHABASKA, P.Q.griculture d’Ontario s’emploie lui Bureau de Perrault & Perrault, s .7 j I Rue de 1 Eglise.aussi, comme notre ministre de j L,HONORABLE j.-e.Perrault, c.R.l’agriculture de Québec, à déve- Mlnigtre de ia colonisation, des Mines lopper le goût des occupations de et des Pêcheries, la ferme chez les jeunes gens.Il wilfrid girouard, b.a.b.c.l.m.p.vient d’organiser un concours | Tél.Bell et Local d’appréciation de céréales, d’ani- maux de race et de volailles, quiI tttt EÇ PfiTQQOM P, R aura lieu à la prochaine Exposi- JuE K* tion royale de Toronto et auquel ARTHABASKA, P.Q.participeront quelque Cinq ceûtb|Tél.Local Bureau: rue de l’Eglise jeunes cultivateurs, venus aux frais du gouvernement de toutes.,, ttt » t c- tt les parties de la province.Ce JOHN r - W A lu H C.R.sont de pareilles initiatives qui I avocat Cartes d’Afîaires J.N.MICHAUD INDUSTRIEL ARTHABASKA, P.a Entrepreneur de construction de toutes sortes, Manufacturier de portes et châssis.Bois de construction à rendre.Tournage, découpage, bois préparé.Tourigny & Tourigny MARCHANDS VICTORIAVILLE, P.Q.Meubles—Tapis—Prélarts Le Dr Roch Hebert SPÉCIALISTE Des yeux, des oreilles, du nez et de la gorge 31A Des Forges, TROIS-RIVIERES montrent aux gens des campa- pi.Harbour 1943.Bureau 9" St-Jacques gnes que l’on sait reconnaître i’importance de leur travail et qui ksi encourage à rester fidèles à la terre.On ne saurait trop les | multiplier.(La Presse—Montréal).MONTREAL, P.Q.P.H.COTE, C.R.AVOCAT ARTHABASKA, P, Q.ejareau s en sa maison privée, en face de l’Hôtel-de-Ville, où M.Côté pratique I actuellement.Le Dr Hébert sera à Victoriaville, à l’Hôtel Tanguay, le dernieï mardi de chaque mois, où il verra les clients de 8 hrs a.m.à 1 hre p.m.Tél.1425.LES SYNDICATS CATHOLIQUES! WILLIAM PARADIS B.A., LL.L.Avocat et Procureur AMOS, P.Q.Laliberté & Marchand AVOCATS PHILIPPE MARCHAND Bureaux : Hôtel de Ville Il est clair que, si l’on se place du point de Vue particulier de la Fédération, l’existence et le progrès des syndicats catholiques, VICTORIAVILLE P.Q.sont de nature à entraver son pro-1 WILF^ID LALIBerte, c.R.grès.Mais, si l’on envisage les choses du point de vue du mouvement syndical en général, il est tout autrement.Car l’existence des syndicats catholiques permet l’organsiation d’ouvriers que la Fédération américaine ne réussi- , en rait pas à embrigader.Et chacun EâVCTgBO & vTcH'n 6£% sur la production d’huilo si les prévisions des promoteurs de l’entreprise se réalisent.Une partie do cette royauté sera cependant mise do côté pour l’achat d’instruments aratoires.A l’occasion du premier versement de cette somme, toute la tribu empanachée et parée de ses plus beaux costumes se présenta pour toucher la somme convenue.(1) Le chef Hector Crawler recevant son argent ' de R.Hinton, agent des Indiens à Morleÿ.^ (2) Le chef Wolf Teeth à l’intérieur du puisard où l’appareil pompe le précieux liquide.(3) la squaw Becky Beaver et son rejeton, comptant son argent.(4) Les chefs Wolf Teeth, Lost Buffalo et Black Buffalo saluant le derrick qui leur est une nouvelle source de richesse.blc, qui est le plus grand bien que l’on puisse posséder.Puissent nos gens mettre en pratique les principaux conseils hygiéniques qui leur ont été donné et si bien expliqués, afin que la santé du peuple aille non en déclinant mais en s’améliorant.—M.Oscar Faucher est parti pour voyage, ainsi que d’autres jeunes garçons de la paroisse de St-Sylvère sont allés passer l’hi-.ver aux Etats-Unis.Ces jours derniers a eu heu le mariage de M.Ad.Mairant, maire de notre paroisse, avec Dame Vve Légaré (Indiana Bergeron).Nous souhaitons aux nouveaux époux beaucoup de bonheur.! —Samedi dernier, M.Norbert Doucet, de Ste-Gertrude, était eu visite chez Edmond Doucet.—Mme Orner Pichev est allée chez les RR- Sœurs, rendre visite : à sa fille à Montréal.—Mme Albert Dubois est reve-j nue des Etats-Unis, apres un séjour de deux mois.—Mme Oliva Leblanc est allée à Nicolet.—M.Elphège Desruisseaux ainsi que M.Henry Deshaies sont allés à Trois-Rivières.—M.Alphonse Morissette, de Massena, N.Y., en visite chez sa mère, Mme Isaïe Morissette.—M.Lucien Oeshaies en visite chez ses parents, ici.Victoria ville —Mme Henri Tournier et ses deux sœurs, Mlles Alma et Alida Fournier, étaient de passage à Arthabaska, où elles ont rendu visite à leur cousine, Sœur Mercier, religieuse à IHôtel-Dieu.L’ALCOOLISME AUX ETATS-UNIS LES BEAUX PAYSAGES! Que de superbes paysages, Quels panoramas enchanteurs, Que de vallons verts et rieurs, Quels tableaux et vives images ! uQe de beaux bosquets solitires, Et d’agréables bois taillis, I)e Charette à St-Alexis, Et durant tout l’tinéraire ! Sur tout chemin et toute route, Se dresse, vers les cieux, des croix, Montrant que ce bon peuple crois .Aime et espère, sans nul doute.Là, nous montons une colline, Pour revenir vite et toujours.Près d’un placide petit ccurs, Qui est la rivière voisine.Parfois, à l’horizon lointain, Un mont grandiose se dresse, Avec ses arbres, que caresse, Le vent frais, des longs pics sereins.Nous voguons en cette splendeur, L’admirant d’une âme saisie, Tel un rayon de poésie, Venant de l’Azur enchanteur ! N@U¥ELLES DES CANTONS DE L’EST (De notre correspondant) St-Paul de Chester Mme Pierre Roy, de St-Panl duisait Mlle Roselva Roux à l’au-! tel.La bénédiction nuptiale leur I fut donnée par M.l’abbé Hector Paradis, vicaire.M.Napoléon Roux et M.Arthur Belleau servaient de témoins à leurs entants.Les mariés sont partis en voyage de noces.Nos meilleurs vœux ne Chester, est revenue de son jes accompagnent.JEAN SYLVAIN.N.23 août 192C.LA QUESTION DES ECOLES EN ONTARIO La situation faite aux Canadiens-français est meilleure, dit un Ontarien Rigaud, 28.—Le Dr Damien St-Pierre, de Windsor, Ontario, a donné une conférence dans la salle académique du collège Bourget, sur les avantages de la nouvelle loi scolaire en Ontario, depuis le retrait du règlement XVII.L’orateur se dit d’abord heureux de se reposer quelques instants à l’ombre de son vieux collège, il salue ses anciens matres et aborde son sujet.La nouvelle législation scolaire crée aux Canadiens-Français de l’Ontario, dit-il, une situation qui n’est plus comparable à celle qui leur était faite sous le Règlement XVII.Et d’abord la langue de voyage aux Etats-Unis, après un séjour de trois semaines.Elle s’est rendue à Woonsocket, R.L, voir son frère qu’elle n’avait pas vu depuis trente ans, ensuite elle s’est rendu à Northbridge, Albion, voir les filles de son frère et elle est revenue à Laconia, Tilton, pour passer par Berlin, N.H., visiter leur garçon.Prineeville —La semaine dernière, le Cercle des Fermières a eu son assemblée mensuelle.M.le Chanoine S.Poirier nous honorait de sa présence.Mlle Bernadette Marchand, secrétaire, donna lecture de la dernière assemblée et aussi la liste de prix du concours de jardins et parterres.Mme J.Martel, présidente, nous annonce une partie de carte pour le commencement de novembre et un concours d’objets de fantaisie pour le commencement de décembre.Mme Bordeleau remercia les fermières pour l’aide accordée à la fête des enfants, qui a été un réel succès.M.le chanoine S.Poirier eut l’amabilité de nous dire de bons et beaux mots qui ont fait plaisir à l’assistance.Mlle Laurette Brassard fit la distribution des prix et sur ce la séance fut levée.—Mmes Léopold Thibault et Armand Turgeon sont allées à Asbestos, la semaine dernière.—Mlle M.-Anne Guillemette de passage à Victorijaville à l’occa- —Mme Dehearne et ses enfants, Michel et Jean, de Trois-Rivières, est en visite chez M.le docteur Brassard.Daveluyville —M.l’abbé C.E.Provencher, curé de St-Urégoire, est venu visiter son frère, M.Ernest Provencher.—M.Aalexandre Hughes, de Montréal, est venu en voyage d’affaires, dernièrement.—M.Luc Pellerin, de Trois-Rivières, de passage à Daveluyville.—M.et Mme Colbert Houle, de St-Rosaire, en promenade chez M.Philippe Morrissette.—Mlle Rose Blanche Brûlé est revenue d’une promenade à Drum-mondville.—tM: et Mme Rosario Lebel ainsi que leur fille, Antoinette, de Scott, en promenade chez M.Lud-ger Poisson.—M.et Mme Antonio Gauthier sont allés aux Trois-Rivières, en promenade chez des parents.—M.Albert Plourde est parti pour les Etats-Unis.—M.J.E.Cadotte, avocat, de Montréal, est venu à Daveluyville, par affaires, la semaine dernière.—M.Desjarlais, inspecteur d’é cole, a fait la visite des écoles cette semaine.—Les travaux d’agrandissement à la manufacture de M.Arthur Fournier sont terminés.communication entre T instituteur et l’enfant est devenue la langue sion du mariage de Mlle Dalvica maternelle de l’enfant.Le dou- Auger à M.Alfred Constant, ble inspectorat est supprimé et il, —M.et Mme G.E.Pellerin sont est remplacé par un inspecteur partis pour aller demeurer au compétent.Les Canadiens-Fran- Lac-au-Saumon.çais sont libres de passer leur —M.et Mme Ernest Laporte “ Entrée ” en français ou en an- sont retournés aux Etats-Unis, où glais.On sait que sous le Règle- ils demeureront à l’avenir, ment XVII l’enseignement du —Mlles Cécile et Clémentine français dans toutes les écoles Perreault sont partis pour les était strictement limité à une Etats-Unis.heure par jour.La nouvelle lé-j —M.Lionel Baril est de retour gislation supprime cette limite d’un voyage à Montréal, étroite.Le gouvernement assu-| -—On nous apprend que M.Sol- me même à sa charge une écrie frid Picard et sa fille, Mlle Emilia, nous quittent pour aller demeurer à Plessisville.—Mme H.Croteau est partie pour l’hôpital où elle a subi une St-Sylvère bilingue de Pédagogie.Le R.P.Supérieur ?remercie le conférencier et il souhaite à ses chers élèves de devenir, comme l’orateur, des apôtres de la bonne cause et par la parole et par l’action.—Dernièrement la paroisse St-Sylvère avait la visite des membres de l’Unité Sanitaire du Comté de Nicolet.Une garde-malade et des médecins visitèrent toutes les écoles et constatèrent avec joie qu’il y avait eu du progrès, en fait d’hygiène chez les enfants depuis l’année dernière.» C’est dire que les conseils hygiéniques ont été observés.A l’école du village furent invités toutes les personnes qui craignaient de faire de la tuberculose ou autre maladie.Trois médecins et une garde-malade sondèrent gratuitement et chacun en particulier, les per- il y a quelque temps, la Moderation League, des Etats-Unis, faisait parvenir au président Hoover un rapport établissant que le nombre des décès dus à l’alcoolisme avait augmenté dans toute la république depuis la mise en force du 18e amendement.Par la graphique et les statistiques qui accompagnaient le rapport, on voyait clairement que la prohibition américaine, loin d’atteindre son but, avait empiré sensiblement les conditions.A ce sujet, nous lisons dans un journal américain : “ Les chiffres considérés ne comprennent pas les décès dus à l’alcool de bois ou autres alcools toxiques.On n’a pas pu se procurer de statistiques dans l’Arkansas, l’Alabama, le Nevada, le Nouyeau-Mexique, le Dakota du Sud et le Texas.Pour le Colorado, les décès par alcoo-isme sont de 3 pour 100,000 en 1916, première année de la Prohibition d’Etat, et de 2.4 en 1927.Pour la Floride, le chiffre de 1.4 en 1919 est monté à 4.7 en 1927 ; pour l’Indiana, 1.2 en 1918 et 2.-en 1927 ; pour le Kansas, 1.3 en 1914 et 1.4 en 1927 ; pour le Kentucky, 0.4 en 1920 et 2.1 en 1927 ; pour le Michigan, 2.5 en 1918 et 4.4 en 1919 et 8.1 en 1927 ; pour le New-Hampshire 3.2 en 1918 et 4.2 en 1927 ; pour l’Ohio, 0.2 en 1920 et 3.2 en 1927 ; pour Washington 2.4 en 1918 et 3.3 en 1927; pour le Wyoming, 3 en 1922 et 5.8 en 1927 ; pour le District of Columbia, 0.9 en 1918 et 2.6 en 1927.D’autre part, il résulte d’une communication émanant du département de la Justice, que, sur 110,-655 affaires jugées, pendant l’année fiscale close le 30 juin, dans les cours fédérales, il y avait 56,788 affaires de Prohibition, soit 1,057 de plus que l’année précédente Tels sont les résultats obtenus de la prohibition après douze années d’efforts et de dépenses.Le mal ira grandissant en dépit de la mobilisation de tous les éléments idtra-secs des Etats-Unis.Car le peuple n’est nullement entré dans le mouvement.La volonté pupillaire est plus forte que la loi.L’élite américaine elle-même oublie de prêcher d’exemple.A Washington, centre du gouvernement américain, les liqueurs cou de 120 millions d’habitants, le Canada ne contribue que dans la proportion de cinq pour cent.Et c’est à notre pays que l’Oncle Sam s’adresse pour empêcher l’exportation des liqueurs vers son territoire.En voilà un beau moyen de guérir les Américains de la maladie de la soif ! On nous dit, en somme : “ Cessez d’exporter des liqueurs chez nous.De la sorte, sur 1000 gallons, nos compatriotes n’auront plus à boire que 0 gallons, et sur 10,000 que 9500 gallons.” On oublie d’ajouter que les 50 gallons par mille qui manqueront pourront venir soit des autres pays, soit de l’intérieur des Etats-Unis, qui fournissent déjà 95 pour cent de l’approvisionnement ; on oublie de nous dire que les $30,000,000 de dollars que nous retirons de ce cinq cent iront soit aux autres pays soit aux distillateurs américains.C’est pour eux qu’on nous demande de tirer les marrons du feu.Et le résultat de notre générosité serait nul, puisque nous n’empêcherions aucunement les désordres que signale la Moderation League.Nous dirons plus : l’importation que font les Américains des alcools canadiens est une sauvegarde contre l’empoisonnement d’un grand nombre.La boisson que vend le Canada aux Etats-Unis a une qualité incontestable: elle est saine.Si nous cessions de l’exporter, ceux qui ont l’habitude d’en acheter seraient exposés à se procurer des produits dangereux et même mortels.Le taux de la mortalité par alcoolisme s’accroîtrait par le fait chez nos voisins.Aussi ces derniers ont-ils tout avantage à laisser les choses dans le statu quo en attendant que disparaisse totalement la prohibition.FABRIQUES ET INSTITUTIONS RELIGIEUSES SIFTON ACCUSE LES CONSERVATEURS D’ONTARIO D’EXPORTER A VIL PRIX LES RESSOURCES HYDRO-ELECTRIQUES ONTARIENNES Le gouvernement aurait doublé secrètement à Niagara le total d’exportation d’énergie électrique et il refuse de divulguer le prix de vente aux Américains.La franchise de M.Ferguson.Peterboro, Ont.29.—Harry S,f ton, de Toronto, a accusé hier soir, dans un discours qu’il a prononcé à Peterboro en faveur du candidat libéral, le gouvernement Ferguson d’exporter l’énergie électrique aux Etats-Unis à un prix dérisoire et de livrer le droit d’aînesse du peuple canadien pour un plat de lentilles.“ Le gouvernement vient de doubler presque secrètement Niagara, le total de l’exportation d’énergie électrique ”, a déclaré M.Sifton, “ et cela illégalement et sans justification ; de façon si peu justifiable que ses membres essaient depuis près d’un an de répondre aux accusations que je leur fais, mais en refusant constamment de dire lé prix auque on vend à l’étranger notre énergie électrique.Actuellement, lorsqu’on se repose de tout sur la franchise et la sincérité, M.Ferguson profite de l’aide de la province de Québec aux Chûtes Chat et à Carillon, sans mettre la Chambre au courant de ses entre prises.” LA VEILLE DU SCRUTIN La Vieille Maison de Confiance PLACEMENTS DE TOUT REPOS Sujet à vente préalable Obligations % Echéances Coupures Prix Rend.CONG.RVDES SRS STE-CATHERINE.6 1932-41 M.& N A B C 100.00 6.00 INSTITUT JEANNE D’ARC 6 1932-34 M & N A B Base 5.35 DIOCESE DE MAYENCE .6 1938-39 A & O A B 100.00 6.00 FRANCISCAINES MISS.DE MARIE .5 1930-49 M & N A B 100.00 5.00 SRS DE LA PROVIDENCE 5% 1931-39 M & S B C 100.00 5.50 SRS DE LA PROVIDENCE 5% 1945-54 M & S B C 100.00 5.50 COMM.SRS STS-NOMS JESUS-MARIE 5% 1932-39 J & J B C 100.00 5.50 COMM.SRS STS-NOMS JESUS-MARIE 1940-54 J & J B C 100.00 5.50 DIOCESE DE REGINA 5 1931-58 J & D A B 100.00 5.00 FILLES DE LA SAGESSE 514 1932-41 M & N B Base 5.00 LORETTO ABBEY 5 1933-57 A & O A B C 100.00 5.00 SRS GRISES LE PAS 5% 1934-44 M & N A B 100.00 5.25 HOPITAL NOTRE-DAME 5V2 1934-50 M & N A B C 100.00 5.50 HOPITAL SAINT MICHEL 5% 1934-38 M & N A B C 100.00 5.50 PERES EUDISTES BATHURST 5 1935 M & N A B 100.00 5.00 HOTEL-DIEU DE MONTREAL 5 1937-44 M & S A B 100.00 5.00 FRERES MINEURS CAPUCINS 5 1938 J & J C 100.00 5.00 SRS ST JOSEPH WINNIPEG 5 1940 M & N B c 100.00 5.50 SRS SACRE-COEUR 5 % 1940-44 J & D B 100.00 5.50 HOPITAL ST-LUC, MONTREAL 5 1942-45 M & N B 100.00 5.00 SRS ST VINCENT DE PAUL 5% 1947-48 J & J c 100.00 5.50 HOPITAL STE-JEANNE D’ARC 5% 1948 M & N A B 100.00 5.25 SRS GRISES DE PEMBROKE 514 1941-42 J & J B 100.00 5.50 BON PASTEUR HALIFAX 514 1940-41 M & N B 101.40 5.40 STE-MARY’S COLL AND ACADEMY .5% 1934 J & J A c 100.00 5.50 MUNICIPALITES VILLE STE-ANNE DE CHICOUTIMI .sy2 193.7-40 M & N c 100.00 5.50 VICTORIA COLD STORAGE, C.B 614 1938 F & A A B c 100.00 6.00 VILLE DE KENOGAMI 6 1938 J & D c 105.75 5.30 VILLE ST-BONIFACE 5 1932 J & J c 99.00 5.35 VILLE ST-BONIFACE 6 1936 M & N B 102.00 5.50 VILLE ST-BONIFACE 514 1956 J & J c 101.40 5.40 MUNICIPALITE ST-VITAL 514 1956 J & J c 100.00 5.50 VILLE DE GREENFIELD PARK 5y2 1948 M & N B 101.20 5.40 VILLE DE KAPUSKASING 514 1930-48 M & N A B 100.00 5.25 COMMISSIONS SCOLAIRES WINDSOR EST 514 1930-50 M & S A B 100.00 5.50 ST-JEROME, LAC ST-JEAN 514 1930-31 J & D B 100.25 5.25 CITE DE HULL 6 1931 M & N c 101.70 5.00 VILLE DE JONQUIERE 5 1936 F & A B 100.00 5.00 RIVERSIDE .5% 1944-46 M & N c 100.00 5.50 UTILITES PUBLIQUES IMMEUBLE DE LA CONFEDERAfTION .6 1942 J & D A B c 100.00 6.00 IMMEUBLE ST-PAUL 6 1935-37 M & N B 100.00 6.00 HYPOTHECAIRES QUEBEC SAGUENAY CHIBOUGAMAU 6 1943 A & O A B c 100.00 6.00 AQUEDUC DE CHARNY 514 1935 J & D A 100.00 5.50 AQUEDUC STE-FOY 514 1936 M & N A 100.00 5.50 FORCES MOTRICES DE L’AIGOUAL .6 1940 J & J A B 96.00 6.25 VILLES FRANÇAISES PARIS 6 1930 M & N A B c 100.00 6.00 SOISSONS 6 1930 M & N A B c Marché LYON, BORDEAUX, MARSEILLE 6 1934 M & N A B c Marché ROME 614 1952 A & O c Marché A—100 ; B—500 ; C—1000.Téléphonez ou télégraphiez VOS commandes à nos frais.DEMANDEZ NOTRE LISTE SUPPLEMENTAIRE La IBS 116, COTE DE LA MONTAGNE QUEBEC Téléphones : 2-6932, 2-6933, 2-6934 i 276, ST-JACQUES OUEST, Chambre 403 MONTREAL Téléphones Harbour 3690-2454 Bureau à VICTORIAVILLE : Edifice Tourigny J.W.PARIS, Représentant La plus grosse hélice en bronze au monde Owen Sound, Ont., 29.—A P.Mewhinney, candidat libéral dans North Bruce à la présente élection est décédé aujourd’hui après une maladie de quelques jours.En vertu de la loi électorale d’Ontario, la votation, qui devait prendre place demain, sera remise à une date ultérieure, déterminée par l’officier électoral de la province.Nous désirons faire remarquer à nos lecteurs que toutes comrnu opération.Nous lui souhaitons.dévouemefrt de ceux qui s’occu-prompt rétablissement.j peut du peuple pour assurer à —Mardi, M.Joseph Belleau con-i chacun la meilleure santé possi- lent à flots.Tel de nos comna-!-nications, avec pnere de reprodui -trio tes canadiens, par exemple, as- : re> doivent etre signées par les sistant un jour à un dîner officiel, personnes qui les envoient, Nous vit d’honnêtes magistrats et des nous faisons un plaisir de repro-politiciens violer cyniquement Induire les nouvelles, mais il faut 18e amendement.Et n’importe : aussi protéger nos interets per quel citoyen de chez nous qui pé- j sonnels.nétrera dans les foyers, américains j —- - _ constatera que presque tous sont Vous trouverez à la Librairie d; abondamment pourvus de bois-1 “ L’Union ” à Arthabaska, des sons, pourvu que le maître de la j ampoules électriques de 25, 40, 50 sonnes qui s’y rendirent en assez j maison ait le moyen de payer.et 60 voltes, au prix de 25 sous, bon nombre.Nous admirons le ! Ces faits démontrent assez que ! Venez visiter notre Librairie l’alcool coule de toutes paris sur j Vous serez les bienvenus et vous les Etats-Unis.A ce flot immen- aurez une idée de ce que nous se qui submerge une population avons en magasin.Cette puissante et gigantesque hélice, dont nous donnons ici la reproduction photographique, __ est l’une des deux qui seront installées à l’arrière du nouveau paquebot (‘Empress of Japan”, que le Pacifique Canadien mettra en service entre le Canada et l’Orient en juillet prochain.Cette hélice, fabriquée tout d’une pièce en bronze, comporte quatre lames géantes.Elle est récemment sortie des établissements J.Stone & Co.Ltd, de Charlton, Angleterre « Il a fallu utiliser plus de 35 tonnes de bronze spécialement traité pour xiuler cette "roue” énorme qui a, plus de 20 pieds de diamètre et qui, une fois polie et travaillée, pèsera encore 20 tonnes.«> Le majestueux paquebot sera pourvu de deux de ces hélices, qui seront actionnées par un pouvoir de 15,000 chevaux-vapeur chacune et qui le feront filer à une vitesse moveune 4e 21 nœuds à l’heure.Contrairement à l’habitude, le bronze fut coulé dans les moules par en-dessous, de sorte qu’il ne se produisit aucun vide dans la charpente métallique.Une fois le métal refroidi et les moules enlevés, l’énorme vis fut placée sur un tour et puis planée sur une machine spéciale, afin de conserver à l’hélice sa précision absolue.L’ “Empress of Japan”, pour lequel a été fabriquée cette hélice, aura une longueur de 662 pieds et une largeur de 83 V2 pieds.Ce magnifique navire, d’un jaugeage de 25,000 tonnes, fera son voyage d’inauguration à Québec avant de prendre définitivement son service sur l’océan Pacifique.Ce sera la plus grosse unité de la flotte du Pacifique^ Canadien, jusqu’au lancement de 1’ “Empress of Britain”, de 40,000 tonnes de jauge, qui sera affecté au service transatlantique entre Cherbourg, Southampton et Québec.EUDORE FOURNIER & FILS Tanneurs et Commercants de Peaux vertes.Il nous fait plaisir d’aviser Messieurs les Cultivateurs ! nous nous occupons toujours activement de l’achat des peaux ! vertes, et garantissons le plus haut prix du marché.Nous gardons toujours en mains, les Cuirs pour réparations de harnais ainsi que les peaux de Moutons pour Robes de Carrioles.Rue St-Jean Baptiste, VICTORIAVILLE.18 juil.§ m.—p.5RS PAGE 4 L’UNION DES CANTONS DE L’EST 31 OCT 1929 LA VIE LUI ETAIT UN FARDEAU Sa santé recouvrée grâce aux Pilules Roses du Dr Williams “ Je vous écris pour exprimer ma reconnaissance pour ce que les Pilules Roses du Dr Williams oni fait pour moi ”, déclare Mme W.J.Dowling.Tottenham, Ont., la quelle ajoute : “ J’étais à un tel point épuisée qu’il me semblait que la vie était pour moi un fardeau.Le médecin disait que ma maladie était causée par la pauvreté du sang, mais ses médicaments ne me faisaient aucun bien.Mon teint était terreux, mes lèvres étaient sans sang et au moindre effort mon cœur palpitait avec tant de violence que j’étais obligée de me coucher, Mes pieds et mes jambes en dans cet état, une amie insista pour que je fisse l’essai des Pilules Roses du Dr Williams.J’en fis venir trois boîtes et, je commençai, à ma grande joie, à me sentir beaucoup mieux après les avoir prises.J’en fis venir d’autres et continuai à les prendre.Je me sentis devenir, chaque jour, de plus en plus forte.Les couleurs revinrent à mes joues et à mes lèvres et j’éprouvai un nouvel in térêt dans la vie.Bref, je puis maintenant dire que je me sens parfaitement bien, et j’en donne tout le crédit aux Pilules Roses du Dr Williams, lesquelles je recom mande fortement à toutes les fem mes et filles faibles.” Les Pilules Roses du Dr Williams sont en vente dans toutes les pharmacies ou seront envoyées par la poste, franco, sur réception du prix,, 50c.Faites-en l’essai aujourd'hui.UNE LEGENDE QUI S’EN VA A quelle cause attribuer son départ ?parmi les vivants ?ou, aimerions-nous moins nos morts ?Quand nos pères s’asseyaient en rond auprès du foyer flambant, autour de la table longue, ou au pied de la chapelle en grand respect dans les demeures, nous : nous fuyons ! nos foyers demeurent déserts ! moins d’enfants les animent, les jeunes ménages veu lent—de toute nécessité—avoir dès leurs premières heures d’union leur demeure respective.—Demeurer avec les beaux-parents ! Ah ! fi donc ! Ni l’un, ni l’autre ne s’humilierait à semblable corvée.Et cependant ! cependant ! Quel bien ne découlerait pas de cette union continuée des parents et des enfants ?Vous craignez la contrainte, la discorde, les tracasseries.Serez-vous exempts de ces ennuis dans votre maison, où vous manqueront tant de choses—surtout la bonne camaraderie du père, l’affection éclairée de la maman.C’est aussi dans la famille des grands parents que se fait la transmission des généalogies, des traditions ancestrales.Comment apprendrez-vous ces choses sacrées en les courtes visites où vous aurez tant d’autres sujets de conversation ! nus, cherchaient à travers pièces désertes et les sièges vides, qu’un près du crucifix pour prier, les doigts sur des grains de chapelets .Les chapelets chaument au creux des étuis égarés, les gens à une réprésentation quelconque.Est-ce le roc de la foi qui s’émousse ?La tradition de bonne hospitalité qui se perd ?.La légende qui meurt ?.Qui le dira.les début.Ce qui a été accompli en novateurs dangereux.Nous pra- C.D.M.RAMSAY MACDONALD A QUEBEC Le discours prononcé à Québec par le Très Honorable Ramsay MacDonald, quelques heures avant son départ pour Londres touchera profondément les Canadiens qui aiment leur pays.Le premier minsitre anglais £ fait un magnifique exposé de notre situation, des endroits visités depuis son arrivée à Québec, du passé de la Vieille Capitale et de l’histoire du Canada, M.MacDonald a tiré des arguments qui illustrent d’une façon magistrale, le but qu’il désirait atteindre promouvoir la bonne entente, la ,, cordialité sans lesquelles on ne Comment saurez-vous, puisqu a peu^ rjen faire pQur établir la paix Quand l’Eglise en déluante allégresse laudative acclame les Saints parvenus à la gloire, le fidèle—par une louable coutume clame : Chantons les combats et la gloire.C’était la coutume d’hier, c’est celle d’aujourd’hui- que sera demain ?Hier, les chants de gloire finissaient en sanglots.Vêpres des vivants ! Vêpres des morts avait annoncé au prône le prêtre du haut de la chaire de vérité des degrés de l’autel dans les humbles chapelles de campagne où réside quand même le Dieu de toute grandeur.Avec quelle piété, les anciens accueillaient cette annonce de venue des morts sur la terre où fut leur demeure ! Nos morts viendront ! Les grands étaient à la fois heureux et tristes : tristes du souvenir rappelé de ceux que leurs yeux ne verraient plus ; heureux de cette pensée de coudoiement de l’âme des disparus.Ils ont satisfaction et contentement émus à se dû : Ils sont là, près de moi.heureux eux-mêmes de ce retour au milieu de ceux qu’ils ont aimés, qu’ils aiment encore en le Christ ressuscité.Et les lèvres s’agitent pour formuler les prières adressées au ciel en leur faveur à tous.Les morts sont parmi nous : les jeunes cessent leurs chants et les éclats de rire, posent la gaîté coutumière sous cloche, plus de ca-quettage, de taquineries, l’esprit est figé dans la gaine de sérieux qu’exige la circonstance : les morts sont parmi nous ! Et les petits—mine effarée— n’osent lancer les criailleries habituelles, les jeux tapageurs sont au rancart.leurs petites lèvres, à l’unisson de celles des grands, répètent : Dona eis pacem ! Tout cela, c’était hier !.Nul n’avançait le bout du pied hors le seuil de la porte de sa mai son après le repas du soir.—Aller faire la veillée chez le voisin en un soir des morts !.Allons donc ! Chacun n’a-t-il ses hôtes à la réception desquels il est tenu d’honneur et de cœur.Qui n’a un parent, des parents! des amis qui reviendront ce jour, heureux du retour parmi les leurs?—Partir ! Oh non ! C’était l’hier de notre jeunesse ça.Aujourd’hui, est-ce effet d’une foi amoindrie ?La piété moins vive s’arrêterait-elle moins à la légende des retours possibles d’âmes défuntes, peine émolus des pensionnats et des collèges, vous vous enfermez en la tour d’ivoire offerte à votie lune de miel—tour que vous ne laisserez peut-être que pour courir aux sports ou aux salles de cinéma.Le cinéma ouvre-t-il ses portes un soir de Toussaint.Les anciens eussent déclaré, peine perdue une belle démarche.Hélas ! jusque dans les villages les plus minimes, les moins fortunés (le cinéma comme la vipère, pénètre partout) dans les campagnes les plus lointaines il a tenu portes ouvertes.—Il y avait personne, hasarde quelqu’un bien convaincu de la justesse de ses suppositions.—Salle comble fut-il répondu.Et les âmes en les foyers reve- de façon permanente dans le monde.Vous avez, dit-il, réglé le grand problème de la démocratie ; vous êtes un glorieux exemple de paix dans l’univers entier, et la population de la Province de Québec mérite d’être félicitée d’avoir con- Canada, dans la Province de Québec, entre deux groupes ethniques, n’est-il pas possible de la faire réussir sur une plus grande sphère pour le bien de toute l’humanité.L’exemple donné par notre pays sera un encouragement pour M.MacDonald.Fort éloquemment, l’homme d’Etat anglais a dit qu’il “ aime Québec, il l’aime pour son passé, pour son histoire, pour sa situation géographique et pour son hospitalité.” Le magnifique panorama de la Vieille Cité de Champlain vue du fleuve Saint-Laurent l’a impressionné.Les Québécois pour qui la Vieille Capitale est la plus belle du monde ont dû être ravis de constater que Québec parlait si bien à l’âme de M.MacDonald.La mentalité humaine change et évolue.Autrefois, après une guerre, le peuple vainqueur exigeait les conditions les plus dures, les plus draconiennes pour empêcher le vaincu de se relever et d’engager de nouveau la lutte.Si vous et moi, dit M.MacDonald, nous pouvons nous regarder sans hostilité, sans rancœur, vous comme Français, moi comme Ecossais, c’est qu’après les combats qui se sont livrés ici, sur les plaintes d’Abraham et à Sainte-Foye, il y a eu des hommes de génie et de vision.Ils ont compris que le mot bataille n’était pas le dernier de l’histoire et que les faits d’ar- tiquons le gouvernement responsable qui est une émanation de la démocratie tel que nous l'ont transmis ses fondaiturs, et non pas une déformation.M.MacDonald connaît l’histoire du Canada.Il sait que depuis 1812 nous n’avons eu aucune difficulté grave avec nos voisins, les Américains.La frontière des deux pays s’étend sur une longueur de plus de quatre mille milles, et il n’y a aucune forteresse ni aucun canon sur toute cette distance.Sur les grands lacs il y a quelques petits navires portant-des canons, mais leur travail consiste à faire la chasse aux contrebandiers.Les litiges qui ont surgi entre les deux pays ont été réglés par des traités après complète discussion.C’est là la vraie paix et M.MacDonald a eu raison de dire que Québec était la Mecque où tous les hommes d’Etat intéressés à la paix mondiale, devraient venir puiser une insipra-tion.La visite des précieuses archives de la Province de Québec a été pour M.MacDonald, un des bons moments de son séjour à Québec, et il a noté dans son discours les reliques historiques qu’elles contenaient.M.MacDonald est Ecossais et comme tous ses compatriotes, il a conservé le particularisme de sa race.S’il est un groupe ethnique qui a su résister à l’assimilation, ce sont les Ecossais.Il a félicité mes ne sont pas une excuse pour leg canadiens Français d’avoir perpétuer les conflits internationaux.C’est l’évolution.Le Canada a réglé le problème de la démocratie, dit M.MacDo- servé son individualité comme nald, et cela s’est opéré sans heurt race tout en contribuant à assurer et sans révolution.Lorsque nous l’untié du pays, et cela grâce au jetons un œil sur la situation de génie des grands hommes politi ques canadiens.Il y a six générations les ancêtres anglais et français des Canadiens d’aujourd’hui se sont battus.Quel contraste maintenant.Les fils de ces soldats ont conservé leur race et leur langue, mais ils vivent ensemble en paix et ils ont prouvé qu’il est possible de s’entendre même quand il y a lutte au certains pays dont le parlement est composé d’une mosaique de partis ou de groupes qui luttent entre eux, nous nous demandons si c’est bien la vraie démocratie.Nous croyons que non et nous préférons la démocratie canadienne qui s’élit un gouvernement stable et lui donne l’opportunité d’administrer avec, esprit d?suite et sans se plier aux exigences de conservé leur individualité comme race et cela tout en travaillant à l’unité du Canada.fi fait bon de constater que les hommes d’Etat d’outremer peuvent parfois étudier la situation canadienne et s’en inspirer pour régler les problèmes du vieux monde.Ceux qui désireraient faire encadrer des images de première communion et autres images pourront s’adresser à ce bureau.Nous avons en magasin un très bel assortiment de bois et de cadres, de toutes sortes, à bon marché.^„v,u,-ÇA; VA! BRR-R-RÎ NALLUME PAS, CHERI CAR ALORS IL POURRAIT, RESTER EVEILLE TOUTE DONNE BOIRE AU COMME IL FAIT FROID VEUX BOIRE * TÂS-fAS DÉJÀ ÉTÉ RÉVEILLÉ AU MILIEU DELA NUIT PAR •LE BÉBÉ QUI CRIAIT COMME UN PERDU POUR AVOIR DE L'EAU — ET DE CRA I NT E QU'IL NE SE RENDORME PAS,TU TE LÈVES SANS FAIRE DE LUMIÈRE ET SORS DE LA CHAMBRE A tatons- MOW DAIMS LE MONDE QU'Y A-T-IL ENCORE!TES COGNÉ QUELQUE PART?QUI E5T-CEQLJI L'A LAISSÉE OUVERTE?S 1 I waxmmm.SURRLAUPoÆUTÂCOUPTU VAS T’ECRASER LENEZ EN PLEIN TAS-PAS ALORS ESSAYÉ UNE BLACK HORSE?ÇA FAIT OUBLIER PLAIES ET BOSSES.~ r0f.dites simplement- 3)aweô v • p* ’/ La plus haute Perfection dans l’Art de l’Horloger, la Montre Gruen |W GRUEN Ultra VefuThin En réunissant la précision à la beauté la plus exquise, les artisans du Guilde Gruen ont créé une série de Montres pour y Hommes et pour Dames qui sont la plus haute manifestation V de l’art de l’horlogerie.« Vous ne sauriez mieux faire que de vous procurer pour S vous-même une montre GRUEN ou d’en faire don à une per-* sonne que vous désirez honorer particulièrement à l’occasion ®
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