L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 7 novembre 1929, jeudi 7 novembre 1929
coy) 4 ?f Zéph.NAULT, Imprimeur LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS “ REDIGE EN COLLABORATION 63 me ANNEE ARTHABASKA, JEUDI, 7 NOVEMBRE 1929 No.48 ii r > JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIE LE JEUDI PAR L’Imprimerie d’Arthabaska, Inc.PROPRIETAIRE ABONNEMENT #1.00 par an—50c.par semestre nécessairement d’avance.ANNONCES Insertions, la ligne .30 centins Insertions subséquentes 20 ” Baptêmes, Mariages, Sépultures 25 ” Gratis pour les abonnés Toute publication, personnelle ou intéressée, rapports d’institutions financières ou autres, seront insérés comme annonces, à 2 centins la ligne.UN FIEUX HOMMAGE A LA MEMOIRE DE S.G.MGR MATHIEU LES CITOYENS DE QUEBEC RENDENT UN PIEUX HOMMAGE A S.G.MGR MATHIEU, EVEQUE DE REGINA Pendant qu’à Régina se déroulait l’imposante cérémonie des obsèques de celui qui est universellement regretté, un service était chanté dans la Chapelle du Séminaire.—Mgr Camille Roy prononce l’oraison funèbre.—Le lieutenant-gouverneur, l’hon.M.Carroll et l’hon.premier ministre M.Alexandre Taschereau représentant l’autorité civile Un magnifique hommage a été rendu en la chapelle du Séminaire de Québec, à la mémoire de Sa Grandeur Mgr Olivier-Elzéar Mathieu, archevêque de Régina.C’est Sa Grandeur Mgr Orner Plante, Auxiliaire de Son Eminence le Cardinal Rouleau, qui a chanté le service pour le repos de l’âme de l’auguste prélat.La foule considérable de parents et d’amis, de personnages officiels, d’un nombreux clergé et de distingués prélats prouvaient bien le deuil universel causé à l’Eglise et à la patrie canadienne par la disparition de cet éminent pasteur.Son Excellence, le lieutenant-gouverneur de la province, l’honorable H.-G.Carroll et l’honorable M.L.-A.Taschereau, premier ministre et plusieurs autres officiels occupaient des sièges à l’a-vant-nef de la chapelle.C’est Sa Grandeur Mgr Orner Plante qui a chant éle set d;e, assisté comme archiprêtre de M.l’abbé Arthur Robert et comme diacre et sous-diacre de MM.les abbés Paul Gariépy et Gérard Marchand, du Grand Séminaire.A la fin du dernier évangile Mgr Camille Roy, ex-recteur de l’Université Laval, a prononcé un magnifique et éloquent oraison funèbre dans lequel il fit ressortir la grandeur d’àme, la science, le dévouement et le zèle, de l’auguste prélat.Un magnifique programme de chant fut exécuté par la chorale du Séminaire.Dans le sanctuaire on remarquait plusieurs prélats et chanoines, un grand nombre de prêtres et des représentants de toutes les communautés religieuses de Québec.A la fin du dernier évangile, Mgr Camille Roy a prononcé l’oraison funèbre suivante : son chef regretté des funérailles publiques.Ne convenait-il pas qu’à la même heure, à Québec, on offrit à la mémoire de celui que nous pleurons tous, cette cérémonie funèbre ?Québec fut toujours, malgré la distance, si près du coeur de Monseigneur Mathieu! Et dans Québec, notre Maison, le cher vieux Séminaire lui fut toujours un foyer si bon, si familial, que nous éprouvons tous le besoin de nous recueillir ce matin dans la prière, et de faire monter vers Dieu, par les lèvres d’un Pontife qui s’honore d’avoir été l’élève du vénéré Monseigneur Mathieu, la supplication liturgique et suprême de l’Eglise.Cette prière est pour nous tous l’hommage d’une admiration qui fut profonde, le tribut d’une amitié étroite, respectueuse, que la mort ne peut briser.Mais ce matin, près de ces images douloureuses qui nous rappellent que Mgr Mathieu n’est plus, nos âmes sont si pleines de souvenirs et de regrets, qu’on a voulu qu’une voix se fit entendre pour essayer de les traduire.Il ne peut s’agir pourtant d’un éloge funèbre.C’est tout simplement le mot sincère et bref de l’adieu qu’au nom de mes confrères et de nos communautés, au nom de tous ceux qui se joignent à nous ce matin, et particulièrement au nom de nos plus hautes autorités religieuses et civiles, j’adresse à la mémoire de l’ancien maître, ou du grand, ami que fut pour tous Monseigneur Olivier-Elzéar Mathieu.D’autres voix, et de plus autorisées disent, ce matin en la Cathédrale de Régina, en présence des restes mortels du fondateur de cette église lointaine, quelle place occupa dans notre pays celui qu’aujourd’hui le peuple canadien environne de sa louange et de sa douleur elles rappellent le rôle immense et bienfaisant que joua dans l’Ouest ce grand pasteur accepta avec joie à la demande de ses Supérieurs, de rester au Séminaire et de consacrer à renseignement et à l’éducation une âme qui brûlait de se dévouer à la formation de la jeunesse.Messieurs, vous savez le reste.Professeur de philosophie, préfet des études, directeur du Petit Séminaire, supérieur et recteur, aumônier des étudiants : ces fonctions furent toute la vie de Mgr Mathieu au Séminaire de Québec ; depuis 1878 où il devint prêtre, jusqu’au 5 novembre 1911 où il fut sacré premier évêque de Régina.Ces fonctions qui remplirent trente-trois années de la vie sacerdotale de Mgr Mathieu, en firent aussi la rigoureuse unité.Elles l’attachèrent toutes au ministère si beau de prêtre éducateur, et elles mirent en pleine valeur son art très personnel d’instruire et de former la jeunesse.guait pour satisfaire un grand amour.Ce fut d’abord pendant les onze années qu’il tut directeur du Petit Séminaire qu’il fit paraître aux regards de tous, les deux forces conquérantes de sa vie.Il aimait les élèves qui savaient en être aimés.Il les aimait non pas seulement parce qu’ils sont l’avenir, parce qu’ils sont la promesse heureuse d’une société ou d’une race ; il les aimait non seulement parce qu’ils sont une espérance, mais escore pour cé qu eleürs âmes neuves et vives enferment de beau et de bien, pour ce qu’elles contiennent déjà de vertus, de noblesse, de souples instincts, d’idéal déjà réfléchi et généreux.Et il les aimait donc avec l’esprit, qui discerne, avec son grand esprit, qui discerne, avec son grand esprit, autant qu’avec son cœur.d’âmes, ce grand pacificateur Mgr l’Auxiliaire, mes frères, d’ambitions jalouses, cet apôtre dont le cœur fut assez large pour comprendre en son dévouement toutes les races qui peuplent notre immense pays, toutes les âmes qui veulent y grandir, toutes les aspirations légitimes qui veulent y triompher.C’est de cette spéciale louange, la plus précieuse qui puisse honorer un évêque et un citoyen, que retentit ce matin la cathédrale de Régina, c’est elle qui depuis la mort de l’illustre archevêque se répand comme une rumeur de gloire sur tous les provinces de notre patrie.Ici, au Séminaire de Québec, à l’ombre de ces vieux murs, où il a si longtemps vécu, en présence de cette jeunesse qui continue celle chapelle où il venait souvent prier sur ces dalles qui recouvrent la cendre de tant de confrères dont le commerce et l’amitié lui furent sacrés, sous le regard de tant d’anciens qui lui restèrent attachés par tant de liens intimes et infrangibles, c’est autres choses qu’il faut dire, c’est d’autres souvenirs qui se pressent en nos mémoires.Le Séminaire de Québec ! Quel nom fut plus doux aux lèvres de Mgr Mathieu ! Quelle image s’imprima plus profondément dans sa pensée et dans son cœur ! Il avait 12 ans lorsqu’en 1865, tout jeune enfant, mais répondant déjà aux voix mystérieuses d’une grande vocation, il commença à fréquenter les classes du Sémi- L’Eglise de Régina est en naire.De la Septième à la Phy-deuil s'(llle il en parcourut brillamment elle a'perdu son~prèmiër ëègrand tout le cycle classique.Et lors-archevêque.S Grandeur Mgr Ma- qu en 1874 le jeune Ohvrer-Elzear 11,leu.A leur grande douleur ““‘'"eu entra,! au Grand Semi-s'associe le Canada tout entier.,1 entra,! en meme temps C'est à la fois un grand prélat et P°ur »"¦ frt,r que,, 1911 au un grand citoyen que la mort “"me de cette majson.En n,e-vienl d'enlever à l'église et à l'Etat.temps qu ,1 faisan sa theolo- t , • .r • • gie, il enseignait deux ans la classe L unanime sympathie qui entoure s > s , ,, .j de Cinquième, et pendant deux son tombeau témoigné de 1 excep- 1 , 1 ., .„ , v n„„iia autres années il consacrait a ta tionnelle vente, de 1 exceptionnelle , ., ., , Procure quelques heures de ses valeur de tant d’œuvres accom- 1 .1 , T, ., „ ., 1 laborieuses journées.11 savait plies ; elle atteste que le nom de J.„ T?, , ,, ,, ., j„ cependant si bien utiliser son Mgr Olivier-Elzear Mathieu, de- 1 ., , , , ., temps et ses remarquables talents puis longtemps grave au cœur de .f .C’est dans ce ministère, c’est dans l’exercice de cet art que Mgr Mathieu vécut au Séminaire de Québec et à l’Université Laval les années les plus heureuses de sa vie.C’est dans ces emplois de son esprit et de son cœur qu’il acquit une notorité, qu’il mérita une estime qui franchirent bientôt les murs de cette maison, et qui vaulrent à son sacerdoce la plus bienfaisante influence.Me permettra-t-on de rappeler quel fut l’art personnel de cet éducateur ?Quel fut le secret de sa haute et irrésistible autorité ?Nul souvenir ne peut mieux faire revivre Mgr Mathieu.Messieurs, il y aura toujours deux forces qui mèneront impérieusement les hommes, et qui conquerront plus particulièrement les âmes des jeunes c’est l’affection et le dévouement.On ne résiste pas longtemps à l’une et à l’autre quand elles se rencontrent toutes deux en une âme supérieure assez haute pour les contenir, les conjuguer, pour les surnaturaliser, pour les faire servir aux plus nobles desseins.L’enfant, surtout, l’adolescent, le jeune homme sont vite disciplinés, redressés, conquis, quand ils sentent qu’ils sont aimés, quand ils reconnaissent en leurs maîtres quelque chose de la tendresse et du dévouement de leur mère.Or, Mgr Mathieu, éducateur au Séminaire et à l’Université, fut avant tout un cœur qui aima, et une volonté qui se dépensa sans mesure.Il aima les jeunes.D’ailleurs, et je sens tout de suite le besoin de le dire, il aima tous les âges.Son affection ne fut jamais exclusive ; elle ne connut pas en son prochain, les variables agréments des saisons de la vie.Ceux-là pourraient témoigner jeunes ou vieux, riches ou mendiants, humbles ou puissants, aimables ou importuns, qui bénéficièrent de son amitié.Oui, cet éducateur, ce prêtre, cet homme a aimé.Dilexit Voilà bien le mot essentiel qui définit Mgr Mathieu.Et il aima d’une affection qui n’eut jamais peur de paraître, de se monter parfois en les formes les plus familières et les plus inattendues Il aima tendrement ; il aima for tentent ; il aima fidèlement.Aimer lui fut un besoin.Aimer Dieu d’abord, auquel il avait con sacré sa vie, et vers lequel monta toujours comme un suave encens la ferveur de la plus douce piété.Puis aimer le prochain pour Dieu, je veux dire pour le gagner à Dieu.Ce besoin d’aimer, d’attacher son âme à d’autres âmes fut, à Et dès lors il joignait à une grande vivacité d’affection une compréhension large, pénétrante des âmes qui lui étaient confiées.Il s’appliquait plus à découvrir ce qu’il y a de bon dans un enfant qu’à constater ce qu’il peut y avoir de mal.Il voulait par^, \ culture du bon détruire ce qui ést mauvais.Et alors il s’inquiétait p'us de former des âmes et des caractères que de faire' observer un reglement.Le règlement lui-même, d’ailleurs, bénéficiait de l’intelligence supérieure qui éclairait sa lettre ; il était mieux obsirvé parce que son application s’accompagnait d’une souplesse, d’une charité, d’un dévouement, de sacrifices qui disposaient à l’obéissance ceux-là qui devaient s’y soumettre.Aussi Mgr Mathieu régnait-il vraiment, par son cœur et par son esprit, sur la jeunesse qu’il a formée.Et tous ceux qui reçurent de lui leur éducation, ceux-là même qui aux mauvaises heures éprouvèrent des saillies de son humeur, la violence pittoresque de ses mots plutôt que la violence presque jamais employée des procédés, gardèrent du prêtre qui les avait si affectueusement dirigés, le plus attachant, le plus cher des souvenirs.A l’Université Laval, pendant son rectorat comme au Séminaire pendant son directorat, il sut par les mêmes moyens éducateurs donner aux Etudiants les principes qui pouvaient orienter leur volonté ; il les conquit par les mêmes procédés de l’intelligence et du cœur à la discipline, au travail, à la dignité chrétienne de la vie.Aussi quel souvenir reconnaissant emportaient dans leur car rière professionnelle tous ces jeunes gens qui à l’Université, avaient rencontré sur leur chemin d’avenir le bon et cher Monsei ur Mathieu.Et avec que! fidèle attachement ils revenaient vers celui qui avait laissé sur leurs consciences une empreinte si douce et si profonde ! La conscience ! La conscience des jeunes, d’abord, et plus tard la conscience de tous ceux qui voulurent s’adresser à lui, voilà le sanctuaire intime, où se plaisait à pénétrer Mgr Mathieu.Et de quelles touches délicates, de quelle consolante douceur, de quelle fermeté charitable s’accompagnait sa direction spirituelle ! Ce prête fut, au Séminaire, à l’Université, dans le monde, le confesseur le plus recherché et le plus bienfaisant.Il vint un jour où il était bien porté de dire que I on se confessait à Mgr Mathieu.Auprès des jeunes, c’est par ce ministère du confessionnal, qu’il exerça peut-être l’influeuc > la plus heureuse et la plus profonde.Combien d’âmes qui lui durent de dé- âmes pénitentes qu’ij avait touchées ; il les retenait par le prestige même de sa personne ; et ces commerces spirituels achevaient ou complétaient, soit au Séminaire, soit à l’Université, ce qu’on peut appeler sa façon toute personnelle d’être éducateur.C’est que Messieurs cet éducateur était vraiment prêtre, et qu’il puisait dans son âme sacerdotale, dans la prière la plus assidue, dans la piété la plus sublime et la plus fervente, la charité surnaturelle qui débordait de sa vie.Cette piété confiante, à la fois suave et robuste, était essentiellement communicative ; elle passait de son âme à toutes les âmes qui avaient commercé avec la sienne.Cette piété ne fit que s’accroître avec les années ; elle embauma du plus pénétrant parfum sa carrière épiscopale.Et il restera de cette piété le monument le plus touchant dans ces brochures intitulées A mes prêtres, qu’il adressait chaque année à son degré, qui sont toutes pleines et de sa science ecclésiastique et de la douceur conquérante de son amour de Dieu.C’est par la piété qu’il voulait J’ormer ses prêtres, comme c’est par elle que l’éducateur voulait péparer de bons et complets citoyens.Mais si Mgr Mathieu fut chez nous un grand éducateur, s’il y a Cf CULTIVATEURS 99 particulièrement aimé la jeunesse, ^ FrotPSSionHPlle8 je veux ajouter qu’il a aimé toutl^aries riOlLBblUUU^ ucs Confiez la vente de vos produits à la COOPERATIVE FEDEREE, Princeville ! C’est votre société ; elle a été éta-1 blie dans l'unique but de vous protéger, | de vous obtenir les plus hauts prix du | marché et d’écouler tout ce que vous lui | confiez sans intermédiaires inutiles, de | manière à vous rendre cent pour cent de | la valeur de vos produits.| Des milliers de cultivateurs sont | déjà convaincus de la nécessité de la 1 COOPERATION par y avoir trouvé leur | profit.1 Princeville, ce 20 sept.1929.| AVOCATS simplement et tout court et pour elle-même, notre Maison.Il a aime pour eux-mêmes et pour tout î* i ji™.,., d’œuvres Perrault & Gùouard complies et d œuvres a taire le " avocats Séminaire de Québec et l’Univer- ARTHABASKA P.Q.sité Laval.Il a aimé leur passé, Bureau de Perrault & Perrault, es sacrifices qu’ils ont coûtés les Rue de l’Eglise, hommes qui y ont travaillé la l’honorable j.-e.Perrault c.r.mission haute dont ils sont inves- et de8 Pêcheries.tis, l’avenir fécond qu’ils con- WILFR1D qirouard, b.a.b.c.l.m.p.tiennent.Il a tout aimé’ de la | TéJ Bell et Local grande ou d ela petite histoire, de la vie intime ou jubiique du Séminaire et de l’Universitc ; il a aimé jusqu’aux pierres d* ieurs édifices, jusqu’aux vieux murs qui portent la poussière de leurs sèi clés.Le Séminaire, le Petit et le I JOHN F.WALRHc.r Grand, c’était pour Mgr Mathieu avocat l’œuvre sainte, légués par Mgr de Tel.Harbour 1943.Bureau 97 St-Jacques Cartes d’Afifaires J.N.MICHAUD INDUSTRIEL ARTHABASKA, P.Q.JULES POISSON, C.R.AVOCAT ARTHABASKA, P.Q.Tél.Local Bureau : rue de l’Eglise Laval, aux prêtres qui s’y succèdent ; œuvre vitale, qui doit être ici soit la réserve précieuse du clergé, soit l’école de formation des élites, soit la gardienne vigilante des grandes traditions Intel lectuelles de notre race.L’Université, c’était l’enseignement pro-1 aoiaciiement.fessionnel et supérieur, c’était donc la formation immédiate de ceux qui seront demain aux premiers rangs de la société mais c’était aussi l’effort plus hardi, l’élan plus haut et nécessaire de l’esprit d’un peuple qui a une mission spirituelle à remplir en Amérique, et qui ne la pourra MONTREAL, P.Q.P.H.COTE, C.R.AVOCAT ARTHABASKA, P, Q.Entrepreneur de construction de toutes sortes, Manufacturier de portes et châssis.Bois de construction â vendra.Tournage, découpage, bois préparé.Tourigny & Toungny MARCHANDS VICTORIAVILLE, P.Q.Meubles—Tapis—Prélarts Lu Dr Roch Hebert SPÉCIALISTE Des yeux, des oreilles, du ne* et de la gorge 31A Des Forges, TROIS-RIVIERES ®areau ; en sa maison privée, en face de l’Hôtel-de-Ville, où M.Côté pratique WILLIAM PARADIS B.A., LL.L.Avocat et Procureur AMOS, P.Q.NOTAIRES Mgr Mathieu, comme prêtre édu- cisifs conseils, et qui connurent par lui la joie si bonne de revenir à Dieu, ou de pénétrer plus avant dans son amour ! Et si l’éducation est la formation totale de l’àue, quel secours Aimer et se dévouer ne sont pas J efficace n’apporte pas à l’éduca-toujours synonimes.Il y a des teur le contact si intime des cons- cateur, au Séminaire ou à l’Université, une force souveraine.Parce qu’au surplus, à ce besoin d’aimer, il ajoutait celui de se dévouer.ses concitoyens s’inscrit pour tou- CIU ^ terminait par le doctorat en aq-ections sans générosité, comme ciences ! Mgr Mathieu savait uti- théologie ses quatre années de jours dans notre histoire.Pendant que, ce matin l’Eglise de Régina, tout en deuil, fait à Laliberté & Marchand AVOCATS VICTORIAVILLE, P.Q remplir que par la supériorité delwiLFRin lauberte,^ R.son savoir et de ses œuvres.Bureaux.Hôtel de Vuie Ceux-là qui ont entendu les | allocutions si chaudes, si vibrantes du directeur ou du supérieur,! ceux-là qui ont entendu les allo-| entions et les rapports du recteur, savent comment Mgr Mathieul LavergDG & (jB/meRll comprenait le rôle de nos maisons notaires d’éducation et celui-là en particu- ARTHABASKA, P.Q.lier d’une Université.l’hon.l.lavergne, Au temps où il fut Recteur, de 1899 à 1908, notre Université n’avait pas pris les développements heureux, nécessaires, qu’elle devait commencer plus tard à réaliser, lorsque les ressources indispensables vinrent s’ajouter au dévouement de ses maîtres.Mais nous savons comment Mgr Mathieu appelait de tous ses vœux les progrès auxquels plus tard il applaudit.Déjà, en 1902, lors du Cinquantenaire de l’Université, il avait laborieusement travaillé à grouper autour de cette institution, les sympathies et les générosités des anciens et du public, La haute valeur de sa personnalité, l’autorité de son nom, l’irré-ristible attraction de ses dévouements ont à ce moment-là large- Le Dr Hébert sera à Victoriaville, à l’Hôtel Tanguay, le derniet mardi de chaque mois, où il verra les clients de 8 hrs a.m.à 1 hre p.m.Tél.1425.Docteur Edgar Larouchs DENTISTE Rue Notre-Dame, VICTORIAVILLE Extraction sans douleur— —Méthodes Moderne» Docteur L.-A.Trudeau ex-exteme des hôpitaux de Paris Spécialités : Yeux, Oreilles, Nez et Gorge.104 rue King Ouest, SHERBROOKE, P.Q.Phone 159 17 déc.1 an.HOTEL PlAZA Plan Européen $1.50 et plus 446-448 Place Jacques-Cartier MONTREAL, Qué.C.R.GARNEAU, L.L.L.Es FEENEY, B.A.,LL.B., NOTAIRE Assurances : Vie-Feu.Achat et vente de Debentures Bureaux : PRINCEVILLE et VICTORIAVILLE (Bloc Tourigny) 7 fév.j.n.o.Tél.P.: Office, Main 1440 » Hôtel, Main 5843 » Hôtel, Main 6839 Eau chaude et froide dans chaque chambr* 25 chambres avec BAIN.LEONCE APRIL, Prop.W.GERVAIS, Gérant.8 sent.—1 an.J.E.HEBERT INDUSTRIEL ET COMMERÇANT DE BOIS VICTORIAVILLE, P.Q.Tel.Bell 63 Tél.Local 318 Résidence Local 334 JEAN A.FELLERIN Assurances Générales Vie, Feu, Automobiles, Accidents, Maladies Responsabilitées, Vol, Bris de | Glaces, Etc.Edifice Tourigny VICTORIAVILLE, QUE, G juin 1 an il y a parfois des dévouements liser ces ressources sacerdotales., Grand Séminaire._ sans chaleur.Mgr Mathieu aimait II attirait par sa bonté, il gagnait ment contribué à faire mieux con Devenu prêtre le - juin 8/ , il p0ur se donner; et il se prodi- par sa paternelle affection les (a suivre à la 8 page) Nous venons de recevoir un bel Bois brut et préparé, Moulures, Bom de asg()rtiment d’artiCleS en CUÎr d’une la Colombie, (B.C.Fir), bois de pian- I imnerou cher en merisier, portes assorties en maison française, de Limoges B.C.F.Gyproc, Bardeaux et Lattes.(France) que nous vendons a bon Prix raisonnables.Cordiale Bienvenue marché.—Librairie de “ L’Union 1,7 janv.—1 an £ PAGE 2 L'UNION DES GANTONS DE L’EST 7 NOV 1929 p % L’UNION DES CANTONS DE L’EST ARTHABASKA, 7 NOVEMBRE 1929.Anniversaire de Naissance de Mgr Milot, P.D., V.G.Le distingué et vénérable cm de Victoriaville, Mgr Milot, P.D., V.G., célébrait la semaine deriv re le 73ème anniversaire de sa naissance.A cette occasion, notre con ère, “La Voix des Bois-Francs”, écrit ce qui suit : “ Le retour de la fête annvc s aire de notre distingué et vénéré Curé, Mgr Onil Milot, P.D., V.G., ; a pas passé inaperçue cette année, comme du reste c’est l’estimable coutume chaque année.Si la tradition ne veut pas qi nous fassions une fête paroissiale, il est d’usage que les enfants de la ville se fassent, auprès de Mgr Milot, les interprètes de la popul; ion, pour lui offrir les hommages et les félicitations qui fleurissent n-duisant ’l’attelage “De Soto Six” de la Universal Autos Ltd.; le Dr B.Sproule, qui conduira son propre attelage; Moseley Taylor, secrétaire du “Boston Globe,” A.Routhier, représentant la Canadian Spruce Mills Co.; William Bérubé, représentant la Lake St-Joseph Lumber Co.et A.Lapointe, pour la maison F.Canac-Marquis.’ St-Goddard, champion de la course de Tan dernier, est actuellement en possession de la coupe en or qui est l’emblème du championnat du East- ern International Dog Derby.Ayant gagné le Derby deux fois précédemment, St-Goddard est propriétaire de cette coupe.La maison Holt-Renfrew présente cette année un nouveau trophée et Ton s’attend à ce que les divers attelages rivaux se la disputent chaudement.Beaucoup de visiteurs sont attendus à Québec pour la circonstance.VOUS TROUVEREZ TOUJOURS A LA LIBRAIRIE DE “L’UNION” A ARTHABASKA Au “Stampede’* de Calgary Un assortiment complet de marchandises de librairie tels que : Livres de lectures, Papier à lettres, Articles de fantaisie, Statues et Statuettes, Chapelets, Médailles, Articles pour cadeaux, Sets d’écriture, Livres de messes, Articles de classe, Cartes à jouer, Cartes postales, Service à fumer, Articles pour bureaux, Plumes réservoir, Crayon automatiques, Articles en cuir, Rubans de papiers pour décorations, Lampes électriques de fantaisie.Spécialités : Articles pour cadeaux et de souvenir.Prix défiant toute compétition, “L’Imprimerie d’Arthabaska Inc.” Libraire-Imprimeur Propriétaire Ârthabaska, P.Q./v ti wanxs oiewsftY aoui aw’îis je A STORîf IîE ÏUETPHER mmmmm mmmm mmh • , s s.• Iî ' Pli % 4c .• ••••••.v Le “Stampede” de Calgary, auquel assisteront cette année les voya-•s de TUniversité de Montréal, à leur passage dans la métropole de uüberta le 10 juiEet prochain, est un spectacle fort curieux pour ceux qui s'intéressent aux choses des plaines de l'Ouest.Cette grande foire, qui attire chaque année des milliers de spectateurs, met en vedette les meilleurs cavahers du Canada et des Etats-Unis, qui étonnent les foules par leurs prouesses équestres sur chevaux indomptés.Vous trouverez à la Librairie de L’Union ” à Arthabaska, des ampoules électriques de 25, 40, 50 du gouvernement canadien et non! brement comme membres du Nous recevons aujourd’hui à La Librairie de “ L’Union ” un ., , , ,., , m • • ,i„Vet 60 voltes, au prix de 25 sous, bel assortiment de Tapisserie de piua "" fT A- toutes les qualités et de tous les Venez visiter notre Librairie 6 fra ,,e, 6S e§ls a ure > i prix.Nous prions nos clients de Vous serez les bienvenus et vous J duire les nouvelles, mais il faut aune îeque men que ces 01 venir n0us voir avant d’acheter aurez une idée de ce que nous ; aî,ssi protéger nos intérêts per- (A suivre à la 6e page) ailleurs.Bon marché.! avons fin magasin.j sonnels.Nous désirons faire remarquer à nos lecteurs que toutes communications, avec prière de reproduire, doivent être signées par les personnes qui les envoient.Nous nous faisons un plaisir de repro- PAGE 4 L'UNION DES CANTONS DE L’EST 7 NOV 1929 COMMENT SOULAGER LES RHUMES DES ENFANTS Evitez les graves résultats en employant les Pastilles Baby’s Own Quand un enfant montre les premiers symptômes d’un rhume, tels qu’éternuement, rougeur des yeux, nez bouché ou coulant, de promptes mesures pour son soulagement peuvent éviter de graves résultats.Les mères devraient toujour savoir sous la main quelque remède simple, sûr et efficace pour usage immédiat.Les Pastilles Baby’s Own agis sent promptement, ne contiennent ni opiats, ni narcotiques, sont sans goût et inoffensives.Mme Jos.Cadieux, Holyoke, Mass., écrit à leur sujet : “J’ai employé les Pastilles Baby’s Own pour mes enfants et les ai trouvées des plus satisfaisantes.Quand mon garçonnet eut un rhume je lui fis prendre les pastilles le soir et il fut rétabli le lendemain, j’en donne aux enfants contre la const! pation et ils s’en trouvent toujours bien.Je crois que les Pastilles Baby’s Own sont plus faciles à donner aux enfants que les remèdes liquides.Je recommande fortement à toute les mères qui ont de jeunes enfants de conserver une boîte de pastilles à la maison.” Les Pastilles Baby’s Own sont vendues par tous les marchands de remèdes ou envoyées par la poste, à 25c la boîte par The Dr Williams Medicine Co., Brock-ville, Ont.La Baie —M.et Mme Jules Edouard Lemire et leur fils André,de Montréal,, ont passé une huitaine ici et ont visité leurs nombreux parents et amis.—M.le Dr et Mme Henri Lemire et leurs fils Paul et Simon, de Montréal, étaient ici récemment chez M.Conrad Lemire.M.Woolward Jutras et M UN GRAND PECHEUR DEVANT L’ETERNEL Le “ Courrier du Pacifique ” souligne que réguhèrement chaque lundi on peut lire dans les journaux la dépêche suivante datée de Washington : “ Le président Hoover, retour de -la pêche en Virginie, a regagné ce matin a été connu alors que le bureau de ces jours derniers chez M.J.votation de la paroisse St-Joseph Lessard.E.! Maurice Ducharme, de Victoria- Maison Blanche.LA PRETENTIEUSE —Moi, je beurre mes rôties toutes chaudes ! Et les yeux—pas très beaux— savent dire, tant ils en ont l’habitude : “ Admirez ma perfection” ! La malignité aux aguets n’eût garde de manquer de prendre occasion aussi superbe de dire à la Belle—qui ne l’est pas—que sa perfection s’exerce avec les mêmes effets qu’une corbeille d’osier peut garder l’eau nécessaire à la vie d’une fleur coupée.Une mère de famille perfection n’est pas en course de magasinage tous les jours, et deux fois le jour, ni aux amusements chaque soir et jusqu’aux petites heures du matin ! Elle est à sa maison ! à son ménage ! à la surveillance des enfants arrachés à la rue, soucieuse d’assurer le bien-être de toute la famille.La perfection dans toutes les classes, mais surtout ,pour celle dite : laborieuse, est au gouvernail de la barque de l’intérieur : rien ne marchera bien au déjeuner si la mère est au lit, chez la voisine, ou à la course des “ bargains ” brillamment annoncée ; les bargains, suppositions d’économie, lui causeront souvent perte double par l’omission d’obligations sérieuses dues à ces absences en incessantes répétitions.Il ne faut pas oublier, que relevée, arrêtée, une maille échappée dans la jambe du bas de soie, épargnera l’argent d’une autre paire, comme l’accident d’un accroc soigneusement et habilement réparé, empêchera l’éraillure et partant, l’acquisition obligatoire d’un remplaçant au vêtement quel qu’il soit ! Point ne sert d’amasser avec parcimonie des sous, si l’incurie ou la mauvaise administration laissent couler les pièces blanches.Et la perfection habite à de telles hauteurs—Dieu bon—qu’il est permis à bien peu d’élus d’en atteindre les difficiles sommets.partant—de s’en attribuer le mérite de possession.—Je beurre mes rôties toutes chaudes, “ quand j’y suis ” aurait été une sage addition pour être dans le vrai et empêcher les amateurs de commentaires de s’adjuger permission d’admission à la partie.Qu’on nous pardonne !.D.C.ville, étaient de passage ici, la semaine dernière, par affaires.-—M.Ernest Drouin, maître de poste de cette localité, et Mme Drouin, mariés récemment à Pier-reville, sont de retour de leur voyage de noces aux Etats-Unis.M.et Mme Drouin ont visité les principales villes américaines.—M.et Mme Ernest Jutras, de Victoriaville, leur fillette Marguerite et Mlle Claire Bobidoux, étaient de passage ici dimanche dernier les invités de Mlles Jutras.—Mlle Angéline Drouin faisait ses adieux au monde, la semaine dernière, pour entrer au noviciat des Srs Grises de IHôtel-Dieu de Nicolet.Nous souhaitons à Mlle Drouin, la persévérance.—Mme Donat Leclerc et son fils Bichard sont allés à Sorel, la semaine dernière.—MM.Elie Lefebvre, Lorenzo, Gouin, Onésime Bélisle sont allés à Montréal en voyage d’affaires —M.et Mme C.D.Jutras, leur fillette Judith, ainsi que Mlles Dolores et Rolande Jutras, Mlle Gisèle Lesieur et Mlle Alice Bérubé de Victoriaville, étaient en visit: ici dimanche dernier, chez Mlles Jutras.—M.l’abbé L.Lebel, aumônier général de l’Union Catholique des cultivateurs, accompagné de M.l’abbé Laforest, aumônier diocé sain, sont venus donner une con férence ici dimanche dernier sous le distingué patronage de M.le curé Gouin et de M.l’abbé Bheault, vicaire.La salle était remplie à sa pleine capacité.On sait que l’actuel président des Etats-Unis est un grand amateur de pêche.Or, ces jours derniers, alors qu’il se rendait en Virginie, il a fait l’éloge de son sport favori.La pêche, a dit M.Hoover, est une sorte de refuge pour les personnes qu’assaillent les tracas de la vie publique.En attendant que “ ça morde ”, le pêcheur a tout le loisir voulu pour rassembler ses pensées et les mettre en ordre.Puis, le spectacle de la nature contribue à apaiser l’âme, à reposer l’esprit.Alors même que le poisson se montre r A.Le, le pêcheur ne perd pas son i imps, puisqu’il prend un bain salutaire de tranquillité, de soleil et d’air pur.“ Une autre raison qui doit faire aimer la pêche, ajoute M.Hoover, c’est qu’elle constitue un sport très démocratique !” Tous les hommes sont égaux devant le poisson.Children Cry FOR FLETCHER’S C A S T O R I K a donné 27 voix à M.Turcotte, 4 à M.Larivière et 1 à M.Girouard.Interrogé ce matin, au sujet du prétendu attentat dont aurait été victime le chauffeur de l’automobile du maire de Montréal à St-Ours, a démenti les nouvelles publiées par certains journaux corn servateurs.“ Ce qu’on a dit ”, déclare M.Turcotte, “ est absolument faux.Nous avons fait faire une enquête même auprès des chefs conservateurs de St-Ours.Il est vrai que l’automobile dans lequel M.Houde devait venir à Sorel, et dans lequel il n’est pas monté, a tombé dans un fossé.Mais l’accident est survenu sur la route, devant la résidence d’un bon partisan de M.Houde et le garagiste Jos.Gagné qui est allé chercher la machine a été interrogé au sujet de l’état dans lequel était le véhicule.“ Notre enquête nous a démontré que les freins de l’automobile étaient en mauvais ordre et c’est simplement un accident qui survint au chauffeur de l’automobile du chef conservateur.” Cette déclaration de M.J.-C.-A.Turcotte mettra fin aux rumeurs qu’une certaine presse conservatrice, prévoyant la défaite subie, par ses amis, a voulu exploiter afin de détourner l’attention publique du résultat de l’élection de Richelieu.LA MAJORITE DE M.TURCOTTE SE CHIFFRERA A PRES DE 1000 VOIX Elle est actuellement de 985 voix Le député de Richelieu donne un démenti catégorique aux rumeurs disant qu’un attentat aurait été commis à St-Ours—Un .simple accident.—Pour tromper le public —Nos institutrices de la parois- ! se sont en vacances à l’occasion de la Toussaint ; elles en ont profité j pour aller visiter leurs familles.—Nos cultivateurs sont en gé néral satisfaits des récoltes mal- j gré le dommage causé par la grêle.—Les travaux de la mine d’amiante de St-Rémi avancent rapidement.—M.Hermann Pellerin étudiant au collège des Frères de St-Hya-cinthe, est actuellement en repos dans sa famille.—M.et Mme Wilfrid Houde d’Arthabaska, étaient de passage la semaine dernière, chez M.Joseph Desharnais, du village.—M.l’abbé E.Lassonde, curé de Tingwick, étaient de passage au presbytère, ces jours derniers.PREMIER PRIX, $79,399.50 SECOND PRIX, $26,466.50 TROISIEME PRIX, $13,233.25 | La plus haute Perfection dans P Art de $ 1 THorloger, la Montre Gruen GRUEN Ultra VeriThin En réunissant la précision à la beauté la plus exquise, les artisans du Guilde Gruen ont créé une série de Montres pour Hommes et pour Dames qui sont la plus haute manifestation de l’art de l’horlogerie.Vous ne sauriez mieux faire que de vous procurer pour vous-même une montre GRUEN ou d’en faire don à une personne que vous désirez honorer particulièrement à l’occasion c.e son anniversaire ou de toute autre fête.PRIX.A PARTIR DE $25.00 Sorel—La majorité obtenue par M.J.-C.-A.Turcotte, le nouveau député de Richelieu, sur son adversaire conservateur a atteint le chiffre de 985.Et c’est par une majorité de 759 voix que M.Turcotte a défait ses deux adversaires.Le dernier rapport de l’élection d’Arthabaska, étaient St-Rémi de Tingwick —Dimanche dernier nous avons eu, immédiatement après la messe, la bénédiction d’une belle statue de Sainte Thérèse et de deux anges adorateurs pour être placés chaque côté de l’autel.—A l’occasion de la fête de la Toussaint, M.le curé avait invité le Rvd Père Dery, des Pères Blancs d’Afrique à venir l’aider pour ces deux jours ; le Révérend Père a donné le sermon vendredi et (samedi et il nous parla des vocations et sut intéresser ses auditeurs en leur parlant de ses missions d’Afrique.—M.et Mme Eugène Gendreau, en visite, C.-A.Viger, de St-Hyacinthe, est l’heureux gagnant d’un second prix dans la loterie des Vétérans de l’Armée et de la Marine.—Un Albertain gagne le premier Newmark, Angi.—“ Double Life ” a remport la victoire au “ stake ” de Cambridgeshire aujourd’hui.VaTont s’est classé deuxième et Palais Royal est arrivé Troisième.Les Prix Georges Kowalchuk, de Hac-kett, Alberta, et James Westcott, de Springvale, Mass., ont gagné les deux premiers prix se montant à $79,399.50 dans la loterie des Vétérans de l’Armée et de la Marine.C.-A.Viger, de St-Hyacinthe, et Harry Evanson, de New-York, ont gagné les deux seconds prix, $26,-466.50 chacun et E.-H.Cail, Winnipeg, et Chs Buzzell, Methuen, Mass., les deux troisième prix de $13,233.26 chacun.Nous venons de recevoir à La Librairie de “ L’Union ”, à Artha-baska, un Orthophonie Victrola, avec un assortiment de disques, aiguilles, etc., Victor, “ La Voix de son Maître ”.Prix modérés.Catalogues et listes de prix envoyés sur demande.« Assortiment de montres Waltham, Ta vannes, Cyma, | Z Regina, Buren pour Hommes et pour Dames à des prix rai- | | sonnables.I Argenterie, Coutellerie, Horloges, Articles en cuivre, Né- | I cessaires de Fumeurs, Articles de fantaisie.4 | Sets de toilette dans de jolies boîtes de fantaisie en Ivoire, f | Blanc, Rose, Bleu, Perle, Mauve, etc.% | Plumes-fontaines et Crayons Waterman et Eclipse.I Lunettes à des prix excessivement bas.Ne négligez pas | % votre vue.Protégez-la en venant vous choisir une bonne | | paire de lunettes chez moi.* | Réparations de Montres, Horloges, Bijoux, etc.| I Ouvrage garantie.| 1 Une visite vous intéressera.f L.C.VALUERES, 86 Notre-Dame, Victoriaville.J -"2- ïfp y, vC-'X.- «s;.WWi CWv Ç.Ç.IiH A.-G.Letourneau Marchand de Ferronneries et de Carrosseries Fournitures et Outils de toutes sortee oour Voituriers, Menuisiers et Forgerons, Vitres, Peintures, Vernis, Huiles Etc., Etc ON AJOUTE LE FOUET A L’EMPRISONNEMENT Toronto.—L’appel de Frederick R.Cain contre une sentence de 20 ans d’emprisonnement, prononcée contre lui pour offense sérieuse contre une fillette, a été rejetée aujourd’hui.La Cour a non seulement refusé de commuer la sen- ! tence mais y a ajouté 10 coups de •; fouet, que Cain recevra après 6 mois d’incarcération.* Clôtures et Broches d toutes sortes.| f^üisitss et ierrespoiidanses sent soSSisüées» ! VICTORIAVILLE, P.G.TAS-PAS DEJA FRANCHI LE SEUIL DE TA PORTE PLÊ1N DE FUREUR ET BIEN DECIDE A ENGUEULER PROPRENIENT LE VOISIN QUI A OSÉ TALOCHER TON FISTON - ET PENDANT QUETA DOUCE'MOIIIE.Fl ERE DE TON ÇOURAC-E, S'APPROCHE DE LA FENETRE POUR ASSISTER ATON TRIOMPHE- TU REJOINS LE VOISIN, QUI T ACCUE1LLE AVEC LE SOURIRE, TE PASSE UN CIGARE ET TE GLISSE DANS LE TUYAU DE L OREILLE UNE PROPOSITION BIEN AGRÉABLE- T'AS-PAS SÛREMENT BU UNIE BIÈRE SUPÉRIEURE À LA BLACK HORSE POUR PROMOUVOIR LA BONNE ENTENTE?71.fi' dites simplement- SH5H5R5PH aSHSHfi
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