L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 14 novembre 1929, jeudi 14 novembre 1929
*g!>t (^p I 111Î t f;?Zèph.NAULT, Imprimeur LIBERTÉ SOUS L'ÉGIDE DES LOIS “ REDIGE EN COLLABORATION 63 me ANNEE ARTHABASKA, JEUDI, 14 NOVEMBRE 1929 No.49 il r ) JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIE LE JEUDI PAR L’Imprimerie d’Arthabaska, Inc.PROPRIETAIRE ABONNEMENT 41.00 par an—50c.par semestre nécessairement d’avance.ANNONCES Insertions, la ligne .30 centins Insertions subséquentes 20 ” Baptêmes, Mariages, Sépultures 25 ” Gratis pour les abonnés Toute publication, personnelle ou intéressée, rapports d’institutions financières ou autres, seront insérés comme annonces, à 2 centins la ligne.i.HOUDE REFUSE LA DISCUSSÎOH Après avoir accepté les termes de la contradiction, il sort et ne revient pas.—L’hon.M.Perron.Il est littéralement ovationné par la foule.—Il répond à M.Houde.Après avoir répété sur tous les tons et partout qu’il voulait confondre les honorables Perron et Galipeault, dévoiler leur prétendue incapacité et leur soi-disant turpide, M.Camilien Houde, maire de Montréal, et chef de l’opposition “ goglue ”, a refusé la discussion à l’assemblée de Sainte-Julienne où se trouvaient les deux ministres qu’il devait terraser et annihiler.Après avoir accepté les conditions bien établies de l’assemblée —une heure et demie de chaque côté et la réplique aux libéraux— M.Camillien Houde est allé voir unie assemblée en dehors de la salle où avait lieu l’appel nominal, laissant deux lieutenants, MM.William Tremblay, m.p.p., et Auguste Boyer, un jeune avocat, pour le remplacer.Comme ces deux orateurs ont pris l’heure et demie à eux seuls, il ne restait pas une seconde pour les orateurs conservateurs et quand le chef des oppositionnistes a constaté sa gaf- mai7des phra- fe et a voulu parler, il a été econ- geg fllandreuses et plates qui en- Inuient les gens.On dirait que Accompagné de son secretaire, rintention de r-orateur est de vi-il a voulu monter de force sur der g& saUe pour ue les électeurs l’estrade, mais deux bons liberaux aiUent grossir iatroupe de braü.lourds et forts ont choisi ce mo- ]ards qui entoure le chef Goglu.ment pour en descendre de front Majg ]es habitants de Sainte-Ju-et le maire ainsi que son secretaire iienne réfèrent attendre le minis-°nt reculé devant ces forces supe- tre de ragriculture et quand M.rieures et, malgré son ennui de ne Tremblay se permet des remarques plutôt injurieuses pour l’au- comté et le maire du village.Dès le début, et pendant que l’on discutait les conditions, les amis de M.Houde, qui se trouvaient avec lui sur l’estrade soulevèrent la question de tenir l’assemblée en dehors, ce que les libéraux refusèrent puisqu’ils avaient loué la salle.C’est là-dessus que M.Houde s’est fâché et après quelques paroles plus ou moins polies, il est parti, laissant quelques lieutenants derrière lui pour représenter ses intérêts.Il avait néanmoins accepté les conditions auparavant.On cherchait des yeux le docteur Lévesque, candidat de M.Houde, mais, comme son chef, il s’était esquivé avec MM.J.Renaud et Albéric Blain, m.p.p., et M.Laurent Barré, les orateurs de l’assemblée irrégulière avec le maire de Montréal.Quand il fut bien décidé que l’assemblée contradictoire se tiendrait dans la salle, Thon.J.-F.Daniel l’ouvrit par un intéressant discours où il expliqua comment, à la demande des électeurs en masse, M.Perron s’était porté candidat une fois que M.Daniel eut été nommé conseiller législatif.Il traite des problèmes intéressant le comté, comme l’industrie laitière et la culture du tabac, principale source de revenus des cultivateurs de Montcalm.Il dit comment M.Perron, quand il était ministre de la voirie a fait construire les routes de St-D mat à Terrebonne et à Joliette.M.Daniel est fort applaudi.M.P.A.Séguin, m.p.demande alors si l’opposition veut répondre et M.William Tremblay, député travailliste de Maisonneuve, dit qu’il répondra, mais qu’il n’est pas autorisé à parler au nom de son chef.Les conditions sont alors répétées, .une heure et demie de chaque côté et M.Tremblay commence un long et filandreux discours qui peut se résumer en quelques mots : Appel aux passions populaires et affirmation de la brillante devise des goglus : “ Ote toi d’là que j’m’y mette ! ” Pas de critique constructive, pas même de critique aucune des pouvoir transformer une assemblée franchement libérale en assemblée “ goglue ”, M.Camillien Houde s’est retiré.Une quarantaine de “ goglus ” importés dans le comté, ont interrompu les discours par leurs chants et leurs avis.Les méthodes politiques de M.ditoire, on lui crie : “ Pas d’insultes ! Va chercher ton chef.Où est Camillien ?” M.Tremblay réplique que le gouvernement fait fausse route et qu’il va vers le marasme et la mort.“ La phrase a dû être étudiée dans les bureaux du “ Star ” Houde ont cause une bien mau- ., .i crie un auditeur.Il reproche au vaise impression dans tout le .1 , ministre de r Agriculture des soi-comte, car la nouvelle de son re- ° ., ., ., , disant erreurs qui auraient ete cul s est répandue dans to utes les .1 tt ru’ i „ .commises alors quil était mims- paroisses.Un liberal en vue, le .„ .H „ .voyant se sauver de la salle d’as- tre de la Voirie.Il proteste au semblée lui a crié: “Ca'miilien rte poursuites intentées con- lu chantes comme Chanteclerc, lre '“pal.es qui ne pay-mais tu te bats comme un chu- P» leurs dettes e le mm,s- jon „ j Ire répond qu il l a tait et qu n ^L’assemblée dans la grande recommencerait au besoin.U M.Houde a eu peur de se présen- criü9lle f.f81 , le gouvernement ter devant les deux ministres.parce qu il n a pas coupe en Autre fait significatif, le candi- feux le taux des permis de circu-dat de M.Houde, jeune médecin laüon qUj se fajt plus facilement, plus rapidement, que durant l’hiver.Au compte des dernières an.nées il est certain que le haut ne résistera pas longtemps à ce désastre de nos forêts.Ce bois alimente nos industries et aide beaucoup à ces industries.On nous rapporte qu’il y a de beaux) contrats pour Tan prochain.—M.Wilfrid Lacoursière, de de Warwick.A la famille si éprouvée “ L’Union des Cantons de l’Est ” offre ses sincères condoléances.Princeville —Naissance.—M.et Mme Alphonse Baillargeon sont les heureux parents d’une fille, baptisée TJ 7“iV1- .'vulnl‘ ^fcoursiere oe / , , .; T .Princeville, industriel, était de M.Morin, employé de la banque de Montréal, de cette ville, est allé à Mégantic à la fin de la semaine dernière.Mlle B.Picher, de Québec, était en visite chez M.et Mme Adélard Picher, ces jours derniers.M.et Mme J.E.Girouard, leur fille, Aline, M.et Mme Georges Girouard, M.Alfred Girouard ainsi que M.Armand Bécotte, de Montréal, de passage à Tingwick et en notre ville, la semaine dernière.M.Gaston Beauchesne, de Sorel, est venu passer la fin de semaine en promenade dans sa famille.M.Maurice Maheu, marchand, est allé à Québec au commencement de la semaine.M.Thomas Roy, emplové de la Banque de Montréal, de Beauhar-nois, a passé le dimanche en visite chez sa mère, Mme Alfred Roy.PERDUE.—Une montre en or vert a été perdue de la Rubin Brothers à la rue Louise.Une récompense sera donnée à la personne qui la rapportera au Presbytère de Victoriaville.M.et Mme Napoléon Labbé, de Montréal, étaient en visite ces jours derniers chez M- et Mme F.X.Labbé.suos les prénoms de Marie-Lilian-ne-Monique.Parrain et marraine M.et Mme Abelda Trottier, onçle et tante de l’enfant.Porteuse, Mme Désiré Allard.—M.et Mme Roméo Lecours, de Victoriaville, visitaient- les familles Pierre Lecours, Jos.Guille-mette et Napoléon Marcotte, dimanche.—M.Pierre Lecours passe la semaine à Victoriaville.—M.Philias Lecours est allé à Victoriaville, cette semaine.—Lundi, le 11 novembre, le Cercle des Fermières de Princeville a eu son assemblée mensuelle.M.le chanoine S.Poirier, MM.Lauzière et Gélinas, agronomes, nous honoraient de leur présence.Mme Jos.Martel, présidente, fit l’ouverture de l’assemblée.M.le Chanoine Poirier, retardé pour certains motifs est arrivé peu après.Mlle Bernadette Marchand, secrétaire, donna lecture de la dernière assemblée.Une petite saynète fut rendue par Mlles Jeanne Bélanger, Madeleine Brassard, Marie Carrière, Bernadette Marchand, qui ont très bien réussi.M.le chanoine S.Poirier lut une adresse à M.Lauzière et lui présenta une bourse de vingt-cinq dollars en or.M.Lauzière sut remercier par des mots choisis et dit que le cadeau était tout en or comme le cœur et la reconnaissance des Fermières.Il se dit chagriné de nous quitter, mais heureux aussi parce qu’il entre dans le meilleur groupe des agronomes.Un délicieux goûter fut servi par les jeunes filles Fermières.Mme Martel invite M.Gélinas à terminer l’assemblée.M.Gélinas se dit heureux de pouvoir assister à cette fête et il dit qu’il ne saurait trop féliciter M.Lauzière de le fêter d’une manière'aussi digne.Il dit aussi que ce sont les Fermières qui sont cause de son départ et de sa promotion.Il exprime sa satisfaction de le voir à la tête de tous les agronomes.Mme Martel, présidente, exprime k regret des Fermières de voir partir M.Lauzière.Elle lui sou-haiie bon voyage.Sur ce la séance fut levée.—M.Donat Carignan, de Montréal, et Mlle Marguerite Carignan, aussi ck Montréal, étaient chez M.Achille Carignan, dimanche.—M.Paul-Emile Marcotte de passage à Victoriaville, la semaine dernière.Mlle Maud Astell, de Victoria-ville, était l’invitée de Mme Joseph Thibeault, dimanche.Victoriaville M.et Mme A.Pepin, de Saint- —M.et Mme Noé Roux, Mlles Narcisse, étaient, dimanche en vi-: Irène et Gervaise Roux, M.Char-site chez M.et Mme Philippe Gi- les Nolin et Mlle Juliette Nolin rouard.j sont allés à Québec et Ste-Anne de - j Beaupré, dimanche dernier et cet- MM.et Mmes Georges Gagné, ' te semaine à Saint-Hyacinthe et 1 1\/| i on min ctnr*f nllnn n 1\ J^„ t1 et Henri Michaud sont allés à Sherbrooke, St-Hvacintbe et Montréal, dernièrement.Montréal.MESDAMES—Vous aurez entière satisfaction si, pour la confection de vos robes et manteanv AVENDRE_Un Roadster Ford vous allez chez Madame ROMEO de 1927 en bon ordre.S adresser ALLIE, rue d’Arthabaska Victo à J.O.GARNEAU, Arthabaska.j riaville.passage, cette semaine, ainsi que M.Napoléon Grégoire, Mlle Grégoire, de Plessisville.—Les touristes ont été plus nombreux que d’habitude cette année.Nos hôtels, Grand Union et Manoir Victoria, qui sont tenus sur un si bon pied, ont aidé 1 attirer les voyageurs.Ces hôtels possèdent toutes les accommodations modernes, et savent rendre attrayant le séjour dans nos murs.Sans compter qu’il y a quelque attirance dans les alentours.Nos montagnes d’Arthabaska, avec leur Croix Lumineuse, de St-Paul, de Notre-Dame de Ham, de Ham Nord, le lac Nicolet, la balle rivière Nicolet qui coule ses eaux dans le fond des montagnes et des vallées sur tout le parcours de la route des montagnes, voilà quelque chose d’invitant pour le touriste à qui on peut répondre que les paysages Suisses, nous en avons à profusion.C’est aux hôteliers à indiquer ces routes aux touristes qui seront émerveillés de trouver du beau nouveau que les américains ne manqueraient pas d’exploiter si avantageusement, chez eux.Sans compter non plus, que les hauteurs de nos montagnes sont propres à guérir de la pression trop haute du sang, de la fièvre des foins.Pourquoi ne pas en profiter ?' —Mlle Gabrielle Fortier, de Québec, est venue passer quelque temps chez sa sœur, Mme Sasse-ville Lespérance.—No us aurons donc de gros travaux municipaux.Il s’agira des canaux d’égoûts, qui sont devenus une nécessité.En 1908 on ne prévoyait pas une si forte augmentation.On n’a pas pensé non plus que les chemins en ciment, au lieu d’absorber l’eau des rues, ies laissent couler, ce qui favorise la petite inondation.Le progrès a ses beaux côtés ¦comme ses inconvénients.—On nous parle d’une institution qui aurait l’intention de s’établir chez nous.Ce serait, paraît-il, une grosse aubaine.En sorte que nous aurions deux sources nouvelles d’augmentation de population.Chemin de feu, Nationacdu qanadâ CHANGEMENT D’HORAIRE CHEMIN DE FER DU CANADIEN NATIONAL Un changement important au train de passagers du Canadien National aura lieu le 17 novembre courant, comme suit : Le train No.119 de Québec à Richmond, laissera Québec à 4.00 heures de l’après-midi au lieu de 5.20 p.m., excepté le dimanche.Ce train arrivant à Richmond à 7.50 p.m., où il connectera avec le train No.12 pour Island Pond.Pour plus d’informations .s’adresser à l’agent du Canadien National à Victoriaville.Exposition d’hiver dfagricultu-re Royale, à Toronto, du 20 novembre au 28 novembre 1929.Taux réduits Bons pour aller du 19 novembre au 28 hovembre et revenir le 28 novembre.Service de trains accommodants.Pour plus d’informations s’adresser à l’agent du Canadien National, à Victoriaville L UNION DES CANTONS DE L EST JEUDI 14 NOV 192S PAGE 3 Vogue de l’Auto dans les Rocheuses '' ' LA MORT DE L’HON.tances, M.Robb a été en étroit teint la somme de $34,000,000, soit M.JAMES A.ROBB contact avec nous, et ses relations une diminution de $8,000,060, CAUSE DES RE- avec m°i et l’exécutif du Cana- Au compte des dépenses on pc- ORETS DANS TOUT LE CANADA avec moi et l’exécutif du Cana dieu National ont été des plus ce le service de la dette, pour le-ncureuses.En plusieurs occasions quel on a versé la somme de $50,-il a su aider notre exécutif, et 870,755.Cette somme représente Les citoyens les plus en vue du pays, à quelque parti politique qu’ils, appartiennent,, rendent hommage aux magnifiques qualités du regretté Ministre des Finances.—Témoignages de Sir Robert Borden, l’hon.M.Raoul Dandurand, Sir William Clark.Sir Herbert Holt, Sir Henry Drayton, M.F.W.Beatty, etc.Deuil National.Les excursions en auto sont aujourd’hui très en vogue dans les Montagnes Rocheuses, grace aux excellentes routes que l’on y a construites depuis quelques années à travers les régions les plus pittoresques.-Notre illustration fait voir une section de la route qui va de Banff à Field, en passant par le lac Louise.Au cours de leur voyage transcontinental, du 6 au 27 juillet, les excursionnistes de l’Université de Montreal teront cette intéressante randonnée qui leur permettra d’admirer plus à leur aise les grandioses panoramas de cette région si fréquentée des touristes.MORT DE L’HON.M.J .-A.ROBB Le Ministre des Finances du Canada qui, depuis deux semaines, luttait contre la pneumonie, est décédé lundi après-midi, à 4.05 heures, à l’hôtel Royal York, à Toronto.—Les médecins de M.Robb avaient annoncé que s’il ne survenait pas de complications leur distingué patient se rétablirait.—Le ministre paraissait avoir pris déjà un mieux sensible lorsqu’une attaque d’apoplexie l’a emporté.—La nouvelle de cette mort soudaine cause un deuil général dans tout le pays—James Alexander Robb était né à la Rivière à la Truite, près de Huntingdon, le 10 août 1859.—Propriétaire, d’une, des meuneries les mieux outillées du pays.—Entré dans la politique en 1906, alors qu’il devint maire del Yalleyfield.-—Député en 1908, Whip de l’Opposition en 1977, Ministre de l’Immigration et de la Colonisation en 1923, Ministre des Finances en 1925.Vers la fin de la semaine dernière, une légère amélioration se manifesta.Le malade dormait mieux et dimanche matin un bulletin annonça qu’en dehors de toute complication le ministre pouvait être considéré comme hors de danger.Mais l’apoplexie, la visiteuse imprévue de l’âge avancé, survint au moment où la pneumonie disparaissait.L’attaque se produisit vers midi, et le ministre expira paisiblement à quatre heures, ‘sans avoir repris connaissance.La nouvelle de sa mort se ré cu re, et il occupa les fonctions de piemier magistrat jusqu’en 1910.En 1908, Sir Wilfrid Laurier le choisit comme candidat dans Huntingdon, et M.Robb fut élu par une majorité de 80 voix.Il fut réélu six fois consécutives en d?s.élections générales, et aux elections partielles de 1921 et de 1926.En 1917, il fut nommé whip en chef de l’Opposition libérale et en 1921, il fut appelé dans le cabinet comme ministre du Commerce, après avoir, passé 13 ans comme simple député.Finalement, en 1923, on lui eon pandit avec rapidité et bientôt des Uî! Ie portefeuille de 1 Imxnig a Toronto, 12.—L’honorable M.James Alexander Robb, ministre des Finances du Canada, est dé-cédé hier à 4.05 p.m., en cette ville.| piques messages de sympathies commencèrent à affluer de toutes parts.Les funérailles ont lieu à Yalleyfield, Qué., mercredi après-midi, le 13 courant.Le corps a été placé a bord d’un convoi pour cette ville.Le service a été célébré à l’église Unie de Yalleyfield.Sa famille a déclaré que suivant 3e désir du disparu, ces funérailles devaient être très simples.La Carrière de M.Robb Toronto, 12.—La carrière de l’honorable M .James-A.Robb fut, dans ses débuts semblables à celle de plusieurs autres citoyens dis-: enfance passée sur une ferme, déménagement à la ville, M.Robb luttait depuis deux semaines contre une attaque de j apprentissage d un commerce et pneumonie, mais on avait pensé qu’il dominerait le mal.Le mi-nistre des Finances a succombé à j Jenny Smith, deux Canadiens de nsuite contrôle d’une industrie.Fils d’Alexander Robb et de une attaque d’apoplexie qui le j descendance écossaise, frappa au commencement de i Alexander Robb naquit l’après-midi.James sur les bords de la rivière à la Truite, à Avant-hier son médecin avait ’ l’ouest de Huntingdon, Qué.-, le 10 annoncé que M.Robb, s’il ne sur- août 1859, alors que son père dé venait pas de complications, était trichait sa future ferme, qui est bois de danger.Hier matin, on encore la propriété de la famille 1 et est dirigée par le frère aîné du défunt.James Robb étudia d’abord a lit savoir que le ministre avait passé une bonne nuit, qu’il dormait paisiblement et que son étal méliorait d’une .manière régu-j 3 école du district, puis plus tard a l’Académie de Huntingdon.Tout lion et de la Colonisation, et en 1925, celui des Finances.C’est mors qu’il commença à publier la série de ces documents que l’on a appelés “ les budgets Robb ”, donL le plus remarquable fut peut-être celui de 1926, alors qu’il annonça la réduction de l’impôt sur le revenu, de la taxe sur les automobiles, et de la taxe des ventes.Ses discours du budget furent remarquables par leur brièveté et leur précision et ressemblaient plutôt au discours d’un président de compagnie aux actionnaires.Orateur spirituel et éloquent, il fut toujours écouté de ses auditeurs dans toutes ses campagnes politiques.Peu ambitieux d’honneurs, il accepta néanmoins en 1927 le titre honorifique de Licencié en droit que lui conféra l’Université Queens, de Kingston FOUS TROUVEREZ TOUJOURS A LA LTRRAIRIE DE “L’UNION” A ARTHABASKA s a lière.Madame Robb, Mlle Christine j j^ne il alla apprendre le métier Robb, sœur du ministre, et quel-jet le commerce de la meunerie au moulin de son oncle à Valleyfield.11 avait à peine vingt ans, quand son oncle fut tué dans un accident et sa le ques autres parents et amis étaien au chevet de l’hon.M.Robb lors qu’il expira.Des messages de félicitations survenu dans le moulin, commençaient à arriver à l’hôtel veuve, Mme McDonald, piii Royal York, où logeait le ministre jeune homme comme associé et ces Finances, à la suite du dernier forma la firme Macdonald ^ and bulletin favorable de son méde- Robb.Sous la présidence de M.cin lorsque la mort survint.j Robb, cette, compagnie prospéra M.Robb est mort sous le har- pendant plusieurs années.En nais, ainsi qu’il l’avait fréquem- 1926 un incendie détruisit rétament souhaité.Il expira sans blisscment qui fut reconstruit sur douleur, entouré de plusieurs un pied plus moderne, et qui est membres de sa famille et de quel- considéré aujourd’hui comme l’un ques amis Un assortiment complet de mar chandises de librairie tels que Livres de lectures, Papier à lettres, Articles de fantaisie, Statues et Statuettes, Chapelets, Médailles, Articles pour cadeaux, Sets d’écriture, Livres de messes, Articles de classe, Cartes à jouer, Cartes postales, Service à, fumer, Articles pour bureaux, Plumes réservoir, Crayon automatiques, Articles en cuir, Rubans de papiers pour décorations, Lampes électriques de fantaisie.Spécialités : Articles pour cadeaux et de souvenir.Prix défiant toute compétition.L’Imprimerie d’Arthabaska Inc.” Libraire-Imprimeur Propriétaire Arthabaska, P.Q.des mieux outillés parmi les petits LA TAPISSERIE Le ministre des Finances arri- moulins du Canada, va à Toronto le 24 octobre, pour En septembre 1899, James Robb - parler à l’occasion de l’inaugura- ! épousa Mary Alma Wattie, appar-tion de l’immeuble de la National tenant à une famille avantageuse-Life Insurance, lorsqu’il tomba ment connue des Cantons de l’Est, malade.Il contremanda son enga- Mme Robb mourut en 1902, et son «ement et l’on crut d’abord que’unique fille, Janet, se maria en le mal n’était pas grave.Cepen-1916 à M.Hugh-M.Donald de dant la pneumonie commença à Toronto.Elle moorüt en 1918.se manifeste rie 28 octobre et le M.Robb se maria en secondes Dr D'Argy Prendergast appela en noces en 1920 à Mme Mary-Eliza-eonsultation le professeur Dun- j beth Wattie, de Maple Bay, Cocan Graham, le Dr W.-P.Caven, lombie-Anglaise le Dr George S.Young, tous de Ce fut dans la ville de F alley-Toronto, elle Dr A.-H .Gordon, de field que Robb etabbt^on^pie-Montréal.Les bulletins qui furent dans Certains propriétaires se plaignent souvent qu’il faut tapisser les appartements si souvent que leur maison ne rapportent pas assez pour payer assez de bénéfices sur le placement qu’elle représente.Ils promettent à leurs locataires de faire tapisser les chambres mais vont choisir du papier bon marché qui, une fois posé n’est pas mieux que celui j Montréal, 12.—Plusieurs ci-oyens en vue ont commenté hier la mort de l’honorable M.James A.Robb, ministre des Finances, nans les termes suivants : L’hon.sénateur Raoul Dandurand :—“Je suis profondément peiné d’apprendre la nouvelle de la mort de M.Robb, qui était mou ami.Nos relations sociales et officielles furent toujours des pius cordiales et des plus harmonieuses.Nous \enons de faire une perte nationale.M.Robb eut toujours une vision large des cl loses et il manifesta constamment le désir de travailler dans l'intérêt de toutes les classes de la po palation.Il n’y avait pas d’étroitesse d’esprit chez lui.Son sens de la liberté le rendait tolérant dans les questions religieuses, et c’est avec le même esprit qu’il considérait les problèmes de la nation affectant les différentes races et classes.Il passa toute sa vie dans une communauté mixte, et il fut aimé et respecté de tous les groupes, chez lui aussi bien qu’à Ottawa.Toutes mes sympathies vont à son épouse dévouée.Sir Frederick Williams-Taylor, vice-président de la Banque de Montréal :—“ Notre pays supporte aujourd’hui une grande épreu vc.Personne dans la vie publi que n’était plus aimé ni plus respecté que notre sympathique ministre des Finances.Nous étions deux bons amis, et je me compte au nombre de ses plus grands admirateurs.” Sir Herbert Holt, président de la Banque Royale du Canada :— La mort soudaine de t’honora Lie M.Robb me cause une pénible surprise de même qu’à tous les Canadiens, j’en suis positif.Membre éminent du gouvernement actuel, il commandait le respect de ions les partis par son habileté financière et son jugement sur.Bien que ne m’accordant pas ave?lui sur sa politique du tarif et de-impôts, j’ai toujours professé le plus grand respect pour son honnêteté d’intention.Sa mort est une grande perte pour le Canada et le gouvernement éprouvera beaucoup de difficulté à lui trouver un successeur aussi capable.” Sir Robert Borden Ottawa, 12.—Sir Robert Borden, ex-Premier Ministre du Canada, a rendu hier soir Ij’hommage suivant à feu l’honorable M.James-A.Robb, ministre des Finances : “ C’est avec le plus profond respect que j’ai appris la mort de l’iionorable M.Robb.Pendant plus de 13 ans nous fûmes collègues à la Chambre des Communes, et quoique adversaires, nos relations furent toujours amicales.C’était un homme capable, aux idéals élevés, et doué d’un bon sens extraordinaire.Il était remarquablement apte aux affaires publiques dans lesquelles il occupa une position éminente pnedant ses 21 ans de service public, au cours desquelles il s’assura l’estime et le resepet de ses adversaires politiques.Sa mort est une perte pour le pays, et tous les Canadiens, sans distinction de parti, sympathiseront avec sa famille et ses amis.” toujours ses sages avis ont été appréciés de chacun de nous.Sa perle sera déplorée par tous le^ Canadiens.” I M.E.-W.Beatty Montréal, 12/—•“ La mort dû ministre des Finances du Canada ”, a déclaré hier soir M.E.-W.tealty, président du Pacifique Cq-nadieu, “ est une grande perte pour le Canada et le gouvernement canadien.Homme public capable, respecté et dévoué, M.Piobb méritait bien la confiance placée en lui par le peuple canq-iien, et les remarquables services qu’il a rendus à son propre pays ne seront pas uobléis ”.Sir William Clark environ $7,000,000 de moins que pour la période correspondante de 1928.Sous le chef de prêt?et avances improductives sont portés les prêts à la marine marchande s’élevant à $1,180,673, contre $169,000 pour les sept premiers mois de 1928.Nouvelles de Victcriaville TOUCHANT HOMMAGE ADVERSAIRES POLITIQUES DU MINISTRE DES FINANCES LUI RENDENT UN TOUCHANT HOMMAGE Ottawa, 12.—Sir William Clark, ministre britannique au Canada parlant hier soir de la mort de l’honorable M.James-A.Robb, ministre des Finances du Canada, a déclaré : “ Il ne m’apjpartient pas d’apprécier la grande perte subie par le Canada dans la mort de M.Robb.Je veux parler plutôt de son amabilité personnelle, et de l’amitié qu’il manifesta envers un nouveau venu en ce pays, dans toutes les relations que nous eûmes dans les domaines officiel et social.Je ne l’ai connu que pendant un an environ, mais je veux profiter de cette occasion pour rendre hommage à la mémoire d’un homme qui sut se gagner dans une si large mesure 1:estime et l’affection de ses compatriotes.” L’hon.M.E.-N.Rhodes Halifax, N.-E., 12.—Le Premier Ministre Rhodes, de la Nouvelle-Ecosse, apprenant hier soir la nouvelle de la mort du ministre des Finances du Canada, a déclaré : “ Pendant treize ans j’ai été associé à M.Robb à la Chambre des Communes, alors que j’étais Président de la Chambre et qu’il était whip en chef du parti libéral de l’Opposition.Nous avions chaque jour des conférences sur la routine de la Chambre, et durant toute cette période, je ne le vis jamais manquer à un engagement.Sa parole valait sa signature.Nous étions des amis personnels, et le printemps dernier, alors qu’il visita Halifax, il quitta ses amis politiques pour venir passer une soirée avec moi, à causer de choses du passé et renouer notre vieille amitiée formée à la Chambre des Communes.” UN MAGNIFIQUE SURPLUS A OTTAWA POUR LES PREMIERS MOIS DE L’ANNEE FISCALE Toronto, 12,—Quatre adversaires politiques de feu l’honorable M.Robb, ministre des Finances, ont rendu hommage à sa mémoire, hier soir, de la manière suivante : Le très honorable M.Arthur Meighen, ex-premier ministre : “ Je suis profondément et sincèrement peiné d’apprendre la mort de M.Robb.Pendant vingt sessions, nous fumes des adversaires à la Chambre, mais il ne fut jamais échangé entre nous une seule parole que nous pourrions regretter aujourd’hui.Le Canada a perdu un des bons hommes de notre époque.” Sir George Foster : “ Je ne puis lire combien je suis peiné de la mort soudaine de M.Robb, un ami personnel, pour qui j’avais non seulement de l’estime et du respect, mais aussi de l’affection.Comme citoyen et comme public, M.Robb a rendu de grands services à son pays, et bien que d’une iifférente, je n’hésite pas à apprécier son œuvre et ses services.” Sir Thomas White : “ Nous avons siégé à la Chambre pendant de nombreuses années, et je l’ai toujours aimé et respecté.Comme ministre des Finances, il jouis-ai L à un haut degré de l’estime du peuple canadien, à cause de la belle probité de son caractère.Il fut un homme public dont les services méritent d’être gardés présents à la mémoire du Parlement et du peuple canadien.” Sir Henry Drayton : “ C’est avec un profond regret que j’ai appris la mort de M.Robb, de mon vieil ami Jimmy, ainsi que nous l’appelions tous au Parlement, sans distinction de partis.Tout chacun l’aimait, et tout chacun avait confiance en lui et il le méritait.Généreux dans la victoire, il restait souriant dans la défaite.Le pays pleure aujourd’hui la perte d’un serviteur public dévoué et d’un sage conseiller.” Sir Henry Thornton Montréal, 12.—Mis au courant de la mort de l’honorable M.Ja-mes-A.Robb, ministre des Finances du Canada, Sir Henry Thornton, président des Chemins de Fer Nationaux, a déclaré hier ‘soir “ Par la mort de M.Robb, le qui a été recouvert.En tapissant j Canada perd un fils capable, un cela vaut la peine de payer quel- ie ceux dont le nom survin' ques sous de plus le rouleau et longtemps.La nouvelle de sa Ottawa.—Le total du revenu ordinaire s’élève pour les sept premiers mois de l’année fiscale à $284,781,357 et les dépenses ordinaires à $182,686,642, d’après le compte-rendu financier mensuel publié par le ministère des Finances à midi aujourd’hui.Le revenu et les dépenses présentent tous deux une augmentation comparativement à la même période de l’année précédente.En 1928 le revenu ordinaire s’élevait à $273, 125,341 pour les sept premier mois de l’année fiscale, et les dépenses atteignaient $177,032,840.La dette nette totale du Canada le 31 octobre, d’après les chiffres communiqués par le ministère, s’élevait à $2,137,134,99’, comparativement à $2,211,926,935 le 31 octobre 1928.Le compte-rendu mensuel ne donne que les recouvrements .et les paiements qui ont été entrés dans les livres du ministère des finances jusqu’au dernier jour d'octobre.Les droits de douane ont rapporté la somme de $114,069,249, soit une augmentation de plus de $5,000,000 comparativement à la même période de 1928.Les droits d’accise ont donné la somme de $10,352,176, un peu plus de $3,000,000 comparativement à ce que l’on a obtenu l’année passée.Le recouvrement de la taxe tes entants pleurent: poor a».» te CASTORIif UE' FIETC»ÎE* m.mmn avail un PRESSENTIMENT Ottawa, 12.—La nouvelle de la mort de l’honorable M.James A.Robb, ministre des Finances, a rappelé aux journalistes parlementaires une remarque qu’il avait faite au début de l’année, alors que les comités des Banques et du Commerce discutaient l’incorporation d’une nouvelle banque dans le Nouveau-Brunswick.Le ministre des Finances, après avoir exposé les raisons qu’il avait de réclamer des garanties solides de la part des institutions financières, ajouta : “Je crois que ces garanties sont nécessaires, parce que cette banque est appelée à durer.Elle vivra au moins plus longtemps que le ministre actuel des Finances.” Cette remarque fut faite par M.Robb avec son ironique sourire habituel, et les membres du comité protestèrent.L’un d’eux déclara que le ministre vivrait au moins dix ans encore, mais M.Robb lui répondit en riant : “ Personne ne le sait ”.augmentation de $9,000,000 envi- d’avoir du beau papier qui con- mort me surprend péniblemen?, ; mier contact avec la vie publique, serve son teint et qui plaira si comme elle doit surprendre tous nmiHiiiio émis Ses succès en affaires attirèrent bieR au locataire qu’il fera en ceux qui l’ont connu.En mon | 1 ^dbTiours qui suivrent ne sur lui l’attention des administra- sorte de ne pas le tacher.Il faut nom et au nom de l’exécutif du ron, en comparaison avec les chif- ¦ 1 ai ÛT1 1 Is nim nlnn.nnt ».ï n ï 4 1a ».r.* A J» Va 11/,» a1 1» JÂa.AA QV_ fCCS Jë 1928 UllTipOt SUC lCS pCO- fits d’affaires a diminué de $103,-000, et atteint $133,594.Les taxes Nous recevons aujourd’hui à La Librairie de “L’Union” un bel assortiment de Tapisserie de sur le revenu a rapporté pendant j toutes les qualités et de tous les ces 7 mois $63,756,535.33, soit une prjx furent ;>as très rassurants, mais tears muniepiaux, et en 1906à ta simplement visiter le magasin de Canadien National, je désire ex- l’homme d’Etat malgré ses soi- suite d’une requête publique, il La Librairie de “L’Union”, à Ar- primer mes regrets devant la dis- xante dix ans luttait de pied fer- fut élu maire de la ville.Daus fhabaska, pour se rendre compte parition d’un Canadien aussi ca- narents et ses l’espace de deux ans, il sortit ta combien il est avantageux d’ache pable et aussi animé de l’esp 'it me, accueillant ses parents amis avec un sourire confiant, ville d’une difficile position fin an- ter du bon papier peint.public.Comme ministre des Fi- d’accise sur les ventes, les timbres Nous prions nos clients de venir nous voir avant d’acheter ailleurs.Bon marché.(De notre correspondant) -Mme Auguste Bourbeau, M.et Mme J.O.Carignan, sont allés à Montréal, il y a quelque temps cl ont fait le voyage en automobile.—M.et Mme Antonio Proulx, leurs fils, Maurice, Jean-Paul, ainsi que M.et Mme Hector Richard, de Montréal, sont ve vus passer le dimanche chez Mme D.Faucher, mère de Mme Proulx, et ont fait le voyage en automobile.—Mme Ludger Michaud et sa fillette, Jeannine, de Thompson-ville, en visite chez sa mère, Mme D.Faucher.—MM.Auger et Fils ont vendu leur magasin de fer à L, Demers, de Thetford, qui continuera ce commerce.—M.et Mme J.A.O.Talbot sont revenus, ces jours derniers, d’une promenade chez leur fille, Mme Poitras.—Lundi dernier a été inhumée, Mlle Aldéa Béland, fille de Mme Eugène Béland, de la rue Artliui, décédée à l’âge de treat?ans, après une longue et pénible maladie.Une foule nombreuse a accompagné la dépouille mortelle à l’église et au cimetière.Nous offrons à la famille si tristement éprouvée nos sympathies et condoléances.—M.et Mme J.H.Patry sont allés au Trois-Rivières, il y a deux semaines, en visite chez leur fils, M.l’abbé Patry, professeur au séminaire.—Mlle Marguerite Bourbeau, Mlle Rita Badeaux, des Trois-Rivières, étaient en visite chez Mlle Marthe Laliberté.—M.Napoléon Rousseau, son fils, P.-Emile Rousseau, étaient de passage, lundi.—M.et Mme Emilio Patry sout allés à St-Gabriel de Stratford, il y a quinze jours, chez des parents.M.et Mme J.E.C.Giroux, Mlle Giroux sont allés à Racine, il y a deux semaines.—MM.Joseph Tardif, Ulric Tardif, industriels du village “ Les Chutes ” étaient de passage, ma1’-di.On sait que le village Les Chutes, fait partie de Ham Nord, et constitue à lui seul toute une organisation.Il y a les scieries de MM.Tardif qui sont le principal actif de cet actif petit village qu iest traversé par la ri Mère Nicolet, à quelques milles du lac Nicolet.A cet endroit il y a de très belles chutes, qui tombent en cascades écumantes.11 se fait de bonnes quantités de bois et la scierie mécanique fonctionne une partie de l’année.—Un médecin nous disait, dernièrement, qu’il y a dés cas de tu-* berculose dans la ville, causés par du lait contaminé de vendeurs qui n’observent pas l’hygiène des étables et de leur personne et qui achètent du lait de n’importe qui et n’importe où.C’est sérieux.—M.Romuald Paradis est allé à Québec, il y a quelque temps, assister aux funérailles de son frère, M.William Paradis.Nous offrons à M.Romuald Paradis, à sa famille, nos profondes et sympathiques condoléances.—MM.Edouard et Fernand Côté, fils du docteur George Côté, et étudiants en philosophie au Séminaire de Québec, M.Maurice Beanchesne, E.E.N., à l’Université Laval, étaient de passage, à la Toussaint.La Bourse en a fait des sauts depuis un mois.Il y avait tant d’acheteurs que tout le monde était devenu acheteur.Que faire?Les loups guettaient, ont semé la panique dans la bergerie, et vous les avez vues ces innocentes brebis, tendre leur cou docile aux dents de maître loup.Aujourd’hui ces acheteurs sont éloignés du bruit des cliquetis de la Bourse et tout semble tranquille.Pourtant, les financiers avertis, indépendants, les banques, en ont fait des recommandations aux avan-turiers de la Bourse.C’est un jeu difficile, qui demande de la souplesse, de la science, des circonstances, des hommes et des choses.Dans ces derniers temps, la fièvre était telle que la moindre nouvelle il se faisait une ruée dans les hauteurs, à des sommets impossibles à garder.C’était une désinvolture qui absorbait trop de capital devenu inactif et dommageable pour le pays.La Bourse a l’air de vouloir se remetti’e à un point qui produira des profits, sans avoir par-dessus des montants inutiles Vous trouverez à la Librairie de “L’Union” à Arthabaska, des ampoules électriques de 25, 40, 50 et oisifs, qui pourraient serrii et autres chefs semblables ont at- j et 60 yoltes, au prix de 25 sous.mieux aux besoins du pays. PAGE 4 L’UNION DES CANTONS DE L’EST 14 NOV 1929 FEMMES SOUFFRANTES UN MARIAGE La plupart des maux des femmes et jeunes filles sont imputables à l’anémie La science médicale démontre que la plupart des maux qui af tligent les femmes et les filles i l’âge de croissance sont dus au fait que le sang est soit de pauvre qualité ou en quantité insuffisante.Cette anémie, est la cause de dépression, de langueur, d’appétit pauvre, d’oppression, et de maux de dos qui font de la vie un fardeau pour un si grand nombre de femmes.Il est bien inutile que les femmes souffrent de la sorte, car toutes les misères de l’anémie peuvent être enrayées prompte ment en prenant les Pilules Roses du Dr Williams.C’est un fait reconnu que ces pilules créent une abondance de sang nouveau, riche—leur merveilleuse renommée provient de là.Des milliers de femmes autre fois faibles et maladives, ont cha leureusement témoigné du fait qu’elles doivent aux Pilules Roses du Dr Williams, leur retour à une bonne santé.L’une de celles-ci Mme Napoléon Gallant, Tignish I.P.E., écrit à leur sujet : “ .le suis l’une de celles qui peuvcn fortement recommander les Pilu les Roses du Dr Williams.J’étais avant de commencer d’en pren dre, dans un état de nervosité extrême.Je ne pouvais ni dormir ni manger, et je devenais cous tamment de plus en plus faible Un médecin me donna des remè des, mais ceux-ci ne semblaient nullement convenir à mon état et c’est alors que sur le consul d’une amie je commençai a prendre les Pastilles Roses du Dr Williams Après en avoir pris une couple de boîtes il n’y eut pas de doute qu’elles me faisaient du bien.Je continuai d’en prendre jusqu’à ce que j’en eus dépensé six ou sept boîtes, alors que j’étais revenue parfaitement à la santé.Je conserve toujours des Pilules Roses du Dr Williams chez moi, et aussi tôt qu’un membre de la famille se sent épuisé, les pilules ont tôt fait de le remettre sur pied.” Le meilleur moment pour com mencer à prendre les Pilules Roses du Dr Williams est alors que vous vous sentez le moindrement mal en train.Plus vite vous les prenez plus vite vous recouvrez votre vigueur d’entan.Vous pou vez obtenir ces pilules de tout marchand de remède ou par la poste, franc de port, à 50 centins la boîte, de The Dr Williams’ Me dicine Co., Rrockville, Ont.L'ALMANACH ROLLAND L’Almanach Rolland, Agricole Commercial et des Familles de 1930, 64e année.—La Cie J.-B, Rolland & Fils.—1 volume in-12 de 256 pages MANQUE Et le vieux notaire essuyant ses besicles, les enfourche sur son nez d’aigle.Mais il les retire aussitôt, les dépose sur son secrétaire, passe ls main sur l’épaule, comme piqué de quelqu’insecte nuisible, les reprend pour les remettre sur ses yeux, d’un revers de main, les renvoie sur son front dénudé, et, tout répète comme abasourdi par le choc que lui cause cette nouvelle : —Morte ! Morte ! Elle est morte la petite femme.—Oui ! Notaire, elle est morte il y a quelques semaines ; ça été un rude coup, sur le moment, mais aujourd’hui, je me raisonne et comprends.Depuis deux ans, elle était paralysée, je la servais comme une enfant et—ma foi— avant peu, je la remplacerai à mon foyer vide.Et le veuf, sans regret, bavarde, bavarde, escompte l’avenir, fait part de projets et d’espoirs de bonheur complet.Mais le notaire n’a plus d’oreit les à prêter à l’audition de ces propos.—Morte ! Morte ! continue-t-il de répéter en lui-même, morte la petite femme ! celle qu’il avait aimée à en embrasser le célibat dans l’espérance de la faire sienne, n’eusse été qu’une année.qu’un jour ! Et son souvenir retrace une image évoquée bien des fois.une image : un tableau ! Il est assis dans une pièce plutôt restreinte, près d’un pupitre, si vieux que le bois en est piqué.Cadeau du grand-père, qui le tenait lui-même de son aïeul, il ne pouvait se décider de lui enlever le rôle, la place depuis si longtemps occupée.Il était assis près du pupitre encombré de paperasses diverses.une jeune femme ouvre la porte du cabniet de travail et sans entrer : —Sortirez-vous bientôt que j’achève le ménage ?C’est Denise, la jolie, avec son teint frais, ses joues rondes et ses yeux brillants de malice.Il se souvient qu’en effet, il a dérangé la jeune femme dans l’opération très grave de l’épousset-tage : les chaises empoussièrées, les carreaux mal essuyés en font foi.—Laissez-moi donc, petite femme, vous admirer un peu, tel que vous êtes en ce moment auréolée par ce rayon de soleil qui vous poétise et vous rend admirable ! —Assez! avait-elle fait en frappant du pied, sortez que j’en finisse - , -—Il était sorti, en effet, non sans envelopper son idole d’un regard chargé d’amour.Chez la marchande du coin, il y avait des fruits dont la beauté faisait venir l’eau à la bouche, il en acheta et revint presqu’aussitôt.—Tenez, petite femme, dit-il, en les déposant sur le bureau—je veux que vous les mangiez toute seule !.Elle l’avait regardé avec ses yeux les plus courroucés : Peut-on avancer des conditions semblables !.—Je n’en veux pas, notaire !.—Si ! vous les prendrez !.Faites-moi ce plaisir !.ce n’est pas si difficile, que diable !.Elles les a pris !.En un clin d’œil, en a fait quatre parts et la plus consistante est réservée pour le mari, tandis que les trois petits se délectaient le palais de l’exquise chair des fruits savoureux.—Petite femme, vous m’avez volé, oui volé, vrai ! Mon désir était que vous mangiez seule et vous n’en prenez même pas une jminime part.—Je suis mère, Monsieur, et épouse avant tout.—Oui ! mère elle était, et le serait encore bientôt !.Oh ! comme il l’aimait dans l’intimité de son cœur profond!.C’est alors qu’il s’était juré d’attendre sa liberté ! Que lui importerait la différence de condition, les enfants de l’autre à élever !.Il lui fallait cette femme aux regards ensorceleurs, si droite ! si franche ! Des années et des années avaient prolongé cette attente dans l’espé- rance que la mort cueillerait enfin l’époux à santé délicate.et c’eM lui, l’époux, qui vient causer remariage.Quelle dérision! Quelle fatalité! —J’étais venu prendre quelques dispositions relatives à mon prochain .—Oui ! Oui, oui ! arrête le notaire en se frottant les mains, le front.pour se reprendre un peu.N’empêche que vous aviez une rude, mais bien digne femme.Et tout bas il ajoute : Certes non !.plus je ne me marierai ! C.D.ANNALES DE SA5NT GERARD Sommaire du mois de novembre AUGMENTATION DANS L’IMPOT SUR LE REVENU Avis.—Qui priera pour moi après ma mort ?La bonne santé morale de la cité.—Les Norvégiens et le Pape.—Maurice Del-guy.—Dieu bénit les nombreuses familles.—Le sérieur dans la vie.La seconde éducation.—Pensée.— Le crucifix est un livre.—Lenteur du Sénat en Savoie.—Lettre d’un Religieux Trappiste à sa Sœur.— Un bon fils.—La fête de Saint-Gérard.—-Nos amis défunts.L’abonnement est de 50 sous par an pour le Canada ; 60 sous pour les Etats-Unis.Adressez : Annales de Saint Gérard, Saint-Gérard de Wolfe, P.Q.UNE RELIGIEUSE MEURT A 87 ANS Ottawa, 7.—On note dans un rapport émis hier par l’hon.W.D.Euler, ministre du Revenu National, une augmentation de plus de $10,000,000 dans la perception de l’impôt sur le revenu depuis le commencement de l’année fiscale, le 1er avril dernier jusqu’à date, en comparaison de la période correspondante de 1928.Pour les sept mois terminés au' 31 octobre l’augmentation en comparaison de Tan dernier a été de $9,652,922.Le montant total de l’impôt sur le revenu perçu dans le Dominion au cours djs sept derniers mois est de $63,-760,000.L’augmentation la plus considerable a eu lieu à Montréal, où elle a été de $3,173,011 et Toronto vient en second lieu avec une augmentation de $2,483,688 pour les sept mois sous revue.Scies / Réparées Nous réparons et affilons les scies usagées leur assurant Un rendement satisfaisant.Scies nouvelles circulaires et à ruban toujours en stock.Consultez nous sur vos scies SIMONDS CANADA SAW CO.LTEEa MONTREAL - TORONTO y 2.9 VANCOUVER - ST-JEAN » N.B.St-Hyacinthe, Qué.—La R.S.St-Alphonse, née Alphonsine Bernard, de l’Ordre des Sœurs de la Charité de l’Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe, est décidée ici, dimanche dernier, à l’âge de 87 ans.Elle était la sœur du R.Fr.Charles Bernard, des Clercs de Saint-Viateur, décédé il y a quelques années à l’âge de 99 ans.La Sœur St-Alphonse laisse une sœur, Mme Philippe Huot, de St-Jude, Qué.Elle naquit à St-Jude, et elle célébrera le 60e anniversaire de son entrée en religion il y a un an.Canada Province de Québec District d’Arthabaska COUR SUPERIEURE No.254.Dame Delia Fontaine, de St-Fortunat, comté de Wolfe, épouse contractuellement séparée de biens, de J.Emile Filteau, commerçant, du même lieu, et le dit J.Emile Filteau pour autoriser son épouse aux tins des présentes.Vs Demandeurs, Agénor Houde, autrefois de Ham Nord, et maintenant de Biddeford, dans l’Etat du Maine, l’un des Etats-Unis d’Amérique.Défendeur.Il est ordonné au défendeur de comparaître dans le mois.Arthabaska, 30 octobre 1929.MARCEAU & PICHER, P.C.S.LA LIBERTE, MARCHAND & DESJARDINS, Avt.des Demandeurs Nous recevons des éditeurs une copie de ce vieil almanach tou jours bienvenu.Il semble plus bourré de renseignements que jamais et le texte déborde avant le titre et après la table.Pas moins de quinze auteurs connus y colla borent.On y trouvera entre au très des écrits de Rodolphe Gi rard, Charles Gill, Albert Ferland, A.Bourgeois, Joseph Lenoir, Narcisse Pouliot, Maurice Nély, Léo Leblanc, Raymond Poincaré, Eus tache Prud’homme, Casimir Hé bert et quelques autres.Nos écrivains liront avec intérêt la chronique de Montréal, signée Patriote au guet.Elle renferme des précisions sur les activités communistes à Montréal.Sept pages de l’almanach sont consacrées au Souvenir du Centenaire de Notre-Dame de Montréal.Deux des nouvelles ont pour théâtre la Gaspésie, une St-Marc, deux Montréal, une St-Jérôme, une St-Grégoire et la dernière, celle intitulée Histoires vraies, se passe quelque part sur le fleuve près du Bout de Tile.La Noël chez les Ruthènes et le “ Pays Natal ” de Casimir Hébert sont des pages intéressantes et dignes de la large diffusion que leur assure l’Almanach Rolland.Cet almanach est en vente à La ibrairie de “ L’Union ”, à Arthabaska.Prix 25 sous.Par malle 30 sous.Venez visiter notre Librairie Vous serez les bienvenus et vous aurez une idée de ce que nous avons en magasin.TAS-PAS DEJA CONFIE A UN AMI QUE TU N'AVAIS GUERE CONFIANCE DANS UN INDIVIDU QUITE PRÉSENTAIT UNE (WAIN MOLLE ET FLASQUE- ET JUSTE AU MÊME MOMENT S'AMÈNE UNE CONNAISSANCE DE TON AMI- i QUE CELUI-CI TE PRESENTE ET DONT TU REÇOIS UNE POIGNEE DE MAIN A TE FAIRE.LITTERALEMENT CRAQUE! les os— t’as-pas déjà essayéune BLACK HORSEîça PERMET A UN CANAYEN DE SE RESAISIR UN PEU * dites simplement- SDtmeô I La plus haute Perfection dans l'Art de * | l’Horloger, la Montre Gruen aero maze/.GRUEN Ultra VeriThin En réunissant la précision à la beauté la plus exquise, les artisans du Guilde Gruen ont créé une série de Montres pour Hommes et pour Dames qui sont la plus haute manifestation de l’art de l’horlogerie.Vous ne sauriez mieux faire que de vous procurer pour vous-même une montre GRUEN ou d’en faire don à une personne que vous désirez honorer particulièrement à l’occasion c".e son anniversaire ou de toute autre fête.PRIX A PARTIR DE $25.00 I Assortiment de montres Waltham, Tavannes, Cyma, | Ê Regina, Buren pour Hommes et pour Dames à des prix rai- $ | sonnables.» f Argenterie, Coutellerie, Horloges, Articles en cuivre, Né- | ! cessaires de Fumeurs, Articles de fantaisie.é Sets de toilette dans de jolies boîtes de fantaisie en Ivoire, St; | Blanc, Rose, Bleu, Perle, Mauve, etc.| Plumes-fontaines et Crayons Waterman et Eclipse.f Lunettes à des prix excessivement bas.Ne négligez pas « I votre vue.Protégez-la en venant vous choisir une bonne SI | paire de lunettes chez moi.| I Réparations de Montres, Horloges, Bijoux, etc.I | Ouvrage garantie.| I Une visite vous intéressera.f L.C.VALUERES, t 86 Notre-Dame, Victoriaville.fya'A*i7ii RIX SPECIAL PAR QUANTlTÉ.‘=SSfr mmmiE be t/tmeit ARTHABASKA.P.Q.! 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