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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
jeudi 21 novembre 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1929-11-21, Collections de BAnQ.

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*gjyt Zèph.NAULT, Imprimeur (ks unions LIBERTÉ SOUS L'ÉGIDE DES LOIS “ REDIGE EN COLLABORATION 63 me ANNEE ARTHABASRA.JEUDI, 21 NOVEMBRE 1929 No.50 K r ) JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIE LE JEUDI PAR L’Imprimerie d’Arthabaska, Inc.PROPRIETAIRE ABONNEMENT 41.00 par an—50c.par semestre nécessairement d’avance.ANNONCES Insertions, la ligne .80 centins Insertions subséquentes 20 " Baptêmes, Mariages, Sépultures 25 ” Gratis pour les abonnés Tonte publication, personnelle ou intéressée, rapports d’institutions financières ou autres, seront insérés comme annonces, à 2 centins la ligne.LETTRE D’UN MISSIONNAIRE D’AFRIQUE Nous reproduisons ci-dessous des extraits de iettres écrites par le Rév.Père Roy Laliberté, Père blanc missionnaire d’Afrique.On sait que le Rév.Père Laliberté est le fils de Monsieur le notaire Laliberté, de Warwick.Ces lettres ont été adressées à son père et à son supérieur, le Père Dery, de Québec.Le Père Laliberté a été envoyé dans le Nyassa, au sud de réquateur.Il lui faudra deux mois pour atteindre le poste qui lui a été désigné.A SON PERE En mer, 16 septembre.Mon cher Papa Je t’écris sur le pont, installé sur ma chaise longue ; la mer est calme et cela depuis le commencement.La Méditerranée est vraiment bonne fille.Demain, nous arriverons à Port-Saïd.Il fait encore frais mais demain, ce sera la dernière journée de fraîcheur.Je continue un peu mon journal de la traversée de l’Atlantique, Peu de faits marquants.En sortant de Terre-Neuve, nous a\ons rencontré deux glaciers, un plutôt près de nous, assez petit, un autre énorme mais très loin.Nous les pressentions un peu, car bien avant de les voir, nous les sentions, le vent était très froid.La traversée a été un peu agitée.Nous avons fort goûté au tangage mais je n’ai pas été malade.Nous avons fait des connaissances à bord.Il y a\ait trois sœurs de St-François d’Assise et quatre sœurs de la Sagesse, de Montréal, parmi les passagers.Nous sommes arrivés à Cherbourg à six heures du matin.Sur le bâteau, nous avons eu quelquefois de beaux concerts et des vues sur la Suisse.Nous avons été photographiés par une anglaise qui écrivait dans un journal.Elle nous félicitait de notre bonne humeur et disait avoir écrit à son journal “ Il y a sur le bateau des missionnaires qui sont plus joyeux que des millionnaires.” Nous nous sommes quittés le sept au matin.Ceux qui restaient, en route pour l’Angleterre, auraient bien voulu descendre et nous suivre en mission.A Paris, nous n’avons fait que passer.A Marseille, le Père Pa- Sœurs Blanches et une de St-Joseph de Cluny.Il y a des nègres parmi les passagers, des Français, des Hollandais, des Belges, des Anglais et des gens originaires des colonies françaises de Madagascar ou d’ailhurs.C’est intéressant de voir tous ces types.Le parcours du bateau est assez beau.Nous sommes passés entre la Corse et la Sardaigne.Quel plaisir de saluer la patrie du grand Napoléon !.Le surlendemain, nous sommes passés entre la Sicile et lTtaiie.La’ brume nous a empêché de voir l’Etna.Ce passage est trop joli, sur le côté de l’Italie.Il y a beaucoup de villages et dès le bord de la mer commencent les monta-les.Nous avons vu quatre grandes riv ières dont la pente était très accentuée mais dont le lit sablonneux était complètement à sec.Nous passons à un kilomètre de la côte tout le long.Le détroit de Messine est assez étroit et le parcours sinueux.Nous pensons arriver demain à Portland.Le lendemain, ce sera la traversée du canal, la vitesse très réduite pour ne pas briser les barges.Dans la mer rouge ensuite pour quatre jours.Six jours encore et ce sera la descent.: sur la terre africaine.Je vous enver-lai un mot.AU PERE DER Y Canal de Suez, Le 18 sept.1929, 4 hrs P.M.Mon cher Père, Depuis hier nous voyons la terre d’Afrique, ah ! comme elle semble désolée.En ce moment il passe un beau yatch dans le canal et tout le monde s’étire sur leur chaise lon-:e pour le regarder passer.11 y a si peu de distractions dans ce canal que nous n’en perdons pas une seule à moins que le sommeil qui en est une bien appréciée ne prenne notre temps.Nous sommes partis de Pord-Said ce matin à six heures et dans deux heures nous espérons être a Suez.Hier soir je suis descendu a Port-Said.Vous comprenez que pour des jeunes, ne pas y descendre, c’était presque héroïque ; aussi quoiqu’il fut déjà neuf heures, nous sommes allés faire un tour en ville.Ce qui nous a plus intéressés a été de voir les tramways.Un petit toit, des bancs de travers sur quatre roues, les “ springs ” je n’ai pas remarqué s’ils étaient de qualité, ni expérimenté non plus quoique à leur vue l’idée nous soit immédiatement venue d’y monter un peu.Mais vous y êtes montés me demandez-vous ?Inconséquence des pauvres humains, hélas non.C’est que juste au moment où nous délibérions une chose aussi importante, voilà que s’amène un de ces vendeurs que vous connaissez bien avec au moins autant de jase que le Père Paquet et moi ensemble.Il voulait nous vendre des collections de timbres.Toujours est-il qu’après des pourparlers assez longs, un confrère se Mais ça ne coûte rien pour voir, viens, viens.Non, non.Et Monsieur le Père, tirant sa montre constate qu’il est bien temps de rentrer et d’aller se coucher.Nous avons vu aussi dans notre visite, un orphelinat et un pensionnat tenu par les Sœurs du Bon Pasteur.Au moins même dans cette petite ville il y a des gens qui connaissent et qui aiment un peu le bon Dieu.Cela nous réjouit car les autres ne semblent pas*se préoccuper de cette question.Les petits profits comptent davantage; en voici une preuve sur une première page d’un album de cartes postales je lis l’annonce suivante; “ Aux petits profits ” Héhar et Fils.N’est-ce pas caractéristique, c’est dans le sang.Suez est une belle petite iHe, surtout la neuve qui est sur le bord du canal, mais nous l’a/ons qu’entrevue.Nous y sommes arrêtés deux à trois heures, ça suffit encore aux marchands pour venir nous offrir, cartes, colliers, dates, ratakouns (bonbons).Je me suis encore laissé tenter et j’ai acheté.Ah ! pas grand’-chose.deux cartes postales, non pas postales, mais cartes photos.Il voulait me vendre cela, un franc pièce, alors, en choisissant quatre à mon goût, je lui dis avec un geste que je jugeais sans répliqué; “ Un franc ”.Indignation profonde.Je n’étais qu’un profane voyez-vous.“ Mais c’est des photos ”.Un franc.” Maintenant nous arrivons à Djibouti, ce sera pour demain vers dix heures.Je veux donc me dépêcher pour vous envoyer cette lettre là.Et la mer ronge que vous en dirais-je.Une seule chose c’est qu’elle est assez bonne fille et pour ses vagues et pour sa chaleur.Nous avons eu constamment une petite brise, un peu chaude il est vrai, genre sirocco, mais une petite brise quand même.Mais mon impression à moi, le tout petit qui joue presqu’au Père Blanc, c’est que le purgatoire doit être au-dessous, car c’est vraiment très chaud.C’est qu’il en faudrait, sauve votre respect, des chemises pour se changer chaque fois qu’elles se trempent.Tiens une chose à laquelle je ne n’attendais pas sur la mer rouge, c’est d’avoir un brouillard et en ce moment, exactement si ça vous fait plaisir, cinq heures, dix-huit minutes, vingt secondes, nous sommes environnés par un petit brouillard.Il est temps que je finisse.Un petit mot, cependant, du voyage sur l’Atlantique.Il a été bon et assez calme, car nous dormions beaucoup.Cependant un petit incident, un soir ou un midi, je ne m’en souviens plus, le Père Paquet .ce n’est ni médisance ni calomnie.demande de l’excuser quelques minutes, ça duré exactement cinq minutes, pendant lesquelles il a donné à manger aux petits poissons.Je vous dis cela parce qu’il n’est pas certain que vous le sachiez par lui, encore en vous en parlartt peut-être aurait-il le courage de parler d’une indi gestion ou indisposition, comme à un voyage précédent.Il faut que je finisse ce babillage, car nous sommes près d’arri- a\ez fait pour moi et vous souhaite sincèrement de revoir votre Ouganda.Quand vous verrez chez nous vous ne manquerez pas de ies oa_ courager, c’est vrai que c’est un bon sacrifice, mais on sera si bien au ciel.J’ai eu le bonheur re dire la messe chaque matin depuis mon départ, excepté une fois sur l’Atlantique.Même un matin sur la mer rouge, j’ai donné pour la première fois la communion à un nègre, c’était un soldat revenant de son service militaire, j’étais bien content.C’est fini, mon cher Père, avec mon babillage, et cette fois pour vrai.Priez bien pour le petit missionnaire que je suis, mais je ne vous oublierai pas.Saluez bien pour moi les Pères et les Frères de Québec et d’Eve-rell.Bien à vous en N.S., J.ROY LALIBERTE, Père Blanc.le quitterons mercredi au plus tard à Dar-ès-Salaam.Au moment peut-être où vous désirez de la chaleur, on est obligé, ici, d’entourer et de couvrir les ponts avec une double toile, pour nous garder un peu du soleil.On les relève à mesure que le soleil change de côté.Nous arriverons demain matin à Moubasa.(à suivre) A SES PARENTS 24 septembre.CS CULTIVATEURS 99 FAUSSETES ver à Djibouti et ma lettre > ne décida à contenter ses goûts de pbilatliélistes et les goûts du petit j pourra pas partir ici, cela la re-quet n’a eu qu’une journée pour bénéfice du marchand qui essayait tarderait d’une semaine, se préparer.J’en ai eu trois et | de parler toutes les langues pour Comment ça va-t-il à Québec ?ce n était pas trop.| nous faire plaisir.Et le tram.Xrès bien je l’espère.Le rernpla- —Là, j’ai appris les autres no- On n’en voyait plus dans les envi- çant du Pdre Tériault est-il nom-minations ; 5 à Jerusalem, 3 au rons.Informations.Il est tard, nié ?Les postulants doivent avoir Soudan.i vous savez, monsieur le Père.I commence leurs cours mainte- Un matin, à Marseille, j’ai dit la Sônt-ils intelligents ces tramways, nant, j’espère que tous tiendront, messe à Notre-Dame de la Garde ils ne réveillent pas les gens jus- j La vie du bateau est assez calme, et je vous ai tous confiés, mes qu à des deux heures comme ceux an pga trop même.Il y a deux chers aimés, à la sainte Vierge.j de Québec ou de Montréal.Mais Sœurs Blanches avec nous, et une Le bateau qui nous amène en marcheraient-ils toute la nuit que autre.Il y a sept Pères du 8 i- Afrique est un ancien bateau aile- ça ne ferait pas grand chose, car Esprit, et quatre Assomptlonnis- mand construit en 1906, il a été leur vitesse ne leur permet pas de tes.cédé à la France comme répara- faire beaucoup de bruits, ils sont Père Boucanaud, un ancien tion.traînés par deux petits mulets.du Nyassa, m’a passé sa gram- Le voyage coûte $160.00.Vous Ils n’enfreignent pas, je pense, les maire chinyanga et je la lis, cela Sud, qui nous rafraîchira bien un voyez ainsi ce que ça peut coûter limites de vitesse.me donne une idée du mécanisme peu.Nous y arrivons vers midi, à la Société pour les voyages de Monsieur le Père, des cartes.de la langue, mais il trouve que je Les vagues se font puissantes Djibouti ! L’impression parfois agréable de voir la ville de loin nous est enlevée à cause du brouillard, et d’ailleurs, nous jetons l’ancre pendant le déjeuner.Des cris ! Des cris ! Nous sortons.Les cris augmentent.Instinctivement, les yeux qui voudraient tout voir en même temps se dirigent vers l’endroit d’où ils viennent.Il y a dans l’eau un tas de petites grenouilles noires.Les uns nagent sur le ventre, d’autres sar le côté, celui-ci sur le dos, celui-là se tient d’une main à un canot, tous crient : “ Monsieur, Madame, mon Père, un sowidis ! (un sou) Hélas ! On apprend bientôt que la peste sévit dans Djibouti.On ne peut descendre.Pendant une bonne demi-heure, je m’amuse à regarder ces petits bons hommes se précipiter la tete la première à l’eau pour saisir le sou lancé par un passager complaisant.Des barges de charbon sont approchées des deux côtés du bateau.Les petits noirs se hasardent à monter par les cables qui retiennent des barges et par les bastingages jusqu’à notre pont.Pourquoi ?Pour conclure un marché avec les passagers Moyennant une certaine somme et ils sont difficiles, ils s’engagent à plonger du haut du bateau dans la mer, soit d’une quarantaine de pieds.J’en connais un qui ne voulait pas plonger pour deux francs mais qui a plongé pour rien lorsqu’un des matelots est arrivé! En général, ils sont très habiles.Ils ne plongent pas la tête la première mais les pieds en premier.Les marchands ne sont pas non plus à bout d’expédients.Ils lancent des cordes sur le pont et les passagers tirent à eux un panier et se servent après entente sur le prix.Il fait une chaleur excessive C’est étouffant.On ne peut rien toucher sans se salir.C’est qu’ici pour faire le charbon, ce n’est pas très perfectionné.Sur les barges dont je vous ai parlé, il y a des noirs de tout âge et de toutes tailles, un linge serré autour des reins pour tout habit, qui remplissent des sacs appelés couffins avec des pelles et chacun monte son paquet, qui sur les épaules, qui sur la tête, dans le bateau.C’est primitif, loin de la pelle mécanique, et comme propreté et comme rapidité, mais la main-d’œuvre étant peu chère, c’est encore le meilleur moyen.Demain, ce sera l’océan indien ' Toute la matinée, nous attendons avec impatience d’avoir dépassé le cap Gardafoui pour sentir dans l’océan indien le mousson du * % ses missionnaires.Monsieur le Père, des colliers.n’ai pas beaucoup d’ardeur, car je mais tout va bien.Le grand économiste agricole de l’opposition, M.Laurent Barré, aurait dit dans le comté de Montcalm, que “ la Coopérative des planteurs de tabac de la vallée d’Yamaska ” devait son succès, au fait que le gouvernement provin-ciel n’avait rien eu à faire avec son organisation et son fonctionnement.Cette assertion est fausse comme beaucoup d’autres assertions semblables que colporte le même personnage.Renseignements pris aux sources officielles, nous apprenons que la Société Coopérative en question été fondée par l’entremise du ministère provincial de l’agriculture.Ce sont les officiers de ce département qui ont organisé cette société de haut en bas.L’argent requis pour achat de matériel, construction de bâtisses, etc., a été avancé par le même département.A la demande expresse des membres, c’est le gouvernement qui s’est chargé de trouver un expert pour remplir la position de gérant, et cet expert, M.Gingras, est encore à la direction de toute l’association.Le département de l’agriculture a aussi organisé en même temps une série de conférences pour initier les membres.Il a créé des champ de démonstration, importé des semences, etc., le tout à ses frais.Cette initiative gouvernementale a relevé l’industrie du tabac qui périclitait dans cette région.Les opérations de la société ont apporté l’aisance aux cultivateurs, que certains commerçants étaient en train de ruiner par leurs exigences.La production améliorée, la classification de la récolté et sa préparation scientifique pour le marché ont valu des centaines de mille piastres aux cultivateurs de la région.Mais tout cela ne s’est pas fait sans peine.Il a fallu subir 1 assaut des commerçants, ameutés contre la Société.Celle-ci laissée à elle-même, aurait infailliblement succombé aux intrigues de toutes sortes mises en œuvres pour la faire disparaître, si le ministre de l’agriculture, a cette poque (1911) et son député-ministre, n’étaient pas personnellement intervenus pour Ta maintenir.Le gérant actuel, mieux que nous-mêmes, pourrait dire avec quelle ardeur, quelle ténacité, M.Caron a défendu la Société contre les commerçants qui l’attaquaient avec persistance.Il a soutenu les courages, rencontré les indifférents et les critiqueurs dans des réunions publiques à St-Cesaire.Son député-ministre, M.Gigault, sur ses instructions, s’est prodi-i pour aider l’œuvre ; et si celle-ci est aujourd’hui prospère, si elle rend des service inappréciables aux producteurs de tabac, c’est dû à l’intervention du gouvernement de Québec.Où était M.Barré à cette époque, alors qu’il s’agissait de défendre les intérêts agricoles ?Quelle aide a-t-il apportée à la fondation et au soutien de la Société ?Son rôle a été nul.Et aujourd’hui, que le succès a couronné les efforts de ceux qui se sont battus pendant cinq ans pour aider les producteurs de tabac de Rou-ville, nous voyons ce fameux éco- Confiez la vente de vos produits à la COOPERATIVE FEDEREE, Princeville C’est votre société ; elle a été établie dans Tunique but de vous protéger, de vous obtenir les plus hauts prix du marché et d’écouler tout ce que vous lui confiez sans intermédiaires inutiles, de manière à vous rendre cent pour cent de la valeur de vos produits.Des milliers de cultivateurs sont déjà convaincus de la nécessité de la COOPERATION par y avoir trouvé leur profit, Princeville, ce 20 sept.1929.Cartes Professionnelles AVOCATS Perrault & Girouard AVOCATS ARTHABASKA, P.Q.Bureau de Perrault & Perrault, Rue de l’Eglise.L’HONORABLE J.-E.PERRAULT, C.R.Ministre de la Colonisation, de» Mines et des Pêcheries.WILFRID GIROUARD, B.A.B.C.L.M.P.Tél.Bell et Local JULES POISSON, C.R.AVOCAT ARTHABASKA, P.Q.Tél.Local Bureau : rue de l’Eglise JOHV F.WA l.PH c.k.AVOCAT Tél.Harbour 1943.Bureau 97 St-Jacques MONTREAL, P.Q.Cartes d’Affaires J.N.MICHAUD INDUSTRIEL ARTHABASKA, P.Q.P.H.COTE, C.R.AVOCAT ARTHABASKA, P.Q.SSareau î en sa maison privée, en face de l’Hôtel-de-Ville, où M.Côté pratique actfsellement.WILLIAM PARADIS B.A., LL.L.Avocat et Procureur AMOS, P.Q.Entrepreneur de construction de toutee sortes.Manufacturier de portes et châssis.Bois de construction à vendre.Tournage, découpage, bois préparé.Tourigny & Tourigny MARCHANDS VICTORIA VILLE, P.Q.Meubles—Tapis—Prélarts Le Dr Roeh Hébert SPÉCIALISTE Des yeux, des oreilles, du nez et de la gorge 31A Des Forges, TROIS-RIVIERES Le Dr Hébert sera à Victoriaville, à l’Hôtel Tanguay, le dernier mardi de chaque mois, où il verra les clients de 8 hrs a.m.à 1 hre p.m.Tél.1425.Laliberté & Marchand AVOCATS VICTORIAVILLE, P.Q.WILFRID LALIBERTE, C.R.PHILIPPE MARCHAND Bureaux ï Hôtel de Ville NOTAIRES Docteur Edgar Larouche DENTISTE Rue Notre-Dame, VICTORIAVILLE Extraction sans douleur— —Méthodes Modernes Docteur L.-A.Trudeau ex-externe des hôpitaux de Paris Spécialités : Yeux, Oreilles, Nez et Gorge.104 rue King Ouest, SHERBROOKE, P.Q.Phone 159 17 déc.1 an.î avergne & Garneau NOTAIRES ARTHABASKA, P.Q.L’HON.L.LAVERGNE, C.R.GARNEAU, L.L.L.B.FEENEY, B.A.,LL.B., NOTAIRE Assurances : Vie-Feu.Achat et vente de Débentures Bureaux : PRINCEVILLE et VICTORIAVILLE (Bloc Tourigny) 7 fêv.j.n.o.HOTEL PlAZA Plan Européen $1.50 et plug 446-448 Place Jacques-Cartier MONTREAL, Qué.Il y a sur le bateau-12 Pères du Monsieur le Père un casque.n’ai pas encore fini.St-Esprit, 4 Assomptionistes, 2 Non à droite, non à gauche.Notre bateau est très lent, et ce Tél.P.; Office, Main 1440 ” Hôtel, Main 5843 » Hôtel, Main 5839 Eau chaude et froide dans chaque chambr, 25 chambres avec BAIN.LEONCE APRIL, Prop.W.GERVAIS, Gérant.8 sent.—1 an.Tél.Bell 63 Tél.Local 318 Résidence Local 334 JEAN a.pellerin Assurances Générales Vie Feu, Automobiles, Accidents, Maladies, Responsabilitées, Vol, Bris de Glaces, Etc.j Edifice Tourigny VICTORIAVILLE, QUE.6 juin 1 an Je vous remercie de ce que vous ne sera pas sans regret que nous nomiste qui, avec beaucoup d’&n-(A suivre à la 8 page) J.E.HEBERT INDUSTRIEL ET COMMERÇANT DE BOIS VICTORIAVILLE, P.Q.Nous venons de recevoir un bel Bois brut et préparé, Moulures, Bois de üment d’articles en CUÎr d’une 4* " b.c.F.Gyproc, Bardeaux et Lattes.(France) que nous vendons a bon , Pri* raisonnables.Cordiale Bienvenue, marché.—Librairie de “L’Union” 17 janvj— -I an * •' $ - PAGE 2 L'UNION DES CANTONS DE L’EST 21 NOV 1929 L’UNION DES GANTONS DE L’EST ARTHABASKA, 21 NOVEMBRE 1929.La Victoire de Montcalm fait quelque chose dont il devrait avoir quelque peu honte, s’il accepte la respnsabilité d’aider l’une de ces grandes corporations publiques qui transigent une si grande proportion des affaires dont rappel^2-vous, dépend la prospérité de ce pays.(Ecoutez ! Ecoutez !) Je ne puis imaginer qu’un citoyen de ce pays puisse taire un usage plus honorable de l’intelligence et de l’énergie que la Providence a pu lui donner que de consacrer ces qualités à une aussi belle tâche.” MOS HOMMES D'AFFAIRES Notre estimable concitoyen M.Alfred Paradis, vient d’être nommé Directeur de la Warwick Perfect Machine.NOTES LOCALES L’honorable M.J.E.Perrault, ministre de la voirie et des mines, est parti pour Québec hier midi et il assistera aujourd’hui à une séance du cabinet.Beaudoin, avocats, de St-Joseph de Beauce, étaient ici la semaine dernière pour affaires professionnelles.M.et Mme Rodolphe Nadeau et leur fils Benoit, M.et Mme Louis Girouard sont allés à l’Epiphanie, rendre visite à M.Raoul Leblanc.JÉÉ.G SAS ** A 1 ! oine L.-A.COTÉ, curé de cette paroisse, jg 68ième anniversaire, dimanche, le 24 novembre || AD MULTOS ANNOS ! ¦ mm gtS &§ fetîi , -'.v' «G ;>> mm f*- mm mm sais mm Les électeurs du comté de Montcalm, à une très forte majorité, viennent de choisir pour député l’honorable M.Perron, ministre de l’Agriculture dans le gouvernement Taschereau.Toute la province se réjouira de cette victoire qui consacre le programme de réorganisation agricole du ministre et qui, en même temps, donne le coup de mort à la campagne de dénigrement faite contre lui par ses adversaires.M.Perron était ministre de la Voirie et conseiller législatif quand on l’a prié de bien vouloir accepter le portefeuille de l’Agriculture.U avait déjà accompli une tâche gigantesque.Les succès administratifs qu’il avait obtenus dans le ministère, au moyen d’un travail de tous les jours, auraient pu justifier un refus de sa part.Il avait assez méiité de sa province pour prendre un peu de repos et jouir de la sérénité que lui permettait de garder la Chambre haute.Il pouvait aussi prétexter que la Voirie lui étant désormais familière, parfaitement connue et organisée, il avait droit d’y rester pour recueillir dans la paix le fruit de plusieurs années d’effort.Mais l’honorable M.Caron ,atteint dans sa santé, avait exprimé le désir légitime de céder son poste à un autre.Il fallait, pour remplacer ce champion admirable de la cause agricole, un homme de la trempe de M.Perron.L’agriculture est la base même de la vie-économique de cette province.Pour organiser, convaincre, imaginer, pour combiner des plans pratiques et audacieux, voir large et loin, comprendre les besoins divers d’une contrée agricole de l’étendue de la nôtre, on ne voyait qu’un homme, et cet homme était incontestablement M.Perron.Par son énergie, son intelligence, ses œuvres, par ses succès acquis tant dans sa propre carrière professionnelle que dans le gouvernement et dans les affaires, il s’imposait d emblée à l’attention de ses collègues.Et c’est à la sollicitation de ces derniers qu’il dut se rendre.Il devint donc ministre de l’Agriculture.A peine était-il mis en possession de son nouveau portefeuille, qu’il se livrait, avec toutes les forces de son intelligence et de sa volonté, à l’étude de la question agricole dans la province de Québec.Quelques semaines après sa nomination, il élaborait publiquement son programme de rénovation.Et, avant le commencement de l’automne, il pouvait énoncer l’un des plus vastes projets de coopération que l’on ait connus chez nous.Il décida de créer trois groupes ce coopératives : les locales ou paroissiales, les régionales et la centrale, toutes trois parfaitement coordonnées entre elles et devant être constituées de façon tellement rationnelle, dans leur simplicité, qu’il devenait impossible de ne pas s’y rallier.La coopération ! l’union des forces agricoles de toute la province, pour l’achat et la vente des produits, l’exploitation des marchés domestiques et étrangers, la classification des fruits de la terre, la diversification des modes de culture suivant les lieux et la constitution du sol, tel est, en résumé, le rêve que veut réaliser le ministre de l’Agriculture.Pour avoir plus de poids aux yeux du peuple, pour sentir de plus près battre le cœur de l’homme du sol et être en contact plus intime avec lui, M.Perron a voulu, lui qui aurait pu si aisément rester etranger à la lutte active, abandonner le Conseil législatif pour devenir député.Attaqué et vilipendé, en raison même de ses succès—car la rançon de la supériorité est toujours la calomnie et la haine d’un grand nombre—il a provoqué ses adversaires en champ-clos, dans un comté purement agricole, il et leur a dit : “ Me voici dans 1 arène.Nous allons mesurer nos forces.Le peuple sera juge.Nous verrons bien si vos injures l’emporteront sur la bonne volonté, le travail et les œuvres.” Le peuple a jugé.Montcalm a parlé au nom de tous les agriculteurs de Québec.Les ennemis du ministre de l’Agriculture ont été écrasés.Et ce verdict rendu dans Montcalm aurait été tout aussi éloquent dans n’importe quel autre comté de la province.C’est la revanche du bon sens, de l’honnêteté et du dévouement contre 1 in suite, la calomnie et les basses passions démagogiques d’un groupe de politiciens qui déshonorent nos luttes provinciales.Le clan des “ houdistes ” formé de la portion dégénérée du parti conservateur, part ià peu près anihilé par les fautes de quelques agitateurs, vient de recevoir un nouveau coup dont il ne se relèvera pas.C’est la troisième défaite qu’il subit en quelques semaines.Battu dans Compton, écrasé dans Richelieu, mis en pièces dans Montcalm, il fera désormais piètre figure devant l’électorat et dans l’Assemblée Législative.A la Chambre des députés, M.Perron siégera en face de ceux qui avaient l’habitude de l’injurier alors qu’il était loin et ne pouvait entendre.C’est lui-même qui leur répondra à l’avenir.Ils n’oseront plus, eux qui sont des lâches, répéter devant lui les propos qu’ils se permettaient en son absence.Leur fuite à Sainte-Julienne fait assez prévoir quelle sera leur attitude dans l’enceinte parlent en-1 aire.Nous félicitons chaleureusement M.Perron.Avec tous nos compatriotes qui ont à cœur le progrès de leur province, nous nous réjouissons de son succès.La réalisation de son programme de rénovation agricole est maintenant assurée, car son entrée dans T Assemblée Législative accroît l’espoir et la confiance du peuple.UNE BONNE LEÇON si un médecin au lieu d’un culti- - vateur comme M.Barré.Aussi, C’est un secret de Polichinelle ne suis-je pas surpris qu il dise que M.Laurent Barré, qui va prê- que je ne suis pas un cultivateur chant partout la réforme agricole comme lui.INI.Barré est un bon pourrait lui-même apprendre en- orateur, mais il est si occupé ^ a core quelque chose sur la tenue faire des discours et à écrire ois d’une ferme.Il s’est plutôt occu- poésies qu’il oublie les saisons, et pé à prêcher par la parole que par j qu’en été, vous pouvez voir dans l’exemple.Quand il parcourt la sa cour, des voitures d’hiver et en province pour dénigrer le gouvernement et faire passer sa parti-sannerie avant l’intérêt de la classe agricole, il oublie que le meilleur moyen de réussir, pour un cultivateur, c’est de tirer de son propre domaine tout le rendement possible.Ce n’est pas en semant partout des harangues qu’on peut récolter des pommes de terre.Or, M.Barré était présent dans le comté de Montcalm.Il était hiver ses voitures d’été.Il est si occupé à faire des discours et à écrire des poésies qu’il oublie que Cette industrie, en opération à Warwick, bien que nouvelle, offre déjà les plus belles perspectives, et les commandes affluent au bureau de l’industrie naissante.Les connaisseurs s’accordent à dire que cette machine à laver est la plus moderne et la plus nouvelle sur le marché.Nous félicitons MM.Baril, La-liberté, Letarte et les autres directeurs d’avoir eu la bonne fortune de s’adjoindre à M.Alfred Para- M.J.V.Marceau, protonotaire, est allé, à Drummondville, cette semaine pour affaires professionnelles.le grain et le foin ont besoin de | dis.Il rendra certainement des rigoles, qu’il faut des clôtures services précieux, vu ses nom-pour empêcher les vaches d’aller hreuses connaissances, qui le pla-manger les légumes et que lors- ce au premier rang de nos liom-qu’un animal meurt, il faut l eu- mes* d’affaires, terrer, ne serait-ce que pour l’amour des voisins.M.Barré veut être ministre de l’Agriculture dans le gouvernement Houde-Goglu.Les élèves des Dames de la Congrégation de cette ville organisent une très jolie séance qu’elles donneront dimanche à l’occasion de la fête anniversaire de M.le chanonie L.A.Côté, curé de cette paroisse.Nous avons depuis quelques jours une température d’hiver : le thermomètre marquait ce matin dix en bas de zéro.LA MAJORITE même à côté de M.Houde lors de Très bien, je ne suis qu’un avocat l’assemblée de Sainte-Julienne, et fermier mais pendant trente ans, des musiciens.Vendredi, le £2 novembre, est la fête de Sainte-Cécile, patronne DE L’HON.M.PERRON DANS MONTCALM SERAIT DE 1,095 VOIX M.l’abbé A.Bergeron, vicaire, et M.l’abbé Chs Ed.Brassard, assistant chapelain à l’Hôtel-Dieu, sont allés visiter leur famille respective à SDGrégoire le Grand, la semaine dernière.De la, ils se sont rendus voir des amis à Gen- tiliy.M.Raymond Boucher, chimiste, de Hawkesbury, Ont., était en visite cette semaine chez sa mère, Mme Honoré Boucher.MM.C.B.Howard, M.P., Flo-rant Fortin, gérant du journal “La Tribune” et M.McCullen, directeur du bureau du tourisme, de Sherbrooke, sont venus rencontrer l’honorable M, Perrault ici mardi, pour affaires concernant la ville de Sherbrooke.Les derniers rapports reçus du comté de Montcalm où l’hon.J.-L.Perron, ministre de l’Agriculture a battu samedi, le candidat “ houdiste ”, le Dr A.Levesque, de St-Alexis, ajoutent encore à la victoire libérale.La majorité de l’hon.M.Perron est augmenté de 98 votes, soit 1,095, au lieu de 997 et le nombre de votes accordés à son adversaire est diminué de 9 voix, soit 855 au lieu de 861, ainsi que l’indiquaient les premiers rapports.Voici d’ailleurs le résultat détaillé au scrutin, par paroisse.Village Poils Perron Levesque M.Thomas Thibault, maire,, de St-Valère de Bulstrode, était de passage ici au commencement de fa semaine.Ste-Julienne .3 203 50 Si-Esprit 3 258 89 St-Alexis 3 222 118 St-Jacques .5 387 183 Ste-Marie-Salomée 1 90 77 St-Liguori 2 142 86 Rawdon 4 225 138 St-Théodore de Chertsey 3 122 44 Canton Wexfort-St-Emile 1 35 8 St-Calixte 2 98 41 S.t-Donat .2 168 21 Totaux .29 1950 855 L’hon.M.Perron a pris la ma- M.et Mme C.R.Garneau cl M.Marcel Garneau sont allés a Québec dimanche.Le prochain terme de la cour du magistrat est fixé au 3 décembre prochain.Mlle Marie Boucher et M.Raymond Boucher sont allés à Wut-ton, mardi, assister au mariage de leur frère, M.René Boucher, notaire, avec Mlle Antoinette Manseau, de Wotton.jorité dans toutes les paroisses et dans tous les poils à l’exception du poll No.1, à St-Alexis, et du poil No.5, à St-Jacques.Le poll No.1, à St-Alexis, où pratique le Dr Levesque, lui a accordé 36 votes et 30 au ministre de l’Agriculture, le poll No.5, à St-Jacques, a donné 61 voix à l’hon.M.Perron et 71 voix au Dr Levesque, qui perd son dépôt.FETE A VICTORIAVILLE M.et Mme Donat Pelletier, de New Ireland, chez M.et Mme J.0.Garneau, dimanche.M.Wilfrid Girouard, M.P., est lié à Ottawa aujourd’hui pour affaires concernant son comté.Ministres Directeurs de Compagnies M.Camillien Houde, chef des Goglus, a fait grand état dans ses dernières assemblées du fait que des ministres étaent directeurs de compagnies industrielles.D’après M.Houde, c’est un crime et un ministre ne saurait bien servir l’intérêt public s’il est actionaire d’une compagnie et s’il accepte d’être membre du bureau d’administration pour surveiller ses intérêts.Malheureusement, tous ne pensent pas comme M.Houde.Nous allons le prouver.Il y a vingt-six ans, en 1903, le premier ministre, en Angleterre, était le Très Honorable Arthur J.Balfour, chef d un gouvernement conservateur.Il y eut un débat au sujet d’un ministre qui était directeur de compagnies.On voit que M.Houde n’a rien inventé et que la question qu’il a soulevée est plutôt vieillotte.Voici, tirée du London Times, l’opinion émise par l’hon.A.J.Balfour (maintenant Sir Arthur Balfour) au cours du débat qui eut lieu aux Communes anglaises : “Il semblerait”, dit-il, “d’après le ton du débat, qu’il est supposé y avoir quelque chose de disgracieux dans le fait d’être directeur d’une compagnie publique.(Cris de “ Non ” du côté de l’opposition).Je n’exagère pas le moins du monde le ton des commentaires faits ' candidat conservateur en 1927, par l’honorable monsieur qui a proposé l’amendement.L’honorable ' dans ce comté.Rouville est député a parlé d’un ministre “coupable” de détenir un poste de di- «pnffpffpmpnt un comté ami lecteur.Ce ministre est encore plus coupable s’il détient deux ou trois postes de ce genre et s’il en détient quatre c’est un véritable criminel.Dites autant que vous voudrez que cette motion est faite dans l’intérêt de la pureté commerciale, son effet sera précisément le contraire.Répandre l’idée que quelqu’un déroge à sa position d’homme d’honneur sans tache s’il donne son travail comme directeur dé compagnies publques est la pire chose que vous puissiez faire dans l’intérêt de ce grand pays commercial.(Ecoutez ! Ecoutez !) Personne n’a pensé qu’il valait la peine, je suis chagrin de le dire, de m’inviter à devenir directeur et je puis vous assurer que je considè-lerais une telle invitation de la part d’une compagnie honorable, comme un très haut compliment en vérité.(Ecoutez ! Ecoutez ! ) Je m’objecte fortement, dans l’intérêt public, à la notion qu’un homme Le terme de la cour supérieure pour le mois de décembre est fixé au 9 décembre et ce sera le dernier pour cette année judiciaire.Mme Honoré Boucher est revenue d’un voyage à Drummondville.M.Jean-Baptiste Bèauchesne, marchand, de St-Adrien de Ham, était de passage à Arthabaska, cette semaine.il a été témoin de la fuite de son' chef devant les honorables MM.Perron et Galipeault.Que venait-il faire là ?Il venait donner au candidat ministériel une leçon d’agriculture.Mais il s’est attiré une riposte dont il se souviendra.M.Perron, adressant la parole à Saint-Donat, a déclaré : “ Ce n’est pas pour tout l’or au monde que je serais cultivateur comme M.Barré.M.Barré est un bon garçon, il demeure à l’Ange-Gardien, dans le comté de Rouville et il a été choisi comme 27, essentiellement un comté agricole.Les deux-dixièmes des électeurs sont cultivateurs.Il y avait contre lui, un médecin, le Dr Bernard.Les cultivateurs de Rouville connaissaient M.Barré et sa ferme très bien et, à choisir entre un médecin comme le Dr Bernard et un cultivateur comme M.Barré, ils ont préféré le Dr Bernard.J’ai passé devant la ferme de M.Barré plusieurs fois, et si vous faisiez la même chose, vous ne seriez pas surpris les cultivateurs aient choi- j’ai eu une ferme et, quoiqu.’elie ne soit pas parfaite, il y a des rigoles où il en faut, des clôtures qui ne tombent pas, des bâtiments qui se tiennent debout.” Nous n’ajouterons aucun commentaire à cette description.Mais on admettra que le tribun agricole n’avait pas volé les compliments que lui a adressés le ministic.11 y a si longtemps qu’il propose (tes réformes et demande que Te gouvernement aille faire pousser le giain à sa place pour qu un lui dise enfin : “ Cultivateur, ni le-toi d’abord.Le ciel, ensuite, ne refusera pas de te seconder.” En outre, nous avons remarqué que les agitateurs du calibre de M.Barré ne se recrutent nullement chez ceux qui ont la médaille du Mérite Agricole.LA DEMISSION DE MONSIEUR PHILLIPS La démission de S.E.le ministre plénipotentiaire des Etats-Unis au Canada, M.William Phillips, en causant une vive surprise dans les milieux diplo-motiques de la capitale, y crée également de grands regrets.M.Phillipp termine, malgré les instances du président Hoover, une carrière dont l’activité féconde et heureuse, devait le conduire au plus hauts postes dans la diplomatie.Il rentre dans la vie privée et habitera désormais chez lui dans la Nouvelle-Angleterre* pour ne consacrer son temps qu’à l’admi nistration de ses affaires.Ceux des nôtres, et ils sont fort non bieux, qui ont été depuis deux ans en contact avec M.Phillips, o ___________¦ ______ reconnu et apprécié chez lui des qualités qui faisaient de ce DAMES demandées pour coutu- diPlomate une des figures les plus re légère, chez elles; travail de intéressantes d Ottawa, loisir ou permanent.Bon salaire._- Travail envoyé à n’importe quel AVENDRE—Un Roadster Ford endroit.Frais payés.Timbres pour détails.NATIONAL MA NUFACTURING Co., Montréal.M.Napoléon Carignan, de Pon-tex, Sask., était en visite, la semaine dernière, chez M.et Mme Hector Beauchesne.PERDUE.—Une montre en or vert a été perdue de la Rubin Brothers à la rue Louise.Une récompense sera donnée à la personne qui la rapportera au Presbytère de Victoriaville.M.et Mme Elphège Dumo t MM.Michel Maheu et Ma uric.Hudon sont allés à Québec, cette semaine.MM.Ulric et Donat Nadeau, de Ccntrall Falls, R.I., sont venus rendre visite à leur frère, M.Rodolphe Nadeau.M.Philias Blanchet, de Montréal, et autrefois de cette ville, était en visite chez des amis, ces jours derniers.Mlle Thérèse Garneau, de New Ireland, Co.Mégantic, en visite à Arthabaska et Victoriaville, chez des parents.M.et Mme Jean Nadeau, de Thetford Mines, étaient dimanche dernier chez M.et Mme Hector Beauchesne.Les cultivateurs du comté d’Arthabaska s’étaient réunis à Victoriaville, dimanche soir dernier, à l’hôtel-de-ville, pour rencontrer M.et Mme Henri Lauzière, à l’occasion du prochain départ de Vic-ioriaviile de M.Lauzière.M.Lauzière s’en va demeurer à Sherbrooke.Il a été nommé inspecteur des agronomes dans les Cantons de l’Est.La réunion fut présidée par M.Roméo Leblanc et M.F.X.Labbé.M.Germain St-Pierre en était le secrétaire.M.Roméo Leblanc présenta une adresse à M.Lauzière où il rappela tout le travail fait dans le comté d’Arthabaska depuis dix ans et les services rendus à la classe des cultivateurs.Une bourse de trois cents dollars fut en même temps donnée à M.Lauzière et des fleurs furent offertes à Mme Lauzière.M.Lauzière remercia les cultivateurs du comté qui étaient venus à Vcitoriaville en grand nombre et les assura de sa coopération dans l’avenir.Des discours furent prononcés par Thon.M.Perrault, M.Wilfrid Girouard, M.P., M.le chanoine Poirier, curé de Princeville, M.L.P.Roy, directeur des services du département de l’agriculture, et M.Narcisse Savoie, directeur des agronomes de la province.La fanfare de Victoriaville égaya la soirée en jouant plusieurs jolis morceaux de musique.L’auditoire eut aussi la bonne fortune d’entendre M.Dufreme.de Montréal, et le fils de M.Edgtt Vézina-.Mlle Simonne Audet accompagnait au piano.Nous félicitons M.Lauzière du beau témoignage d’estime que viennent de lui donner les cultivateurs du comté et nous lui faisons nos meilleurs souhaits de succès.NAISSANCE Lundi, 25 novembre, est la fête de Sainte Catherine, patronne des jeunes filles et des philosophes.de 1927 en bon ordre.S’adresser à J.O.GARNEAU, Arthabaska.A VENDRE.—1 couchette cuivre avec matelas, un set osier, etc.2 tapis en velours.en en MM.L.H.Bouffard et Rosaire M.et Mme André Pepin, (née Jeannette Girouard) ont le plaisir de faire part à leurs parents et amis de la naissance d’un fils, baptisé le 19 novembre sous les prénoms de Joseph-André-Jacques.Parrain et marraine, M.et Mme Philippe Girouard, grands-parents de l’enfant.Porteuse, Mme Maurice Girouard, de Victoriaville, tante de l’enfant. L UNION DES CANTONS DE L EST JEUDI 21 NOV 192S PAGE 3 FAITES CESSER AUJOURD’HUI n i.ï ‘Fruit-a-tives” rétablit le foie à son action normale et saine M.DUPERRON M.Donald Duperron, de Maxville, Ont., entre des milliers d’autres, juge “Fruit-a-tives” excellent contre maux de tête bilieux, maux d’estomac, indigestion, troubles rénaux: suites ordinaires de la constipation.M.Duperron écrit: “Après que j’eus tenté maints remèdes contre la constipation, on me conseilla ‘Fruit-a-tives’, les résultats furent merveilleux.Toute trace du mal disparut et ‘ Fruit-a-tives’ me reconstitua totalement.” Essayez ce merveilleux remède aux fruits.25c.et 50c.la boîte chez tous les marchands.GRANDE ASSEMBLEE IL N’Y A AUCUN SACRIFICE QUE NOUS NE FERONS PAS POUR RENDRE NOTRE CLASSE AGRICOLE PLUS PROSPERE ET PLUS HEUREUSE” Ste-Julienne.—L’hon.L.-A.Taschereau, premier ministre, fut le principal orateur à une grande assemblée tenue, mercredi dernier dans la salle municipale de Sainte-Julienne, en faveur de l’hon.J.-L.Perron, candidat libéral dans la présente élection complémentaire de Montcalm.Faisant allusion à une certaine presse “ qui se qualifie elle-même de bonne presse ” et laisse croire à se retraite plus ou moins prochaine, l’hon.M.Taschereau dit : “ Tant que Dieu me prêtera vie et santé, tant que j’aurai la confiance de mes collègues—et je me flatte de l’avoir— et celle de la population de la province de Québec, je resterai à mon poste.L’assemblée était sous la présidence de l’hon.J.-F.Daniel, Conseiller législatif et député démissionnaire.Tous les discours furent irradiés par le poste C.K.A.C., de la “ Presse ”.Des haut-parleurs ayant été installés à l’extérieur de la salle, remplie à sa capacité, les discours purent entendus par ceux qui n’avaient pu y pénétrer.noncé comme l’orateur suivant, la foule chante : “ Il a gagné ses , épaulettes ”, et lance de vigoureux hourras.L’hon.M.Perron L’hon.M.Perron remercie les citoyens de Ste-Julienne de l’enthousiaste réception qu’ils lui font et qu’il a reçue partout ailleurs, dans le comté.Il tient aussi à les remercier d’être venus très nombreux entendre le premier ministre et ses collègues, qui lui font l’honneur de leur présence.Vous connaissez, ajoute-t-il, les raisons de ma candidature, raisons que j’ai données dans mes discours, depuis quelques jours, discours que les journaux ont rapportés.Je sais que vous êtes venus pour entendre l’hon.M.Taschereau, Thon.M.Perrault, l’hon.M.David et les autres orateurs présents à cette assemblée, et je vais leur céder la parole.Je vous demande seulement une chose, c’est de m’élire avec ’ ne majorité qui me donnera l’iniluen-ce qui me sera nécessaire, à Québec, pour vous être utile.Je compte avoir au moins 2,211 votes, c’est-à-dire ceux des con .créateurs qui ont signé la requête me demandant de me porter candidat.J’espère qu’ils inciteront quelques-uns de leurs amis à voter pour moi, afin que le nombre total des voix enregistrées en ma faveur, samedi, soit de 2,500 L’Hon.L.-A.Taschereau L’hon.M.Taschereau succède au candidat.La foule en oone alors “ O Canada ” et applaudit longuement le premier ministre.C’est la première fois qu’il vient dans le comté de Montcalm, et il est très heureux de prendre contact avec des cultivateurs, qui sont la force, la vigueur, l’avenir de la race.Si je tenais à venir appuyer la candidature de l’hon.M.Perron, déclare-t-il, je tenais aussi à venir rendue témoignage à Thon.M, Daniel, votre ancien député avec qui j’eus le plaisir de siéger, pen-dans vingt ans, à l’Assemblée législative.Il n’était pas facile de le remplacer, et c’est pourquoi j’ai demandé au ministre de Tag: culture d’être candidat.Vous aurez donc, désormais, pour vous re présenter à Québec un Conseiller législatif et le ministre du département le plus important de la a.province, être |1 Je remercie M.Daniel Sur l’estrade Outre le premier ministre, on remarquait, sur l’estrade : le lieutenant-colonel, l’hon.Raoul-O.d’avoir accepté le poste que lui offrait le gouvernement.Je crois que ce n’est pas lui qui va dans la fosse aux lions, mais plutôt l’hon.M.Perron (Rires dans l’assistance).“ Nous avons, dans la province y ,,, , de Québec, continue i’hon.M.Tas-Grothé, les hon.Jacob Nicol, c~ I chereau, deux grandes forces qui déric Martin, conseiller législati s, sont la classe agricole et la classe les hon.J.-L.Perron, J.-E.Perrault, ministre de la voirie ; Atha-nase David, secrétaire provincial; MM.P.-A.Séguin, Liguori La-combe et C.-E.Ferland, députés aux Communes ; Lucien Dugas, 000,000, soit, en plus des chemius et des ponts dont nous avons doté la province, une somme globale d’au-delà de $6,000,000.Le gouvernement a dépensé aussi plus de $70,000,000 pour sa voirie, qui fait l’envie des autres province, voirie qu’il entretient à ses frais, et construit plus de neuf cents ponts de fer.Dès la prochaine session, le gouvernement se fera autoriser à prendre à sa charge l’entretien de tous les ponts de fer et de ciment de la province.- Que nos adversaires nous montrent donc un seul mille de route construit sous leur régime, un seul pont de fer ou de ciment.Nous mettons à la disposition de tous les comtés des agronomes qui enseignent aux cultivateurs les meilleurs méthodes de culture.Nous avons fait plus.Le gouvernement a décidé de former une coopérative centrale et des coopératives locales, dans le but d’empêcher les cultivateurs de rechercher les marchés où vendre leurs produits.Est-ce une mauvaise politique ?Nous consacrons également $50,000 par année, afin de leur faciliter l’accès des marchés étrangers.Pour les Colons On nous accuse de ne rien faire pour venir en aide aux colons.Quand Thon.M.Perrault était ministre de la colonisation, ne leur a-t-il pas donné leurs chemins, leurs ponts, leurs écoles, et même, dans certains cas, leurs églises ?Mais nous avons encore fait davantage.Compie-nant que les cultivateurs et les colons avaient besoin de crédit, nous avons décidé, au cours de la der nière session, de coopérer avec nos amis d’Ottawa, et d’adopter la loi du crédit agricole, que vous connaissez.Je le déclare, au nom du gouvernement, il n’y a pas de sacrifices que nous ne fera is pas, pour rendre la classe agricole plus prospère et plus heureuse.Nous voulons vous donner tous les agronomes, les fermes modèles, les écoles d’agriculture dont vous avez besoin ; établir tous les marchés qui vous sont nécessaires pendant que le gouvernement assume l’entretien de vos routes.Pour cela, il nous faut des sources de revenus qui, de $14,000,000 qu’elles étaient, il y a quelques années seulement, sont aujourd’hui de $40,000,000.Nos advresaires nous accusent de taxer le peuple.Y a-t-il, dans cette salle, un seul cultivateur qui paie des taxes au gouvernement ?Non, car nous faisons payer les taxes par ceux qui le peuvent.Sources de revenus Tl < : *1 immM ¦*/ ; H F** ¦ £ •x‘'- -w ' ~~ i « m La Silhouette Imposante de Toronto les ,nnZ0r0nt° Pren,^ Sp^duellement l’aspect des grandes cités américaines avec ses nombreux gratte-ciel.Au centre, devant la gare Union, dont on aperçoit édifireTÎfS ranSees 5 e fenetres symétriques, se dresse le nouvel hôtel “Royal York” du Pacifique Canadien, dont la construction avance rapidement.L’autre de la Ba C0ns^ruc^l0ni “ gauche de 1 hotel, est celui du “Toronto Star”, tandis qu’à droite, dans la pâté d’édifices élevés, se trouvent ceux du C.P.R.et ouvrière.M.Houde n’est pas le chef des conservateurs Je comprends que Montcalm est Dr Anatole Plante, Cléophas Ras-1 un comté essentielfement agricole, tien, Alex.Thurber, Félix Messier Jeunes gens qui m’écoutez, vous et Victor Marchand, l’Assemblée députés à serez, demain, ceux qui labou-législative ; Alfred reront le sol et sur qui nous comp Legault, organisateur du j>ar‘,i terons pour notre subsistance, libéral pour le district de Mont Restez attachés à la terre, aimez-réal ; Alphonse Décary, Jules la bien.Desmarais, le major Armand Le Je me garderai de faire des per-beau et autres.sonnalités à l’égard de nos adver- Comme ont pu le constater ceux saires.Nous avons trop de gran-qui étaient aux écoutes, tous les des questions à étudier pour cela orateurs furent à maintes repri ses chaleureusement applaudis.L’hon.M.Daniel L’hon.M.Daniel souhaita Les injures, je les laisse à ceux qui nous combattent.Il y a trente ans que je suis dans la vie publique.J’ai vu bien des hommes au I politiques tomber, mais je ne lus premier ministre la plus cordiale I jamais témoin d’une lutte telle bienvenue, en son nom et en ce- que celle que font M.Houde et un lui de tous les électeurs de Mont- petit groupe d’individus qui ne calm.Si le comté de Montcalm, sont pas des conservateurs.M.dit-il, a le privilège d’avoir Thon.Houde n’est pas le chef des con- M.Perron comme candidat, il le doit au premier ministre lui-même, qui intervint pour que le mi nistre de l’agriculture l’offre qui lui était faite.M.P.-A.Séguin M.P.-A.Séguin souhaite loi aussi la bienvenue au premier ministre et félicite Thon.M.Daniel servateurs.Je veux dire à la classe agricole de ma province ce que le parsi acceptât | libéral a fait pour elle, et s’il a agi dans vos intérêts, est-ce trop vous demander que de réclamer que vous lui continuiez votre confiance.Je suis sûr que tous, conservateurs comme libéraux, laites passer au-dessus de vos attaches de la marque d’attention qu'il de parti votre amour de la provient de recevoir du gouverne- vince, que vous voulez toujours ment de sa province, marque d’at- plus grande, plus prospère, plus ‘ heureuse.En un mot, si nous avons bien fait, à vous de le dire samedi.On a bien critiqué la loi des liqueurs de la province de Québec.Cette loi, en vigueur depuis sept ans, a été copiée par les autres provinces et nous procure, chaque année, de six à sept millions de dollars, somme d’argent que nous retournons aux cultivateurs.On a critiqué non moins sévèrement notre loi de l’assistance publique, en vertu de laquelle ceux qui s’amusent fournissent annuellement $3,000,000 consacrés à l’hospitalisation des miséreux.Nos adversaires avaient-ils jamais pensé à une telle loi de l’assistance publique ?Nous développons nos ressources naturelles, mais notre énergie électrique ne peut être exportée.Cette politique a eu pour conséquence que des industries nombreuses, puissantes, nous sont venues des Etats-Unis, de l’Angleterre, de la France, industries qui fournissent de l’emploi à nos ouvriers canadiens et constituent des marchés nouveaux pour nos cultivateurs.Nos adversaires disent que c’est mal de faire venir du capital étranger.Mais n’en avons-nous pas besoin, étant un pays jeune et sans capital local ?On nous reproche encore d’être un gouverne ment d’avocats.J’aime mieux, quant à moi, et cela dan'- l’intérêt des miens et de ma province, être un avocat que d’être rien du tout comme M.Houde.nement, je n’ai pas peur de la lutte, je l’aime même.Il y a une chose toutefois que je n’aime pas, ce sont les gens qui lancent de la boue.Cela afflige même ceux qui aiment leur province.U y a cependant une manière de répondre à ces chevaliers de l’ombre et de la nuit, et c’est à vous de leur dire, comme nos amis de Richelieu, que leur genre de lutte, “ ne prend pas L’hon.M.Taschereau se demande ce qu’on doit penser à l’étranger du prétendu chef d’un grand parti qui n’a, comme arme de combat, que l’injure et la calomnie.Il fait ensuite appel aux conservateurs comme aux libéraux en faveur de Thon.M.Perron, ministre de l’agriculture, “ qui est l’homme pouvant aider la classe agricole, dans notre province.” L’hon.M.Taschereau rappelle que si la province de Québec est passée du dernier au premier rang de la Confédération, nous le devons au parli libéral.Et c’est ici qu’il déclare que tant que Dieu lui prêtera vie et santé, tant que ses collègues lui continueront leur confiance, il restera à son poste.Parlant de la “ bonne presse ” M.Taschereau a déclaré: elle nous dit qu’elle est “ bonne ” de peur qu’on ne s’en aperçoive pas.L’hon.M.Perrault L’hon.M.Perrault est l’orateur suivant.Vous aurez, électeurs de Montcalm, à choisir, samedi, entre deux hommes et deux politiques.Un de ces hommes est bien connu.Fils de cultivateur, Thon.M.Perron, est à la tête d’un bureau important, comme avocat, à Montréal, il est directeur de plusieurs compagnies et a établi la voirie, dont la province est orgueilleuse.On lui reproche d’avoir acquis une certain eaisance.Quant à moi, je m’incline devant quiconque réussis, grâce à ses talents et à son travail.L’orateur trouve que c’est une bien triste campagne que d’insulter les Canadiens-français qui obtiennent du succès.Mais Tassemblée de ce soir et le résultat de l’élection de samedi vengeront, suivant lui, Thon.M.Perron des attaques dont il est l’objet depuis quelques années.Quelle est la politique de nos adversaires ?Calomnier, insinuer et mentir.Vous ont-ils soumis un programme constructif?Vous avez lu, sans doute, le discours de M.de l’opposition son programme, Aux Vieux Pays pour les Fêtes .: M®.Chaque année, un grand nombre de Canadiens originaires des pays d’Europe, des Iles Britanniques surtout, profitent des fêtes de Noël et du Jour de l’An pour faire un voyage au pays des ancêtres, revoir les lieux de leur enfance et rendre visite aux parents et amis qu’ils possèdent encore là-bas.Le temps des Fêtes est particulièrement propice pour entreprendre un tel voyage, car à cette époque les travaux de l’agriculture sont suspendus, et comme un grand nombre des nouveaux citoyens canadiens qui ont encore des attaches de famille on Europe sont fixés sur des fermes, dans l’Ontario, les Prairies et le sud de la Colombie Britannique principalement, ils peuvent assez facilement prendre cinq ou six semaines pour un voyage outremer.f Cette année, le Pacifique Canadien aura cinq paquebots dont les dates de départ conviendront à ceux qui projettent d’alier passer la Noël dans les vieux pays.Le “Minnedosa” partira de Montréal le 26 novembre.Ce sera le dernier départ de la saison par la route du Saint-Laurent.Du port de St-Jean, N.B., viendront ensuite le “Duchess of Atholl”, 6 décembre; le “Montcalm”, 12 décembre; le “Duchess of Richmond”, 14 décembre; et le “Duchess of York”, 18 décembre.Déjà, le mouvement des voyageurs à destination des ports européens pour les Fêtes s’annonce comme devant être très considérable et le Pacifique Canadien se prépare conséquemment à mettre en service plusieurs trains spéciaux qui conduiront ces gens, des divers points de l’intérieur du pays, jusqu’aux ports d’embarquement.tention qu’il avait bien méritée Le comté est à l’honneur, clit-il, puisqu’il aura désormais un Conseiller législatif, et comme futur député, un homme que réclamaient plusieurs autres comtés de la province.Pour les cultivateurs trairement à ce que prétend M.Rarré, le gouvernemtent a inauguré sa politique de voirie, qui a permis aux cultivateurs de gagner plus de $60,000,000.Le gouvernement ne fait rien pour aider l’agriculture ?Mais ne dépense-t-il pas, chaque année, 2 à 3 millions de dollars pour aider les cultivateurs ?Ne leur donne-t-il pas des agron unes, des fermes de démonstration ?Aux fins d’encourager la colonisation, le gouvernement n’a-t-il pas dépensé, depuis huit ans, quatorze millions de dollars ?Pour attiier le tourisme Le ministre de la voirie rappelle qut le gouvernement a construit 10,000 milles de routes, vingt mille ponts, deux cents trent cinq écoles, donné des graines de semence et des primes de défri-TT , richement, primes s’élevant, au Houde, quand il tut choisi cnef montant de $750,000.Nous avons, l’opposition.Il contient tout aujourd,hui, des bons chemins ,, „ .^U1, est e.su,1 dans toute la province, et ces che- vant : Ote-toi de la que je m y mins ne sont_ils pas pour les cul- Québec recevait un encourage- ne jamais, dit-il, où le soleil se ment, il n’hésiterait pas à dire aux couchant un soir, un rayon ne jeunes : N’entrez pas dans la po- tombe pas sur un socle de charrue litique, car vous vous y salirez.s’enfonçant dans le sol, car ce S’adressant aux vrais conserva- jour-là nous aurons perdu quel-teurs, il se dit convaincu que ceux- que de notre âme nationale, ci n’approuvent pas le genre de 1 Le secrétaire provincial termine lutte faite par les houdistes, les-1 en faisant allusion à la déclaration quels profèrent toutes sortes d’in-! de Thon.M.Tascherem, déclara-sinuations mais qui n’ont pas le I tion citée plus haut.S’il vous courage d’accuser.Vous avez entendu nos adversaires, continue le secrétaire provincial.Est-il un seul conservateur qui, étant de bonne foi, peut se dire satisfait de ce que nos adversaires disent ?Une seule pensée généreuse, humaine, a-t-elle été formulée par eux ?Personne, n’est-il pas vrai, ne voudrait revenir aux conditions de vie d’avant 1897.La province j tique saine, honnête et vraiment de Québec, en effet, est non seulement à la tête de la Confédéra- Ceux qui lancent de la boue Laissez-moi vous dire que je suis avocat depuis quarante ans profession que j’ai pratiquée pendant trente ans.Or, j’ajouterai avoir eu beaucoup plus de satisfaction en pratiquant le droit qu’en faisant de la politique.J’ai En 1897, le gouvernement dépensait $300,000 pour aider les Il regrette qu’on fasse de Toppo-I cultivateurs, et cette année, nu is j donné à ma province le meilleur sition à Thon.M.Perron, mais dépensons plus de $3,000,000.En'de moi-même, afin de la doter de vient 1897, on dépensait, pour les co- bonnes lois, mais si j’étais demeu- dit-il, ne cette opposition, , pas des conservateurs du comté.Ions, $250,000, et cette année, nous re avocat, je serais plus heureux, l’hon M.Perron ayant été an-1dépenserons encore plus de $3,- et ma famille aussi.x\ tout évé- mette, plus vite que ça, ça presse.’ Je ne crois pas qu’un tel programme intéresse bien nos compatriotes de la province de Que bec.Ce n’est pas avec un tel programme qu’on construit.Croyez-vous que la province aurait accordé sa confiance, pendant plus de trente ans, au parti libéral, si celui-ci n’avait nullement répondu à ses besoins et à son idéal ?Partout ailleurs on fait l’éloge de notre provnce.La crise agricole Faisant allusion aux discours de M.Laurent Rarré, Thon.M.Perrault dit que celui-ci clame partout qu’il y a une crise agricole, dans la province de Québec ; que le gouvernement est responsable et qu’il n’a rien fait pour y remédier.Le ministre de la -voirie admet qu’il y a, ici, une crise agricole, mais cette crise, s’empresse-t-il d’ajouter, n’est-ce pas d’ordre local mais bien mondial, ayant été Tune des conséquences de la guerre.Pour y remédier, con- suffit, dit-il, en s’adressant -à son chef, de la confiance de vos collègues et de la population de la province, pour demeurer à votre poste, vivez en paix, car vous mourrez premier ministre.Il faut à Thon.M.Perron, ajouta-t-il, une grande victoire qui sera une leçon et voudra dire que les cultivateurs préconisent une poli- tivateurs ?N’ont-il pas fait naître l’industrie du tourisme qui, cette année, a rapporté à la province de 70 à 80 millions de dollars ?Le gouvernement a dépensé, de plus pour l’entretien de nos routes, $5,-000,000, au cours de cette année seulement, et a résolu de s’occuper désormais de leur embellissement, afin d’attirer ici les touristes.Rref, nous avons donc fait quelque chose pour la classe agricole, conclut Thon.M.Perrault et c’est ce que je voulais dire à M.Laurent Rarré.Il est facile de lancer des accusations dans l’ombre, mais ceux qui administrent la province peuvent marcher la tête haute.En votant pour M.Perron, les électeurs de Montcalm voteront pour un honnête homme, un homme de progrès qui permettra à la province de continuer à progresser tion, mais elle est, pour tout le reste du Dominion, un spectacle et un exemple, voire un spectacle et un exemple pour tout le monde entier.N’est-ce pas que dans Québec -nous avons réussi à établir ce que la Société des Nations tente elle-même d’établir, (savoir la paix entre les individus et le bonheur dans les familles ?Reprocher à Thon.M.Perron d’être avocat c’est vouloir dire aux fils de cultivateurs de ne pas se faire instruire, car on pourrait, un jour, leur reprocher d’être devenus quelqu’un et leur refuser le droit de s’intéresser à la classe agricole.constructive.Autres orateurs D’autres orateurs adressèrent la parole : MM.Liguori Lacombc, député de Laval-Deux-Montagnes aux Communes ; Lucien Dugas et Cléophas Rastien, représentant respectivement les comtés de Jo-liette et de Rerthier, à l’Assemblée législative.L’hon.M.Perron a adressé la parole, avec quelques autres orateurs, à St-Calixte.Il a reçu, comme partout ailleurs, un chaleureux accueil.LE SAMEDI L’instruction pour tous NUMERO DE NOEL Voter contre Thon.M.Perron, ce ne serait pas rendre service au parti conservateur, ajoute-t-il, mais faire le jeu d’un petit groupe d’aventuriers dont le programme politique est à base de principes socialistes et bolchévistes.L’hon.M.David rappelle qu’il y a quatre ans, on révisa les programmes scolaires, de façon à les sous l’habile, l’énergique direction rendre plus pratiques, dans de Thon.M.Taschereau.; villes, aux fils d’ouvriers, dans les L’hon.M.David, invité à pren- campagnes, aux fils de cultiva-dre la parole, déclare que si la| teurs.Il admet que tout le mon-campagne que Ton tente, actuelle- j de a droit à une instruction supé-ment, de faire dans la province rieure.¦* mais que le jour ne \ien Le numéro de luxe de* Noël, daté du 14 décembre, sera en vente à notre Librairie le mardi 10 décembre.Vous connaissez déjà la valeur de ce numéro spécial de NOEL.Soyez convaincu que celui de 1929 est encore plus beau et plus intéressant que ceux des années pastes sées.Il comprend : 72 pages ; Une attrayante quatre couleurs ; Un morceau de musique de Noël : L’ETOILE, paroles de Fer- couverture en i PAGE 4 L’UNION DES CANTONS DE L’EST 21 NOV 1929 ,jg£iai LES SOINS DU MENAGE ANOMALIE Sont lourds pour la femme épuisée.Pauvreté du sang La maladie est presque une calamité pour la mère de famille qui doit voir aux soins du ménage et de sa famille.Plus d’une femme est obligée de travailler lors même qu’elle se sent sur le point d’abandonner la partie.Elle souffre de maux de tête, est toujours hors d’haleine au moindre exercice ne se sent aucun goût pour manger et se sent toujours fatiguée et nerveuse.Tous ces enniüs sont dus au sang pauvre, clair et aqueux et son état requiert un to nique que seules les Pilules Roses du Dr Williams peuvent lui procurer.Ces pilules donnent un sang riche, rouge qui rend aux femmes anémiques la santé qui leur manque.Parmi les milliers de femmes qui ont bénéficié des avantages de ce remède, mentionnons Mme John W.Macdonald, Cardignan I, P.E.Voici ce qu’elle en dit “ Je ne puis trop recommander les Pilules Roses du Dr Williams J’étais épuisée et ne pouvais va quer à mes occupations domesti ques sans l’aide de quelqu’un Mon mari croyait que tout était fini, car j’avais essayé nombre de traitements sans en retirer aucun bénéfice.On me conseilla d’es sayer les Pilules Roses du Dr Williams.Je commençai à en faire usage et à ma grande joie je constatai que c’était le remède approprié à mon cas.Après en avoir pris six boîte je jouissais de ma bonne santé d’autrefois.Essayez les Pilules Roses du Dr Williams pour l’anémie, le rhumatisme, la névralgie, la nervo sité.Prenez-les comme tonique si vous n’êtes pas dans les meilleures conditions physiques elles vous conserveront fortes en bonne santé.Procurez-vous en une boîte à la pharmacie voisine et commencez à les prendre dès aujourd’hui ; vous pouvez aussi vous les procurer par la pos te à 50c la boîte de la The Dr Williams Medicine Co., Rrockvil le, Ont.L’HON.M.LAFERTE FETE L’OCCASION DE SON 44e ANNIVERSAIRE DE NAISSANCE A l’occasion du 44e anniversaire de naissance de l’honorable M.J.L.Laferté, ancien président de l’Assemblée Législative et mainte nant ministre de la Colonisation les employés de l’Assemblée Législative lui ont organisé dernière ment une manifestation.Ils ont présenté au ministre une riche horloge “ Grand-Père ”, et ils ont remis à son épouse une gerbe de fleurs.L’honorable M.Laferté est né le 8 novembre 1885, à Saint-Germain de Grantham.LE CODE DU BON CHANFFENR sa femme, sourira en acquiesçant ! ATTENTION PLUS La vie est laide !.La vie est un abîme !.La vie n’est que tourment !.L’on entend partout qu’explo-sion semblable, lamentations sur des états de choses lesquels ne sont peut-être pas les plus à déplorer.La vie est à tel point, comblée d’anomalies de tous genres que quelques-unes dont la gravité impose d’envergure, passent presqu’inaperçues en des milieux où, cependant, rayonne d’ampleur des intelligences remarquables .—Et cette fois, Ton avait raison.On élève les jeunes filles dâns l’habitude d’un luxe jamais trop raffiné.On les laisse se marier ensuite—à des qualités .solides— et certes, c’est absolument le plus grand bien dont se puisse faire offrande, mais dans une position de force plutôt médiocre : ce qui crée de l’illogisme.Comment—malgré les meilleures dispositions—cette enfant, dans l’habitude de satisfaction de mille goûts inutiles, de caprices, la chose est inévitable, comment arrivera-t-elle à faire taire la voix de ces goûts, à éluder ces caprices, à plier, à la limite du médiocre, les habitudes de raffinement qui sont sa première nature ?Elle sera mortifiée et Lui subira la torture d’impuissance de continuer à celle qu’il aime, sa vie d’autrefois.Pourquoi ne pas les élever avec plus de modération, plus, dans ] l’habitude de se servir plus ou au désir exprimé gentiment.jusqu’au jour où sous l’effet d’un peu de nervosité mis au compte de mauvaise humeure causé peut-être par les caprices dépassant les bornes ordinaires.il rejettera le rôle de domestique qui ne fait pas précisément partie intégrante à la qualité de mari.Colère du mari ! Déception de l’épouse.Larmes peut-être ou bouderie.qui sait ?En tout cas, refroidissement suivi d’accord, soit, mais la porcelaine réparée est-elle bien la belle pièce de l’acquisition ?.Mieux vaux prévenir que guérir !.Ayons donc 'pour nos jeunes filles, plus de sagesse clairvoyante.Enseignons—entre deux baisers afin qu’elles apprennent l’art de tels dons pour savoir, l’heure venue QUE jamais ! Les semaines qui restent pour la circulation automobile sur les réduite et il ne faudra pao croire qu’on peut aller ausi vite qu’en été.Les officiers de circulation du département seront d'ailleurs en devoir sur les routes ouvertes , et, de même que durant Tété, ils chemins d été sont comptées, mais ferorq ja surveillance de la circules occasions d’accidents, au lieu lation.de diminuer, augmenteront à mesure que les pluies d’automne auront rendu les chemins plus hp** - j La plus haute Perfection dans l Art de | * l’Horloger, la Montre Gruen apprenons-leur à se servir soi-même; plus: qu’un vêtement n’est pas nécessairement à rejeter du garde-robe, pour la désertion d’un bouton pressoir ; qu’un point d’aiguille à temps peut retenir le nœud de velours qui s’échappe, la dentelle qui baille.L’économie intelligente est en tout et partout appréciable et la mise, même au sein de l’opulence, car la fortune a des chutes qu’il faut prévoir afin de n’être pas écrasé sous le faix du désastre.Si la Vie peut avoir des accès de mauvaise humeur en réserve gâchons, pendant ses heures d’amabilité préparer la défense contre l'éventualité des tempêtes.Munis d’une boussole de prudence, les navires aborderont à glissants.La circulation est plus difficile à cette saison de l’année et la sécurité du conducteur d’une automobile et de ses passagers exige plus de précaution que durant Tété.Lorsque, sur un chemin sec, il peut sans danger circuler à 40 milles à l’heure, il lui faudra, sur un chemin mouillé ou humide, réduire à 30 milles et s’en tenir la.Danger de la circulation d’hiver On a vu dans un autre article du présent Rulletin que le département entretiendra à la circulation des automobiles, durant l’hiver, un grand nombre de chemins dans les districts de Québec et de Montréal.Tout chauffeur d’expérience sait Mutations enregistrées au Gureau d’Enregistrement d’Arthabaska Vente, A.G.Létourneau à Valmore Faucher, P.100, Sainte-Victoire.Rail à rente, Mme Relzémire Bouchard à Albert Tessier, P.139, Ste-Victoire.Vente, Solfrid Picard à Alphonse Perrault, 7 A et autres, lie rang, Stanfold.Cession, A.G.Létourneau à Suce.J.Z.Auger, P.444 et autre, Ste-Victoire.Echange, L.P.Auger à Paul Ernest Auger et al., V2 ind.P.24, Ste-Victoire.Echange, Paul Ernest Auger et al.à L.P.Auger, P.444 et autre, GRUEN Ultra VeriThin En réunissant la précision à la beauté la plus exquise, les artisans du Gailde Gruen ont créé une série de Montres pour Hommes et pour Dames qui sont la plus haute manifestation de l’art de l’horlogerie.Vous ne sauriez mieux faire que de vous procurer pour vous-même une montre GRUEN ou d’en faire don à une personne que vous désirez honorer particulièrement à l’occasion
de

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