L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 28 novembre 1929, jeudi 28 novembre 1929
ZèPH.NAULT, Imprimeur LIBERTÉ SOUS L'ÉGIDE DES LOIS REDIGE EN COLLABORATION 63 me ANNEE ARTHABASKA, JEUDI, 28 NOVEMBRE 1929 No.51 h r ) JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIE LE JEUDI PAR L’Imprimerie d’Arthabaska, Inc.PROPRIETAIRE ABONNEMENT #1.00 par an—50c.par semestre nécessairement d’avance.ANNONCES Insertions, la ligne .30 centins Insertions subséquentes .20 ” Baptêmes, Mariages, Sépultures 25 ” Gra*'7,j'our les abonnés Toute publication, personnelle ou intéressée, rapports d’institutions financières ou autres, seront insérés comme annonces, à 2 contins la ligne.NOTRE CODE CIVIL UN MONUMENT A RESPECTER Sous ces titres, notre confrère, de Montréal, “ La Presse ” publie l’article qui suit.Nous partageons sans restriction les opinions émises par notre confrère.“ Quels motifs animent les personnes qui cherchent à discréditer le code de la province de Québec en le présentant sous la figure d’ün vieillard décrépit, injuste et grognon ?Il serait peut-être intéressant de le savoir, mais nous ne nous y attarderons pas.Disons seulement que ces dénigreurs rendent un mauvais service à la cause qu’ils prétendent aider en même temps qu’ils travaillent à saper l’une des bases fondamentales de notre société.Se rendent-ils compte du mal qu’ils font à notre province française ?L’honorable M.J.-L.Perron l’a dit justement dans sa récente causerie du Club féminin Wilfrid Laurier : avant de changer la législation qui règle les rapports au sein de la famille dans la province de Québec, il importe de bien voir si l’on a mieux à mettre à la place.Or, jusqu’ici, les “ réformistes ” ont simplement suggéré de biffer plusieurs articles du Code civil, sous prétexte qu’ils ne devraient plus avoir aucune application, à la suite de la révolution survenue dans le status de la femme en ces dernières années.Et, au soutien de cette prétention, on invoque toute une série de cas faux ou extrêmes qui ne prouvent absolument rien.Nous avons confiance que pareilles attaques, malgré le zèle digne d’une meilleure cause qu’y apportent leurs auteurs, resteront inutiles et vaines.Notre Code civil est un monument juridique qui a subi fépreuve du temps.Il constitue encore un patrimome historique que nous ne saurions trop respecter.Bien plus, il est une des assises principales sur les-quellesTepose notre vie nationale.Aussi ne peut-onque rester soupçonneux et sceptique sur la valeur de pays barbares ou non civil! ;és, la femme est bafouée, avilie, îmr-cenaire, elle occupe chez nous, quand elle le veut et qu’elle sait remplir ses devoirs, un rang qui en fait comme la reine du foyer, un rang qui lui permet d’exercer une influence aussi profonde que salutaire.Prenons garde de faire descendre la femme de ce piédestal où l’ont élevée le respect et la considération de notre société ! Ce serait une des plus graves erreurs que nous pourrions commettre.Les “ réformistes ” qu’impatientent certaines clauses de notre Code civil ont le tort grave de recourir à des cas d’exception, à des exemples anormaux, à des situations en quelque sorte monstrueuses, pour demander un nouveau status légal de la femme en notre province.Notre législation, résumé des travaux des jurisconsultes de l’ancienne Rome et de ceux de l’époque napoléonienne, établit une règle moyenne, générale ; elle ne prétend pas guérir tous les maux, empêcher toutes les injustices ; elle est à base de bonne volonté et de loyale entente.C’est ce que l’on oublie trop souvent.Que certaines adaptations, certains rajustements de détails deviennent parfois nécessaires, parce que les conditions ne sont plus les mêmes, personne n’y contredira.Mais nous devons nous garder soigneusement de détruire l’équilibre de notre législation concernant la femme, par des changements radicaux du genre de ceux que l’on réclame en certains quartiers.^ Le Code civil forme un tout homogène et des modifications trop profondes sur un point ne manqueraient pas d’avoir leur répercussion sur les autres.Laissons donc plutôt à la commission créée par le gouvernement de la province de Québec le soin d’étudier comment le Code civil pourrait être amendé de manière à mieux répondre aux besoins de la société contemporaine.Quant au reste, n’allons pas commettre l’imprudence de saper l’œuvre légale dont les siècles ont reconnu la sagesse et qui a si bien servi les intérêts généraux de uo tre communauté jusqu’ici ! ” LE RENDEMENT AGRICOLE DANS LA PROVINCE Le rapport de M.Henri Bois, directeur du service de l’Economie rurale, démontre qu’il est supérieur à celui de l’an dernier DIMINUTION DE LA TAXE DE VENTE Trente millions par année seront dégrevés des épaules des contribuables, si la taxe de vente est réduire de deux à un pour cent, comme l’a laissé entendre le premier ministre King à Edmonton.Dans les sept mois écoulés entre le premier avril et le 31 octobre, les taxes de vente ont rapporté le montant de $38,000,000.Si cette proportion est maintenue jusqu’à d’une cause qui ne saurait triom-1 la fin de l’exercice le rendement de pher que par le sacrifice comp'et ou simplement partiel de notre législation civile.Car, comme le rappelait l'hou.M.Perron, il est faux de soutenir Un rapport très complet, le plus complet jamais publié jusqu’ici sur la récolte dans la Province vient d’être rendu public par M.Henri Bois, B.S.A., directeur du service Le' l’Economie rurale.Ce document contient des données très intéressantes sur la situation agricole de toutes les parties du Québec.L’on remarquera que dans presque toutes les régions de la province le rendement agricale de cette année est nettement supérieur à celui de l’année dernière.Nord de la.province : A l’exception du comté de Chicoutimi où la récolte est estimée 20% inférieure à celle de l’an dernier, la récolte de 1929, pour la région du Lac St-Jean, de l’Abitibi et du Témiscamingue est nettement supérieure.Les étendues ensemne-cées sont un peu plus considérables que celles de l’an dernier.La fenaison a un peu souffert des mauvaises conditions de température surtout dans le Lac St-Jean, el quelques dommages ont été causés par la gelée dans l’Abitibi et par les pluies dans le Lac-St-Jean.Le Témiscamingue a été particulièrement favorisé, et l’on rapporte des rendements moyens de 30 minots pour le blé de printemps, 38 pour l’avoine et 35 pour forge, la récolte elle-même est d’environ 300% supérieure à celle de l’an dernier.Bas St-Laurent: Rendement supérieur à ceux de l’an dernier.Conditions du marché assez ferme.Dommages causés par la geiée hâtive et pluies trop abondantes.Les pâturages se sont maintenus aux meilleures conditions.Les étendues ensemencées n’ont guère varié excepté peut-être pour ce qui regarde les pommes de terre.Cette culture a quelque peu perdu en étendue mais elle a gagné en rendement et en qualité.La culture des autres plantes sarclées a progressé en étendues, en rendement et en qualité.Région de Québec : La récolte dans ce district est d’environ 20 à 25% supérieure à celle de l’an dernier.La qualité des produits est bonne.Les étendues en culture ont quelque peu augmenté surtout pour les céréales.Le marché local se maintient.Les cultures sarclées sont bonnes à l’excepton du maïs qui a souffert de la température trop fraîche que nous avons eue à certains moments de l’été.Les pommes de terre se vendent bien et leur rendement est satisfaisant dans la majorité des comtés de ce district.Les fruits, surtout dans Montmorency, ont donné une bonne récolte.Bois-Francs et Cantons de l’Est: du St-Laurent, la récolte de trèfle est plutôt faible.Les céréales accusent une augmentation considérable.L arécoïie de tabac a considérablement bénéficié de lu température favorabe des derniers jours d’août et du commencement de septembre et sa qualité plutôt bonne.Le marché local est assez ferme et il ne paraît pas y avoir de difficultés particulières à l’écoulement de la récolte Quelques comtés ont souffert de sécheresse qui a surtout affecté la qualité des pâturages.Les dommages causés par les insectes et les maladies ne sont pas considérables dans le district.Note : L’on remarquera que les rendements des récoltes, cette année, sont donnés en comparaison avec la récolte de 1928.Il convient de dire cependant que cette dernière fut plutôt faible et qu’une culture qui accuse une augmentation de rendement de 30 à 35% se rapproche de ce que nous considérons un rendement normal.Prise dans son ensemble la récolte de la province, cette année, d’après les rapports qui ont été soumis à ce bureau depuis le mosi de juillet, peut être considérée comme une récolte normale, et s’il fallait dire antre chose, nous dirions une récolte un speu supérieure à la normale pour beaucoup de comtés.LA DOUEE DES FORETS DANS QUEBEC NE PEUT ETRE LIMITEE A CE POINT Québec, 22.—En commentant une déclaration faite par Sir George Courthrope, industriel anglais, devant les membres du Parlement anglais, à l’effet que le Canada pourra à peine se suffire en bois, dans trente ans, les personnages officiels du ministère provincial des terres et forêts ont protesté, de façon énergique, contre une semblable déclaration qui ne peut pas s’appliquer à la province de Québec.Québec, en tête de toutes les provinces du Dominion au point de vue des industries et du capital qui y est placé, a d’énormes ressources en bois et pulpe, a-t-on dit, et par suite de la politique de conservation adoptée par le ministère des terres et forêts, il n’y a pas lieu de croire que la situation signalée par Sir George Courthope puisse se réaliser.M.Piché Définissant la situation du Québec, par rapport à l’industrie du bois, M.G.-C.Piché, directeur du , service provincial des forêts, a déclaré : “ les experts du service forestier de Québec n’ont pas la prétention de fixer une limite à la durée de nos ressources forestières étant donné qu’ils n’ont pas ce qu’il faut pour l’établir.Mais, connaissant les progrès accomplis chaque année, alors que certains territoires sont sous contrôle au point de vue conservation, et sachant que de vastes étendues de EXCELLENTE ANNEE POUR LA VOIRIE 1,584 milles de bons chemins ont été construits, ce qui fait un total de 12,502 dans la province.188 ponts cc Québec, 23.—L’hon.M.Joseph-Edouard Perrault, minsitre de la construction et de l’entretien des bonnes routes étant terminée avec l’apparition des premières neiges, le ministre décrit le travail qui a été accompli sous sa direction et celle de son sous-ministre, M.J.-L.Boulanger, au cours de l’été.Lorsqu’il a accepté le portefeuille de la Voirie et des Mines, l’hon.M.Perrault a déclaré qu’il entendait poursuivre avec plus de vigueur si possible la politique de l’hon.M.J.-L.Perron.Il a tenu parole.En effet, il s’est fait plus de travaux que jamais cette année au ministère des routes.—“ Nous avons construit 1,584 milles de bon chemins en 1929 ” a dit Thon.M.Perrault.“ Au mois de janvier dernier, j’ai déclaré à la Chambre qu’il restait 600 milles à construire pour compléter le réseau de nos 50 routes régionales.Cet automne, il n’en reste plus que 286 milles.Le reste de nos travaux a été fait dans des chemins municipaux et la longueur totale de nouveaux chemins construits cette année, je viens de vous de dire dépasse 1,500 milles.—“ Et l’entretien ?-—“ Nous avons entretenu 10,-194 milles de bonnes routes ”, répondit le ministre.“ De ce nombre, il y a 4,801 routes régionales et provinciales et 6,113 chemins municipaux.Actuellement, nous avons dans la province 12,-502 milles de bons chemins, ce qui veut dire que l’entretien sera plus considérable l’an prochain ” Ce n’est pas tout ce que le mi nistère de la Voirie a fait en 1929: —“ 188 ponts et ponceaux ont été construits pendant l’année ”, dit M.Perrault.“ Nous avons aussi commencé à mettre en pratique notre politique pour faire disparaître les traverses à niveau.Deux de ces traverses ont été supprimées totalement et quatorze l’ont été partiellement.De ce côté, nous ferons de grands progrès l’an prochain.Le ministère de la Voirie s’est aussi occupé de l’embellissement de nos routes ajouta l’hon.M.Perrault, et nous avons planté 26,860 arbres le long de nos chemins.Nous avons fourni 22,157 arbres à des municipalités et à des particuliers, de sorte que 49,017 arbres ont été plantés sur le bord des routes.Enfin, nous avons fourni gratuitement 1,815,672 livres de chaux pour blanchir les bâtisses, les clôtures, etc., et notre belle campagne a été ainsi rendue plus at trayante.” L’hon.M.Perrault est enchanté des bons services de tous les officiers de son ministère et il a fait leur éloge.1930 sera de $65,000,000.Ce montant sera réduit de la moitié par la diminution du pourcentage de deux à un pour cent.Les heureux effets de cette ré-que le Code actuel réduit pour duction, seront ressentis par cha-ainsi dire la femme en esclavage, que homme, femme ou enfant Au contraire, il permet d’accorder dans le Canada.Partagés entre à la femme la plus grande protec- les sujets du Dominion, cette ré- parativement à celui de l’an der- même duction représente un présent de nier, est d’environ 15% plus élevé, moyens déjà employés pour pro- forêt ne sont pas encore conce-La récolte de ce district a été faite qpeS5 qs sont d’avis que nos res-dans d’excellentes conditions pour sources forestières non seulement la grande majorité des comtés qui produiront autant dans trente ans s’y trouvent.Le rendement, com- majs pius qu’aujourd’hui.‘ En conservant et étendant les COOPERATION DE L’INDUSTRIE ET DE L’ETAT tion possible.Mais, en homme, temps, il est fondé sur ce principe trois dollars à chaque séculaire que les époux sont de- femme ou enfant, conjoints, des partenaires, des as- ! La taxe de vente qui était de sociés voués à la même tâche trois pour cent fut portée en 1922 d’élever convenablement leur fa- à six pour cent.En 1924, elle mille.Il est aussi fondé sur cet était réduite à cinq pour cent.En autre principe de première impor- 1927 elle était réduite à quatre tance que l’efficacité du mariage, pour cent.En 1928 on enlevait si on peut ainsi s’exprimer, exige encore un pour cent, et cette année que, tout en laissant à chacun des elle est de deux pour cent.L’abo ¦ époux sa part suffisante de droits lition de la taxe de vente avant la et de responsabilités, le mari reste fin de 1930 est prévenue ici.La le chef du foyer et voir à y faire taxe de vente pour le présent ex-régner l’ordre.Rien d’humiiian! ercice fiscal donnera un montant certes pour la femme à jouer approximatif de $60,000,000 et loyalement ce rôle de colabora- l’an prochain, $30,000,000.trice ?i Une remarquable phase dans la Pourquoi la femme de chez série des réductions de taxes ins-nous se plaindrait-elle quand la loi tituées par le gouvernement King, Washington, 22.—A la suite d’une entrevue à la Maison Blan che avec un groupe considérable de capitaines d’industries d’hommes d’affaires éminents, Président Hoover a annoncé son Mais la plus value de la récolte, téger les forêts contre les incen-dans son ensemble, dépend plutôt dies, les insectes, en usant les d’une qualité meilleure que d’une vieilles forêts, en plantant de jeu-1 projet de formation d’une organi-quantité plus grande.Le marché nes arbres pour en faire de nou- 'sation représentant l’industrie, le local est plutôt ferme surtout en velles forêts, la prophétie de sir travail et le commerce.Cette or ce qui regarde les céréales.On Georges Courthope ne se réalisera , ganisation coopérerait avec le CULTIVATEURS 99 Confiez la vente de vos produits à la COOPERATIVE FEDEREE, Princeville C’est votre société ; elle a été établie dans l u nique but de vous protéger, de vous obtenir les plus, hauts prix du marché et d’écouler tout ce que vous lui % confiez sans intermédiaires inutiles, de | manière à vous rendre cent pour cent de | la valeur de vos produits.| Des milliers de cultivateurs sont § déjà convaincus de la nécessité de la I COOPERATION par y avoir trouvé leur | profit.Princ ville, ce 20 sept.1929.1 ^artes Professionnelles AVOCATS Cartes d’Àfiaires 3errauit & Grouard AVOCATS ARTHABASKA, P.Q.Bureau de Perrault & Perrault, Rue de l’Eglise.L’HONORABLE J.-E.PERRAULT, C.R.Ministre de la Colonisation, des Mines et des Pêcheries.WILFRID GIROUARD, BA B.C.L.M.P.Tél.Bell et Local J.N.MICHAUD INDUSTRIEL ARTHABASKA, P.Q.JULES POISSON, C.R.AVOCAT ARTHABASKA, Tél.Local Bureau : P.Q.rue de l’Eglise JOHN F.WALFHc.r AVOCAT Tél.Harbour 1943.Bureau 97 St-Jacques MONTREAL, P.Q.P.H.COTE, C.R.AVOCAT ARTHABASKA, P, Q.Entrepreneur de construction de toutes sortes, Manufacturier de portes et châssis.Bois de construction à vendre.Tournage, découpage, bois préparé.Tourigny & Tourigny MARCHANDS VICTORIAVTLLE, 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fait un bec dépasse de beaucoup certains J semblables à celui provoqué par peu de dommages.Le maïs à pays européens qui produisent la recente crise du marché.Le mais ensilage a diminué un peu en plusieurs centaines de pieds dt étendue.Par contre, les étendue planche par acre, il n’y a pas beu en A.P.V., ont considérablement r}e s’alarmer, dit M.Piché en con-augmenté.j ciuant.” Région de Montréal : La récolte - de ce district, y compris les èten-j dues et les rendements, est d’à peu ! \ avergne & GarnelfcR NOTAIRES ARTHABASKA, P.Q.L’HON.L.LAVERGNE, C.R.GARNEAU, L.L.L B.FEENEY.B.A.LL.B., NOTAIRE Assurances : Vie-Feu.Achat et vente de Debentures Bureaux : PRINCEVILLE et VICTORIAVILLE (Bloc Tourigny) 7 fév.j.n.o.Spécialités : Yeux, Oreilles, Nez et Gorge.104 rue King Ouest, SHERBROOKE, P.Q.Phone 159 17 déc.1 an.HÔTEL PLAZA Plan Européen $1.50 et plus 446-448 Place Jacques-Cartier MONTREAL, Qué.lui donne des avantages qu près 25% supérieure à celle de Von c’est qu’elles ont été faites en mê- ; l’an dernier.Dans quelques co li- ne trouve presque nulle part ail- me temps que le total 'du revenu tés, le rendement est de 30%, rnê-leurs ?Alors que dans d’autres du pays augmentait et que la dette me 50% plus élevé.Dans les répays, et nous ne parlons pus ici d.u pays diminuait.gions à foin des comtés du nord CASTOR IA Pour Bébés et Enfants En Usage Pépuis Au Delà De 30 Am Porte Tou- J°urs La »- Henry Ford, qui était présent, annonça qu’il décréterait une augmentation générale de salaire, sur une base de pourcentage, à ses employés.M.Ford déclara que ; l’“ hésitation en affaires ” actuelle ! n’était pas causée par l’effrondre-|ment du marché, mais partielle-; ment par le sérieux éloignement des esprits du domaine des atfai- PB EMILE BERGERON Le Le Le NOTAIRE Edifice Mme Dr Poulin, Rue Notre-Dame, VICTORIAVILLE, 28 now 1 an.Tél.P.: Office, Main 1440 ” Hôtel, Main 5843 " Hôtel, Main 6839 Eau chaude et froide dans chaque chambre 25 chambres avec BAIN.LEONCE APRIL, Prop.W.GERVAIS, 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leurs élèves ont tenu à lui présenter leurs hommages.A quatre heures de l’après-midi, avait lieu une séance au couvent.Plusieurs prêtres des environs, un grand nombre de citoyens de cette paroisse avaient tenu à assister à cette séance.Mgr Onil Milot, curé de Victoria ville, était parmi les personnes présentes.Il y eut du chant et présentation d’adresse à laquelle répondit M.le chanoine.Le soir, à huit heures, il y avait aussi au collège une séance intime où les élèves présentèrent leurs hommages et leurs vœux à M.le chanoine qui les en remercia et leur donna un grand congé.L’honorable J.-E.Perrault, ministre de la voirie et des mines présenta à M.le curé au nom de tous les citoyens de cette paroisse, leurs vœux et leurs meilleurs souhaits.“ L’Union des Cantons de l’Est ” offre à M.le chanoine L.A.Côté, ses vœux et ses souhaits de santé et de longue vie.Elle espère que longtemps encore il dirigera les destinées spirituelles de Saint-Christophe.DECES DE M.L.P.MICHAUD attendre le capital national qui nous manque pour mettre notre domaine en pleine valeur.Le capital étranger qui nous arrive augmente la richesse nationale.On l’emploie dans des constructions de toute sorte, barrages, ___,es, machineries, qui ne peuvent être transportés, une fois édifies, mais qui, en plus, réclament sans cesse des apports de capital nou- m0rt de notre ancien concitoyen veau pour leur fonctionnement, leur maintien et le paiement des M.Louis-Philippe Michaud, décé-salaires ouvriers qui y sont employés par milliers.1 dé lundi soir, à sa résidence, à Nous maintenons par ce moyen une nombreuse population Montréal, entouré des membres de canadienne, et surtout québécoise, qui nous échapperait infaillible- sa famille.Il était âgé de 74 ans ment du côté des Etats-Unis, si ce développement industriel était retardé.En résumé, la politique du gouvernement Taschereau nous apporte une richesse qui nous manque, et cette richesse conserve à notre province, des centaines de milles Canadiens français que nous pei-drions si nous n’avions pas les centres industriels créés depuis vingt ans, pour les faire vivre.A cet avantage national, s’ajoute le revenu qui provient de 1 ouverture de régions nouvelles.C’est une addition importante à nos ressources annuelles et que notre gouvernement utilise pour des lins d’éducation, d’organisation sociale ou de charité, qui ne pourraient être entreprises si ce revenu nous manquait.Monsieur Beatty, qui considère le présent d’un œil impartial et qui sait voir dans l’avenir, sans se laisser aveugler par des intérêts e parti, avait bien raison de dire aux banquiers que le capital investi NOTES LOCALES L’Honorable M.J.-E.Perrault xt ,, ,, j 1 i est allé à Ouébec cette semaine ou Nous regrettons dapprendre la : v ., , UNIFORMISONS dans notre province, quelle que soit son oiigine, devient toujouis.un I ^ ger& transp0rtée ici le mêntel ([ue Mme Louis Hudon, mère de let pour cela il faut choisir une ctif national, et que ce serait une profonde erreur de ne pas 1 ac‘ • r> QÙ un libera sera chaffié M.J.E.Hudon, régistrateur, qui race et la garder.Non seulement cueillir favorablement.| ^ noü, église paroissi ale.» été gravamen, malade, prend du M.Michaud dormira §\M dcr-1 mieux depuis cjuelcjues jours.I vraient se ressembleïf^mais ceux .de toute la région devraient aussi Le terme de la cour du magis- avoir autant que possible beau- Le Canada chez nous nier sommeil dans le cimetière de ce village qu’il a quitté avec ta it | de regrets Nous nous inclinons rcspectucu-l m-qui Le service de colonisation du Chemin de fer National vient de publier sous le titre de “ Le Canada Chez Nous ” une intéressante brochurette qui se distingue par la précision et la clarté des renseignements.Dans ses quelque trente pages illustrées, l’ouvrage montre succinctement les principaux organismes de l’ossature économique du pays.On y voit, comme sur l’écran, passer une série de tableaux synoptiques représentant l’agriculture, les forêts, les pêcheries, 1 industrie, le commerce, les voies de transport, l’instruction publique, la coopération, le tourisme, le sport, etc.Chaque province y ligure avec ses ressources spéciales, ses industries fondamentales.Le Québec colonisable y tient une place proéminente.Cette “ terre fran-çaice, sous le drapeau britannique, offre au père de famille qui veut établir ses enfants des avantages sérieux ’’Aucun pays au monde n est plus hospitalier aujourd’hui que notre province pour le Canadien-français émigré, le Belge, le Français, le Suisse.L’auteur nous transporte successivement dans nos grandes ré gions de colonisation et nous en fait voir les caractères distinctifs Ce sont la Matapédia, la Gaspésie et Témiscouata dans le Bas-Québec puis le royaume du Saguenay, l’Abitibi, le Témiscamingue.Nous franchissons ensuite le nord-est et le nord-ouest ontarien, les provinces des prairies, où nous faisons de courts arrêts dans la vallée de la Idvière Rouge et la région du Saint-Laurent en territoire manitobain, à Gravelbourg, et autres centres florissants de la Saskatchewan.De là nous pénétrons dans l’Alberta et voyons se profiler les grandes vedettes de l’ouest central : Sainte-Rose-du-Lac, Tisdale, Melfort Prince-Albert, Saint-Walburg, Saint-Paul, Bonnyville, Edmonton Athabaska et la région si prometteuse de la rivière La Paix.L’itiné mire finit à la Colombie Britannique.Dans l’introduction, l’auteur souligne le but qu’il poursuit : aîné iiorer le sort de ceux qui cherchent à fonder un foyer heureux et prospère et à établir leurs enfants dans les mêmes conditions de bon heur.“ Une ferme au Canada ensoleillée ”, dit-il, c est la paix mo raie, la santé physique, la prospérité matérielle assurée à toute fa mille de travailleurs intelligents.Le pays canadien fait appel à tous ses enfants, leur demandant de le visiter avant de songer à l’étranger pour établir leurs familles.Il fait aussi un appel spécial aux Cana diens des Etats-Unis, à toutes les personnes de bonne volonté.Et les agents de son Chemin de fer National sont toujours à la disposition de ceux qui désirent des renseignements.Chez nous, les nouveaux venus sont chez eux.” Bref, une brochurette instructive, éminemment patriotique, des tinée à coup sûr à rendre de bons et inappréciables services.Cette opinion désintéressée, donnée en dehors de toutes considé-ations politiques, par l’un des financiers les plus importants de tout Empire britannique, a infiniment plus de poids, on en conviendra, que les critiques de partisans intéressés comme MM.Houde, Tremblay t Guertin.C’est ce qui explique pourquoi les théories stationnaires et rétrogrades de l’opposition provinciale reçoivent, à chaque occasion qui sement sur la tombe de cet h •» se présente, une rebuffade méritée de la part de l’électorat.Il en sera me de bien, droit ci charitable, q ainsi aussi longtemps que l’opposition provinciale s’inspirera exclu- ne comptait que des amis, sivement, pour faire la critique du gouvernement, des mesquines A sa famille affligée nous of-considérations de parti, qui jusqu’à présent ont contitué tout son frons le tribut de notre sympathie jagage électoral et parlementaire, | profonde.Le peuple n’aime pas la société des dormeurs et des arriérés qui piétinent sur place, attendant sans cesse une action providentielle.Il leur préfère des hommes d’action, d’énergiques gouvernants, capables d’organiser le présent et de prévoir l’avenir.C’est l’œuvre que poursuit le gouvernement Taschereau avec une persistance heureuse et constante, et c’est cette œuvre que le peuple approuve de son vote, chaque fois que l’occasion lui en est offerte.L’Opinion de M.Beatty sur le Capital étranger et 6 mois.Monsieur Michaud a vécu plusieurs années parmi nous ; se fixant, plus tard, définitivement à Montréal.Il laisse pour pleurer sa perte trois fils : MM.Adolphe, Ferdinand et Wilfrid Michaud ; cinq filles : Mmes Edouard Leblanc, Ed.Turcot, Auguste Ques-nel, et Mlles Aline et Laurette Puisque c’est une affaire décidée et entendue qu’une énergique poussée doit être donnée à l’élevage de nos divers animaux domes- il assiste aujourd’hui à une séanceI tiques, revenons sur le sujet de .l’uniformisation, tlu camnet.| jçous ne croyons pas faire er- reur en affirmant qu’un des plus M.et Mme Alfred Paradis, M.grancis obstacles à notre succès en Alfred Paradis, jr., sont allés à élevage a“ été le manque d’unifor-Québec cette semaine, assister aux mité.Chacun a élevé suivant ses funérailles de M.Jacques Leclerc.| goûts ^égfon ¦ habitée et du marché à sa dispo Mmes Gustave Perrault, de s;bon Le résultat n’a pas été Montréal, et André Taschereau, de hieureux.Nous avons produit trop Québec, étaient en promenade d’animaux sans race, et dans un chez Mme J.-E.Perrault, cette | même troupeau on est frappé de la dissemblance qui existe entre les sujets qui le composent.Il est , , T., .,i très évident qu’aussi longtemps Les magasins de la Librairie de que nous continuerons à négliger “ L’Union ”, à Arthabaska, seront ie arand point de l’uniformisa- semaine.à Arthabaska, seront je grand point Michaud.Son épouse l’a précé-1 ouverts à partir de jeudi, le 5 dé- tion, nous ne pourrons gue.ie mé-dé dans un monde meilleur, il y cembre, jusqu’après les Fêtes.riter le titre d’éleveurs de qualité, a plus de quatre ans.yous serez ies bienvenus.Peu ™porte l’espece que nous „ ; ., élevons, il est de premiere necessi- Les funérailles auront heu jeu- - té de nous efforcer d’élever des di à Montréal ; la dépouille mor-1 n nous fait plaisir d’apprendre anim.aux se ressemblant entre eux, trat est fixé à mardi, le 3 décem- coup de points de ressemblance.bre C’est-à-dire que la même race, dans chaque espèce, serait celle qui conviendrait le mieux aux éleveurs de chaque district.C’est en suivant ce principe de 27 îov.1929.MORT DE i.JACQUES LECLERCI nue d’une promenade à Québec.C’est peut-être le temps de corn mencer à faire vos achats d’étren-nés pour Noël et le Jour de l’An.I l’uniformisation que les Ecossais Qu’en dites-vous?Si vous atten- se sont créé la réputation mondez trop tard, les premiers arrivés diale d être les meilleurs éleveurs., ; .On sait que, grace a leurs con seront les premieis servis.naissances des principes de l’éle- Yous avez du choix à la Librai- vage et à l’entente qui existe entre rie de “ L’Union ”, à Arthabaska.les" éleveurs, l’Ecosse a réussi à former des races de porcs, d’ovins Mlle Claire Garneau est reve- et de bovins qui font l’admiration de tous ceux qui s y entendent en élevage.La Belgique serait-elle parvenue M.et Mme René Boucher, de a doter son pays du meilleur mar- Beau Succès coopératif C’est avec chagrin que l’on ap _ .prendra le deuil cruel qui vient de Wotton, de retour de leur voyage ché cheval de trait si on n’avait moiiimi.Mr» nnfps étaient eu visite diman- pas recherché tout d abord 1 uni- s’abattre sur une de nos meilleu- de noces, étaient en visite diman res familles, celle de feu le Dr|che chez Mme Honoré Buocher.Odilon Leclerc, ancien professeur Un communiqué officiel du ministère provincial de l’Agriculture à l’Université Laval et ancien me-cppelle l’attention sur la marche progressive de Québec vers la con- decin en chef de l’hôpital La-val, quête de ses propres marchés.Il s’agit ici de semences de pommes Ipar la mort de M.Jacques Lecleic, , , , de terre produites dans la province, grâce à “l’effort collectif des élève de Belles-Lettres au Collège | et quelle est difteree a plus tau.producteurs, soutenu par une action gouvernementale énergique et de Ste-Anne de la Iocatièie, dccé-secondé par les consommateurs”.éé dimanche à 1 hôpital du Saint- L’événement vaut d’être signalé, parce qu’il marque une étape Sacrement.Le jeune pas formité ?La France posséderait-elle son percheron si chaque éleveur, au Il a été décidé que la rafle des îjeu (le chercher à élever le meil-articles donnés au profit de l’Hôtel- leur type de percheron, s’étail.at-Dieu n’aura pas lieu maintenant tardé à essayer un peu de toutes les races connues ?Nous savons très bien que l’uniformisation n’est pas la seule con- Le cadeau le plus délicat, le plus dition de succès en élevage, mais X.cvcncmcnt viux u eue , i— h.^.,- .hommeIprésentable que vous puissiez faire nous sommes convaincus que c’est importante dans l’histoire de la coopération agricole de Québec et était âgé de 17 ans et 3 mois sen- à des parents et amis, lors de Noël | a™ nous réussirons rapidement à nous apporte en outre la bonne nouvelle que nos cultivateurs ont pu lenient, et le plus brillant avenir et du Jour de 1 An, c est incontes- aitléliorer nos troupeaux, le jour réussir à s’émanciper de la tutelle des provinces maritimes et des s’ouvrait devant lui.tablement une belle boîte de papier ob n0us aurons choisi le type au Etats-Unis pour leurs approvisionnements de tubercules de semence Elève du collège de Sainte-Anne à lettre, une plbme-fontaine, un perfectionnement duquel tous les de la variété “Montagne Verte” certifiée, la plus recherchée sur le depuis septembre dernier seule- beau sous-mains, une liseuse et | éleveurs dune même région tra-marché domestique.ment, après avoir étudié au Petit divers articles que vous pouvez Stimulés par une active propagande et par une aide efficace du Séminaire de Québec, Jacques Le- vous procurer à la Librairie de ministère provincial de l’Agriculture, dit le communiqué, les produc- clerc s’y était vite fait remarquer | “ L’Union ”, à Arthabaska.teurs de tubercules de cette variété à celles qu’ils avaient cultivées de ses compagnons par sa bonne jusque-là et qui étaient loin de satisfaire aux exigences du commerce humeur, sa franchise et local et des consommateurs ; ils se sont ensuite construit des entre- amour de l’étude.Il y a quelques pots aménagés pour le triage, la classification et le chargement de jours, il revint dans sa famill leurs récoltes.pour prendre un peu de repos Le résultat a répondu pleinement à l’attente et devra s’accentuer Les médecins diagnostiquèrent avec les années à venir.Car il ne fait pas de doute que tous les pro- une cruelle maladie et firent tran ducteurs de la province vont entrer dans le mouvement si bien lancé, porter leur patient à l’hôpital du On en comprend l’importance lorsque l’on sait que la culture de la Saint-Sacrement.Le jeune hom-pomme de terre tient la troisième place dans la production de la ferme me y passa sept jours de souffran québécoise et rapporte annuellement plus de 15 millions de quintaux I t es et fit preuve tout le temps d’une grande résignation.Ven- A VENDRE.—1 couchette cuivre avec matelas, un set osier, etc.2 tapis en velours.AVENDRE—Un Roadster Ford I de 1927 en bon ordre.S’adresser à J.O.GARNEAU, Arthabaska.vailleront d’un commun accord.Des avantages seront offerts par le ministère de l’Agriculture de la province de Québec pour ceux des éleveurs qui sauront s’entendre et se grouper pour l’améliora tion des troupeaux.Pro-en | fitons de ces avantages et uniior-misons le plus rapidement posû-ble.AGRICOLA.en valant en voyenne 21 millions de dollars.Les coopératives auxquelles revient le mérite de cette initiative sont au nombre de 18.On les trouve à Saint-Alexandre de Kamou-raska, Saint-Arsène, Trosi-Pistoles et Isle Verte de Témiscouata ; Saint-Fabien, Bic, Saint-Valérien et Luceville de Rimouski ; Mont-Joli de Matane ; Maria, Bonaventure et Carleton de Bonaventure ; Saint-Eugène de Grantham de Drummond ; Saint-Rémi du Lac-aux-Sables et Lachevrotière de Portneuf ; Saint-Sylvère de Nicolet ; Ile-aux-Grues de Montmagny ; Ile d’Orléans de Montmorency.La plupart de ces coopératives sont du bas de la province, comme on le voit.Il y a lieu d’espérer qu’à leur exemple les producteurs du centre et de l’ouest s’organiseront de façon à se libérer eux aussi de toute entrave nuisible à leur avancement.Notons enfin que parmi ces coopératives douze se sont fédérées en association régionale sous la raison sociale de “La Fédération Agricole du Bas Saint-Laurent ”.Voilà qui répond admirablement au plan de rénovation du ministre de l’Agriculture et à la saine conception du progrès rural.Les dernières élections partielles ont fait revivre cette sempiternelle question du capital étranger introduit ici pour le développement de nos ressources.L’opposition s’en fait une arme offensive avec laquelle elle espère amoindrir la confiance marquée du public enveis le gouvernement Taschereau.Les arguments de part et d’autre sont bien connus et toujours les mêmes.Sophismes et préjugés du côté de 1 opposition, intéiêt public et progrès naturel et désirable, du côté gouvernemental.La position prise par l’administration provinciale est tellement logique, que tous les hommes d’affaires sérieux, tous les économistes de quelque valeur, ont approuvé le principe de cette politique d’avan cernent industriel.Dernièrement, l’un des administrateurs les plus importants du pays, M.Beatty, président du Pacifique Canadien, dont la réputation d’affaire est mondiale, a catégoriquement déclaré devant les banquiers réunis récemment en convention à Québec, “ qu’il n entretenait aucune crainte, du fait que le “ capital étranger puisse s’introduire ici, pour aider au développement de nos ressources naturelles.” “De 1921 à 1928, a dit M.Beatty, les placements de capita “ étranger au pays se sont élevés de 2,400,000,000 à 3,386,000,000 “ représentant une augmentation de 41 pour cent durant cette pé-“ riode.” “•Ce capital étranger, a dit le président du C.P.R., est le bien “venu ici.C’est une pénétration pacifique, à laquelle les Canadiens “ qui savent prévoir l’avenir ne s’opposent nullement.Il ne peut “ résulter de ce fait aucune intervention nationale ou politique.Le “ Canada est régi par des lois économiques et géographiques, qui “ assurent son entière intégrité, et la seule assimilation qui peut se “ produire, est celle qui convertit naturellement ces capitaux étran “ gers en capitaux canadiens, intéressés au développement et au pro “ grès du pays où ils sont engagés.” L’exemple des industries créées il y a vingt ans avec du capital étranger, comme “ La Laurentide ”, “ La Cie Belgo ”, démontre l’exactitude de cette opinion, sans contestation possible.Toutes les in dustries similaires établies à cette époque, sont devenues essentielle ment canadiennes.Ceux qui les dirigent sont eux-mêmes des Cana- | A la fin du mois de novembre, une autre coopérative à peu près diens d’âme et de pensée, intéressés à faire fructifier ici les intérêts | identique sera vraisemblablement fondée ù St-Ferdinand d’Halifax, dans lesquels leur fortune est engagée.i On est à terminer l’étude du genre de production à faire et du mode Cette “ pénétration pacifique ”, comme le dit M.Beatty, est d’au- d’organisation pour la vente, tant plus désirable, que notre province n’a pas les ressources financières nécessaires pour développer rapidement nos mines, nos pouvoirs d’eau et autres activités qui en découlent.Celles-ci resteraient dormantes pour une ou deux générations encore, s’il nous fallait La première Coopérative L’œuvre des coopératives agricoles solidement organisées, tant recommandées par Thon.J.L.Perron et qui fait partie de son programme, commence à avoir des résultats.A ce sujet, nous lisons clans le dernier numéro du “ Journal d’Agriculture ” : “ La première société coopérative agricole selon l’un des plans proposés par l’honorable M.Perron a été fondée, ces jours-ci, à Lau-rierville dans le comté de Mégantic.Les fondateurs en sont M.Napoléon Normand, gérant de la banque, M.le curé Pro\encher et M.Armand Gélinas, agronome de Mégantic.On a formé une coopérative paroissiale spécialement pour la production des pommes de terre et des œufs avec un capital souscrit de $100 pour chacun des membres, payable en quatre versements.Le nombre de ceux qui ont souscrit est de vingt-cinq.Ces cultivateurs se sont engagés à cultiver un minimum de trois arpents de pommes de terre.Ils se sont également engagés à garder une basse-cour de cent poules, le tout suivant les ordres et conseils de l’agronome.Il est entendu que les produits de cette coopérative seront classifiés par l’agronome pour la vente.Cette coopérative laissera 50c par $100 du chiffre d’affaires comme fonds de réserve.edi.on tenta de lui sauver m vie .Vous trouvez à la Librairie de “ L’Union ”, à Arthabaska, des ampoules électriques de 25, 40, 50 ^ I et 60 voltes, au prix de 35 sous, 3 pour $1.00.nications, avec prière de reprodui-poiu'ire> doivent être signées par les en pratiquant la transfusion sang, mais cette opération n'eu! pas le succès désiré- Le maladeI continua de faiblir et hier apres- Nous désirons faire remarquer midi i) aécédait entouré d: tous | à nos lecteurs que toutes commu les membres de sa famille.Jacques Leclerc laisse, pleurer sa perte, sa mère, Mme I personnes qui les envoient, Nous Odilon Leclerc, deux frères, Michel nous faisons un plaisir de repro-et Jean Leclerc, et deux sœurs, duire les nouvelles, mais il faut Mlles Françoise et Denise Leclerc, aossi protéger nos intérêts peril était le petit-fils, par sa mère, sonnels.de M.Napoléon Lavoie, ancien gérant-général de la Banque Canadienne Nationale, et aujourd’hui inspecteur de l’impôt sur le revenu pour le district de Québec, et le neveu de Mme Alfred Paradis, de cette ville.Ses funérailles ont eu lieu mercredi à Québec.Que Mme Leclerc, tous les membres de sa famille, et Mme Paradis veuillent bien accepter l’expression de notre plus profonde sympathie dans le deuil cruel qui les frappe.UN DELAI DE 8 HEURES AVANT L’EMBAUMEMENT M.Ottawa, 23.—Une législation décrétant comme une offense criminelle le fait d’embaumer le corps d’un homme ou d’une femme en-deçà de huit heures après le décès sera probablement soumise à la prochaine session du Parlement.Le Dr J.J.Guerin, député libéral de Ste-Anne, a officiellement manifesté son intention de présenter un bill à cet effet à l’approbation de la Chambre.Cette proposition a pour but d’empêcher l’embaumement d’une personne qui peut paraître morte, mais qui peut encore avoir une Ces initiatives sont à l’honneur de l’agronome de Mégantic, Armand Gélinas.Une autre société coopérative analogue est également en voie dernière étincelle de vie, que fu de formation à Plessisville.l’embaumement.NOUVEAU NOTAIRE A VICTORIAVILLE Depuis mercredi, nous avons le plaisir d’avoir parmi nous un nouveau notaire, M.Paul-Emile Ber geron, gradué en juillet 1929.Le jeune notaire, qui est le neveu de M.l’abbé Jean Bergeron, missionnaire colonisateur bien connu et conférencier recherché, a fait ses études classiques au Séminaire de Chicoutimi, sa ville natale.Jeune homme de talent et studieux, il quittait le séminaire il y a quelques années, avec le titre de bacheliers ès-arts.Ses aptitudes le firent embrasser la carrière notariale.Il suivit ses cours durant trois ans, à l’Université Laval de Québec, d’où il sortait licencié en Loi, au mois de juillet dernier.Durant son cours universitaire, il fit de la cléricature notariale dans un des meilleuis bureaux de notaire à Québec.Nous sommes heureux de saluer parmi nous, ce jeune professionnel d’avenir, qui ne manquera pas de prendre une place marquée parmi nos hommes de profession.Il sera à la disposition des clients tous les jours.On est prié de s’adresser chez Mme Dr Poulin, rue Notre-Dame, Victoriaville, UNE COOPERATION AGRICOLE ACTIVE Nouvelle réunion du comité coopératif du Conseil d’Agriculture la semaine prochaine.—Un travail efficace Québec, 23.—Le comité coopératif du conseil d’Agriculture siégera de nouveau à Montréal jeudi prochain pour continuer l’étude d’un plan coopératif s’appliquant à toute la province.Ce comité s’est réuni à Québec, pour la troisième fois, jeudi, mais a dû ajourner au début de l’après-midi pour permettre à M.Beaudry-Leman de remplir certains engagements importants.Interrogé, un des membres a déclaré : —Depuis sa formation le comité s’est mis résolument au travail et a déjà accompli une tâche considérable.C’est sans contredit le comité de coopération le plus actif qui ait encore été formé.A chaque séance, les membres arrivent préparés à poursuivre la discussion.Us ont étudié, ils ont pris des renseignements et ils sont en mesure de faire des suggestions.“ Le problème de la coopération est probablement l’un des importants que le ministère actuel de I Agriculture aura à résoudre.Rien n’est épargné pour lui apporter une solution équitable.Le plan qui sera probablement adopté promet d’être assez nouveau.II s’agit d’organiser les coopératives de façon à ce qu’elles encouragent à la fois la production et la vente, sans heurter le commerce.C’est une grande entreprise, mais nous espérons qu’elle sera menée à bonne fin, à la satisfaction de toute la population de cette province.“ Lorsque le comité aura terminé son travail, il produira un rapport et les membres ont à cœur de préparer un rapport qui soit très acceptable par tous les intéressés.” i -J L UNION DES CANTONS DE L EST JEUDI 28 NOV 1928 PAGE 3 rnmmmMmmè) ill Le Concert Louis Gravel Notre population apprendra sans doute avec un réel plaisir la venue, à Victoriaville, du baryton Louis Gravel, de Québec, ex-boursier de la Province, qui est considéré, par les critiques musicaux, comme le chanteur le plus parfait de notre époque.Ce concert, qui sera donné, à la magnifique salle du Collège du Sacré-Cœur, est organisé sous les auspices du comité de la Croix Lumineuse du Mont St-Michel, et sous le haut patronage du Président de ce comité, FHonorable J.-E.Perrault.Le but du Concert Gravel est certainement de faire connaître les talents d’un artiste qui nous a fait honneur en Europe, mais, aussi de prélever des fonds, afin de réunir le montant voulu pour payer l’éclairage et l’entretien de la Croix, durant une période aussi longue que possible.L’artiste que nous aurons l’avantage d’entendre a donné lui-même un exemple à tous, en consentant à nous présenter un programme de tout premier choix, à des conditions plus que raisonnables.Les révérends Frères du Sacré-Cœur, qui chaque soir jouissent d’une vue splendide de la Croix en feu, ont bien voulu mettre gracieusement leur salle à la disposition du public, pour ce soir-là.Voilà donc des nouvelles de bonne augure.Comme le Concert est fixé à lundi, 2 décembre, nous aurons l’occasion, dans une autre page de donner tous les détails se rapportant à cet événement musical, qui sera en même temps une manifestation de la charité qui caractérise notre population envers les œuvres qui méritent son appui.L’organisation compte sur le concours de tous, pour assurer le succès du Concert Louis Gravel, qui est sans contredit le meilleur chanteur encore jamais venu à Victoriaville.PROGRAMME 1.—A.—Homestretch (Marche) B.—Finale de la cinquèime Symphonie de Mozart LA FANFARE DU COLLEGE 2.—Philémon et Beaucis.Gounod (Au bruit des lourds marteaux d’airain) LOUIS GRAVEL 3.—Rapsodie Hongroise, No.10.Liszt DOMINIQUE FORTIER 4.—Contes des Bois de Vienne.Strauss LA FANFARE DU COLLEGE 5.—Déclamation par Madame Camille DUGUAY.6.—A.—La Procession.César Frank B.—Le Thé.C.Koechlin C.—Le Manoir de Rosemonde .H.Duparc LOUIS GRAVEL 7.—A.—Doumka (scène rustique russe) P.Tschaiksosky B.—Norwegian .E.Grieg DOMINIQUE FORTIER 8.—La Chute de Jérico.' • Millochaud LA FANFARE DU COLLEGE 9.—A.-—Mandoline.Debussy B.—Do not go, my love.R.Hageman C.—Le Noël des enfants qui n’ont pas de maison, Debussy LOUIS GRAVEL Finale.0 Carillon LA FANFARE DU COLLEGE fromage Cheddar le premier choix (genre fabriqué au Canada) dans le Royaume-Uni par suite de la diminution rapide de la production de cette sorte de fromage en Angleterre et en Ecosse a mis le fromage canadien dans la situation la plus favorable qu’il ait occupée dpeuis que son exportation aommencé en 1886.La production de fromage a accusé un accroissement notable en 1928 comparativement à celle de l’année précédente.L’abbé Lionel Groulx signale le danger de laisser à un tribunal d’outremer l’interprétation de nos lois.—Une page d’histoire L’INDUSTRIE LAITIERE Accroissement constant de la production La production totale de l’industrie laitière canadienne n’a cessé de croître depus 1921.D’une année à l’autre les quantités relatives de produits fabriqués, ont subi des fluctuations dues à la variation des prix du marché pour ces denrées, mais dans l’ensemble l’accroissement a été constant.Naturellement, le lait tend à aller vers la branche de cette industrie qui se révèle le plus profitable aux producteurs, de sorte que la production totale de lait est un indice de l’état de l’industrie en général.Le tableau suivant donne la valeur de la production de 1921 à 1927, dernière année pour laquelle on possède des statistiques complètes.Production totale du lait 1921 .$205,436,350 1922 .1923 1924 1925 1926 1927 quantité de lait produite ait été constante et considérable, elle n’a toutefois pas, durant les deux dernières années, été proportionnelle au grand accroissement de la consommation de lait et de produits laitiers au Canada.L’excédent de la consommation domestique de 1928 sur celle de 1924 a représenté l’équivalent de 70,-000,000 de livres de beurre ou 143,000,000 de livres de fromage.Il n’y a eu aucune forte augmentation de la production de beurre de fabrique au Canada depuis deux ou trois ans.Les accroissements constatés dans les provinces de l’est ont été contre-balancés par des diminutions dan les provinces des Prairies dues au fait que les fermiers se préoccupaient avant tout de leur grosse récolte de blé.Durant l’automne de 1928, alors que la récolte de céréales n’a pas été aussi forte qu’on l’espérait dans la région des Prairies, une recrudescence d’intérêt s’est manifesté dans l’indus-197,717,345 trie laitière et depuis novembre i 233,629,038 y a eu un gain notable.Du 1er 234,659,368 janvier au 30 avril 1929, la fabn ise NOTRE SYSTEME SCOLAIRE EST CONFESSIONNEL 266,901,705 cation de produits laitiers a accu 250,928,614 en Saskatchewan une augmeiua-279,065,920 tion de 111 pour cent, comparât! Ces chiffres comprennent l’équi- vement aux chiffres pour la valent en lait du beurre de fabri- même période en 1928.que, du fromage, et d’autres pro- Le prix du fromage canadien duits fabriqués, et le lait et la été relativement élevé parce qu’il crème exportés, c’est-à-dire, de fait prime sur les marchés mon tout les produits dont on connaît diaux en concurrence avec tout les quantités fabriquées, de même autre fromage du même type, que la quantité estimée de lait et II y a une amélioratio remarqua-de crème utilisée pour la consom- ble de la qualité du fromage carnation directe et celle qui entre nadien depuis quelques années, dans la préparation du beurre, de grâce à l’adoption d’un système de ferme.A cause de ces estima- classement.En 1928, la proportions, qu’on ne peut vérifier qu’à tion de fromage de première clas-chaque recensement décennal, les se pour tout le Canada a été de pation de la nationalité canadien-totaux annuels ne peuvent être 93.1 pour centre, contre 78 pour ne-française.La vitalité du Ca-d’une précision absolue, mais cent en 1923, année de l’inaugura- na français, plus forte que la vo camme le calcul est fait chaque tion du système.La proportion lonté impériale, a fait sauter les année d’après la même base il y a de fromage fabriqué dans l’Onta- cadres de l’Etat Unitaire de 1841 lieu de croire que les accroisse- rio central et occidental qui a at- L’Etat unitaire est devenu un ments indiqués pour les années teint la première classe en 1928 a Etat fédéré où chaque province a successives sofit passablement été de 97 pour cent.Cette amé- recouvré son identité.Quoique exacts lioration de la qualité, jointe à le parlement unique subsiste, une Bien que l’augmentation de la l’accroissement de la demande de double législation commence Montréal, 32.—M.l’abbé Lionel Groulx, professeur d’Histoire du Canada à l’Université de Montréal, a donné un nouveau cours sur l’Enseignement Français sous ’Union des Canadas.Voici un ésumé substantiel de ce cours : Avec l’année 1841 s’ouvre une ère nouvelle et trouble pour le Canada français.Puisque angliciser la province paraissait la tâche la plus urgente, quel sort se pouvait promettre l’école catholique et française ?Se pouvait-il que, : le grand œuvre l’on négligeât le suprême moyen d’assimi-ation ?D’autant que dans le désarroi des âmes, ainsi qu’en témoigne Chauveau, les gouvernants pouvaient espérer d’actives complicités.Aussitôt réuni à Kingston, le parlement des Canadas élabora une loi des écoles élémentaires qui s’attira des attaques de tous côtés ; de l’épiscopat catholique, des églises protestantes, de la presse ca-nadienne-frânçaise, d’une partie même de la presse anglaise.La loi offrait ce caractère fort impolitique d’être commune à l’un cl à l’autre-Canada et de porter les traces trop visibles de la centralisation administrative.Nomina-ement l’école dépendrait de commissaires élus par le peuple ; mais, en réalité la haute main sur administration scolaire appartenait au Conseil municipal de district.Or le régime municipal d’alors n’était rien d’autre que le régime issu, en 1840 d’une ordonnance du Conseil spécial, marqué au sceau du gouvernement autocratique de l’époque.Vingt-deux Conseils municipaux, à la dévotion du gouvernement régiraient donc de haut, les écoles des 300 et quelques paroisses du Bas-Canada.C’était le bris du câdre paroissial, l’absence du lieu intime, de solidarité, entre les parents et l’administration scolaire.La loi de 1841 sera suivie de beaucoup d’autres, de neuf au moins qui s’iront coucher dans les statuts en l’espace de vingt ans.Mais voici que, par un virement rapide, la législation évolue vers la liberté.Une loi de 1845, et une autre de 1846 libèrent l’organisation scolaire de la municipalité civile.La commission scolaire paroissiale, autonome, apparaît Au sommet, pour diriger l’opération de la loi non pas un membre de l’exécutif, non plus qu’un parlementaire, comme jadis, mais un surintendant, fonctionnai! e qui, par son caractère et ses attribution, écarte encore la politique d’un domaine qui est si peu le sien.Puis, au surintendant, s’a-j oindra, en 1859, un Conseil de l’Instruction publique, commission non pas indépendante, mais extra-parlementaire à qui seront confiées, pour la plus grande part la législation et l’administration scolaires.Comment expliquer cette éton nante évolution des institutions scolaires du Bas-Canada vers l’autonomie ?Tant de causes pous saient le législateur en sens inverse.Chaque progrès de l’autonomie coloniale a marqué un progrès correspondant de la libcité scolaire.Echappée au pouvoir exécutif rentré dans l’effacement de son rôle constitutionnel, l’école du Bas-Canada échapperaient a as si au parlement.Car l’émancipation politique des Canadas s’accompagne d’une autre : l’émanci- s’élaborer.A partir de 1845, le Bas-Canada aura sa législation scolaire propre.Car, désormais, il ne se peut que l’école soit commune aux deux provinces.Il fallait donc la libérer de plus en plus du parlement et de la politique, pour la remettre à ceux qui la pourront orienter vers les buts nationaux.L’école canadienne-française allait-elle s’arrêter en si beau chemin ?Le particularisme national venait de lui obtenir une large autonomie ; le particularisme reli-gieux saurait-il lui apporter la confessionalité ?L’école légalement neutre avait obtenu, avant -810, les souffrages des parlementaires du Bas-Canada.Ce déplorable esprit se continuerait-il sous le nouvel état politique ?Les tenants de l’ancien système sont loin d’être disparus.Mais il leur fallut compter avec les évêques catholiques.Dès 1841, ceux-ci s’élèvent contre les tendances à la neutralité de la nouvelle loi scolaire.Puis, viennent les interdictions solennelles, en particulier celles des quatre conciles provinciaux, contre la fréquentation des écoles neutres, mixtes et protestantes.A Montréal, les “ Mélanges religieux ”, œuvres de presse du clergé, mèneront campagne pour le principe de la confession-nalité s’inscrive, non seulement dans les faits, mais dans la loi.Aussi bien, dès 1841, ce principe va-t-il s’inscrire dans la législation canadienne et pour aller se développant dans la législation subséquente.La confessionalité entrera si bien dans la tradition législative, qu’en 1867, la Constitution Canadienne lui apportera sa haute consécration.Mais voici que se pose une grave question : l’enseignement primaire du Bas-Canada est-il intégralement confessionnel ?Nul ne peut a a oir oublié le récent jugement du Comité judiciaire du Conseil privé d’Angleterre, dans l’affaire des écoles juives de Montréal.Si la note confessionnelle s’applique aux écoles des villes de Québec et de Montréal, de même qu’aux écoles dissidentes des municipalités rurales, on n’en saurait dire d’autant, d’après le Conseil privé, des écoles de la majorité, ou de ce que l’on appelle les écoles communes de la campagne.Confessionnelles “ en fait ”, celles-ci ne le seraient point de “ droit ”.Que penser de ce jugmeent ?La confessionalité scolaire se ramène, en définitive, à une question d’enseignement.Or, dans les écoles rurales de la majorité, la régie appartenait-elle véritablement à des commissions de caractère confessionnel ?L’analyse des diverses lois sco-aires démontrent à l’évidence que, parmi les droits et privilèges accordés aux écoles communes dés campagnes, il n’en est pas que de caractère négatif, simple protection contre l’ingérence d’une croyance religieuse étrangère, mais qu’il en est d’autres de caractère positif, qui profitent, plus qu’à toute autre, aux écoles de la majo-ité catholique et qu’il en est même d’une caractère exceptionnel qui ne sont profitables qu’à cette majorité.Le droit de régie du clergé sur es écoles de sa confession est c connue par les surintendants, interprètes autorisés des lois scolai res.Il en est de même de l’enseignement confessionnel.Sur ce point, les idées des gouvernants et des parlementaires, d’abord plus ou moins hostiles, évolueront Lorsqu’à la session de 1856 Joseph Papin proposa l’établissement d’écoles neutres d’où tout enseigne ment religieux serait banni.Papin ne trouva pour l’appuyer que 19 députés, dont 3 de ses compatrio tes.Le choix des maîtres, les quali tés morales exigées d’eux, la qua lité des manuels scolaires en usage, l’enseignement du catéchisme prescrit par les évêques catholi ques, tout démontre l’existence d’un enseignement confessionnel au moins dans les écoles de la ma jorité catholique, et qu’existe à la connaissance et avec l’approbation des autorités publiques.La con fessionalité scolaire ne fut pas accordée qu’aux minorités.Pour l’accorder à tous, d’ailleurs, le gouvernement de l’époque n’eut aucun besoin de lutter contre un courant d’opinion.Ce ne sont point les minorités ou les dissidents qui alors ont demandé à plus hauts cris, la confessionalité; ce sont les majorités et catholiques et protestantes ; on peut dire même que ce fut le vœu de toute a population.Que tout le système scolaire du Bas-Canada soit confessionnel, ainsi l’ont pensé et proclamé plus grands juristes canadiens, en particulier Edward Blake, plaidant en 1894, devant le Conseil Privé d’Angleterre, et, en ces derniers temps, les juges de la Cour d’Appel, de Québec et ceux de la Cour Suprême du Canada qui ont émis sur ce point un sentiment unanime.Dès lors, et si telle est a vérité, quel n’est pas le péril pour les lois vitales du Bas-Canada, que d’en abandonner l’interprétation à un tribunal d’outremer, peu au fait de nos mœurs et de notre histoire bien incapable d’éclairer ses jugements des lumières indispensables.CONVENTION - TV i rT"u- i r->- v , ij «IBB Vactif dépasse $900,000,000 2iHpaBs.il Bureau w- A Pouest des Grands Lacs LA progression de la Banque de Montréal a 1 coincide de près avec le développement graduel du Canada, sa transformation de petite colonie en puissant Dominion.Dans sa marche vers la côte du Pacifique, la Banque de Montreal a établi 1 un des chaînons importants de sa chaîne transcontinentale de succursales en 1878, à Winnipeg; cette année-là, en effet, elle ouvrit sa première succursale à l’ouest des Grands Lacs.Ce pas en avant, accompli sept ans avant l’établissement^ des communications ferroviaires entre Montréal et Winnipeg, assura à la population nouvellement arrivée dans la Prairie ce facteur de stabilité qu’est le concours d’une institution financière solide à la fois conservatrice et agissante.Sur les 667 succursales de la Banque, il y en a.14 à Winnipeg et 188 dans les Provinces de la Prairie.BANQUE DE MONTRÉAL Fondée en 1817 C.E.R.BLAIS, Gérant.Succursale d’Arthabaska.C.S.LESPERANCE, Gérant Succursale de Victoriaville: 1 LA PROVINCE FAIT UN PAS Elle est maintenant en état de se pourvoir de pommes de terre d’excellente qualité.—La conquête de ses marchés.—Les producteurs.—Ce que peut l’effort collectif Pèlerinage à Carthage (A.N.) à l’occasion du Congrès Eucharistique International sous les auspices de S.G.Mgr.A.O.GAGNON Evêque de Sherbrooke, P.Q.Le 7 décembre prochain sera tenue à Montréal, une grande Convention—un évènement qui devient annuel—pour la Protection, Conservation et Propagation de nos ressouces naturelles en Poissons et Gibiers.Cette Convention, organisée sous les auspices de l’Association de la Province de Québec pour la Protection du Poisson et Gibier, durera toute la journée.L’avant-midi est réservée pour une grande assemblée des membres de l’Association, durant laquelle seront exposées les activités de cette organisation pour l’année écoulée.Dans l’après-midi, une réunion sera tenue, et tous ceux qui le désireront pourront prendre la para le, c’est-à-dire, ceux qui a iront des suggestions à faire, etc.Le soir—grand banquet.Des discours seront prononcés par l’honorable Hector Laferté et autres personnages éminents.L’espace nécessaire a été réser-té à l’Hôtel Windsor, et tout laisse prévoir que le succès de celte entreprise sera le même que l’an dernier.Tous ceux qui désireraient assister à cette Convention fer-< eut bien de réserver leurs places a l’avance, car, l’an dernier 300 personnes se sont vues refuser 1 entrée malgré que l’on comptait 732 couverts au dîner.J.E= HEBERT INDUSTRIEL ET COMMERÇANT DE BOIS VICTORIAVILLE, P.Q.Bois brut et préparé, Moulures, Bois de la Colombie, (B.C.Fir), bois de plan cher en merisier, portes assorties en B.C.F.Gyproc, Bardeaux et Lattes Prix raisonnables.Cordiale Bienvenue 17 janv.—1 an Nous venons de recevoir à La Librairie de “ L’Union ”, à Artha-baska, un Orthophonie Victrola, avec un assortiment de disques, aiguilles, etc., Victor, “ La Voix de son Maître”.Prix modérés.Catalogues et listes de prix envoyés sur demande.Le public consommateur sera sans doute heureux d’apprendre qu’il pourra désormais se procurer, dans cette province, la qùalité et là quantité de tubercules que ses fournisseurs faisaient jusqu’ici venir des Provinces Maritimes et des Etats-Unis.En moins d’un an, la coopération des producteurs, stimulée par une active propagande et par une aide efficace du Ministère Provincial de l’Agriculture, leur a permis de substituer 35,000 minots de tubercules de semence de la variété “ Montagne Verte ” certifiée aux variétés indésirables qu’ils avaient jusqu’ici cultivées : de se construire des entrepôts aménagés pour le triage, la classification et le chargement des pommes de terre ; de répondre en tous points aux exigences de la demnade.Ces producteurs méritent à la fois les félicitations de tous ceux qui not à cœur les intérêts de leur province, de même que l’encou-ragement du public récoltés chez nous.Etant donné, en effet, que la culture de la pomme de terre est la troisième en importance de la série de nos productions, qu’elle représente une valeur moyenne annuelle de $21,900,000 ; que notre récolte moyenne se chiffre annuellement à 15% millions de quintaux, soit deux millions de quintaux de plus que celle des provinces Maritimes réunies ; il importe que producteurs et consommateurs coopèrent ^étroitement pour assurer à la production domestique, la prépondérance qu’elle doit avoir sur nos propres marchés jusqu’ici approvisionnée de pommes de terre, en quantités beaucoup trop considérables par les Provinces Maritimes et les Etats-Unis.Le marché domestique ou intérieur étant toujours le meilleur, il faut à tout prix que nous le gardions pour nous : “ Charité bien ordonnée commence par soi-même.” Nous ne nous en emparerons et assurerons la possession, que dans la mesure des efforts faits par les producteurs pour satisfaire aux désidérata de la demande, et de l’encouragement constant que les consommateurs leur donneront par la suite.Les dix-huit sociétés coopératives agricoles locales qui ont été organisées en vue de la production, d ela classification et de la vente des pommes de terre, sont les suivantes ; Société Coopérative Agricole de Magnifique randonnée en salon-limousines à travers LA FRANCE - L’ITALIE LA SUISSE - L’ANGLETERRE VISITE des sanctuaires de LISIEUX - MONTMARTRE - LOURDES ROME - ASSISE - ARS PARAY-LE-MONIAL PRIX MODIQUES Demandez la brochure explicative à D.R.KENNEDY, Agent Général 201 Ouest rue St-Jacques, Montréal ou à tout agent du Pacifique Canadien St-Alexandre, (Kamouraska).Société Coopérative Agricole de St-Arsène, (Témiscouata).Société Coopérative Agricole de ’Ile Verte, (Témiscouata).Société Coopérative Agricole de Trois-Pistoles, (Témiscouata).Société Coopérative Agricole de St-Fabien (Rimouski).Société Coopérative Agricole de Bic (Rimouski).Société Coopérative Agricole de St-Valérien (Rimouski).Société Coopérative Agricole de Luceville (Rimouski).Société Coopérative Agricole de Mont-Joli (Matane).Société Coopérative Agricole de Maria, ( Bona venture).Société Coopérative Agricole de Bonaventure (Bonaventure).Société Coopérative Agricole de Carleton (Bonaventure).Société Coopérative Agricole de St-Eugène-de-Grantham (Drummond) .Société Coopérative Agricole de St-Rémi-du-Lac-aux-Sables (Port-neuf) .Société Coopérative Agricole de St-Sylvère (Nicolet).Syndciat des Producteurs de pommes de terre de lTle aux Grues, (Montmagiiy).Société Coopérative Agricole des Cultivateurs de l’Ile d’Orléans, (Montmorency).Société Coopérative Agricole de Lachevrotière (Portneuf).Douze d’entre elles se sont fédérées en société coopérative régionale, sous le nom de “ La Fédération Agricole du Bas St-Lau-rent.” ÎTOWUBlff-i Ml «aew ASSEMBLEE GENERALE THE DOMINION COMB AND NOVELTY COMPANY AVIS L’assemblée générale annuelle des actionnaires de The Dominion Comb and Novelty Company aura lieu, à Warwick, dans les bureaux de la compagnie, le opt décembre prochain, à neuf heures de l’avant-midi.Par ordre.EDGAR LALIBERTE, Secrétaire.Warwick, ce 14 novembre 1929.V PAGE 4 L’UNION DES CANTONS DE L'EST 28 NOV 1929 FEU DR J.Z.BEAUMBER, M.D.es gardes-malades de l’Hôpital Ste-Jeanne d’Arc, de Mpntréal, Paradis et Fils, de Victoriaville.Le 5 novembre est décédé un de nos estimés concitoyens, Dr J.Z.Beaumier, que la mort est venue enlever à l’affection des siens à l’âge de 55 ans et 6 mois.A peine la nouvelle de sa mort fut-elle connue que les messages de sympathies affluaient de toutes parts.Pendant tout le temps que fut exposée sa dépouille mortelle, ce fut une longue suite de parents, d’amis qui venaient dire une prière pour le parent, l’ami ou le bienfaiteur si tôt disparu.A ses funérailles l’église parois siale était remplie de la foule venue pour rendre un dernier hommage'à Phomme de bien qui disparaissait.Le service fut chanté par M.l’abbé Armand Paris, de Rivière du Loup, neveu du défunt, assisté de MM.les abbés Massé et Denon-cour, de St-Sylvère et St-Louis de Blandford.Deux messes basses furent dites aux autels latéraux par MM.les abbés C.E.Proven-cher de St-Grégoire, et J.-Alfred Tétreault, de Daveluyville.On remarquait au chœur : MM les abbés Joseph Letendre, de Gentilly, Martial Manseau, de Ste Sophie ; Ephrem Lemire, de Bé cancuor ; J.Paradis, de Prince ville.M.Beaumier laisse pour pleurer sa perte outre son épouse née Rose Paris ; un fils Alexandre trois filles : Irène, Mathilde et Lucille ; sa mère, Mme J.Ga gnon ; cinq sœurs et un frère, plusieurs neveux et nièces.Les porteurs: MM.Orner Dunn Ludger Tourigny, Donat Laroche, Henri Lafond, Henri Massé, Adolphe Houle.M.Ernest Proven cher portait la croix.Conduisaient le deuil : M.J.E Paris, beau-frère du défunt ; son fils Alexandre ; ses filles : Irène Mathilde et Lucille; sa mère, Mme J.Gagnon ; ses sœurs, Rvde Sr Ste-Elisée, Mme J.-A.Bergevin des Chutes Shawinigan ; sa belle sœur et son beau-frère, M.et Mme Alcide Lemay, de Saint-Jean Des chaillons ; ses neveux et nièces Mlle Isabelle Lemay, de St-Jean Alice, Irène Paris, Thérèse Paris Mme Blais, de St-Edouard ; MM Jean-Noël Lemay, de St-Jean Gustave Trottier ; ses cousins et cousines, M.et Mme Arthur Four nier, de Daveluyville ; M.et Mm Ph.Lemay, de Manseau, M.Jo seph Monfette, Mme H.Cantin Ses amis : M.Wilfrid Girouarc M.P., MM.Geo.Cantin, J.-E Alain, Robert Astell, gérant de la Banque C.N., famille Ph.Roy Mlle Georgette Brochu, M.Cham pagne, tous de Victoriaville, M.A.O.Hébert, de Montréal ; IV Léo McLaren, I.C., Garneau Jonction ; M.Napoléon Grégoire, de Plessisville ; MM.Albert Demers, Alphonse Fournier, de Ste-Sophie; MM.et Mmes Beaudet, Girard, Cantin, Albert ainesse, M.Jos.Bernard, et Lemieux ; M.et Mme J.N.Parent, de St-Sylvère ; M.Alex.Gaudet, Aston Station.Ses confrères : Dr Brassard, Dr Nadeau, de Princeville ; Dr Ju-tras, Dr Roger, Dr Boisvert, de Plessisville ; Dr Roy, de Victoria-ville ; Dr Blondin, de Bécancour; Dr Biron, de Ste-Sophie ; Dr Monfette, de Montréal et plusieurs autres dont les noms nous échappent.Messages : Mme J.A.Lavoie, Cambridge ; l’abbé Armand Paris, Rivière du Loup ; l’Hon.J.-E.Perrault, d’Arthabaska ; Dr Monfette, Dr Grenier, de Montréal ; M.L.McLaren, I.G., Garneau Jonction ; Mme R.Mercier, de Shawinigan, M.J.W.Pilon, de Charny.Offrandes de messes : M.l’abbé Brisson, London, M.l’abbé Thibodeau, l’hon.J.-E.Perrault.d’Arthabaska ; M.W.Girouard, M.P., d’Arthabaska ; M.l’abbé J.E.Binette, de Montréal ; M.Arthur Fournier, de Daveluyville; Dr Ed.Grenier, de Montréal ; Dr G.E.Roy, Victoriaville ; Dr Georges Monfette, de Montréal ; M.R.Astell, gérant de la Banque C.N., M.et Mme Ernest Métivier, de Plessisville ; Dr J.-E.Désilets, de Ste-Gertrude ; M.et Mme Henri Perreault, de Québec ; M.l’abbé J.N.Morel, M.J.E.Girouard, shérif, d’Arthabaska ; M.J.L.Ja-nelle, de St-Sylvère ; famille C.B.Lord, de Daveluyville ; M.Henri Cantin, de Victoriaville ; Victoriaville Furniture Ltd Dept.2, Personnel du Bureau de la Victoriaville Furniture, les ouvriers de la Victoriaville Furniture de Daveluyville, l’Hôpital Ste-Jeanne d’Arc, de Montréal, M.et Mme E.Provencher, M.Mme Théo.Cloutier, M.et Mme C.A.Girard, M.Valère Leni eux, M.D.Dubuc, les gardes-malades de l’hôpital Ste-Jeanne d’Arc, les malades du département c]e l’hôpital Ste-Jeanne d’Arc, M.E, Cantin, M.E.Beaudet.A la famille si cruellement éprouvée nous présentons nos plusj sincères condoléances.UNE AIDE POUR LES MAMANS Sympathies : Famille A.Paris, M.J.E.Paris, Famille Arc.Paris, Famille H.Cantin, M.et Mme P.Lemay, M.l’abbé A.Camirand, M.et Mme Lagacé, M.L.Ouellette, M.N.Tousignant, M.Emilien Paris, M.et Mme P.Boisvert, M.O.Paris, M.et Mme P.Poulette, Mlles Annette et Madeleine Paris, ’hon.J.-E.Perrault, M.W.Girouard, M.A.Savoie, M.P., Dr LES PASTILLES BABY’S OWN A.Rousseau, Dr et Mme Bécotte, Dr Geo.Roy et la famille P.Roy, Dr J.E.Désilets, W.Laliberté, avocat, Dr Malchilosse, M.J.H.O.Hébert, M.J.-E.Girouard, shérif, M.et Mme H.Perrault, M.et Mme F.de Grosbois, M.O.Marcotte, M.Ludger Hourigny, M.L.Poisson, M.A.Dumont, M.H.Massé, M.E.Larivière, M.W.S.Brochu, M.H.Cantin, famille J.P.Courtois, H.Bélanger, M.et Mme A.Houle, M.et Mme E.Fournier, M.et Mme L.A.Héon, Famille F.Hardy, M.et Mme H.Côté, M.et Mme D.Beaudet, M.et Mme H.Dunn, M.J.M.Dussault, M.R.Lapierre ,M.A.Massé, Famille D.Fournier, Mlle M.-L.Royer, Mlle O.Poitras, Mlle B.Blmchctle, Mlles J.et L.Leclair, Mlles L.et G.Beaudet, Famille J.N.Parent, Famille C.Verville, A.Hardy, J.Laroche, M.et Mme A.Poisson, M.et Mme Coulombe, M.et Mme C.B.Poirier, Famille Henri La fond, Famille P.Dumas, M.J.L.Janelle, M.et Mme H.Dumas, Fa mille O.Hardy, M.Hector Gauthier, M.et Mme E.Bruneau, M.Jos.Houle, N.P., Les Sœurs de l’Assomption de la Ste-Vierge de Daveluyville et leurs élèves, M.le Président, les médecins, MM.les directeurs et les religieuses de l’hôpital Ste-Jeanne d’Arc, le per sonnel de la Banque C.N.de Vic-toriavlile, le personnel du Bureau et les ouvriers de la manufacture de chaises de Daveluyville, la Victoriaville Furniture No.2, M.et Mme E.Métivier, M.R.Astell, Famille A.Lainesse, M.J.W.Aucun autre remède ne peut être comparé aux Pastilles Baby’s Own pour venir en aide aux jeunes mamans.Ces pastilles, laxatif doux et efficace, régularisent les intestins, adoucissent l’acidité de l’estomac ; enraient la constipation et l’indigestion ; cassent les rhumes et les fièvres ordinaires et facilitent la dentition.Les mères de famille qui ont à la maison une boîte de ces pastilles sont toujours à l’abri des attaques soudaines des maladies qui guettent leurs petits enfants.En leur donnant les pastilles Baby’s Own, dès l’apparition des premiers symptômes vous les voyez aussitôt revenir à leur état normal.A propos de ces pastil les, voici ce que nous écrit Mme B.G.Carver, Lyndale, I.P.E.“Je tiens toujours à la main les Pastilles Baby’s Own et je trouve qu’elles sont d’une grande aide pour tenir mon bébé en bonne santé.” Les Pastilles Baby’s Own sont en vente dans tous les magasins de rmeèdes ou par la poste à 25c.la boîte de la The Dr Williams’ Medicine Co., Brockville, Ont.A LOUER A VICTORIAVILLE Magasin et logement privé Poste très central 137 rue Notre-Dame Beaudet, Famille, J.Gagnon, Fa- S’adresser à mille C.B.Lord, M.O.Dunn, M.A.Gaudet, Famille A.Lacourse, J.-HENRI AUGER.Victoriavilh QUALITES, SCIENCES ET TALENTS REQUIS Beaucoup de gens, et pas des moindres, croient encore de bonne foi que la profession d’agriculteur en est une des phis simples et des plus faciles à pratiquer.Beaucoup 'roient que c’est simp'e affaires de manœuvre et que pourvu que fou ait de bons biceps et une bonne santé on peut aisément devenir cultivateur.Ne lisait-on pas dernièrement dans plusieurs journaux les déclarations d’un personnage important de l’Ouest canadien, qu’il avait réussi en quelques mois à faire de bons cultivateurs avec d’anciens mineurs.Nous ne voulons pas mettre eu doute l’affirmation faite par ce citoyen distingué, à savoir qu’il aurait réussi à attacher à la terre canadienne, pour la travailler, plusieurs centaines de mineurs venus d’Angleterre, mais de là à en avoir fait des cultivateurs égaux à ce que doit être un bon cultivateur, il y a incontestablement de la marge.A défaut d’une instruction agraire solide, il faut une somme d’expérience considérable que seuls les fils de cultivateurs ou ceux qui ont partagé les travaux des agriculteurs pendant de nombreuses années peuvent avoir acquis.Les qualités passent encore, car ce sont celles qui constituent la meilleure classe de citoyens : au physique, le cultivateur doit être fort, posséder beaucoup d’endurance et être sain de corps et d’esprit.Il doit être sobre, honnête, intelligent, observateur et aimer le travail.Au point de vue sciences, qu’il les ait acquises dans les livres, par l’étude ou par un travail raisonné et beaucoup d’observations, il lui faut un vaste bagage de connaissances.Qu’importe qu’il connaisse par leurs noms scientifiques toutes les sciences se rapportant à l’agriculture, il faut au moins qu’il en possède les éléments.Il lui faut être chimiste, car l’agriculture se fait à base de chimie ; il doit être quelque peu vétérinaire, car s’il ne connaît rien de cette science, il court de forts risques de subir de lourdes pertes avec ses troupeaux .il lui faut être mécanicien ; des machines fort compliquées sont aujourd’hui partout en usage sur les fermes.Il lui faut encore avoir des notions de génie civil, il en a.,ra besoin pour le drainage et l’égouttement de sa ferme, de même que pour l’établissement d’un bon programme de rotation.On reconnaîtra volontiers que pour acquérir toutes ces sciences et savoir s’en servir, il faut du.talent, beaucoup de talent.Notre intention n’est pas de décourager les jeunes gens qui sa destinent à l’agriculture, loin de là.Toutes ces choses peuvent paraître relativement faciles en constatant le grand nombre de bons cultivateurs qui les possèdent a fond.Mais nous croyons que si elles sont faciles pour les vrais terriens, elles présentent un sérieux obstacle aux citadins qui croient pouvoir se transformer en cultivateurs sans entraînement préalable.Comme pour toute autre science, celle de la pratique agraire s’acquiert d’autant mieux qu’on s’y adonne plus jeune.Comme l’agriculture sera toujours en honneur et que cette profession est loin d’être encombrée chez nous, nous en conseillons l’étude à tous les jeunes gens possédant les qualités voulues et invitons à la persévérance les fils du sol.AGRICOLA.—“ La Presse ” La plus haute Perfection dans F Art de | l’Horloger, la Montre Gruen $ GRUEN Ultra VeriThin En réunissant la précision à la beauté la plus exquise, les artisans du Guilde Gruen ont créé une série de Montres pour Hommes et pour Dames qui sont la plus haute manifestation de l’art de l’horlogerie.Vous ne sauriez mieux faire que de vous procurer pour vous-même une montre GRUEN ou d’en faire don à une personne que vous désirez honorer particulièrement à l’occasion de son anniversaire ou de toute autre fête.PRIX A PARTIR DE $25.00 Assortiment de montres Waltham, Tavannes, Cyma, Regina, Buren pour Hommes et pour Dames à des prix raisonnables.Argenterie, Coutellerie, Horloges, Articles en cuivre, Nécessaires de Fumeurs, Articles de fantaisie.Sets de toilette dans de jolies boîtes de fantaisie en Ivoire, Blanc, Rose, Bleu, Perle, Mauve, etc.Plumes-fontaines et Crayons Waterman et Eclipse.Lunettes à des prix excessivement bas.Ne négligez pas votre vue.Protégez-la en venant vous choisir une bonne paire de lunettes chez moi.Réparations de Montres, Horloges, Bijoux, etc.Ouvrage garantie.Une visite vous intéressera.SL, L.C.V ALLIE RES, 86 Notre-Dame, Victoriaville.A VENDRE ARTICLES DE MENAGE Un beau graphophone avec records, un poêle de cuisine, un cabinet de cuisine, un magnifique renard brun,une machine à tricoter Auto Knitteuse, toute neuve.Le tout en parfaite condition.S’adresser au No.89 rue Notre-Daïne, Victoriaville.v $¦ A.-G.Letourneau * 4 Marchand de Ferronneries 5 et de Carrosseries \ '3> *4 pea Il est inutile de souffrir longtemps de la névralgie, des maux de têtes ou autres lorsque l’emploi de l’aspirine est un remède sûr et certain.La profession médicale en recommande l’usage depuis 28 ans.L’aspirine n’affecte pas le cœur.Servez-vous en pour les rhumes, le rhumatisme, la sciatique, le lumbago et gargarisez-vous la gorge lorsqu’il s’agit du mal de gorge.Le mode d’emploi est indiqué sur le paquet.Chaque pharmacien aujourd’hui vend l’aspirine qui est identifiée par le nom sur la boîte et la marque “ Bayer ” sur chaque tablette.Aspirin is a Trademark Registered in Canada Les papiers-pelnts ne sont pas seulement recherchés par la gran de variété des dessins de goût par fait.Ni pour l’exquise harmonie de leurs couleurs, de dessins char mants, de tissus authentiques.Mais sa vogue provient de son bas prix.On peut rendre une chambre élégante, dans tout le sens du mot.pour une somme presque insignifiante.Veuillez passer chez nous, et nous nous ferons un plaisir de vous le prouver.Un assortiment complet de nou veaux patrons vient de nous arriver, et nous aimerions vous les faire voir, sans que vous ayez a acheter quoi que ce soit.En vente à “La Librairie de L’Union ”, Arthabaska, P.Q- Adressez-vous a “ l’union des Cantons de l'Est ARTHABASKA P.Q.Pour tous vos travaux d’impression Entêtes de Lettres, de Compte, Cartes d’affaires, de Visites, Enveloppes, Circulaires, Brochures, Livres de tous formata Factums, Livrets de Reçus, Programmes, Affiches Etc., Etc., Etc.N _B,—Attention spéciale aux commandes données par la malle.Agents Demandés Si vous avez un membre de j votre famille, ou des parents qui meurent, n’oubliez pas de taire j imprimer des cartes mortuaires j sur lesquelles sont imprimées ; 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Celui-ci est donc plus grand, en raison du déplaisir qu’inspire l’action qu’on accomplira, de la mortification qu’impose l’acte commandé, de l’acceptation et de la soumission volontaires qui nécessitent un renoncement de soi eu égard au devoir quelqu’en soit la nature.Ne semble-t-il pas, du moins, qu’il en soit ainsi ?Marie-Madeleine ne sera-t-elle toujours plus grande, au ciel, qu’une Agnès, une Ursule ou une quelconque sainteté qui n’eût jamais, pour mériter sa récompense, qu’à suivre, qu’à écouter les aspirations au bien dont son sœur est rempli.déborde ?Briser des liens chers, rompre des chaînes de passions furibondes qui dressent la racine des cheveux pour en faire des épines ; s’arracher aù monde qui s’amuse et qui nous grise pour s’attacher au silence dont le nom suffit seul pour exciter une répulsion incontrôlable ; s’entourer des criaille-ries, des bavardages inconscients pour Vamant de la solitude et de la tranquillité, enfin ! posséder un Surmonter un obstacle.est trèsina^ure^ gratifié des piles instincts ' et le forcer à la pratique du bien: voilà des sujets de mérite ! du plus grand mérite ; celui dont lien peu de particuliers ont le jonheur de possession.Quand le bien attire, fascine, qu’on a plaisir en son commerce, les indulgences s’acquièrent par centaines.Mais si vingt fois le jour vous vainquez un colosse, ou abattez une tête de dragon, ne touchez-vous pas un peu du ciel ?Mais voilà : n’est pas qui veux champion ou dompteur.Toutes les âmes, non plus, ne sont pas à tempéraments de fauves .et c’est heureux—on dit tant de mal des caractères dont la noblesse et le grand amour de soi ne sont pas des moindres défauts paraît-il.Se faire violence n’est plus de la page du jour ; les gladiate se font rares.On suit la pente de son inclination et le bien par tout, certes, a son mérite, sans toutefois, oser des prétentions de récompense de la lutte, puisqu’il n’en fit point.Heureux sont ceux qui marchent paisiblement dans la voie de la perfection.Plus méritants sont ceux qui livrent combat pour en atteindre les sommets.B.L.IL A UNE SAVEUR APPETISSANTE ET UNE GRANDE VALEUR NUTRITIVE SHREDDED WH EA shrëddêdwheat Avec tout le son du blé entier Les feuillets croustillants de blé entier ont une saveur délicieuse si réchauffés au fourneau et recouverts de lait chaud.Ce sont des vitamines, des sels minéraux et tout ce dont le corps a besoin pour une parfaite nutrition.Délicieux pour tout repas.*£S de jeunes filles délicates qui ont eu confiance dans les Pilules Pioses du Dr Williams, leur sont reconnaissantes de la manière que ces pilules les ont aidéesà reconquérir une santé rebuste.Ce puissant tonique et restaurateur des nerfs contribuent toujours à faire un sang abondant, riche et rouge qui chasse rapidement l’anémie.Une jeune fille pâle, délicate ou une femme épuisée ne tardera pas à reprendre une santé brillante lorsque ce sang nouveau coulera dans leurs veines.Les couleurs reviennent aux joues et aux lèvres; l’appétit augmente ; les nerfs reprennent leur vigueur d’autrefois; et ces pauvres victimes de l’anémie reviennent fortes et actives.Voici un exemple entre mille de ce que les pilules ont fait et fout tous les jours.Mlle C.J.Martin, Kitchener, Ont., dit : “ Pendant plusieurs années j’ai souffert terriblement de maux de tête et de dos.Je me sentais toujours fatiguée, ne pouvais dormir et l’appétit faisait défaut.Je constatai plusieurs médecins qui ne me firent aucun bien.Ma sœur me conseilla d’essayer les Pilules Roses du Dr Williams.Après en avoir pris six boîtes, je me sentis une toute autre personne et aujourd’hui je ne saurais m’en passer.” Vous pouvez vous procurer ces pilules à votre pharmacie ou par la poste à 50c la boîte de l.t The Dr Williams’ Medicine Co., Bioc viile, Ont.Dans le Sillage de la Perplexité fi Il me fait plaisir d’annoncer au public que je suis maintenant l’agent autorisé pour la vente des automobiles marque STUDEBAKER et ERSKEIN et j’aurai en mains les pièces de rechange pour cette marque de char.J’ai aussi fait l’acquisition d’une machine pour poser la peinture DUCO sur les automobiles.J’ai de plus un outillage des plus complets pour faire le graissage et le lavage des automobiles et ces ouvrages seront faits à prix modérés.J’ai en main les HUILES et la GAZOLINE et je compte sur le bon encouragement du public.J.N.PARADIS, Victoriaville, Qué.14 mars 6 m.Composé Sapin Fortin POUR LE RHUME difficile, résister à la tentation l’est davantage et doit être d’un parfait mérite : si pénible est l’effort de la volonté travaillant à l’encontre de ses goûts.Tel mérite ne me sera pas compté aujourd’hui : je succombe.Jeanne et Amicus pardonnez mon intrusion dans le domaine des “ mérites ”.De quelle autorité me prévalé-je pour m’octroyer ainsi privilège de participation à la solution du problème : Perplexité.Du fait que la question agitait depuis un certain temps déjà, mon esprit pris à ces choses—spirituelles.Depuis un certain temps en effet—depuis cette guerre — la grande guerre qui, superposant les problèmes, en résoudra un grand nombre ; qui éveillera les générosités, suscitera des dévoûments dont nulle époque n’aura égalé la grandeur, des abnégations héroïques dont l’idée n’aura encore atteint les imaginations.Depuis la grande guerre : étape de la conscription.Les premiers combattants ac-courrent dès le début des hostilités et se couvrent de gloire sans acquisition de grands mérites : ils suivent l’impulsion de leur désir ils y prennent part par goût, par entraînement (ou engoûment) peut-être par puissance d’hérédité d’amour de la vie militaire ou de la “ mère patrie ” dont le sang chaud coule encore généreux dans nos veines gonflées.Ils ont sûrement le mérite du geste libéral qui les fait voler au secours des opprimés.Ils offrent le plus grand des dons : leur vie dont ils n’ont qu’un exemplaire;.jils ont du mérite et surtout la gloire courage ! de la bravoure !.sont de beaux soldats.Avec dix-sept—s’amène, au nada, la Conscription : proclama tion qui met du noir dans les âmes : on pleure ! on tremble on gémit en sourdine au creux du duvet des oreillers trempés.Les mères, les sœurs, ont des crises du Ils Ca AUX ECOLIERS Achetez vos articles de classe à la LIBRAIRIE DE “L’UNION” et vous aurez entièrement satisfac tion tant sur le prix que sur la qualité.Nous avons toujours un grand choix dans les articles suivants Cahiers, Crayons, Plumes, Porte plumes, Gommes, Règles, Coffrets Calepins, Encre à marquer le lin ge, Sacs d’école en cuir et en toile Boîte de Peintures, etc.Nous tenons tous les livres de classes tels que : Livres de Lectu re, Grammaires, Histoires, Arith m étiques, Geographies, Diction naires en français et en anglais.Visitez notre Librairie, et vous serez convaincu du bon marché.Le meilleur remède pour toute., maladies concernant les poumons : Rhumes, Grippe, Coqueluche, Etc., etc.Ce remède est garanti tel que spécifié sur l’enveloppe, Demandez le “ COMPOSE SAPIN ” à votre, fournisseur.4 août 1928.—1 an.St-Rosaire —Le 20 novembre courant avaient lieu en notre église les funérailles de Mme Vital Fafard, née Rose-Anna Lacourse, décédée à la suite d’une longue maladie chrétiennement supportée.La défunte laisse, outre son époux bien-aimé, six filles, Mme Georges Thibodeau, (Irène) Mlles Yvette, Marie-Jeanne, Germaine, Herméline, Hélène et trois garçons, Amédée, Narcisse, Henri.Ses funérailles ont eu lieu aii| milieu d’un grand concours de parents et d’amis, de cette paroisse et de différents endroits de la province.A la famille éplorée, nous of frons nos sincères sympathies.—M.et Mme Charles Brunelle sont les heureux parents d’un garçon, baptisé sous les prénoms de J oseph-H uber t-F ernand.Parrain et marraine, M.et Mme Alphonse Brunelle, oncle et tante de l’enfant.Porteuse, Mme Rosaire Moreau.—Nous aurons un boulanger nouveau dans notre paroisse, M.Réus Morin remplacera M.Da-mase Sarrasin.Nous lui souhaitons du succès, et une bonne clientèle.—M.le docteur Faille, du bureau d’hygiène est venu visiter les écoles la semaine dernière.TERRE A VENDRE Une belle terre, située à un mille et demi du village de Tingwick sur la route Nationale, contenant 225 acres, dont 150 en culture avec une belle sucrerie de 1500 érables, et le reste en bois, à Vz mille de l’école.Conditions faciles à un acheteur sérieux.S’adresser à WILLIAM MULDOON.Tingwick, P.Q 31 oct.4 f.JUNI^U&CIE COURTIERS EN VALEURS MINIERES Membres du Consolidated Mining and Oil Exchange ('MONTREAL O FILS PRIVES Montréal, Toronto et toutes les succursales Actions minières et pétrolières ACHETEES — VENDUES — COTEES 479, rue St-Françols-Xavier, Montréal Victoriaville, V difice Tourigny, Tél.Bell 63 Local 204 B.FBI- N FY, Gérant, Succursales: ©Jolîette ©Thetford ©Sherbrooke ©Lâ Tuqne ©Troii-Rivière»®St-Hyacinthe ©Québec © Sh.winig.il ©Vicleriarille Notre "Revue Minière” est adressée gratuitement sur demande M.J.E.Cantin, de Victoriaville, annonce au public qu’il vient de se faire enregistrer suos le nom de ; “ Victoriaville Taxis Enregistré ” et qu’il s’occupera à l’avenir de tous les voyages que le public désirera faire au loin à de bonnes conditions.S’adresser à J.E.CANTIN, Propriétaire, Victoriaville.30 mai m.J.-N.PARADIS PEINTRE VICTORIAVILLE.wm lONAL CHANGEMENT D'HORAIRE le Horaire en force depuis le 29 septembre 1929 (Départ de Victoriaville) Trains allant à Montréal : 2.24 A.M.tous les jours.7.24 A.M.tous les jours excepté dimanche.3.00 P.M.tous les jours excepté K dimanche.Trains allant à Sherbrooke : 8.21 A.M.tous les jours excepté , dimanche.7.45 P.M.tous les jours excepté t dimanche.Trains allant à Québec : 3.51 A.M.tous les jours.10.15 A.M.tous les jours excepté le dimanche.12.13 P.M.tous les jours excepté le dimanche.5.34 P.M.tous les jours excepté le dimanche.Trains allant à Princeville, Plessisville, Ste-Julie et Lyster : 9.06 P.M.tous les jours excepté le dimanche.Trains allant à Trois-Rivières (Jusqu’à Doucet Landing) : 7.50 A.M.tous les jours excepté dimanche.1.20 P.M.tous les jours excepté le dimanche.Pour plus de renseignements, veuillez vous adresser à l’agent du Canadien National, à Victoriaville.le DIFFERENTES MANIERES D’AIDER NOTRE JOURNAL 1.—En s’y abonnant ou en payant son abonnement.2.—En lui procurant de nouveaux abonnés.3.—En le faisant lire.4.—En lui apportant une colla-joration littéraire.5.—En sollicitant des annonces à son intention.6.—En encourageant nos annonceurs, disant que vous avez vu leurs annonces dans notre journal.St-Norbert —Mr.Théodore Dumas, em ployé de la banque Provinciale, de Windsor, Ont., passe quelques jours chez son père, M.P.Dumas —M.et Mme Lucien Dumas, de Québec, chez M.P.Dumas.—M.et Mme Désiré Pepin, M et Mme Achille Jolibois, Mme Eu sèbe Gouin, de retour de Sanforc et Lemerick, Me.—Le Rév.Père Emile Allie O.M.I., de passage chez son père, M.H.Allie.—M.et Mme Amédée Luneau M.et Mme Henri Pruneau sont allés, dimanche dernier, visiter M Charles Pâquet, de St-Narcisse.—M.Théodore Dumas, Mlle Rose Anna Dumas sont allés Québec, visiter leur frère, M.Lu cien Dumas.—M.et Mme Henri Pruneau sont allés à St-Rémi, dernière ment.—M.Charles Pâquet, de St Narcisse, de passage, à St-Norbert —-Mlle Cécile Toussignant est revenue d’un voyage à Montréa —Mme Edmond Schelling es de retour d’un voyage aux Eiats | Unis.P@UP BOIS au METAUX Employez les scies circulaires SIMONDS.La trempe spéciale de l’acier assure un tranchant exceptionnel qui dure.Chez les fournisseurs ou s'adresser à THE Simonds Canada SAW Co.LTEE.MONTREAL, TORONTO VANCOUVER 6T-JEAN, N.Bé Scies^ Simonds PETITES ANNONCES .-elites Annonces : 2c.du mot, montant minimum pour une insertion: 50c.Six insertions pour le prix de cinq, naissances, de mariages, de fiançailles, naissances, de mariages, de (ançailles.de services anniversaires, de remerciements, etc., etc.: sans charge.Notes commerciales, “ Readers ” : 2e du mot ; charge minimum : 50c.Avis d’assemblées, de faillites, de vente à l’encan, de ventes par shérif, de dividendes.etc., etc.: 12c.la ligne.A VENDRE Nous avons à vendre à notri Librairie, au profit du Couvent dt la Congrégation Notre-Dame de cette ville, une jolie photographie représentant tous les curés de la paroisse de St-Christophe depuis 1851 : Mgr P.H.Suzor, de 1851 à 1878 ; M.J.Héroux, de 1878 à 1885 ; M.Ed.Buisson, de 1885 à 1893 ; M.Ed.Grenier, de 1893 à 1896 ; M.F.X.Lessard, de 1896 à 1900.Au centre du portrait nous y voyions notre vénérable curé, M.le chanoine L.-A.Côté, V.F.L., et les portraits de l’église et du presbytère.C’est un joli souvenir à conserver dans les familles.Le nombre de copies est limité t pressez-”ous de l’acheter.LE SAMEDI En vente à 10 sous le numéro ou $4.00 par an chez tous les dépositaires ou chez les Editeurs-propriétaires Poirier, Bessette et Cie, 131, rue Cadieux, Montréal.6935 PAGE 6 L'UNION DES CANTONS DE L’EST 28 JEUDI NQV 1929 Ilnya quinte qualité de POUDRE A PATE MAGIQUE et c'est la plus haute qualité fabriquée, en Canada NE CONTIENT PAS D'ALUN LA CIE.E.W.GILLETT LTEE.TORONTO MONTREAL OUEBEC lÿ whitest.lightkI £?ntains no aWÜ Kamouraska et Matapédia envoyaient sur le marché.En 1925 En 1926 En 1927 En 1128 Des progrès étaient encore 4661 agneaux 7121 agneaux 8512 agneaux 9898 agneaux aussi marques enregistrés dans l’élevage des porcs et des volailles.Pendant tout ce temps, les productions végétales ne lurent pas | négligées ; à cette fin des eo i-cours spéciaux furent organisés pour améliorer les cultures des pommes de terre, du blé Marquis, de l’avoine, des pois verts, de la vesce cultivée, etc.Deux concours de ferme furent organisés dans Rimouski et l’Islet; des coopératives paroissiales pour s’occuper de la vente des pommes de terre furent organisés dans plusieurs paroisses de Témiscoua-ta, Rimouski et Matane, de nombreux cercles agricoles furent remis sur pieds.M.Champagne sut grandement intéresser ses auditeurs et M.J.-A.Ste-Marie a su l’en remercier d’une façon heureuse.Assistaient à la réunion : MM.Bernard Baribeau, Rosaire Proulx, L’abbé F.X.Jean, Hector Girard, Albert Sirois, Gaston Ethier, Andréa St-Pierre, Léopold Raynauld, Bruno Potvin, Georges Bouchard, REUNION DES AGRONOMES Paul Carignan, J.-A.Ste-Marie, A L’ECOLE D’AGRICULTURE DE STE-ANNE DE LA POCATIERE Une causerie de M.Florian Champagne aux Techniciens Agricoles.—L’Evolution Agricole qui s’est opérée dans le Bas dé Québec en ces cinq dernières années.—M.Adélard Godbout M.P.P., préside la réunion.Un grand nombre d’agronomes et d’experts en agriculture se sont réunis à l’Ecole d’Agriculture samedi dernier pour entendre M.Florian Champagne, B.A., B.S.A., Inspecteur des agronomes, leur parler des progrès réalisés par les cultivateurs du Bas de Québec en ces cinq dernières années.M.Champagne dirige le mouvement agricole dans le Bas de Québec depuis assez longtemps et est très bien au courant de la situation ; pour lui, l’Est de Québec est un des coins de la Province qui fait le plus parler de lui actuellement à cause de ses progrès réels.Ces progrès sont dus à l’excellente entente qui existe entre les différentes classes de la Société, au dévouement des agronomes.à l’esprit de progrès des cultivateurs qui ont su profiter des conseils de leurs techniciens et s’adapter rapidement aux exigences de l’agriculture moderne.Le conférencier n’oublie pas de mentionner les deux institutions du “ Bas ” qui ont surtout joué un rôle important dans cette rénovation agricole, et il cite les nombreux services d’ordre technique rendus par l’Ecole d’Agriculture et la Ferme Expérimentale de Ste-Anne de la Pocatière.Sur quoi porta surtout le travail des agronomes du Bas depuis cinq ans ?Le conférencier nous le dit en nous parlant.1-—De la campagne d’industrie laitière lancée en 1926 pour amener les cultivateurs à mieux alimenter leurs vaches.En 1929, on adéjà eu beaucoup de succès avec ce premier travail et M.Champagne nous dit que la production laitière a déjà augmentée de 300 à 400 lbs de lait par vache.2.—Des concours d’alimentation de veaux.En 1925, il n’y en avait aucun, en 1928 il y en eu 18 d’organisés.3.—Des centres de contrôle laitier.En 1927, il y en avait 17, en 1928, 32.4.—L’élevage de bovins pur sang.Les éleveurs d’Ayrshire et de Canadien font des progrès surprenants et dans leur rivalité progressive obtiennent des succès qui font plus que surprendre les vieux éleveurs des Cantons de l’Est.En 1920 il y avait 0 vache au Livre d’Or.En 1925 il y avait 5 vaches Ayrshire au Livre d’Or.En 1926 il y avait 66 vaches Ayrshire au Livre d’Or.En 1927 il y avait 72 vaches Ayrshire au Livre d’or.En 1928 il y avait 82 vaches Ayrshire au Livre d’Or.L’Elevage du Moutons.En 1925, les çultivtaeurs de Georges Michaud, le Notaire L.A.Dupuis, Adélard Godbout, Ls de G.Fortin, Charles Gagné, Ulric Brown, H.M.Racicot, Pierre St-Hilaire et Elzéar Campagna.Mutations enregistrées au Bureau d’Enregistrement d’Arthabaska ILS PATINENT DEPUIS LE 20 NOVEMBRE Nicolet, 22.—Depuis le 20 novembre les élèves de notre Académie commerciale s’en donnent à cœur joie sur le patin.Les membres du “ Comité des Jeux ” ont fait tout en leur possible pour donner à leurs compagnons plus jeune, le plaisir d’essayer leurs patins plus tôt que l’année précédente.Leur bienveillant désir a été amplement exaucé, car la patinoire de notre Académie fut prête huit jours avant l’année dernière.Donc nos sincères remerciements aux dévoués membres de ce comité.C’est à notre institution que revient l’honneur, si honneur il y a, d’ouvrir la saison du patin dans le comté de Nicolet.C’est dire l’animation que suscite chez elle pareil évènement.L’on s’en promet à son aise.Les parties de gouret commenceront probablement le 24 courant.En voyant courir fébrilement cette jeunesse sur la glace on aurait pu redire les vers de notre poète nicolétain : Entendez-vous les cris joyeux De tous ces heureux de la terre Qui glisse l’acier soyeux, Chacun selon sa manière ?R.B.LE QUEBEC EST EN TETE POUR L’AGRICULTURE Vente à Réméré, Joseph Nadeau à J.H.Giroux, 493-95 et autre, Ste-Victoire.Bail à rente, Cécile et Fabioia Lavigne à Jos.Nadeau fils, 493-95 et autre, Ste-Victoire.Vente, J.B.Commeau à Joseph Blanchette, P.454, Ste-Victoire.Vente, Sifroy Coulombe à Armand Paquin, 124 et autre, Buls-trode.Vente, Adrien Chouinard à Hector Houle, 382, Ste-Hélène.Vente, Mlle Eva Fréchette à Rosaire Bergeron, % O.207, Buls-trode.Bail à rente, Cécile et Fabioia Lavigne à Eastern Furniture Lted, 83-369 et autres, Ste-Victoire.Vente, Léon Brunelle à Ludger Bergeron, P.N.O.290, Arthabas-ka.Vente, Octave Poudrier à Zéphir Laveau, P.454, Ste-Victoire.Droit d epassage mitoyen, Wilfrid Drouin et Zéphir Laveau, P.454, Ste-Victoire.Mariage, Armand Beauchesne et Mlle Florida Lessard, aucun immeuble.Vente, Calixte Belleau à Arthur et Napoléon Vachon, 15B et autre, 9e rang, Stanfold.Vente, Arthur Demers à Albert Côté, 81, Ste-Victoire.Vente, Wilfrid Marchand à Iré-née St-Pierre, P.100, Ste-Victoire.Cession, Delphis Jutras à J.W.Jutras, P.460, Ste-Victoire.Vente, Mme Thérèse Picher à Joseph Mailhot, 97-12 et autre, Ste-Victoire.Vente, Albert Blais à Rosaire Bergeron, 453-14 et autre, Ste-Vic foire.Donation, Jos.Hébert, fils de Charles, à Georges St-Cyr, aucun immeuble.Vente, François Ivers à Thomas Rioux, % N.E.526 et autre, Ting-wick.Donation Louis Ducharme à Ferdinand Ducharme, 553 et autre, Warwick.Testament, Désiré Martel à Mme Joséphine Lefebvre, P.557, Warwick.Donation, Mme Joséphine Lefebvre à Xiste Martel, aucun immeuble.Donation, Wilfrid Fournier à Alexandre DeCourval et ux.452 et autre, Warwick.Vente, Charles Grosser à Louis Philippe Auger, 335, Ste-Victoire.Les statistiques prouvent que c’est notre province qui donne le plus aux cultivateurs—Chiffres comparatifs NAISSANCE M.et Mme Dont Campagna, de St-Paul de Chester, sont les heureux parents d’une fille,' baptisée le 25 novembre sous les prénoms de Anne-Marie-Catherine-F ernan-de.Parrain, M.Nathaniel Bergeron ; marraine, Mlle Lucia Campagna, oncle et tante de l’enfant.Porteuse, Mme Tréfilé Campagna.L’enfant fut baptisé par M.le vicaire Laforêt à l’église de St-Paul de Chester.Un tableau comparatif publié il y a quelque temps par le ministère de l’Agriculture en Nouvelle-Ecosse concernant les dépenses des divers gouvernements à l’agriculture montre que c’est la province de Québec qui, dans ce domaine, comme en bien d’autres, occupe la première position.Ce tableau montre, en effet, que la province de Québec dépense 6.3 pour cent de ses revenus pour les agriculteurs et 6.7 pour cent du montant total des dépenses de notre province vont à la classe agricole.Ce même tableau montre que c’est dans notre province, après celle de la Colombie-Britannique, que le gouvernement dépense le plus pour chaque ferme.Il y avait dans notre province, l’an dernier 137,819 fermes et le montant des dépenses faites par le gouvernement pour l’agriculture équivaut à la somme de $15.98.Ce tableau intéressant donne les chiffres suivants pour la dernière année fiscale : Québec : Revenus, $34,800,000; Dépenses, $32,800,000 ; dépenses pour l’Agriculture, $2,200,000 soit 6.3 pour cent du revenu total et 6.7 pour cent des dépenses totales.Ontario : Revenus, $58,424,370; Dépenses, $58,187,350 ; dépenses pour l’Agriculture, $2,512,862, soit 4.3 pour cent du revenu total et 4.3 pour cent des dépenses totales.Il y avait 198,053 fermes en Ontario et la somme dépensée représente la somme de $12.69 par ferme.Nouvelle-Ecosse : Revenus, $6,-517,072.99 ; dépenses, $6,556,-143.34 ; dépenses pour l’Agriculture, $300,821.18 soit un pourcentage du revenu de 4.6 et un pourcentage des dépenses de 6.5.Nombre de fermes occupées, 47,432 ; montant dépensé par ferme, $6.34.Ile du Prince Edouard : Revenus, $733,861.03; Dépenses, $851,-981.40 ; dépenses pour l’Agriculture, $43,702.45 é pourcentage du revenu, 5.9 ; pourcentage des dépenses, 5.1 ; nombre de fermes, 13,701; montant par ferme, $3.19.Colombie Britannique : Revenus, $20,939,123.04 ; Dépenses, $18,690,006 ; dépenses pour l’Agriculture, $472,912 ; pourcentage des revenus 2.3 ; pourcentage des dépenses, 2.5 ; nombre de fermes, 21,973; montant par ferme $21.52.Nouveau-Brunswick : Revenus, $5,796,667.52 ; Dépenses.$5,588,-458.17 é dépenses pour l’Agriculture, $185,725.53; pourcentage du revenu, 3.2 ; pourcentage des dépenses, 3.3 ; nombre oe fermes, 36,665 ; montants par ferme, $5.12.Manitoba : Revenus, $10,962.-317.27 ; Dépenses, $11,103,108.69 ; dépenses pour l’Agriculture, $59"-569.95 ; pourcentage du revenu, j 5.4 ; pourcentage des dépenses, I 5.3 ; nombre de fermes, 53,252 ; 1 montants par ferme, $11.18.Saskatchewan ; Revenus.$13,- : 564,893.55 ; dépenses, $13,449,-632.37,; dépenses pour l’Agriculture, $508,839.66 ; pourcentage du revenu, 5.8 ; montant par ferme, $4.26.Alberta : Revenus, $12,263,-400.64 ; Dépenses, $12,479,380.97 ; dépenses pour l’Agriculture, $663,-632.ol ; pourcentage du revenu, ! 5.4 ; pourcentage des dépenses 5.3 ; nombre de fermes 82,954 ; montant par ferme, $8.00.Comme on le voit par ces chiffres, la province de Québec est celle qui dépense le plus pour venir en aide aux cultivateurs et elle occupe ainsi la première place au Canada.Et il ne fait pas de doute que le budget de l’Agriculture sera encore augmenté au cours de la prochaine session afin de permettre à l’honorable J.-L.Perron, ministre de l’Agriculture de réaliser le magnifique programme agricole qu’il a soumis à la population de notre province lorsqu’il a pris la direction du ministère de l’Agriculture.LA PROSPERITE DU CANADA DEMONTREE PAR SON COMMERCE DEMANDEZ LE CALENDRIER DE ST-JOSEPH Le Roi des Calendriers Ottawa, 22.—Le commerce extérieur du Canada s’est accrû $50,000,000 dans les 12 mois expirés le 31 octobre dernier.Pour la première fois dans l’histoire le chiffre global de ce trafic atteignit $2,611,443, 586.Il ressort des statistiques revisées de l’office fédéral qu’on tend de plus en plus à dépenser le fruit de plusieurs années de prospérité sans précédente dans l’achat de marchandises étrangères.Au cours des 12 mois ci-dessus l’importation toatlisa $1,303,471,-475 et l’exportation $1,280,684,-667.LES BONS IMPRIMES VOUS DONNENT SATISFACTION CL Lorsone vous avez besoin d’imprimés, vous trouverez que cela paie toujours d’avoir le meilleur, bien entendu, si vous êtes particulier pour avoir des résultats satisfaisants.CL Il est plus beau que jamais.L’image en couleurs représente la SAINTE FAMILLE; elle est d’une ravissante beauté.Les chiffres pages sont remplies de renseignements pratiques et de pieuses pensées.C’est le plus beau et le plus complet calendrier religieux publié en Amérique.Hâtez-vous de l’acheter.L’édition sera, vite épuisée.Le Calendrier de St-Joseph, le ROI DES CALENDRIERS, est en vente au prix de 50 sous, franco, au Couvent St-Joseph, 96, Chemin Ste-Foy, Québec.NOUS sommes qualifiés et outillés pour vous donner un service exceptionnel.que vous désiriez un catalogue.une carte l’affaires, un pamphlet ou n’importe quel genre d’imprimés qui demandent un travail soigné, consultez notre imprimeur.n 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N., 11 nov.1929.Princeville JEAN SYLVAIN.—Le Rév.Père Gabriel, Franciscain, de passage ici dimanche.—M.et Mme Rodolphe Lecours, leurs enfants, M.et Mme Roméo Lecours, de Victoriaville, étaient dans les familles Pierre Lecours et Napoléon Marcotte, dimanche.—Lundi, 25 novembre, fête de Ste Catherine, le Cercle des Fermières a organisé une partie de cartes.Il y eut aussi une jolie petite saynète et quelques déclamations.Un délicieux goûter fut servi par les jeunes filles fermières.Tous se séparèrent à une heure avancée emportant un bon souvenir de cette veillée canadienne.—M.et Mme Hervé Girouard, (Aldéa Therrien) font part à leurs parents et amis de la naissance d’un fils baptisé sous les prénoms de Joseph-Alexandre-Camille.Parrain et marraine, M.et Mme Alexandre Trerrien, grands-parents de l’enfant.—La semaine dernière, M.A.Champoux, de St-Joachim, a été inhumé dans le cimetière de cette paroisse.Nos sympathies à la famille.-—Nous apprenons avec chagrin la mort de M.S.St-Cyr, survenue le 23 novembre à l’âge de 91 ans.Nos sympathies à la famille.Warwick —Le Dr et Mme W.LaRoche, de Warwick, sont de retour de leur voyage à Rochester, Minnesota.Le Docteur sera maintenant à son bureau comme par le passé.RACHAT D’UN EMPRUNT DE $20,000,000 Ottawa, 22.—Le Canada rachètera à échéance un emprunt de remboursement de $20,000,000 dont le paiement sera dû le 1er février prochain.Ce montant est la seule dette du Dominion dont le paiement sera dû au cours de la présente année fiscale se terminant au 31 mars 1930.L’emprunt qui sera remboursé le 1er février comuorte un intérêt de quatre et demi pour cent.NAISSANCE M.et Mme Faïda Houle font part de la naissance d’une fille, baptisée le 22 novembre sous les prénoms de Marie-Jeanne Mance (De notre correspondant) —M.Arnould Bourbeau est revenu, mardi soir, d’une promenade à Montréal, chez son frère, M.MacDonald Bourbeau, et dans la famille de M.Paul Leduc.—M.et Mme J.O.Carignan, M.et Mme Philippe Marchand, Mme J.B.Drouin, sont allés à Montréal, la semaine dernière, et on: fait le voyage en automobile.—M.Raymond Boucher, I.chimique, était de passage, la semaine dernière.—M.et Mme de Villers sont allés voir leurs fils au séminaire de Nicoiet, dimanche.—Le docteur et Mme H.P.Mas-sicotte sont allés à Montréal, récemment.—M.James Béland est revenu de Fort Kent, Maine, il y a quelque temps, et il a l’intention d’y aller passer l’hiver.—On se demande pourquoi certaines rues ont reçu des noms qui ne semblent pas bien appropriés.Par exemples vous avez la rue des Forges.Pourquoi ce nom des Forges, quand, réellement, il n’y avait qu’une forge, il y a bien longtemps et c’était un M.Bernier qui l’exploitait.Il y avait bien, près de la rue Notre-Dame, au nord de cette rue des f orges, une forge, mais cela ne pouvait guère influencer le conseil qui a attaché ce nom des Forges à une rue qui n’en possédait qu’une.Nous comprenons qu’il est difficile de toucher au nom d’une rue, surtout quand il a existé depuis des années ; mais à l’avenir nous croyons qu’il faudrait être prudent pour baptiser une rue, et ne lui donner qüe le nom qu’elle mérite, pas celui du premier venu qui veut accrocher son nom à une rue.Le nom de rue du Grand Tronc n’a plus sa raison d’être, et on pourrait très bien lui donner un nom qui rappelle quelque chose.-—Le docteur Fréchette, dentiste, est un chanceux.Il fait la chasse sans fusil, et voici.Dimanche dernier huit jours, ik se promenait du côté de Princeville et arrivé à quelque distance de la traverse de chemin de fer il aperçut un beau chevreuil qui faisait mine de vouolir traverser le chemin.Il poussa la gazoline et avança si rapidement que le chevreuil alla donner contre la machine qui lui cassa les deux pattes de derrière.Ce fut une victime facile à capter.—M.Joseph W.Paradis est revenu de la chasse, la semaine dernière, dans le bas de Québec eL a rapporté quatre beaux chevreuils qu’il a tués dans une des limites de Paradis et Fils.Nos gens sont chanceux.—Mme la Supérieure de notre Couvent est allée à Montréal, où elle a subi une opération très délicate pour la cataracte de l’œil gauche.On nous apprend que l’opération a bien réussi.—M.J.E.Levasseur, garagiste et commerçant d’automobiles, est à se faire construire un bel établissement, pour un salon d’automobiles et dans la partie du fond pour les réparations aux autos.Cet établissement sera prêt vers le temps des fêtes, et on y verra de très beaux échantillons de belles et bonnes automobiles.Ce salon est situé au coin de la route d’Ar-thabaska.On nous apprend le mariage Carmen.Parrain et Marraine, M.et Mme Fernand Houle.Porteu-! de M.Ernest Dufresne, gérant du se, Mme Wellie Portier.Manoir Victoria, avec Mlle Simo ASSUREZ CHEZ AUGUSTE BOURBEAU, Agent, Assurances Générales, FEU ACCIDENTS, MALADIES, RESPONSABILITÉ PATRONALE, AUTOMOBILES, LOYERS, VOL, VITRES, No.84, rue Notre Dame, Victoriaville, P.Q Téléphoné de Victoriaville.l’ancien Moulin.Il y a de ça deux ans.On vient de no is apprendre qu’il ne s’en est pas manqué d’un cheveu que nous ayons une industrie de pulpe et de papier.Nous avions raison de le publier et nous connaissons le nom de la compagnie.—M.Charles Grosser a vendu sa propriété voisine de M.Cyrias Thibault, à M.Philippe Auger, qui en prendra possession prochainement.—La conflagration qui a détruit la fabrique de supports et quatre maisons, a semé la terreur parmi nos gens qui peuvent bien s’attendre à toute sortes de dangers, surtout quand le veut souffle en tempête et qu’il n’y a rien jni arrête la fureur du \ent.Heur aisément que nous avons de bons approvisionnements d’eau.Le soir de l’incendie il y a eu des quantités de réserves d’eau, et on aurait cru à un moment que l’eau faisait défaut, mais cela était dû à des changements forcés de direction des prises qu’on employait.A la fin du feu il y avait encore au-delà de trois cent mille gallons d’eau de réserve, à part ce que les pompes pouvaient fournir.Le vent a changé à un moment, ce qui a sauvé une partie de la \ille d’une catastrophe inouie à Victoriaville.On sait que la masse de flamme projetée dans l’air fait monter des masses d’air vers les hauteurs, et il se forme des courants nouveaux qui changent toujours la direction du vent.Il se peut que dans un fort incendie le vent change plusieurs fois de direction.C’est ce qui a sauvé une bonne partie de notre ville, -car à un moment le vent s’est dirigé dans un sens qui n’était pas dangereux, Les sinistrés ont perdu beaucoup.La fabrique de supports n’est plus qu’une ruine, les maisons où habitaient le Dr J.L.Faille, M.Tousignant, commerçant, Monsieur Ouellette, M.Edouard Houle ne sont que ruines.Nos pompiers ont fait preuve de beaucoup d’endurance et * en quelques occasions ils ont été audacieux au point de s’exposer.Des boyaux onterevé, tant par le feu que par le trop de zèle de personnes qui tiraient trop fort.Tout le monde voulait aider, et cela s’explique dans un afPdle-ment comme celui de ce soir-là.Nous sommes heureux que le feu se soit arrêté si vite.C’est un avertissement qu’il faut être toujours sur ses gardes.—M, Alfred Blanchette, agent d’immigration, vient passer le dimanche dans sa famille.—M.et Mme Joseph Tardif, de Village Les Chutes, étaient de pas sage, mercredi après-midi.—On nous annonce un nouveau Refaire qui vient s’établir à Victoriaville.—Nous apprenons avec chagrin le décès de Mlle Adrienne Leblanc, fille de M.J.Leblanc, rue Notre-Dame, décédée mardi, après une longue et souffrante maladie.Nous offrons à M.et Mme J.Leblanc, à la famille, nos sympathiques condoléances.Ses funérailles ont lieu en notre église paroissiale.-—Les ouvriers de la Dominion Woodwork sont à déblayer l’emplacement de la manufacture, et on s’attend que les travaux de reconstruction commenceront prochainement.Bonne nouvelle.—Ne prenez du lait que des fournisseurs qui font éprouver leurs vaches.Si vous entendez dire qu’il y a des laitiers qui pren nent du lait des gens du dehors avertissez sans rémission.Il faut connaître l’origine du lait, car il s’est commis trop d’abus et il y a trop de gens qui ont des faiblesses sous ce rapport.L’an dernier il a été déposé à l’Hôtel de Ville, un rapport ou plutôt un tableau dé- montrant l’état de chaque étable.C’est un rapport qu’il nous a été pénible de constater, car, sur le nombre de fournisseurs, il n’y en avait que peu qui avaient le nombre requis de points pour se permettre le luxe d’une licence.—C’est notre ville qui fournit le plus fort contingent d’orphelins à l’Hôtel-Dieu.C’est aussi Victoriaville qui a reçu le plus de faveurs de cette belle et charitabl > institution.Pourtant, le zèle semble s’affaiblir si nous en jugeons par les quêtes d’aujourd’hui et celles d’il y a vingt ans.Dans ce temps-là nous n’avions pas d'orphelins à l’Hôtel-Dieu.Nous avons des œuvres locales et des œuvres de comté.Ce sont celles-là qui doivent attirer le plus notre attention.L’Hôtel-Dieu d’Ar-thabaska est l’œuvre par excellence vu que c’est là où se trouve le refuge de bien des vieillards, de nombreux orphelins, auxquels nous sommes attachés par des liens de connaissance, de fraternité, de sympathies.Encourageons donc cette œuvre.—Mlle Marthe Laliberté, MIL Bourbeau sont allées à Montréal, cette semaine, et font le voyage en auto.—N’oubliez pas que les bonnes assurances, les agents diligents, font le placement de tout repos.Il y a trop de ces agents d’occasion ou qui ne s’occupent de cette affaire qu’en amateur, et au moment du malheur, ceux qui avaient placé leur confiance en eux, se trouvent désemparés, ruinés.Adressez-vous chez M.Auguste Bourbeau.—Il y a eu un très beau euchre jeudi soir de cette semaine, et ce sont les jeunes filles dévouées, qui ont organisé cette belle fête Ju cœur.Le garage Légaré a gracieusement mis à la disposition des Dames leur superbe salon d’automobile, -et c’est M.Broussard ,l’actif gérant de ce garage important, qui a fait cette offre gracieuse qui a été acceptée avec empressement.Nous en remercions et félicitons, au nom des Dames et des jeunes filles, M.Broussard, pour ce beau et généreux geste, qui lui fait honneur.Qui donne aux pauvres prête à Dieu.—M.et Mme George Gaudet sont revenus de leur voyage de noces.—Mlle Gabrielle Lespérance, qui a passé quelque temps chez sa sœur, Mme Sasseville Lespérance, est retournée chez elle, à Québec.—Il se forme des associations dans les villes pour la protection) des membres.Il y a une association que favorisent plusieurs de nos marchands et quand on observe on s’aperçoit que le fond consiste à faire le bénéfice, en premier lieu, de ceux qui préconisent ces associations.Ça tout l’air comme si plusieurs citoyens se sont chargés de répondre à ces gestes de nos gens, et suivront leur exemple en ayant au milieu d’eux qutlque chose qui ressemble à de la coopération, mais qui en réalité n’en est pas.Vivons chez nous, achetons chez nous et assurons-nous chez nous en s’adressant chez M.Auguste Bourbeau, 84 Notre-Dame.—On nous dit qu’il y avait 65 employés à la fabrique de supports pour habits, et sur ce nombre il y avait environ 40 pères ne familles.Voilà qui attire notre sympathie.Espérons que la re_ construction se fera prochainement.La population a-t-elle augmenté ou diminué.C’est un problème.Le recensement se fait annuellement, et nous nous demandons si le temps n’est venu de faire un recensement bien précis, en mettant en détail, le nombre, les professions, les métiers, et tout ce qui concerne la population l’état démographique de notre ville.Nous sommes rendus à un époque de transition, et c’est le temps de s’arrêter pour réfléchir sur ce qui va nous arriver.Le dénombrement a toujours été !e souci des gouvernements et on se souvient que au temps de la naissance de Notre-Seigneur, c’est à cause du dénombrement que Jo- LE PERE NOEL Le PERE NOEL arrivera samedi, le 7 décembre, au CAFE ALICE, à Victoriaville.Il distribuera des petits sacs de bonbons à tous les petits enfants qui au- j ront 5 cents à lui donner.Il sera là plusieurs après-midis dans le mois de décembre et vous dira lui-même les heures qu’il vous recevra chaque jour.Donc en foule les petits.28 nov.2 f.Vente par le shérif AVIS PUBLIC est par le présent donné que les TERRES et HERITAGES sous mentionnés ont été saisis et seront vendus aux temps et lieux respectifs, tel que mentionné plus bas.FIERI FACIAS DE BONIS ET DE TERRIS Cour Supérieure—District de Nicoiet Arthabaska à savoir ) La Corporation du No.640 j Séminaire de Nicoiet, demanderesse vs Ephrem Smith, défendeur.Comme appartenant au défendeur : La % sud-est du lot No.9, du onzième rang de Simpson, mesurant 41/» arpents de front sur la profondeur du lot, bornée en front par le chemin du lie rang, en arrière par le 12e rang, du côté sud-est par Zéphir Duguay, et du côté nord-ouest par une route—avec les bâtisses y érigées.Pour être vendue à la porte de l’église paroissiale de Ste-Clotilde-de-Horton, le CINQUIEME jour de DECEMBRE prochain 1929, à MIDI.Le shérif, J.-E.GIROUARD.Bureau du shérif, Arthabaska, P.Q., 30 octobre 1929.CONTRAT DE LA MALLE DES SOUMISSIONS CACHETEES, adressées au Ministre des Postes seront reçues à Ottawa, jusqu’à midi, vendredi, le 10 janvier, 1930, pour le transport des Malles de Sa Majesté, sous les conditions d’un contrat pour un terme de quatre années, 6 fois par semaine, sur la route rurale No.1 de Daveluyville, à commencer au bon plaisir du Ministre des Postes.Des avis imprimés contenant des renseignements plus détaillés au sujet des conditions du contrat projeté peuvent être vus aux Bureaux de Poste de Daveluyville et au bureau de l’administrateur du District où l’on pourra aussi se procurer des formules de soumission.Bureau de l’administrateur de district, Montréal, 25 novembre, 1929.J.TAYLOR, Administrateur de District VOLAILLES ABATTUES Vous obtenez la pleine valeur de Vos produits en en confiant la vente à la Coopérative Fédérée La demande pour la volaille abattue est forte et les prix offerts sont franchement avantageux.Il est préférable d’abattre les volailles avant, de les envoyer sur le marché.Les prix payés présentement pour la volaille abattue sont plus élevés que ceux que l’ou peut obtenir pour la volaille vivante.Profitez des conditions actuelles pour disposer des sujets que vous destinez au marché.Cooperative Fédérée de Québec 130 St-Paul Est, MONTREAL Entrepreneurs-Electriciens Pour vos Réparations et Installations de tous Genres CONSULTEZ “ V1C ” ELECTRIC Electriciens Licenciés, Rue du Grand Tronc Tél.Local VICTORIAVILLE, 29 août—1 an EUDORE FOURNIER & FILS Tanneurs et Commercants de Peaux vertes.Il nous fait plaisir d’aviser Messieurs les Cultivateurs nous nous occupons toujours activement de l’achat des peaux vertes, et garantissons le plus haut prix du marché.Nous gardons toujours en mains, les Cuirs pour réparations de harnais ainsi que les peaux de Moutons pour Robes de Carrioles.Rue St-Jean Baptiste, VICTORIAVILLE.18 juil.6 m.—p CONTRAT DE LA MALLE DES SOUMISSIONS CACHETEES, adressées au Ministre des Postes seront reçues à Ottawa, jusqu’à midi, vendredi, le 27 décembre 1929, pour le transport des Malles de Sa Majesté, sous les conditions d’un contrat pour un terme de quatre années, 2 levées les jours de semaine, y * compris les congés statuaires, et 1 levée ' le dimanche, entre le Bureau de Poste de Victoriaville, les Boîtes aux lettres, les Boites aux colis, les Bureaux secondaires, etc., à commencer au bon plaisir du Ministre des Postes.Des avis imprimés contenant des renseignements plus détaillés au sujet des conditions du contrat projeté peuvent être aux Bureaux de poste de Victoriaville et au bureau de l’Administrateur du District où l’on pourra aussi se procurer des formules de soumission.Bureau de l’Administrateur de district, 18 novembre 1929.J.TAYLOR, Administrateur de District.de COUR SUPERIEURE Canada Province de Québec District d’Arthabaska No.276 Joseph Amédée Racine, forgeron, Tingwick, „ Vs Demandeur, Freddy Ilésilets, ci-devant de Ste-Hélène de Chester ,et maintenant de Sanford, dans l’Etat du Maine.Defendeur.Il est ordonné au défendeur de comparaître dans le mois.Arthabaska, 25 novembre 1929.MARCEAU & PICHER, P.C.S JULES POISSON, Avt du demandeur.LE HOCKEY A L’ACADEMIE COMMERCIALE DE NICOLET Premières parties de gouret les 24 et 25 novembre Bel entrain des joueurs “L’Etoile” vs “ L’Eclair ’ LA TAPSSSERSE ROSES DE J ERICH© Curieuse plante de maison, poussant dans l’eau, prix 25 cts (poste payée), aussi fleurs japonaises, ouvrant immédiatement submergées dans un bocal.Magnifiques décors, de longue durée.Prix 35 cents (poste payée).Sur réception de 50 cents (bon postal) nous expédierons (franco) ces deux plantes avec directions.Agents vendeurs demandés.UNION MERCANTILE AGENCY, Suite 315 Edifice Amherst, Montréal, Qué.terre a vendre St-Norbert M.Adélard Roy, maire de ce village, et Mme Roy ont l’honneur de faire part à leurs parents et amis de la naissance d’un fils, baptisé sous les prénoms de Joseph-Michel-Jules.Parrain et marraine, M.et Madame Henry L’Heureux, de St-Paul de Chester, oncle et tante de l’enfant.Por- Nicoiet, 26.—Les grands élèves Mme Johnny Lavigne, de de notre Académie inaugurèrent Notre-Dame de Ham, tante dé la saison de hockey dimanche en “ \ dernier, le 24 novembre, en jouant .V, T avec entrain une belle parue de , J hockey.Les deux clubs en pré- tM "" ™y>ge a Dtsraeh, accom-sence étaient “L’Eclair” „ F!» de M.C.ta,.“L’étoile”.Le Frère Directeur vient encourager de sa présence,' les joueurs, en mettant la rondelle au jeu.L’arbitre était M.Lorenzo Therrien.Après un combat acharné de part et d’autre, les deux équipes restèrent à 5 à 5 points.Le lendemain, fête de Ste Catherine, les deux clubs reposés de la bataille précédente résolurent de briser l’égalité des points, chose peu engageante pour un joueur ambitieux.Ils se présentèrent donc sur la glace avec la résolution de gagner coûte que coûte.La lutte fut ardue, même acharnée à certains moments.Mais comme l’éclair n’est pas de saison il fut obligé de baisser drapeau cl de s’avouer vaincu par un score de 8 à 1 en faveur de “ L’Etoile ”.Lagueux et Blanchette, de ce dernier club, furent les principaux artisans de cette victoire.Sévi-gny et Lafrenière aidèrent puissamment l’équipe de “ L’Eclair ”.Une terre située à 1 mille du sepli et Marie s’étaient rendus a village de W arwick, voisin de Bethléem pour se faire enregis- j l’école, % lot de terre> une par^e lier.Nous demandons aux auto- en bois, bien bâtie et à de bonnes rites de bien vouloir considérer la conditions.S’adresser à question d’un recensement ser.iux M.JOSEPH BERGERON, de notre population, des indus- j Asbestos, Qué tries, des professions, metiers et nov 2 m.autres.Ce serait un ouvrage dif- j — ficile, si vous le voulez et qui demande une grande axuéiience, mais la chose n’est pas impossible ici.Children Ory FOR FLETCHER’S CASTORI Certains propriétaires se plaignent souvent qu’il faut tapisser les appartements si souvent que leur maison ne rapportent pas assez pour payer assez de bénéfices sur le placement qu’elle représente.Ils promettent à leurs locataires de faire tapisser les chambres mais vont choisir du papier bon marché qui, une fois posé n’est pas mieux que celui qui a été recouvert.En tapissant cela vaut la peine de payer quelques sous de plus le rouleau et d’avoir du beau papier qui conserve son teint et qui plaira si bien au locataire qu’il fera en sorte de ne pas le tacher.Il faut simplement visiter le magasin de La Librairie de “ L’Union ”, à Ar-thabaska, pour se rendre compte combien il est avantageux d’acheter du bon papier peint.Voici l’alignement des hockeyeurs Lagueur Capitaine Sévigny Caron Buts Gauthier Blanchette Défenses Lafrenière Roberge Défenses Gélinas Charland Ailes Rousseau Proulx Centre Redmond Héroux Subs.Ver ville DAMES demandées pour couture légère, chez elles ; travail de loisir ou permanent.Bon salaire.Travail envoyé à n’importe quel endroit.Frais payés.Timbres pour détails.NATIONAL MA NUFACTURING Co., Montréal.Nous venons de recevoir des 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PAGE 8 L’UNION DES GANTONS DE LEST JEUDI 28 NOV 1929 Aucun autre thé vert possède cet arôme délicat "SALADA" “Tout frais des plantations” A VICTORIAVILLE ! La Pharmacie du Dr J.-P.-H.Nassicotte Distributeur exclusif des fameux Produits REXALL et des remèdes de l’Abbé WARRE 1';Vfjr\ S’.S'ICO » f l ssii: .3-ïX-fi.VEND Drogues, Re-mèdespatentés, Articles de toilette, Poudre, Savon et Parfums, Chocolats, Cigares et Cigarettes, etc., etc.CASTORIA F .SIROP LAMBERT .• ¦ • • SIROP MATHIEU ! 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plus reculés de la barbarie.C’est surtout comre la communauté de biens que s’exerce la verve de ces réformateurs.Suivant eux, elle n’aurait d’autre but que de réduire la femme en esclavage et d’en faire la chose de son mari.Plus d’un défenseur a élevé la voix en faveur de notre vieux code, qui nous vient de la France.Des voix autorisées ont démontré plus d’une fois que c’est un monument de législation admirable, qui résistera aux efforts des siècles.A ces voix, il nous fait plaisir d’ajouter celle de l’hon.juge Philippe Demers, le doyen des juge de la Cour supérieure et h doyen de la faculté de droit de l’université de Montréal.Le juge Demers est un fervent de notre code civil.Il s’en est à maintes reprises constitué le chevalier.C‘est un juriste de glande valeur.C’est avec le plus grand empres • sement qu’il a bien voulu donner à notre représentant quelques précisions sur cette grave question qui agite l’opinion publique.Dès le début, le savant magistrat nous fait remarquer que la loi, étant une institution humaine, n’est pas parfaite.Elle est sujette à des modifications, mais de la à la chambarder de fond en comble, à y mettre la hache, comme le veulent certains novateurs, il y a une grande différence.Le régime le plus juste “La communauté est encore le régime le plus juste pour la femme.C’est lui qui la protège le mieux.Il est de beaucoup plus équitable que celui de la séparation de biens.“ Prenez la femme séparée de biens qui n’a pas de biens personnels en se mariant.Elle travaille toute sa vie.Elle fait des économies dont son mari bénéficie et ce dernier en mourant a le droit de la déshériter.“ La femme commune en biens n’a pas ce désavantage.Elle a droit à la moitié des biens que laisse son mari.C’est ni plus ni moins qu’une société, dans laquelle les deux associés ont des parts et des intérêts égaux.C’est tellement une société, qu’à l’instar d’un associé, la femme a le choix d’accepter ou de refuser la communauté.Si elle refuse, elle reprend tous ses propres, elle ne paie aucune dette.“ Autre avantage de la femme commune : la communauté est obligée de la faire vivre durant les trois mois et quarante jours que la loi lui accorde pour faire inventaire et délibérer sur son acceptation.C’est encore la communauté qui paie le deuil de la femme.Elle a encore droit à un douaire, c’est-à-dire à la jouissance de la moitié des immeubles dont le mari est propriétaire lors de son décès.“ La femme a encore une hypothèque légale pour garantir tout ce qu’elle a pn acquérir ou recevoir pendant le mariage par succession, héritage ou autrement.“ La femme commune en biens est encore protégée, même contre son mari.Elle ne peut s’obliger avec ou pour lui.Quand la séparation de biens est préférable “ Il faut remarquer tout de suite que la communauté a été pendant longtemps le seul régime matrimonial qu’ait connu notre loi.C’est encore le seul qui soit pratiqué à la campagne.C’est l’établissement des villes qui a donné naissance à la séparation de biens.“ La séparation de biens peut être préférable dans les cas où la femme est obligée de gagner sa propre vie ou lorsque le mari est ) dans le commerce.La loi a vou lu la protéger contre les accidents.L’épouse n’est pas exposée à voir son avoir sombrer dans une banqueroute.Elle peut reprendre le commerce de son mari.“ La séparation de biens est préférable dans les ménages d*QU- vriers ou dans ceux des commerçants.“ On crie quelquefois : les conditions ont changé.La femme est maintenant obligée de pourvoir à sa subsistance lorsque les revenus du mari ne sont pas suffisants.“Je crois que l’on pourrait amender les dispositions de notre code quant à la communauté en donnant à la femme qui travaille le contrôle de son salaire.On l’a déjà fait en France et en Allemagne et on pourrait le faire ici avec avantage.Je suis en faveur des réformes justes.La loi doit évoluer avec les conditions économiques et comme le travail de la femme est une conséquence de la vie moderne, je crois que la loi devrait évoluer en ce sens.Il n’est pas besoin pour cela de tout bouleverser.Aavantages de la communauté “ La communauté reste quand même le meilleur régime pour la femme.On n’en voit souvent que les désavantages et on laisse de côtés les grands avantages.Ainsi comme je le disais tout à l’heure, sous le régime de la séparation de biens, la femme est toujours à la merci du testament de son mari.Il s’est produit tellement d’abus de ce côté qu’il est question en Angleterre d’abolir la liberté illimitée de tester.Avec le régime infâme de la communauté, la femme hérite toujours.“ On reproche encore à notre loi d’imposer l’obéissance à la femme.Que l’on n’oublie pas d’un autre côté que la loi oblige le mari à protéger sa femme.Il n’est que juste que celui qui protège ait le droit de commander.Somme toute, conclut le juge Demers, la communauté est la collaboration intime des efforts des deux époux.C’est une société dans toute la force du mot et je ne crois pas qu’il soit expédient de l’abolir.Ce serait établir l’anarchie familiale.” LA PRESSE F.LEDUC TUE SON EPOUSE St-Hyacinthe, 22.—Une pénible affaire s’est déroulée ici hier après-midi vers 1 heure 15.M.Firmin Leduc, marchand de meubles, un homme de 60 ans, a tué sa femme à coups de bâton dans sa maison et a blessé mortellement un de ses voisins, M.Paul-Emile Amyot, 12 ans, accouru au secours de la victime.Les époux Leduc venaient de dîner et leur fille unique, Simonne, âgée de 17 ans, avait quitté la maison pour son travail.Paul-Emile Amyot, qui demeure au-dessous du ménage Leduc, 5 rue St-Simon, entendit soudain un grand bruit suivi d’un cri dans la maison des Leduc ; il monta en haut pour voir ce qui se passait et comme il allait pour ouvrir la porte Leduc le frappa à la tête.Il fut transporté immédiatement à l’hôpital St-Charles où les médecins constatèrent une grave fracture du crâne ajoutant que sa vie pour le moment du moins était en danger, les docteurs Jean et Paul Morin, mandés sur les lieux de l’attentat ne purent que constater la mort de Mme Leduc.Celle-ci, née Emma Demontigny, est âgée de 58 ans.Leduc a été arrêté pour meurtre et logé à la prison locale.Une enquête devant jury a eu lieu dès cet après-midi en présence du médecin légiste suppléant, le Dr J.-L.-H.Pagé.Le jury après délibération a conclu que Leduc devait être tenu criminellement responsable de la mort de sa femme.Le jury se composait de MM.Joseph Bissonnette, Paul Lussier, D.-N.Dupont, Damase Picard, Jean Gladnet, Victor Desmarais, Leduc subira maintenant son enquête préliminaire devant le magistrat du district probablement demain.LE SAMEDI NUMERO DE NOEL Le numéro de luxe de Noël, daté du 14 décembre, sera en vente à notre Librairie le mardi 10 décembre.Vous connaissez déjà la valeur de ce numéro spécial de NOEL.Soyez convaincu que celui de 1929 est encore plus beau et plus intéressant que ceux des années passées.Il comprend : 72 pages ; Une attrayante couverture en | quatre couleurs ; Un morceau de musique de [Noël : L’ETOILE, paroles de Fer- LA COOPERATIVE DE PLESSISVILLE PRODUIT 4 MILLIONS DE LIVRES DE SUCRE—ELLE VA S’AGRANDIR Plessisville, 14.—L’histoire des progrès de géant réalisés par la Coopérative des Producteurs de sucre d’érable de Plessisville démontre l’envergùre des résultats que peut produire le mouvement des initiatives intelligentes comme des initiatives inteligentes comme celles qui ont présidé au succès de cette coopérative nouveau genre des Bois Francs.En effet la Coopérative des Producteurs de Sucre de Plessisville après avoir produit cette année environ 4,000,000 de livres de sucre et de sirop est actuellement à faire ajouter à son établissement à Plessisville des extensions qui lui permettront pour la saison de 1930 de doubler sa production et de la porter à 8 millions de livres.Les travaux d’agrandissement sont si considérablement avancés qu’ils seront terminés de bonne heure cet hiver en vue de la grande poussée de fabrication du printemps.On érige un hangar de 80 pieds par 120 qui pourra abriter une douzaine de mille barils de sirop, une grande soute à charbon et enfin un prolongement à la partie actuelle de l’usine où se fabrique l’excellent sucre, l’appétissant sirop que la Coopérative met sur le marché dans un emballage qui a toutes les qualités pour plaire au consommateur pour satisfaire aux désirs du marché.Au lieu de quatre bouilloires que la Coopérative possédait d’a bord, elle en aura désormais huit avec toute la machinerie moderne capable de permettre la production d’une marchandise de toute première'qualité au lieu de l’établissement de proportions modestes qui était béni .solennellement au printemps dernier et dont l’existence ne date donc que de quelques mois, la Coopérative qui a marché vers le progrès à grandes enjambées se trouvera donc en possession d’une véritable, usi ne munie même d’une voii d’évitement raccordée à la ligne pria cipale du Canadien National.Cette installation s’imposait pour mettre la Coopérative en mesure d’expédier plus commode ment les pleins wagons de sucre et de sirop qu’elle mettra sur le marché en 1930.Cette voie d’évitement est déjà en partie construite et ses rails s’avanceront précisément entre le corps principal de l’établissement et l’entrepôt aux barils.Cet entrepôt comme le reste de l’extension en voie d’érection est fait de héton afin d’assurer la fraîcheur nécessaire à la bonne conservation du sirop gardé en baril très nombreux.Le chef du service provincial de l’industrie sucrière, M.Cyrille Vaillancourt, exprimait sa confiance en la Coopérative de sucre de Plessisville.Grâce à ces améliorations, elle se trouvera en mesure de satisfaire aux exigences d’une fabrication poussée par le nombre sans cesse grandissant des membres aux patrons.Ceux-ci sont déjà au nombre de plus de mille, ils couvrent toute la région de la quantité de produits de l’érable que l’organsiation recueillera dès l’an prochain.On a déjà lu avec quelle méthode avec quels soins méticuleux le personnel de l’établissement, sous la direction immédiate d’un expert, M.Jules Méthot procède à la fabrication du sucre auquel l’on fait prendre toutes les formes requises par un marché où le consommateur se recrute parmi les gourmets qui apprennent à déguster une croquette de sucre en guise de barre de chocolat, parmi les ménagères qui demandent le pain de plusieurs livres pour l’approvisionnement régulier, parmi les hôtels et restaurants où les produits de l’érable apparaissent de plus en plus sur les menus.La texture parfaite de ce grain de grande finesse, aussi cette teinte d’or clair, toutes qualités que l’on requiert sur le marché sont assurées aux produits de Plessisville par l’action élaborée de grands pétrins ou malaxeurs.Le moulage est aussi étroitement surveillé et l’emballage soigné, achève de donner à la marchandise la belle apparence qui s’ajoute à la qualité pour en assurer un écoulement rapide sur le ‘ marché.L’ASSURANCE est votre meilleure protection Auguste Bourbeau ASSUREU * Assurances de toutes 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